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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Catch Review : TNA Impact - Lockdown (06/02/2015)

Publié le 7 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière continuait sur la lancée des précédents, avec un show rythmé, des intrigues qui avançaient, et de la mise en place prometteuse pour le Lockdown de cette semaine...

Impact du 06/02/2015 - Lockdown :

- Hardys vs Revolution, Tag Titles match. Un gros bordel pas forcément désagréable, mais pas aidé par des caméramen assez limités dans leurs angles et déplacements. Le bump de Jeff en post-match était assez brutal.

- Le BDC manigance backstage.

- Duel de promos BDC vs Team Angle, et brawl.

- Un peu de hype pour Kong vs Havok.

- La Team Angle tente de se réorganiser.

- Kong vs Havok. L'affrontement de deux tanks, efficace, mais un peu court à mon goût. Je suppose qu'il y aura un rematch incessamment sous peu.

- ALove très contente de ne plus avoir Velvel pour la tirer vers le bas.

- EY vs Roode. Un match tranquillou et solide.

- Angle tente de convaincre Lashley, sans succès.

- Spud & Mandrews vs Tyrus. Un match handicap plutôt fun, avec un Spud acrobate et déchaîné, un Mandrews qui a un spot assez brutal sur l'escalier, et un Borash qui intervient en post-match.

- Promo motivée de Roode, prêt à repartir à la course au titre.

- Récap d'un parcours d'obstacles organisé entre Robbie et Brooke.

- Lethal Lockdown. Comme d'habitude, un gros bordel (bis) au finish bancal. Je n'ai jamais été grand fan du Lethal Lockdown, puisque généralement, il ne se passe rien jusqu'à la toute fin, pas d'élimination, pas de suspense, pas de surprise, rien. M'enfin le gimmick a ses fans, je suppose.


Un show sans rien de vraiment mauvais, mais qui a clairement souffert d'un format 3h réduit à une diffusion de 2 heures, et des limites d'espace de la salle new-yorkaise. Dommage. La semaine prochaine, retour aux stades archi-pleins de l'Écosse et de l'Angleterre, ce qui devrait s'avérer une énorme bouffée d'oxygène.

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Un film, un jour (ou presque) #60 : Petit Mensonge et Grand Mariage (2013)

Publié le 6 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Petit Mensonge et Grand Mariage (One Small Hitch) :

Sur le point de rentrer dans sa famille pour assister au mariage de sa mère, Molly (Aubrey Dollar) plaque son petit ami, et croise le chemin de Josh (Shane McRae), le meilleur ami de son frère, en route pour le mariage. Afin de faciliter les derniers jours du père de Josh, malade, le couple décide alors de faire semblant d'être fiancé le temps de la cérémonie... mais les sentiments s'en mêlent bientôt.

Une comédie romantique assez classique, mais qui fonctionne plutôt bien, à ma grande surprise. Principalement parce que la distribution y met de l'énergie, Aubrey Dollar en tête, toujours aussi attachante et sympathique. À part ça, cependant, il faut bien avouer que le tout est assez routinier, et pas forcément très bien filmé par John Burgess. Mais bon, ça se regarde tout de même tranquillement.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #59 : Kidnapped For Christ (2014)

Publié le 5 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Documentaire, Religion, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kidnapped For Christ :

Un documentaire assez glaçant sur un camp de rééducation religieuse à destination de jeunes ados turbulents et "à problèmes" (comprendre : homosexuels, mentalement instables, malades, traumatisés, etc, bref, anormaux aux yeux des bien-pensants), qui sont arrachés à leur domicile, expédiés au milieu de nulle part en République Dominicaine, et brisés mentalement et physiquement par les responsables de l'établissement, en échange de droits d'inscription conséquents payés par les parents.

Une dérive hallucinante de la religion à l'américaine, et un portrait marquant de certains des "pensionnaires" de l'établissement, un peu desservi toutefois par une forme et une structure relativement hésitantes. Dans les mains d'un documentaliste plus expérimenté, ça aurait probablement été plus mémorable.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #58 : Brick Mansions (2014)

Publié le 4 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Thriller, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Brick Mansions :

En 2018, la ville de Detroit est divisée en deux par un mur, isolant les Brick Mansions, un quartier où règne l'anarchie et le chaos, du reste de la cité. Lino (David Belle) et Damien Collier (Paul Walker), un flic infiltré, doivent faire équipe pour s'y introduire, et empêcher le lancement d'un missile atomique par le dangereux Tremaine (RZA)...

Sans surprise, ce remake du (déjà peu fameux) Banlieue 13 s'avère un flop quasi-intégral : le tout est plat, forcé, monté avec les pieds à grands renforts de zooms, de ralentis et de cuts, et surtout, outre son scénario très peu inspiré et original, on sent très clairement la nature "coproduction EuropaCorp" du film, avec ses acteurs qui jouent mal ou sont mal doublés en post-synchro. Restent les cascades, potables, et Paul Walker, qui essaie de surnager un peu dans ce qui est son ultime film...

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #57 : Into The Woods, Promenons-nous dans les Bois (2014)

Publié le 3 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Comédie, Musique, Aventure, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Into The Woods, Promenous-nous dans les Bois (Into The Woods) :

Cendrillon (Anna Kendrick), Jack (Daniel Huttlestone) et le Haricot Magique, le Petit Chaperon Rouge (Lilla Crawford) et le Grand Méchant Loup (Johnny Depp), Rapunzel (Mackenzie Mauzy), une Sorcière (Meryl Streep) et bien d'autres personnages de contes de fées gravitent autour d'un bois enchanté, où leurs histoires se croisent et s'entremèlent...

Lorsque j'avais vu Sweeney Todd, j'avais dit ceci :

"Le problème de Sondheim, (...) c'est qu'il est soit bon parolier, soit bon mélodiste, mais rarement les deux en même temps. Soit il compose de chouettes mélodies, mais les plombe joyeusement en mettant des pans de dialogues chantés insupportables et paresseux dessus, ou bien il compose des textes intéressants, mais il n'y a alors ni mélodies ni orchestration mémorables."

Et sur ce Into The Woods, c'est exactement la même chose : les chansons "parlées-chantées" sont tellement omniprésentes qu'elles se mélangent toutes, jusqu'à ne plus faire qu'une bouillie infâme et insupportable de personnages débitant des dialogues en accentuant vaguement un mot ou un autre.

À partir de là, problème. Parce que oui, visuellement, c'est très réussi, et les acteurs sont globalement excellents (même si Streep est en mode "cabotinage décomplexé"). Et oui, quelque part, malgré les nombreuses oeuvres similaires, déconstruire les contes de fées en montrant que "non, il n'y a pas de fin heureuse dans la vraie vie", ce n'est pas une mauvaise idée (bien que ce soit une attitude typiquement 80/90s dans son cynisme).

Mais voilà, le tout ne décolle jamais faute à la musique, à la narration en voix off, aux intrigues jamais vraiment approfondies, aux pistes laissées en suspens, aux personnages évacués en cours de film, à la menace géante jamais vraiment concrète... bref.

3/6 pour les efforts de tout le monde, mais ça reste affreusement insipide.

 

Mise à jour de 06/2017 : Une mise à jour très rapide, puisque j'ai tenté de revoir le film, et que, moins de 20 minutes après le début du métrage, j'ai tout simplement été tenté de jeter mon écran par la fenêtre.

Un film qui m'est devenu tout simplement insupportable, maintenant que l'effet de surprise et de découverte est passé, et qui ne vaut plus que pour sa distribution sympathique, sa direction artistique, et une scène ou deux (comme par exemple le duel chanté des deux Princes, assez amusant).

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #56 : L'interview qui tue ! (2014)

Publié le 2 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'interview qui tue ! (The Interview) :

Présentateur-interviewer vedette américain, Dave Skylark (James Franco) et son producteur Aaron Rapaport (Seth Rogen) sont invités par Kim Jong Un (Randall Park), le dictateur à la tête de la Corée du Nord, pour tourner une interview exclusive avec lui. Mais la CIA a d'autres plans, et demande au duo d'empoisonner le leader nord-coréen...

