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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Catch Review : WWE Night of Champions 2014 (21/09/2014)

Publié le 22 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Cinéma, Télévision, WWE

Summerslam était un PPV à l'action assez solide de bout en bout, mais au booking assez médiocre. Night of Champions, lui, part déjà avec un handicap : une carte particulièrement peu engageante...

- Christian, pour un segment talk-show sans intérêt avec Y2J, dans lequel ils se disputent gentiment en se souvenant du passé et parlent de Randy Boreton. Qui intervient, forcément, et fait une promo sympatoche backstage (à laquelle Jericho répond d'un piteux "total Jackass", et avec des jeux de mots foireux sur les serpents. Ouch).

- Usos vs Gold & Stardust, tag titles. La routine : ce n'est pas mauvais, mais ça ronronne gentiment tant ces deux équipes se connaissent désormais par coeur... et le spectateur aussi.

- Placement produit Mountain Dew par Zigg & Truth.

- Cesaro vs Sheamus, US Title. Un match assez classique entre les deux hommes, avec un moment ou deux assez sympathiques, mais sinon, RAS.

- Show & Apollo Henry se motivent backstage.

- Deux musiciens country aux commentaires... arf.

- Miz w/Sandow & Zigg w/Truth, IC title. Un match prétexte (avec un finish de merde), qui donnait un peu l'impression d'être en avance rapide par moments, pendant que les commentateurs parlaient régulièrement de tout sauf du match. Et bien sûr, Sandow se fait mettre minable par les deux chanteurs. *soupir*

- Rollins dans le ring, pour proclamer sa victoire sur un Reigns à l'hosto, et lancer un open challenge, auquel répond Dean Ambrose qui arrive en taxi (et donc n'a techniquement pas pu entendre l'open challenge, laule). Mini-brawl immédiatement parasité par l'Authority. Ça sentait beaucoup le déjà vu, franchement.

- Henry vs Rusev. Les hymnes nationaux, c'est fatiguant. Surtout quand Henry chiale pendant l'hymne. Un match gentiment bourrin, mais aussi très lent et peu captivant. Mwé.

- Y2J vs Boreton. Meh. Une porte de sortie prévisible pour Y2J, RKOé par Boreton. Ce n'était pas mauvais, les deux hommes sont des pros, mais je n'ai pas été intéressé par un match de Y2J ou d'Orton depuis des années, donc...Et les commentateurs étaient, une fois de plus, souvent distraits.

- Promo quelconque de Paige.

- Promo médiocre de Brie.

- AJ vs Nikki vs Paige. Divas Title. Bah ce n'était pas mauvais. C'était lent, et les filles parlaient beaucoup entre elles, notamment au moment de la tower of doom, mais bon... ça allait.

- Cena vs Lesnar, WHW title. Le même match qu'au dernier PPV, avec un Lesnar dominant et un Cena un poil plus résistant (mais particulièrement stupide dans ses attaques)... mais cette fois-ci, il est sur le point de gagner (facepalm), quand Rollins encaisse son MITB sur Lesnar... mais n'a pas le temps de capitaliser. Un finish bien daubé pour ce PPV.

 

Un PPV... qui ne mérite qu'un bon gros soupir. Rien de plus.

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 06 - The Frankenstein Theory (2013)

Publié le 21 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Frankenstein Theory :

Accompagné d'une équipe documentaire, le professeur Venkenheim (Kris Lemche) s'engage dans le grand nord canadien, bien décidé à prouver l'existence de la créature de Frankenstein, créée par son ancêtre il y a bien longtemps...

Un navet honteux fonctionnant sur le mode du found footage, mais qui semble avoir choisi la voix du meublage, puisqu'il ne se passe absolument rien pendant près d'une heure dix, avec un dernier quart d'heure supplémentaire en infrarouge qui n'apporte rien au film. La créature est globalement invisible, le métrage n'est jamais effrayant ou intéressant, et hormis quelques jolis paysages enneigés, on s'ennuie constamment.

0.5/6

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 05 - Pro Wrestlers vs Zombies (2014)

Publié le 20 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Catch

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Pro-Wrestlers vs Zombies :

Le catcheur Shane Douglas tue malencontreusement un adversaire durant un match : aussitôt, le frère du défunt se tourne vers le satanisme et la nécromancie, invoquant des hordes de zombies, puis organisant un gala de catch factice pour attirer ses victimes dans un piège mortel...

Un bon gros nanard amateur et fauché, financé via Kickstarter, joué et filmé comme un mauvais porno, et qui ne parlera qu'aux amateurs de catch et de gore ; ce qui tombe bien, puisque c'est précisément mon cas. Cela dit, même en prenant ces critères en compte, ça reste une vaste pantalonnade sans grand intérêt, hormis celui, pour les catcheurs en questions, de toucher un chèque supplémentaire en fin de mois. Bref, c'est gentiment stupide, fauché et très mauvais...

0.25/6

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 04 - Life After Beth (2014)

Publié le 19 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Romance

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Life After Beth :

Mordue par un serpent en randonnée, Beth (Aubrey Plaza) est morte, et tout le monde - parents, amis, famille, petit-ami - a fait son deuil de la jeune femme... jusqu'à ce qu'elle réapparaisse en pleine forme, mais amnésique. Très vite, il apparaît cependant que la demoiselle n'est plus totalement normale, et qu'elle regresse progressivement jusqu'à l'état de zombie agressif...

