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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #critiques eclair catégorie

Un film, un jour (ou presque) #1976 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Notes of Autumn (2023)

Publié le 23 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, St Valentin, Review, USA, Musique, Hallmark

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...  

Notes of Autumn (2023) :

Ancienne pianiste ayant délaissé sa passion pour payer ses factures, Ellie (Ashley Williams) se retrouve soudain au chômage ; auteur de romans à succès, Leo (Luke Macfarlane), lui, est confronté à l'angoisse de la page blanche. Vivant chacun à l'autre bout du continent, les deux amis vont alors décider d'échanger un temps leur demeure pour se changer les idées... sans se douter que Sam (Marcus Rosner), ami de Leo, va recruter Ellie pour un concert, et que Matt (Peter Porte), chef cuisinier, va redonner l'inspiration à Leo...

Une rom-com Hallmark qui adapte le bon vieux concept de The Holiday à la saison automnale, pour un récit qui aurait cependant très bien pu se dérouler à n'importe quel moment de l'année (il suffit de remplacer le morceau de Vivaldi par une autre saison, et zou), honnêtement, et qui souffre malheureusement d'une interprétation un peu trop outrée de tout le monde, histoire de tenter d'ajouter un peu d'énergie et de peps à un récit finalement assez pépère.

Par moments, cette énergie fonctionne (les scènes imaginaires des personnages de Leo, interprétés par Kavan Smith et Pascale Hutton, qui en font trois tonnes), tout le monde a l'air de globalement bien s'amuser, et le simple fait que la co-intrigue principale soit LGBTQ-friendly est remarquable (c'était impensable il y a un an ou deux), mais dans l'ensemble, je n'ai pas plus accroché que ça au métrage, finalement assez balisé.

Un petit 3/6 (pour l'effort)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1975 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Craft Me A Romance (2023)

Publié le 22 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, St Valentin, GAF, GAC, Cinéma, Review, USA, Télévision

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Craft Me A Romance (2023) :

Gérante d'une boutique d'artisanat et de décoration, Nicole (Jodie Sweetin) apprend que le bail de son commerce ne va pas être renouvelé, et qu'un grand concurrent, Mitchell's, est sur le point de s'établir à proximité. Elle rencontre par ailleurs Mathew (Brent Bailey), dont elle tombe sous le charme, sans savoir que ce dernier est le fils du directeur de Mitchell's...

Une comédie romantique indépendante qui a fini sur Great American Family (au grand dam de Jodie Sweetin, farouchement militante pro-LGBTQ, et donc opposée aux valeurs ouvertement conservatrices et rétrogrades de GAF) et qui propose donc un récit assez classique, gentiment cliché, à l'illustration musicale un peu envahissante, et à l'écriture parfois maladroite et répétitive (on a l'impression que certaines scènes ne sont pas à leur place, ou que certains moments ont un ton à côté de la plaque, comme lorsque le nouveau propriétaire vient annoncer, nonchalant et souriant, en mode "Jim Rash dans Community", que sa sœur, amie de Nicole présentée au début du métrage et propriétaire des lieux, était décédée et qu'il n'allait pas renouveler le bail).

À part ça, cela dit, la romance est agréablement plus frontale que dans les autres métrages de ce genre (le couple est formé en moins de 30 minutes, les 30 minutes suivantes servent à tenter de cacher la vérité, et la dernière demi-heure à se faire pardonner), et le couple principal a une alchimie adéquate, mais bon... dans l'ensemble, le tout est vraiment tiré vers le bas par l'écriture, et par un budget clairement limité.

2.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1974 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : The More Love Grows (2023)

Publié le 21 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, Hallmark, USA, Review, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

The More Love Grows (2023) :

À peine leur fille Aly (Roan Curtis) déposée à l'université, Paul (Patrick Gilmore) annonce à Helen (Rachel Boston) son épouse, qu'il la quitte. De quoi laisser une Helen choquée dans le flou... jusqu'à ce qu'elle trouve un adorable petit chien perdu sur le pas de sa porte, et qu'elle rencontre Ben (Warren Christie), un séduisant vétérinaire qui décide de l'aider à devenir la maîtresse du toutou.

Un téléfilm Hallmark pas désagréable du tout, qui tente de mélanger romance, animaux attachants, et un ton plus adulte et sérieux sur un couple qui se fracture, et sur une (future) divorcée qui doit apprendre à se reconstruire sans son époux ou son enfant.

Soyons francs : ça ne marche pas totalement, principalement sur le front de la séparation et de ce qui va avec. La faute à une intro de quinze minutes qui ne prépare jamais vraiment le terrain pour la rupture sortie de nulle part, à une sous-intrigue jamais totalement probante ou utile de la fille qui glande à l'université et à une dernière ligne droite un peu maladroite, qui tente de tout boucler sans jamais verser dans la romance pure et dure.

Et puis la nouvelle meilleure amie punk rockeuse overzetop, mwébof.

Mais malgré cela, le tout se regarde plutôt bien, principalement parce que Rachel Boston est, comme toujours, très attachante, que le chien est une véritable crème, et que dans l'ensemble, ça reste suffisamment léger pour faire oublier les défauts.

3.25/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1973 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : New York avec toi (2022)

Publié le 20 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, USA, Review, St Valentin, Télévision

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

New York avec toi (Meet Me in New York - 2022) :

Event planneuse réputée et sur le point de décrocher une promotion, Kelly (Brooke Nevin) croise le chemin de Joe (Corey Sevier), rédacteur web spécialisé et influent, qui cherche quelqu'un pour organiser l'anniversaire de sa nièce Willow (Molly Lewis). Malgré un premier contact assez hostile, Kelly finit par accepter cette mission, et avec Joe, elle tente d'organiser cette fête en moins d'une semaine...

Un téléfilm Reel One qui voit Corey Sevier et Brooke Nevin se retrouver après Le Marché de Noël providentiel, et pousser un peu plus loin leurs échanges moqueurs et sarcastiques, ce qui donne à ce métrage un ton plutôt amusant et mordant.

Peut-être un peu trop mordant at abrasif, d'ailleurs, dans les premières scènes (au risque de rendre presque antipathiques les deux personnages), mais ça se calme rapidement, et tous les petits à-côtés du scénario - le magicien improbable, la fillette attachante, la danse ridicule la meilleure copine asiatique dynamique et rigolote - rendent le récit sympathique et léger.

