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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Christmas Yulefest 2013 - 23 - The Christmas List (1997) & On The Second Day Of Christmas (1997)

Publié le 19 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Christmas, Review, Comédie, Fantastique, Romance, ABC Family, Lifetime, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

The Christmas List :

Une vendeuse en parfumerie de Seattle, déçue par sa vie, fait une liste de souhaits au Père Noël, qu'elle dépose sans trop y croire dans la boîte aux lettres du magasin où elle travaille ; à sa grande surprise, les voeux commencent à se réaliser... mais dégénèrent bien vite.

Mimi Rogers dans un téléfilm de 1997, désormais considéré comme un "classique" de la chaîne ABC Family. C'est assez sympathique à regarder, mais le téléfilm accuse un certain coup de mou passée la première demi-heure, avant de se rattraper sur la fin.

3.5/6 

On The Second Day Of Christmas :

Une pickpocket/voleuse à l'étalage et sa nièce se font prendre en pleine action dans un grand magasin, et un garde de sécurité au grand coeur accepte de les superviser plutôt que de les voir punies par la loi...

Un téléfilm Lifetime de la fin des années 90, avec un jeune Mark Ruffalo dans le rôle de l'agent de sécurité.

Pas particulièrement intéressant, puisque reposant quasi-uniquement sur le trio principal et leur alchimie (faiblarde).

Ce n'est même pas particulièrement mauvais, seulement totalement oubliable, et la voleuse & sa gamine ne sont pas assez attachantes pour qu'on leur pardonne leurs actions.

Ah, et Ruffalo ne chante pas très juste, ce qui n'aide pas franchement à rendre son rôle de musicien/chanteur amateur très crédible.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2013 - 22 - Un Noël de Folie ! (2004) & Week-end en Famille (1995)

Publié le 18 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Thanksgiving, Comédie, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Un Noël de Folie ! (Christmas with the Kranks) :

Les Kranks ne veulent pas fêter Noël, cette année, et ont prévu de partir en croisière... mais toute leur famille, leurs voisins, la ville sont tous décidés à les forcer à se plier à la tradition...

Aaaaaah, mon film-nemesis de Noël.

Si mon résumé ci-dessus n'était pas assez clair à ce sujet, je trouve Christmas With The Kranks gerbant dans son apologie du conformisme et de la bien-pensance républicaine américaine.

Si tu ne fêtes pas Noël comme tes voisins, si tu es différent, alors tu es un monstre, et tu mérites d'être montré du doigt et chassé avec des fourches et des torches enflammées.

Et pourtant, chaque année, lorsque vient l'inévitable diffusion tv, je ne peux m'empêcher d'y jeter un oeil par masochisme (et aussi parce que la distribution est sympathique), en espérant y trouver une qualité ou deux. En vain.

0.5/6 (pour la distribution)

Week-end en Famille (Home For The Holidays) :

Après avoir été renvoyée de son emploi, une mère célibataire névrosée décide de passer Thanksgiving chez ses parents, avec le reste de sa famille dysfonctionnelle, tandis que sa fille adolescente choisit de rester à la maison avec son petit-ami...

Film de Thanksgiving de 1995, réalisé par Jodie Foster, avec Robert Downey Jr, Claire Danes, Anne Bancroft, Holly Hunter et Dylan McDermott.

Rien de plus qu'une série de vignettes qui dévoilent les problèmes et les angoisses de tous les membres de la famille, ainsi que les liens plus ou moins forts qui les unissent.

Pas désagréable, ça se laisse regarder principalement grâce à l'interprétation de Hunter et Downey, et la réalisation de Foster est solide, mais le film n'est pas particulièrement mémorable pour autant. Trop classique.

3/6

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Catch Review : WWE RAW (16/12/2013)

Publié le 17 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

La WWE ne booke plus ses PPVs avec des rebondissements improbables : désormais, il faut attendre le Raw du lendemain pour être surpris. TLC 2013 s'est ainsi terminé de manière assez plate et désespérante, avec Orton en champion incontesté, et toute la famille McMahon venue le féliciter... vont-ils se retourner contre lui pendant Raw ?

Et la réponse est non, puisque tout le show se résume, pour faire simple, à du gros recyclage. Du recyclage honorable, puisque la plupart des matches étaient solides et consistants, mais du recyclage néanmoins, puisque 95% du show n'étaient que rematches de PPV (avec résultats inversés, histoire de préserver le status quo), ou tag matches sans réel enjeu ou réelle motivation. Survolons rapidement tout cela, en commençant par

Heure 1 : de l'intro bavarde de tout le monde habituel, avec Cena qui continue de racoler en se faisant le porte-parole de Bryan ; un tag match Rhodes vs Mystershow, avec des commentateurs tellement peu passionnés par leur travail qu'ils se prennent en photo pendant le match. *soupir* ; Bad News Barrett *soupir* ; et un rematch Fandango/Ziggler. Bref, une première heure sans intérêt.

Heure 2 : un tag Real Americans vs Henry & Big E, dans lequel, forcément, l'équipe qui n'est pas établie démolit l'équipe qui l'est ; les Hippos Gloutons contre Ryback & Axel, pour un tag quelconque ; une promo croisée entre Punk et HBK, assez ratée, et qui ne débouche sur rien ; et un tag Shield vs Punk & Usos, basique et sans surprise, puisque là aussi, au résultat inversé par rapport au match de PPV. Une seconde heure à l'identique de la première : anecdotique.

Heure 3 : on approche de la fin du show, et du main event, donc les choses se concrétisent enfin... mais d'abord, il faut subir une promo de Bray Wyatt qui parle à une chaise, et un tag match des Divas ; enfin arrive le main event, Orton vs Bryan... un match excellent, digne d'un PPV... mais malheureusement sans enjeux, puisque non-title match, et sans résultat, puisque Bryan ne gagne même pas, et Orton préfère se faire disqualifier. Cena, cependant, en profite pour se ramener, et s'ériger, une fois de plus, en héros, même si ça ne dure pas très longtemps...

Bref, résumons le tout : deux heures sans intérêt deux heures et demie sans intérêt, et une dernière demi-heure très réussie, jusqu'au finish. Un Raw typique, en somme, qui repose entièrement sur le charisme et la popularité de Bryan... le jour où Bryan se blessera, la WWE aura de sérieux problèmes.

