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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Christmas Yulefest 2014 - 22 - Un Nouveau Départ (2003)

Publié le 11 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, ABC Family

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Nouveau Départ (Picking Up and Dropping Off) :

Monsieur Météo, Will (Scott Wolf) n'a la garde de son fils que durant les congés scolaires ; Jane (Amanda Detmer), elle, a la garde de sa fille toute l'année, sauf durant ces mêmes vacances. Alors qu'ils se rendent tous deux à l'aéroport de Denver pour déposer et/ou récupérer leur progéniture respective à la veille des fêtes de Noël, Will et Jane se croisent, et progressivement, au fil des départs et des arrivées, une relation prudente et sincère se construit entre les deux divorcés.

Un téléfilm ABC Family de 2003 qui n'est finalement pas du tout orienté "Noël" (hormis la première rencontre à l'aéroport), puisqu'il se déroule sur un an ou deux, à toutes les saisons.

Malgré ce hors-sujet évident (le métrage a pourtant été diffusé dans le cadre des "25 Jours de Noël" de la chaîne), le tout se regarde étrangement bien, réussissant à décrire de manière assez jolie et subtile les difficultés éprouvées par les divorcés pour se reconstruire romantiquement... et ce malgré les clichés inhérents au genre de la rom-com tv.

Bref, le couple principal est convaincant et attachant, les seconds rôles sympathiques et en fin de compte, c'est tout à fait honorable pour ce que c'est.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 21 - Les Flocons de l'Amour (1998)

Publié le 11 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les Flocons de l'Amour (A Chance of Snow) :

Alors que Noël approche, Maddy (JoBeth Williams) se rend à l'aéroport de Minneapolis en compagnie de ses filles et de sa soeur. Désireuse d'oublier son mari infidèle, dont elle est en instance de divorce, Maddy le retrouve pourtant dans le terminal, où il est bloqué, tout comme elle, par une tempête de neige. Avec l'aide des autres passagers coincés à l'aéroport, Maddy et son époux vont finir par mettre les choses au point, et par se dire leurs quatre vérités...

J'ai toujours adoré les films d'aéroport. Il y a quelque chose de fascinant dans ces lieux de déplacement et de rencontres fortuites et furtives, et, pour des raisons personnelles assez nostalgiques, j'ai toujours associé les fêtes de fin d'année avec ces immenses bâtiments emplis de passagers, de bruit, et de surprises... mais là, je me suis ennuyé comme un rat mort devant ce téléfilm Lifetime de 1998 qui, visuellement et musicalement, semble produit en 1988.

Plus embêtant encore, le film choisit une route particulièrement bavarde et prévisible pour arriver à sa conclusion inévitable : le couple se remet ensemble malgré les infidélités du mari (parce qu'un mariage c'est dur, parce que l'amour ça demande des sacrifices et du pardon, parce qu'il n'y a qu'une âme soeur pour toi et que si tu la rates, tu vas finir seule et malheureuse, blablabla), l'héroïne est enceinte, les enfants sont contents, tout va bien, joyeux Noël ! (et ce quand bien même la période de l'année n'a absolument aucune incidence sur le récit)

Mwé.

1.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 20 - Un Souhait pour Noël (2008)

Publié le 10 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, ION

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Souhait pour Noël (The Christmas Clause) :

Sophie Kelly (Lea Thompson) est une avocate qui peine à concilier sa vie professionnelle avec sa vie privée, son mari et ses trois enfants. Épuisée et découragée, elle croise le chemin d'une vieille amie qui vole d'homme richissime en homme richissime, et, envieuse, elle fait le souhait de connaître cette existence. À son réveil, le lendemain, elle a pris la place de son amie, et se retrouve célibataire, richissime, et affreusement seule...

J'en parlais au début du mois dans la critique de Ma Vie Est Un Enfer : revoilà ce même scénario éculé dans lequel une businesswoman redécouvre le sens de la vie de famille et des fêtes de Noël en changeant magiquement de statut social le temps de quelques jours, blablabla.

Un concept qui repose toujours sur la distribution de ces films, et leur tonalité générale.

Pas de chance, ici, c'est un désastre : tout le monde cabotine, la distribution est transparente et antipathique au possible, le récit est mal rythmé, mal structuré et, pour faire simple, le tout semble décousu, et assez fauché.

Un téléfilm ION TV qui, comme souvent avec les productions de cette chaîne, semble être forcé et un peu baclé, avec un budget plus que limité.

1/6

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Christmas Yulefest 2014 - 19 - L'Amour en Cadeau (2003)

Publié le 10 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Romance, Noël, Christmas, Télévision, CBS

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L'Amour en Cadeau (Undercover Christmas) :

Issu d'une famille aisée, Jake Cunningham (Shawn Christian) est un agent du FBI coincé et totalement dévoué à son job. Contraint de passer les fêtes de Noël à protéger Brandi (Jami Gertz), une serveuse impertinente et manquant de manières, il l'emmène dans sa famille, où il la fait passer pour sa petite-amie, au grand dam de tous ses proches...

Téléfilm CBS qui se calque sur L'Aventure d'une Nuit (1940), et qui repose intégralement sur l'énergie et le charme de Jami Gertz, à fond dans son rôle.

Le tout se suit donc avec bonne humeur, sans être forcément ultra-mémorable ou original ; ça finit tout de même par ronronner gentiment durant sa seconde moitié, donc au final, c'est assez inégal (Shawn Christian est un lead assez quelconque), et ça ne parvient pas à réaliser totalement son potentiel.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 18 - La Bougie de Noël (2013)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Histoire, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Bougie de Noël (The Christmas Candle - 2013) :

Dans le village anglais de Gladbury, un ange rend visite au chandelier local tous les 25 ans, pour bénir l'un de ses cierges, et exaucer un miracle. Mais en 1890, alors qu'un nouveau pasteur aux idées révolutionnaires arrive au village, le chandelier perd la bougie enchantée : contraint de mentir aux villageois, il distribue de faux cierges magiques à ceux-ci, tandis que le pasteur, refusant de croire au miracle de la bougie, tente d'améliorer seul le quotidien de ses paroissiens.