Une zombie comedy indépendante à la distribution très sympathique et efficace (Aubrey Plaza, Dane DeHaan, Anna Kendrick, John C. Reilly, Cheryl Hines, Molly Shannon, etc), mais qui malheureusement semble parfois plus préoccupée par sa métaphore centrale (sur la rupture d'un couple, et les différences croissantes entre deux exs qui se retrouvent) que par sa construction scénaristique, son rythme, ou encore son écriture. Ce n'est pas forcément mauvais en soi, c'est juste beaucoup trop inégal, pas assez maîtrisé, et ça frôle par moments l'hystérie. Dommage, parce que les acteurs se donnent à fond, et qu'il y a de bonnes idées ici ou là... mais n'est pas Edgar Wright qui veut.

3/6 

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Catch Review : TNA Impact - No Surrender 2014 (17/09/2014)

Publié le 18 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après une série d'Impacts tranquilles, efficaces, et portés sur l'action plus que la parlotte (et alors qu'en face, la WWE produit des Raws de plus en plus médiocres et difficiles à regarder, même pour les fans dévoués), on attaque du lourd, avec No Surrender 2014.

- #1 Contender Ko Battle Royale. Assez prévisible, mais honorable. Ça aurait pu être un peu plus dynamique, cela dit.

- Gunner tente de convaincre Shaw de fréquenter Britt, mais Shaw a quelqu'un d'autre en tête (Gunner, probablement).

- MVP & King dans le ring, pour vanner un peu Melendez, qui ne se démonte pas, et semble à l'aise au micro.

- Kenny King vs Melendez. Melendez se fait dominer, avant de voler la victoire en un mouvement, et de se faire re-démolir en post match. Anderson vient sauver Melendez...

- De la hype pour le main event.

- Anderson vient rassurer Melendez, qui est prêt à repartir à l'assaut.

- Homicide vs Joe, X-Div title. Public un peu mort par moments, mais rien de grave, et un match méthodique, mais relativement efficace. Sanada & Storm se pointent pour démolir Joe et Homicide, et ils reçoivent l'assistance de Manik 2.0 (j'aime bien le look, même si je pense que le masque devrait être un peu repensé).

- Les Wolves sont motivés.

- Roode & Young reviennent sur l'année passée.

- Wolves vs 3D vs Hardys, Ladder match. Un affrontement épique et insensé. Ce sont tous de grands malades.

- Bram vs Gunner. Du bourrinage assumé entre les deux hommes, qui y sont allés à fond dès la cloche d'ouverture. Shaw tente d'intervenir, mais ça se retourne contre lui.

- Gail n'est pas très contente de Havok.

- Roode vs Lashley, HW title match. Encore un match exceptionnel, avec deux hommes qui se donnent à fond. Admirable.


 

Un show à la première demi-heure passable, mais qui ensuite décolle sérieusement, et se finit en beauté, avec mine de rien deux MOTY potentiels en moins d'une heure.

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 03 - Animal (2014)

Publié le 17 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Animal :

Toujours la même histoire : un groupe de jeunes (Parker Young, Elizabeth Gillies, Keke Palmer, Jeremy Sumpter et Paul Iacono) partent en randonnée dans les bois, où ils sont rapidement pris en chasse par une créature intelligente et meurtrière...

Un navet improbablement stupide, qui photocopie tous les autres films du genre en enquillant les clichés éculés et les personnages en carton pâte, cache son manque chronique de suspense et de tension derrière des jump scares basiques, et s'efforce délibérément de dissimuler au maximum ses monstres, pourtant assez réussis visuellement.

Bref, un métrage (produit par Drew Barrymore) qui n'a comme unique intérêt que sa distribution sympatoche et sous-exploitée, entre Joey Laurel Adams qui cachetonne avec dix répliques, Parker Young qui montre ses abdos, Amaury Nolasco qui joue les gros durs, et le décolleté tressautant d'une Liz Gillies en short (qui a vraiment un personnage inutile et agaçant dans ce film).

1/6

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 02 - A Haunted House 2 (2014)

Publié le 16 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Halloween, Fantastique

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

A Haunted House 2 :

Un an après avoir réchappé aux événements du premier film, Malcolm Johnson (Marlon Wayans) emménage dans une ancienne maison avec sa nouvelle famille. Mais bien vite, des évènements étranges se produisent...

Pas besoin de dire grand-chose de cette suite opportuniste qui enchaîne sur le précédent opus, dont je n'ai déjà plus grand souvenir. Donc là, on continue, avec une autre famille, mixte, celle-ci, et un Marlon Wayans qui reprend son rôle en roue libre, avec au programme trois tonnes de vannes de cul, plus graveleuses les unes que les autres, et bien sûr de l'humour racial constant. Nettement en dessous du premier volet, pour ce que je m'en souviens.

1/6 (paradoxalement, c'est nettement plus mauvais que Vampire Academy, mais au moins je ne me suis pas endormi devant, donc note un poil meilleure...)

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 01 - Vampire Academy (2014)

Publié le 15 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Fantastique, Comédie, Jeunesse

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Vampire Academy :

Après avoir tenté de s'en échapper en compagnie de sa meilleure amie Lissa (Lucy Fry), une Moroi d'extraction royale, la sarcastique demi-vampire Rose est contrainte de retourner avec elle à l'Académie, pour y continuer leur éducation...