Ça ne révolutionne rien, et il reste des scories techniques (j'ai notamment beaucoup de mal avec tous ces plans sur les personnages qui téléphonent, appellent, décrochent, etc, sans que jamais l'écran de l'appareil ne soit allumé), mais j'ai connu bien pire, dans l'ensemble.

4 - 0.25 pour le titre insipide = 3.75/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1972 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Robots (2023)

Publié le 19 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Science Fiction, Science-Fiction, Romance, St Valentin, USA, Review

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Robots (2023) :

En 2032, Charles (Jack Whitehall), séducteur glandeur sans scrupules, se sert de son double robotique, C2, pour séduire les femmes, ne reprenant sa place qu'au moment du sexe. Elaine (Shailene Woodley), de son côté, pousse le bouchon plus loin avec E2, son double, pour séduire des hommes aisés, afin de profiter de leurs largesses sans avoir à coucher avec eux. Jusqu'à ce que C2 et E2 se rencontrent, tombent amoureux, et décident de fuir pour le Mexique, afin d'y être libres : inadmissible pour Elaine et Charles, qui les prennent en chasse...

Vraiment pas accroché à cette comédie semi-romantique assez maniérée, coécrite par un collaborateur de Sacha Baron Cohen (et semi-adaptée d'une nouvelle de Sheckley), bourrée de satire politique pataude, de chansons insérées en mode juke-box sur des montages ou des transitions inutiles, et de personnages antipathiques. En fait, le souci, c'est que le postulat de début aurait pu donner quelque chose d'intéressant si le film s'était intéressé à la romance des robots, par exemple... 

Là, en passant tout le film à montrer comment deux personnages détestables tombent amoureux et trouvent le bonheur ensemble - tout en restant globalement détestables -, Robots fait le choix de... euh... de laisser totalement indifférent, au mieux, puisqu'à aucun moment le spectateur n'espère une fin heureuse (même si, techniquement, ces deux personnages sont fait pour finir ensemble).

Après, c'est le problème avec les films qui présentent des protagonistes bourrés de défauts, à baffer, et qui reposent totalement sur le charisme de leurs interprètes pour emporter l'adhésion du public : parfois, ça marche, parfois... non. Ici, c'est plat, ça ne semble pas savoir quel ton adopter, bref, c'est un énorme bof malgré l'énergie des acteurs.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1971 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Le bonheur pour les débutants (2023)

Publié le 18 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Romance, Netflix, Review, USA, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Le bonheur pour les débutants (Happiness for Beginners - 2023) :

Un peu paumée depuis son divorce, Helen (Ellie Kemper) décide de partir, sur un coup de tête, en randonnée organisée dans les Appalaches. Là, sous la direction de Beckett (Ben Cook), leur instructeur autoritaire, elle rencontre le flamboyant Hugh (Nico Santos), l'excentrique Kaylee (Gus Birney), le trader sportif Mason (Esteban Benito), la randonneuse émérite Windy (Shaywawn Webster), Sue (Julia Shiplett), qui a bien du mal à tenir son vœu de silence... et Jake (Luke Grimes), un ami d'enfance d'Helen, qu'elle ne supporte guère... en théorie.

Mouais. Un long-métrage Netflix adapté d'un livre façon "une femme se ressource et trouve sens à sa vie - ainsi que l'amour - en se reconnectant à la nature" qui ne fonctionne pas vraiment, malgré des personnages/acteurs plutôt sympathiques dans certains des rôles principaux.

Le problème, en fait, c'est que le premier tiers du film est en mode "postulat de sitcom", avec un groupe de bras-cassés qui partent en randonnée, des personnalités assez caricaturales, etc... mais dès la deuxième moitié du film, on bascule dans quelque chose de sirupeux, voire de niais, avec de longues scènes de crises existentielles et de confessions des uns aux autres, des enjeux inintéressants, une romance sans grande alchimie, et un ton premier degré qui contraste brutalement avec ce que l'on avait avant.

Le film a donc le postérieur entre deux chaises, jamais particulièrement drôle, surtout vers la fin, et jamais particulièrement convaincant dans l'émotion ou la romance.

Bon gros bof.

2.25/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1970 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Puppy Love (2023)

Publié le 17 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Review, USA, Amazon, Critiques éclair, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Puppy Love (2023) :

Décoratrice d'intérieure bordélique, fêtarde, à la vie chaotique et décomplexée, Nicole (Lucy Hale) adopte Channing, un chien trouvé dans la rue. Max (Grant Gustin), un informaticien névrosé, OCD et germaphobe, adopte, de son côté, Chloe, une chienne pas encore stérilisée, pour l'aider à gérer son anxiété sociale et à retourner au travail après la pandémie. Lorsque le duo se rencontre à l'occasion d'un rendez-vous désastreux, les chiens ont un coup de foudre, et Chloe tombe enceinte du chien de Nicole, au grand dam des deux maîtres, qui doivent désormais gérer cette grossesse imprévue, et apprendre à se connaître par la même occasion...

Un duo principal très sympathique pour une comédie romantique Amazon Studios inspirée d'un court-métrage publicitaire Buzzfeed (mouais), reléguée sur Freevee (pas un bon signe, ça), écrite par cinq scénaristes (aïe), avec deux réalisateurs différents (re-aïe) et au montage relativement médiocre (avec des fondus au noir très télévisuels, des transitions bancales, etc) - à se demander si le projet n'a pas subi un development hell, ou quelque chose du genre.

Quoiqu'il en soit, malgré ce duo principal attachant (Gustin surjoue un peu la névrose, est affublé de t-shirts "geeks" et hérite de dialogues référentiels assez clichés, mais bon) et malgré des chiens mignons, le tout tourne un peu à vide, se contentant de recycler d'innombrables figures imposées du genre, en tentant de leur ajouter de l'excentricité (les personnages secondaires sont plus que caricaturaux) qui n'apparaît jamais autrement que forcée et calculée.