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Christmas Yulefest 2013 - 21 - Jessie et le petit renne du Père Noël (1989) & Tonnerre, le petit renne du Père Noël (2001)

Publié le 17 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Drame, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Jessie et le petit renne du Père Noël (Prancer) :

Une petite fille dont la famille est en difficultés découvre un renne blessé dans la forêt et, convaincue que c'est l'un des rennes du Père Noël, elle décide de le soigner...

Un film de Noël particulièrement déconcertant, puisque très sombre et déprimant, à la limite du pathos.

L'intention du scénariste était clairement de faire un parallèle avec la fameuse lettre "Yes, Virginia, there is a Santa Claus" (citée dans le film), et d'utiliser le récit pour décrire les liens difficiles entre un père et sa fille, tous deux séparés par le deuil... mais étrangement, le film finit par ressembler à la description de la dépression d'une fillette qui, totalement déconnectée de son frère moqueur et de son père caractériel, met tellement d'espoirs dans un renne blessé qu'elle finit par perdre tout contact avec la réalité, par prendre des risques insensés et par s'imaginer voir le renne s'envoler pour rejoindre son traîneau, alors que le renne s'est jeté au pied d'une falaise.

Le film n'est clairement pas supposé être interprêté ainsi, mais entre la musique atmosphérique et menaçante, l'esthétique réaliste et sombre, et tout le reste, ça donne une impression particulièrement étrange, qui ne donne pas envie de revoir le film une nouvelle fois. Cela dit, le tout est bien joué.

3/6

Tonnerre, le petit renne du Père Noël (Prancer II - Prancer Returns) :

Dans la même ville que le premier film, Charlie, un garçonnet un peu rêveur et naïf, issu d'une famille de divorcés, découvre l'histoire de Prancer, et finit par croiser le renne en question (et son fils) dans la forêt...

Même schéma narratif que le premier film, en nettement plus léger & plus ouvertement surnaturel, avec Jack Palance en lieu et place de Cloris Leachman.

C'est donc largement moins déprimant, mais malheureusement c'est d'autant plus redondant, préivisble, c'est plus axé sur la vie amoureuse de la mère de Charlie, ça a recours à une chanson pop sirupeuse, et ça utilise un animatronique peu convaincant pour certaines scènes.

3/6

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Catch Review : TLC 2013

Publié le 16 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE, PPV

WWE TLC 2013 :

Un PPV assez peu attendu, qui ne suscitait une certaine curiosité que pour son main event, et son titre d'unification...ça tombe bien, c'est exactement ce que la WWE s'est dit, et ils se sont mis en pilotage automatique pour 95% du show.



Kickoff Show :

 - Ziggler vs Fandango. À peine dix mouvements dans tout le match. Presque plus de pubs que de match. :facepalm:



- Comme d'habitude, HHH et Steph ouvrent le show, pour ne rien dire.

- Punk vs Shield, handicap match. Un match pépère, avec Punk constamment dominé, et qui reprend ponctuellement l'avantage sur un malentendu.

- Natalya vs AJ - Divas Title match. RAS, la routine habituelle.

- Big E vs Sandow - IC Title match. RAS, la routine habituelle.

- Real Americans vs Rhodes vs Axback vs Rey & Show - 4-way Elimination Tag Title match. RAS, la routine habituelle.

- Une pub à la con pour les peluches de la WWE. J'ai honte.

- Hippo Glouton #1 vs Truth. RAS, la routine habituelle. Uniquement là pour mettre en place un feud entre les Hippos.

- Miz vs Kofi, No Dq. RAS, la routine habituelle. Le public commence à en avoir marre, et se fait entendre.

- D-Bry vs the Wyatt Family - Handicap Match. RAS, la routin  ; Ah, non, cette fois-ci, c'était diff Ah, si, c'était la routine habituelle, à savoir exactement un copier-coller du match de Punk, vingt dernières secondes exceptées. Sans intérêt et téléphoné.

- De l'über-hype über-dramatique.

- Cena vs Orton, Undisputed WWE HW Title match. Lent, avec un John Cena qui s'obstine à ne pas décrocher les ceintures dès qu'il en a l'occasion, deux combattants qui passent leur temps à discuter de manière évidente, des spots téléphonés en pagaille, et un finish plat. Un main event inégal, donc, avec des moments sympas, et d'autres moins.

- Les McMahons se pointent, et prennent la pose.



Un PPV d'un seul match, donc, rempli d'affrontements dignes de Raw (= pas mauvais, mais affreusement prévisibles et anecdotiques), et avec un main event qui, s'il a réussi à éviter le surbooking (mais attendons le Raw de Lundi pour se prononcer là-dessus), s'est avéré assez moyennement convaincant, avec le champion le moins intéressant du monde à la tête de la compagnie. Mouais.

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Christmas Yulefest 2013 - 20 - Maman, c'est le hold-up de Noël ! (2012) & Le Bonheur au Pied du Sapin (2013)

Publié le 16 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Télévision, ABC Family, Hallmark, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Maman, c'est le hold-up de Noël ! (Home Alone 5 - The Holiday Heist) :

Trois cambrioleurs tentent de dérober un tableau inestimable se trouvant dans une vieille maison hantée du Maine, dans laquelle la famille Baxter vient d'emménager...

Une production ABC Family récente, avec Crabman de My Name Is Earl, Malcolm McDowell et Debi Mazar dans le rôle des criminels pas si méchants que ça (ils ne veulent qu'un tableau n'appartenant pas aux Baxter), et Jodelle Ferland dans celui de la grande soeur de Finn, le héros.

Un héros qui est un peu plus moderne et malin que ses prédécesseurs, mais une histoire qui met un temps fou à se mettre en place, et n'est jamais très intéressante, mêlant histoire de (faux) fantôme à tout le reste.

Gros bof, donc, mais c'est toujours moins détestable que le précédent volet.

2/6

Le Bonheur au Pied du Sapin (Fir Crazy) :

Après avoir grandi sur une exploitation de sapins de Noël, la businesswoman Elise fait tout pour éviter les fêtes. Mais lorsqu'elle perd son emploi et son petit ami, elle est contrainte de passer l'hiver à vendre des sapins dans la rue pour le compte de ses parents en difficulté financière...