Faisons abstraction de toute la polémique de Décembre dernier, et concentrons-nous sur le film en lui-même : en valait-il la peine ? Et la réponse est simple et directe : non.

Non seulement ce métrage se traîne gentiment, avec une durée de près de deux heures, un rythme irrégulier, et un manque cruel de réels gags marquants ou hilarants, mais le vrai problème à mes yeux, c'est surtout James Franco en roue totalement libre, qui surjoue comme ce n'est pas permis, en face d'un Seth Rogen qui est contraint de jouer les straight-men.

Cela dit, ce n'est pas un échec total, puisque par moments, la satire est bien vue, que Randall Park est excellent, et que les vingt dernières minutes partent dans un délire de violence non-sensique et improbable qui finit par être assez fun.

3/6

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Blog Update ! - Février 2015

Publié le 1 Février 2015 par Lurdo dans Update, Critiques éclair, Cinéma, Review

Le mois de février commence aujourd'hui, et dès demain, ce sera le retour de la rubrique "Un film, un jour (ou presque)" sur le blog des Téléphages Anonymes.

Je rappelle le principe de cette rubrique : comme son nom l'indique, cinq jours par semaine sera publiée une nouvelle mini-critique de film, plus ou moins courte, accompagnée d'une note (indicative) sur 6.

Au programme de ce mois de février 2015, des nouveautés (à commencer, dès demain, par L'interview qui tue !), des documentaires, des films d'animation, de la fantasy, de la cuisine, des films indépendants, bref, il y aura pour tous les goûts.

Et n'oubliez pas que pour retrouver les métrages précédemment critiqués dans le cadre de cette rubrique, il suffit d'aller faire un tour dans l'onglet Pages, pour y trouver tous les films passés en revue, listés dans l'Index Cinéma.

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Catch Review : TNA Impact (30/01/2015)

Publié le 31 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était à nouveau un succès d'audience incontesté pour Destination America, avec plus de 600000 spectateurs sur une chaîne qui en totalise habituellement 300000 à 400000, et ce malgré un épisode en demi-teinte. Cette semaine fera-t-elle mieux ?

Impact du 30/01/2015 :

- Roode en super-face qui répète sa dévotion à la ceinture, et est prêt à affronter Lashley sur le champ. Mais Aries s'incruste, trolle tout le monde, tease un cash-in de sa valise... jusqu'à ce que MVP les interrompe tous, mais Lashley en a assez, et promet d'affronter tout le monde ce soir. Intrigant.

- Angle promet un Team Angle vs Team BDC à Lockdown, la semaine prochaine.

- Gail vs Madison vs Taryn, KO Title. Un bon match de championnat, avec un public réceptif et enthousiaste ("We want puppies" excepté).

- Magnus va taper la discute avec Bram dans un bar.

- Mandrews et Spud cherchent la Maison Blanche dans les rues de NYC. :mrgreen:

- Tommy Dreamer vient dire bonjour, interpelle EY, qui ne se laisse pas impressionner, au grand plaisir de la foule, mais finit par se prendre un marteau-pilon assez brutal. Roode le met en fuite.

- Les Hardys prêts pour la semaine prochaine, et Jeff prêt pour Abyss, cette semaine.

- Ambiance glaciale au bar de Bram et Magnus.

- Angle demande à Gunner de se secouer un peu, pour faire partie de son équipe. Je suis content de revoir un peu Gunner, il était trop passé au second plan.

- Bram et Magnus discutent, avec un Magnus qui tente de recadrer Bram et son mauvais caractère. Bram fait semblant de jouer le jeu, mais achève Magnus dans un couloir, à coup de boule de billard. Bon, et bien pas de réconciliation au programme...

- Hardy vs Abyss, Monster's Ball. Public déchaîné, et un match hardcore assez typique mais efficace, avec la Révolution qui intervient, contrée par Matt et les Wolves, et Abyss qui, comme d'habitude, perd son match fétiche (après une powerbomb très réussie). :p

- Storm furieux après Abyss en post-match.

- Les Hardys pas mécontents de leur journée.

- Aries content de ne pas avoir eu besoin d'encaisser son title shot.

- Mandrews & Spud vs Bromans. Un bref tag match devant un public motivé. En post-match, Tyrus démolit les faces, et EC3 booke Spud & Mandrews vs Tyrus in a cage, la semaine prochaine.

- Backstage, Spud est furieux (et particulièrement crédible dans son jeu, ça fait plaisir).

- Aries vs Lashley vs Roode vs MVP. HW Title match. Un long main event très réussi, et O_o quand Lashley ramasse Aries, le soulève dans les airs, le retourne sans effort, et boum, Dominator. 


Un show bien rythmé, avec des matches satisfaisants, et des intrigues qui progressent sur tous les plans. Lockdown s'annonce bien.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x09-10

Publié le 28 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Fantastique, Action, Aventure

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

The Librarians 1x09-10 :

- Les Librarians enquêtent sur une ville étrange ornée de lampadaires créés par Tesla qui envoient les gens dans une dimension parallèle, et ne leur permettent que de s'incarner brièvement dans le corps des habitants actuels de la bourgade (gros clin d'oeil assumé aux Body Snatchers inside). Un épisode assez classique et prévisible, à la fin douce-amère, et qui aurait aussi bien pu être dans Warehouse 13 ou dans la série Poltergeist.

- Season finale dirigé par Jonathan Frakes, et qui toutélie toutes les aventures et objets magiques de la saison pour envoyer les Librarians et Noah Wyle de monde parallèle en monde parallèle, avec en prime un Jerry O'Connell dans un petit rôle. Sympathique, mais il manquait peut-être cinq/dix minutes pour vraiment donner un poids suffisant à cette fin de saison ; en tout cas, à en juger par la fin, la saison prochaine sera probablement structurée en deux groupes de Librarians alternant les épisodes, ce qui peut donner quelque chose d'intéressant, et éviter l'overdose de Noah Wyle. On verra bien.

Pas une grande série, que ce Librarians. Même pas une bonne série, en fait. Juste un produit gentillet et vaguement sympatoche, qui repose principalement sur le capital sympathie de sa distribution, et sur le fait que ce genre de programme fantastique sans prétention n'a plus vraiment droit de cité sur les grands networks. C'est toujours mieux que rien.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x07-08

Publié le 27 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Fantastique, Action, Aventure

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x07-08 :

- Les Librarians confrontés à un concours scientifique scolaire parasité par des phénomènes magiques inexplicables, fomentés par Morgane La Fée (Alicia Witt). Un épisode plutôt sympatoche et bien mené, pour une fois, et l'occasion de confirmer l'identité de Laroquette (Galahad), et de fortement sous-entendre celle du bad guy récurrent (Lancelot, père de Galahad).

- Un loner sur les Librarians prisonniers d'un chalet forestier hanté aux murs mobiles et aux couloirs qui changent de configuration. Pas désagréable, mais un peu forcé, avec une "victime" un peu (beaucoup) en surjeu, et qui finit par être fatigante.

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Catch Review : WWE Royal Rumble 2015 (25/01/2015)

Publié le 26 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

TLC n'avait pas convaincu, et cette année, le Rumble semble tout miser sur son match-titre et sur son match de championnat, puisque le reste de la carte n'est composé que de matches par équipe sans intérêt...

Royal Rumble 2015 :

- New Age Outlaws vs The Ascension. Les NAO qui font leur routine habituelle, l'Ascension qui a toujours l'air ridicule, et une récap de Raw, durant lequel tous les vieillards ont apparemment humilié l'Ascension à tour de rôle, parce qu'à la WWE, on ne va pas promouvoir les nouveaux talents de la NXT de manière correcte, il ne faut pas déconner. Un match de merde, mou et sans intérêt. Ça commence mal.

- Miz & Mizdow vs Usos. Tag titles. Tout le monde se contrefout des Usos, tout le monde adore Mizdow, bref, la routine, à nouveau. Et comme d'habitude, le tout n'est pas particulièrement logique, avec Miz le maychant qui fait tout le boulot dans le ring en quasi-handicap plutôt que de laisser "sa doublure" faire tout le match (même les commentateurs ne peuvent s'empêcher de le faire remarquer...). M'enfin bon, un autre tag match quelconque.

