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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #noel catégorie

Les bilans de Lurdo : Hawkeye, saison 1 (2021)

Publié le 16 Janvier 2022 par Lurdo dans Action, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Les bilans de Lurdo, MCU, Marvel, Noël, Review, Télévision, USA, Disney

Le MCU continue son petit bonhomme de chemin avec ces 6 épisodes de 50 minutes diffusés en fin d'année dernière, et consacrés au personnage d'Hawkeye, dans un programme librement adapté des comic-books d'Aja et de Fraction, qui ont redonné un coup de fouet au personnage à leur publication, en 2012.

Hawkeye, saison 1 (2021) :

Parce que son alter-égo, le Ronin, refait surface à New York au moment des fêtes de Noël, Clint Barton (Jeremy Renner) est contraint de couper court à ses vacances en famille, pour aider la jeune Kate Bishop (Hailee Steinfeld), archère prodige de bonne famille, à se tirer d'une sombre histoire mêlant sa mère, la pègre russe, Yelena Belova (Florence Pugh) et un certain Caïd (Vincent D'Onofrio)...

Une série en six épisodes ma foi plutôt sympathiques et réussis, bénéficiant fortement de l'ambiance de Noël dans lequel baigne le programme (au point de ressembler parfois à du Shane Black) et de son format relativement court et direct.

Sans oublier l'excellente alchimie entre ses deux protagonistes : Renner, fatigué et "trop vieux pour ces conneries", Steinfeld, juste et impliquée - de quoi former un duo improbable et dynamique, surtout face à un gang d'incapables russes.

Hawkeye (la série) parvient ainsi à servir d'origin story à Kate Bishop, de manière assez convaincante, mais aussi à développer Hawkeye (le personnage), et à lui donner une épaisseur et une humanité trop souvent absente des films Avengers : sa surdité, son statut d'Avenger humain et sans pouvoirs, son stress post-traumatique, sa relation avec Natasha, son mariage, sa famille, autant de facettes du personnage que la série se permet d'aborder de manière plus ou moins approfondie, mais suffisamment, en tout cas, pour que le tout soit intéressant.

À côté de cela, Hawkeye réintroduit aussi Yelena, la sœur de Black Widow, dans le MCU, après son apparition dans le film du même nom : une présence pas forcément indispensable (on aurait pu garder cela pour une saison 2 de la série), mais qui fonctionne néanmoins, avec des échanges Yelena/Kate plutôt amusants et prometteurs, et un retour sur son sort pendant les 5 ans du Blip.

Autre élément un peu inégal : Echo (Alaqua Cox), la criminelle sourde qui dirige le gang russe. Un élément qui s'intègre bon gré mal gré au reste du récit, et qui ne convainc pas forcément sur la viabilité d'une série consacrée au personnage, pourtant déjà annoncée (cela dit, je parie que cette série Echo sera en réalité un Daredevil : Echo qui ramènera Daredevil et Fisk sur le devant de la scène).

Et puis il y a Wilson Fisk, qui fait ici son grand retour, fidèle au comic-book, plus qu'à la série Daredevil (en même temps, multivers, tout ça) : ça fait plaisir de revoir D'Onofrio et son physique de tank indestructible, en attendant de voir ce que le MCU va en faire sur le long-terme.

Non, le seul véritable point négatif qui m'ait un peu gêné, dans tout ça, c'est la mise en images de l'action. Je n'ai pas prêté attention au générique (donc je ne sais pas si c'est dû à la réalisation de première/seconde équipe ou au montage), mais dès le premier épisode, j'ai été gêné par le montage et la réalisation des scènes d'action : trop brouillons, trop approximatifs, c'est le point qui m'a paru le plus faible dans ce projet.

Pas au point d'être rédhibitoire, mais suffisamment pour tirer un peu le tout vers le bas, et empêcher la série de se place au sommet de mon classement des séries du MCU : Hawkeye devra se contenter de la deuxième position.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Blog Update ! - Décembre 2021 - Bilan Christmas Yulefest 2021

Publié le 9 Janvier 2022 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Télévision, Update, Yulefest

Retour sur le mois le plus chargé du blog des Téléphages Anonymes, avec la Christmas Yulefest 2021, notre marathon annuel de films de Noël en tout genre... Après une cuvée 2020 à 68 films, je continue d'effectuer un tri sélectif en amont, avec cette année 65 films passés en revue dans le cadre de ce festival festif : pas une tâche forcément très aisée, d'autant que le nombre de productions américaines continue de croître encore et encore, à mesure que les chaînes et les plateformes de diffusion se multiplient...

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# Bilan :

Une année un peu atypique, au niveau des diffusions américaines, puisque malgré la pandémie, les chaînes américaines ont multiplié leur production festive. Pas forcément une grande amélioration qualitative, cela dit, puisque seuls 24 films sur les 65 passés en revue ont une note supérieure à la moyenne...

D'un côté, Hallmark, avec un effort conscient sur la diversité, la mixité et les personnages un peu plus âgés, malheureusement trop souvent perdus dans des scripts toujours génériques, et dans les suites de téléfilms déjà existants.

En face, Lifetime, qui cette année a attendu le tout dernier moment pour lancer son programme 30 films de Noël en 30 jours, avec, à une ou deux exceptions près, énormément de productions au rabais, au casting certes très divers (près des 2/3 des téléfilms Lifetime proposent ainsi des couples ethniquement mixtes), mais aussi souvent générique au possible.

UpTV et ION, elles, perdent pied, cette année, avec des métrages encore un bon niveau en dessous de Lifetime, fauchés, médiocres et oubliables.

Les plateformes de streaming, bien entendu, se joignent elles-aussi à la bataille, même si elles semblent plus décidées à jouer la carte des memes et du buzz internet que de la sincérité sirupeuse.

Et puis il y a GAC Family, la petite nouvelle sur le terrain, fondée par l'ancien PDG de Hallmark renvoyé pour des raisons problématiques (il s'opposait fermement à la diversité raciale et sexuelle des métrages Hallmark récents), financée par des donneurs trumpistes, et dont le mot d'ordre est de rendre à Noël ses lettres de noblesse (Make Christmas Great Again, si l'on préfère), loin des "dérives woke" de Hallmark (lol).

Une GAC Family qui, pour le moment, se contente toutefois de diffuser des téléfilms assez formatés, achetés à des maisons de production indépendantes, tels que Hallmark en diffusait encore il y a peu, mais qui a clairement pour projet de développer son offre dès l'année prochaine : à voir ce que cela va donner, mais pour l'instant, ce n'est pas plus honteux que la concurrence...

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# Film(s) du mois :

Une invitation inattendue pour Noël, le premier film de Noël de l'année (diffusé en juillet !), charmant et plein de peps ; Becoming Santa, un documentaire intéressant sur ces véritables Pères Noël ; et un bon paquet de téléfilms à 3.75/6, autant de métrages qui ont pour caractéristique principale d'être un peu différents de la norme, soit parce qu'ils sont issus du Royaume-Uni (Un Chat pour la vie, Click and Collect), qu'ils mettent en scène des couples plus âgés (Christmas in Tune, A Kiss before Christmas, Un Château pour Noël, A Kindhearted Christmas), des personnages LGBT (Noël chez les Mitchell 2, Under The Christmas Tree) ou parce qu'ils abordent le genre avec un peu plus d'humour, de légèreté et d'originalité (One December Night,  A Clüsterfünke Christmas, An Unexpected Christmas, A Lot Like Christmas).