Ça se regarde (encore une fois, le duo principal est sympathique), mais ça ne transcende jamais son postulat de départ, et ça ne se démarque jamais des rom-coms génériques made in Hallmark ou UpTV.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1969 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Match Me If You Can (2023)

Publié le 16 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, St Valentin, USA, Canada, Review, Critiques éclair

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Match Me If You Can (2023) :

Kip (Georgina Reilly), une jeune programmeuse aux intérêts excentriques, reçoit un message d'iPromise, un site de rencontres, la déclarant impossible à caser et frôlant l'insulte : agacée, elle publie un blog à ce sujet, qui devient viral. Elle se trouve alors au centre d'une tempête médiatique et juridique, qui va l'amener à rencontrer Riley (Wilson Bethel), l'incarnation même de tout ce qu'elle cherche chez un homme... et le créateur d'iPromise.

Pas terrible, mon résumé, pour ce qui est en réalité une comédie romantique canado-américaine plutôt amusante, légère et décalée, bourrée de petits moments et d'éléments excentriques, depuis les personnages secondaires, les choix musicaux, l'animal domestique de l'héroïne, ses hobbies, son confident, le sens de l'humour global du métrage, le juge au procès, etc... le tout pour une sorte d'éloge du weird et du geek qui, pour une fois, ne fait pas trop forcée ou artificielle.

Alors ce n'est pas parfait, le côté indépendant du film se traduit par un budget limité et des décors très studio à l'éclairage médiocre, mais ce n'est pas bien grave au final.

4/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1968 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Boomerang (1992)

Publié le 15 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, St Valentin, Critiques éclair, USA, Review

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Boomerang (1992) : 

Publicitaire séducteur et charmeur, Marcus (Eddie Murphy) se retrouve, à l'occasion d'un rachat de son entreprise, sous les ordres de Jacqueline (Robin Givens), cadre possédant la même attitude que Marcus vis à vis de l'amour et de la romance. Il tombe sous le charme, mais réalise rapidement que Jacqueline n'a aucune intention de s'engager dans une relation sérieuse...

Comédie romantique mettant en vedette Eddie Murphy, Boomerang m'a laissé assez dubitatif, je dois dire. Pas tant parce que le film est ultra-daté (tant musicalement qu'au niveau de la mode, du générique d'ouverture avec titre en 3d primitive et de certaines attitudes et certains propos clairement problématiques de nos jours), mais plus parce que le rythme global est assez discutable (90 minutes sur la relation Marcus/Jacqueline, 30 minutes sur Marcus/Angela), et qu'au final, la rédemption du personnage d'Eddie Murphy n'a pas vraiment fonctionné à mes yeux, sa happy end avec Halle Berry me paraissant assez forcée et expédiée (c'est un peu con à dire, mais le personnage d'Angela méritait mieux).

Après, ça reste un film d'Eddie Murphy de l'époque, donc ça se regarde tranquillement, et il y a plein de visages familiers dans les seconds rôles, mais ça s'arrête là.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1967 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Dating the Delaneys (2022)

Publié le 14 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Télévision, Review, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Dating the Delaneys (2022) :

Maggie Delaney (Rachel Boston), divorcée et propriétaire d'une pâtisserie, a deux enfants adolescents, Gary (Everett Andres), sportif, et Emma (Zoë Christie)... qui commence tout juste à sortir avec un élève de sa classe. La mère de Maggie, Barb (Karen Kruper), a elle aussi récemment retrouvé l'amour auprès de Rick (Barry Levy). Et pour ne rien arranger, son ex-mari (Brendon Zub) est sur le point de se remarier. Pour ne pas rester seule sur le banc de touche, Maggie décide alors de tenter l'aventure des applications de rencontre mais, pour s'y préparer, elle accepte la proposition de son ami veuf, Michael (Paul Campbell), d'avoir avec lui plusieurs "rendez-vous factices", histoire de remettre le pied à l'étrier du jeu de la séduction...

Une romcom Hallmark collégiale qui fonctionne plutôt bien et ne se prend jamais trop au sérieux, aidée en cela par l'alchimie de Boston et Campbell (déjà ensemble dans Le Dernier cœur à prendre) et par un ton globalement plus décontracté et nonchalant, notamment dans les échanges entre les deux acteurs principaux, bourrés de jeux de mots vaseux qui font glousser Boston.

C'est globalement assez rafraîchissant, donc, même si je dois bien avouer que l'intrigue de Barb et Rick est rapidement évacuée, et que celle d'Emma rend cette dernière assez antipathique (déjà que l'actrice est peu attachante...).

Mais bon, ça change un peu, dans sa forme et dans la caractérisation de son personnage principal, donc c'est plutôt sympathique, je dois dire.

3.75/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1966 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Unindian (2015)

Publié le 13 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Romance, Inde, Australie, Review, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

UnIndian (2015) :

Cadre divorcée d'origine indienne, Meera (Tannishtha Chatterjee) élève sa fille tout en tentant d'éviter les nombreuses rencontres arrangées par sa mère insistante ; Will (Brett Lee), lui, est enseignant, apprenant aux étrangers immigrés en Australie à parler "Australien" et à mieux s'intégrer. Leur rencontre va alors mener à une relation inattendue...

Une comédie romantique australo-indienne, réalisée par un réalisateur bollywoodien habitué des coproductions entre les deux pays, pour un résultat pas désagréable, mais souvent assez maladroit. Si la mise en image est assez dynamique et ludique, en effet, le script paraît souvent éparpillé, avec des transitions bancales, une structure brouillonne, et un virage vers le pseudo-thriller (avec enlèvement d'enfant et gay malfaisant) à la fin qui ne fonctionne pas du tout.

Un peu à l'image du couple principal, composé d'une actrice dramatique indienne qui ne semble jamais vraiment à l'aise dans le registre de la comédie romantique, et ne paraît jamais attirée par son partenaire... un ex joueur de cricket qui s'essaie ici au métier d'acteur, et qui, s'il s'en sort globalement, a tout de même fréquemment des réactions et des moments de flottement qui donnent un caractère maladroit à son interprétation.

Bref, ce n'est pas très rigoureux dans l'écriture, le rythme est un peu bancal, et le couple principal n'est que moyennement convaincant, mais ça se regarde vaguement, principalement parce que le cadre change un peu, et que le message de fond n'est pas désagréable (sauf le méchant).

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1965 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Coup de foudre au lagon bleu (2022)

Publié le 12 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Critiques éclair, Hallmark, Review, St Valentin, USA

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Coup de foudre au lagon bleu (Groundswell - 2022) :

Après avoir quitté le restaurant de son compagnon, Garrett (Darren Darnborough), parce qu'il refusait de reconnaître son talent, Emma (Lacey Chabert), sous-cheffe, part se réfugier chez sa tante dans sa demeure hawaïenne, pour s'y changer les idées. Là, elle décide de s'essayer au surf, et requiert les services de Ben (Ektor Rivera), séduisant gérant portoricain d'une boutique d'équipement et ancien professeur de surf encore traumatisé par la mort de son épouse...

