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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #noel catégorie

Blog Update ! - Novembre/décembre 2023 : Christmas Yulefest 2023 (bilan)

Publié le 7 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Update, Review, Les bilans de Lurdo, Noël, Christmas, Yulefest, Télévision

Voilà, une fois de plus, nous y sommes : le mois de janvier, l'Épiphanie, et la fin officielle de la Christmas Yulefest 2023, qui a débuté mi-novembre dans les pages des Téléphages Anonymes. Toujours une période douce-amère pour moi, mais aussi une saison plutôt surprenante en matière de contenu...

01 - A Royal Christmas Crush (2023) - 2/6

02 - Hot Mess Holiday (2021) - 3.25/6

03 - Un souhait magique pour Noël (2023) - 4/6

04 - Santaman (2022) - 3/6

05 - Saving Christmas Spirit (2022) - 2.5/6

06 - When Christmas Was Young (2022) - 3.5/6

07 - Bar Fight ! (2022) - 2.5/6

08 - Christmas Class Reunion (2022) - 2.5/6

09 - Where Are You Christmas ? (2023) - 2.75/6

10 - Twas the Text Before Christmas (2023) - 2.75/6

11 - Under the Christmas Sky (2023) - 3/6

12 - Joyeux Noël (2023) - 2.5/6

13 - Journey to Christmas (2023) - 2.5/6

14 - The Holiday Fix Up (2021) - 2.5/6

15 - The Santa Summit (2023) - 4.25/6

16 - Superpapa (2023) - 3/6

17 - Christmas Time (2023) - 2/6

18 - Un Noël pas comme les autres (2023) - 2.5/6

19 - Mon petit mensonge de Noël (2018) - 3/6

20 - Bonjour l'esprit de Noël ! (2023) - 2/6

21 - We're Scrooged (2023) - 3.25/6

22 - Exmas (2023) - 3.75/6

23 - A Christmas Blessing (2023) - 3.5/6

24 - Genie (2023) - 2.5/6

25 - A Heidelberg Holiday (2023) - 3.5/6

26 - Family Switch (2023) - 2/6

27 - A Merry Scottish Christmas (2023) - 3/6

28 - Noël à Candy Cane Lane (2023) - 3.5/6

29 - Mom's Christmas Boyfriend (2023) - 3.25/6

30 - Un stupéfiant Noël ! (2023) - 3/6

31 - A World Record Christmas (2023) - 3.75/6

32 - Planes, Trains, and Christmas Trees (2022) - 3/6

33 - There is Something in the Barn (2023) - 4/6

34 - Hôtel Sinestra (2022) - 4/6

35 - Catch Me If You Claus (2023) - 4/6

36 - Un lutin pour Noël (2023) - 2.5/6

37 - Holiday Road (2023) - 4.25/6

38 - Winter Break (2023) - 4.5/6

39 - Noël à tout prix 2 (2023) - 3.75/6

40 - A Christmas for the Ages (2023) - 1.5/6

41 - A Biltmore Christmas (2023) - 4/6

42 - Looking for Her (2023) - 3.5/6

43 - It's a Wonderful Knife (2023) - 2/6

44 - A Paris Christmas Waltz (2023) - 3.25/6

45 - My Norwegian Holiday (2023) - 3/6

46 - Christmas in Rockwell (2022) - 2.25/6

47 - Time for Her to Come Home for Christmas (2023) - 2.25/6

48 - Noël comme si de rien n'était (2023) - 3.75/6

49 - Santa's Got Style (2022) - 3.5/6

50 - Ton Noël ou le mien 2 (2023) - 3.5/6

51 - Rescuing Christmas (2023) - 4/6

52 - Round and Round (2023) - 4.25/6

53 - To All a Good Night (2023) - 2.75/6

54 - Casse-noisette et la flûte enchantée (2022) - 2/6

55 - The Naughty Nine (2023) - 2.5/6

56 - Journey to Bethlehem (2023) - 4/6

57 - Le lapin de velours (2023) - 3/6

58 - Magic in Mistletoe (2023) - 2.75/6

59 - A Royal Date for Christmas (2023) - 2/6

60 - Le Noël de Teddy l'ourson (2022) - 4.25/6

61 - The Perfect Holiday (2007) - 2.5/6

62 - Sealed with a List (2023) - 4/6

63 - The Secret Gift of Christmas (2023) - 2/6

64 - Friends & Family Christmas (2023) - 4.25/6

65 - The Christmas Classic (2023) - 1.5/6 

66 - A Creature was Stirring (2023) - 1.5/6 

67 - Christmas with Jerks (2023) - 3.75/6 

68 - The Heist Before Christmas (2023) - 2.25/6 

69 - Bernard et le génie (1991) - 3.75/6

- Bilan -

Alors que le blog fête ses 10 années de Christmas Yulefest, voilà qu'arrive une saison plutôt étonnante, en cela que les cartes ont été redistribuées, et que la donne a bien changé... en quelque sorte.

À l'origine, j'avais pris pour habitude de commencer la Yulefest la dernière semaine de novembre, et de mettre les bouchées doubles pour terminer aux alentours de l'Épiphanie - 5 à 6 grosses semaines denses et assez fatigantes, qui pouvaient aller jusqu'à 80-90 films festifs passés en revue.

Seulement voilà : le nombre de films de Noël explosant d'année en année, et leur qualité diminuant d'autant, le burnout n'était pas loin. Ces dernières années, j'ai donc décidé de faire un gros tri sélectif en amont, jusqu'à passer sous la barre des 60 films passés en revue (notamment l'année dernière).

Cette année, léger changement de calendrier : en faisant commencer la Yulefest bien plus tôt, aux alentours du 20 novembre, je me suis rapproché des premières diffusions US et du début de la saison des Fêtes. Ce qui a rajouté une dizaine de films à la Yulefest, mais comme, en contrepartie, le rythme était moins effréné en décembre, ce fut plus facile à gérer.

Au programme, donc, près de 70 films, et une vraie surprise : Hallmark, qui après des saisons inégales et face à une concurrence croissante, a décidé de se renouveler totalement et de proposer de multiples téléfilms aux postulats un peu originaux, un peu excentriques, dynamiques, multipliant les caméos des acteurs qui s'entendent bien, et apportant ainsi une bouffée d'air frais à cette saison festive.

En face, Lifetime a totalement jeté l'éponge, ne diffusant quasiment plus que des téléfilms bon marché acheté à des studios indépendants ; Netflix s'est effondré, avec des productions guère meilleures ; Amazon surnage en misant sur Eddie Murphy et sur des productions locales ; et GAF, qui se voulait la nouvelle grande rivale de Hallmark (et avait volé bon nombre d'acteurs à cette dernière) patauge dans la bien-pensance insipide et les valeurs traditionnelles à l'Américaine, peinant à réunir 1/10e des spectateurs de la concurrence pour le moindre de ses films.