# Flop(s) du mois :

Le reboot de Maman, j'ai raté l'avion !, un joli désastre qui passe totalement à côté de ce qui faisait le charme de l'original ; Noël avec le Père, une comédie anglaise qui tombe totalement à plat ; Christmas vs. The Walters, une comédie américaine indépendante aux ruptures de ton peu probantes ; Wizards Kingdom, un blockbuster russe décousu et bordélique ; et The Secrets of Santa Revealed !, un mockumentaire Fox pas très abouti...

# Petit écran :

Une combinaison assez intéressante de séries, cette année, dans le cadre de la Yulefest 2021 : d'un côté, de l'animation, avec deux séries très similaires, Le Pôle et Santa Inc., souvent immatures, mais à l'intérêt inégal (Le Pôle s'en tire ainsi mieux que la série HBO Max).

Mentionnons aussi l'anthologie YouTube Les 12 jours sanglants de Noël, produite par Blumhouse, une assez bonne surprise alors que je n'en attendais rien.

Et Lutins, une mini-série Netflix nordique en six épisodes, trop brève pour réellement marquer les esprits, et trop approximative et sous-développée pour convaincre. Une série Netflix typique, en somme...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Dès demain, retour à la normale sur le blog des Téléphages Anonymes, avec des critiques cinématographiques quotidiennes nettement moins festives, mais pas forcément moins intéressantes : le dernier Matrix, le dernier Spider-Man, le dernier James Bond, Marvel's Eternals, de l'animation... sans oublier des séries, avec Hawkeye, Star Trek : Discovery, Boba Fett, et bien d'autres choses encore !

 

Dans l'intervalle, vous pouvez retrouver l'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries passés en revue à cette occasion, en accédant aux pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier ; toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2021 - 65 - Click and Collect (2018)

Publié le 8 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Télévision, UK, Yulefest, BBC

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Click & Collect (2018) :

Rigide et coincé, Andrew Bennett (Stephen Merchant) supporte difficilement l'exubérance de son voisin Dev (Asim Chaudhry), qui, à l'occasion de Noël, a décoré leurs deux maisons sans lui demander son avis. Mais lorsque Andrew ne parvient pas à trouver le jouet que sa fille a demandé pour Noël, il est contraint d'embarquer avec Dev dans un road trip pour aller chercher l'unique exemplaire restant de ce jouet, à plus de 400 kilomètres de là...

Un Christmas Special de la BBC, d'une durée de 55 minutes environ, qui lorgne fortement sur un croisement de La Course au Jouet et d'Un Ticket pour Deux, pour un résultat sans surprises mais néanmoins agréable à suivre, principalement grâce à l'énergie flegmatique et sarcastique de Stephen Merchant. Pas grand chose à dire de plus, en fait, si ce n'est que c'est toujours amusant de retrouver "Lokette" dans le rôle de l'épouse gentiment moqueuse de Merchant, et que l'écriture parvient à conserver un équilibre entre sincérité et sarcasme, sans jamais basculer trop dans l'un ou l'autre.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 64 - Le plan parfait du Père Noël (2021)

Publié le 7 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Tubi

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Le plan parfait du Père Noël (A Chance for Christmas - 2021) :

Influenceuse lifestyle populaire mettant sa vie de famille en avant à l'écran, Christina Chance (Tori Anderson) reçoit une offre exceptionnelle de la part d'une marque de cuisine qu'elle adore : si elle parvient à obtenir plus de 2 millions de vues la veille de Noël, à l'occasion d'un livestream exclusif, alors elle décrochera un contrat très juteux. Mais Christina a un secret : sa vie de famille réelle est loin d'être aussi idéale que celle qu'elle a sur sa chaîne, son "mari" est en fait le petit-ami de sa mère cougar, sa fille adolescente ne la supporte pas, et tout n'est qu'illusion et mensonge. Lorsque Devon (Mykee Selkin), représentant de la marque, découvre la supercherie, les choses se compliquent. D'autant qu'un Père Noël magique (Nick Allan) exauce le souhait de Christina de reprendre cette journée à zéro... en les piégeant, elle et Devon, dans une boucle temporelle qui les force à revivre cette journée sans fin.

Un téléfilm diffusé sur Tubi, plateforme américaine gratuite, et qui en réalité n'est rien d'autre qu'un énième métrage produit par MarVista pour des chaînes secondaires, afin ce que ça implique de niveau qualitatif inférieur aux métrages de leurs plus gros clients.

Ici, on a donc une variation romantique sur le thème d'Un Jour Sans Fin, saupoudrée d'un discours sur l'artificialité des influenceurs et influenceuses, de leurs productions, et tout et tout. C'est un peu brouillon, fréquemment surjoué (Mykee Selkin, notamment, cabotine pas mal), pas forcément toujours bien écrit ou rythmé (la fin à rallonge, par exemple), et avec des personnages secondaires assez sous-développés (et limités à des caricatures ambulantes qui font qu'on ne croit pas vraiment toujours à cette famille déglinguée)... mais ça se regarde, principalement parce que ça ne se prend pas trop au sérieux, assume ses influences, et que Tori Anderson y met de l'énergie (comme elle le faisait déjà dans Comme les Noël de mon enfance, ou dans Noël loin des projecteurs).

Pas forcément suffisant pour en faire un must see, cela dit, d'autant que le tout est assez prévisible dans son déroulement et dans sa conclusion.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 63 - Christmas is Canceled (2021)

Publié le 7 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Christmas is Canceled (The Fight Before Christmas - 2021) :

Lorsque Emma (Hayley Orrantia) découvre, à l'occasion des fêtes de Noël, que son père Jack (Dermot Mulroney) sort désormais avec Brandy (Janel Parrish), son ennemie d'enfance, elle perd pied, et décide de tout faire pour ruiner cette relation à la différence d'âge improbable... quitte à engager un barman (Michael Naizu) pour tenter de séduire Brandy.

Un bon gros WTF que cette comédie indépendante vaguement festive produite par MarVista pour Lionsgate, et qui fait le choix de partir dans une direction très caricaturale pour narrer cette histoire de jalousie entre cette héroïne sarcastique et immature et sa rivale de toujours (qui en fait n'est pas bien méchante et est sincèrement amoureuse).

Dans ce métrage, écrit par la scénariste de Un fiancé pour Noël, Un Noël près de toi, et de C'est nous les héros (un CV éclectique, donc, aux œuvres partageant une même énergie et une certaine décontraction), il y a du slapstick, des personnages mesquins et criards, des manigances bancales, des bons sentiments, de l'alcool, du bras de fer, des répliques sarcastiques, etc...

Ça se regarde, donc, principalement parce que le tout ne se prend jamais au sérieux... après, il ne faut pas s'offusquer de voir un couple à la telle différence d'âge (beaucoup de spectateurs américains se sont indignés, bizarrement), et il faut réussir à supporter l'héroïne qui cumule beaucoup de défauts (même si ces derniers sont principalement là pour amener une rédemption finale et une fin heureuse pour tout le monde).