Un téléfilm Hallmark malheureusement un peu trop premier degré et axé romance. D'autant plus dommage que Sarah Lancaster fait une héroïne assez sympathique... mais ça s'arrête là.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2013 - 19 - Maman, je m'occupe des méchants ! (1997) & Maman, je suis seul contre tous ! (2002)

Publié le 15 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Christmas, Noël, Review, Comédie, Jeunesse, Télévision, ABC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Maman, je m'occupe des méchants ! (Home Alone 3) :

Une puce électronique contenant les instructions de vol de missiles nord-coréens finit dans la télécommande d'une voiture électrique d'un jeune garçon, et quatre criminels internationaux tentent de la récupérer...

John Hughes continue à cachetonner, en pilotage semi-automatique avec ce troisième épisode mâtiné d'espionnage, dirigé de manière assez plate par Raja Gosnell.

Et comme en plus il y a un perroquet agaçant, un sbire de Zimmer à la musique, que les quatre criminels sont transparents et génériques au possible, et que ça ne se déroule même pas à Noël, ça devient rapidement un calvaire à regarder.

1.25/6 (pour Scarlett Johansson toute jeune) 

Maman, je suis seul contre tous ! (Home Alone 4) :

Rien ne va plus chez les McAllister : les parents divorcent, et Kevin passe Noël chez la future belle-mère richissime, qui doit accueillir à cette occasion une famille royale...

Que faire quand on a épuisé une franchise ? On la reboote avec une nouvelle distribution. Malheureusement.

Et quand on est ABC, on n'investit bien sûr pas un rond dans le projet : acteurs transparents et au rabais pour reprendre/corrompre les rôles du film original (Kevin est presque plus jeune que dans le Maman, j'ai raté l'avion original, et est ici un mioche insupportable ; le message anti-divorce est assez discutable : la belle-mère, qui n'a comme défaut que d'être riche, et de ne pas être la mère de famille, finit par être rejetée par tout le monde à la fin du film, d'une façon moralement abjecte), scénariste & réalisateur quelconques (l'abus de caméra portée donne un cachet affreusement télévisé au tout), musique faite au synthé Bontempi, etc.

On se retrouve donc devant un ersatz de la saga ciné, sans une once du charme de celle-ci, puisqu'on est plus dans Richie Rich contre les cambrioleurs que dans un Home Alone (d'ailleurs, Kevin n'est jamais seul à la maison, dans cet opus). Le seul bon point du métrage, au final, est la bonne idée d'avoir choisi French Stewart et Missi Pyle dans le rôle des cambrioleurs.

Au moins, eux sont sympathiques et mémorables, contrairement aux boulets du troisième épisode.

1/6

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Christmas Yulefest 2013 - 18 - Maman, j'ai raté l'avion ! (1990) & Maman, j'ai encore raté l'avion ! (1992)

Publié le 14 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Maman, j'ai raté l'avion ! (Home Alone) :

Kevin se retrouve seul à passer les fêtes de fin d'année à la maison lorsque sa famille l'y oublie avant de partir en voyage, et il doit lutter contre de menaçants cambrioleurs.

Ah, Maman, j'ai raté l'avion. Un classique. Mention spéciale à la musique de John Williams, comme toujours enchanteresse, au script de John Hughes, et à tous les personnages, mémorables malgré leur grand nombre.

5/6  

Maman, j'ai encore raté l'avion ! (Home Alone 2 - Lost In New York) :

On prend les mêmes, et on recommence, avec un Kevin perdu, comme le nom du film l'indique, à New-York.

Le problème de cette séquelle, même si elle joue avec/se moque un peu de son statut de suite-quasi-remake, c'est que ça fleure bon le pilotage automatique : John Hughes reprend exactement tous les passages obligés du premier métrage, et leur donne une vague couche de peinture (doit-on y voir un semblant de commentaire sur la répétitivité des traditions annuelles de Noël ?) ; John Williams est contraint de reprendre la majorité des thèmes et des orchestrations du film précédent, en les musclant un peu ; Chris Columbus filme tout sans passion, peinant à insuffler de l'énergie à la majorité de ses scènes de poursuite ou d'action, et reposant intégralement sur la musique pour dynamiser le tout...

Bref, à part Tim Curry et un Macauley plus à l'aise, ce Home Alone 2 s'avère une suite inutile si l'on a vu le premier épisode. Ce n'est pas désastreux, ça se regarde même très bien... mais ça reste un doublon répétitif et trop long pour son propre bien.

3/6

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Catch Review : TNA Impact (12/12/2013)

Publié le 13 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Cette semaine, Impact voit le grand retour de Feast or Fired, le gimmick controversé qui distribue des title shots et un renvoi pour le malheureux qui décroche la mauvaise valise...

- Spud à la recherche d'Aj, se perd en route.

- Angle est en colère, et exige que Roode se pointe, Roode n'est pas impressionné. Pas la meilleure promo des deux hommes, mais bon, c'était amplement suffisant pour lancer le show et mettre en place la semaine prochaine.

- Récap de la saga JPark. Park est stressé backstage.

- Bad Influence vs EY & JP. RAS, jusqu'à ce que EY décide d'exploser le front de Park, pour réveiller Abyss. Étrangement, Park couvert de sang en mode destructeur est presque plus impressionnant qu'Abyss.

- Post-match, EY met un terme à la saga de Park/Abyss, en lui disant ses quatre vérités. Enfin du mouvement sur ce front.

- EC3 est prêt à faire encore parler de lui.

- EC3 au micro, avec une heel heat conséquente, et est sur le point de défier JB dans un match épique quand Sting débarque, mécontent et sarcastique. Sting met en pièces EC3, et le défie de prendre place dans le Feast or Fired. EC3 lui tient tête, et accepte le FoF. Segment réussi, et là aussi, du mouvement.

- Spud toujours perdu en Georgie.

- Gail Kim Open Challenge. ODB se pointe, pour défier Tapa. Gail et Tapa s'en prennent à elle, et ODB est sauvée par Madison, qui fait son grand retour !!!

Posted Image

Du progrès, à nouveau !

- Spud tente d'obtenir des infos dans un bar du fin fond de Redneck Country. Spud chante une chanson. :mrgreen:

- GunnStorm toujours sur une longueur d'onde différente.

- Spud se rapproche de sa proie.

- Dixie mécontente du traitement de sa Wheel et de sa ceinture toujours aux mains d'AJ. Magnus et Hardy font de brèves promos pour promouvoir la semaine prochaine, et le match Dixieland (vidéo promo volontairement lolesque pour hyper le concept révolutionnaire d'un cage match suivi d'une échelle à grimper ^^).