# Top du mois : 

- 4.5/6 -

The Holdovers (ou Winter Break par chez nous), une comédie dramatique hivernale douce-amère, très réussie et portée par un Paul Giamatti forcément excellent.

- 4.25/6 - 

Quatre téléfilms Hallmark systématiquement un peu différents de la norme : Holiday Road, et son road-trip collégial ; Round and Round, un Jour sans fin à Hanoucca, joyeusement décalé ; The Santa Summit, et ses personnages secondaires sympathiques ; et Friends and Family Christmas, téléfilm LGBTQ+ au couple principal attachant, et au ton assez léger.

Et puis aussi Le Noël de Teddy l'ourson, un film familial norvégien mignon comme tout.

- 4/6 -

Un peu comme ci-dessus, plusieurs téléfilms Hallmark se sont qualifiés à cette troisième place : Un souhait magique pour Noël, de Corey Sevier, léger et enjoué ; Catch Me If You Claus, et la course-poursuite de son apprenti Père Noël dans la ville ; A Biltmore Christmas, une histoire de voyage temporel ; Sealed with a List, un téléfilm classique mais bénéficiant d'un ton et d'un cast jeune et dynamique ; et Rescuing Christmas, avec son approche pince-sans-rire et amusante, ses lutins excentriques et son Noël en péril.

Ajoutez à cela There is Something in the Barn, une comédie horrifique nordique amusante bien qu'imparfaite ; Hôtel Sinestra, un film fantastique familial néerlandais ; et, à ma grande surprise, Journey to Bethlehem, une comédie musicale biblique produite pour la droite conservatrice US par... les créateurs de Glee, et qui s'avère bénéficier d'un ton assez léger et décomplexé, ce qui fait très bien passer la pilule.

# Flops du mois : 

Allez, on va faire bref et aller droit au but, puisque tout se joue dans un mouchoir de poche, entre 1.5 et 2/6 : It's a Wonderful Knife et A Creature was Stirring, deux films d'horreur médiocres, inaboutis, et fréquemment agaçants ; A Christmas for the Ages et A Royal Date for Christmas, deux productions GAF qui se résument à "du Hallmark médiocre, mais en moins bien et en plus fauché" ; Hallmark, justement, avec The Secret Gift of Christmas (un téléfilm cliché qui semble avoir plusieurs saisons de retard) et A Royal Christmas Crush (film royal insipide qui a ouvert la saison) ; The Christmas Classic, un ersatz indépendant de romcom festive, qui sous-exploite totalement sa distribution ; Casse-noisette et la flûte enchantée, un film d'animation russe raté ; Christmas Time, une petite production indépendante maladroite et naïve ; et puis deux productions Netflix, Family Switch et Bonjour l'esprit de Noël !, qui confondent distribution connue et gage de qualité, et finissent par énerver tant elles sont génériques et approximatives.

# Petit écran :

Une seule série chroniquée dans le cadre de la Christmas Yulefest 2023 : la seconde saison de The Santa Clauses, un nouveau ratage diffusé sur Disney +, et qui prouve une fois de plus qu'il ne faut pas forcément confier n'importe quelle série à des scénaristes débutants et à un showrunner de sitcom...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Dès demain, retour à la normale sur le blog des Téléphages Anonymes, avec du cinéma et des séries, et ce jusque début février, quand commencera le cycle Saint Valentin !

...

Dans l'intervalle, vous pouvez retrouver l'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries passés en revue à cette occasion, en accédant aux pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier ; toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2023 - Bernard et le génie (1991)

Publié le 6 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Fantastique, BBC, UK, Review

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Bernard et le génie (Bernard & The Genie - 1991) :

Renvoyé par son patron cruel (Rowan Atkinson), Bernard (Alan Cumming) découvre que sa petite-amie le trompe, et qu'il a tout perdu à l'approche de Noël... tout, sauf une lampe antique, dont émerge un génie (Lenny Henry) qui lui accorde des vœux illimités. 

Histoire de boucler cette Christmas Yulefest 2023, revenons sur Bernard & The Genie, un Christmas Special de la BBC diffusé en 1991, et que son créateur, Richard Curtis, a récemment remaké avec son Genie (chroniqué en ces pages un peu plus tôt durant la saison).

Et immédiatement, lorsque l'on compare les deux, c'est le jour et la nuit : ici, on est dans une production télévisuelle des années 90, avec ce que ça implique de limites et d'éléments datés (musicaux, notamment), mais aussi de ton bien différent de la version cinéma de 2023.

On oublie le côté sentimental "père de famille absent qui doit se faire pardonner de sa fillette et de sa femme", pour quelque chose de plus direct, de plus "sitcom". Car l'on retrouve bien ici le ton comique de bon nombre de productions télévisuelles de Richard Curtis de l'époque : c'est plus décomplexé, plus rythmé (67 minutes), Atkinson s'amuse en patron malfaisant, le portier mythomane est rigolo, et le génie est immédiatement plus vivant et attachant que Melissa McCarthy dans l'original.

Et puis difficile aussi de ne pas comparer la structure des deux métrages : malgré sa durée plus limitée, ce Bernard et le génie parvient à être plus cohérent et mieux articulé, et certains éléments qui paraissaient survolés ou sortis de nulle part dans la version 2023 (les références à Jésus, le vol de la Mona Lisa, etc) font ici sens.

Alors c'est daté, oui, et limité par le format tv et le ton sitcom, mais ça m'a semblé nettement plus amusant et ludique que la version McCarthy, qui ne parvient jamais vraiment à faire oublier que c'est Melissa McCarthy qui fait son numéro mollasson.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2023 - The Heist Before Christmas (2023)

Publié le 5 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, UK, Sky, Télévision, Review

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

The Heist Before Christmas (2023) :

En Angleterre, le petit Mikey (Bamber Todd) est un délinquant juvénile issu d'une famille pauvre et en difficultés : sa mère (Laura Donnelly) peine à leur ramener à manger chaque jour, est humiliée par son patron malhonnête, et leur réserve un Noël que Mikey sait à l'avance décevant. Lorsqu'un braqueur de banque (James Nesbitt) déguisé en Père Noël se cache dans les bois voisins, Mickey décide alors de profiter de l'occasion pour aider ce dernier, et gagner un peu d'argent au passage, pour notamment offrir un cadeau de Noël à son petit frère. Mais en lieu et place du braqueur, il tombe sur un inconnu (Timothy Spall) qui affirme être le vrai Père Noël tombé de son traîneau...

Mouais. Un téléfilm de Noël anglais diffusé sur Sky, et qui choisit une approche misérabilisme et réaliste de la vie comme toile de fond à son récit, une approche bien déprimante qui plombe joyeusement tout ce qui se déroule à l'écran.