3/6 (ça aurait peut-être mieux fonctionné avec une écriture plus nuancée et subtile)

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Christmas Yulefest 2021 - 62 - A Royal Queens Christmas (2021)

Publié le 6 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

A Royal Queens Christmas (2021) :

Ex-militaire un peu perdue à son retour à la vie civile, Dee Dee (Megan Park) travaille dans la pâtisserie de sa famille, dans le quartier de Queens, à New York. Lorsqu'elle doit s'occuper d'un gala international de Noël, elle tombe sur Colin (Julian Morris), un séduisant pianiste qui ne la laisse pas insensible. Ce qu'elle ignore, c'est que Colin est le prince du royaume d'Exeter, et qu'il tente d'échapper à ses obligations...

Mouais. Je ne sais pas trop pourquoi, mais outre-Atlantique, ce téléfilm Hallmark a reçu un accueil étrangement indulgent et enthousiaste, alors que franchement, il aurait été difficile de faire plus générique et cliché que cette histoire princière cousue de fil blanc.

Toutes les grosses ficelles habituelles des téléfilms royaux d'Hallmark (et de tous leurs dérivés) sont là, de l'héroïne au grand cœur et aux talents culinaires, au Prince rebelle (mais pas trop) à l'accent british indéfinissable, en passant par son majordome sarcastique, sa fiancée raide comme un piquet, ses parents stricts mais justes, son royaume imaginaire vaguement européen, etc...

Ajoutez à cela une famille italo-américaine particulièrement caricaturale (bruyante, exubérante, typée, des accents très prononcés) mais une héroïne qui ne semble vraiment pas lui appartenir (blonde, pâle, discrète, pas d'accent) ; le passif militaire de celle-ci, jamais développé ou utilisé ; ou encore des défauts récurrents des productions de la chaîne, comme ces extérieurs canadiens supposés représenter le royaume européen, ou ce concours de bonhommes de neige, tourné en extérieur, en plein soleil, avec des bonhommes en polystyrène qui tremblotent à la moindre brise ou dès qu'un acteur fait un geste... et on comprend vite que le tout est quelconque au possible.

Alors certes, le couple principal a plutôt une bonne alchimie (même si je dois dire que Morris a parfois un peu tendance à être monocorde, dans ses intonations), mais bon, on a surtout l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois.

2.5 - 0.25 pour le côté ultra-dérivatif = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2021 - 61 - Under The Christmas Tree (2021)

Publié le 6 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Under The Christmas Tree (2021) :

Arboriste pour le compte de l'état du Maine, Charlie (Tattiawna Jones) jette son dévolu sur un arbre bien précis appartenant à la famille Beltran, propriétaire d'une entreprise de décorations festives en difficultés financières. Mais Alma (Elise Bauman), la fille des Beltran (Wendy Crewson, Enrico Colantoni) bientôt retraités, n'est pas convaincue par cette offre... jusqu'à ce qu'elle rencontre Charlie, très à son goût.

Une comédie romantique Lifetime qui lorgne fortement sur les grandes lignes de Miss Noël, mais en mode LGBTQ, puisque le couple principal est un couple lesbien, jeune et dynamique, qui apporte un vrai vent de fraîcheur à un scénario finalement assez balisé.

En effet, il ne faut pas s'attendre à de l'originalité, sur le fond : les clichés habituels sont là, entre le personnage secondaire (Ricki Lake) qui a abandonné son métier de cadre en ville pour devenir pâtissière à la campagne, les valeurs traditionnelles opposées aux grandes entreprises, le quiproquo des dix dernières minutes, le concours de pain d'épices, la petite entreprise en difficultés financières, et tout et tout...

Mais porté par le ton plus léger et la bonne alchimie entre les deux actrices, le tout s'avère plutôt agréable à suivre, même en fin de saison festive. À noter, d'ailleurs, des moments dialogués qui sonnent "vrais", malgré le fait que le film ait été écrit par un vieux baroudeur d'Hollywood qui scénarise de l'horreur depuis 1989 et des films de Noël depuis 2001.

4 - 0.25 pour les clichés et la frange de Bauman = 3.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 60 - Silent Night (2021)

Publié le 5 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Science Fiction, Science-Fiction, Thriller, UK, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Silent Night (2021) :

Alors que la Terre est lentement ravagée par des tempêtes toxiques et mortelles qui se répandent lentement à sa surface, Nell (Keira Knightley), Simon (Matthew Goode) et leurs enfants (Roman, Hardy et Gilby Griffin Davis) se préparent à un ultime repas de Noël avec leur famille et leurs amis (Annabelle Wallis, Lily-Rose Depp, Kirby Howell-Baptiste, Sope Dirisu, Rufus Jones, Lucy Punch, Davida McKenzie), avant que le cataclysme ne parvienne jusqu'à eux. Mais alors qu'ils ont tous prévu de prendre une pilule létale fournie par le gouvernement afin d'éviter toute souffrance, les vieilles rancœurs et les secrets enfouis refont surface, compliquant nettement cette nuit qui se voulait festive...

Moui moui moui... Je ne sais toujours pas quel était l'objectif, avec ce métrage. Comédie noir décalée, thriller sombre et dépressif, satire politique, drame larmoyant, propos écolo, anti-Brexit ou coronavirus : toutes les interprétations sont possibles, et toutes les intentions se mélangent un peu dans cette comédie dramatique anglaise très sombre, bourrée de ruptures de ton et de personnages abrasifs.

Et c'est probablement là le problème principal de ce métrage : l'idée d'un film couvrant la dernière soirée d'un groupe d'amis avant l'apocalypse n'est pas nouvelle, mais pour que cela fonctionne, il faut que les personnages soient intéressants.

Ici, malgré la distribution plutôt compétente, les protagonistes de cette Silent Night sont ternes et sous-développés, en plus d'être fréquemment antipathiques - c'est souvent délibéré, mais le résultat, c'est qu'on ne s'intéresse pas à leur sort, et qu'à mesure que le film s'enfonce dans une direction apocalyptique dramatique et larmoyante, le spectateur a tendance à se détacher de ce qui est présenté à l'écran.

Pourtant, la scénariste/réalisatrice (par ailleurs maman des trois garçonnets qui apparaissent dans le film, dont l'excellent Roman Griffin Davis) parvient à bien créer un sentiment de malaise et de désespoir, qui contraste brutalement avec l'aspect visuel festif de cette fête de Noël.

Mais dans l'ensemble, la mayonnaise ne prend pas vraiment.

2.25/6 (dépressifs s'abstenir)

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Christmas Yulefest 2021 - 59 - Candy Cane Candidate (2021)

Publié le 5 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Candy Cane Candidate (2021) :

Politicienne carriériste venant de connaître un échec aux élections municipales d'une grande ville, Julia (Jacky Lai) retourne dans sa bourgade natale de North Falls pour y passer les fêtes de Noël en famille. Sur place, cependant, elle retrouve Parker (Jake Epstein), ancien rival de lycée, homme à tout faire de la ville, et seul candidat au poste de Maire de North Falls, dans des élections devant se tenir le 24 décembre. Sur un coup de tête, Julia décide alors de se présenter elle aussi...