- Les sbires de Rollins font de la promo pour le jeu vidéo Immortals, et Rollins n'est pas content.

- Bellas vs Natalya & Paige. Un tag match maladroit et très laborieux.

- Pauvre pauvre Cody Rhodes... m'enfin cela dit, les autres n'étaient pas forcément meilleurs dans ces promos backstage...

- Cena vs Lesnar vs Rollins, HW Title match. Cena hué par le public de Philly, Lesnar adulé, Rollins au milieu, c'était prévisible mais amusant. Le match était épique, du moins jusqu'à ce que le surbooking ne manque de le tuer à petit feu (à partir du moment où le brancard arrive), et que la fin télégraphiée n'arrive. M'enfin c'était probablement du MOTY pour la WWE.

- Une récap sans intérêt du Rumble.

- Rumble match. Bubba Ray qui se pointe en troisième position (pas de surprise, je m'y attendais clairement), et finit par se faire éliminer comme une merde par les Wyatts ; DDP qui fait un caméo le temps de placer trois Cutters ; Bryan éliminé à mi-parcours (huhuhuhu, le public qui se met aussitôt à siffler le show non-stop) ; Reigns se pointe, élimine plein de monde sous les huées du public ; le match se met à mourir à petit feu, à mesure que tous les favoris se font éliminer ; et un finish pitoyable, avec Show et Kane contre Ambrose et Reigns, toujours sous les huées du public. Ce serait hilarant si ce n'était pas aussi déprimant.

- The Rock en post-match pour sauver Reigns d'un passage à tabac. LMAO.

- Retour surprise de Rusev, qui se fait éliminer en trente secondes chrono par Reigns, sous les huées de tout le stade.

 


Un PPV à la première heure sans intérêt, et au match-titre tout aussi médiocre (mais qui, comme l'année dernière, vaut surtout le coup pour les réactions du public). Reste uniquement le Triple Threat pour sauver le show du naufrage complet. Lulz.

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Critique éclair : Pilotes Amazon - Saison 2015 (2/2)

Publié le 25 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Amazon, Comédie, Drame, Thriller, Science-Fiction

Pilotes Amazon saison 2015 (suite et fin) :

Cocked 1x01 :

Une entreprise familiale de fabrication d'armes à feu est menacée par son concurrent direct (dirigé par l'oncle de la famille), et l'un des fils (Sam Trammell), consultant en management ayant horreur des armes, doit se rapprocher des autres membres du clan (dont Jason Lee et Dreama Walker) pour tenter de sauver la situation. Avec Diora Baird sans ses fringues. Pas forcément méga rythmé, mais j'ai assez apprécié néanmoins, d'autant que Lee est excellent, comme toujours, que le ton n'est jamais trop sérieux, et que la distribution globale est très sympathique.

Mad Dogs 1x01 :

Adaptation par Shawn "Shield" Ryan de la série anglaise du même nom, sur quatre quadras paumés embarqués dans le monde du crime sur une île paradisiaque. Avec Lex Luthor Billy Zane en prime. Plutôt sympa, en théorie, d'autant que je n'ai jamais regardé l'original, mais longuet, prévisible et (sur les 2/3 de son pilote) assez pépère.

The Man in the High Castle 1x01 :

Du Philip K Dick, par Spotnitz & Ridley Scott, dans un monde où les Nazis et leurs alliés ont remporté la seconde guerre mondiale. C'est ambitieux, c'est assez bien fait, c'est probablement le show le plus abouti et le plus maîtrisé du lot (à défaut d'être le plus rythmé et mouvementé), avec le plus de chance d'avoir une saison complète, même s'il coûte probablement plus cher que ses congénères. Et puis il y a Alexa Davalos inside.

Il y a aussi The New Yorker Presents, mais c'est une anthologie mélangeant courts-métrage, interview, poème, documentaire, etc, donc whatever.

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Catch Review : TNA Impact (23/01/2015)

Publié le 24 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était un succès d'audience pour Destination America, et un assez bon épisode de relaunch : en sera-t-il de même cette semaine ?

Impact du 23/01/2015 :

- Feast or Fired match. Un match d'ouverture très chaotique, mais très très fun, avec un public déchaîné, un Spud superstar, un Aries roublard, une Velvet qui risque bien d'être virée, amha, et un Magnus qui, de manière surprenante, reprend du poil de la bête au détriment de Bram.

- Lashley pas content.

- Magnus et Bram ne sont plus en de très bons termes.

- Lashley dans le ring, pour récupérer son titre. King se pointe, défie Lashley, et zou, un match. J'apprécie le fait qu'ils gardent les promos de Lashley les plus courtes possibles, ça aide.

- Lashley vs King. Un match assez bref, et qui se finit forcément en queue de poisson. En post-match, Lashley n'est plus très frais.

- De la hype très réussie pour Kong.

- Havok vs Gail Kim. Une Havok destructrice qui annihile Gail (le coup de genou, aouch), est disqualifiée, et fait brièvement face à Kong avant de se faire éjecter par celle-ci.

- Tigre Uno vs Khoya. Un quasi-squash, même si Tigre a fait de son mieux. Pas méga fan du Sky High encore une fois recyclé comme finisher, mais bon, on fera avec ; Khoya se débrouille bien pour l'instant ; Petite promo de Storm en post-match.

- Roode et Angle ne sont pas totalement sur la même longueur d'onde, mais ça devrait s'arranger.

- Spud est ravi de sa victoire au FoF.

- EY & Ki vs Roode & Angle. Un tag match tranquille, et à nouveau, un finish prévisible.

- MVP dans les rues de NYC, où il attend Lashley.

- Récap de Spud/Borash/Carter.

- Borash vs EC3. JB qui se la joue gros dur en entrant = ^^. EC3 commente le match au micro, se fait prendre de court par JB qui lance l'offensive, mais ça ne dure pas longtemps, Spud et Tyrus s'en mêlent, et les deux faces sont sauvées par Mandrews, qui redonne l'avantage à Spud et Borash. Plutôt réussi, et un bon moyen de faire débuter Mandrews.

- James Storm vs Matt Hardy. Un match solide et efficace, avec une fin propre et nette. Abyss et Storm démolissent Hardy en post-match, jusqu'au sauvetage par Jeff Hardy, qui défie Abyss à un Monster's Ball.

- MVP attend toujours dans la rue, mais n'est pas inquiet.

- Résultats du Feast or Fired, très logiques : Spud (en surjeu total) a le X-div shot, Magnus a le Tag title shot (forcément, Bram et lui vont se disputer), Aries a le HW title shot (roh la tête qu'il faisait en ouvrant sa valise !) et Robbie fait le con, mais récupère un avis de licenciement aussitôt renvoyé sur Velvet (grosse rigolade pendant le délire hystérique de Robbie). Bye bye, Velvel, j'espère que remettre ta carrière en question parce que ton mec a quitté la compagnie, ça en valait la peine...

- Brawl MVP/Lashley bien sec et bourrin dans les rues de New York et à l'intérieur du Manhattan Center, qui se finit par l'intervention du BDC, et un sauvetage made in Angle et Roode.


Un show qui démarre sur les chapeaux de roues, avant de connaître malheureusement un léger ventre mou causé par trop de matches sans finish convaincant (il fallait bien établir le BDC comme une faction dominante, mais bon...). La dernière demi-heure reprend cependant du poil de la bête, il y a toujours de la progression dans les storylines, et l'accent semble de plus en plus mis sur une action plus sèche et réaliste dans les brawls et les affrontements impliquant le BDC et Lashley.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x05-06

Publié le 23 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Action, Aventure, Comédie, Fantastique

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x05-06 :

- Retour de Noah Wyle (toujours en mode Doctor Who sous cocaïne, ce qui redonne un punch certain au show, jusqu'à frôler le nawak hystérique), pour négocier un traîté de paix entre les différents clans de Dragons de l'Ouest et de l'Est (dont ceux menés par Cary-Hiroyuki Tagawa), et un vote capital pour l'avenir de la Bibliothèque. Bon, pas de révolution, ça reste fortement sous influences (Lindy Booth en petite tenue qui nous refait Sherlock Downey en train de se battre, par exemple), mais avec Wyle en surjeu, et avec un peu plus de développement de certains personnages, ça devient tout de suite moins soporifique.