Parce que non seulement le récit prend bien son temps pour démarrer, mais en plus, bien entendu, il n'y a pas de "magie de Noël" ou que sais-je encore (SPOILER : Spall est un ancien flic sénile qui se prend pour Santa), ou presque, et le tout se limite à un Nesbitt qui cabotine, une Donnelly (excellente) en mère éplorée prête à presque tout pour joindre les deux bouts, à un Spall en retrait (voire absent et sous-exploité), et à Bamber Todd efficace, mais dont le script présente les actions (il met feu au sapin de Noël de l'école, entre autres) comme un simple acte de rébellion pardonné à la fin (et la gifle qu'il reçoit de sa mère comme un scandale absolu).

Bref, c'est un peu trop "cinéma anglais réaliste", un peu trop brouillon, un peu trop cabotin, et trop le postérieur entre deux chaises (film pour adultes et film pour enfants) pour me convaincre.

2.25/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Christmas with Jerks (2023)

Publié le 4 Janvier 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Noël, Christmas, Yulefest, Review, USA, Cinéma, Romance

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Christmas with Jerks (2023) :

Eve Carter (Leanna Adams), ancienne célébrité du petit écran embourbée dans des scandales et sur le point de fêter ses 45 ans, part passer les fêtes de fin d'année dans la maison déserte de sa sœur, partie en vacances. Mais à peine arrivée, ses projets (boire, manger, et dormir) tombent à l'eau, puisqu'elle doit partager les lieux avec Ace Strong (Tyler Buckingham), un cascadeur bodybuildé mais blessé, qui sert de dog-sitter à sa sœur en attendant d'être remis. Aussitôt, chacun tente de faire fuir l'autre... jusqu'à ce qu'ils fassent un marché, et qu'Eve accepte d'aider Ace à renouer avec son ex, en échange de la maison.

Une comédie indépendante au budget minimaliste (d'après ce que j'ai compris, nettement moins de 300 000 $) qui, sur un postulat de base très "romcom festive générique", propose en fait quelque chose de plus corrosif et décomplexé, écrit, produit et co-réalisé par son actrice principale.

Un film de Noël à la libido assez prononcée, où ça boit, ça flirte, ça fantasme, et où l'illustration musicale très ludique commente constamment les péripéties et les actions de la protagoniste, en mode chœur grec. Alors forcément, compte tenu des limites de la production, ça n'est pas parfait, mais ça reste globalement amusant, assez sarcastique et ironique, voire sympathiquement désabusé vis-à-vis de l'industrie cinématographique, et c'est assez rafraîchissant.

3.75/6 

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Christmas Yulefest 2023 - A Creature was Stirring (2023)

Publié le 3 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Horreur, Fantastique, Noël, Yulefest, Christmas, Review, Critiques éclair, USA, Religion

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

A Creature was Stirring (2023) :

Alors qu'un blizzard recouvre complètement la région, un frère (Connor Paolo) et sa sœur (Scout Taylor-Compton) très pieuse entrent par effraction dans une demeure isolée pour s'y réfugier. Mais ils trouvent là Faith (Chrissy Metz), infirmière et ex-toxicomane, qui vit avec sa fille Charm (Annalise Basso), atteinte d'un étrange mal. Enfermée dans sa chambre, et n'en sortant que sous étroite surveillance de sa température, Charm semble en effet se transformer dans certaines conditions mystérieuses...

Un film d'horreur festif (ou du moins, qui prend place aux environs de Noël et est constamment baigné dans des éclairages monochromatiques au néon reflétant les couleurs des nombreuses décorations de Noël) qui intrigue pendant son premier tiers, commence à laisser dubitatif dans le second (en même temps, entre ses délinquants farouchement religieux, ses histoires d'ex-droguée, de porc-et-pic-garou, etc, et les nombreux problèmes de montage et de narration, il y a de quoi), et qui finit par être de plus en plus incohérent et décousu, jusqu'à une conclusion finale en mode "twist à la Shyamalan", qui justifie à postériori tous les problèmes narratifs et structurels du film par un bon gros "en fait, elle a tout imaginé, et le monstre est une métaphore de son addiction et de ses regrets" bien honteux.

C'est très loin de m'avoir convaincu, les diverses thématiques (science vs religion, addiction, traumatisme, maltraitance, etc) sont abordées avec des moufles et survolées, la bestiole est un peu ridicule (quand elle se met en boule et roule façon Sonic), et malgré les efforts de certains des acteurs, ce huis-clos ne fonctionne pas vraiment.

1.5/6

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Christmas Yulefest 2023 - The Christmas Classic (2023)

Publié le 2 Janvier 2024 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, USA, Review, Romance, Sport

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

The Christmas Classic (2023) :

Développeuse dans l'immobilier, Elizabeth (Malin Akerman) revient dans sa ville natale du Nouveau-Mexique pour y procéder au rachat de la station de ski locale. Mais celle-ci est désormais la propriété de Randy (Ryan Hansen), ancien informaticien divorcé reconverti dans les sports d'hiver, et il refuse de vendre. Elizabeth est alors contrainte de séjourner un temps chez ses parents le temps de le faire changer d'avis... et rapidement, sa rivalité avec sa sœur Lynn (Amy Smart), très compétitive, reprend le dessus, forçant les deux femmes à s'affronter dans une compétition locale appelée le Christmas Classic.

Une comédie indépendante qui n'est, ni plus ni moins, qu'un succédané de comédie romantique Hallmark ultra-générique (avec tous les clichés que cela implique) tourné sans budget, sans énergie, sans script (ou du moins, c'est l'impression que ça donne, entre les nombreux stock shots de la station de ski qui servent de remplissage, les personnages secondaires inutiles et sous-développés, une constante impression d'improvisation, le générique d'ouverture sommairement animé qui dure bien trop longtemps, la compétition-titre qui consiste en deux épreuves et demi, catapultées et sans règles, etc), mais avec quelques vannes/répliques un peu plus adultes que la moyenne des téléfilms HM.

Pourtant, avec ce trio de tête, on aurait pu s'attendre à une parodie du genre, à quelque chose de plus décapant, dynamique et excentrique... mais non : si c'était là l'intention initiale du métrage, c'est complètement raté (jamais original, jamais drôle, jamais suffisamment caricatural pour fonctionner en tant que parodie), il n'y avait clairement pas d'idées, pas d'argent, pas de scénario et un savoir-faire très approximatif derrière la caméra.

1.5/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Friends & Family Christmas (2023)

Publié le 1 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Review, USA, Romance, Hallmark

La Nouvelle année est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Friends & Family Christmas (2023) :

Jeune photographe spontanée et dévouée à son art, Daniella McCallan (Humberly Gonzalez) tente de s'extraire de l'ombre de ses parents intellectuels, et n'a vraiment pas de temps à consacrer à la romance. Amelia Kasmerec (Ali Liebert), elle, se remet à peine d'une rupture douloureuse et est promise à un promotion au sein du cabinet d'avocats de son père. Tout sépare les deux femmes, jusqu'au jour où elles se rencontrent, à l'occasion d'une blind date organisée par leurs parents respectifs. Et lorsque ceux-ci leur rendent spontanément visite pour les Fêtes, s'attendant à voir les deux femmes ensemble, Daniella et Amelia décident de jouer le jeu le temps des fêtes de fin d'année...