Mouais. Un téléfilm Lifetime qui tente de retrouver le charme du Noël en pain d'épices de l'année dernière (déjà avec Jacky Lai) sans en avoir le caractère ou la fantaisie : à la place, de la politique, un postulat encore moins crédible et plausible que la moyenne du genre (on croit à fond à ces élections municipales organisées en 10 jours la veille de Noël, avec des candidats sans la moindre expérience ni le moindre programme, et qui passent l'essentiel de leur temps ensemble à flirter), et une protagoniste assez peu attachante, tant dans son look (le style de Lai ne lui fait pas de faveurs, ici, et la durcit notablement) que dans sa caractérisation.

Alors certes, Epstein fait son numéro habituel, qui fonctionne toujours, et a une relation assez décontractée et amusante avec Lai, mais dans l'ensemble, ça ne fonctionne pas vraiment, trop orienté politique municipale et pas assez Noël, avec une écriture un peu balourde (le couple secondaire gay, très caricatural, la première rencontre assez forcée, et tous les clichés habituels) qui fait lever les yeux au ciel plus qu'autre chose.

Bof.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2021 - 58 - Last Train to Christmas (2021)

Publié le 4 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Yulefest, UK, Drame

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Last Train to Christmas (2021) :

Dans les années 80, Anthony "Tony" Towers (Michael Sheen), gérant de nightclub, prend le train avec sa fiancée Sue (Nathalie Emmanuel) pour passer Noël en famille. Rapidement, cependant, il réalise qu'en changeant de wagon, dans un sens ou dans l'autre, il change d'époque de sa vie, et est désormais capable de modifier le cours de celle-ci, afin d'éviter une fin déplorable... plus facile à dire qu'à faire, cependant, et chacune de ses décisions a des conséquences imprévisibles, notamment sur sa relation avec son frère Roger (Cary Elwes).

Une comédie dramatique anglaise écrite et réalisée par Julian Kemp, scénariste de télévision qui propose ici une relecture des histoires festives du type Un Conte de Noël ou La Vie est belle, dans lesquelles le protagoniste change la direction de son existence après avoir assisté à une version alternative de celle-ci et/ou avoir passé en revue les moments importants de sa vie.

Pas d'ange ou de fantômes du passé, du présent et du futur, ici, mais un train magique qui permet à Michael Sheen de passer d'époque en époque, et au réalisateur de se lâcher totalement au niveau du style : chaque wagon, chaque époque a sa propre identité visuelle, ses propres costumes, sa propre réalisation, ses propres effets visuels et format d'image, sa propre bande originale (la toute fin, en 1945, est ainsi un vrai festival), etc.

Et c'est peut-être là que le bât blesse, puisque le film tente constamment de rester sur le fil entre comédie parodique et comédie dramatique sincère, alors que le côté ludique du script ainsi que les changements d'époque ont tendance à pousser le tout vers la farce aux postiches improbables.

Idem pour l'interprétation, à cheval entre sérieux impliqué et rigolade plus légère : à force de tenter de ménager constamment les deux directions, de rester en équilibre précaire, les deux facettes du film en sortent un peu affaiblies.

Dommage, parce que le travail sur l'image et l'esthétique est efficace... mais le résultat final est un peu trop inégal à mon goût.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 57 - A Christmas Star (2021)

Publié le 4 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC, Canada

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

A Christmas Star (2021) :

Astronome new-yorkaise ambitieuse et carriériste, Madeline (Sara Canning) part, quelques jours avant Noël, pour Summit View, une bourgade de montagne située plus au Nord, afin d'y observer une pluie de météorites qu'elle a découverte et identifiée. Mais après être tombée en panne et avoir appris que sa réservation dans l'auberge locale n'est pas valide, Ryan est logée chez l'habitant : une famille très accueillante, composée notamment de Ryan (Daniel Lissing), un ranger veuf dont le poste est sur la sellette, et sa fille Céleste (Juliette Hawk)...

Un téléfilm GAC qui laisse mitigé et souffle le chaud et le froid, à l'image de toutes ces scènes extérieures canadiennes, qui alternent entre une neige et un froid naturels, avec condensation, brouillard et acteurs qui se gèlent, et la fausse neige, le soleil et les tenues semi-légères de rigueur dans ce style de production.

Ce n'est pas que ce soit réellement mauvais, mais l'écriture est un peu faiblarde, ce qui tire le tout vers le bas : dès le premier quart d'heure du film, les deux personnages principaux se font les yeux doux et flirtent ouvertement, ce qui en soi est un changement de dynamique intéressant (d'autant que les deux acteurs fonctionnent bien ensemble)... mais ce qui a aussi tendance à faire ronronner un peu le tout, puisque leur relation reste plus ou moins la même jusqu'à ce qu'ils franchissent le pas.

D'autant que le récit, en fin de compte, fait dans l'attentisme, avec des personnages qui attendent littéralement, soir après soir, que la pluie de météorites arrive enfin. Il s'installe donc une certaine monotonie progressive, pas forcément aidée par une interprétation inégale de certains seconds rôles (la fillette, notamment), par des clichés lassants (le père célibataire veuf, la carriériste, etc), des effets numériques cheapouilles, et un petit côté catéchisme frustrant sur l'étoile de Noël, la crèche, tout ça (qui contraste fortement avec le propos pro-science du personnage principal).

Mitigé, donc, comme je le disais.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 56 - Ghosts of Christmas Past (2021)

Publié le 3 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Ghosts of Christmas Past (2021) :

Ellie (Annie Clark), character designer dans le monde du jeu vidéo, a la mauvaise habitude de se montrer très difficile en amour, et de ghoster les hommes qu'elle rencontre après le premier rendez-vous. À l'approche des fêtes de Noël, une voyante lui recommande de faire au plus vite ses excuses avec tous ceux qu'elle a ghostés, sous peine de ne jamais trouver l'amour. Avec l'aide de Charlie (Dan Jeannotte), un collègue programmeur nonchalant, elle entreprend sa tournée d'excuses, tout en mettant au point la démo d'un jeu festif pour son entreprise...

Une comédie romantique Lifetime produite par Reel One Entertainment, et assez typique de cette maison de production : l'image est très éclairée et lumineuse, l'esthétique est moderne, stylisée et froide, la neige artificielle est fauchée, les seconds rôles sont très inégaux, le scénario est dérivatif (je suis certain d'avoir déjà vu un récit très similaire situé à la Saint Valentin, ou quelque chose du genre), et la vraisemblance du tout est parfois très moyenne (tout le côté programmation et character design est affreusement cheap et générique, surtout quand le scénario présente le projet comme exceptionnel, et l'héroïne comme ultra-talentueuse et influente dans son domaine).

Rien de très mémorable, donc, et c'est plutôt mollasson, même si le couple principal fonctionne assez bien.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 55 - Every Time a Bell Rings (2021)

Publié le 3 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, USA, Télévision, Yulefest, Drame, Hallmark

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Every Time a Bell Rings (2021) :

À l'occasion de Noël, trois sœurs adoptives rejoignent leur mère (Dee Wallace) chez elles, à Natchez, dans le Mississippi, pour s'y retrouver après des années passées aux quatre coins du passé. Il y a Charlotte (Erin Cahill), indépendante et distante, qui tente de renouer avec sa mère biologique (Maury Morgan), Emily (Brittany Ishibashi), carriériste dont les hésitations à avoir un enfant créent des tensions dans son couple avec Paul (Ryan Sands), et Nora (Ali Liebert), qui se cherche professionnellement et sentimentalement. Ensemble, malgré les années de séparation et de non-dits, les trois sœurs retrouvent rapidement la complicité de leurs jeunes années, alors qu'elles se lancent dans une chasse au trésor de Noël organisée pour elles par leur père, peu de temps avant son décès...