Un film adapté d'un roman écrit par un pasteur texan, et produit par un ponte du Parti Républicain US : autant dire que forcément, on se méfie tout de suite d'un trop grand prosélytisme religieux du film.

Et effectivement, par moments, ce Christmas Candle ne peut s'empêcher de donner dans les clichés du genre, avec le sceptique qui ne croit pas aux miracles et qui tente d'installer le progrès électrique dans le village, face aux traditions religieuses et aux autochtones qui préfèrent les bougies... on est dans de l'opposition classique de ce type de films, et bien entendu, à la fin du film, le pasteur dubitatif retrouve une Foi totale.

D'ailleurs, c'est un peu l'un des problèmes principaux du métrage, ce "bien entendu" : The Christmas Candle est affreusement prévisible. Tous ses rebondissements sont téléphonés au possible, leurs résolutions aussi, et l'on pourrait presque se livrer à un jeu des prédictions à mesure que l'on regarde le film... un jeu que l'on gagnerait sans le moindre doute.

Et pourtant, le métrage n'est pas dénué de qualités, loin de là : il est bien filmé, bien interprété, les décors naturels sont beaux, la reconstitution historique plutôt convaincante, les effets ne sont pas trop mauvais, le film ne se prend pas non plus trop au sérieux, bref, d'un point de vue technique, c'est tout à fait honorable.

Malheureusement, le scénario et le propos ne suivent pas, ce qui plombe forcément un peu le tout sur la durée.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 17 - Je Hais le Père Noël ! / Appelez-moi le Père Noël ! (2001)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Télévision, TNT

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Je Hais le Père Noël ! (Call Me Santa) :

Traumatisée par la mort de son père militaire durant son enfance, Lucy Cullins (Whoopi Goldberg) est devenue une productrice de télévision acariâtre et amère, qui gère une chaîne de télé-achat. Un jour, alors qu'elle cherche un Santa pour animer ses programmes, elle croise le chemin de Nick (Nigel Hawthorne), le véritable Père Noël, venu à sa rencontre pour faire d'elle son héritière...

Un téléfilm TNT de 2001 aussi connu sous nos contrées sous le nom de "Appelez-moi le Père Noël !", et qui recycle énormément de films de Noël, depuis Super Noël en passant par Miracle sur le 34ème Rue, jusqu'à Un Chant de Noël, Ernest Sauve Noël, etc.

On se retrouve donc en terrain ultra-balisé, et à l'écriture assez banale, pour un métrage qui survit principalement grâce à l'interprétation sincère et réussie de Nigel Hawthorne.

Whoopi, elle, semble à moitié convaincue par le projet, et par conséquent ne convainc qu'à moitié le spectateur, qui reste finalement assez passif devant ce récit convenu au possible.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 16 - Objectif Noël (2014)

Publié le 8 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Objectif Noël (One Christmas Eve) :

Nell Blakemore (Anne Heche), une mère fraîchement divorcée, veut offrir un Noël de rêve à ses deux enfants. Mais très rapidement, avec l'arrivée d'un petit chiot abandonné, les catastrophes s'enchaînent, et tout tourne au cauchemar : séjour à l'hôpital, chute sur un chantier, agent de sécurité zélé, infirmière difficile, incendie, braquage... rien ne va plus pour les Blakemore. Heureusement, Nell va bientôt découvrir qu'à Noël, en cas de coup dur, on peut parfois sur une famille de substitution complètement improbable...

Encore une comédie (pas trop) romantique Hallmark, déjà classée dans le Hall Of Fame par la simple présence de Anne Heche au casting.

Pourquoi pas, hein, même s'il faut bien avouer que ce métrage est loin d'être un classique instantané. Très loin, même.

Le récit est décousu, mal rythmé et peu captivant ; il y a de longs segments du film qui sont hystériques et bruyants (Heche en mère qui engueule ses enfants, c'est presque rédhibitoire) ; et il y a cette dernière péripétie ridicule qui enchaîne un incendie dramatique déclenché par le chien, et un sauvetage ultra-risible de ce même chien dans la rue, avec un gros ralenti qui fait bien tache... rien que d'y repenser, j'en ris encore.

Bref, pas terrible du tout, ce Hallmark Hall of Fame Movie.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 15 - S.O.S. Père Noël (2002)

Publié le 8 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

S.O.S. Père Noël (Santa, Jr) :

Chris, le fils du Père Noël (Nick Stabile) est un glandeur de première, qui décide un beau jour de prouver sa valeur au monde en se lançant dans une tournée deux jours trop tôt. Après avoir été arrêté par la police (Judd Nelson), Santa Jr. est assigné à résidence dans la demeure d'une avocate commise d'office (Lauren Holly), qui va devenir une amie : avec l'aide de l'elfe Stan (Ed Gale), Chris va alors tenter de mettre un terme aux agissements d'un criminel déguisé en Santa...

Un téléfilm familial Hallmark de 2002 qui s'avère assez raté. La faute en incombe principalement à Stabile, qui fait un lead particulièrement transparent et sans charisme, à une direction d'acteurs assez bancale (ça joue très moyennement juste) et à une bande originale signée Ken Thorne, beaucoup trop envahissante et agaçante.

Résultat : le tout se traîne mollement, sans grand intérêt, et le spectateur ne peut s'empêcher de se gausser des effets spéciaux risibles, semblant dater du début des années 90.

1.25/6

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Christmas Yulefest 2014 - 14 - La Course au Jouet 2 (2014)

Publié le 7 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Noël, Christmas, Jeunesse, WWE

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Course au Jouet 2 (Jingle All the Way 2) :

Larry est un redneck assez décontracté et bon vivant, divorcé et père de Noelle (Kennedi Clements), huit ans. Victor (Brian Stepanek), lui, est le beau-père de Noelle, et est tout l'opposé de Larry : riche, intellectuel, et issu d'une classe aisée. Lorsque Noelle demande l'Ours Harrison pour Noël, un jouet ultra-moderne et révolutionnaire, une guerre s'engage entre les deux hommes pour satisfaire la demande de la petite fille...