- Sabin et Velvet backstage.

- Spud en mode Solid Snake du pauvre. :mrgreen:

- Anderson est motivé.

- Aries vs Sabin (w/Velvet). Sabin en fait trois tonnes avec Velvet, et le match est très bon, forcément, avec un finish très intéressant à la clef.

- Sabin et Aries se disputent backstage, et Sabin et Aries s'incrustent dans le FoF.

- Anderson attaqué par Bully pendant son entrée, avant que Bully ne récite une promo étrange, avec musique menaçante en prime.

- Feast or Fired. Un main event plutôt sympa, avec EC3 qui profite de la confusion pour voler une valise (HW title shot ?) ; les nerds qui assurent ; Zema qui récupère probablement le X-div title shot ; Aries qui domine tout le monde ; Chavo qui, je l'espère, choppe la fin de contrat ; et Gunner qui vole la valise de Storm (logiquement, le tag title shot).

- Hardy qui accepte l'invitation de Dixie... Hmmm.

Un show assez réussi, avec du mouvement sur tous les fronts, et de la mise en place de nombreuses pistes intéressantes.

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Christmas Yulefest 2013 - 17 - Éloise, déluge au Plaza (2003) & Éloise fête Noël (2003)

Publié le 13 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Disney

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Éloise, déluge au Plaza (Eloise At The Plaza) :

Fillette hyperactive de six ans vivant dans un hôtel de luxe avec sa gouvernante, Eloise tente, entre deux bétises, de trouver un Prince solitaire, et de décrocher une invitation à l'évènement mondain de l'année...

Une adaptation d'une série de livres pour enfants, qui n'a rien de Noël, mais que j'ai voulu voir avant d'attaquer l'épisode festif qui lui fait suite.

Assez dynamique, mignon tout plein, Julie Andrews fait son truc dans le rôle de la nounou, et la petite Sofia Vassilieva est adorable, et particulièrement juste.

Bon, cela dit, par moments, c'est presque too much dans son hyperactivité, mais bon, ce n'est pas bien grave. 

3.75/6

Éloise fête Noël (Eloise at Christmastime) :

La fille du propriétaire de l'hôtel d'Eloise revient pour se marier à Noël, ce qui provoque la jalousie du garçon d'étage épris d'elle : et forcément, Eloise décide de s'en mêler.

Tournée dans la continuité directe du film précédent, avec la même distribution, etc, c'est donc très logiquement une suite particulièrement fidèle : la jeune actrice qui interprète Eloise est toujours excellente, y compris dans les apartés directs au spectateur, la musique de Bruce Broughton est toujours réussie, et le tout est finalement très attachant.

Seul petit bémol qui empêche de mettre une meilleure note que le film précédent : un placement produit de Toys R Us qui fait un peu tache avec l'ambiance Fifties de tout le reste du film.

3.75/6 (et je m'amuse de lire les critiques négatives qui trouvent qu'Eloise est une peste détestable, alors qu'elle a toujours bon fond et un coeur énorme)

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Christmas Yulefest 2013 - 16 - Un Ticket Pour Deux (1987) & Un Fauteuil Pour Deux (1983)

Publié le 12 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Thanksgiving

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Planes, Trains & Automobiles (Un Ticket pour Deux) :

Un publicitaire stressé et coincé tente de rentrer chez lui à temps pour Thanksgiving, et se retrouve à voyager avec un vendeur bavard et optimiste...

Plutôt un film de Thanksgiving que de Noël, mais la différence est minime ; une comédie atypique, donc, puisque ce road movie comique assez sympathique, sans plus, possède la touche sentimentale typique de la plume habituelle de John Hughes lorsqu'il est motivé et inspiré par un projet personnel.

Autrement dit, on sourit pendant tout le film, on s'amuse gentiment, et à la fin, paf, le métrage parvient à trouver une vérité et une justesse émotionnelle qui te cueille à froid. Steve Martin & John Candy sont excellents.

4.75/6 - 0.5 pour la musique d'époque parfois un peu trop datée, et qui casse un peu l'impact de certaines scènes = 4.25/6. 

Trading Places (Un Fauteuil pour Deux) :

Pendant les fêtes de fin d'année, un trader et un magouilleur de rue deviennent malgré eux l'enjeu d'un pari, et se retrouvent chacun à la place sociale et le métier l'un de l'autre...

À nouveau, pas strictement un film de Noël, mais une satire mordante de John Landis qui se regarde sans difficulté à cette période de l'année. Eddie Murphy et Dan Akroyd assurent le spectacle, la musique de Bernstein est excellente, et c'est tout simplement une bonne comédie (peut-être cependant un peu longue).

4.5/6

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Catch Preview : Pronostics TLC 2013

Publié le 11 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Télévision, WWE, PPV

TLC: Kickoff - (Pre-show) 

- Fandango vs. Dolph Ziggler - Singles match

Aucun intérêt, du meublage. Fandango jobbe à tout va, Ziggler ne va nulle part. Ce serait l'occasion de réétablir l'un des deux hommes via une victoire compétitive, mais bon...

- AJ Lee (c) vs. Natalya - Singles match for the WWE Divas Championship

Là aussi, du meublage, et le 899652è affrontement entre les deux femmes. Donner la ceinture à Natalya serait stupide à ce point du règne d'AJ, donc... les bookers risquent de céder à la tentation de promouvoir encore un peu plus Total Divas en donnant la ceinture à Natalya. Espérons que non.

- Big E Langston (c) vs. Damien Sandow - Singles match for the WWE Intercontinental Championship

Idem. Encore un rematch sans intérêt, et Big E ne perdra pas la ceinture.

- Daniel Bryan vs. The Wyatt Family (Bray Wyatt, Luke Harper and Erick Rowan) - 3-on-1 Handicap match

Un match handicap qui repose sur un feud tiède, dans lequel Bryan domine, et Wyatt tente de réveiller la bête qui est en lui. Bryan devrait dominer, pour possiblement être vaincu par le nombre de ses adversaires, et peut-être céder à son côté obscur en post-match.

- CM Punk vs. The Shield (Dean Ambrose, Seth Rollins and Roman Reigns) - 3-on-1 Handicap match

Le Shield va se désintégrer de lui-même, Reigns va donner une Spear à l'un de ses partenaires, et Punk va gagner.