L'une des toutes dernières rom-com festives Hallmark de la saison, et à nouveau, une bonne surprise, avec un récit LGBTQ maîtrisé et plutôt agréable, tenant beaucoup sur l'excellente alchimie de Gonzalez et Liebert, et sur le fait que la sexualité de chacun et de chacune soit totalement normalisée, ce qui est assez rare pour être mentionné, surtout chez Hallmark.

Après, ce n'est pas parfait, l'utilisation de la chanson de Cher fait un peu tache (c'est ça le souci quand la chaîne fait un partenariat avec la chanteuse pour son album de Noël, et qu'on tente de caser ses chansons dans un maximum de films cette saison), et les dialogues sont un peu ronflants et prétentieux dès que ça parle d'art, de photographie, etc... mais c'est loin d'être rédhibitoire, et le tout est franchement assez sympathique et attachant.

4.25/6 

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Christmas Yulefest 2023 - The Secret Gift of Christmas (2023)

Publié le 31 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Hallmark, Télévision, USA, Canada, Review

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

The Secret Gift of Christmas (2023) :

Personal shopper énergique au style très affirmée, Bonnie Parker (Meghan Ory) accepte un nouveau client : Patrick Armstrong (Christopher Russell), chef de chantier brut de décoffrage, veuf et père d'une fillette attachante. Elle doit acheter pour lui des cadeaux pour tous ses employés, ses clients et sa fille : de quoi inciter Bonnie à mieux le connaître et à se rapprocher...

ZzzzzzzzzzZzzzz... alors là, pour le coup, on a un peu l'impression de remonter dix ans en arrière, et de retomber dans une accumulation des pires clichés des métrages Hallmark, dont justement la chaîne tente de se défaire depuis des années.

Mais là, tout y est, pas aidé par une protagoniste influenceuse au style très discutable (c'est supposé être stylé et excentrique, ça paraît plutôt bordélique et moche), une rivale amoureuse sans le moindre intérêt (la proche de musique jalouse) et une photographie assez cheap.

Bref, pas grand intérêt, c'est en pilotage automatique total, au point de pouvoir sauter des scènes entières sans rien rater de l'intrigue et de son manque total de surprises.

2/6

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Christmas Yulefest 2023 - Sealed with a List (2023)

Publié le 30 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, USA, Review, Télévision, Hallmark

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Sealed with a List (2023) :

Parce que son fils Wyatt Redmond (Evan Roderick) est un trust fund baby immature et fainéant, son père lui coupe les vivres à l'approche de Noël. D'autant que, suite à un incident avec un client, les actions de Wyatt sont responsables du départ de Carley (Katie Findlay), employée respectée du département qualité de la marque de vêtements de la famille Redmond. Désormais, Carley est au point mort, et pour se secouer un peu, la jeune femme décide de réaliser tous les éléments d'une liste de bonnes résolutions qu'elle a toujours repoussées ; contre toute attente, Wyatt se propose alors pour l'assister, si Carley accepte, en échange, de l'aider à rentrer dans les bonnes graces de son père... 

Une rom-com Hallmark au postulat assez classique, mais qui fonctionne néanmoins très bien, principalement grâce à l'énergie insufflée au tout : une énergie jeune et dynamique, portée par un couple principal à l'interprétation plus ludique et amusante que la norme, et par un script ne se prenant jamais trop au sérieux.

Après 20 ans à nouveau !, Katie Findlay confirme qu'elle fait une protagoniste très attachante, Evan Roderick évoque un peu Zack Morris, et dans l'ensemble, c'est une nouvelle bonne surprise à ajouter au catalogue 2023 de la chaîne.

4/6

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Christmas Yulefest 2023 - The Perfect Holiday (2007)

Publié le 29 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, Review, USA, Musique

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

The Perfect Holiday (2007) :

Compositeur de r'n'b, Benjamin Armstrong (Morris Chestnut) est contraint de jouer les Père Noël de grande surface pour arrondir ses fins de mois. Un jour, un fillette lui demande de faire en sorte que, pour Noël, sa mère reçoive un compliment gratuit d'un inconnu. Benjamin s'empresse de le faire, mais tombe bientôt amoureux de la mère en question, Nancy Taylor (Gabrielle Union), mère au foyer aisée de trois enfants ; il lui cache cependant son véritable métier, ce qui complique fortement cette relation naissante lorsque l'une des chansons de Benjamin est choisie par la superstar J-Jizzy (Charlie Murphy) pour apparaître sur son album de Noël... et que Benjamin découvre que J-Jizzy est le père des trois enfants de Nancy, son ex-femme. 

Une comédie romantique afro-américaine par et pour afro-américains (le réalisateur et co-scénariste - l'un des quatre listés ! - est producteur de hip-hop et ancien compère de Notorious BIG) qui se contente d'aligner les clichés et les passages incontournables du genre, saupoudrés d'une dose de culture hip-hop/R'n'b (Queen Latifah et Terrence Howard jouent des "anges de Noël" qui passent de temps à autre dans le film, et semblent avoir été ajoutés à postériori, parce qu'ils sont potes avec le réalisateur ; J-Jizzy est une parodie assez évidente).

Et c'est à peu près tout : ça se regarde, parce que Gabrielle Union et Morris Chestnut sont des acteurs principaux assez attachants, mais à part ça, c'est en pilotage automatique, Chestnut écope d'un look parfois peu probant, certains passages sont cheapouilles (le côté slapstick/comédie ne fonctionne pas vraiment), et les personnages secondaires sont soit caricaturaux au possible (comme J-Jizzy) soit paradoxalement probablement aussi attachants que les leads.

3 - 0.5 pour tout l'artifice de Latifah et Howard qui n'apporte absolument rien au film, et pour la neige numérique incrustée à l'écran dans la moitié des extérieurs, et qui reste identique quels que soient les mouvements de caméra = 2.5/6

 

(film déjà critiqué en ces pages en 2013... et dont je ne gardais absolument aucun souvenir !)

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Christmas Yulefest 2023 - Le Noël de Teddy l'ourson (2022)

Publié le 28 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Norvège, Noël, Yulefest, Christmas, Review, Fantastique

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Le Noël de Teddy l'ourson (Teddybjørnens jul - 2022) :

Mariann (Marte Klerck-Nilssen), une fillette norvégienne vivant dans une petite bourgade tranquille, au milieu du siècle dernier, rêve de gagner Teddy, un ours en peluche proposé en prix dans la tombola du marché de Noël local. Teddy, lui, rêve de rejoindre une famille aisée, mais lorsqu'un vieil homme le gagne et le cache dans une grange, l'ourson en peluche va faire la connaissance de Bolla, une hérissonne en peluche qui va lui faire découvrir un nouveau monde... un monde qui va l'amener dans les bras de Mariann.

