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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hallmark catégorie

Un film, un jour (ou presque) #1370 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Snowkissed (2021)

Publié le 14 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, Canada

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Snowkissed (2021) :

Citadine jusqu'au bout des ongles, Kate (Jen Lilley) ne jure que par New York... Aussi, lorsqu'elle est envoyée au fin fond du Canada pour une interview, elle est prise au dépourvu. D'autant que l'auteur qu'elle doit rencontrer se fait désirer : dans l'intervalle, elle et sa meilleure amie Jayne (Amy Groening) logent dans un bed & breakfast tenu par Noah (Chris McNally) et son collègue Simon (Rodrigo Beilfuss), deux hommes séduisants qui peinent à mettre sur pied un service de visites guidées touristiques de la région. Les deux new-yorkaises vont alors les aider à se lancer...

Un téléfilm Hallmark qui appartient à la collection hivernale 2021, et qui s'avère assez peu marquant ou engageant.

Ce n'est pas forcément la faute de la distribution (les deux hommes sont compétents, Amy Groening est amusante), mais il faut bien avouer que le numéro de citadine névrosée et élitiste de Jen Lilley est assez lassant, à la longue, et que la direction artistique, toute en tons froids, surexposés, modernes et en guirlandes lumineuses blanches (qui n'ont pas été décrochées depuis Noël ?) peine à emporter l'adhésion.

Ce n'est même pas forcément mauvais, mais c'est totalement oubliable... d'autant que les paysages enneigés canadiens, s'ils sont jolis, manquent un peu de personnalité.

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1355 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Sweet Autumn (2020)

Publié le 7 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Sweet Autumn (2020) :

Entrepreneure à succès rêvant d'étendre ses opérations, Maggie (Nikki DeLoach) revient dans sa ville natale du Vermont à l'occasion du festival de l'Automne, et pour assister à la lecture du testament de sa tante, qui l'a élevée. Elle découvre alors qu'elle hérite d'une moitié de la confiserie de sa tante, tandis que Dex (Andrew Walker), le fournisseur en sirop d'érable de cette dernière, hérite de l'autre moitié. Bon gré mal gré, malgré leurs différences, Maggie et Dex vont devoir collaborer pour déterminer l'avenir de la boutique...

Un bon gros bof que cette rom-com automnale Hallmark signée de la plume du scénariste de L'Hôtel des coups de foudre, téléfilm passé en revue l'année dernière, et qui souffrait d'un script ultra-générique et quelconque.

Pas de surprise, donc, il en va de même ici : le cliché des deux protagonistes très différents contraints de partager un héritage (une boutique, une maison, un terrain, etc) est un grand classique Hallmark, qui revient une fois par an au moins, et ici, le scénariste n'en fait rien de particulièrement intéressant, d'autant qu'il le combine à un autre cliché récurrent, celui des deux "rivaux" qui doivent collaborer et concevoir une recette à l'occasion d'un concours (avec montage musical à la clef). Et je ne parle même pas des personnages secondaires afro-américains, clairement là pour servir de quota en début de film, et qui en disparaissent jusqu'à la fin.

C'est d'autant plus frustrant que le couple principal est plus que sympathique (les deux acteurs ont déjà travaillé ensemble à plusieurs reprises, et ont une bonne alchimie), mais non : le tout est trop basique pour vraiment fonctionner, le gimmick des petites enveloppes (contenant des messages feel-good pleins de platitudes) à ouvrir pendant X jours, et qui débouchent sur une clef permettant d'ouvrir une boîte mystérieuse, donne l'impression que le script était initialement un métrage de Noël (voire même un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries) rebricolé pour l'Automne, et le quiproquo final, avec intervention de l'ex-petit-ami et réaction impulsive de Dex (alors qu'une discussion adulte et mature semblait s'engager), frustre particulièrement.

Un bon gros bof, comme je le disais.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1347 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Amour, duel et pâtisserie (2020)

Publié le 3 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Amour, duel et pâtisserie (The Secret Ingredient - 2020) :

À sa grande surprise, Kelly (Erin Cahill) découvre qu'elle a été sélectionnée pour être l'une des participantes à un concours culinaire télévisée organisé pour la Saint Valentin, et présenté par Maneet Chauhan. Mais cette compétition se tourne de manière confidentielle et à l'aveugle : alors même qu'Andrew (Brendan Penny), qui s'est autrefois séparé de Kelly pour suivre des études culinaires à Paris, revient dans sa vie, elle ignore qu'il est l'un de ses rivaux dans ce concours, et que les enjeux de cette compétition risquent bien d'être plus importants que prévu...

Le Meilleur pâtissier de Noël. A Sweet Christmas Romance. Deux exemples relativement récents de comédies romantiques télévisées lorgnant très fortement sur les codes de la télé-réalité et des programmes culinaires, sans jamais réussir à les transcender pour proposer quelque chose d'intéressant.

The Secret Ingredient, malheureusement, ne déroge pas à la règle, et ce quand bien même la chaîne aurait ouvert son porte-monnaie pour recruter Maneet Chauhan, l'une des juges des compétitions de la chaîne Food Network, et pour adapter l'un des romans publiés par la maison d'édition interne à Hallmark, qui fournit au tout une structure un peu plus développée qu'à l'habitude.