- Cody Rhodes and Goldust (c) vs Ryback and Curtis Axel vs Big Show and Rey Mysterio vs The Real Americans (Jack Swagger and Antonio Cesaro) - Fatal Four Way tag team match for the WWE Tag Team Championship

Un gros bordel, pour lequel je ne vois pas les Rhodes perdre.

- John Cena (WHC) vs. Randy Orton (WWE) - Tables, Ladders and Chairs match to unify the WWE Championship and World Heavyweight Championship

Le gros morceau de la soirée, et le seul match correspondant au titre du PPV. Malheureusement, la WWE a tellement insisté sur le fait "qu'un seul homme quittera le PPV avec les deux ceintures", en choisissant bien son vocabulaire, que je redoute une situation du genre "Cena et Orton font un big spot, se retrouvent KOs, et Triple H décide de décrocher lui-même les deux titres", ou "Cena décroche la ceinture d'Orton, Orton celle de Cena, et tout revient au status-quo, avec un non-finish". Dans un cas comme dans l'autre, ou même si l'un des deux hommes remporte le match... on en sortira tous perdants.

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x10

Publié le 11 Décembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Thriller, Science-Fiction, Fantastique, Action, Marvel, MCU, ABC

1x10 :

Après un mini-break bien malvenu, le show revient pour son ultime épisode de 2013. L'occasion de faire revenir l'organisation Centipede (qu'on avait presque oubliée), skinny-J. August Richards (pour le buter en cours d'épisode ^^), et de finir le tout sur un cliffhanger (avorté, puisque désamorcé presque aussitôt).

C'était bien la peine.

À part ça, c'est toujours aussi bancal niveau écriture, bourré de clichés ("il est derrrière moi, n'est-ce pas ?") et de grosses ficelles honteuses (Coulson se fait enlever pendant un échange d'otages foiré = la moitié de l'équipe se contente de regarder le tout depuis une voiture, sans jamais songer à intervenir ; Centipede et son "Clairvoyant" qui ne sont qu'une version au rabais de AIM & du "Mandarin" ; le kidnapping du gamin), Skye est toujours aussi insupportable (elle se met à chialer quand on lui explique qu'il y a plus important - à savoir la mission en cours - que l'identité de ses parents. WTF.), et on n'a toujours aucune réponse quand aux deux mystères de cette mi-saison. Ah, mais par contre, Coulson continue de raconter des banalités pompeuses et de donner des leçons de morale à tout le monde.

Désolé, Shield, mais à moins que le show ne subisse un sérieux lifting pendant le break hivernal, je vais probablement m'arrêter là.

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Christmas Yulefest 2013 - 15 - Richie Rich (1994) & Richie Rich : Meilleurs Voeux (1998)

Publié le 11 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Richie Rich :

Richie Rich est un enfant milliardaire, qui vit avec son majordome. Mais Richie Rich se sent seul, et tente de se trouver de nouveaux amis... et pour ne rien arranger, l'un des subordonnés de son père complote pour lui voler la compagnie familiale...

Un film qui n'a rien de festif, uniquement regardé pour combler une lacune dans ma vidéothèque personnelle, et pour pouvoir enchaîner avec la suite.

Et paradoxalement, je me suis alors aperçu que j'avais déjà vu le métrage, mais que je n'en gardais aucun souvenir. Ce qui n'est pas étonnant, puisque tout y est affreusement oubliable, depuis Macauley Culkin mono-expresssif et en pilotage automatique, jusqu'à l'histoire, jamais très intéressante, et la distribution assez transparente et daté.

Reste alors la musique d'un Silvestri en mode 80s/90s, qui met le film en image comme un Predator ou un Retour vers le Futur... si seulement.

2/6 (dont 1 pour le score) 

Richie Rich : Meilleurs Voeux (Richie Rich'$ Christmas Wish) :

Richie Rich nous rejoue It's A Wonderful Life/La Vie Est Belle, lorsqu'il fait le souhait de n'être jamais né, et qu'il découvre alors un monde où son absence a eu des conséquences assez dramatiques... 

Long-métrage sorti directement en vidéo, et dorénavant diffusé tous les ans à la télévision dans le cadre des fêtes de fin d'année, cette version pour enfants de La Vie Est Belle accumule pas mal de défauts : production tv oblige, le budget est minuscule, ce qui se traduit par des effets visuels particulièrement pauvres (sfx, fonds verts, neige artificielle, etc) ; le script est plutôt classique ; l'action et la réalisation sont peu inspirés ; la nounou robot semble sortie des Power Rangers... bref, au premier abord, c'est loin d'être bon, et c'est un DTV fauché de plus.

Sauf que, malgré une interprétation parfois volontairement outrée, la distribution est attachante (mention spéciale à la toute jeune Michelle Trachtenberg, alors déjà adorable, et au lead, cent fois plus juste et expressif que Macauley ne l'était), ce qui place déjà le film un cran au-dessus du premier opus cinématographique.

3/6 (en comparaison relative avec le premier, et toutes proportions gardées)

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Catch Review : WWE RAW (09/12/2013)

Publié le 10 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Cette semaine, alors que le PPV arrive à grands pas, la WWE a choisi de tenir ses Slammies. Pourquoi pas... mais c'est un peu une manière de dire aux spectateurs "ne vous attendez pas à grand chose de valable ou d'intéressant, c'est une semaine à gimmick, on ne s'est pas trop fatigués..."

Heure 1 :

Et histoire de bien commencer, on débute avec un match de meublage s'il en est :

- Fandango vs DBry : rien de mauvais, mais un affrontement qui n'est là que pour placer une promo de Wyatt à la fin.

- Booker & Lawler pour annoncer les présentateurs des nominés du Slammy du LOL of the Year, en l'occurrence les New Age Outlaws, qui se prennent pour Kaz & Daniels. Gagnant du prix : The Rock. Qui était le moins pire des nominés.

- On continue sur la lancée du meublage, avec Santino vs Sandow... uniquement là pour avoir l'image de fin sur Big E vs Sandow.

- Arrivent alors les membres du Shield, en costume (la classe ^^), qui viennent présenter le Double Cross of the year. Shawn Michaels est gagnant, et Roman Reigns continue d'agacer Reigns.

- Toujours du meublage, avec Kofi vs Miz... uniquement là pour promouvoir le match de PPV.