De par les scénaristes et réalisateurs impliqués, ce métrage était supposément une fusion entre Heathers, Mean Girls, Twilight & Harry Potter, avec plus de mordant que les aventures de Bella Swan, ou que d'un roman surnaturel young adult lambda... mais en fait, le tout s'avère un film bordélique, confus, narrativement bancal, avec une structure improbable et peu claire, qui confond infodump avec world-building, et peine tout simplement à intéresser.

Et comme en plus ni la distribution des leads, ni le pseudo-sarcasme constant de l'héroïne (avec sa voix off fatigante), ni le rendu gentiment fauché du tout n'aident à faire passer la pilule... on comprend sans problème le flop absolu du projet.

0.75/6

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Catch Review : Chikara - 14x05 - The Living Daylights (19/07/2014)

Publié le 14 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

You Only Live Twice, le premier show de la saison, ne m'avait pas convaincu ; Quantum Of Solace, encore moins. Diamonds Are Forever, cependant, avait un peu remonté le niveau, sans s'avérer cependant très marquant. Malheureusement, Goldfinger avait ramené la compagnie sur le territoire des shows plats et sans enjeux...

- Public motivé, dans un night-club très sombre à l'éclairage bleu-nuit.

- The Batiri vs Hack & Slash vs Mr. Azerbaijan & Wild Boar of Moldova vs The Colony, 4-way Elimination tag. Match assez brouillon tant que H&S, assez peu expérimentés, sont dans le ring, et puis ça se finit, forcément, par un Batiri vs Colony tout à fait honorable... m'enfin bon, c'est une ouverture de carte pépère.

- Meublage, avec 3.0 qui vient organiser un combat de pouces entre deux spectateurs dans le ring.

- ADR Jr Juan Francisco de Coronado vs Eddie Kingston. Un remake du dernier match d'Eddie, avec Kingston qui refuse de se battre, traîne les pieds, et finit par abandonner histoire de se débarrasser du match. Mouais.

- Silver Ant vs Missile Assault Ant. Quelques moments brouillons, mais sinon, un match technique très solide, à défaut d'avoir énormément de momentum.

- Flood vs Baltic Siege & Throwbacks. Un multi-men tag bordélique, mais pas désagréable. En post-match, Thunderfrog met Tursas hors d'état de nuire d'un coup de marteau magique.

- Pieces of Hate vs Osirian Portal. Un excellent tag match très dynamique et acrobatique, mais malheureusement un peu victime de l'éclairage médiocre de la salle, qui plonge dans le noir les quatre coins du ring.

- Chuck Taylor vs Ashley Remington (et ses bimbos). Un comedy match sympatoche, sans plus (soit exactement la même chose que durant le premier show de la saison).

- Wrecking Crew vs Spectral Envoy. Un match 4 vs 4 assez tranquile et routinier. Rien de mauvais, mais rien de très marquant non plus.


 

Hormis l'exhibition technique des deux fourmis, et le tag match entre Pieces of Hate et le Portal, ce show est à nouveau un grand trou noir techniquement honorable, mais absolument peu mémorable. Ça commence à devenir une habitude, cette saison, et ça m'inquiète un peu.

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Un film, un jour (ou presque) #55 : Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles - 2014)

Publié le 13 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Aventure, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles) :

Sous la direction de Splinter, un rat mutant, et avec l'aide de la journaliste April O'Neil (Megan Fox), quatre tortues ninjas mutantes affrontent le maléfique Shredder et sa horde de sbires, surnommés le Clan des Foot...

Au vu du producteur (Bay), du réalisateur (Liebesman, incapable d'un film qui ne soit pas médiocre), de la distribution improbable (Megan Fox en April, euh... non, définitivement non ; et il va probablement en aller de même dans Ninja Turtles 2, avec Stephen Amell en Casey Jones) et des torrents de haine suscités par le film sur le web, je m'attendais à un désastre. Et puis en fait, si le film est très mal écrit, très mal monté, et souffre d'un rythme bâtard clairement résultant de remontages/réécritures arbitraires, j'ai été agréablement surpris.

Principalement parce qu'ILM a fait ici un travail admirable, voire même oscarisable, et que les Tortues sont - toute considération esthétique mise à part - formidablement réussies. Elles sont réalistes, expressives, vivantes, caractérisées, identifiables, et se marient parfaitement bien au visuel sombre qu'a voulu imposer le réalisateur.

Résultat : on oublie rapidement que ce sont des créatures numériques, et on retrouve ici ou là ce qui fait le charme de la franchise, à savoir un humour et un esprit de groupe au sein de la troupe des Tortues.

Résultat : malgré le script (qui a la profondeur d'un scénario du dessin animé, ni plus, ni moins), malgré la distribution (qui fait malgré tout de son mieux), malgré la réalisation qui abuse de dutch angles et autres grues tourbillonnantes et inutiles, le métrage fonctionne tout de même assez régulièrement, bénéficiant de ces effets numériques excellents, d'une musique satisfaisante, d'un fanservice qui n'est pas envahissant, et de Tortues finalement très attachantes.

Au final, on se retrouve avec un film plus amusant que prévu, et dont les défauts très clairs n'éclipsent pas forcément les qualités. C'est toujours ça de pris.

3.5/6

 

Critique revue et corrigée en 04/2016

 

Et sur ce, la rubrique "Un film, un jour (ou presque)" prend ses quartiers d'hiver, pour laisser la place, dès lundi prochain, à l'Oktorrorfest 2014, puis, à partir de mi-Novembre, à la Yulefest 2014. Retour prévu de "Un film, un jour..." début 2015...