Un téléfilm un peu différent de la norme Hallmark à cette période de l'année, que ce soit au niveau de l'ambiance visuelle (Noël dans le Mississippi, tourné en plein soleil, avec musique country, ciel bleu et verdure chatoyante, ça change de la fausse neige des autres métrages) que des thématiques (couple mixte, adoption, relation gay, deuil) : on le comprend vite, ce téléfilm, diffusé dans un premier temps en ligne, est plus proche d'un Hallmark Movies & Mysteries plein de larmes, d'émotion et de secrets familiaux que d'un métrage Hallmark générique et formaté dont on a l'habitude.

Et ce n'est pas forcément un mal, même si c'est loin d'être le genre de métrage que j'affectionne. Mais ici, la distribution est sympathique et efficace (même si Web Brown est sous-exploité), et tout le monde a l'air de s'amuser et d'être très impliqué : ça fonctionne, même si c'est parfois un peu larmoyant et un peu ampoulé dans ses dialogues.

3.5/6

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Les bilans de Lurdo - Christmas Yulefest 2021 - Lutins, saison 1 (2021)

Publié le 2 Janvier 2022 par Lurdo dans Aventure, Christmas, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Les bilans de Lurdo, Netflix, Noël, Review, Thriller, Yulefest, Danemark

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Lutins, saison 1 (Nisser, season 1 - 2021) :

Pour Noël, une famille citadine composée de Josefine (Sonja Steen), de son frère Kasper (Milo Campanale), et ses parents Mads (Peder Thomas Pedersen) et Charlotte (Lila Nobel) part pour une île danoise reculée. Rapidement, cependant, ils découvrent qu'une clôture électrique sépare les habitants de l'île d'un peuple de lutins carnivores dangereux... et que Josefine, en recueillant un bébé lutin blessé et en l'emmenant en secret, vient de déclencher la colère des habitants de la forêt.

J'ai envie de dire : encore une série Netflix, et encore une production sous-développée, avec ce programme de six épisodes qui ressemble fortement à un script de long-métrage (tout compris, ces six épisodes n'atteignent même pas les 2 heures) découpé de manière inutile pour produire une série de Noël.

Et si à la limite le produit fini était maîtrisé et intéressant ! Mais non, pas de chance, Lutins est un creature feature qui parvient à être totalement frustrant et agaçant, par la faute de son écriture et de son interprétation. À commencer par le problème principal : tous les personnages sont antipathiques, et sont délibérément rendus stupides par le scénario, pour que ce dernier puisse avancer.

On pourrait lister tous les points problématiques, depuis les problèmes de logique basiques (la clôture électrifiée miteuse et clairement insuffisante qui protège les habitants de l'île des lutins, le fait que l'île accueille des touristes alors que les habitants n'en veulent clairement pas et que les lutins sont sanguinaires) jusqu'à la caractérisation balourde (Karen présentée comme la grande méchante de l'histoire, alors que c'est la seule qui a un semblant de jugeote et de cerveau ; les parents de Josefine et Kasper qui n'ont pas la moindre autorité et se laissent marcher sur les pieds), en passant par un récit reposant entièrement sur une jeune protagoniste insupportable et immature (elle n'en fait qu'à sa tête du début à la fin, boude lorsqu'on lui dit non, enlève un bébé lutin, décide d'en faire son animal domestique même après l'avoir vu dévorer un chat, est responsable de la mort de nombreuses personnes sur l'île, tue un lutin adulte... et n'apprend absolument rien de ses erreurs, puisque - spoilers - tout se finit bien pour elle, que sa famille s'en sort indemne, qu'elle est même félicitée par sa mère... et qu'elle repart avec le bébé lutin !), à l'interprétation très inégale (par moments, on frise l'autisme)....

Mais au final, ce qui ressort de ce Nisser, c'est que le tout est assez creux et inabouti, à l'image de la pseudo-romance de Kasper avec une jeune habitante de l'île (guère plus convaincante que Josefine dans son jeu inexpressif). En fait, c'est tellement simpliste qu'on en vient même à se demander si Nisser n'était pas un projet de film familial bricolé après son écriture pour rentrer dans un cadre Netflix plus adulte et sériel...

Bref, difficile de s'inquiéter du sort de personnages antipathiques et sous-développés, qui ne paient jamais leurs erreurs ou leurs choix (les scénaristes voient clairement la famille comme une unité attachante qui doit se ressouder dans l'adversité ; le spectateur, lui, voit plutôt une bande de têtes à claques qui arrivent sur une île, ignorent tous les avertissements et toutes les règles locales, et repartent indemnes après avoir ravagé l'équilibre millénaire qui existait sur place et tué indirectement tout une communauté) et tout aussi difficile de se ranger du côté des lutins qui (à l'image de l'ensemble du programme) sont survolés et rarement mis en valeur à l'écran.

M'enfin bon, au moins le petit lutin est mignon et visuellement réussi (on ne peut pas en dire autant des lutins adultes, joués par des personnes en costumes).

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Christmas Yulefest 2021 - 54 - Sister Swap : Christmas in the City (2021)

Publié le 1 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Sister Swap - Christmas in the City (2021) :

Alors que sa sœur Jennifer tente de sauver le cinéma familial, dans leur petite ville natale, Meg (Ashley Williams) part pour Salt Lake City, pour aider les employés du restaurant de Jenn à participer à un concours caritatif pour les fêtes de Noël. Mais les problèmes s'accumulent pour Meg et Joe (Keith Robinson), le manager de l'établissement, lorsque le restaurant se trouve dépourvu de chef peu de temps avant Noël, et que Meg ne peut s'empêcher de se mêler de la vie de ses clients....

Deuxième volet des Sister Swap, après le très moyen A Hometown Holiday, cette suite se concentre sur le personnage d'Ashley Williams, pour un récit un bon cran en dessous du précédent.

Les problèmes sont ici multiples, à commencer par un récit qui s'éparpille, à l'image de son personnage principal : Ashley Williams déborde d'énergie, on le sait, mais ce Sister Swap ne fait rien pour la canaliser. Meg se montre ici spontanée et exubérante, au point d'en devenir parfois envahissante et soulante, en mode trouble déficit de l'attention - de quoi donner au film une impression de frénésie ponctuelle et d'enthousiasme forcé, qui ne sied guère à un scénario peinant déjà à se structurer et à s'articuler autour des événements du premier épisode.

Plus amusant : on a l'impression qu'après un Hometown Holiday très caucasien et calibré, la production a choisi ici de compenser en casant un maximum de minorités à l'écran. Meg tombe amoureuse de Joe, un afro-américain, un bon paquet de personnages secondaires de premier plan sont eux aussi noirs (dont un père absent...), il y a une sous-intrigue entre deux personnages gays... un peu comme si Hallmark avait imposé un quota global à la production simultanée des deux films, quota géré un peu n'importe comment au final.