- Eve Torres foire la présentation "présente" la Diva of the Year ; les gagnantes sont les Bellas, et tout le monde facepalme.

Heure 2 :

- Toujours en pilotage automatique, pour Reyrey + Show + Rhodes vs Ryback + Axel + Real Americans. Du meublage, encore et toujours.

- Shawn Michaels pour présenter la Superstar of the year. Gagnant = Daniel Bryan, forcément.

- Toujours plus de meublage, avec Hunicara vs ADR.

- Les Prime Time Players présentent l'Audience Participation Award (qui va à DBry).

- Brodus vs Xavier Woods. Un squash de meublage, avec Brodus qui vire heel et démolit le n00b.

- Miz qui présente l'Insult of the Year, remportée par Stephanie.

Heure 3 :

- Punk vs Ambrose. Pourquoi ? Parce qu'il faut meubler encore une heure de show. Pas un mauvais match, loin de là, mais bon... l'intérêt de l'affrontement et ses enjeux n'étaient pas vraiment là, et ce match de meublage n'était là que pour insister sur les problèmes internes du Shield, et sur le match de PPV à venir.

- Segment revenant sur l'historique des ceintures.

- Mick Foley pour présenter le moment extrême de l'année, remporté par Punk (lol).

- Le meublage continue, avec les Usos vs les Wyatts. RAS.

- Bret Hart pour présenter Match of the year : Cena/Rock.

- Natalya vs Tamina. ZzzzzzZZZZzzzzzzz.

- Cérémonie d'"ascension" des ceintures, supervisée par HHH & Steph, et plein d'"ex-champions". Une ovation qui fait plaisir pour Bryan, un Orton qui tente de troller, un Cena qui utilise Bryan pour se mettre le public dans la poche, mais un segment qui se traîne gentiment sur la fin, et qui se finit dans un bordel pas possible qui annonce clairement un PPV à l'identique.

Un show de pré-PPV qui se résume en un mot : meublage. La WWE avait apparemment tiré toutes ses cartouches, et n'avait plus rien à raconter, d'où les Slammies. Reste le PPV, que je pronostiquerai peut-être dans la semaine... et sa fameuse "unification". Le problème étant que plus Cole insistait sur le fait que "ce Raw est la dernière fois que vous pourrez voir les deux ceintures en même temps dans le ring", et moins j'en étais convaincu : je continue de penser que Vince a prévu un finish en queue de poisson, et un retour au status-quo.

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Christmas Yulefest 2013 - 14 - Samantha : An American Girl Holiday (2004) & Blizzard : Le Renne Magique du Père Noël (2003)

Publié le 10 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Samantha - An American Girl Holiday :

Au début du XXe siècle, les aventures de Samantha, une fillette bourgeoise qui apprend à connaître la jeune servante du voisin, alors qu'approchent les fêtes de Noël...

La franchise des poupées American Girl est un classique nord-américain, et a donné naissance à d'innombrables téléfilms adaptés de ces poupées, narrant chacun la vie et le quotidien d'une fillette à une époque donnée.

Ici, l'ère Victorienne, pour un téléfilm bien sous tous rapports, et qui vaut principalement pour l'interprétation d'une partie de sa distribution, AnnaSophia Robb en tête.

À part ça, c'est gentillet, très inoffensif et didactique, et la partie "festive" n'intervient pas avant les dix dernières minutes, donc... c'est assez peu mémorable. Mais rien de honteux.

3.25/6

Blizzard :

Une fillette démoralisée par le déménagement de son meilleur ami écoute le récit que lui narre sa tante : l'histoire d'une jeune fille passionnée de patinage sur glace, au début du siècle, qui croise le chemin d'un renne magique du Père Noël, Blizzard, capable de voler, de se rendre invisible, et de se diriger avec son coeur.

C'est bien joué, bien mis en musique, superbe visuellement (les costumes et les décors naturels canadiens sont impeccables, les sfx honorables), et hormis Kevin Pollack hors-sujet dans son rôle de lutin acariâtre, la distribution est à la hauteur, mais à part ça, c'est... très médiocre.

Le récit, pour commencer, est un gros patchwork particulièrement décousu, dont il ne se dégage jamais vraiment une ambiance de Noël : l'histoire qui encadre le récit est inutile, et une distraction ; le récit passe beaucoup trop de temps à s'intéresser au patinage et à la jeune fille ; la partie "Père Noël" est assez terne et soporifique ; et les personnages sont assez moyennement écrits.

Ce n'est donc jamais vraiment prenant, jamais enthousiasmant, et on se contente de regarder le temps passer, tandis que LeVar Burton, le réalisateur, s'amuse à faire des plans maniérés de temps à autre. Et puis bon, les rennes qui parlent, c'est très rapidement... lassant.

2/6

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Christmas Yulefest 2013 - 13 - La Saison des Miracles (1999) & La Baby-sitter de Noël (2012)

Publié le 9 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Télévision, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

La Saison des Miracles (A Season For Miracles) :

Une famille en cavale bénéficie de la magie de Noël, et de l'intervention d'un ange bienveillant, qui les aiguille vers une maison délaissée, dans la petite ville de Bethlehem, où elle prend l'identité de la fille d'une ancienne résidente.

Un vieux téléfilm Hallmark de la fin des années 1990, avec Carla Gugino dans le rôle de la tante SDF de deux enfants (dont Mae Whitman), Laura Dern dans celui de sa soeur toxicomane en centre de désintoxication, et Patty Duke en ange.

Gugino est forcément très attachante, les gamins sont justes, et toute la distribution secondaire est au diapason, dans un téléfilm plutôt rondement bien mené, et qui se regarde d'une traite.

Une bonne surprise, qui aurait peut-être gagné à être plus courte de 10 minutes.

4/6

La Baby-sitter de Noël (Help For The Holidays) :

Une jolie elfette, lasse de sa vie au Pôle Nord, reçoit la mission d'aider une famille de mortels à retrouver l'esprit de Noël, en se faisant passer pour leur nounou... et elle tombe amoureuse de l'oncle des enfants.

Bon, d'office, je dois l'avouer, Summer Glau est adorable en elfette. Voilà, c'est dit. Moi qui ne suis habituellement pas forcément fan de la demoiselle, et de son air naïf et déboussolé, j'ai trouvé qu'elle se prêtait parfaitement bien au rôle principal de ce téléfilm Hallmark.