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Un film, un jour (ou presque) #54 : The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un Héros (The Amazing Spider-Man 2 - 2014)

Publié le 12 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Comédie, Fantastique, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un Héros (The Amazing Spider-Man 2) :

Après avoir vaincu le Lézard, Spider-Man (Andrew Garfield) est désormais la coqueluche de New York, et tente de concilier vie privée et vie de superhéros avec la belle Gwen Stacy (Emma Stone). Une tâche d'autant plus compliquée que le voilà désormais confronté à Electro (Jamie Foxx), que son ami d'enfance Harry Osborn (Dane DeHaan) revient en ville, malade, et que le passé de son père le hante toujours autant...

Ce film est assez problématique... d'un côté, ça fonctionne, Spidey est fidèle à son incarnation papier, vanneur mais pas trop, les acteurs sont à l'aise, et la réal moins appliquée (dans le mauvais sens du terme) que dans le 1... et de l'autre, c'est un vrai bordel.

On oscille constamment entre Spider-Man 3 (trop de maychants, trop d'affrontements en CGI de personnages en CGI dans des environnements en CGI, le tout made in Sony et donc peu convaincant, émo-Parker plus préoccupé par ses sentiments et ses parents que par les maychants), les Batman de Joel Schumacher (Jamie Foxx ; le Docteur Kafka, énorme WTF ambulant ; Rhino malgré son temps de présence ultra-limité), et un blockbuster lambda : mal rythmé, à l'écriture pataude et transparente (le discours de promo de Gwen, qui téléphone littéralement la fin du film), au toutéliage absolument forcé et inutile (qui effectivement fait de Parker le seul être destiné à être un héros), à l'illustration musicale nettement plus agaçante à l'écran que sur cd (le thème de Spidey répété en boucle, ça va cinq minutes ; les murmures nu-metal d'Electro qui surviennent avant même qu'il ne pête un plomb, ou que Spidey ne le trahisse ; la baston finale qui se transforme en concert de musique électro-dubstep quand chaque éclair envoyé par Electro devient un accord musical de la béo), aux CGI inégaux (nan mais le Rhino, à la fin, laule) et aux personnages à la caractérisation improbable (on passera sur Parker, qui préfère voir son ami d'enfance mourir plutôt que de prendre le risque infime qu'il mute mais reste en vie ; Gwen est gentiment agaçante par moments ; les bad guys sont caricaturaux au possible).

Bref, c'est un beau bordel.

2.5/6

 

Mise à jour du 15/08/2016 :

Presque deux ans après cette première critique, j'ai redonné une chance au métrage, histoire de voir si le souvenir médiocre que j'en avais était vraiment justifié. Et finalement, je pense que je vais remonter un peu sa note.

Attention, ça ne change pas les innombrables défauts du métrage, déjà cités ci-dessus de manière à peu près aussi brouillonne que le film n'a été écrit. AS2 reste en effet un métrage qui tente d'accomplir et de condenser en 2h20 l'équivalent d'au moins trois long-métrages distincts, si ce n'est plus : la genèse du Goblin et des Sinister 7, le drame d'Electro, les mystères du père de Parker, le fantôme du père de Gwen qui hante l'esprit de Peter, la relation de Peter et de Gwen qui passe par tous les stades - amour, dispute, rupture, réconciliation, amour, deuil - en l'espace d'un film, etc.

Les thématiques intrinsèques sont là, mais comme souvent chez Kurtzman & Orci, elles sont noyées dans le chaos d'un scénario à la structure incontrôlée. Ce qui, en retour, fait que chaque moment fort, chaque point important (que ce soit la vie de couple de Parker, la transformation des méchants, la mort de Gwen, la décision de Peter de ne pas aider Harry, l'exil volontaire final de Parker, etc), est assez baclé et précipité, sans la moindre subtilité, et perd tout son poids.

D'autant plus dommage que Stone et Garfield ont, forcément, une excellente alchimie, et que ce Peter Parker/Spidey, s'il apparaît encore régulièrement comme un peu trop arrogant et sarcastique dans ses vannes, est finalement assez convaincant.

Idem pour les effets visuels : ce costume de Spidey est globalement assez réussi, et parfaitement maîtrisé par les équipes d'effets spéciaux.

Ce qui donne au personnage de Spider-man une texture et un réalisme constant, même lorsqu'il est remplacé par une doublure numérique... et aide à maintenir l'intérêt du spectateur dans un tout numérique inégal qui finit presque par remplacer à un dessin animé.

En somme, cet AS2 est trop long, baclé, brouillon, et déborde jusqu'à la gueule de notions et de scènes inutiles... et pourtant, ponctuellement, pendant dix minutes çà ou là, ça fonctionne, et on a l'impression de regarder un vrai Spider-man. Dommage qu'il faille cependant éliminer énormément de "gras" autour pour arriver à quelque chose de bon...

3/6

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Blog Update !

Publié le 11 Septembre 2014 par Lurdo dans Update, Critiques éclair, Cinéma, Review

Je re-up cette update, pour y modifier quelques points, maintenant que j'ai été contraint de changer de thème pour ce blog (die Overblog, die !) :

Juste un bref billet pour signaler qu'enfin, après bien trop longtemps, je me suis décidé à faire un semblant d'index des films, séries, etc, mentionnés et critiqués sur ce blog.

Oui, je sais, il était plus que temps que j'y attelle, et c'est donc enfin fait.

Direction la barre de menu, en haut du blog, sous l'onglet "Pages", avec au programme les PPVs de catch, les films de Noël (Christmas Yulefest), les films d'horreur (Halloween Oktorrorfest), le reste de mes critiques éclair cinéma, et enfin les bilans de Lurdo et autres critiques tv.