Ici, en effet, on a deux protagonistes qui sont accompagnés quasiment en permanence d'assistants de production, y compris dans leur vie privée/dans les rues de New York, et qui ignorent qu'ils participent tous deux à la même émission. Cela change un peu la dynamique du téléfilm, mais ne va jamais bien loin, et malheureusement, le reste est, comme souvent sur Hallmark, générique, cliché et sans relief (on retrouve encore une fois des entreprises familiales en péril financier, etc).

Après, si l'on est passionné par Master Chef et autres programmes de ce genre, probablement que l'on trouvera le tout captivant (le téléfilm est en effet étrangement fasciné par l'idée de montrer les coulisses, le tournage et les épreuves  d'un show culinaire de ce type), et le couple principal est attachant.

Mais honnêtement, dès la deuxième épreuve, j'ai plus ou moins décroché.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1345 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Coup de foudre en direct (2020)

Publié le 2 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Coup de foudre en direct (Love in Store - 2020) :

Lorsque leur patronne (Jackée Harry) leur annonce qu'elle va prendre sa retraite, Terrie (Alexandra Breckenridge) et David (Robert Buckley), deux présentateurs d'une chaîne de télé-achat populaire, aux styles très différents, comprennent qu'ils sont en concurrence pour son poste. Mais bientôt, la coprésentatrice de Terrie part en congé maternité : Terrie et David se retrouvent alors contraints de faire temporairement équipe, et développent une alchimie des plus troublantes...

Rom-com Hallmark de février 2020, et qui, au premier abord, semblait être un achat tardif de la chaîne : générique animé, utilisation de musique sous licence, personnages relativement adultes et intelligents, distribution pas encore lessivée par des apparitions répétées sur Hallmark, escape room... autant de caractéristiques se démarquant un peu du cahier des charges de la chaîne. 

Et puis finalement le doute s'installe, entre le postulat de départ familier (ça ressemble à un téléfilm de Noël, mais je ne me souviens plus du titre), le placement vraiment honteux des produits Balsam Hill durant une séquence télé-achat (ce n'est même pas un téléfilm de Noël, et pourtant ils parviennent à nous faire près d'une minute sur la qualité formidable des sapins artificiels Balsam Hill :facepalm:), le personnage de l'ex-fiancé insipide...

Au final, les qualités et les défauts s'équilibrent, pour donner quelque chose de très moyen, et de malheureusement très oubliable.

3 + 0.25 pour les intonations parfaitement "télé-achat" du duo principal, qui a bien fait son travail sur ce point = 3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1343 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un hiver romantique (2020)

Publié le 1 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un hiver romantique (Winter in Vail - 2020) :

Frustrée par le manque d'avancement de sa carrière d'organisatrice événementielle, Chelsea (Lacey Chabert) démissionne lorsqu'elle apprend qu'elle a hérité d'un chalet dans la station de ski de Vail, Colorado. Elle s'y installe et réalise rapidement que la communauté locale, particulièrement accueillante et chaleureuse - et notamment le bourru Owen (Tyler Hynes), qui rénove le chalet - aurait bien besoin d'une campagne médiatique pour attirer les touristes...

L'un des téléfilms du Winterfest 2020 de Hallmark, cet Hiver Romantique est, à peu de choses près, une resucée de Coup de cœur sauvage (2018), déjà avec Chabert, mais en remplaçant l'Afrique du Sud par le Colorado enneigé. Alors certes, les menus détails diffèrent, mais les grandes lignes sont identiques : l'héritage, les locaux accueillants, le mec bourru, le lieu à "sauver", etc...

Tous les clichés habituels sont là : la grosse promotion qui ressurgit in extremis, la meilleure copine ethnique, l'Américaine citadine rigide et carriériste qui débarque comme une touriste dans un environnement exotique et décontracté, un séduisant travailleur manuel aux aspirations contrariées d'architecte, une communauté locale chaleureuse et traditionnelle, le concours de cuisine, le festival, blablablabla....

Et pourtant, malgré le fait que tout cela soit générique au possible, interchangeable (à quelques décorations près) avec un bon paquet de romances Hallmark de Noël, et que tout l'aspect pseudo-alpin de Vail soit un peu cheap et risible (mais ça, c'est un reflet de la réalité), le film ne fonctionne pas trop mal, aidé par des décors naturels à la neige épaisse et superbe, ainsi que par un couple principal plus décontracté et enthousiaste.

Les seconds rôles, à l'identique, sont assez sympathiques (bien que parfois sous-exploités), et le tout est produit avec une bonne humeur moins rigide et calibrée que les autres métrages de la chaîne... un peu comme Coup de cœur sauvage, tiens.  croire que, dès qu'Hallmark lui paie ses vacances, Chabert se détend, et la production de ses films fait de même !

3.75/6

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Blog Update ! - Décembre 2020 - Bilan Christmas Yulefest 2020

Publié le 8 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Romance, Télévision, Update, Yulefest

En décembre, comme tous les ans, le blog des Téléphages Anonymes s'est mis dans l'esprit des fêtes de Noël, avec la Christmas Yulefest 2020, notre marathon festif de films de Noël en tous genres.