Toute la distribution, à vrai dire, est très sympathique et juste, et même si le récit est relativement balisé, ça se suit très bien, et ça évite notamment de trop s'apesantir sur le côté romance. Une bonne surprise.

4.25/6

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Christmas Yulefest 2013 - 12 - Monsieur Popper et ses Pingouins (2011) & The Perfect Holiday (2007)

Publié le 8 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Christmas, Review, Comédie, Jeunesse, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Monsieur Popper et ses Pingouins (Mr. Popper's Penguins) :

Jim Carrey, Carla Gugino et des pingouins en image de synthèse.

Pas vraiment un film de Noël, mais peu importe : une comédie familiale gentillette et assez basique, débordant d'images de synthèse, et qui ne vaut principalement que pour sa distribution, Carrey en tête (et ce même si ce dernier est un peu en pilotage automatique avec ce rôle). M'enfin ça se regarde tranquillement.

3.25/6

The Perfect Holiday :

Une divorcée aux trois enfants trouve l'amour dans les bras du Père Noël du centre commercial voisin... un Père Noël qui s'avère être aussi le nouveau compositeur de son ex-mari, un roi du r'n'b égocentrique.

Une comédie romantique festive afro-américaine qui ne casse pas trois pattes à un canard, particulièrement convenue et sans le moindre acteur blanc, comme dans tout un certain pan du cinéma black US.

Cela dit, on pourrait remplacer toute la distribution par leurs homologues caucasiens ou asiatiques, et à part un cliché ou deux, il n'y aurait aucune différence dans le produit fini, tant il est consensuel et fade.

Bref, pas grand chose à dire, c'est assez insipide dans le genre, malgré le générique façon "dessin animé rigolo" et le cast sympathique.

À part ça, le tout est encadré par des moments assez agaçants, avec Queen Latifah et Terrence Howard qui cachetonnent dans le rôle d'anges gardiens.

2/6

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Christmas Yulefest 2013 - 11 - Le Plus Beau Cadeau du Monde (1991)

Publié le 7 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Le Plus Beau Cadeau du Monde (All I Want For Christmas) :

Un frère et une soeur font le souhait, pour Noël, que leurs parents divorcés se remettent ensemble...

Aouch.

Il y a beau y avoir Thora Birch, Lauren Bacall et Leslie Nielsen en Santa Claus, ce film est un vrai calvaire. Non seulement le script hésite entre comédie romantique, film familial, et platitudes sentimentales terre à terre, mais en plus il se traîne lamentablement, et est par conséquent assez soporifique.

Sans oublier le cadre (une famille de yuppies new-yorkais aisés vivant dans un manoir de yuppies aisés, avec des problèmes de yuppies aisés, et des gamins de douze ans qui discutent des oeuvres de Jackson Pollack, etc), qui ne pardonne pas, et n'aide pas du tout à s'attacher aux personnages.

Donc entre l'écriture laborieuse, la mise en images et en musique très quelconque, l'interprétation inégale, et l'univers agaçant du film et de ses personnages...

1/6

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Catch Review : TNA Impact (05/12/2013)

Publié le 6 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après la pause obligatoire de Thanksgiving, Impact reprend son bonhomme de chemin, et son tournoi pour désigner un nouveau champion sponsorisé par Dixie...

Impact :

- Une intro joliment stylisée.

- Angle demande à Magnus de venir, et lui explique qu'un vrai champion se bat même lorsqu'il est blessé ; Magnus n'est pas impressionné ; Roode intervient, explique qu'il est prêt à tout ; Hardy... vient beugler un peu. As usual.

- Hardy vs Roode, Tables match. Match solide et consistant.

- ECIII a prévu de défier une nouvelle légende.

- Dixie se réjouit.

- ECIII vs Earl Hebner avec Hebner Jr en tant qu'arbitre, sous la surveillance de Spud. Un match intense et athlétique, il n'y a pas d'autres mots. J'ai bien ri.

- Bad Influence a des infos top secrètes sur JP.

- Psycho Shaw au restaurant avec Hemme.

- Récap des tribulations d'Aj autour du monde.

- Dixie annonce le retour du Feast or Fired match, la semaine prochaine.

- Bad Influence dans le ring pour expliquer que P, P & P n'existe plus, et que JP n'a jamais été avocat. JP s'effondre progressivement, et zou, tag match next week.

- Sting félicite Magnus backstage.

- The Bromans w/Zema "airhorn" Ion vs GunnStorm. RAS, un match qui servait surtout à affirmer la scission entre Gunner et Storm.

- Spud vs Sting backstage.

- Sabin et Velvet backstage.

- Gail et son mari le grand chef bodybuildé.

- Gail vs Cherry Bomb. RAS. En post-match, ODB vient sauver CB d'un massacre.

- Angle vs Magnus, Last Man Standing. Un finish sans réelle surprise, après un main event solide.

- Dixie découvre la ceinture envoyée par AJ, et AJ s'en félicite depuis son salon.

Une fin de show assez plate, après un main event pourtant sympathique. Un peu à l'image du show, en fait : tout le monde a quelque chose à faire, ce qui est bien, mais en contrepartie, ça s'éparpille un peu et ça manque de punch. Et puis j'ai un mauvais pressentiment au sujet de l'Open Challenge de Gail, je ne sais pas trop pourquoi.

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Christmas Yulefest 2013 - 10 - L'Ange de Noël (2011)

Publié le 6 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

L'Ange de Noël (Christmas Magic) :

Carrie Bishop (Lindy Booth), businesswoman à la carrière florissante, subit un accident mortel de voiture, et devient un ange gardien, qui doit aider un père célibataire restaurateur (Paul McGillion) à retrouver goût à la vie, à sauver son établissement, et à retrouver le bonheur aux côtés de sa petite fille (Kiara Glasco)...

Un téléfilm Hallmark balisé et sans grand intérêt, puisque très prévisible et marchant dans la droite lignée des Anges du Bonheur.

Néanmoins, Lindy Booth est comme toujours très attachante (même si sa romance avec McGillion n'est pas particulièrement crédible), Derek McGrath n'est pas désagréable en ange superviseur, et Kiara Glasco est naturelle et juste de bout en bout (tout autant que dans la série Copper, d'ailleurs).

Bref, ce n'est ni mauvais ni bon, mais ça ronronne énormément.