- L'équipe des Librarians confrontée à des contes de fées qui prennent vie et envahissent le monde réel. Avec René Auberjonois en guest. Et les Librarians qui deviennent tous des personnages de contes de fées au fil de l'épisode (Lindy Booth en Prince Charmant, avec toutes les femmes qui lui font les yeux doux, huhuhu). Un épisode amusant et plutôt sympathique. D'ailleurs, je ne suis pas mécontent qu'ils donnent plus de choses à faire à John Laroquette, il est clairement le meilleur acteur du lot.

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Les bilans de Lurdo - Deadtime Stories, saison 1

Publié le 22 Janvier 2015 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, Critiques éclair, Comédie, Fantastique, Horreur, Anthologie, Nickelodeon, Jeunesse

Une autre anthologie fantastique pour enfants, adaptée d'une série de bouquins dont le slogan est "Vous aurez plus que la Chair de Poule". Avec une ancienne de l'écurie Disney (Jennifer Stone de Wizards of Waverly Place) dans le rôle de la babysitter semi-goth qui raconte les histoires de l'anthologie aux gamins dont elle a la charge.

Épisodes :

1x01:

Une fillette perd son bracelet chez sa voisine, réputée pour être une sorcière, et trouve dans son jardin une vieille poupée qui parle, et qui est bientôt hantée par une gamine qui veut la récupérer. Très très inégal dans son interprétation, assez moyennement réalisé, et pas très bien écrit. Sans oublier l'illustration musicale du générique et de l'épisode, assez bancale. Pas une réussite, donc, même en comparaison de The Haunting Hour & co.

1x02 :

Le soir d'Halloween, une famille visite une hayride installée sur les cendres d'un ancien verger où, selon la légende, une sorcière aurait transformé tous les habitants du village en zombies. Et donc, forcément, les parents sont transformés en poupées vaudoues, et les enfants capturés par les deux sorcières du cru. Mouaip, définitivement une anthologie qui vise encore plus jeune que les Goosebumps et compagnie, avec là, en l'occurrence, une gamine qui joue assez bien, et deux sorcières overzetaupes et kitchouilles tout droit sorties de Hocus Pocus.

1x03 :

Deux garçons assez agressifs envers les insectes découvrent un vieux kit de dissection contenant une mygale qui revient à la vie, et refuse de se laisser si facilement tuer. Les deux gamins sont des acteurs honorables, mais le tout est assez au final assez quelconque, et se résume (presque) à une pauvre mygale qui se balade dans une maison...

1x04 :

Une bande de gamins joue à Bloody Mary, et fait des voeux devant un miroir étrange. Assez faible, tant dans l'interprétation de tout le monde (y compris celle de la mère, aka une bimbo siliconée de moins de 30 ans sortie d'un National Lampoon O_o) que dans le scénario, qui vire d'ailleurs au cheap/ridicule sur la fin.

1x05 :

Une bande de gamins fait du camping dans les bois de Baskerville, près d'une maison sinistre, et est confrontée à la "bête" locale. Interprétation assez médiocre (soit ça récite, soit ça surjoue), et virage parodique sur la fin, assez étrange.

1x06 :

Le chemin de fer miniature de deux gamins est frappé par la foudre, et tous les personnages qui le peuplent prennent vie la nuit, déclarant aussitôt la guerre aux deux humains. Pas ultra bien joué par l'un des deux enfants, et avec Ian Ziering dans le rôle du père de famille (O_o). Meh.

1x07 :

Un garçon et une fille explorent une forêt, où ils découvrent deux statues de gobelins gardant une pierre lumineuse, qu'ils prennent. Celle-ci s'avère bien vite une orbe gèle-temps, enjeu d'une guerre ancestrale entre les deux gobelins, qui menacent désormais de conquérir le monde des humains... pas effrayant pour un sou, mais plutôt fun, notamment point de vue maquillage des gobelins.

1x08 :

Deux ados assistent à l'anniversaire du grand-père dans la ferme familiale, l'occasion de retrouver tous les rednecks étranges du reste du clan, ainsi que d'étranges films familiaux en n&b qui mettent en avant une créature hideuse. Un mauvais dérivé des Critters (ils prononcent même le mot dans un dialogue, avec une grosse pause dramatique au passage), décousu et bancal.

1x09 :

Un terrain de golf, un château, des fantômes, des retraités, un duel en voiturette de golf... mouais.

1x10 :

Deux gamins sont aux prises avec l'homme à tout faire de leur école (qui ressemble à une version live de Groundskeeper Willie, la barbe en moins) et vont se fournir dans une boutique magique étrange tenue par Mr Sheffield de The Nanny (qui en fait trois tonnes). Médiocre, assez amateur dans l'interprétation et avec un caméo WTF de Eric Roberts en prime.

1x11 :

Deux adolescentes babysittent un gamin dans une maison ayant autrefois appartenu à un clown tueur... qui revient apparemment d'outre-tombe pour les hanter. Pas particulièrement bien joué ou dirigé.

 

Bilan de la saison :

Une anthologie clairement médiocre, qui lorgne sur ses aînées sans jamais leur arriver à la cheville : les moyens financiers ne sont pas là, l'inventivité et les acteurs talentueux non plus, bref, on se retrouve devant un sous-sous-Chair de Poule qui ne fonctionne jamais, et n'a même une direction artistique suffisamment convaincante pour faire oublier ses défauts.

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Critique éclair : Pilotes Amazon - Saison 2015 (1/2)

Publié le 21 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, Drame, Amazon, Histoire

Pilotes Amazon saison 2015 (première partie) :

Salem Rogers 1x01 :

Leslie Bibb en top modèle gueularde, insupportable et égocentrique qui sort de 10 ans en désintox, et tente de se refaire une place dans l'industrie en ruinant au passage la vie de son ancienne assistante (Rachel Dratch). Mwé, ça ressemble beaucoup à une sitcom de network qui aurait eu droit à un coup de vernis "adulte" tardif, et le tout est gentiment lourd, peu subtil, assez prévisible et laborieux, mais bon, Leslie Bibb se déshabille brièvement, donc ça plaira forcément plus à certains qu'un truc historique sur le Nord, le Sud et les esclaves (cf plus bas).

Down Dog 1x01 :

Un slacker-stoner-séducteur californien se fait plaquer par sa compagne (Paget Brewster), et prend conscience du néant de son existence, ce qui le conduit à devenir le propriétaire du studio de yoga où il enseigne. À nouveau, typiquement show câblé, avec une voix-off repompée d'Arrested Development, et malgré les quelques visages familiers (Lyndsy Fonseca, Kris Kristofferson...), ça se regarde très mollement, et ce n'est jamais drôle.

Point of Honor 1x01 :

Un drama développé pour NBC sur la Guerre de Sécession et l'esclavagisme, sur une famille sudiste qui se bat contre le Nord, mais libère paradoxalement tous ses esclaves, blablabla. Par Carlton Cuse et le scénariste de Braveheart et Pearl Harbour.. Je n'ai franchement pas été au bout du pilote, vus les gros sabots de l'ensemble, et le fond assez maladroit.

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Les bilans de Lurdo - R.L. Stine's The Haunting Hour : L'Heure de la Peur, saison 4

Publié le 20 Janvier 2015 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Télévision, Critiques éclair, Review, Comédie, Fantastique, Horreur, Anthologie, Hub, Jeunesse

Après la saison 1 (2010), 2 (2011) et 3 (2012-2013), quatrième et ultime saison de cette série de 2010, inspirée par l'anthologie Nightmare Hour de R.L. Stine, et par le téléfilm The Haunting Hour : Don't Think About It (2007). Au programme, comme dans Chair de Poule, des histoires au format 23 minutes, parfois regroupés en double-épisodes pas forcément pertinents.