Mouais. Encore une fois, Lacey Chabert se fait payer ses vacances au soleil par Hallmark, pour un téléfilm qui peut être résumé à "effort minimal". Ou plutôt, on a parfois fortement l'impression qu'à la base, Hallmark voulait faire un film sur Puerto Rico et la cuisine locale, mais qu'au dernier moment, il y a eu relocalisation à Hawaï pour coller aux droits d'un livre dont c'est supposément l'adaptation, tant la culture hawaïenne est totalement absente, limitée à deux morceaux de musique et demi, un caméo de deux "célébrités locales", et à un unique personnage secondaire polynésien (le seul du film, avec les célébrités en question) qui apparaît dans une scène et demi et a deux lignes de dialogue...

Résultat : on se retrouve avec (comme d'habitude) Lacey Chabert experte culinaire, qui plaque son mec carriériste pour se ressourcer en famille (comme d'habitude), et croise le chemin (comme d'habitude) d'un veuf éploré "qui a arrêté de surfer à la mort de sa femme", et qui accepte de redonner des cours de surf pour les beaux yeux de Chabert (comme d'habitude).

Un veuf latino, avec un frère latino gay qui devient le gay bff de l'héroïne, et qui tient un restaurant de cuisine fusion porto-ricaine/polynésienne... Rajoutez à cela un concours culinaire façon Food Network dans lequel Chabert s'engage et triomphe (comme d'habitude), et voilà, une belle pile de clichés vus et revus, à peine sauvés par les paysages hawaïens, et par les tentatives rigolotes de la production de nous faire croire que c'est Chabert qui surfe (une doublure évidente, d'autant que le reste du temps, Chabert est filmée le plus souvent possible à hauteur d'épaule ou de taille, histoire de ne pas avoir à montrer ses hanches ou le moindre centimètre carré de peau)...

Bref, ce n'était vraiment pas terrible, cousu de fil blanc, les dialogues sont parfois laborieux (quand Chabert parle des saveurs des plats, on a l'impression qu'elle lit une critique culinaire professionnelle - personne ne parle comme ça IRL) et c'est un énième recyclage de certains 25 films précédents de Chabert pour Hallmark.

Cela dit, le couple principal est relativement sympathique, et sa relation agréable à suivre.

2.25/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1964 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : The Map of Tiny Perfect Things (2021)

Publié le 11 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Romance, Cinéma, Critiques éclair, Jeunesse, Science Fiction, Science-Fiction, USA, Amazon, Review, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

The Map of Tiny Perfect Things (2021) :

Depuis des jours et des jours, Mark (Kyle Allen) est pris au pièe dans une boucle temporelle, condamné à revivre encore et encore la même journée dans sa petite ville américaine. Jusqu'à ce qu'il croise le chemin de Margaret (Kathryn Newton), elle aussi prise au piège dans cette même boucle. Ensemble, les deux adolescents vont alors chercher un moyen de passer le temps, en recensant tous les petits moments magiques du quotidien...

Une comédie romantique young adult, écrite par l'auteur de Les Magiciens, réalisée par le réalisateur de Sierra Burgess, produite et diffusée sur Amazon, et qui s'avère une variation assumée de Un Jour sans fin en mode teen movie, avec un duo d'adolescents coincés dans une boucle temporelle.

Et honnêtement, ça fonctionne plutôt bien, même si ça reste très classique et sans réelle surprise : le couple principal a une bonne alchimie, il y a quelques séquences bien mises en scène, et ça se regarde sans effort, même si ça tire un peu à la ligne sur la durée.

3.5 ou 3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1963 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : A Playful Love (2022)

Publié le 10 Février 2024 par Lurdo dans UpTv, Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Romance, Review, USA, Canada, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

A Playful Love (aka Star-Crossed Romance - 2022) :

Mère célibataire carriériste et présentatrice à succès d'une émission sportive régionale, Piper (Aliyah O'Brien) apprend que son fils Oliver (Daxton Gujral) est impliqué dans une histoire de harcèlement scolaire avec Anya (Corina Bradley), une autre élève. La principale de l'établissement (Kalyn Miles) oblige alors leurs parents des deux enfants, Piper et Erik (Andrew Zachar) à collaborer dans la construction des décors et la préparation d'une pièce de théâtre scolaire, une réinvention steampunk excentrique de Roméo et Juliette...

Une romcom UpTV produite par Reel One, avec ce que ça comporte de problèmes de ton (la romance est très premier degré et dans la droite lignée des productions Hallmark, les personnages secondaires comme la principale cassante et sarcastique, l'assistante anglaise surexcitée, le prof de théâtre flamboyante et déglingué, semblent tout droit sortis d'une sitcom Disney ou Nickelodeon), de production (la musique est envahissante et ultra-générique), de budget (la représentation finale est cheapouille) et d'écriture.

Sans oublier le fait que la romance principale, en plus d'être très balisée, ne fonctionne pas particulièrement... principalement parce que si Aliyah O'Brien est très bien dans son rôle (et ça fait plaisir de la voir dans un premier rôle), Andrew Zachar a un peu une tête de... euh, on va dire qu'il ne ressemble à rien, n'a pas le moindre charisme, et n'aide pas du tout à s'intéresser à cette intrigue sentimentale.

Sans surprise, donc, pour du UpTV/Reel One, c'est générique, très médiocre, et instantanément oubliable.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1962 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Maybe I Do (2023)

Publié le 9 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Drame, Cinéma, Critiques éclair, Romance, USA, St Valentin, Review

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Maybe I Do (2023) :

Malheureux en amour, Sam (William H. Macy) décide spontanément d'avoir une aventure avec Grace (Diane Keaton), guère plus heureuse dans son couple, qu'il rencontre dans un cinéma. En pleine crise existencielle, Howard (Richard Gere) a envie de mettre fin à son aventure illégitime avec Monica (Susan Sarandon), qu'il fréquente depuis plusieurs mois. Les choses se compliquent quand Michelle (Emma Roberts), la fille de Grace et de Howard, se dispute avec Allen (Luke Bracey), qui refuse de s'engager... et qui s'avère être le fils de Sam et de Monica. Lorsque les deux familles se rencontrent, le malaise s'installe...