Un petit film norvégien pour enfants tout à fait charmant, à l'ambiance rétro agréable et attachante, qui voit une famille pleine de bons sentiments se réunir et fêter Noël à la norvégienne, pendant qu'un nounours et une hérissonne en CGI découvrent le sens de leur vie, et la tendresse des enfants.

C'est mignon comme tout, c'est librement adapté de chansons norvégiennes pour enfants, et si ça ne casse pas trois pattes à un canard (la hérissonne est un peu fatigante par moments), et que ça ne déborde pas forcément d'ambition, ça reste tout à fait agréable à regarder, et festif au possible.

Et puis les deux enfants sont adorables.

4.25/6

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Christmas Yulefest 2023 - A Royal Date for Christmas (2023)

Publié le 27 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Review, USA, Romance, GAF, Télévision

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

A Royal Date for Christmas (2023) :

Styliste possédant sa propre boutique, Bella Sparks (Danica McKellar) reçoit une commande urgente lorsque Stefan (Damon Runyan) passe la voir après avoir perdu ses bagages à l'aéroport. Elle s'en acquitte rapidement, malgré le ton brusque de son client distingué, et accepte ensuite son offre lorsqu'il lui demande de la dépanner et de l'accompagner pendant une semaine au fil de ses obligations professionnelles. Rapidement, cependant, Sparks découvre que Stefan est un Duc très médiatique et solitaire, traqué par les paparazzi...

Pfff... à ce niveau-là, je ne sais plus vraiment quoi dire à propos de ce type de film, énième téléfilm "royal" toujours coulé dans le même moule, avec ses personnages similaires, ses enjeux similaires, ses clichés similaires, son couple principal similaire à l'alchimie très moyenne, ses rebondissements similaires, etc.

Ici, c'est pour GAF, c'est avec un budget moindre, et je ne pense pas que ce soit réellement pire que d'autres téléfilms royaux comparables, mais c'est typiquement la définition de "formulaïque" et "générique" : j'ai failli m'endormir à plusieurs reprises.

Ça plaira certainement à certain(e)s, mais moi, je jette l'éponge avec ce sous-genre de métrages.

2/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Magic in Mistletoe (2023)

Publié le 26 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Télévision, Noël, Christmas, Yulefest, Review, USA, Canada

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Magic in Mistletoe (2023) :

Harrington Davis (Paul Campbell), auteur reclus de best-sellers jeunesse, peine à conserver l'esprit de Noël, et un message malencontreux publié, en colère, sur les réseaux sociaux, lui vaut l'opprobe des médias et de son public, à quelques jours à peine de la sortie de son nouveau roman. Sa maison d'édition lui envoie alors April Collins (Lyndie Greenwood), attachée de presse, pour tenter de renverser la vapeur et de réhabiliter son image de marque...

Une rom-com Hallmark pas forcément désagréable, mais qui souffre d'une production vraiment insuffisante pour convaincre : on nous présente un auteur de best-sellers du calibre de JK Rowling, mais rien de ce qui est montré à l'écran n'est à la hauteur - les couvertures de roman sont amateures, les dessins fauchés au possible, les personnages simplistes, le récit insipide, bref, ça n'est jamais probant.

Et ce côté inabouti s'étend au reste de la production : on retrouve le même hôtel canadien qui sert d'extérieur à tout et n'importe quoi (ici, à la maison luxueuse de l'auteur), Lyndie Greenwood n'est physiquement jamais mise en valeur (entre peau luisant constamment et coiffure "boucles de chien mouillé/je sors de la douche"), récit un peu trop nonchalant et manquant d'enjeux, Campbell en mode mineur...

Après, reste l'alchimie Campbell/Greenwood, pas désagréable, et le caméo de Kim Sustad en début de film, mais ça s'arrête là. Ce n'est pas désastreux, mais il manque clairement quelque chose.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2023 - Le lapin de velours (2023)

Publié le 25 Décembre 2023 par Lurdo dans Animation, Télévision, Critiques éclair, Drame, Jeunesse, Noël, Christmas, Yulefest, USA, UK, Review, Apple

Noël est là : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

Le lapin de velours (The Velveteen Rabbit - 2023) :

Mélancolique et timide, le petit William (Phoenix Laroche)) s'installe avec ses parents à l'autre bout du pays, loin de ses amis et de son école. Là, il s'attache à un lapin en velours qu'il a reçu pour Noël... jusqu'à ce que William tombe gravement malade et que le jouet doive être brulé pour éviter la contagion.

Une adaptation Apple Tv d'un récit pour enfants incontournable en Grande-Bretagne, ce qui explique probablement pourquoi ce Christmas Special de 45 minutes a à ce point plu aux critiques et aux spectateurs.

Toute nostalgie mise à part, et bien qu'étant familier du livre original, j'ai trouvé le tout un peu décevant.

En partie à cause de la mise en scène et du rendu visuel global très télévisuels, mais aussi parce que sur le fond, au niveau de la narration, j'ai trouvé que quelque chose était très (trop) plat, peinant à susciter de l'émotion.

Peut-être est-ce dû à l'écriture et à l'interprétation du petit William, en mode anxiété sociale maladive. Peut-être est-ce le doublage, qui manque un peu de charme. Ou peut-être est-ce dû aux mélanges de styles, avec un récit qui passe de la prise de vue réelle à la pseudo-stop-motion, et qui intègre des animaux en CGI avant de basculer brièvement en animation hybride 2D/3D pour illustrer certains des jeux du garçon (mais pas tous) avec son lapin - le tout semble un peu décousu, comme s'il manquait quelque chose pour vraiment rendre le tout attachant et dépasser la simple démonstration technique.

En tout cas, ce n'est pas mauvais, en soi, mais ici, avec cette adaptation, la magie du récit original n'a pas opéré sur moi.

3/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Les bilans de Lurdo : Super Noël, la série - saison 2 (2023)

Publié le 25 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Aventure, Télévision, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Les bilans de Lurdo, Christmas, Review, USA, Disney, Fantastique, Jeunesse, Sitcom

Noël est là : chez les Téléphages Anonymesle marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue ce jusque début janvier...

Super Noël, la série - saison 2 (The Santa Clauses - 2023) :

Santa Claus en place, Scott Calvin (Tim Allen) est toujours décidé à se trouver un successeur, mais son fils Cal (Austin Kane) n'est vraiment pas fait pour le métier de Père Noël, et n'a d'yeux que pour sa petite amie. Sandra (Elizabeth Allen-Dick), elle, développe des pouvoirs toujours plus puissants, et La Befana (Laura San Giacomo) décide de la prendre sous son aile pour la former. Et alors que Betty (Matilda Lawler) s'absente du Pôle, un secret issu des heures les plus sombres de l'histoire de Santa ressurgit : Magnus Antas (Eric Stonestreet), un Père Noël sanguinaire allié aux gnomes, s'échappe de sa prison millénaire, et décide de reprendre le Pôle Nord par la force...

Après une saison 1 malheureusement plus proche, qualitativement parlant, du troisième film (c'était brouillon, caricatural, cabotin, décousu, et jamais probant) que du premier, revoilà encore une nouvelle saison de la franchise Santa Clause, toujours en six épisodes, et toujours avec la même équipe aux commandes... 