Épisodes :

4x01:

Un gamin passe la nuit à l'hôpital, et se retrouve projeté dans le passé, dans la peau d'un enfant sur le point d'être amputé. Gentiment surjoué par le lead, ça tourne rapidement en rond, et ça se finit de manière très prévisible. Bof.

4x02 :

Un garçon (Mason Cook) et sa mère héritent du manoir de leur grand-père aventurier (le Cigarette Smoking Man), mais lorsque l'enfant chausse les vieilles lunettes de son aieul, il entend des voix, aperçoit des créatures, et devient le nouveau gardien de ces lieux. Un épisode plus métaphorique que d'habitude, pas désagréable, sans plus.

4x03 :

Alice doit déménager, mais elle ne veut pas quitter sa maison... et cette dernière ne veut pas non plus qu'elle s'en aille. Quelques idées intéressantes dans l'interaction de la fillette avec la maison, au travers des lampes, des grilles et autres luminaires. Dommage que les images de synthèse du climax plombent tout de manière spectaculaire.

4x04 :

Un garçon plein d'imagination et de talent invente une gouvernante stricte et violente supposée s'occuper de sa grande soeur insupportable et la torturer. Mais lorsque Mrs Worthington (Margot Kidder) devient réelle, elle n'en a pas qu'après la soeur du garçon. Amusant.

4x05 :

Une nouvelle famille s'installe, à la veille d'Halloween, dans une vieille ferme désolée assez familière, et ils sont confrontés à une armée d'épouvantails meurtriers. Ados insupportables et mal joués, parents transparents, et un récit qui se termine alors qu'il commence à peine à décoller.

4x06 :

Un ado über nerd collectionnant des ours en peluche des années 80 acquiert un ours tueur. Caricatural, possiblement insultant, et hautement dérivatif.

4x07 :

China McClain en ado studieuse, fille de parents néo-hippies, et qui est confrontée au nouveau mini-van acheté par ceux-ci, un véhicule aux intentions maléfiques. Particulièrement soporifique malgré les efforts de China.

4x08 :

Nolan Gould, dans une histoire de leprechaun maléfique qui lui offre trois voeux. Pas désagréable, bien qu'assez basique, et que les accents soient très aléatoires.

4x09 :

Une famille se lance sur un parcours forestier, au grand dam du fils cadet peureux, qui craint le pire et est confronté à des spores maléfiques. Mouais. Pas franchement passionnant et assez dérivatif, même si les possédés sont assez réussis visuellement.

4x10 :

Joey King en fille cadette, douce et généreuse, d'une famille aisée et méprisante avec ses jardiniers ; elle reçoit un ange magique en cadeau, et se réveille le lendemain dans la peau de ses domestiques, pendant que ceux-ci sont à leur place fortunée. Assez classique, mais la fin est amusante, et il y a quelque chose de frappant dans l'apparence de l'ange à taille humaine.

 

Bilan de la saison 4 :

Une ultime saison à l'image des saisons précédentes : très très inégale, peu inspirée, mais toujours très jolie esthétiquement et visuellement parlant. C'est bien le point fort de cette anthologie télévisée qui, constamment, a su assurer un rendu à l'image convaincant et séduisant. Quel dommage, néanmoins, que l'immense majorité des épisodes ne soient pas plus originaux ou intéressants...

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x03-04

Publié le 19 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Action, Aventure, Comédie, Fantastique

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x03-04 :

- Premier épisode sans Noah Wyle, et c'est tout de suite un peu plus faiblard. Ici, on a droit à Tricia Helfer en maychante adoratrice d'un minotaure maléfique (particulièrement cheap), qu'elle héberge dans les sous-sols labyrinthiques de sa compagnie (nommée "Golden Axe"). Bon, même si ce n'est pas exceptionnel, ça reste suffisamment décontracté et second degré pour se regarder tranquillou. Mais j'ai un peu peur que sans Wyle, le show tourne à vide. On verra bien à l'usage.

- Bruce Campbell en Santa Claus déjanté en costume trois pièces, poursuivi par la Confrérie du Serpent, les Librarians qui doivent l'aider, etc... ça repose totalement sur le bagoût de Campbell, qui en fait trois tonnes et parle de lui-même à la troisième personne (d'ailleurs, Bruce a l'air en bien meilleure forme qu'il y a quelques années... il doit se préparer à reprendre son rôle de Ash), mais malheureusement, ça reste toujours aussi mal rythmé, cousu de fil blanc, et fauché, ce qui est particulièrement frustrant.

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Catch Review : TNA One Night Only - Turning Point 2014 (05/09/2014)

Publié le 18 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA, ONO

Ultime ONO enregistré en 2014, un Turning Point qui s'avère être un mélange de matches assez familiers, avec quelques affrontements plus intéressants en prime...

- Pas mal de meublage avec des extraits de matches mémorables pour chaque compétiteur, avant chaque match.

- Kenny King vs Joe. RAS, un match solide, mais pour lequel aucun des deux hommes ne se déchire particulièrement.

- Gail vs Angelina vs Maddie. Taz et Tenay insupportables, comme d'habitude. Un bon match plein d'action entre les trois femmes.

- Aries vs Sanada. Un match différent de leurs affrontements précédents, avec un Sanada heel qui domine longuement avec un travail très lent et méthodique.

- Anderson & Gunner vs Ec3 & Spud. Intro nawak d'Anderson qui se prend pour un chanteur de métal au micro. Un tag match inédit et assez drôle.

- EY vs Magnus. Solide, sans plus. Principalement parce que face à EY, Magnus se fait un peu bouffer niveau charisme, attitude et présence dans le ring.

- Bram et Magnus dans une promo croisée de pré-match.

- Bram vs Magnus, Monster's Ball. La routine habituelle. *baille*

- Promo croisée de Roode et Storm en pré-match.

- Roode vs Storm. Bon match (forcément) bien que déjà vu (forcément aussi).

- MVP et EY dans le ring, pour des promos.

- MVP vs Hardy. Long match d'une vingtaine de minutes, avec forcément un peu de meublage de la part de MVP. Rien d'exceptionnel dans le genre, mais un match heavyweight assez classique.

 

Un ONO plus intéressant pour ses matches inhabituels que pour la énième version  de matches déjà vus. Ça ne veut pas dire que ces derniers matches déjà-vus soient pour autant mauvais, mais bon, difficile de s'enthousiasmer pour certains affrontements que l'on connaît presque par coeur.

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Catch Review : TNA Impact (16/01/2015)

Publié le 17 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après l'épisode de la semaine dernière, en quasi-live, qui a servi de transition entre la case horaire de Spike TV et la nouvelle chaîne diffusant le show, Impact s'installe dans sa case horaire finale, boosté par une promotion non-stop sur toutes les chaînes du groupe Discovery, ainsi que des encarts publicitaires dans diverses publications, comme USA Today. Destination America a clairement décidé d'investir un maximum dans le produit, et ça fait plaisir.

- Intro backstage des commentateurs, assez original et différent. Des commentateurs d'ailleurs installés en studio, dans une salle qu'on aperçoit parfois en vignette.

- Roode est furieux, il veut un match contre EY.

- Le Beatdown Clan dans le ring, pour expliquer qu'ils sont potes IRL depuis des plombes, et qu'ils se serrent les coudes. EY, avec une nouvelle coupe de cheveux improbable, qui explique qu'il se sent trahi par Roode : une double promo efficace. Lashley refuse de venir lorsque MVP l'annonce, et est remplacé par Angle, qui trolle un peu, et ça débouche sur Angle vs Joe ce qui fait plaisir aux fans.

- Joe vs Angle. Gros travail de soumission de Joe, bon selling de Kurt, un match assez solide, et un Joe qui finit par prendre un raccourci pour gagner, avant un passage à tabac de la part du BDC+EY. Roode vient sauver la mise à Angle.

- Roode dans le ring, pour répondre aux accusations de EY.

- Oooh, une interview exclusive et semi-shoot de Magnus, demain, dans Impact Unlocked, ça m'intéresse.

- Spud & Baldrash discutent backstage.

- La Revolution de Storm dans le public, ce qui donne lieu à quelques visuels réussis.