"Comédie romantique américaine adaptée d'une pièce de théâtre (qui fit un flop en 1978 !) par son auteur (par ailleurs créateur et scénariste de séries télévisées, notamment jeunesse), Maybe I Do a tout d'un postulat de pièce de boulevard, de vaudeville, de grosse comédie de quiproquos amusants, et tout et tout. Avec en prime une distribution d'acteurs confirmés, sympathiques et compétents, capables de rendre le tout pétillant et ludique.

Pas de chance : la seule chose que Maybe I Do a de tout cela, c'est son format théâtral, très bavard, avec des personnages névrosés assez antipathiques qui passent leur temps à déblatérer des platitudes pseudo-profondes sur la vie, l'amour, les vaches, la vieillesse, et tout le reste.

Aucune énergie, aucun style, aucune fantaisie, aucun naturel, Maybe I Do se prend très au sérieux, avec des dialogues artificiels, ampoulés et parfois étrangement rétrogrades (malgré toutes ces infidélités, le film tient le mariage comme une institution sacrée et intouchable), et gâche le talent de ses interprètes, qui font pourtant de leur mieux. 

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1961 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Game of Love (2023)

Publié le 8 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Romance, Critiques éclair, Cinéma, Hallmark, St Valentin, Review, USA, Canada, Télévision

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Game of Love (2023) :

Conceptrice de jeu de plateau désabusée et renfrognée, Audrey (Kimberley Sustad) découvre qu'elle doit collaborer avec un consultant en marketing cool et nonchalant, Matthew (Brooks Darnell), pour créer en urgence un jeu ayant pour thème l'amour et la romance. Le duo, qui ne s'entend guère, va alors devoir apprendre à se connaître et se rapprocher pour trouver le ton juste pour leur nouveau jeu...

Mouais. Une rom-com Hallmark basique sur le fond, dont la seule véritable originalité est le milieu des jeux de plateau et des concepteurs de jeu... avec ce que ça implique de raccourcis et d'improbabilités inhérentes à tout cela : le jeu de plateau récompensé co-créé en moins d'un mois par l'héroïne et un consultant en marketing qui n'y connaît rien, on y croit à fond, surtout quand on découvre le produit fini.

Et ce problème de crédibilité s'ajoute à un couple principal finalement peu probant : Sustad et Darnell tiennent bien leur rôle, et Sustad, notamment, a toujours ce capital-sympathie qui fait qu'elle est immédiatement sympathique, mais leur relation ressemble plus à de l'amitié qu'à de la romance - il n'y a pas d'alchimie exceptionnelle dans cette relation, et la romance ne fait pas d'étincelles.

Sans oublier tout le côté Love Guru, avec de la psychoanalyse de comptoir sur la romance, l'amour, l'ouverture psychologique, et tout et tout : dans l'ensemble, la mayonnaise ne prend que très ponctuellement, et le tout paraît trop générique pour vraiment convaincre.

Après, voir les acteurs se geler dans un métrage tourné en novembre au Canada alors que le film est supposé se dérouler à Seattle (comme d'habitude), à une toute autre période, c'est toujours sympathique, et la collègue asiatique enthousiaste était amusante. Mais ça s'arrête là.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1960 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Élémentaire (2023)

Publié le 7 Février 2024 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Romance, Disney, Pixar, Review, USA, Fantastique, St Valentin

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Élémentaire (2023) :

À Element City, mégalopole où cohabitent les quatre éléments, Ember Lumen (Leah Lewis) aide ses parents immigrés (Ronnie del Carmen, Shila Ommi) à gérer l'épicerie familiale, mettant de côté ses tendances artistiques pour faire honneur à sa famille. Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de Wade Ripple (Mamoudou Athie), inspecteur des services municipaux, qui est contraint de fermer l'épicerie des Lumen. Contre toute attente, et bien qu'ils soient Feu et Eau, Ember et Wade s'éprennent l'un de l'autre, et décident de travailler de concert pour sauver la boutique familiale...

Dernier Pixar en date, joyeusement démonté par la critique anglo-saxonne sur la lancée du flop Buzz l'éclair, et qui pourtant a su trouver son public en salles, malgré une sortie dans l'anonymat avec une campagne promotionnelle discrète, Élémentaire ne révolutionnera rien mais, un peu comme Alerte rouge, le film propose un récit possédant suffisamment de charme et de personnalité pour convaincre, enveloppé dans un rendu technique encore une fois impeccable.

Ajoutez à la structure de comédie romantique un propos en filigrane sur le parcours des immigrants qui arrivent aux États-Unis, sur leur acceptation par la société américaine, le racisme, les différences, la tradition, l'héritage, le sacrifice, etc, et l'on se retrouve avec un film d'animation très agréable à suivre, assez inventif, et qui parvient même à être touchant dans cette relation impossible qui demande une prise de risques.

C'est bien doublé, c'est bien animé, c'est joli, l'illustration musicale ethnique est appropriée, bref, j'ai bien aimé, même si je reconnais que ça plaira probablement moins aux plus jeunes, contrairement à un Alerte rouge plus exubérant par exemple.

4.25/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1959 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Always Amore (2022)

Publié le 6 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Télévision, Drame, Romance, Hallmark, Review, Critiques éclair, St Valentin, USA, Canada, Cinéma

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Always Amore (2022) :

Restauratrice en difficultés financières suite au décès de son époux, chef dans le restaurant italien familial, Elizabeth (Autumn Reeser) n'a que quelques semaines pour redresser la barre, avant que son propriétaire ne vende les lieux. Elle n'a d'autre choix que d'accepter l'aide de Ben (Tyler Hynes), consultant en redressement d'entreprise, même s'il va falloir pour cela qu'elle apprenne à faire son deuil et à changer son quotidien...

Une romcom Hallmark assez classique produite par Giada de Laurentiis (avec placement produit en prime), et qui ne trouve sa place sur Hallmark Movies & Mysteries que par son côté un peu mélancolique, avec son héroïne en deuil et en difficultés financières.

À part ça, cependant, on est dans la routine habituelle des productions de la chaîne, avec une scénariste habituée du genre (ce qui n'empêche pas certains moments d'être un peu raides et mécaniques, tant dans les dialogues que dans la mise en scène), des passages obligés (compétition de chefs, quiproquo de dernière minute) qui se marient mal avec le ton plus sérieux et "adulte" du film, et un rythme pépère.