Une pseudo-suite à la Course au Jouet, co-produite par la WWE (ce qui se traduit par la présence de Santino dans le rôle du meilleur pote de Larry, un Santino assez troublant sans son accent), et qui donne plutôt l'impression, pendant sa première demi-heure, d'un téléfilm sans rapport, vaguement rattaché à postériori au film de Schwarzenegger.

Ensuite, cependant, ça revient sur les pas de l'original, pour s'y calquer totalement... mais d'une manière nettement moins inspirée : les péripéties sont ternes et déjà vues, le jouet est quelconque, le budget est nettement plus limité, et l'équilibre des forces est tellement en défaveur du héros col-bleu vs l'antagoniste aisé que ça perd tout potentiel comique, au profit d'une lutte des classes pataude et inutile.

Reste la gamine, déjà adorable dans Ma Vie est un Enfer, et dans Ce Noël qui a changé ma vie, et qui ici l'est tout autant.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 13 - Un Foutu Conte de Noël (2014)

Publié le 7 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Foutu Conte de Noël (A Merry Friggin' Christmas) :

Boyd Mitchler (Joel McHale) et sa famille vont passer Noël chez leurs proches, un clan d'individus tous plus excentriques les uns que les autres. Lorsqu'il réalise qu'il a laissé les cadeaux de son fils à la maison, Boyd reprend la route en compagnie de son père Mitch (Robin Williams), un homme particulièrement acariâtre et râleur, avec qui il ne s'entend pas...

Une distribution attachante et prometteuse, entre Williams, McHale, Candice Bergen, Bebe Wood, Lauren Graham, et compagnie, mais un film qui enchaîne les clichés de la dramédie indépendante, sans être jamais particulièrement drôle ou touchant.

La faute à une écriture un peu pataude, à des personnages trop décalés et improbables, et à une trame prévisible dans son déroulement.

Qui plus est, entre ce film et The Angriest Man In Brooklyn, Robin Williams continue dans les rôles sombres et résignés, ce qui, compte tenu de sa fin tragique, n'aide pas vraiment à apprécier son personnage de père indigne alcoolique et dépressif...

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 12 - Une Bonne Étoile pour Noël (2014)

Publié le 6 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Drame, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Bonne Étoile pour Noël (The Christmas Shepherd) :

Illustratrice de livres pour enfants, veuve depuis la mort de son mari militaire, Sally Browing (Teri Polo) est dévastée lorsque Buddy, son berger allemand, s'enfuit en pleine tempête. Le chien, cependant, finit par arriver dans le foyer de Mark Green (Martin Cummins) et de sa fille Emma (Jordyn Olson), qui peinent à se reconstruire après la mort de la mère d'Emma, trois ans plus tôt. Alors que Noël approche, Buddy va s'avérer le catalyseur du rapprochement entre ces deux foyers que tout sépare...

Encore un téléfilm Hallmark de cette saison 2014, avec cette fois-ci un gentil toutou qui apporte le bonheur à sa maîtresse et à ceux qui le recueillent.

Rien de bien original, rien de bien mémorable, The Christmas Shepherd est un métrage très classique, et qui fleure bon la romance Harlequin typique. À vrai dire, le tout semble presque avoir été bricolé avec les restes du budget des autres téléfilms Hallmark de la saison tant chaque scène sent le recyclage, et tant le film paraît tourné avec une équipe et des frais réduits au maximum.

Qui plus est, le côté discount du téléfilm se ressent d'autant dans l'écriture/les dialogues, assez maladroits par moments, dans la direction d'acteurs (Polo et Cummings sont sympathiques, mais les sentiments de tous les personnages, qu'ils soient positifs ou négatifs, semblent artiiciels et forcés), dans le sempiternel cliché du "mec intellectuel qui a tout abandonné pour revenir à la vraie vie manuelle du coeur de l'Amérique" (ici, le publicitaire devenu militaire devenu gérant de café), etc.

De manière générale, le chien a beau être attachant et bien dirigé, le tout manque cruellement de fantaisie et de magie de Noël, préférant une approche réaliste et dramatique où tout le monde fait la gueule pendant un gros morceau du film. Sans façons.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 11 - L'Ange Gardien de Noël (2014)

Publié le 6 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Drame, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Ange Gardien de Noël (Angels and Ornaments) :

Jeune quadragénaire mélancolique travaillant dans un magasin de musique sous les ordres de son patron Dave (Graham Abbey), un ami d'enfance qui en pince pour elle, Corrine (Jessalyn Gilsig) est une grande romantique malheureuse en amour. Après un souhait prononcé devant une décoration de Noël familiale, Corrine reçoit soudain l'aide de Harold (Sergio Di Zio), l'esprit de son grand-père, qui doit réussir à trouver un prétendant à sa petite-fille avant Noël, s'il veut obtenir ses ailes d'ange...

Cinquième nouveau film de Noël Hallmark de la saison 2014, ce métrage assez médiocre n'est franchement pas très intéressant.

La faute, principalement, à un ton global qui donne dans le mélo dépressif et sirupeux, dans lequel tout le monde surjoue (d'un côté, l'ange en fait trois tonnes, avec un accent de Brooklyn à deux doigts de la mauvaise imitation d'Adam Sandler ; de l'autre, Gilsig, qui multiplie les pauses mélancoliques et désespérées, et joue tout le film sur le ton du murmure effacé, tire à elle seul tout le téléfilm vers les profondeurs de la déprime, y compris lorsque tout va bien à la fin du récit), dans lequel la musique est envahissante, et dans lequel rien de fonctionne vraiment.