- Hardyz vs Wolves. #1 Contenders Match. Quelques moments WTF (Hardy qui fait du funambulisme sur la troisième corde avant de sauter dans le vide sur les Wolves O_o) pour un tag match très efficace.

- Bram très content du retour de Feast or Fired.

- King et MVP sont confiants, EY commence à redevenir psychotique.

- EC3 s'incruste backstage pour faire mumuse avec les caméras, et pour troller JB.

- EY vs Roode, No DQ. Un bon brawl gentiment brutal, et qui se finit de manière surprenante, proprement et sèchement. MVP le trolle en post-match.

- Low Ki pas impressionné pour un sou par le BDC.

- EC3 & Brodus patrouillent les couloirs.

- Assmacher, ultra-hypocrite (parce que oui, j'ai un peu regardé The Amazing Race, et comme tous les spectateurs du show, j'ai trouvé Brooke totalement insupportable, égocentrique et geignarde, tandis que Robbie était un clown sympatoche :p ).

- TBP vs Brooke & Taryn. Un tag match assez bref, mais honorable. En post-match, Kong se pointe, détruit A-Love & Zema, avant de se trouver face à face avec Havok.

- EC3 confronte JB backstage.

- James Storm présente Khoya au public, et explique le pourquoi de son surnom.

- Récap du concept de Feast or Fired.

- Low Ki vs Aries, X-Div Title. Un bon affrontement entre les deux hommes, qui se finit très logiquement par encore un nouveau champion, cette fois-ci par tricherie.

- MVP réintroduit Lashley... qui se pointe, cette fois-ci, endure les vantardises de MVP, mais finit par se rebeller, ce qui lui vaut de se faire passer à tabac par le BDC, qui part avec la ceinture. Un finish logique et efficace, notamment avec un Lashley ensanglanté.


Un Impact très chargé, avec en prime, cette semaine, un gros travail sur la présentation et les visuels, et des commentaires toujours dynamiques, judicieux et instructifs de Josh Matthews, définitivement une très bonne acquisition.

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Les bilans de Lurdo - R.L. Stine's The Haunting Hour : L'Heure de la Peur, saison 3

Publié le 16 Janvier 2015 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Comédie, Fantastique, Horreur, Anthologie, Hub, Jeunesse

Après la saison 1 (2010) et 2 (2011), saison 3 de cette série de 2010, inspirée par l'anthologie Nightmare Hour de R.L. Stine, et par le téléfilm The Haunting Hour : Don't Think About It (2007). Au programme, comme dans Chair de Poule, des histoires au format 23 minutes, parfois regroupés en double-épisodes pas forcément pertinents.

Épisodes :

3x01-02 :

Conformément à la tradition du show, ils recyclent un second rôle de la saison précédente pour en faire la lead d'un épisode de cette saison, en l'occurrence la sympathique Chanelle Peloso dans une histoire de retirement community remplie de vieux vampires grabataires, donc Christopher Lloyd. Le double épisode n'était pas forcément nécessaire, comme souvent, ça meuble beaucoup, m'enfin c'était regardable.

3x03 :

Un petit gros se casse le bras après avoir fait une mauvaise blague à une mamie excentrique, et il s'aperçoit bien vite que quelque chose vit dans son plâtre. Le pitch est intéressant, mais l'exécution est assez peu convaincante, toute fin exceptée.

3x04 :

Manny de Modern Family passe quelques jours chez la mère de l'un de ses amis, où il est confronté à une sorcière des marais qui vole des enfants. Encore une fois, Rico Rodriguez joue le rôle d'un gamin précoce et un peu peureux qui parle espagnol et raconte des histoires de son pays, donc pas grand changement par rapport à MF... sinon, un petit côté Dark Water sur la toute fin de l'épisode, pas désagréable, mais rien de forcément très marquant.

3x05 :

Un gentil repompage de Labyrinth, avec une ado jalouse, agacée par son petit frère, qui se tourne vers le royaume de Féérie. Et les fées (menées par la mimi Breanna O'Brien) de lui proposer de la débarrasser de son frère, en lui faisant miroiter un futur meilleur et des pouvoirs magiques. Forcément transparent comme ce n'est pas permis, et assez éhonté dans son repompage... tout Labyrinthe en 20 minutes, sans chansons, sans gloumoutes, ni Bowie en train de jongler avec ses boules, c'est sans intérêt.

3x06 :

Un gamin passionné d'espace reçoit à son arrivée dans son nouveau quartier un ancien casque de cosmonaute, offert par une voisine étrangement rétro. Bientôt, le casque s'anime, et retransmet les communications d'un cosmonaute perdu à l'autre bout de la galaxie. Je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus convenu et banal, mais en fait ça fonctionne plutôt bien, et c'est plus "gentil" que les épisodes habituels.

3x07 :

Une gamine découvre que son père, toujours en voyages d'affaires aux quatre coins de la planète, est en fait poursuivi par un esprit maléfique qui se manifeste par une ombre étrange sur des photos. La gamine ne joue pas trop mal, et la fin est joyeusement sombre, donc c'était plutôt sympathique.

3x08 :

Un jeune ado timide et réservé est tiraillé entre sa mauvaise conscience - son ami imaginaire, un mec plus âgé et rebelle nommé Travis - et son frangin. Mouais, gentiment téléphoné, tout ça, quand même.

3x09 :

Un jeune correspondant français s'avère être un alien menant une mission d'invasion, pour "protéger" les terriens d'une mystérieuse race parasite invisible, les "poofs de fromage". Très très con. Mais alors vraiment très très très con.

3x10-11 :

Double épisode sur le golem de la tradition juive, ici avec un toutéliage à la seconde guerre mondiale, les maychants nazis, et tout et tout. Avec le fils d'une mamie décédée qui est obligé de repartir au pays en compagnie de sa soeur aînée, pour briser la malédiction du golem. Un double interminable, sans grand intérêt, et avec un budget tellement limité qu'on ne voit que très brièvement, dans l'obscurité et par morceaux, la créature et son costume en caoutchouc.

3x12 :

Trois saisons, trois caméos de Bailee Madison, qui grandit à vue d'oeil. Ici, une histoire d'ado rêveuse qui se passionne pour un tableau, et pour la jeune fille qui y apparaît, au point de passer de l'autre côté du miroir. Très très prévisible, malheureusement.

3x13 :

Allison Hossack, Teryl Rothery, et l'un des acteurs de My Babysitter's a Vampire dans une histoire de famille contrainte de passer la nuit dans un hôtel sinistre sorti de nulle part, où les adultes sont encouragés à faire la fête à jamais, délaissant et oubliant leurs enfants qui sont alors absorbés par l'hôtel. Épisode assez moyen, qui ne dépasse jamais vraiment son postulat de départ, et dont le summum du malaise consiste en des parents avec des masques vénitiens en train de frapper des pinatas à l'effigie de leurs enfants. Mouais.

3x14 :

Une ado amoureuse du sportif de sa classe rencontre Cupidon (David DeLuise), et lui demande de les faire tomber amoureux. Mais lorsque son souhait s'exauce, la situation dégénère rapidement. Gros gros bof, ça n'a rien de vraiment effrayant/inquiétant dans ses idées, son scénario, etc, même lors du passage "psychopathe", bref, c'est gentiment hors sujet, et la scène à la Gollum était même assez ratée.

3x15 :

Joey King (qui grandit à vue d'oeil, c'en est déprimant) en petite soeur d'une ado qui fait une séance de spiritisme avec une copine, jusqu'à ce que les trois filles découvrent que les esprits ont répondu à l'appel. Cousu de fil blanc et pas très intéressant.

3x16 :

Un groupe d'ados en colle dans un lycée pendant un orage s'aperçoit que rien n'est très normal dans ce lycée abandonné. Le twist est évident dès les premières minutes (6è sens poweeeer), et les acteurs sont assez moyens, mais ça tente quelques trucs qui font que ce n'est pas un flop intégral.