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Catch Review : TNA Impact (10/09/2014)

Publié le 11 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Impact continue son petit bonhomme de chemin avec les tapings de NYC, qui touchent progressivement à leur fin. Heureusement, le show de la semaine dernière a continué la tendance de ces dernières semaines, puisque les audiences remontent dans le nouveau créneau horaire, et sont presque revenues à un niveau normal.

- Hymne national synthé-Bontempi pour le 9/11, et pour l'intro de Chris Melendez.

- Srg Chris Melendez vs Zema. Un match tranquillou, avec un Sarge qui n'en fait pas trop, alors que je l'ai vu capable de plus sur le web.

- Roode dans le ring, remercie EY, parle trente secondes, et est interrompu par la Team MLK. Petit duel de promos, avec un Roode qui hype un peu Lashley tout en précisant qu'il n'en a pas peur et qu'il va lui botter le cul. Passage à tabac, et sauvetage par Joe et EY pour mettre en place un match immédiat.

- Joe, Roode & EY. Très bon 6-men tag match.

- Brittany tente de se renseigner auprès de Gunner pour savoir si Shaw est célibataire.

- Bromans & Velvet (w/A-Love & Zema) vs Rebel, Steve & Knux (w/Freak). Knux qui fait la roue = O_o. Un tag match tranquille, amusant, et une Rebel qui s'en sort pour son premier match tv ever.

- La Team 3D est confiante.

- Angle dans le ring, arrivée de EC3, pour expliquer sa situation, et exprimer sa colère. Angle improvise un Street Match pour EC3, contre Rhyno.

- EC3 vs Rhino, Street Fight. EC3 n'a pas peur de son adversaire, et charge tête la première, dans un match volontaire et efficace.

- Melendez est content de sa prestation, et motivé backstage.

- Les KOs réunies pour savoir qui sera en couverture (Velvet), ce qui agace Angelina. Havok se pointe, et démolit Gail et Brittany, avant de repartir avec la ceinture de Gail.

- Preacher Storm, qui reformate Manik.

- Un peu de promotion croisée avec Bellator, pour le match (assez moyen et peu compétitif) de Lashley.

- Gail cherche Havok.

- Preacher Storm & Sanada vs Aries & Tajiri. Un autre bon tag match, décidément.

- Les Hardyz sont confiants.

- Brawl Gail/Havok backstage, et dans l'arêne, jusqu'à l'intervention de la sécurité, qui se fait promptement démolir par Havok.

- 3d vs Hardyz vs Wolves, Table Match. Excellent main event, digne d'un PPV.

- Les Hardyz qui bookent un ladder match pour la suite de la Tag Series.


 

Un show plutôt sympathique, avec beaucoup d'action de qualité, la KO Div qui vient de passer la seconde, et de la hype pour No Surrender.

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Un film, un jour (ou presque) #53 : Sex Tape (2014)

Publié le 10 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sex Tape :

Bien décidés à réveiller un peu leur vie de couple marié, Jay (Jason Segel) et Annie (Cameron Diaz) tournent une sex-tape qui, malheureusement, finit par se perdre, et est rendue publique...

Meh. Totalement trop prude pour fonctionner totalement sur le plan de la comédie graveleuse, absolument trop plat pour fonctionner sur celui de la romance ou de la comédie... et un peu comme Bad Teacher (de et avec la même équipe), c'est un concept de base & un cast sympatoches (le caméo final du porn mogul était amusant), mais avec un script quelconque, prévisible et particulièrement peu mémorable, qui donne un tout plat et amorphe. Dommage.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #52 : Beaucoup de Bruit pour Rien (Much Ado About Nothing - 2012)

Publié le 9 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Beaucoup de Bruit pour Rien (Much Ado About Nothing) :

Une adaptation moderne de la pièce de William Shakespeare, par Joss Whedon, et avec bon nombre d'acteurs habitués des oeuvres du scénariste (Amy Acker, Nathan Fillion, Alexis Denisof, Clark Gregg, Fran Kraz, etc)...

Une comédie filmée en noir et blanc (pourquoi ? Parce que Whedon est un auteur, pardi ! *soupir*) et qui suit assez fidèlement la pièce originale, en changeant quelques détails ici ou là, mais en reprenant tous les dialogues tels qu'écrits à l'époque. En l'état, c'est assez inégal : le contraste entre la langue soutenue, le noir et blanc, l'interprétation moderne, et la réalisation assez plate rend souvent le tout assez laborieux pour un spectateur peu habitué à du Shakespeare in the text. Sans compter qu'il y a un certain manque de punch dans le produit fini, avec son illustration musicale très particulière et branchée...

Je ne note pas, vu que j'ai plus ou moins décroché à plusieurs moments, même avec des sous-titres vo ou vf pour aider...

?/6

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Un film, un jour (ou presque) #51 : Prometheus (2012)

Publié le 8 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Thriller, Science-Fiction, Fantastique, Horreur

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Prometheus :

L'équipage du Prometheus traverse l'espace et les systèmes solaires, à la recherche des origines de l'homme, et de la race des Ingénieurs, responsable de notre création...

J'avais envie de redonner une chance au métrage de Ridley Scott, mais ce n'est pas possible. Oui, c'est un film très réussi d'un point de vue visuel et technique. Oui, les acteurs sont à fond dedans. Mais malheureusement, le script est une bouse pleine de trous, mal finie, et tout droit sortie des élucubrations de Von Daniken et autres supporters d'une théorie à mi-chemin entre les Ancients Aliens et l'intelligent design nauséabond.