Un marathon moins chargé que d'habitude, grâce à un tri plus exigeant effectué en amont, et à une production, il faut bien l'avouer, un peu impactée par la pandémie...

Semaine 1 :
Semaine 2 :
Semaine 3 :
Semaine 4 :

# Bilan :

Et qui dit tri exigeant en amont, dit aussi nombre de films (un peu) moins important (68 en 2020, contre 73 en 2019), et moyenne globale un peu plus élevée : l'année dernière, plus de deux tiers des films atteignaient à peine la moyenne ; cette année, 28 films sur 68 sont au dessus de la moyenne.

Les tendances se poursuivent, cependant, avec une augmentation notable de la diversité ethnique et culturelle, suite à des pressions de toutes parts, notamment médiatiques et des réseaux sociaux. Ainsi, Hallmark a fait le forcing, très tôt dans la saison, pour proposer de multiples métrages aux personnages un peu différents de la norme caucasienne de la chaîne : Jingle Bell Bride, Holly & Ivy, The Christmas Bow, The Christmas House, etc, autant de films mettant en avant la diversité ethnique et sexuelle de ses personnages... au grand dam des spectatrices habituelles de la chaîne, dont les représentantes les plus visibles, en ligne, ont tendance à être très religieuses et conservatrices.

Après, il faut bien avouer que cet effort de diversité (un peu artificiel, notamment dans sa présentation) s'est progressivement étiolé, au fur et à mesure de l'avancée de la saison, pour retomber dans sa routine habituelle : des visages (caucasiens) familiers, des couples (hétéros) familiers et des clichés à gogo.

En face, Lifetime n'a pas eu une saison exceptionnelle : parasitée par le coronavirus, la chaîne s'est plus que jamais reposée sur des achats extérieurs pour concurrencer Hallmark, et l'immense majorité des films de la chaîne s'est avérée médiocre et assez fauchée (les quelques téléfilms Lifetime que j'ai passés en revue cette saison étaient le dessus du panier... c'est dire).

Et pourtant, Lifetime a bénéficié d'une politique de diversité déjà bien établie : cela fait plusieurs années que Lifetime a pris de l'avance sur les autres en matière de représentativité, et c'est grâce à cela que la chaîne a pu proposer, de manière tout à fait naturelle, certains des films les plus mémorables de la saison, à savoir A Sugar & Spice Holiday (et sa distribution asiatique), ou encore The Christmas Setup (avec son couple gay... et Fran Drescher !).

Et puis il y a le reste : ION, UpTv, les chaînes afro-américaines... Pas grand chose de valable à se mettre sous la dent, dans tout ça, y compris sur Netflix, qui cède à l'appel du bigger louder dumber avec son Christmas Chronicles 2, et qui s'essaie à la comédie musicale clinquante par et pour les afro-américains, avec le polarisant Jingle Jangle.

# Film(s) du mois :

Un top 3 surprenant, cette année, puisqu'assez équilibré. D'un côté, un film indépendant, avec Feast of the Seven Fishes, charmant, léger et original. De l'autre, la diversité de Lifetime et Hallmark, avec d'un côté Holly & Ivy, et de l'autre A Sugar & Spice Holiday.

Mention spéciale à l'Apprenti Père Noël, dessin animé que j'avais déjà passé en revue dans ces pages, à Fran Drescher et son Christmas Setup, et à quelques autres téléfilms Hallmark, comme The Christmas Bow, The Christmas House, On the 12th Date of Christmas, Christmas by Starlight, Five Star Christmas, qui tous ont un petit plus qui les démarque du reste de la production festive.

# Flop(s) du mois :

Cup of Cheer, une parodie ratée du genre de la comédie romantique Hallmark ; Elfland, un dessin (pas très bien) animé fauché et inintéressant ; et Christmas on the Menu, terne, générique, cheap, et arrivé bien trop tard dans la saison pour que je fasse preuve d'indulgence envers lui.

Sans oublier de nombreux métrages à 2/6, de l'adaptation musicale du Grinch à une parodie laborieuse made in Syfy, en passant par des rom-coms Hallmark en pilotage automatique, comme A Christmas Carousel.

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Pour les plus curieux d'entre vous, retrouvez bien évidemment la liste de tous les films de Noël déjà passés en revue dans le cadre des Yulefests des années précédentes en cliquant ici (index saisonnier) ou ici (index alphabétique) !

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# Petit écran :

Pas de série passée en revue, ce mois-ci, mais vous pouvez toujours retrouver les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Retour à la normale dès demain, avec le programme habituel du blog : chaque jour, un film passé en revue, et le week-end, des séries, avec en janvier, et dans le désordre, Wonder Woman 84, Star Trek Discovery, The Mandalorian, The Croods 2, Enola Holmes, Wandavision, Soul, et bien plus encore... Sans oublier le début d'une rétrospective Agents of SHIELD par ce chez Sygbab !