3x17 :

Le fils de Jack Shephard dans Lost et sa petite soeur, enfants de parents séparés, vont rendre visite à une foire foiraine étrange, tout juste arrivée en ville, et l'ado commence à devenir accroc aux attractions du carnivale désert. Une jolie métaphore des effets du divorce, de l'addiction à la drogue, et de ses conséquences physiques et mentales. Pour une série pour gamins, c'était réussi. Et le maquillage difforme de l'ado était assez frappant.

3x18 :

Une ado aux parents absents reçoit en cadeau des poupées magiques qui exaucent les voeux, et elle souhaite avoir des parents plus présents... sans s'imaginer des conséquences désastreuses de son voeu. Inoffensif et instantanément oubliable.

3x19 :

Trois ados (dont une goth) se perdent dans les Lovecraft Woods, où ils sont traqués par une créature étrange. Une bête histoire de boucle temporelle assez convenue.

3x20 :

Le cadet des Jonas Bros dans une histoire d'arbre hanté par l'esprit d'un cowboy fantôme, qui le transporte, lui et son frère, pour un duel au Far West. Assez caricatural et surjoué.

3x21 :

Le jeune lead singer d'un groupe met la main sur une guitare maudite vendue par un étrange clone de Keith Richards, et le destin de son groupe change subitement... une version assez classique mais efficace du Devil Went Down To Georgia.

3x22 :

Un lycéen fait un pacte avec un fantôme, qui prend sa place, et lui vole sa petite amie. Mais la Mort n'est pas de cet avis. Un pitch intéressant, une Mort réussie, et une exécution globale assez convaincante et sombre. Bonne surprise.

3x23 :

Un génie en herbe prétend qu'il a construit un robot pour se venger des brutes du collège... mais le robot s'avère plus menaçant que prévu. Pas désagréable dans sa mise en forme, même si ça recycle un peu un vieux Fais-Moi Peur.

3x24 :

Des oeufs, produits d'une expérience de bio-ingénierie top secrète, finissent dans les mains des élèves d'une classe d'enfants... et lorsque l'oeuf d'un enfant turbulent éclot, un Critter vorace en sort. : absolument rien de notable dans cet épisode, hormis l'interprétation du gamin, un habitué des sitcoms Disney, et un caméo du Cigarette Smoking Man, qui cachetonne brièvement.

3x25 :

Un père et son fils retournent dans la maison d'enfance du paternel, où l'adolescent découvre un diorama de train électrique dans un grenier... diorama qui s'avère avoir des correspondances étranges avec la vie réelle. Meh.

3x26 :

Une variation de Smile Time d'Angel, avec ce show tv pour enfants mêlant marionnettes et présentateur, qui interagissent directement avec tous les enfants, blablablabla, boogeyman, etc. Avec le Young Shawn de Psych, qui a grandi (mais a désappris à jouer par moments), et une gamine un peu trop vieille pour interpréter sa petite soeur tel qu'elle le fait là. Étrangement, cela dit, ça fonctionne plutôt bien, avec du grand nawak visuel et musical, et un certain malaise qui finit par s'installer.

 

Bilan de la saison 3 :

Une saison à rallonge, interrompue par une pause de mi-saison qui a duré huit mois, et qui malheureusement s'est bien ressentie sur le rythme et la qualité du show. Au final, comme précédemment, on se retrouve avec des épisodes en grande majorité convenus et prévisibles, qui auraient besoin d'une dose de folie ou d'originalité pour vraiment emporter l'adhésion ; cela dit, gardons à l'esprit que le public visé n'a probablement pas les références d'un spectateur adulte, ni son expérience des shows pour enfants du même genre prédatant cette Haunting Hour... donc restons assez indulgent avec le programme.

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Critique éclair : Eye Candy 1x01

Publié le 15 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Drame, Thriller, MTV, Jeunesse

Eye Candy 1x01 :

Drama MTV () développé par Catherine Hardwicke () à partir d'un roman de RL Stine () sur Victoria Justice en super-hackeuse rebelle () traumatisée par l'enlèvement de sa soeur, qui se crée un profil sur un Tinder-like, et est rapidement traquée par un pervers-meurtrier-pirate-informatique non-identifié ; à elle et à ses amis de mener l'enquête pour trouver lequel des bôgosses athlétiques qu'elle croise est un dangereux psychopathe... ()

Voilà voilà, j'aime bien VJ, habituellement, mais là... nan, désolé, ça va pas être possible... MTV qui décide de surfer sur la vague des séries tv de serial killer glauque avec deux saisons de retard, ça n'est pas du tout pour moi.

Déjà que les séries équivalentes sur NBC et compagnie m'ont totalement laissé de marbre, alors là, rien que la narration occasionnelle en voix off du point de vue du psychopathe, à la Dexter, aouch.

Bon, cela dit, visuellement, ce n'est pas trop moche, merci Hardwicke, donc c'est toujours ça de pris. Mais le tout déborde tellement de clichés fatiguants, de personnages clichés, de visuels repiqués à Sherlock & co, et (à en juger par le trailer) de pseudo-gore/torture porn, que c'est rejet instantané de ma part.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x01-02

Publié le 13 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Action, Aventure, Comédie, Fantastique

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x01-02 :

Du bon gros blockbuster tv, avec un Noah Wyle qui a bien regardé les runs de Tennant et de Matt Smith sur Doctor Who, et a décidé de faire de Flynn Carsen le même genre de personnage déjanté, surexcité et porteur de noeud-papillon ; une bande d'archétypes ambulants de sidekicks interprétés par des acteurs sympatoches (dont Lindy Booth qui voit mentalement des trucs à la Sherlock) ; une secte de maychants "ninjas" menés par une maychante sexy avec un katana ; une Library qui est clairement un Tardis géant (bigger in the inside, voyageant dans le temps et l'espace, et possédant même sa propre cloister bell) ; un accompagnement musical qui singe très clairement le travail de Murray Gold ; et Matt Frewer qui cabotine en bad guy à la Bellock.

C'est exactement ce à quoi je m'attendais, ça ne vole pas très haut, c'est un peu cheesy par moments et pas toujours crédible (m'enfin ce n'est pas forcément plus cheap qu'un Agents of Shield, malgré les différences de budget entre les deux networks), mais comme j'ai toujours aimé ce genre de shows d'aventures internationales, je continue sans hésiter.

(d'autant que dans le trailer de la saison, Bruce Campbell en Santa Claus. MUST SEE.)

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Blog Update ! - Bilan Yulefest 2014

Publié le 12 Janvier 2015 par Lurdo dans Update, Yulefest, Christmas, Noël, Critiques éclair, Cinéma, Review

Ça y est, Janvier est là, et c'en est bel et bien terminé du merveilleux et de l'enchantement des fêtes de fin d'année. Adieu les bons sentiments, la générosité, et la magie d'un vieillard bedonnant apportant des cadeaux aux enfants, l'heure est venue de retourner à cette bonne vieille morosité ambiante qui va caractériser notre quotidien pendant de longs mois à venir...

Dans l'intervalle, bien sûr, Un film, un jour... (ou presque !) retrouvera sa place, cinq jours par semaine, sur le blog des Téléphages, et ce dès début février. Mais en attendant, faisons un bref bilan de cette Yulefest 2014.

Après une Oktorrorfest 2014 plutôt productive - du moins en quantité plutôt qu'en qualité - avec ses 150+ films visionnés, la Christmas Yulefest 2014 s'en est plutôt bien tirée : 104 films visionnés en moins d'un mois et demi, dont 16 dans le cadre de mon mini-marathon 1001 Nuits.

Une Yulefest forcément dominée par la production américaine, clairement dominante à cette période de l'année... et parmi les productions américaines, la cuvée 2014 ne s'est pas montrée très mémorable. Comme toujours omniprésentes, Hallmark et Lifetime n'ont pas fait d'étincelles, cette année : entre les bouses cyniques à la Grumpy Cat, et les romances médiocres à la morale discutable, très peu de nouveaux métrages dépassent les 3/6.

On pourra citer, chez Hallmark, Northpole, et son ambiance très film familial des années 80, Christmas Under Wraps, basique mais avec suffisamment de bonne humeur et de légèreté pour convaincre, et The Christmas Secret, assez bien mené ; du côté de Lifetime, seul Wishin' and Hopin' (alias "refaisons A Christmas Story en moins inspiré") surnage au sein d'une saison désastreuse.