C'est con, c'est creux, c'est indigne des talents impliqués dans le projet, et c'est le genre de film qui m'énerve plus que de mesure.

4/6 pour le côté technique et l'interprétation - 3 points pour le scénario et certains choix aberrants (Guy Pearce, la césarienne instantanée avec récupération immédiate à la clef) + 1 pour la direction artistique = 2/6

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Catch Review : Chikara - 14x04 - Goldfinger (22/06/2014)

Publié le 6 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

You Only Live Twice, le premier show de la saison, ne m'avait pas convaincu ; Quantum Of Solace, encore moins. Diamonds Are Forever, cependant, avait un peu remonté le niveau, sans s'avérer cependant très marquant. Place à Goldfinger...

- Public un peu mou et stoïque.

- Odditorium vs Ac/Dc vs Throwbacks vs BDK, 4-way Elimination Tag. Un tag match assez quelconque, avec pas mal de comédie (dont la slo-mo), et rien de particulièrement mémorable.

- Ophidian vs Movado (un gros agile avec un masque). Quelques moments efficaces, mais sinon, ça ronronne sérieusement, et Movado ne fait pas grand chose.

- Jaka vs Estonian Thunderfrog. À nouveau, rien de particulier à signaler, un match assez classique, solide mais peu mémorable.

- Devastation Corp vs 3.0. Un tag match dynamique, et avec un finish sympa, mais un tout trop brouillon pour vraiment convaincre.

- Chuck Taylor vs Jervis Cottonbelly. Panne de musique d'entrée pour Jervis, et un comedy-match amusant, mais anecdotique.

- Gekido & Missile Assault Ant vs Spectral Envoy. Un affrontement par équipes assez classique, et sans enjeux particuliers.

- Eddie Kingston vs Shynron. Une exhibition de Shynron, qui place des acrobaties dans tous les sens (le 450°+180° depuis la deuxième corde = :wub:), tandis que Kingston refuse le combat, jusqu'à l'apparition de Jimmy Jacobs. Ensuite, Shynron se fait squasher. Assez bizarre d'enterrer Shynron en 25 secondes chrono.

- The Colony & The Batiri vs Jimmy Jacobs & The Flood. Un brawl général dans toute l'arène le night club, avec des paires qui tour à tour viennent un peu se battre dans le ring. Bordélique, décousu, et paradoxalement assez routinier, avec la sempiternelle séquence de l'enchaînement de finishers des dix hommes, tour à tour. Bref, pas très marquant, et même le post-match à base de Deucalion qui se pointe, et choke-breake celui de ses sbires qui a perdu le match pendant que tous les autres se prosternent était assez moyennement convaincant (le choke/breakslam manque vraiment de punch et d'impact).



Encore une fois, un show particulièrement plat et sans enjeux/direction. Il n'y avait rien de particulièrement mauvais, honnêtement, et aucun botch déplorable, mais le tout manque vraiment de sens, d'énergie dans le booking, ou d'action hors du commun. Dommage.

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Un film, un jour (ou presque) #50 : Deuxième Chance à Brooklyn (2014)

Publié le 5 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Deuxième Chance à Brooklyn (The Angriest Man in Brooklyn) :

Henry Altmann (Robin Williams), perpétuellement furieux et incontrôlable, découvre un beau jour qu'il ne lui reste que quatre-vingt dix minutes à vivre, avant qu'un anévrisme ne le tue ; il décide alors de tout quitter, pour errer en ville et tenter de mettre de l'ordre dans ses affaires avant de quitter ce monde...

Une comédie dramatique sur la maladie, le deuil, et les regrets, malheureusement pas très maîtrisée : la faute à un réalisateur et un script qui laissent tout le monde en roue libre, ce qui est assez rédhibitoire lorsque Robin Williams est dans le film.

Pour chaque moment touchant et mélancolique, il y a ainsi quatre ou cinq scènes de personnages beuglant dans tous les sens, ou des voix offs inutiles et superflues. Dommage, notamment parce que Mila Kunis et Robin Williams sont capables de bien plus subtil.

1.5/6

 

(EDIT : et quel dommage aussi que ce métrage assez faiblard soit l'un des derniers de Robin Williams, décédé après l'écriture de cette mini-review ; dommage, et aussi assez doux-amer, compte-tenu du sujet du film... Williams méritait tout de même une sortie de scène plus mémorable.)

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Un film, un jour (ou presque) #49 : Standing Up (2013)

Publié le 4 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Standing Up : 

Dans les années 80, victimes d'un mauvais bizutage en camp de vacances, Howie (Chandler Canterbury) & Grace (Annalise Basso) se retrouvent livrés à eux-mêmes, nus et seuls, sur une île au milieu d'un lac. Rapidement, les deux enfants vont devoir faire face à l'inconnu, et par là-même, apprendre à se connaître...

Une adaptation assez réussie d'un roman pour enfants, dirigée par DJ Caruso, plutôt habitué aux thrillers et autres polars sombres. Mais là, ce film typiquement 80s était apparemment un projet personnel pour le réalisateur, qui l'a bouclé en deux semaines de tournage. Ça se sent un peu, d'ailleurs, ici ou là : c'est très innocent et contemplatif, avec un message anti-bizutage assez louable, mais on devine parfois des passages ou des scènes qui auraient mérité un nouveau jet au moment de l'écriture, ou un peu plus de travail en amont du tournage.