Il est probable qu'avec une distribution plus attachante, et des parti-pris moins "tristesse et désespoir", ça aurait pu fonctionner un minimum... mais là, non. Clairement pas. Les films de Noël, ce n'est pas sensé être démoralisant...

1.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 10 - Impossible n'est pas Noël (2005)

Publié le 5 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Canada, Télévision, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Impossible n'est pas Noël (Deck the Halls - 2005) :

Après la mort soudaine de son mari il y a un an, Holly Hall (Gabrielle Carteris) est retournée vivre dans sa petite ville natale avec son fils Ben (Josh Hayden), âgé de huit ans. Elle accepte un travail dans l'usine de jouets de son père, espérant retrouver la sérénité, passer du temps avec ses parents, revoir sa meilleure amie Melody (Jocelyne Loewen), et son ami d'enfance, Kirk Olsen (Steven Culp), devenu à présent vétérinaire. Mais lorsque Holly fait la connaissance de son nouveau voisin, Nicholas Saint-Claire (Steve Bacic), rien ne va plus. Publicitaire impertinent, nonchalant et sarcastique, séduisant trentenaire aux longs cheveux et à la chemise hawaïenne qui travaille pour le père de Holly, Nick plaît à cette dernière tout autant qu'il l'horripile... et lorsque Ben se persuade que Nick est le Père Noël, et qu'il ferait un compagnon parfait pour sa mère, les choses se compliquent...

Un téléfilm canadien assez léger et second degré, ce qui en fait une bonne surprise, avec son Santa jeune et décomplexé.

C'est assez dynamique et agréable à suivre, même si ce n'est pas parfait pour autant : le métrage perd en effet pas mal d'énergie dans son dernier quart, lorsque les choses redeviennent un peu sérieuses, et certains choix ne m'ont pas convaincus dans cette dernière partie : choix musicaux (le montage sur "We Three Kings" en version rap, arg), visuels (la transformation finale, doublée d'une voix particulièrement ratée), et de jeu (Carteris, notamment, fait parfois des choix d'interprétation étranges).

M'enfin bon, rien de bien méchant, c'était tout de même assez sympathique, principalement grâce au charisme de Bacic, et à la feinte sur le protagoniste réel de la romance principale. 

3.25/6

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Christmas Yulefest 2014 - 09 - Ma Famille en Cadeau (2008)

Publié le 5 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Ma Famille en Cadeau (Will You Merry Me ?) :

Rebecca Fine (Vikki Krinsky) et son fiancé Henry Kringle (Tommy Lioutas) vont passer les fêtes de Noël, en compagnie des parents de Rebecca, dans la famille de Henry ; seul problème : les Fine sont juifs, aisés, et vivent à LA, tandis que les Kringle, chrétiens, sont issus de la classe moyenne, et vivent dans une petite bourgade traditionnelle. Pour les deux belles-familles, les fêtes de Noël vont rapidement se transformer en champ de bataille...

Un téléfilm Lifetime bâtard, hybride jamais vraiment convaincant de comédie romantique, de comédie familiale, et de film de Noël.

La rom-com, particulièrement basique, repose malheureusement ainsi sur un couple principal totalement transparent, terne et inintéressant ; la comédie familiale, elle, singe Mon Beau-Père et Moi dans une version caricaturale, blindée de clichés sur les religions, et qui se résume à un concours d'hystérie entre Wendie Malick et Cynthia Stevenson ; et histoire de finir en beauté, on conclue avec un pseudo-Voisin contre Voisin, et un concours de décorations/prétexte très peu exploité...

Bref, ce n'est pas inspiré, pas drôle, c'est particulièrement convenu et prévisible, et le capital sympathie de Malick et Stevenson est plombé par l'écriture médiocre et criarde des personnages. On oublie donc très vite.

1/6

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Christmas Yulefest 2014 - 08 - Il faut sauver Noël / Northpole : les Étincelles de Noël (2014)

Publié le 4 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Jeunesse, Noël, Christmas

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Il faut sauver Noël / Northpole : les Étincelles de Noël :

Noël est en péril, car le Pôle Nord, alimenté par la joie et le bonheur de la race humaine, perd progressivement son énergie. Santa (Robert Wagner), son épouse (Jill St John) et l'elfe Clementine (Bailee Madison) choisissent d'intervenir : cette dernière part alors à la rencontre de Kevin (Max Charles), un jeune garçon bien décidé à faire retrouver à sa mère journaliste (Tiffani Thiessen) l'esprit de Noël, quitte à forcer un rapprochement avec Ryan (Josh Hopkins), l'instituteur célibataire de Kevin. 

Une histoire assez basique et mignonnette, très téléfilm Disney des années 80s, mais avec un budget et des effets spéciaux nettement plus travaillés.

D'ailleurs, à vrai dire, ce métrage aurait été nettement plus à sa place sur un Disney Channel, ou sur ABC, plutôt que sur Hallmark, même si l'on retrouve ici ou là quelques-uns des clichés des téléfilms de la chaîne.

Reste que c'est assez réussi, que la distribution est sympathique (même si Wagner a trois lignes de dialogue, et est assez froid et robotique en Santa, ce qui est gênant) et que malgré son script cousu de fil blanc, on ne s'ennuie pas particulièrement.

Et de toute façon, la suite est déjà en chantier, donc... 3.75/6

EDIT 11/2015 : Après avoir revu le film juste avant la diffusion de sa suite, je dois dire que les défauts se font nettement plus évidents. Certes, toutes les scènes au Pôle Nord sont visuellement réussies, au point qu'on regrette qu'il n'y en ait pas plus... mais j'avoue que toute l'enquête journalistique de Tiffani Thiessen est particulièrement insipide et mollassonne ; ce qui, en retour, plombe joyeusement le rythme global du métrage.

En somme, dès que l'on s'éloigne de Bailee Madison, ça ronronne sérieusement, le placement produit devient un peu trop voyant, et même au Pôle, la prestation mal post-synchronisée et indifférente de Robert Wagner en Santa fait gentiment tache, et tire un peu le tout vers le bas.