Enfin, mentionnons les deux outsiders, Santa Hunters (de Nickelodeon) et Back to Christmas (de ION), deux téléfilms compétents qui, eux aussi, parviennent à se détacher un peu du reste de la troupe.

On a clairement connu mieux, et il est difficile de se défaire de l'impression que, face à la domination de Hallmark, et à l'émergence des ION, UpTV et compagnie (qui malgré leurs budgets ridicules, pourraient bien s'imposer au fil du temps), Lifetime patauge, s'essayant (à raison) à des projets plus décalés et originaux, sans toutefois avoir les épaules suffisamment larges pour que cela convainque, qualitativement parlant.

Quoiqu'il en soit, vous pouvez retrouver l'intégralité de la Christmas Yulefest 2014 (et des années précédentes) en cliquant, dans le menu, sur l'onglet Pages ("Index Christmas Yulefest"), ou sur Catégories ("Yulefest").

En attendant l'automne 2015 pour la prochaine Halloween Oktorrorfest, et bien sûr les fêtes de Noël 2015 !!

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Christmas Yulefest 2014 - 84 - Trilogie Donna VanLiere : Les Souliers de Noël, Le Miracle du Coeur & De l'Espoir pour Noël

Publié le 11 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Christmas, Noël, CBS, Lifetime, Drame, Romance

Noël est passé, les Rois sont arrivés, mais avant de tirer sa révérence, la Christmas Yulefest 2014 joue les prolongations sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un Bonus Round d'une semaine afin de boucler dignement ce marathon de cinéma festif de fin d'année...

Les Souliers de Noël (The Christmas Shoes) :

À l'approche de Noël, Maggie Andrews (Kimberly Williams-Paisley), professeur de musique au coeur défaillant, est contrainte de confier son poste à Kate Layton (Maria DelMar), l'épouse de Robert (Rob Lowe), un avocat carriériste dont le couple bat de l'aile.

Mais Robert n'apprécie guère cette idée, et entre les disputes et la mort de sa mère, l'avocat caractériel commence à perdre pied. Jusqu'au soir de Noël, lorsque, au bout du rouleau, il croise le chemin du fils de Maggie, désespéré par l'état critique de sa mère : Nathan (Max Morrow) tente d'acheter des chaussures pour faire plaisir à sa mère, mais il n'a pas l'argent nécessaire. Robert décide alors de l'aider...

Un téléfilm mélodramatique diffusé sur CBS en 2002, et qui, à l'origine, est adapté d'une chanson déprimante de NewSong, un groupe chrétien. Succès inattendu des fêtes 2000, la chanson est aussitôt adaptée en roman par Donna VanLiere, et en téléfilm par CBS : sans surprise, le tout est particulièrement larmoyant et déprimant, mais minimise les sous-entendus religieux un peu agaçants inhérents à la chanson (qui souffre de cet égocentrisme assez récurrent dans la religion made in America : "Dieu est là pour m'aider, Dieu est là pour m'envoyer un signe, parce que je crois plus en lui que les autres, et que j'ai une relation privilégiée avec lui, Dieu est grand, et s'il m'arrive de bonnes choses pendant que les autres souffrent, c'est que Dieu existe et qu'il a un oeil sur moi.").

Bref... ce téléfilm tire très fort (trop fort, en fait) sur les cordes sensibles, joue à fond la carte des caractérisations caricaturales, des traits forcés, et des clichés mélodramatiques (la mère qui meure, l'autre mère qui meure, l'enfant miséreux, l'opposition "famille pauvre mais heureuse, travailleuse et artistique/famille plus riche, mais carriériste, intellectuelle, et en crise"), et repose sur un postulat de départ tellement larmoyant et forcé qu'il en devient contre-productif.

Surtout quand arrive la chanson en question, illustrant une course au ralenti du gamin sous la neige, avec ses chaussures moches sous le bras...

2/6 (parce que c'est globalement tout de même compétent dans l'interprétation et la mise en images)

Le Miracle du Coeur (The Christmas Blessing) :

Désormais adulte après les évènements du film précédent, et devenu un médecin urgentiste las de sa carrière actuelle, Nathan Andrews (Neil Patrick Harris) rentre chez son père pour les vacances de Noël ; là, il tombe amoureux de Meghan (Rebecca Gayheart), une institutrice au foie défaillant, et s'attache à l'un de ses élèves, Charlie (Angus T. Jones), orphelin de mère et malade du coeur. Mais alors qu'approche Noël, la santé de Meghan et de Charlie se dégrade soudainement...

La suite "directe" du téléfilm précédent, à nouveau diffusée sur CBS, et bénéficiant à nouveau d'une adaptation de Donna VanLiere, ainsi que d'un accompagnement musical de NewSong.

La continuité relativement réussie (Rob Lowe, les chaussures, la casquette, certains personnages, les flashbacks) n'est pas désagréable, mais comme dans Les Souliers de Noël, le tout souffre d'un trait tellement forcé et caricatural que ça enlève beaucoup d'intérêt au récit.

Les clichés abondent en effet jusqu'à l'overdose : le père du gamin est veuf, dépressif, alcoolique, menteur et voleur ; le gamin est mourant et en surpoids ; la petite amie est malade et un peu autoritaire ; le héros est déprimé par sa carrière et son éducation, et préfèrerait retrouver une vie de mécano auprès de son père, dont il veut racheter la maison ; le père n'arrive plus à gérer sa vie sans sa femme, et veut tout plaquer... etc, etc, etc.

Et comme en plus le déroulement de l'intrigue est particulièrement téléphoné (on voit venir les dernières minutes très très loin en amont, que ce soit sur le front des maladies "croisées" et de leurs conséquences, que sur celui de l'avenir des personnages et des maisons...), voilà encore un métrage qui peine à convaincre, malgré des qualités équivalentes à celles du premier opus (interprétation, réalisation, etc), et un héros plus attachant que les personnages du film original.

Par contre, -0.25 d'office pour avoir NewSong et Blake Shelton qui se pointent en fin de film pour enchaîner deux chansons countrys insipides sur une scène devant les acteurs...

2/6

De l'Espoir pour Noël (The Christmas Hope) :

Patty Addison (Madeleine Stowe) a perdu son fils aux urgences où officie Nathan Andrews (Ian Ziering) ; depuis, elle se consacre à sa carrière de travailleuse sociale, préférant travailler plutôt que de faire face à sa vie de couple en perdition avec Mark (James Remar) qui, de son côté, tente d'aider le fils d'un ami. Un jour, cependant, à l'approche de Noël, Mark et Patty doivent accueillir une fillette orpheline : c'est là le déclic qui remet leur vie en place, et relie la destinée des divers personnages de la saga.

Troisième et dernier épisode de la série des Christmas Shoes, cette fois-ci diffusé sur Lifetime, et immédiatement, même si ça fonctionne sur le même principe global, on sent le changement d'orientation, Lifetime n'ayant pas les mêmes réserves que CBS sur tout ce qui touche à la religion.

Pour être franc, j'ai manqué de m'endormir devant cet épisode : la photographie est terne, le rythme anémique, les personnages ne sont jamais vraiment intéressants, et Ian Zering parvient à rendre insipide le personnage interprété par NPH dans le volet précédent.

Pire, le tout n'est que très faiblement relié aux deux autres épisodes (problème de droits, certainement), et donc n'a finalement pas grand intérêt, puisque, dépourvu de cette continuité, le récit n'est qu'une trame basique et générique, qui joue elle aussi beaucoup trop sur la corde sensible.

Bref, autant les deux précédents étaient médiocres, mais gardaient un niveau similaire, tant en intérêt qu'en qualité, autant là... zzzzz.

1/6

 

Voilà, c'en est fini de la Yulefest 2014, en espérant que vous aurez tous passé de bonnes fêtes, et vu plein de bons films. Les Téléphages Anonymes partent en vacances jusqu'à début février, mais ils reviendront avec leur rubrique habituelle : Un film, un jour... (ou presque) !

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