Ça laisse le temps au couple Reeser/Hynes de développer une alchimie solide (en même temps, ils sont tous les deux sympathiques), aux personnages secondaires d'exister un peu, mais au final, ça produit un téléfilm sans surprises, qui ronronne un peu.

3/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1958 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : We Need to Talk (2022)

Publié le 5 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Romance, St Valentin, USA, Review

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

We Need to Talk (2022) :

Youtubeur-gamer totalement obnubilé par sa carrière d'influenceur à succès, Scott (James Maslow) délaisse un peu trop sa compagne de longue date, Aly (Christel Kalil), qui vit avec lui depuis dix ans. Jusqu'au jour où celle-ci part travailler après une dispute en lui glissant à l'oreille "Il faut qu'on parle" : quelques mots aux sinistres connotations qui vont hanter Scott toute la journée, et bouleverser totalement sa vie...

Une comédie semi-romantique sur un gamer slacker influenceur confronté au mur de la création de contenu en flux tendu, et peinant à faire une place à sa vie privée, trop obsédé par les jeux et par sa carrière en ligne... un sujet qui parlera probablement à pas mal de créateurs de contenu du Web, et qui se regarde gentiment (ça évite pas mal de clichés sur le monde du gaming, ça aide), même si ça finit par tourner à vide au bout d'un moment.

Pas grand chose à dire de plus sur ce film, honnêtement : c'est plutôt bien interprété (Maslow continue son petit bonhomme de chemin depuis Big Time Rush, Emily Bett Rickards s'amuse bien en BFF haineuse), la feinte finale fonctionne presque, et globalement, ça a bon fond, même si c'est un peu prévisible.

3.5/6 

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Blog Update ! - Janvier 2024

Publié le 4 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Les bilans de Lurdo, Review, Critiques éclair

Comme tous les ans, un petit mois de janvier sur le blog des Téléphages Anonymes, qui a repris un rythme de croisière tranquille après la Christmas Yulefest 2023.

#1938 : Qui suis-je ? (1998) - 3.25/6

#1939 : Mortal Kombat Legends - Cage Match (2023) - 4/6

#1940 : Death of a Telemarketer (2021) - 3.5/6

#1941 : The Family Plan (2023) - 2/6

#1942 : La grosse magouille (1980) - 3.5/6

#1943 : Madelines (2022) - 2/6

#1944 : Ride On (2023) - 2.75/6

#1945 : Répétition générale (2023) - 3.75/6

#1946 : Un crime dans la tête (1991) - 3/6

#1947 : Demolition Man (1993) - 4/6

#1948 : Nandor Fodor and the Talking Mongoose (2023) - 2.5/6

#1949 : Little Richard - I am Everything (2023) - 4.5/6

#1950 : Spy Kids - Armageddon (2023) - 2.25/6

#1951 : Bottoms (2023) - 4.25/6

#1952 : High Heat (2022) - 3.75/6

#1953 : The Marvels (2023) - 3/6

#1954 : The Re-Education of Molly Singer (2023) - 2.5/6

#1955 : Wish (2023) - 2.25/6

#1956 : A Disturbance in the Force (2023) - 4.5/6

#1957 : Expendables 4 (2023) - 3/6

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# Film(s) du mois : 

Pas de grand succès, ce mois-ci, simplement A Disturbance in the Force, un documentaire instructif sur un pan méconnu de l'univers Star Wars, un autre documentaire sur la vie de Little Richard Cage Match, une adaptation animée ludique de Mortal Kombat en mode 80s, et Bottoms, une teen comedy LGBTQ+ assez décalée et décomplexée.

 

# Flop(s) du mois : 

The Family Plan, une comédie familiale tellement générique qu'elle en devient fatigante ; Madelines, un petit budget de science-fiction pas particulièrement maîtrisé ; et Wish, le dernier Disney, techniquement compétent, mais insipide et inabouti au possible.

Mention spéciale à The Marvels, le dernier Marvel qui, s'il ne rentre pas strictement dans cette catégorie Flop, reste frustrant et lui aussi inabouti, comme si le film avait été bricolé à l'arrache au montage, pour le meilleur et surtout pour le pire.

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# Petit écran :

Un mois qui nous a permis de revenir sur la saison 4 de Star trek : Lower Decks, une saison sympathique, mais dont le fil conducteur m'a quelque peu déçu ; sur la saison 2 de Marvel's What If...?, un peu similaire, en cela qu'elle propose des épisodes unitaires intéressants, mais un fil conducteur (centré sur Capitaine Carter) un peu plat et redondant ; sur la première partie de la deuxième saison du reboot de Code Quantum, un peu trop orientée shipping à mon goût ; et enfin, sur la renaissance de Doctor Who au travers de ses quatre épisodes spéciaux chapeautés par Russell T. Davies, des épisodes bordéliques, mais qui font du bien après la traversée du désert Chibnall.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Comme tous les ans, un mois de février coupé en deux sur le blog des Téléphages Anonymes, avec une première quinzaine (ou plutôt, trois semaines, honnêtement) consacrées à la romance et à la Saint Valentin, et une dernière semaine plus normale, avec films et séries... 

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Dans l'intervalle, toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Les bilans de Lurdo : What If...?, saison 2 - suite et fin (2023)

Publié le 3 Février 2024 par Lurdo dans What If, Action, Aventure, Animation, Review, Critiques éclair, Fantastique, Télévision, Comédie, USA, Disney, MCU, Marvel, Les bilans de Lurdo, Science Fiction, Anthologie, Jeunesse

Suite de la seconde saison de la série d'animation What If ? de Marvel, avec ses 4 derniers épisodes...

What If...?, saison 2 - suite et fin (2023) :

- 2x06 - Lorsque les Conquistadors attaquent sa tribu, à la recherche de la Fontaine de jouvence, la jeune mohawk Kahhori découvre un lac étrange, où est tombé du ciel le Tesseract. Envoyée par ce dernier dans un univers parallèle, Kahhori y retrouve ses ancêtres, encore vivants et dotés de capacités surnaturelles qu'elle commence alors à développer elle aussi...