Bref, au final, une fois débarrassé de toute la hype et la promotion constante de la chaîne, centrée sur les plans à effets spéciaux et sur Bailee, ce Northpole s'avère assez moyen, trahissant ses origines au budget limité par un récit centré sur une petite ville générique, et sur une intrigue politique insipide, plutôt que sur le Northpole du titre.

Heureusement que la distribution est sympathique, et que le tournage a vraiment eu lieu en hiver, dans la neige et les éléments déchaînés, ça aide à rendre le tout crédible, et à assurer une (petite) moyenne à ce téléfilm.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 07 - Les Cookies de Noël (2014)

Publié le 4 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les Cookies de Noël (A Cookie Cutter Christmas) :

Christie (Erin Krakow) et Penny (Miranda Frigon), deux institutrices au sein du même établissement, se détestent royalement depuis leur plus tendre enfance, et sont prêtes à tout pour se mettre mutuellement des bâtons dans les roues. Ainsi, à l'approche de Noël, l'arrivée d'un nouveau père célibataire et de sa fille devient l'enjeu de leur affrontement sanguinaire, qui prend la forme d'un concours de pâtisserie où tous les coups sont permis...

Hallmark continue avec ses films de Noël cuvée 2014, et cette fois-ci, on se retrouve avec un métrage insipide au possible, et ce à tous les niveaux.

Le récit est affreusement balisé, la distribution est transparente et sans la moindre alchimie, et surtout, les deux antagonistes sont à baffer tant leur conflit semble puéril et mesquin (sans que les interprètes aient le charme nécessaire pour faire passer la pilule).

Bref, un film de Noël sans la moindre magie, sans le moindre intérêt, sans... sans rien du tout, en vérité.

Ah, et félicitations à Alan Thicke qui cachetonne du début à la fin dans un rôle qui lui demande de manger des cookies, et de dire deux lignes de dialogue par heure de film.

1/6

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Christmas Yulefest 2014 - 06 - Joyeux Noël, Grumpy Cat (2014)

Publié le 3 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Joyeux Noël, Grumpy Cat (Grumpy Cat's Worst Christmas Ever) :

Grumpy Cat (doublé par Aubrey Plaza) est un chat léthargique et sarcastique qui vit dans un magasin d'animaux, au coeur d'un centre commercial. À l'approche de Noël, une jeune fille nommée Chyrstal (Megan Charpentier) fait le voeu de trouver une vraie amie : le voeu est exaucé, et désormais, Chyrstal peut entendre Grumpy Cat lui parler. À l'improbable duo d'empêcher deux musiciens incapables de dérober un chien valant une fortune, et de ruiner les fêtes de Noël.

Ce téléfilm Lifetime, c'est un peu le Sharknado des films de Noël : c'est creux, c'est naze, c'est stupide, c'est semi-parodique et c'est fauché. Mais là où le premier Sharknado n'avait pas forcément conscience de sa nullité et de son potentiel "culte", ce Grumpy Cat's... est tout le contraire.

En fait, cette exploitation assumée d'un meme idiot, c'est comme un Sharknado qui saurait que l'internet adore se moquer des films nazes sur twitter, et qui aurait décidé de créer le buzz en faisant croire aux spectateurs que "c'est normal que vous trouviez ça naze, regardez, nous aussi on le pense, alors continuez à regarder, moquez-vous, on se contentera de gagner de l'argent avec les revenus publicitaires, et on produira comme ça trois ou quatre autres suites toutes aussi nulles qui nous rapporteront encore plus d'argent." : autrement dit, c'est un Sharknado qui serait conçu pour être délibérément naze, et optimisé pour faire parler de lui sur le net.

C'est Sharknado 2, donc. ^^

Bref, ce Sharknado 2 Grumpy Cat's... est un film profondément manipulateur et mauvais ; c'est mal joué, globalement mal écrit (à une vanne ou deux près), mal rythmé, idiot, bourré de clichés (c'est un sous-Maman j'ai raté l'avion dans un centre commercial, avec en prime des animaux qui parlent), et ça recouvre cette couche de médiocrité d'un vernis cynique encore plus faible, ici confié à Aubrey Plaza (en pilotage automatique la moitié du temps) chargée de faire des vannes plates et mal écrites en voix off, et se moquer constamment du film, avec des "pourquoi vous regardez cette daube ?" et autres "oui, ce film est naze, on le sait, mais on va se faire un paquet d'argent avec les pubs, alors tweetez #pourquoijeregardecettedaube, bande de moutons " directement adressés aux spectateurs.

Pour résumer, Grumpy Cat's Worst Christmas Ever, c'est du cynisme 2.0, c'est éminemment détestable, et je plains ce pauvre chat qui se fait balader partout alors qu'il n'a qu'une envie : dormir.

0/6

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Christmas Yulefest 2014 - 05 - Monsieur Papa (1996)

Publié le 3 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Monsieur Papa (Santa With Muscles) :

Blake (Hulk Hogan), un millionnaire californien capricieux, immature et sans scrupules, se déguise en Père Noël pour éviter la police après une poursuite automobile : après une chute violente, il perd cependant la mémoire, et se persuade progressivement qu'il est le véritable Santa Claus : à lui d'assurer l'intérim au centre commercial locale, et de protéger un orphelinat local des manigances du maléfique Ebner Frost (Ed Begley, Jr.).

Du long-métrage de Noël des années 90 qui est sorti en salles, et on se demande bien pourquoi, tant le tout ressemble vraiment à un téléfilm fauché de la fin des années 80 ; un peu à l'image des implants capillaires de Hulk Hogan, plus risibles qu'autre chose.

Hogan, cela dit, s'en sort assez bien dans son interprétation, celle d'un Richie Rich méritant des baffes, et qui, forcément, retrouve le droit chemin grâce aux enfants d'un orphelinat étrangement vide.