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2020 - 68 - Project Christmas Wish (2020)

Publié le 8 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

2020 est (enfin) terminé mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Project Christmas Wish (2020) :

Dans sa petite ville natale, Lucy (Amanda Schull) organise chaque Noël une collecte de souhaits, qu'elle s'efforce alors de réaliser pour autrui. Mais cette année, lorsqu'elle découvre que la petite Max (Averie Peters) souhaite passer, avec son père Lucas (Travis Van Winkle), un Noël à l'ancienne, comme du vivant de feue sa mère, Lucy se retrouve à se plier en quatre pour la fillette... et à se rapprocher de Lucas.

Ultime film de Noël de cette saison sur mon calendrier (et l'un des tous derniers de la saison américaine), ce long-métrage Hallmark Movies & Mysteries (qui n'a rien de mystérieux) noue joue la partition habituelle du jeune veuf séduisant et ronchon, de la fillette précoce et enthousiaste, de la jolie célibataire passionnée par Noël qui va tenter de changer leur vie, du festival de Noël local, etc...

Rien de bien original ou inédit, donc, au niveau du scénario (adapté d'un roman), surtout à ce niveau de la saison, mais bizarrement, ça fonctionne à peu près. Le ton global est en effet plus dynamique et enjoué que la moyenne, quitte à en faire parfois un peu trop : l'héroïne, notamment, a tendance à être un peu agaçante, car particulièrement volontaire, insistante et envahissante.

Une protagoniste sarcastique qui n'en fait qu'à sa tête, prête à tout pour arriver à ses fins, même à paraître fouineuse et désagréable... mais ça passe presque, grâce à une Amanda Schull énergique à l'interprétation pas forcément très subtile, mais qui fonctionne globalement.

Chacun voit midi à sa porte, cela dit, et ce côté un peu égocentré pourra en frustrer plus d'un ; le reste, cependant, est plutôt compétent, avec des extérieurs à la neige (mi-réelle mi-fausse) convaincante, et un couple de personnages secondaires plutôt agréable et amusant à suivre.

Rien d'exceptionnel, mais ça se regarde.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 56 - Swept Up by Christmas (2020)

Publié le 27 Décembre 2020 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Télévision, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, USA, Hallmark

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Swept Up by Christmas (2020) :

Spécialiste en antiquités engagée par Mr Hawthorne (Vlasta Vrana), propriétaire d'une splendide maison qu'il faut rendre présentable et décorer pour sa mise en vente à Noël, Gwen (Lindy Booth) découvre sur place qu'elle doit collaborer avec Reed (Justin Bruening), un vétéran désormais gérant d'une entreprise de nettoyage... mais le temps n'est pas au beau fixe entre les deux professionnels.

Vraiment pas grand chose à dire sur ce téléfilm Hallmark Movies & Mysteries de fin de saison, un téléfilm qui nous place une romance principale assez terne et quelconque entre deux protagonistes fatigués (pourtant, j'apprécie habituellement le duo), une romance secondaire entre un vétéran en fauteuil roulant (interprété par un athlète paralympique) et la meilleure copine de l'héroïne (un duo plus charmant et convaincant que le couple principal), une histoire de décoration de Noël à la valeur inestimable, un vieux ronchon qui est brouillé avec sa fille, etc...

J'ai eu du mal à me passionner pour le récit et à voir le bout de 90 minutes, même si, dans l'absolu, ce n'est pas non plus vraiment mauvais.

3/6 ?

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Christmas Yulefest 2020 - 54 - A Christmas Carousel (2020)

Publié le 26 Décembre 2020 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Comédie, Cinéma, Télévision, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, USA, Hallmark

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

A Christmas Carousel (2020) :

Lorsque Lila (Rachel Boston) et son père (Stuart Hughes) sont engagés par la famille royale d'Ancadia pour réparer un carrousel très spécial, ils s'installent sur place, et rapidement, Lila découvre qu'elle doit collaborer avec le Prince Whitaker (Beal Bledsoe) sur ce projet...

Non. Tout simplement non.

Ce téléfilm Hallmark serait arrivé en début de saison, j'aurais peut-être fait preuve d'indulgence, tout en me plaignant du recyclage éhonté de tous les clichés des films "royaux" maintes et maintes fois réutilisés par la chaîne : vague royaume au nom et aux accents anglais approximatifs, prince héritier séduisant, jeune roturière venant des USA et capable d'inspirer la famille royale, roi vieillissant et coincé sur le point d'abdiquer, fillette précoce et exubérante, gouvernante stricte et typiquement british, rivale amoureuse au sang bleu promise au Prince... blablabla.

Tous les clichés sont là, dans le même ordre que d'habitude, avec un bal/gala à la clef, un prince au tempérament artistique qui refuse son héritage et nous fait du sous-Hugh Grant, une Rachel Boston qui a opté pour une absence de maquillage peu flatteuse, une chanson de Noël pour la fillette, une promotion de dernière minute pour créer un quiproquo forcé et un carrousel de Noël plutôt joli, mais qui constitue plus ou moins le seul véritable intérêt du film.

Donc non. Il faudra faire mieux que ça, Hallmark. Ras-le-bol.