... Et sans surprise, le résultat est tout aussi médiocre, pour ne pas dire parfois mauvais. Le principal problème étant, très clairement, le fait que personne, parmi les scénaristes de la série, ne semble capable d'écrire une série télévisée dramatique cohérente et structurée.

Probablement parce que le showrunner et ses scénaristes viennent tous du monde de la sitcom ou de séries assimilées (et pour certains sont débutants... comme la fille du showrunner) - l'écriture d'un programme comme Super Noël, avec une intrigue de fond répartie sur six épisodes, de la continuité, des personnages qui ont évolué, etc, est bien différente du format sitcom, qui demande des punchlines, du rythme, et des personnages caricaturaux et simples. Et les deux se marient assez mal.

Le résultat : une saison 2 toujours plus décousue, au rythme incohérent (ici, le scénario précipite tous ses rebondissements, là, il freine bizarrement des quatre fers pour s'attarder longuement sur des scènes plates et insipides, ou sur l'entraînement des ados), avec des caméos sous-exploités (Tracy Morgan en Lapin de pâques... dans une demi-scène), du fanservice gratuit (Paige Tamada qui revient servir du chocolat chaud, Michael Dorn qui dort un peu), des moments WTF (Carol et Sandra qui saccagent la maison du Lapin de Pâques pour le fun pendant un montage musical guilleret), des personnages secondaires toujours aussi peu probants (Noel et Gary sont toujours des caricatures ambulantes assez pénibles), des décors parfois un peu fauchés (surtout les extérieurs du Pôle, très polystyrène et studio), et un nouvel antagoniste très similaire aux anciens (encore un Père Noël maléfique qui veut prendre le contrôle du Pôle Nord).

Les nouveaux arrivants, cette saison, font pourtant de leur mieux : Eric Stonestreet cabotine à fond en Magnus Antas (mais c'est le rôle qui veut ça), la petite Marta Kessler fait de même en gnome en colère, et Gabriel Iglesias... je ne suis pas vraiment sûr de son utilité durant cette saison, et les scénaristes non plus, visiblement, tant la sous-intrigue de Magnus coincé dans le parc tenu par son personnage fait du surplace.

On regrettera aussi que Betty (Matilda Lawler) soit complètement sous-exploitée, cette année, envoyée en Kribble-Krabble (l'équivalent de Rumspringa chez les elfes)... mais bon, je suppose qu'il fallait laisser plus de place à l'entraînement de Cal et de Sandra (la production a dû se dire qu'il fallait donner plus à faire à la fille de Tim Allen et à Laura San Giacomo) et peut-être même préparer le départ du personnage (?).

Bref, une saison assez laborieuse, voire pénible à suivre, principalement parce que de plus en plus caricaturale, que rien ne semble maîtrisé, que les moments émotions sont noyés dans tout le reste, et que tout se résoud de manière précipitée et bâclée, comme si la série avait perdu les 3/4 de son budget entre le début et la fin de la saison.

Décidément, la franchise Santa Clause peine systématiquement à tenir la distance.

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Christmas Yulefest 2023 - Journey to Bethlehem (2023)

Publié le 24 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Romance, Fantastique, Religion, Noël, Christmas, Yulefest, USA, Review, Aventure, Musique

C'est Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...    

Journey to Bethlehem (2023) :

L'histoire de Marie (Fiona Palomo), désignée par Dieu pour porter son enfant, et de sa fuite vers Bethléem en compagnie de son époux Joseph (Milo Manheim), pour échapper aux troupes du cruel Roi Hérode (Antonion Banderas)...

Que se passe-t-il quand des producteurs/compositeurs de Glee et de multiples chansons pour des comédies musicales et pour des groupes/artistes estampillés Disney s'essaient à une relecture de la Nativité, en mode comédie musicale moderne et pieuse ?

Et bien, bizarrement, on se retrouve avec un film de mouvance évangélique bien plus regardable que ce à quoi l'on aurait pu s'attendre, notamment parce que le métrage conserve toujours un sens de l'humour et de l'auto-dérision frôlant même, par moments, la parodie.

En fait, formellement et musicalement, ce Journey to Bethlehem ressemble fortement à ce qu'aurait pu être une version Disney de ce récit, avec sa princesse Disney protagoniste (Marie) volontaire et érudite, voulant enseigner mais contrainte de se marier par un patriarcat opressif, ses meilleures copines ethniquement diverses, son Joseph inventeur et séducteur (qui a parfois de faux airs de Monsieur Poulpe), ses parents juifs aux noms imprononçables, ses Rois Mages comiques qui se disputent tout le temps, ses animaux mignons, et surtout son Roi Hérode très méchant et maniéré, incarné par un Antonio Banderas cabotin et décomplexé, en mode Jack Sparrow, et qui a droit aux numéros musicaux les plus mémorables.

C'est probablement ça qui m'a le plus surpris : le film est ponctuellement drôle, à deux doigts d'une parodie à la Mel Brooks (le Roi Mage qui essaie de refourguer sa myrrhe), et le reste n'est pas forcément très prosélyte, pas plus que toute crèche de Noël - certes, les chansons sont très inégales (ici, des numéros dynamiques et pêchus, ailleurs, des ballades insipides, là, du pseudo-Imagine Dragons, de la world music ratée ou encore des chansons très Notre-Dame de Paris et autres comédies musicales modernes), et le tout meuble beaucoup, mettant une bonne demi-heure à arriver à l'annonce de l'archange Gabriel (qui se cogne la tête en arrivant et répête son texte à la porte !)... mais la distribution est sympathique, les décors espagnols convaincants, et la direction artistique est efficace malgré le budget limité.

Une bonne surprise, donc, toutes proportions gardées, et pour peu qu'on ne fasse pas une allergie à tout ce qui est récit biblique (pourtant, ce n'est pas du tout ma tasse de thé, habituellement).

4/6

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Christmas Yulefest 2023 - The Naughty Nine (2023)

Publié le 24 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Disney, Fantastique, Aventure, Jeunesse, Noël, Christmas, Yulefest, USA, Review, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

The Naughty Nine (2023) :

Parce qu'ils sont tous sur la liste des enfants turbulents, un groupe éclectique de préadolescents (Winslow Fegley, Camila Rodriguez, Madilyn Kellam, Deric McCabe, Clara Stack, Ayden Elijah, Imogen Cohen, Anthony Joo) s'associe et décide d'organiser un casse au Pôle Nord, pour aller dérober les cadeaux qu'ils n'ont jamais reçus dans la réserve du Père Noël (Danny Glover)...

Téléfilm Disney Channel/Disney+ diffusé fin novembre sur les deux plateformes (ce qui en fait officiellement une DCOM), ce Naughty Nine a été assez bien reçu par la critique américaine, amusée par l'adaptation du genre du film de casse au film de Noël, et par la direction artistique bigarrée du métrage.