Pour faire simple, c'est un long-métrage assez mal foutu, pas intéressant pour un sou, qui n'a rien de Noël (forcément, avec un soleil californien constant) et qui n'a comme seul intérêt que sa distribution, pleine de seconds rôles amusants (Don Stark et Mila Kunis de That 70s Show ; Ed Begley Jr, Clint Howard, Steve Valentine).

Mais à part ça... c'est assez difficile à supporter.  Et le titre français ("Monsieur Papa") est gentiment WTF.

0.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 04 - Neuf Vies Pour Noël (2014)

Publié le 2 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Neuf Vies pour Noël (The Nine Lives of Christmas - 2014) :

Célibataire endurci, le pompier Zachary Stone (Brandon Routh) refuse de s'engager sentimentalement, et préfère se consacrer à son métier. Mais lorsqu'il recueille un chat errant à l'approche de Noël, Zach découvre bien vite qu'il apprécie d'avoir un peu de compagnie... d'autant que Marilee (Kimberley Sustad), une étudiante vétérinaire et vendeuse en animalerie qu'il croise à de multiples reprises, s'avère très à son goût ; progressivement, le couple se rapproche, sans jamais vraiment oser franchir le pas...

Un joli paradoxe que ce second téléfilm Hallmark de la saison 2014, un métrage qui, depuis sa diffusion, est devenu l'un des préférés des spectateurs/trices, outre-atlantique. Au point de motiver la mise en chantier d'une suite pour Noël 2021... d'autant plus paradoxal que finalement, ce téléfilm aurait très bien pu s'intituler "Les Flammes de mon Coeur", ou que sais-je encore, être diffusé à la St Valentin ou au 14 Juillet, et hormis une ou deux décorations, et peut-être une scène et demi, tout au plus, le métrage n'aurait pas eu à changer le moins du monde.

À l'identique, je n'aurais pas été surpris d'apprendre que ce projet était un script générique (avec les clichés habituels du genre : l'héroïne intelligente mais un peu maladroite ; le love interest beau, musclé, parfait mais blessé par son passé ; la petite-amie diabolique et caricaturale ; la meilleure amie ethnique, etc) sorti d'un tiroir par un exécutif et confié à l'un des scénaristes attitrés de la chaîne avec pour consigne "rajoute des trucs de Noël dedans, on va le diffuser pour les fêtes de fin d'année".

Sauf que non, en fait : Nine Lives... est tiré d'un roman sentimental, adapté pour l'écran par une habituée des téléfilms Hallmark. Ce qui en dit probablement long sur la qualité du roman original... et sur les efforts de la distribution, qui parvient à rendre ce métrage somme toute assez sympathique.

Pourtant, ce n'était pas gagné : outre le script peu inspiré, le film souffre d'une illustration musicale pataude, d'extérieurs trop ensoleillés, et d'une fin téléphonée, précipitée et un peu forcée... Mais malgré tout cela, ça se regarde assez bien, principalement parce que le tout repose intégralement sur les épaules des acteurs (y compris les seconds rôles, comme les autres pompiers), qui sont suffisamment attachants et dynamiques pour emporter l'adhésion et donner de la personnalité au métrage.

Sans oublier les chats, qui sont mignons. Après... je ne partage tout de même pas l'enthousiasme débridé des Américain(e)s, mais il est vrai qu'en comparaison de bon nombre d'autres films Hallmark, c'est légèrement au-dessus.

3.25/6

(critique mise à jour en 2021, à l'occasion de la diffusion de la suite)

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Christmas Yulefest 2014 - 03 - Un Cow-Boy pour Noël (2014)

Publié le 2 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Cow-Boy pour Noël (One Starry Christmas) :

Jeune astronome séduisante, Holly (Sarah Carter) voudrait passer Noël avec son fiancé Adam (Paul Popowich), mais celui-ci, à la dernière minute, doit partir à l'autre bout du pays pour négocier le contrat le plus important de sa carrière. Décidée à ne pas se laisser abattre, Holly choisit de le rejoindre en bus, mais un retard lui permet de faire la connaissance de Luke (Damon Runyan), un cow-boy texan au bagoût charmant qui l'aide à rejoindre le domicile de ses parents. Invités à passer Noël en compagnie de Holly et ses parents, Luke et un Adam jaloux vont désormais concourir pour remporter le coeur de la jolie blonde.

Premier téléfilm Hallmark de la saison 2014... et ça commence mal. En effet, ce métrage s'avère particulièrement médiocre et frustrant, malgré un rythme satisfaisant, et une Sarah Carter adorable comme toujours.

Le problème principal, à vrai dire, c'est l'écriture, qui fait de Holly une héroïne capricieuse, superficielle et indécise, de Luke un être idéalisé dont tout le monde s'éprend aussitôt, et qui diabolise gratuitement le personnage d'Adam (qui malgré l'hostilité de tout le monde, est un mec assez normal, bien qu'un peu jaloux et orienté carrière), au profit de la simplicité redneck de Luke (avec toujours cette dichotomie les citadins = pas bien, les campagnards = la simplicité et vérité vraie de l'Amérique authentiques de nos aïeux).

Résultat, on se retrouve avec une Holly qui se sépare de son compagnon parce qu'il a des obligations professionnelles dont il ne peut se défaire aux alentours de Noël, parce qu'ils n'ont pas les mêmes goüts en matière de décoration de sapin, parce qu'il n'a pas de bague de fiançailles prête lorsqu'il fait une demande en mariage spontanée, bref, parce qu'il n'est pas le grand amour extraordinaire et aventureux dont elle rêve, le torrent de passion imprévu et inattendu qu'elle veut, et qu'il ne porte pas le chapeau de cow-boy.

Mwé.