2/6 (d'autant plus frustrant qu'habituellement, j'aime bien Boston, et que Bledsoe n'est pas désagréable, accent forcé mis à part)

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Christmas Yulefest 2020 - 48 - A Glenbrooke Christmas (2020)

Publié le 23 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

A Glenbrooke Christmas (2020) :

Lasse de l'hypocrisie de son entourage, Jessica Morgan (Autumn Reeser), une riche héritière sur le point de prendre la tête de la multinationale familiale, décide de partir passer les fêtes de Noël incognito dans la bourgade de Glenbrooke, dont elle conserve des souvenirs d'enfance enchanteurs. Sur place, elle rencontre Kyle (Antonio Cupo), un séduisant pompier, et décide d'organiser une collecte de fonds pour sauver les cloches de l'église locale...

Visiblement, outre-atlantique, le couple Cupo/Reeser fait partie, aux yeux des spectatrices américaines, des duos de rom-coms Hallmark les plus populaires - pourquoi pas (j'ai par ailleurs beaucoup de sympathie pour Autumn Reeser), mais l'on ne peut pas vraiment dire que ce métrage festif serve vraiment les deux acteurs.

On se retrouve en effet ici avec un téléfilm ultra-balisé de bout en bout, adapté d'un roman, avec tous les clichés habituels du genre (il est pompier, mais était autrefois cadre d'une grande entreprise, et a préféré un métier plus manuel et viril, en honneur de ses parents, blablabla, l'organisation de l'événement, la meilleure copine afro-américaine, etc, etc), une héroïne à l'identité secrète qui est révélée juste à temps pour mettre en place le quiproquo du dernier quart d'heure, un propos générique sur l'art et sur les passions qu'il faut suivre, etc.

Absolument rien de mémorable ou d'original (le village "enchanteur" de Glenbrooke est indifférenciable de toutes les autres petites villes des téléfilms Hallmark), si ce n'est la prestation de Latonya Williams, plutôt amusante en jeune femme pompier qui se mêle de tout et de rien.

Ce n'est même pas mauvais, mais à ce point de la saison, c'est franchement insuffisant. Et ça n'a absolument pas sa place dans la collection Movies & Mysteries (à ce sujet, je ne serais pas surpris d'apprendre que Glenbrooke et Love, Lights, Hannukah !, diffusés le même jour, aient été initialement programmés sur la chaîne l'un de l'autre, et qu'une reprogrammation de dernière minute ait eu lieu pour tenter de rentabiliser le budget clairement plus important du film de Kirshner et Henner)

2.5 + 0.25 pour Latonya = 2.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 46 - Un sapin de Noël, deux amoureux (2020)

Publié le 22 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, USA

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Un sapin de Noël, deux amoureux (A Christmas Tree Grows in Colorado - 2020) :

Fille du maire de Brooklyn, Colorado, Erin Chambers (Rochelle Aytes) a une idée pour redonner vie à cette bourgade moribonde : dresser un immense sapin au milieu de la place de la ville, et attirer ainsi des touristes à Brooklyn. Mais le sapin sur lequel elle a jeté son dévolu appartient à Kevin (Mark Taylor), un séduisant pompier père célibataire, qui n'a pas grande sympathie pour le Maire. Erin décide alors de tout faire pour le convaincre...

L'une de ces comédies romantiques Hallmark déclinant la formule habituelle mais avec des personnages afro-américains, A Christmas Tree Grows in Colorado (apparemment un jeu de mots inspiré d'un roman intitulé A Tree Grows in Brooklyn... vu que l'action de ce métrage se déroule à Brooklyn, Colorado) s'avère un film totalement générique et oubliable, qui peine vraiment à convaincre.

Il émane en effet de tout ça un sentiment d'artificialité qui ne satisfait jamais vraiment : l'organisation précipitée de l'événement, quelques semaines avant Noël, avec pour enjeu de sauver la ville en créant soudain, à la dernière minute, une attraction touristique ; la fille du Maire qui est au Conseil municipal et va succéder à son père ; la relation conflictuelle d'Erin avec le pompier - jamais assez conflictuelle pour rendre suffisamment naturelle et spontanée la dispute qui mène à leur baiser ; le rendez-vous d'Erin avec un autre homme, juste après ce baiser fougueux ; le quiproquo entourant cet homme, en fait homosexuel (et paf, les spectatrices US boycottent le film !) ; les dialogues de la fillette, pourtant adorable ; et même l'enthousiasme constant et exubérant de l'héroïne (l'actrice est pourtant sympathique, et elle a une bonne alchimie avec Mark Taylor)...

Rien de tout cela ne sonne particulièrement crédible et sincère, et cette impression ne fait pas vraiment de bien au film, déjà ultra-formaté de la façon la plus basique et quelconque possible (les montages musicaux, notamment le montage récapitulatif de fin, sont vraiment en pilotage automatique). Un bon gros bof.

À noter la présence de Laura Bertram (Andromeda !), dans le rôle de la meilleure amie caucasienne de l'héroïne (qui ne sert à rien, mais bon, ça fait toujours plaisir de la revoir).