Et il faut bien admettre que sur le plan des décors et des costumes, ça tient plutôt bien la route en ce qui concerne le Pôle Nord, assez joli et réussi. Après, sur l'intéret du film dans sa globalité, je serai beaucoup plus mitigé.

En partie à cause du casting, je dois dire. Un casting composé de jeunes légèrement trop âgés pour incarner des enfants qui croient encore au Père Noël (tout le monde a 13-15 ans), qui cochent toutes les cases de la diversité à l'américaine (toutes les ethnicités sont représentées, et l'on a même droit à un apprenti designer gay) et qui sont parfois très inégaux dans leur interprétation, pas aidés par l'écriture faiblarde qui multiplie les facilités et les scènes pas convaincantes.

C'est bien ça, le problème : l'histoire en elle-même n'est pas inintéressante, et aurait fait un film d'animation très sympathique... et d'ailleurs, une fois que ça s'agite un peu (la grande poursuite de la dernière ligne droite), ça devient un peu plus probant.

Mais en l'état, avec les contraintes d'âge, le cahier des charges habituel, un Danny Glover totalement éteint qui fait de la figuration, et un script inabouti qui passe un temps fou à faire de la mise en place, baclant totalement sa résolution, la mayonnaise ne prend pas vraiment.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2023 - Casse-noisette et la flûte enchantée (2022)

Publié le 23 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Animation, Jeunesse, Fantastique, Noël, Christmas, Yulefest, Review, Russie, Musique, Aventure

Noël est bientôt là : chez les Téléphages Anonymesle marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Casse-noisette et la flûte enchantée (The Nutcracker and the Magic Flute - 2022) :

Jeune adolescente vivant avec sa mère et menacée d'expulsion si elle n'accepte pas d'épouser le libidineux prêteur sur gages qui est leur créancier, Marie fait un vœu le soir de Noël, et se retrouve réduite à la taille d'un jouet. Avec l'aide de ses propres jouets désormais vivants, la jeune femme va alors aider Casse-Noisettes, un prince ensorcelé, à libérer son royaume de maléfiques rats à l'apparence humaine...

Un film d'animation russe très vaguement adapté du ballet Casse-Noisette, mais en mode... euh... film d'animation russe.

C'est raide, ça intègre des chansons insipides façon sous-Disney (et sous Lin Manuel Miranda), c'est fortement axé slapstick, il y a une armée de fantômes, des sidekicks comiques (un flamand rose en peluche trouillard, un bélier qui parle comme Elvis), un parchemin magique ronchon, Margaret (lex-fiancée du Nutcracker, uniquement là pour le trahir et établir un triangle amoureux avec Marie), un bal masqué vénitien, une flute transformant les humains en rats et réciproquement, un vieux Roi empoisonné par sa nouvelle épouse fourbe, bref, c'est un gros bordel mal rythmé et mal écrit.

Et la conclusion, en mode "résolution magique en deux minutes chrono et décollage en traineau volant", ne fait pas grand sens.

2/6

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Christmas Yulefest 2023 - To All a Good Night (2023)

Publié le 23 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Drame, Cinéma, Critiques éclair, Télévision, Noël, Christmas, Yulefest, Romance, USA, Canada, Hallmark

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

To All a Good Night (2023) :

Photographe dans une petite ville côtière, Ceci (Kimberley Sustad) porte assistance à un Sam Calloway (Mark Ghanimé) à peine conscient lorsque celui a un accident de moto dans les bois voisins. Elle cache cependant à ce dernier son identité en découvrant qu'il est promoteur immobilier, et qu'il est est peut-être là pour mettre la main sur la propriété familiale dont elle a hérité à la mort de son père...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries assez calibré, inoffensif, gentillet, voire un peu insipide, qui n'a clairement pas été tourné en hiver, dont le lead masculin est un peu anecdotique (il n'est pas mauvais acteur, mais niveau charisme, meh), qui enchaîne pas mal des figures imposées du genre (dont les personnages en deuil, le PTSD d'un ancien militaire, etc) et dont le déroulement finit par ronronner (le mystère est résolu à mi-parcours) pour aboutir sur une dernière ligne droite tout en larmes et en émotion très appuyée.

Après, Sustad est toujours sympathique, ça fait plaisir de revoir passer Luisa D'Oliveira dans un second rôle, et il y a un chien kleptomane attachant, mais bon. Mwébof.

2.75/6 (pas ma tasse de thé, tout ça, pas assez de Noël, trop de larmes)

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Christmas Yulefest 2023 - Round and Round (2023)

Publié le 22 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Yulefest, Noël, Review, Fantastique, USA, Canada, Romance, Christmas, Hanoucca, Hanukkah

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

Round and Round (2023) :

Peu après avoir célébré la fête de Hanouka avec ses parents et tous leurs invités, Rachel (Vic Michaelis) s'endort et se réveille... le matin même : elle est prise au piège d'une boucle temporelle et revit constamment cette journée festive. Heureusement, pour résoudre ce mystère, elle peut compter sur l'aide de Zach (Bryan Greenberg), qu'elle vient de rencontrer après que sa grand-mère (Paula Shaw) ait fait leurs présentations...

Seul et unique film Hallmark de Hanoucca pour cette saison 2023, Round and Round nous propose une relecture d'Un Jour sans Fin à la sauce juive, et c'est franchement plutôt réussi, dans la droite continuité de cette saison Hallmark qui prend des risques, ose les scripts plus excentriques et les idées moins balisées.

Ici, on a donc un récit assez décalé, qui reprend le postulat de la boucle temporelle, pour l'adapter à sa sauce, une sauce à la nostalgie 80s très prononcée (surtout musicalement, mais aussi dans sa vision des nerds), bourrée de personnages secondaires amusants (la famille, les cousines, la grand-mère facétieuse, les geeks du comic shop, etc), et avec une actrice principale assez sympathique, dynamique et drôle (son seul défaut : elle marmonne son texte à 200 à l'heure, ce qui n'aide pas forcément à la comprendre, surtout avec une prise de son assez inégale).

Le tout pour un téléfilm rythmé, ludique et bien pensé, qui s'avère une nouvelle bonne surprise de cette saison.

4.25/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Rescuing Christmas (2023)

Publié le 22 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Christmas, Yulefest, Review, USA, Canada, Fantastique, Romance

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...   

Rescuing Christmas (2023) :

Photographe cynique et désabusée, Erin (Rachael Leigh Cook) n'a plus vraiment le goût des fêtes de Noël. C'est la raison pour laquelle elle est choisie par deux lutins du Pôle Nord, Debbie (Bailey Stender) et Chuck (Patrick O’Brien), qui décident de lui offrir trois vœux, afin de ranimer un peu la flamme de l'esprit de Noël parmi les humains. Mais lorsque son troisième vœu est de faire disparaître Noël, c'est la panique : Erin devient la seule humaine à se souvenir de ces festivités et, avec l'aide indirecte de Debbie, de Chuck et du Père Noël (T. Mychael Rambo), et le soutien de Sam (Sam Page), un avocat sceptique mais compatissant, elle tente de recréer de toutes pièces cette fête si mémorable... et de convaincre autrui d'en faire autant.