0.25/6 pour l'écriture du métrage + 1.25 point pour Sarah et sa robe rouge = 1.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 02 - Ma Vie Est un Enfer (Maman, moi ? Jamais ! - 2010)

Publié le 1 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Ma Vie est un Enfer / Maman, moi ? Jamais ! (A Family Thanksgiving) :

Claudia (Daphne Zuniga), une avocate carriériste, est persuadée d'avoir une vie parfaite. Invitée au Thanksgiving de sa soeur Jen (Gina Holden), elle se désiste cependant rapidement pour s'occuper d'une affaire en cours... et très bientôt, une "coach" mystérieuse nommée Gina (Faye Dunaway) lui rend visite, pour remettre sa vie en ordre. Lorsque Claudia se réveille, le lendemain, elle est désormais mère de famille, et elle comprend bien vite que Gina est responsable de cette nouvelle vie "magique".

Un téléfilm Hallmark de 2010 qui utilise le prétexte de Thanksgiving pour nous servir un plat affreusement familier.

Et quand je dis affreusement familier, c'est d'autant plus vrai dans le cadre des comédies romantiques de Noël : Un Rêve de Noël, Un Souhait pour Noël, Une Seconde Chance Pour Noël, Family Man... autant de films fonctionnant sur des formules exactement similaires, avec des protagonistes visiblement clonés, une opposition vie professionnelle/vie de famille identique, et une conclusion invariablement prévisible.

Comme souvent, donc, ce qui fait la différence entre ces métrages photocopiés, c'est la distribution. Et ici, entre Daphne Zuniga, toujours efficace, et l'adorable Kennedi Clements, naturelle et à croquer, ça fonctionne assez bien.

Il n'y a que Faye Dunaway qui cachetonne, en apparaissant dans trois scènes.

Bref, très classique, mais avec une jolie énergie.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 01 - La Maison des Souvenirs (2013)

Publié le 1 Décembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Yulefest, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Maison des Souvenirs (The Thanksgiving House) :

Lorsqu'elle hérite de la demeure de sa tante, Mary Ross (Emily Rose), une avocate de Boston, part s'installer à Plymouth ; là, elle apprend de la bouche d'Everett (Justin Bruening), un historien local, que la maison se trouve sur le lieu du premier Thanksgiving de l'Histoire, et qu'elle vaut potentiellement une fortune. Tiraillée entre son petit-ami jaloux, Rick (Adam Kaufman), qui la pousse à vendre, et Everett qui l'incite à faire de la demeure un monument historique, Mary doit décider du futur du bâtiment, et de son propre avenir...

Un film de Thanksgiving made in Hallmark, qui suit forcément tous les clichés et toutes les figures imposées des téléfilms de la chaîne, depuis l'héroïne carriériste qui s'est éloignée de son passé rural, jusqu'au petit-ami égoiste et fourbe, en passant par le futur petit ami qui a su laisser derrière lui sa carrière pour se consacrer à sa passion, la meilleure amie caution ethnique, et les histoires familiales... blablabla.

Absolument rien de vraiment captivant sur ce plan-là, donc, et au niveau de la distribution, un problème de taille : Emily Rose est particulièrement froide, distante et insipide en héroïne. Ce qui est assez gênant dans ce type de téléfilm...

Le tout reste cependant compétent, et le reste de la distribution (Gruening en tête) est assez réussi, ce qui rend le tout plutôt frustrant et agaçant. Car avec une autre actrice principale, et ne serait-ce qu'un cliché ou deux en moins, ça aurait pu être nettement meilleur.

2.5/6

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Catch Review : TNA One Night Only - Knockout Knockdown 2014 (10/05/2014)

Publié le 30 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le Knockout Knockdown de l'année dernière, qui avait mené à la signature de Brittany, on remet ça, avec des talents cependant nettement moins captivants...

- Rockstar Spud qui s'incruste, et fait venir son pote EC3 pour troller gentiment les KOs de ce soir. J'ai bien aimé EC3 & Maxine (Karlee Perez) et leur "hmm, on se connaît, non ?" (*nostalgie de NXT Redemption*), mais le tout prend plus de 25 minutes, et traine nettement en longueur.

- Veda Scott vs Gail Kim. RAS. C'était honorable, malgré quelques petits problèmes de placement et un recours abusif au tirage de cheveux de la part de Veda. Rien de particulièrement mémorable, cela dit.

- Scarlett Bordeaux tient bien son personnage, c'est toujours ça de pris.

- Scarlett vs A-Love. Sans intérêt, Scarlett se fait squasher.

- JB interviewe Reby Sky (la femme de Matt Hardy). Elle est plutôt douée au micro.

- Reby vs Velvet. Mouais. Pour un match de Velvet, c'était potable, mais Reby se précipitait un peu trop lorsqu'elle passait à l'offensive.

- Hey, Havok n'est pas vilaine, sans peintures de guerre et sans masque...

- Maddie vs Havok. Solide, et je comprends mieux qu'Havok ait eu un contrat ensuite.

- Taryn vs Maxine. Promo-pré-match assez brève, tout comme le match, mais les deux étaient tout à fait acceptable.

- Segment meublage sur les KO en bikini.

- Brittany vs Mia Yim. Excellent match, probablement le meilleur de la soirée, jusqu'à présent, et un rappel de pourquoi Britt devrait être plus utilisée dans le ring. Mia reste toujours une très bonne recrue potentielle.

- Brooke vs Deonna. Deonna qui est une copine d'entraînement de Brooke, Brooke qui en fait trois tonnes, et un affrontement ultra-basique et quelconque.

- Encore plus de meublage avec un photoshoot de Gail.

- Marti Belle (w/ Spud) vs ODB. Un match typique d'ODB, semi-comédie, semi-sérieux, semi-oubliable.

- ODB vs Spud. Bon, là, c'est 100% comédie, forcément. Pas très finaud, mais amusant.

- KO Gauntlet. RAS de particulier, un Gauntlet tranquille et logique.


En résumé, je garderais Mia Yim, je ferais passer un autre try-out à Marti Belle et Reby Sky, mais avec des adversaires plus compétentes, et je bookerais Brittany dans des matches plus compétitifs, par exemple dans un feud contre Gail.