2.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 44 - A Little Christmas Charm (2020)

Publié le 21 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

A Little Christmas Charm (2020) :

Jeune conceptrice de bijoux travaillant avec sa sœur enceinte (Britt Irvin) dans une friperie, Holly (Ashley Greene) découvre un bracelet à pendentifs oublié dans une tenue, et décide d'en retrouver le ou la propriétaire. Pour ce faire, elle s'associe avec Greg (Brendan Penny), un journaliste séducteur à la recherche d'un sujet d'article pour une publication à Noël...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui respecte la charte "Mysteries" de sa collection, mais qui, honnêtement, ne me laissera pas le moindre souvenir : adapté d'un roman, le déroulement de ce métrage est un véritable boulevard arpenté en pilotage automatique, qui n'a pour lui qu'un flirt plus ouvert et assumé qu'à l'accoutumée entre les deux protagonistes.

Ashley Greene (au visage de plus en plus taillé à la serpe) et Brendan Penny fonctionnent ainsi bien ensemble, mais l'histoire dont ils sont les héros est tellement générique et quelconque que je serais bien en peine, 24 heures après avoir vu le métrage, de me souvenir de ce qu'il s'y passe exactement (ah, si, à un moment ils portent des costumes rétro... pour une raison ou une autre).

Alors dans l'absolu, ce n'est pas forcément désagréable à regarder... pour peu que l'on fasse autre chose en même temps.

3 - 0.25 pour les bruitages "magiques" à chaque apparition du pendentif = 2.75/6

(cela dit, honnêtement, le film serait arrivé plus tôt dans la saison, je me serais probablement montré plus indulgent avec lui)

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Christmas Yulefest 2020 - 42 - Christmas She Wrote (2020)

Publié le 20 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Noël

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas She Wrote (2020) :

Chroniqueuse bien-être très populaire renvoyée juste avant Noël par Tripp (Dylan Neal), son nouveau rédacteur en chef, Kayleigh (Danica McKellar) retourne dans sa famille pour les fêtes. À sa grande surprise, cependant, Tripp vient la retrouver chez elle, pour tenter de la reconquérir, tant professionnellement que sentimentalement...

Mouais. C'est probablement parce que la saison est désormais bien avancée, et que ma patience a des limites, mais... j'ai trouvé le tout assez médiocre, pour ne pas dire agaçant. Il faut dire que ce téléfilm Hallmark, écrit par une journaliste de NBC News, accumule tous les clichés du genre, de manière assez mécanique et approximative : on ne croit jamais vraiment à cette histoire de chroniqueuse lifestyle superstar (sa photo est sur tous les taxis de la ville, on la reconnaît dans la rue) qui est renvoyée sur un coup de tête par le nouveau rédac-chef, au détour d'une restructuration budgétaire, à quelques jours de Noël.

C'est bourré de raccourcis peu probants, de personnages secondaires quelconques (le meilleur ami gay est à la fois un cliché ambulant sorti des années 2000, et une fausse tentative de diversité frustrante, puisque le récit tourne nettement autour du pot de sa sexualité, comme si ce Christmas She Wrote avait été produit il y a 5 ou 10 ans), de visages familiers (Jerry Wasserman était le Scrooge de Evergreen 4) et l'essence même de l'intrigue est assez problématique au niveau éthique : le rédac-chef (incompétent) qui renvoie sa chroniqueuse vedette, part à l'autre bout du pays pour la rembaucher (et sauver son propre poste au passage), tombe amoureux d'elle, et tente de la convaincre de revenir en lui promettant (entre autres) d'engager de nouveau son meilleur ami fraîchement renvoyé... mouais (et ce n'est pas la décision de dernière minute "je ne veux plus être rédac-chef, je veux redevenir journaliste !", uniquement là pour désamorcer tout conflit d'intérêts, qui y change quoi que ce soit).

Et je ne parle même pas de la carrière de romancière sentimentale frustrée de l'héroïne, qui finit par décrocher un contrat de publication potentielle grâce à sa relation avec son patron, ou encore de ses conseils lifestyle, d'une platitude effarante. Ah, et bien sûr, j'oubliais la rivalité en carton entre Tripp et Dan, l'ex-petit-ami médecin sans frontières au charisme de poulpe mort...

Bon, je vais arrêter là les frais : pour une raison ou pour une autre, ce Christmas She Wrote ne m'a pas du tout convaincu, donc je n'ai aucune envie de me montrer généreux... et pourtant, j'aime bien Danica McKellar.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2020 - 40 - Time for Us to Come Home for Christmas (2020)

Publié le 19 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Time for Us to Come Home for Christmas (2020) :

Parce qu'ils ont tous reçu une mystérieuse invitation à un séjour gratuit à la Snowfall Inn, cinq inconnus se retrouvent sur place à l'approche des fêtes de Noël, et apprennent à se connaître : Karen (Lini Evans), une institutrice divorcée, Ted (Peter Kelamis), qu'elle a brièvement fréquenté trente-cinq ans plus tôt, Jasper (Leon), un musicien veuf, Owen (Doron Bell), un père divorcé peinant à s'occuper de sa fille adolescente (Vienna Leacock), et Sarah (Lacey Chabert), une avocate au grand cœur qui, avec l'aide de Ben (Stephen Huszar), le propriétaire de l'hôtel, va tenter de percer le mystère de ces invitations anonymes...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui se veut un nouveau volet de l'anthologie inspirée des chansons de Blake Shelton, laquelle a donné lieu, par le passé, à À la maison pour Noël et au Fabuleux bal des neiges.