D'autant qu'en réalité, le couple Meg/Joe ne fonctionne pas particulièrement. En comparaison du duo Kimberly Williams/Mark Deklin, Ashley Williams et Keith D. Robinson n'ont pas grande alchimie, ce dernier ne parvenant jamais à s'imposer à l'écran, à faire preuve de charisme ou à s'aligner sur l'énergie de sa partenaire. J'en suis presque venu à regretter que la production n'ait pas choisi quelqu'un comme Dulé Hill, qui aurait facilement pu se mettre au même niveau que Williams en matière d'énergie ou d'excentricité.

Et puis il y a cette promenade en calèche sur fond vert mal détouré ; et Kevin Nealon, qui après avoir été totalement inutilisé dans l'épisode précédent, se retrouve ici à avoir de multiples scènes en flashback (ce qui est toujours sympathique, mais souligne vraiment le déséquilibre entre les deux films).

Bref, je n'ai pas du tout adhéré à ce deuxième volet, qui m'a parfois donné l'impression d'avoir été bricolé à partir des chutes du premier scénario, sans avoir été très bien pensé en amont. Bof.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 53 - Sister Swap : A Hometown Holiday (2021)

Publié le 1 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Sister Swap - A Hometown Holiday (2021) :

Restauratrice à Salt Lake City, Jennifer Swift (Kimberly Williams-Paisley) va passer les fêtes de fin d'année à Hazelwood, sa ville natale, en compagnie de son fils adolescent (Jacob Buster) et de toute sa famille, dont sa sœur Meg (Ashley Williams), qui travaille là dans la pâtisserie familiale. Cette année, cependant, les deux sœurs décident d'échanger leurs places : tandis que Meg part en ville, pour y superviser le restaurant de Jennifer à l'occasion d'un concours caritatif, cette dernière reste à Hazelwood, pour s'occuper de la mise en vente du Madison, le cinéma de feu leur Oncle (Kevin Nealon). Mais à cette occasion, elle renoue avec Eric (Mark Deklin), l'entrepreneur qui rénovait l'établissement, et commence à se dire que la vie à Hazelwood est bien agréable...

Projet porté à bout de bras depuis plusieurs années par les sœurs Williams, Sister Swap est constitué de deux films liés qui se répondent et qui suivent chacun le destin de deux sœurs aux alentours de Noël. À commencer par ce premier métrage qui se déroule dans une petite bourgade typique de Hallmark, et qui accumule tous les clichés habituels du genre : père célibataire, bâtiment à sauver, deuil familial, célébrations locales, valeurs traditionnelles, etc.

Un premier film assez générique et donc pas forcément très captivant, je dois dire, même si le tout est très énergique (peut-être même un peu trop, au point d'être ponctuellement précipité et brouillon), que la distribution est plutôt efficace (Jim Byrnes, Kevin Nealon, la jeune Landry Townsend déjà aperçue dans Candy Coated Christmas, mais qui fait ici de la figuration) et que le couple principal Williams-Paisley/Deklin a une excellente alchimie.

Quant à l'alternance et les scènes avec Ashley Williams, ça fonctionne plus ou moins bien en fonction des moments, puisque le personnage a trop peu de développement dans ce métrage pour ne pas paraître superficiel et trop frivole.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 52 - Santa Claus : Wizards Kingdom (2016)

Publié le 31 Décembre 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Yulefest, Russie, Comédie

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Santa Claus : Wizards Kingdom (Santa Claus : Batlle of the Magi, aka Ded Moroz. Bitva magov - 2016) :

Hantée par des visions prémonitoires sinistres depuis que son père a disparu lorsqu'elle était enfant, Masha (Taisiya Vilkova) découvre un soir de décembre qu'elle possède le gène de la glace, ce qui fait d'elle l'une des descendantes d'une dynastie de frères sorciers protégeant le monde contre des chimères de feu dirigées par le maléfique Karachun (Aleksei Kravchenko). Elle rejoint alors les rangs de l'armée fantastique menée par le Père Noël/Grand-père Gel (Fyodor Bondarchuk), et va apprendre à utiliser la magie de la neige et de la glace pour défendre les fêtes de fin d'année et les habitants de la planète Terre...

Gros budget et débauche d'effets spéciaux et de décors travaillés pour un énorme gloubiboulga indigeste mélangeant idées improbables, mythologie bordélique, recyclage à gogo (difficile de ne pas penser, çà et là, par exemple, aux Cinq Légendes, pour son Père Noël russe intégré à un univers de fantasy épique, ou à Harry Potter avec toute cette structure scolaire qui accueille les jeunes élus destinés à une carrière de sorcier sous les ordres d'un vieillard bienveillant, pour lutter contre les forces du Mal, avec différentes "maisons", des horcruxes clefs à réunir, un nom qu'il ne faut pas prononcer, des relations immatures et du harcèlement scolaire - d'autant plus bizarres que les acteurs ont tous la vingtaine, etc), durée abusive (près de deux heures), costumes approximatifs (autant les décors sont réussis, autant tous les costumes et postiches sont fauchés au possible), post-synchronisation médiocre, musique dérivative, références locales absconses et narration brouillonne jamais très convaincante...

Pourtant, j'ai toujours de la sympathie pour les films russes, surtout lorsqu'ils s'essaient à la fantasy décomplexée et locale, et le casting n'est pas mauvais (l'héroïne, notamment, est plutôt attachante)... mais ici, la mayonnaise ne prend pas, pas aidée par un cabotinage pas possible des vieux sorciers, et des idées vraiment bancales et décousues.

2/6

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Christmas Yulefest 2021 - 51 - The Secrets of Christmas Revealed ! (2021)

Publié le 31 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Noël, Review, Télévision, USA, Yulefest, Tubi

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

The Secrets of Christmas Revealed ! (2021) :

Un mockumentaire parodique diffusé sur Tubi (la plateforme gratuite de la Fox), et prétendant raconter (comme son nom l'indique) tous les secrets du Pôle Nord, comme s'ils avaient été révélés aux chaînes d'informations américaines (de la Fox, donc) par un lanceur d'alerte anonyme. Au programme, donc, tous les mystères entourant le Pôle, commentés en voix off de manière mystérieuse, et en face caméra par divers intervenants (dont Dean Haglund, l'un des Lone Gunmen conspirationnistes des X-files... forcément ^^).

Malheureusement, dès les premières images, on repère un souci dans ce programme : outre sa durée particulièrement abusive de 85 minutes (ça aurait pu fonctionner en format trente minutes, voire une heure maximum, coupures publicitaires comprises, mais là, ça traîne), le budget de cette production semble particulièrement anémique, avec au moins 70 % du métrage qui sont composés de stock shots et autres images libres de droits, mis bout à bout pour illustrer le propos du moment.

Les 30 % restants ? Des interventions face caméra, donc, mi-goguenardes, mi-je m'en foutistes, de supposés "experts" qui sont censés apporter des réponses aux questions les plus fréquentes posées par les enfants au sujet de Santa Claus. On pourrait en déduire que ce film est à destination des plus jeunes, et effectivement, si ce n'était la durée et le rythme du tout, un enfant pourrait trouver le tout intéressant. Mais l'écriture sarcastique et pleine de sous-entendus du métrage laisse deviner un public ciblé bien différent, qui n'est pas dupe (huhuhu, Krampus c'est une chèvre, donc il a besoin de vermifuge pour chèvre, et il a un fouet, donc il a travaillé dans un club SM, trop drôle).