Pocahontas et Black Panther se retrouvent et ont un bébé, une histoire de décolonisation brutale réalisée grâce aux pouvoirs du Tesseract. Plutôt bien narré, intéressant, même si le personnage de Kahhori est un peu trop puissante pour son propre bien, et que la scène de fin, avec caméo de Strange, est plus frustrante qu'autre chose.

- 2x07 - Bannie par son père Odin pour son arrogance, Hela (Cate Blanchett) est envoyée sur Terre, et se retrouve en Chine, au Moyen-Âge. Là, elle croise le chemin de Xu Wenwu (Feodor Chin), de ses dix anneaux et de ses armées, mais finit par rejoindre Ta Lo, où elle reçoit l'enseignement de Jiayi et se prépare à affronter son père...

Une relecture du premier Thor, si Thor était remplacé par Hela, et plongé dans Shang-Chi plutôt qu'au milieu du Nouveau-Mexique du 20e siècle. Et honnêtement, ça fonctionne plutôt bien, notamment parce que j'ai de la sympathie pour le film Shang-Chi et sa mythologie, et parce que Cate Blanchett semble bien s'amuser.

- 2x08 - En 1602, le Capitaine Carter, venu du futur, aide Wanda Merlin et Sir Nicholas Fury a empêcher une incursion interdimensionnelle, mais échoue à sauver la Reine Hela. Elle est aussitôt traquée par les troupes du nouveau Roi Thor (Chris Hemsworth), et apprend que les incursions sont le résultat de la présence d'un autre voyageur temporel mystérieux...

La suite des aventures du Capitaine Carter, perdue dans le passé, avec une réinvention des Avengers à la sauce Renaissance, et un retour sur le devant de la scène de la romance impossible Carter/Rogers, qui une fois de plus fonctionne bien ici, y compris sa fin tragique.

- 2x09 - Strange Supreme révèle à Carter qu'il passe le plus clair de son temps à sauter d'univers en univers pour y capturer les menaces interdimensionnelles les plus puissantes... et exploiter leurs pouvoirs pour recréer son monde d'origine. Ce qui motive Carter et Kahhori à l'affronter...

Une fin pétaradante et explosive, qui déborde de scènes d'action (voire peut-être même un peu trop, ça frôle le brouillon et le précipité), de caméos visuels (on retrouve de nombreux personnages issus de nombreux univers), et qui utilise une rechute de Strange Supreme comme catalyseur de toute la saison. Pas inintéressant, en soi, mais j'aurais peut-être aimé quelque chose de moins brut de décoffrage.

- Bilan saisonnier - 

Une saison 2 sympathique, mais un peu en dessous de la saison 1, en ce qui me concerne.

Hormis l'épisode de Noël, très amusant, la course automobile sur Sakaar et l'épisode sur les Mohawks, le reste m'a un peu moins enthousiasmé que précédemment, notamment en ce qui concerne le Capitaine Carter. J'aime beaucoup le personnage, mais utiliser ainsi l'Agent Carter dans près de la moitié des épisodes de la saison, parce que le personnage est populaire et tout et tout, c'est peut-être un peu trop pour moi, et j'aurais préféré voir d'autres personnages ou d'autres variations plus obscures et originales.

Idem pour Strange Supreme, dont le retour des pulsions maléfiques ne m'a que moyennement convaincu.

Après, ça reste une série animée d'excellente facture sur le plan technique, donc je ne vais pas faire la fine bouche, mais j'espère que la saison 3 lèvera un peu le pied sur l'Agent Carter et sur les mêmes combinaisons de personnages.

 

(bilan Marvel/DC mis à jour !)

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Un film, un jour (ou presque) #1957 : Expendables 4 (2023)

Publié le 2 Février 2024 par Lurdo dans Action, Cinéma, Thriller, USA, Review, Critiques éclair

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Expend4bles (2023) :

Lorsque Barney (Sylvester Stallone) trouve la mort dans une mission qui tourne mal, les Expendables (Dolph Lundgren, Randy Couture, 50 Cent, Jacob Scipio, Levy Tran) se regroupent et décident de retourner sur le terrain afin de venger leur chef. Mais Lee Christmas (Jason Statham) est exclu de l'équipe suite au fiasco de la mission précédente, et il fait alors cavalier seul pour libérer ses collègues désormais dirigés par Gina (Megan Fox), et tombés dans un nouveau piège tendu par Rahmat (Iko Uwais)...

Après un Expendables regardable, un Expendables 2 légèrement meilleur car plus décontracté, et un Expendables 3 faiblard et boursouflé, la franchise de Stallone et ses copains reprend du service devant la caméra du réalisateur de Project X-Traction... et le résultat est assez fauché.

Sur un scénario de Kurt Wimmer, Expend4bles propose en effet un festival d'incrustations sur écran vert mal intégrées, d'images numériques mal finalisées, de dialogues clichés et d'interprétation assez médiocre à tous les niveaux (seuls Stallone, Statham, Couture et Fox s'en sortent avec les honneurs, voire même révèlent un réel timing comique, dans le cas de Couture), pour un résultat assez quelconque, qui tente des feintes assez prévisibles (sacrifices, morts...) sans réellement les rendre convaincantes, donnant surtout l'impression que cette franchise est à bout de souffle, et que Statham mériterait une série de films solos détachés de tout cela.

Pas désastreux (ça m'a moins déplu que le précédent), mais loin de la promesse initiale de la franchise, qui était de réunir des grandes stars du cinéma d'action d'antan...

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1956 : A Disturbance in the Force (2023)

Publié le 1 Février 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Documentaire, Critiques éclair, Star Wars, USA, Review, Science Fiction, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

A Disturbance in the Force (2023) :

Un documentaire exhaustif, intéressant et nuancé sur le fiasco du Star Wars Holiday Special (Au temps de la Guerre des étoiles, chez nous) de 1978, une émission de variété bordélique, nonsensique et approximative produite à la va-vite par CBS, à peine supervisée par Lucas et compagnie et qui a acquis, depuis lors une réputation démesurée et lamentable.

Ici, au travers de moultes images d'archive, interventions de fans célèbres (Seth Green, Kevin Smith, Paul Scheer, etc), interviews des scénaristes du Holiday Special, de la majeure partie de l'équipe technique d'alors, etc, le documentaire revient ainsi sur la nature même des Holiday Specials des années 70 (qui, pour la plupart, étaient tous de cet acabit - kitschs, non-sensiques, ridicules à nos yeux contemporains, mais totalement normaux pour l'époque), sur les conditions de production plus que chaotiques de ce projet (avec de nombreux changements d'équipe en cours de route), et remet bien en contexte ce Holiday Special mythique, dont la réputation mythique de désastre absolu dépasse largement la réalité somme toute assez quelconque.