Je pense par exemple au caméo de Val Kilmer, WTF en shérif grunge mal lavé, et qui détonne radicalement avec tout le reste. Après, ça fonctionne relativement correctement, grâce aux deux jeunes acteurs (Annalise aura probablement un bonne carrière dans le métier), et au score discret mais efficace de Brian Tyler.

3.75/6

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Catch Review : TNA Impact (03/09/2014)

Publié le 4 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était un poil trop bavard, mais néanmoins satisfaisant, et ses audiences étaient en hausse ; espérons qu'il en soit de même cette semaine...

- Team MLK pour se pavaner dans le ring, Joe se pointe, et défie Lashley, mini-brawl, et match signé pour ce soir.

- Havok has arrived.

- Récap du feud Gail/Taryn.

- Gail vs Taryn, KO Title match. Public un peu plat dans les premières minutes, comme toujours avec ces tapings de NYC lors des matches des KOs, et un public (dont un boulet face caméra, qui se lève pour chanter "We Want Puppies") qui finit par se réveiller en cours de match, avec des "Better than Divas". ^^ Sinon, un match honorable, plus axé spots spectaculaires que technique, ce qui est assez normal vu le niveau actuel de Taryn.

- Havok débarque, et démolit les deux femmes. Joli chokeslam, tiens.

- MVP tente de foutre le doute dans l'esprit de EY.

- Les Bromans se disputent à propos de la KO qui les drague.

- EC3 pour troller gentiment les fans avec des exigences à la con, le public réplique, EC3 aussi, mais Rhyno intervient et chasse EC3. Rhyno vs Spud booké pour ce soir, au grand dam de Spud, qui va finir face, avec toutes ces conneries.  :)

- Brittany a jeté son dévolu sur Shaw, qui s'excuse par ailleurs auprès de Gunner.

- Gunner & Shaw vs Bragnus. Un match solide, avec un Shaw qui en fait un peu plus dans le ring, mais commence à pêter un plomb, et devient trop protecteur envers Gunner.

- MVP tente de foutre le doute dans l'esprit de Roode.

- Les Bromans rencontrent les Beautiful People. Mwé.

- EY vs Roode. #1 contender match. Match solide, avec pas mal de contres.

- Roode est ravi, Lashley peu impressionné.

- 3D pour mettre en avant leur avantage dans le Tables Match, et leur pedigree.

- X-Division 6-way, #1 contender match. Un match qui part dans tous les sens, et un #1 contender qui devrait donner un match très sec contre Joe.

- Storm & Sanada qui viennent chercher Manik pour le démolir, et l'emmener, certainement pour une séance de reprogrammation à la manière de Storm.

- Aries au micro, Storm pour lui répondre, et expliquer ce qu'il est en train d'accomplir avec son "armée". Arrivée de Tajiri en renfort d'Aries, et mini-brawl. Je sens venir le tag match next week.

- Spud hésite, mais EC3 ne lui laisse pas le choix.

- De la hype pour Melendez.

- Rhyno vs Spud. Public qui encourage Spud, lequel fait de son mieux, sous le regard impassible de EC3, guère impressionné par Rhyno.

- Samoa Joe vs Lashley. Public à fond dedans, et un excellent main event. Décidément, Lashley cartonne depuis qu'il est champion (en même temps, ça aide qu'il ait des adversaires de haut niveau).


 

Un show plutôt réussi à mon goût, plein d'action et de rebondissements, et sans promos à rallonge. Le seul vrai bémol, pour moi, étant Bromans/TBP, qui ne m'intéresse pas du tout (quoi qu'ils veuillent en faire).

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Un film, un jour (ou presque) #48 : L'Heure de Tuer Mon Père (2014)

Publié le 2 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Télévision, Lifetime, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'Heure de Tuer Mon Père (Killing Daddy/My Father Must Die) :

Criminelle à la petite semaine, psychologiquement instable, Callie (Liz Gillies) est bien décidée à se venger de son père, qu'elle rend coupable du suicide de sa mère, des années plus tôt. Lorsque son père souffre d'une attaque cérébrale, Cassie décide de rentrer à la maison, pour s'occuper de lui... avec comme réel objectif de mettre un terme à ses jours, et de dérober la fortune familiale.

Un téléfilm Lifetime assez calamiteux, qui repose entièrement sur le charisme de Liz Gillies, dans son registre habituel de jeune femme sexy & vénéneuse. Gillies est loin d'être mauvaise dans son rôle, mais l'écriture est tellement caricaturale, manichéenne et douteuse (le propos sur les maladies mentales supposément incurables, etc) font que le tout donne l'impression d'un script pour enfants de douze ans, avec des méchants très très maychants, et des innocents très très innocents.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #47 : Some Girl(s) (2013)

Publié le 1 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Some Girl(s) :

Sur le point de se marier, un homme décide de retourner voir certaines de ses exs, pour aller s'excuser de la manière dont il s'est comporté avec elles, et faire le point sur leurs relations passées...

Une adaptation cinématographique d'une pièce de Neil LaBute, qui bénéficie principalement d'une durée assez courte (moins de 90 min, tout compris), et d'une distribution très sympathique : Adam Brody, Mia Maestro, Zoe Kazan, Kristen Bell, Emily Watson, Jennifer Morrison... malheureusement, ça s'arrête plus ou moins là, puisque, adaptation de LaBute oblige, le tout finit par devenir assez vain, répétitif, voire même agaçant dans son incapacité à transcender ses bavardes origines scéniques, et dans l'antipathie suscitée par son personnage principal.