Bref, c'est longuet, rarement original, inspiré ou drôle, les réponses apportées prennent les gens (et les enfants) pour des imbéciles, les "documents" présentés sont des montages photographiques et vidéo sommaires, l'écriture présente Santa comme un Big Brother omniprésent et menaçant (mais pas trop, car il faut rester gentiment moqueur), ça agite les spectres d'un Hollywood pervers, du Deep State, du certificat de naissance à Hawaii, etc, et le film a tendance, en plus, à faire la promotion un peu trop ouverte des œuvres de Russell Ince...

Bon gros bof, donc.

2/6

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Christmas Yulefest 2021 - 50 - A Dickens of a Holiday (2021)

Publié le 30 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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A Dickens of a Holiday (2021) :

Metteuse en scène de théâtre, Cassie (Brooke D'Orsay) est en charge de la grande représentation annuelle d'Un Conte de Noël de Dickens, à l'occasion du centième anniversaire du Festival de Noël de la ville de Dickens, dans l'Ohio. Problème, son acteur vedette est malade. Seule idée pour le remplacer : faire appel à Jake Dorsey (Kristoffer Polaha), star cabotine de films d'action à gros budget, et originaire de la bourgade. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant que Dorsey n'est pas réputé pour ses talents d'acteur dramatique...

Un téléfilm Hallmark au postulat de départ pas inintéressant (ou du moins, ça change un peu), qui repose beaucoup sur la relation tour à tour moqueuse et détendue de ses deux acteurs principaux, et sur celle, plus compliquée, de Dorsey et de son frère, brouillés.

Le seul souci, c'est que le film se limite plus ou moins à ça : il commence de manière sympathique, avant de se mettre à ronronner sérieusement au bout d'une demi-heure, et de se terminer sans éclat. Et ce n'est même pas un problème de clichés (qui sont cependant présents, forcément), mais plutôt d'énergie globale, trop décontractée pour son propre bien, notamment sur le plan de la relation des deux protagonistes.

Ajoutez à cela quelques scènes à la post-synchro maladroite en extérieur, un Polaha qui hésite (délibérément, c'est le personnage qui veut ça) entre jouer mal et jouer bien, et ce fichu hôtel canadien au porche si distinctif, qui revient encore ici, et voilà, un téléfilm qui n'est pas forcément mauvais, mais qui ne fait pas grande impression.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 49 - A Christmas Carol (2020)

Publié le 30 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Musique, Noël, Review, UK, Yulefest

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A Christmas Carol (2020) :

La nuit de Noël, Ebenezer Scrooge reçoit la visite de trois esprits, ceux des Noël passés, présents et futurs, qui le confrontent à ses choix de vie et à la destinée qu'il a choisie....

Une version très particulière du Christmas Carol de Dickens, puisqu'on est ici dans un projet artistique chapeauté par un couple, et se trouvant au carrefour de l'animation, du théâtre et du ballet, avec des personnages muets à l'écran, des décors en carton pâte, des éclairages monochromes très contrastés, de la rétroprojection, et des acteurs célèbres (Martin Freeman, Simon Russel Beale, Daniel Kaluuya, Carey Mulligan, Andy Serkis...) qui incarnent les personnages du récit en voix off.

Une approche originale, donc, mais aussi plutôt polarisante : pendant une bonne moitié du métrage, on reste intrigué par cette interprétation audacieuse que l'on imagine sans peine sur scène, toute en mouvements gracieux et en chorégraphies modérées... et puis, progressivement, quelques accents bancals ici, des longueurs inutiles là, un accent forcé, ou encore une interprétation maniérée font que l'on décroche un peu, à mesure que le film s'engage dans le chapitre des Noël futurs.

Au final, donc, on ressort mitigé de cette version qui aurait clairement gagné à ne pas dépasser les 60 minutes - en même temps, A Christmas Carol est un récit tellement balisé et adapté qu'une nouvelle version de plus de 90 minutes est, de toute façon, loin d'être indispensable.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 48 - Jingle Bell Princess (2021)

Publié le 29 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC

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Jingle Bell Princess (2021) :

Lorsque son avion se pose en urgence dans le Maine suite à une tempête de neige, la princesse Amelia (Merritt Patterson) est accueillie dans la famille d'Annie Cutler (Marnie McPhail), une employée de l’aéroport local, et elle fait la connaissance de Sam (Trevor Donovan), un veuf éploré, et de sa fille Sophie (Charlie Boyle). À leurs côtés, Amelia va alors passer un Noël enchanteur, bien loin des rigueurs de la cour de son royaume...

Une adaptation de roman pour la chaîne GAC, et qui donne vraiment l'impression d'être revenu cinq à dix ans en arrière, quand Hallmark et compagnie produisaient à la chaîne des films de prince ou de princesse trouvant l'amour au fin fond de l'Amérique qui se ressemblaient tous.

C'est donc ultra-générique, quelconque et globalement interchangeable avec les autres variations sur ce même thème, notamment parce que Donovan est parfois un peu trop terne pour son bien. Après, ce n'est pas désastreux dans le genre, et la production a le mérite de mettre le paquet sur la fausse neige pour ce métrage tourné au Canada en octobre dernier... mais ça s'arrête là.

Ah, si, mentionnons cette introduction qui voit la princesse sortir de son avion, en pleine tempête de neige, attirée par le bruit des grelots de Noël, et qui trouve un petit chien perdu, bientôt rejoint par un habitant du secteur aux allures de Père Noël magique... une introduction visuellement plutôt réussie, et qui laissait présager de quelque chose de plus fantaisiste et de plus conte de fées. Mais non, malheureusement.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 47 - Noël chez les Mitchell ! 2 (2021)

Publié le 29 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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Noël chez les Mitchell ! 2 (The Christmas House 2 : Deck Those Halls - 2021) :

Quelques années après que les Mitchell aient traversé leur dernière crise familiale, Mike (Robert Buckley) l'acteur est invité par sa chaîne à prendre part à un concours de décorations télévisé présenté par Macie Stevens (Teryl Rothery), une star dans son domaine, et l'opposant à un autre acteur. Mais lorsque ce rival déclare forfait avant l'émission, c'est Brandon (Jonathan Bennett), le frère de Mike, qui prend sa place : de quoi réveiller la rivalité immature et enfantine qui existe entre les deux hommes, et qui dégénère assez rapidement...

Le précédent Noël chez les Mitchell !, co-écrit par son interprète principal, avait pour lui un sens de l'humour assumé, et un ton plus moderne que la moyenne des productions Hallmark : rien d'exceptionnel, mais un métrage sympathique, qui se regardait sans trop de difficultés malgré une distribution parfois inégale des personnages secondaires.

Ici, pour cette suite, toujours co-écrite par Robert Buckley, on force encore un peu plus le trait, en combinant une Guerre des Guirlandes façon Voisin contre voisin à un concours de télé-réalité singeant Christmas Battle : les illuminés de noël, et à un format lorgnant ouvertement sur Modern Family, avec des personnages qui s'adressent directement à la caméra pour des apartés dans le cadre de l'émission télévisée à laquelle ils prennent part.