Très complet et mesuré, A Disturbance in the Force est ainsi un film qui, en quelque sorte, accepte la place bien à part de ce métrage dans l'héritage de la franchise, sans sombrer dans une critique moqueuse bien facile, ni tenter de réhabiliter la réputation du projet : c'est équilibré, ça ne se prend pas trop au sérieux, et c'est instructif.

4.5/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1955 : Wish (2023)

Publié le 31 Janvier 2024 par Lurdo dans Animation, Aventure, Comédie, Musique, Critiques éclair, Cinéma, Disney, Review, USA, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

Wish (2023) :

Dans le royaume méditerranéen de Rosas, le bienveillant roi-sorcier Magnifico (Chris Pine) collecte les vœux de ses sujets et les protège, pour en exaucer un chaque mois lors d'une grande cérémonie. Jusqu'à ce qu'Asha (Ariana DeBose), une jeune adolescente idéaliste, découvre que les intentions de Magnifico ne sont pas si bonnes, et qu'il garde sous sa coupe son peuple en le privant de ses espoirs et de ses désirs. Elle décide alors de mettre un terme à ce status-quo, avec l'aide inattendue d'une étoile magique descendue du ciel pour exaucer ses vœux...

Long-métrage d'animation célébrant les 100 ans de Disney (à l'aide notamment de nombreux clins d'œil et éléments référentiels - on y reviendra), confié au réalisateur de Frozen et Frozen II (accompagné de la réalisatrice de Raya), et co-écrit par la scénariste des Frozen, désormais directrice artistique des studios d'animation Disney, Wish se voulait un hommage à ses prédécesseurs, un retour à la formule classique du studio, une recontextualisation du concept du souhait et de l'étoile magique, blablabla...

Pas de chance : non seulement le film est sorti alors que règne en ligne (et chez les critiques) un climat anti-Disney assez prononcé, avec beaucoup de cynisme et d'esprit de contradiction gratuit, ainsi que d'hostilité envers la politique de diversité et de représentativité du studio, mais en plus, c'est un film assez médiocre, qui tombe bien trop souvent à plat, ce qui n'a pas du tout aidé à éviter le plantage.

Pourtant, visuellement, ce n'est pas désagréable : avec un rendu 3d imitant un peu la 2D, et malgré des personnages qui commencent vraiment à tous se ressembler physiquement, le film est plutôt joli à regarder, avec des décors et des animaux réussis, ainsi que des effets plutôt jolis.

Mais c'est le reste qui peine à intéresser : le rythme du film est, au mieux, médiocre (30 minutes avant que l'étoile ne débarque et que l'aventure ne commence), les chansons sont totalement insipides et forcées (la chanson finale collective qui trimphe du méchant, aïe), les personnages secondaires sont trop nombreux et inutiles (les sept amis d'Asha, supposés représenter les sept nains, mais en mode quotas représentatifs, la chèvre, l'étoile, etc), le méchant est peu probant (Chris Pine s'en sort très bien, mais le personnage, comme tant d'autres, est sous-développé), l'héroïne est générique (dans le moule d'Anna ou de Raiponce), l'univers l'est tout autant, l'étoile est très dérivative, Alan Tudyk double sa chèvre comme son Clayface dans Harley Quinn, et globalement, la mayonnaise ne prend pas du tout.

Techniquement parlant, ça reste compétent, les 90 minutes du film ne laissent pas le temps de s'ennuyer (encore que, à mi-parcours...), et le fanservice Disney reste suffisamment discret pour ne pas être trop agaçant (le Peter Pan, cela dit, c'est du niveau d'un mauvais gag de Shrek), mais ce n'est pas assez développé, pas assez original, pas assez intéressant, et pas assez drôle pour avoir la moyenne.

2.75 - 0.5 pour l'exclusion délibérée mais inexplicable, dans le générique de fin retraçant TOUTE la filmographie Disney, des deux Bernard et Bianca et surtout de Taram et le Chaudron magique (et de Bienvenue chez les Robinson, mais là, tout le monde s'en fout) = 2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1954 : The Re-Education of Molly Singer (2023)

Publié le 30 Janvier 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, USA, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

The Re-Education of Molly Singer (2023) :

Pour se racheter auprès de sa patronne Brenda (Jamie Presley) et retrouver sa place dans son cabinet d'avocats, Molly Singer (Britt Robertson), jeune avocate fêtarde et immature, accepte de se réinscrire à l'université pour y superviser en secret Elliot (Ty Simpkins), le fils névrosé et asocial de Brenda. Avec l'aide de son meilleur ami gay, Ollie (Nico Santos), Molly va alors tout faire pour décoincer le jeune homme...

Un film un peu étrange, en cela qu'il ne donne pas forcément l'impression d'être totalement abouti, ou peut-être plutôt qu'il a été pensé comme un métrage de plateforme de streaming : affiche bâclée, montage ultra-long (2 heures), fluctuations de ton (le script tente d'être un teen movie premier degré, une comédie trashouille, quelque chose de plus absurde et décomplexé, et tout cela se mêle de manière assez maladroite), on a souvent l'impression de voir plusieurs films différents plus ou moins bien fusionnés, un College Attitude meets À fond la fac, ou plutôt que les personnages sont issus de films différents - Elliot vient d'un teen movie sincère, Molly et Ollie d'une comédie trash façon Jennifer Lawrence ou Amy Schumer, etc...

Bref. Le film n'est pas désastreux, et est notamment porté par la distribution sympathique et motivée (Robertson se donne à fond, Simpkins est attachant, Presley est excellente, etc), mais des fautes de goût hors-sujet (Nico Santos qui se fait violer par est obligé de coucher avec une blonde MAGA Q-Anon pour obtenir un logement, trop lol... ou pas) et des moments WTF plus drôles que le reste du film (tout ce qui concerne les fratboys débiles donne envie de voir une comédie plus déjantée et plus excentrique que ce qu'on nous propose ici) font qu'au final, c'est assez bof et peu original.

Ça aurait été tout à fait à sa place sur Netflix, en fait.

2.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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