2.25/6 (critique mise à jour en 12/2015)

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Christmas Yulefest 2013 - 09 - Le Village de Noël (2010)

Publié le 5 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Le Village de Noël (The Town Christmas Forgot) :

Une famille citadine tombe en panne en pleine montagne, et se réfugie dans une petite ville perdue et ruinée où la magie de Noël finit par faire ses oeuvres...

Ça dégouline de bons sentiments, c'est parfois mal post-synchronisé, et pas forcément toujours bien écrit, mais étrangement ce téléfilm Hallmark fonctionne tranquillement, et a bon fond.

3.25/6

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Christmas Yulefest 2013 - 08 - Une Rencontre pour Noël (2013)

Publié le 4 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Noël, Christmas

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Une Rencontre pour Noël (The Christmas Ornament) :

Une jeune veuve déprimée refuse de fêter Noël, jusqu'à ce qu'elle retrouve goût aux fêtes de fin d'année et à l'amour dans les bras d'un vendeur de sapins et de décorations séduisant.

Jewel Staite, adorable dans le rôle de la meilleure copine impertinente, est un personnage nettement plus intéressant et attachant que Kellie Martin, avec sa tête de cocker dépressif.

Malheureusement, Staite fait de la quasi-figuration dans ce téléfilm Hallmark, pendant que tout tourne autour de la romance insipide de l'héroïne avec son beau pas très charismatique.

Gros gros bof.

4/6 pour Jewel, -2.5 pour le reste = 1.5/6

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Catch review : WWE RAW (02/12/2013)

Publié le 3 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Pas grand chose à dire à ce point de la programmation annuelle de la WWE : les bookers sont paumés, HHH & Steph phagocytent le show, Cena et Orton sont en tête d'affiche... bref, on attend un sursaut, parce que sinon, c'est encéphalogramme totalement plat.

Heure 1 :

- Punk dans le ring pour se plaindre d'avoir été attaqué par le Shield, et parce qu'il ne veut pas être embarqué dans cette intrigue de merde contre l'Authority. On le comprend. Promo honorable, sans être trop motivée. Steph vient se défendre, redirige Punk vers Kane. Rapidement, le segment agonise de sa belle mort, avec un Corporate Kane particulièrement terne.

- Les commentateurs parlent enfin d'un Undisputed Champion pour le PPV, mais c'est trop peu insistant pour être crédible : ils ont beau le promettre, je n'y croierai que lorsque je le verrai.

- Et encore un match entre Zigg et Sandow, pour un shot à l'IC title (il est loin le temps où Zigg était en compétition pour la ceinture de Champion) : quatre minutes de meublage.

- Un tag match entre les Divas/Total Divas : bordélique et assez laborieux.

- Comme prévu, aucune conséquence à l'enlèvement de Bryan par les Wyatt.

- Un segment calamiteux avec Wade Barrett réduit à un gimmick de donneur de mauvaises leçons.

- Orton a des problèmes d'égo.

- DBry vs Rowan, sans conséquences de son enlèvement. Pas un mauvais match, mais peu importe, le feu continue, et les Wyatt perdent proprement, comme d'habitude.

Heure 2 :

- Promo nonsensique de Bray Wyatt au sujet de DBry, pour tenter de le recruter au sein de la Family, et de réveiller la bête en lui.

- Bryan booké dans un autre match handicap à TLC.

- Xavier Woods & Truth vs Funkadactyls. Pourquoi ? Parce que les bookers de la WWE ont baissé les bras. Woods est toujours décevant, et ne semble pas avoir progressé en trois ans depuis la TNA.

- Sin Cara (w/Tattoos) vs ADR. Queconque et soporifique. Pas de botch, cela dit. :p Mais c'est normal, puisque c'était Hunico sous le masque.

- Show & Rhodes vs Shield. Encore un match de meublage, sans grand intérêt. Solide, mais totalement oubliable. Meh.

Heure 3 :

- Brève promo de Punk.

- Encore un segment calamiteux de Bad News Barrett.

- Kofi & Miz vs Ryback & Axel. Encore un match sans intérêt, uniquement là pour promouvoir le feud Miz/Kofi.

- Los Matadores qui font de la pub pour WWEShop.

- Mark Henry squashe Fandango.

- Récap honteuse de Smackdown, avec Titus ONeil qui vomit sur tout le monde.

- PTP vs Real Americans. Ils nous refont Titus qui va vomir. Ridicule.

- HHH dans le ring, pour la signature de contrat du main event de TLC. Un peu de branlette d'égo par HHH, qui se place parmi tous les grands ; un peu de Cena qui se moque joyeusement d'Orton... un brawl couvert par les cris déchaînés des fangirls des deux hommes... et Cena qui no-sells le brawl et émerge triomphant, forcément.

Un show entièrement centré sur le PPV à venir, et sur sa mise en place. Ce qui est une bonne chose et change clairement des échecs à répétition des PPVs précédents... mais d'un autre côté, cela signifie aussi que, sorti de cette mise en place, tout le reste du show est en pilotage automatique, et sans intérêt aucun. Oh, well... ça ne change pas vraiment de d'habitude...

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Christmas Yulefest 2013 - 07 - Si Noël m'était conté (2013)

Publié le 3 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Si Noël m'était conté (The Twelve Trees Of Christmas) :

Lorsqu'un entrepreneur (Robin Dunne) veut raser la bibliothèque possédée par sa famille, une jolie bibliothécaire (Lindy Booth) décide d'organiser un concours d'arbres de Noël caritatif afin de motiver sa communauté, et de tenter de sauver le bâtiment...

Lindy Booth, toujours très attachante, dans un récit qui a très bon fond (mettre en valeur l'importance de la lecture et des bibliothèques dans notre monde moderne, comme un lieu de rencontre et d'épanouissement culturel), et qui a la bonne idée de ne pas se concentrer uniquement sur son couple principal, en développement des intrigues secondaires entre les autres compétiteurs du concours.

Seul problème, tout est particulièrement cousu de fil blanc, de bout en bout, Scary Spice fait une méchante très caricaturale, et le propos du film est asséné avec la subtilité d'un tractopelle, la faute à une écriture maladroite et un peu trop didactique.

Autrement dit, on s'ennuie gentiment pendant que le scénario déroule ses figures imposées, et on attend que ce téléfilm Lifetime avance enfin un peu.

2.5/6 (critique mise à jour en 12/2015)

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