Et le résultat est plutôt honorable, dans la droite lignée du précédent volet : rien d'exceptionnel, pas forcément à la hauteur de ses modèles (tout le côté Modern Family, notamment, aurait mérité d'être plus nerveux et dynamique), et souffrant toujours de personnages secondaires assez inégaux (je trouve toujours les conjoints des deux frères assez ternes et génériques), mais bénéficiant d'un développement délibéré et intéressant de la plupart des personnages, notamment celui de Jonathan Bennett.

Après, quand bien même le téléfilm tenterait d'éviter les clichés habituels des productions Hallmark (avec notamment un quota romance quasi-inexistant), on n'évite pas un ex-mari anglais cliché et vantard, ou encore un personnage de quasi-Santa magique qui n'apporte pas grand chose au tout (mais à le mérite d'exister).

3.75/6 (même note que le premier volet)

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Christmas Yulefest 2021 - 46 - An Unexpected Christmas (2021)

Publié le 28 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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An Unexpected Christmas (2021) :

Rédacteur de discours pour une sénatrice de l'Illinois son état natal, Jamie (Tyler Hynes) n'a pas encore avoué à sa famille qu'il s'était séparé d'Emily (Bethany Joy Lenz) car il refusait de s'engager vis à vis d'elle. Lorsque, à l'occasion des fêtes de Noël, le couple se croise dans leur ville d'origine, une étrange mascarade se met en place : Emily accepte de se faire encore passer pour la petite-amie de Jamie auprès de ses proches, si ce dernier parvient à convaincre la sénatrice de participer au projet qu'elle gère pour sa firme de marketing... seul souci : Jamie n'a aucune idée de comment faire pour arriver à ses fins.

Un téléfilm Hallmark qui n'est pas désagréable, et bénéficie d'un script assez dynamique et rythmé, voire même amusant, signé Paul Campbell (l'un des acteurs incontournables de la chaîne), auquel donne vie une distribution attachante - Lenz, parfois polarisante, mais assez assurée ; Hynes, qui joue très bien le baratineur pris au piège de ses mensonges ; Alison Wandzura, en sœur lesbienne qui cherche à se recaser ; Paul McGillion et Lynda Boyd en parents excentriques...

Bref, un métrage plutôt sympathique, malgré quelques problèmes çà et là (la scène de conclusion qui fait vraiment pièce rapportée rajoutée après le tournage ; la caractérisation de Jamie, présenté dans les dialogues comme perfectionniste jusqu'au point de se saboter lui-même en mode "tout ou rien", mais qui, dans les faits, se contente de mentir un peu n'importe comment, et d'être un personnage brouillon aux répliques sarcastiques), et qui se range sans problème, de par son énergie, sur le haut du panier des productions Hallmark de cette saison (jusqu'à présent, du moins).

3.75/6  

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Christmas Yulefest 2021 - 45 - Le Calendrier (2021)

Publié le 28 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Horreur, Noël, Review, Thriller, Yulefest, France, Belgique

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Le Calendrier (2021) :

En fauteuil roulant depuis un accident de voiture, quelques années plus tôt, Eva (Eugénie Derouand) reçoit pour son anniversaire un calendrier de l'Avent allemand des plus étranges, aux règles très strictes : si elle mange chaque jour les sucreries contenues dans ce dernier, et si elle suit à la lettre les instructions contenues dans les fenêtres quotidiennes, alors de bonnes surprises l'attendent. Si elle faillit à cette règle, elle mourra. Seul problème : le calendrier a soif de sang... et ses instructions sont souvent malfaisantes.

Un thriller horrifique franco-belge qui lorgne fortement sur des productions du type Blumhouse matinées d'un côté malédiction à la Ring, en proposant une horreur aux règles un peu brouillonnes et un récit qui manque de maîtrise.

En effet, je ne peux pas dire que j'aie été particulièrement convaincu par ce film qui, déjà, souffre d'une tare récurrente chez un bon paquet de films français : son interprétation. Diction parfois récitative qui peine à s'approprier les dialogues pour les rendre naturels, direction d'acteurs très inégale, ça coince dès la première scène, et ça ne s'améliore ensuite que ponctuellement.

Ajoutez à cela des personnages secondaires très caricaturaux, une protagoniste assez délibérément antipathique (elle est handicapée, oui, mais elle est aussi particulièrement abrasive, dès sa première scène), et des moments un peu grotesques (le chien et la voiture) ou créativement mal avisés (le calendrier de l'avent traditionnel en bois... qui parle avec une voix vocodée risible, là où une mélodie de boîte à musique aurait été tout aussi efficace), et l'on se retrouve ainsi avec un film qui peine à intéresser le spectateur au sort de ses personnages.

Pire, il se permet de botter en touche vers la fin, en introduisant, pour l'héroïne, une porte de sortie narrativement sous-développée et en bottant en touche quand arrive la conclusion du métrage.

Bref, ça se regarde vaguement, mais ça manque de rigueur et d'efficacité.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 44 - A Very Merry Bridesmaid (2021)

Publié le 27 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

A Very Merry Bridesmaid (2021) :

Alors que Leah (Emily Osment) est sur le point de fêter ses 30 ans, tout le monde n'a qu'une chose en tête :  le mariage de son frère Paul (Patch May) et de sa fiancée Julia (Frances Leigh), qui a lieu la veille de Noël... le jour même de son anniversaire ! Et pour ne rien arranger, Drew (Casey Deidrick), l'ami d'enfance de Leah, est de retour en ville pour servir de témoin, alors même que Leah est demoiselle d'honneur. Au milieu de ce tourbillon, Drew décide alors de se consacrer à son amie, et de lui fêter dignement son anniversaire...

S'il y a bien un postulat que je déteste, c'est celui de la comédie romantique centrée sur un mariage à Noël.

Ici, c'est pire, puisque le script de cette rom-com Hallmark semble décidé à multiplier les sous-intrigues et les enjeux dramatiques (mariage, anniversaire, rénovation de maison, cadeau surprise, Noël, crise existentielle, père malade, maison en vente, robe de mariée perdue...), enrobés d'une romance entre l'héroïne et son ami d'enfance (pas forcément désagréable, mais à la barbe de bucheron moyennement seyante), et d'un cadre "problème de riches" qui rend assez difficile toute identification à ces personnages privilégiés qui portent des robes de couturiers et offrent une maison pour Noël, achetée sur un coup de tête.

Et je n'ai pas grand chose de plus à dire au sujet du métrage, en fait : à trop multiplier les enjeux, plus aucun n'est réellement prenant ou intéressant ; la mariée est assez peu convaincante, trop rigide et terne dans son interprétation (en plus d'être un peu énervante à toujours vouloir le mariage parfait) ; et honnêtement, Emily Osment, qui est toujours attachante, mérite de meilleurs scripts (il faut dire que la fille qui, sur le point d'avoir 30 ans, possède déjà sa maison et sa propre boutique florissante, mais passe son temps à se plaindre de n'avoir rien accompli... c'est loin d'être un rôle particulièrement gratifiant).

2.5 + 0.5 pour Osment et ses rapports naturels avec tout le monde = 3/6

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