Un film qui pourrait donc être retitré "portrait d'un connard fini" et qui s'avère finalement très inégal, forcément, en fonction des actrices et de l'histoire de leur personnage. Mention spéciale à Zoe Kazan, impériale, suivie de près par Bell et Morrison.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #46 : Lust For Love (2014)

Publié le 31 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lust For Love :

Plaqué par son amour d'enfance, Astor (Fran Kranz), un homme maladroit et timide, finit par se tourner vers Cali (Dichen Lachman), décomplexée et libérée, pour apprendre comment séduire les femmes. Mais la jeune femme s'avère d'une compagnie surprenante...

Aouch. La distribution est très sympathique (la grande majorité du cast de Dollhouse, ainsi que quelques habitués des films de Whedon), mais tout le reste sent l'amateurisme à plein nez : écriture, mise en place, post-synchro, structure, dialogue, etc... tout paraît précipité, baclé et prévisible, ce qui n'est pas forcément surprenant compte tenu du fait que c'est un film ultra-indépendant financé par Kickstarter. Vraiment dommage.

2.25/6

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Catch Review : Chikara - 14x03 - Diamonds Are Forever (21/06/2014)

Publié le 30 Août 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

You Only Live Twice, le premier show de la saison, ne m'avait pas convaincu ; Quantum Of Solace, encore moins. Place à Diamonds Are Forever, qui s'est déroulé le même jour que QoS...

- Los Ice Creams vs Old Fashioned : grand moment de rigolade quand les deux teams tentent de transformer le match en trios match en recrutant des enfants dans le public... :P Un bon quart d'heure de grosse déconne très très sympathique, du Chikara old-school, en somme.

- Jojo Bravo vs Max Smashmaster : un petit trapu à la queue de cheval, face au gros bedonnant de la Devastation Corp (qui a perdu plus de 50 kilos, et est désormais au gabarit de Kane) dans un squash simple et direct, qui se conclue par un superbe moonsault du colosse (un moonsault qui ressemble étrangement à celui de Tursas, qui lui aussi à perdu un poids certain... hmmmm).

- Blind Rage vs Mat Fitchett. Un high flyer aux tattoos moches vs un vétéran goth de la Chikara, pour un match bref et assez classique.

- Batiri vs Oliver Grimsly & Qefka The Quiet (de l'odditorium aka la Menagerie 2.0). Un Batiri qui démolit ses adversaires jusqu'à la disqualification. RAS.

- Juan Francisco de Coronado (aka mini-Alberto Del Rio) vs Billy Roc (un vétéran des indies, entraîneur un peu bdeonnant au style très similaire à celui de Quackenbush, en un peu moins virevoltant). Promo quelconque de JFC ; pas un match très intéressant à mes yeux, principalement parce que Coronado n'est pas un compétiteur très mémorable, et qu'une fois que le match bascule à son avantage, ça devient rapidement prévisible et basique.

- The Colony vs The Colony Xtreme Force. Tag match solide et rodé entre ces deux équipes particulièrement habituées l'une à l'autre.

- Eddie Kingston vs Jimmy Jacobs. Jacobs se pointe en tongs, trolle un peu Kingston, et tente de le convaincre de se joindre à lui pour récupérer son titre bien-aimé. Kingston s'énerve, et l'attaque, mais finit par se coucher pour Jacobs lorsqu'il mentionne son titre. Pas inintéressant, mais j'ai vraiment du mal avec le personnage de Jimmy Jacobs, qui joue les Raven-bis avec son Brood "Flood"... beaucoup trop dérivatif à mon goût.

- BDK vs 3.0 & Archie Peck. Un match bref et basique, qui vire au brawl général avec intervention de l'Odditorium et du Batiri, et qui se transforme donc en...

- Bdk & Odditorium vs Peck.0 & Batiri. Sympatoche, mais bordélique, et assez classique dans son déroulement.

 

- Bonus match ! Shynron vs Chuck Taylor. Un match assez réussi, avec un Shynron exceptionnel d'agilité, de rapidité et d'acrobaties. Dommage que les commentaires (le commentateur habituel, et l'un des deux gamins du premier match) rendent le tout assez fatiguant et saoulant par moments. M'enfin c'est toujours sympa pour le gamin.



Deux heures de show nettement plus intéressantes que les deux précédents DVDs de la compagnie. Bon, ce n'est pas encore un retour à la grande époque de la Chikara, et il y a une absence flagrante d'intrigue générale ou de direction, mais il y a du progrès, avec trois matches plus ou moins réussis sur la carte.

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Un film, un jour (ou presque) #45 : The Wedding Party (2010)

Publié le 29 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance, Drame, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Wedding Party :

Sans argent, Steve (Josh Lawson) décide de recourir aux grands moyens, et accepte de s'impliquer dans un mariage blanc avec Anna (Isabel Lucas) en échange d'une certaine somme d'argent ; mais lorsque sa famille apprend l'imminence de ce faux mariage, Steve doit jouer le jeu, au risque de perdre le coeur de son ex-petite-amie (Kestie Morassi)...

Une comédie de moeurs australienne avec quelques visages familiers, qui se regarde, mais qui est trop nonchalante et vagabonde pour dépasser son postulat de départ et vraiment convaincre. Kestie est particulièrement attachante, cela dit.

2.75/6

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