Encore une bonne surprise de cette saison Hallmark (même si le film a été confiné au streaming, et non diffusé sur la chaîne principale), avec une production Marvista au ton pince-sans-rire et décontracté, qui a conscience de son postulat un peu excentrique (les deux lutins sont amusants, le Père Noël nonchalant et le service juridique du Pôle idem), et qui ne se prend jamais trop au sérieux, laissant sa romance se développer en filigrane, comme souvent quand Sam Page est impliqué.

Alors certes, ce n'est pas parfait, le film est (inutilement) un peu plus long que la norme, et toute la mise en place prend un peu trop de temps (une grosse demi-heure avant que le troisième vœu ne soit réalisé), mais dans l'ensemble, c'est suffisamment différent et ludique pour emporter l'adhésion.

4/6

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Christmas Yulefest 2023 - Ton Noël ou le mien 2 (2023)

Publié le 21 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Romance, Review, UK, Amazon, Noël, Yulefest, Christmas

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...  

Ton Noël ou le mien 2 (Your Christmas or Mine 2 - 2023) :

La famille Hughes et la famille Taylor partent ensemble en vacances dans les Alpes autrichiennes, mais un quiproquo de dernière minute envoie les Taylor dans l'hôtel de luxe des Hughes, et ces derniers dans une cabane miteuse au milieu des bois...

Le premier Ton Noël ou le mien, diffusé l'année dernière sur Amazon, était une comédie romantique britannique gentillette, mais un peu anecdotique. La suite, très logiquement, est à l'identique : sympatoche, tout à fait regardable, mais aussi peu marquante, et honnêtement un peu redondante.

D'autant que tout le côté romance est alourdi par des ficelles narratives évidentes et caricaturales, des rebondissements prévisibles, du genre de ceux que l'on verrait habituellement dans des téléfilms de base peu inspirés ; alors certes, le film conserve une petite touche british qui fonctionne et qui évite de prendre le tout trop au sérieux, mais ça reste du film de Noël inoffensif, bon enfant et très balisé.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2023 - Santa's Got Style (2022)

Publié le 21 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Review, UpTV, USA, Canada, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Santa's Got Style (2022) :

Parce qu'elle doit trouver un moyen de créer le buzz et d'attirer les clients du grand magasin dans lequel elle travaille, Madison (Kathryn Davis) a l'idée d'un Stylin' Santa, un Père Noël jeune, dynamique et distingué. Elle charge aussitôt son meilleur ami Ethan (Franco Lo Presti), ex mannequin et responsable d'une agence de talents, de lui trouver un Santa approprié... en vain. Pour ne pas décevoir son amie, Ethan endosse alors en secret l'habit du Père Noël...

Encore un téléfilm Brain Power Studio (diffusé l'année dernière sur UpTV), et ça se sent : ce Santa's Got Style, très inspiré par l'histoire et le phénomène Fashion Santa, bénéficie d'un ton plus léger et décomplexé, et d'une interprétation un peu plus outrée, qui participe clairement de l'énergie globale, très sitcom.

Ça se regarde donc assez facilement, avec une dynamique Clark/Superman assez amusante et ludique (même si le Franco Lo Presti ne plaira pas à tout le monde, notamment dans ses choix d'interprétation), et les personnages secondaires excentriques (le patron flamboyant, l'agent de sécurité zélé) apportent du charme à un métrage qui reste cependant parfois approximatif, par exemple dans sa dernière ligne droite un peu faiblarde et précipitée.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2023 - Noël comme si de rien n'était (2023)

Publié le 20 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Netflix, Norvège, Noël, Christmas, Yulefest, Review

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...  

Noël comme si de rien n'était (Så var det jul igjen - 2023) :

À l'occasion de Noël, Thea (Ida Ursin-Holm) invite son fiancée Jashan (Kanan Gill), d'origine indienne, dans sa famille pour passer des fêtes de fin d'année à la mode norvégienne avec la mère de Thea, Anne-Lise (Marit Andreassen), son frère (Erik Follestad), sa belle-sœur (Veslemøy Mørkrid) et leur fillette (Matilde Hovdegard)... Un choc des cultures des plus redoutables.

Une comédie romantique norvégienne produite pour Netflix et inspirée d'une histoire vraie, qui se trouve au croisement de la série La pire semaine de ma vie, des films Mon beau-père et moi et de Devine qui vient dîner...

Dans l'absolu, ce n'est pas désagréable, d'autant que la distribution est franchement sympathique et que les décors naturels sont somptueux et enneigés... mais comme souvent, l'humour cringe de ce type, qui oppose un personnage maladroit à une famille aux traditions et aux préjugés bien marqués, demande une subtilité certaine, et une maîtrise totale d'un certain équilibre narratif bien fragile.

Ici, malheureusement, la main est un peu lourde, et l'on tombe fréquemment dans de la grosse caricature, avec un Jashan qui arrive avec ses gros sabots, et une famille norvégienne un peu rétrograde. Rien de forcément rédhibitoire, mais ponctuellement, on grince des dents en se disant que telle ou telle scène aurait pu mieux fonctionner si le trait avait été moins appuyé.

Après, encore une fois, le tout reste plutôt attachant, mais ça aurait pu être meilleur.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2023 - Time for Her to Come Home for Christmas (2023)

Publié le 20 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Musique, USA, Review, Noël, Christmas, Yulefest, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

Time for Her to Come Home for Christmas (2023) :

À l'approche de Noël, Carly (Shenae Grimes-Beech) part pour une petite bourgade, afin d'y former le chœur de l'église à temps pour les Fêtes. Sur place, elle apprend à connaître un séduisant ex-soldat (Chris Carmack) et découvre qu'elle n'a pas été choisie pour ce poste sans raison...

Énième téléfilm Hallmark Movies & Mysteries de la série des Time for XXX to Come Home for Christmas, produits par le chanteur de country Blake Shelton et (très) vaguement inspirés de l'une de ses chansons, ce Time for Her... continue sur la lancée des films précédents (du moins, ceux que j'ai vus) : un scénario générique et déjà vu, de l'émotion et un secret de famille, un jeune vétéran (parce que les jeunes vétérans, ça fonctionne très bien auprès des spectatrices américaines), greffé approximativement sur la chanson de Shelton, et globalement assez peu marquant ou intéressant.

Ali Liebert (devenue réalisatrice) passe ici derrière la caméra, et produit un téléfilm assez classique mêlant musique, larmichettes, famille et bons sentiments... et ça m'a laissé totalement de marbre, notamment à cause de l'écriture assez quelconque, clichée et pataude (pas forcément surprenant, puisque la scénariste a à son actif pas mal de téléfilms Hallmark, notamment tous les Time for... précédents).

2.25/6 

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