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Catch Review : WWE Survivor Series 2014 (23/11/2014)

Publié le 24 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

L'année dernière, je me plaignais de la pauvreté de la carte de Survivor Series, avec son buildup médiocre, ses matchs ternes, et son déroulement particulièrement soporifique une fois son match d'ouverture passé. Cette année, c'est parti pour nous faire la même chose, puisque la carte est particulièrement basique, prévisible, et à l'image des six derniers mois de Raw, assez piteuse.

Survivor Series 2014 :

- Cesaro jobbe en pré-show face à Swagger. La soirée commence bien.

- Quinze minutes de promos en guise d'ouverture de PPV. Arg.

- Fatal Four-Way Tag Championship. Un match honorable, comme toujours, mais qui était éclipsé par les conneries de Mizdow en bord de ring, et par un public qui se contrefoutait de l'action, préférant chanter "We Want Mizdow".

- Les Rosebuds qui font de la pub pour le ring en plastoc de la WWE... avec un Adam Rose qui semble virer lentement au heel. Le public, lui, ne semble pas chaud à l'idée d'un match de Rose et du lapin ("NO, NO, NO !").

- Divas Survivor Series Elimination Match. Mon interweb est décédé pendant une partie du match (c'était un signe des dieux du catch, je crois), donc j'ai raté des éliminations, mais de ce que j'en ai vu, rien de bien formidable. Rien de honteux non plus (encore que certains moments étaient assez piteux), mais une énorme impression de meublage depuis le début du show. En plus niveau booking, la WWE a réussi l'exploit de faire de Paige, la heel, la seule survivante de son équipe, face à quatre faces, ce qui forcément l'a placée en position d'underdog, et a amené le public à se ranger de son côté ( :facepalm: #1)... avant de la faire perdre clean contre ses quatre adversaires ( :facepalm: #2). Bien joué, WWE Creative, ça ne servait à rien.

- Encore du meublage.

- Ambrose vs Wyatt. Assez solide, mais pas forcément exceptionnel pour autant. Ambrose faisait clairement le gros du boulot, donnant des instructions toutes les trente secondes. Le post-match promettait d'être plus amusant que le match, mais en fait, tout se dégonfle assez rapidement, malheureusement.

- HHH rallie ses troupes en les menaçant. Rusev a de superbes tongs.

- Adam Rose & Bunny vs Titus & Slater. Passons.

- Interview de Roman Reigns "via satellite". Meublage, meublage, meublage.

- Cena motive ses troupes.

- Nikki Bella vs AJ, Divas Title. Uber facepalm. No comment.

- Meublage, meublage, meublage.

- Survivor Series Match, Team Cena vs Team Authority. Un début stupide, avec Henry éliminé en trois secondes et demi. Une suite bordélique. Et un finish de daube, qui réussit à ruiner l'arrivée de Sting en la rendant banale au possible, tant au niveau de la musique que du look de Sting et de ses actions. Bel effort de Zigg, cela dit. Même indirectement, #CenaWinsLol.

- Énorme surjeu de tout le monde en post-match.

 


 

Que dire, que dire...? Rien, en fait. C'était exactement ce à quoi on pouvait s'attendre. *soupir*

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Catch Review : TNA Impact (19/11/2014)

Publié le 20 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Ça y est, Spike TV/Impact, c'est officiellement terminé, tel qu'annoncé un peu plus tôt dans la journée par Dixie. Cet Impact est donc le dernier Impact inédit de l'année, en espérant du lourd :

- Roode mécontent, défie Lashley, mini-brawl dans le public, interrompu par la sécurité.

- EC3 promet que Spud va souffrir ce soir.

- Hype vidéo pour les Knockouts.

- KO Title match - Taryn vs Gail vs Havok. Très chouette triple threat, même si je regrette que ce vieux Earl Hebner traîne un peu la patte : ça aurait pu être encore meilleur avec un arbitre non-grabataire.

- MVP en a assez de jouer les seconds couteaux auprès de Lashley, et de n'être considéré que comme un manager.

- Roode mécontent de Lashley.

- Kenny King vs Melendez. RAS. Joli effort de Melendez, mais bon, ça s'arrêtait là.

- Spud prêt à affronter EC3 dans le ring.

- EC3 dans le ring, se moque de Spud, de Borash (avec une vanne assez marrante et private sur "toute sa famille est morte", qui est une réponse furieuse que Borash avait faite à un troll sur twitter, il y a quelques années : "I hope your entire family dies, asshole !") ; Spud se fait démonter, s'ouvre le front à un moment ou un autre (idem pour EC3, d'ailleurs), et se fait couper les cheveux par un EC3 implacable.

- MVP passe Angle à tabac backstage.

- Récap efficace du parcours de Bram.

- Bram vs Dreamer, hardcore match. Un match gentiment bourrin avec des interventions, du sang, et une victoire finale de Bram. Assez satisfaisant.

- Angle est furieux.

- Mahabali prêt à tout pour rejoindre la Revolution. Intéressant.

- X-Div Title Match - Zema vs Low Ki vs Tigre Uno vs Manik. Un bon petit match de X-div, et un nouveau champion à la clef. J'aurais bien aimé quelques minutes de plus, à vrai dire.

- Angle dans le ring, brawl avec MVP, Anderson, Lashley et Roode. Une fin de show et d'année très efficace.


 

Ultime show de l'année pour Impact, et un très bon show, qui arrive en plus sur les talons de l'annonce du déménagement d'Impact de Spike TV à Destination America, une chaîne plus petite, mais dont le show sera le porte-étendard, avec une rediffusion chaque semaine, une promotion accrue et d'autres shows secondaires en plus d'Impact : les fans sont contents de ce mouvement semi-latéral, les critiques sont furieux que la compagnie ne soit pas encore morte, et TNA, comme toujours, défie les prédictions, et continue son petit bonhomme de chemin.

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