Ici, le lien avec la chanson de Shelton est ultra-ténu, pour ne pas dire inexistant (dans cette histoire, personne ne revient à la maison pour Noël), mais ce téléfilm assez discret, à l'énergie et au rythme modérés, correspond pour une fois pleinement à sa chaîne de diffusion : plus sérieux, plus "mystérieux", plus sincère, moins de romance (même si les clichés sont toujours là, entre les montages enthousiastes, les activités festives qui s'enchaînent, le profil de Ben - ancien trader reconvertir dans quelque chose de plus honorable, blablabla) mais une interprétation inégale des différents personnages (Chabert, notamment, s'est alignée sur l'énergie globale du film, et est assez effacée).

Ce n'est pas désagréable à suivre, le postulat de départ est intéressant (en plissant un peu les yeux, ça ressemblerait presque un peu à un Agatha Christie), mais bon dans l'ensemble, le tout est cousu de fil blanc, et le spectateur a trop rapidement dix longueurs d'avance sur les tenants et aboutissants du récit.

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 38 - Christmas in Evergreen 4 : Bells Are Ringing (2020)

Publié le 18 Décembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark, Fantastique

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas in Evergreen 4 - Bells Are Ringing (2020) :

Alors que le mariage de Michelle (Holly Robinson Peete), la mairesse d'Evergreen, approche à grands pas, celle-ci tente de trouver quelqu'un pour s'occuper du musée de la ville, à l'ouverture imminente. Toujours à la recherche d'une direction à donner à sa vie, Hannah (Rukiya Bernard) se propose alors, au grand dam de son compagnon (Antonio Cayonne), aux ambitions professionnelles différentes, et qui trouve qu'Hannah s'éparpille déjà beaucoup trop...

La formule est désormais bien rodée, avec ce quatrième volet de la série des Christmas in Evergreen : il y avait le premier volet, Un Festival pour Noël, assez moyen et avec Ashley Williams en vedette ; le second volet, La Clé d'un Noël réussi, encore moins marquant, avec une Jill Wagner à l'enthousiasme un peu trop forcé ; un troisième épisode, Le Calendrier secret de Noël, avec Maggie Lawson, un volet un peu maladroit, mais paradoxalement le plus attachant du lot.

Et donc, dans ces trois téléfilms Hallmark, deux personnages secondaires récurrents : Michelle (Holly Robinson Peete), la mairesse de la ville d'Evergreen, et Hannah (Rukiya Bernard), qui devient ici le personnage principal du récit (et ce malgré la présence plus imposante de Peete et de son partenaire sur l'affiche du métrage).

Ce qui devrait être une bonne nouvelle, puisque cette actrice est attachante et naturelle... malheureusement, force est de constater que cet Evergreen 4 s'éparpille un peu, à l'image de son héroïne.

L'intention de la production était claire : deux intrigues parallèles mettant en vedette des personnages afro-américains, écrits par une co-scénariste elle aussi afro-américaine - autrement dit, faire de cet Evergreen 4 l'un des métrages représentatifs de la nouvelle direction de la chaîne, une direction ethniquement diverse et pluraliste.

Et pourquoi pas. Mais pour cela, il aurait fallu un scénario plus fort. Déjà, exit le schéma habituel de la romance qui se noue au fil du récit : les deux couples principaux sont déjà établis, et privé de cette tension romantique habituelle, le script semble se chercher.

Ici, on a Hannah confrontée à un Scrooge en puissance et à des jumelles excentriques ; là, les caméos habituels de certains des personnages récurrents de la série (Ashley Williams et Barbara Niven, oui, Jill Wagner ou les acteurs du troisième film, non) ; ailleurs, le mariage de Michelle, sa sœur, son père et son compagnon coincé à l'autre bout du pays pour cause de COVID mauvais temps (il passe tout le film à intervenir via Skype) ; sans oublier les histoires de couple d'Hannah, le chœur de la ville, etc...

En résulte un récit global qui manque un peu de cohésion et de point focal. Rien de vraiment rédhibitoire, d'autant que le film conserve, globalement, un capital sympathie et une petite touche de fantastique agréables, mais on sent clairement que la production a été plus chaotique que prévue, ce qui a probablement mené à des réécritures de dernière minute - tout ce qui a trait à Michelle est, pour faire simple, sous-développé et peu intéressant, et même le conflit principal, au cœur du récit, est un peu léger.

Bref, une cuvée plus faible que la précédente, ce qui est bien dommage pour Rukiya Bernard.

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 36 - Christmas Waltz (2020)

Publié le 17 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas Waltz (2020) : 

Avocate new-yorkaise ambitieuse, Avery (Lacey Chabert) prépare son mariage, lorsque tout s'écroule. Soudainement célibataire, Avery choisit alors de ne pas annuler les leçons de danse de salon qu'elle avait réservée pour le mariage, motivée en ce choix par Roman (Will Kemp), le séduisant professeur qui dirige le studio...

Un duo principal déjà repéré dans Amour, romance et chocolat et dont l'excellente alchimie (ainsi que la danse, si l'on est friand de ce genre de danse de salon) fait l'essentiel de l'intérêt de ce téléfilm Hallmark assez générique.

Le script ne se fera ainsi pas remarquer par son originalité : l'essentiel des clichés est là, depuis le fiancé jaloux jusqu'à la meilleure copine afro-américaine, en passant par l'héroïne carriériste mais qui a des aspirations artistiques enfouie au plus profond de son âme... bref : c'est ultra-classique, pas forcément palpitant, mais Lacey Chabert est dynamique et particulièrement motivée (on devine que Hallmark a fait ce métrage sur mesure pour elle, probablement parce qu'elle prenait alors des cours de danse IRL), et face à elle, Will Kemp, danseur de formation, assure les chorégraphies avec un côté flegme british au sens de la répartie bien éprouvé.

Et puis le film se permet même un petit hommage aux classiques, avec un bref numéro de danse dans la rue, ce qui fait toujours plaisir.

3.5/6 pour moi, probablement un peu plus si l'on est un assidu de Danse avec les stars.

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Christmas Yulefest 2020 - 34 - Five Star Christmas (2020)

Publié le 16 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Five Star Christmas (2020) :

Sans en avertir sa famille (Jay Brazeau, Grace Beedie, Blair Penner, Barbara Patrick, Paula Shaw), Ted Ralston (Robert WIsden) a transformé la luxueuse demeure familiale en bed & breakfast, mais sans parvenir à la rentabiliser. À l'occasion des fêtes de fin d'année, sa fille aînée, Lucy (Bethany Joy Lenz) apprend qu'une célèbre critique hôtelière (dont l'identité réelle est inconnue) est de passage dans la région : vient alors le moment pour les Ralston de se faire passer pour les employés du B&B, afin de faire croire aux deux clients de passage (Victor Webster, Laura Soltis) que l'hôtel fonctionne à plein régime...

Tiens, une bonne surprise, pour ce métrage qui joue la carte de la farce familiale et du film collectif, et se démarque ainsi nettement du tout-venant de la saison Hallmark.

Et pourtant, ça ne partait pas forcément d'un très bon pied, avec une Bethany Joy Lenz comme souvent écrite comme volontaire, autoritaire, curieuse et ultra-compétitive : une personnalité assez abrasive, qui rend les premiers instants de ce métrage assez agaçants. Et puis, progressivement, malgré un manque de charisme chez certains membres de la famille Ralston, malgré quelques grosses ficelles, et malgré un Victor Webster empâté, la mayonnaise finit par prendre.

Ce n'est jamais suffisamment dynamique, drôle ou rythmé pour vraiment totalement fonctionner en tant que farce, jamais suffisamment subtil pour que les rebondissements surprennent ou que les sous-intrigues soient vraiment efficaces (la grossesse, les études de la plus jeune), mais dans l'ensemble, le tout est assez rafraîchissant, relativement original (le mot-clé étant "relativement"), et finalement assez mémorable en comparaison du reste de la saison.

4 - 0.25 pour la caractérisation de BJL = 3.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 32 - Christmas by Starlight (2020)

Publié le 15 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas by Starlight (2020) :

Parce qu'un développeur immobilier a prévu de démolir le café de ses parents, Annie (Kimberly Sustad), avocate, décide d'aller le rencontrer, pour tenter de le faire changer d'avis. Sur place, elle fait la connaissance de William Holt (Paul Campbell), le fils du développeur, un homme nonchalant et sarcastique qui ne semble pas vraiment passionné par son travail au sein de l'entreprise familiale : il accepte alors d'aider Annie, à condition que celle-ci lui serve d'avocate pendant quelques jours, le temps de régler quelques affaires...

Encore une histoire de petite ville qui dépérit, de méchant développeur immobilier qui veut y imposer sa loi, de petite entreprise à sauver juste avant Noël, de fête à organiser au dernier moment, etc... mais ici, ça fonctionne.

Probablement parce que cette comédie romantique Hallmark est écrite par ses deux acteurs principaux, des acteurs principaux qui se connaissent bien (cf Noël, romance et coïncidences, entre autres), qui s'entendent bien, et ont donc une excellente alchimie, assez dynamique et impertinente.

Résultat : tous les clichés du genre passent comme une lettre à la poste, portés par un rythme assez primesautier et par un ton jamais trop sérieux. Après, ça reste une rom-com Hallmark assez classique (malgré son couple de personnages secondaires gays), donc rien d'exceptionnel à se mettre sous la dent, mais la bonne humeur, la décontraction, le naturel et le sens de l'humour de tout le monde rendent ce Christmas by Starlight clairement sympathique.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 30 - Love, Lights, Hanukkah ! (2020)

Publié le 14 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Religion, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hanukkah

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Love, Lights, Hanukkah ! (2020) :

Passionnée de Noël, Christina (Mia Kirshner) prépare son restaurant pour les fêtes de fin d'année, en mémoire de sa mère adoptive décédée, lorsqu'elle découvre, au détour d'un test ADN, qu'elle a des origines juives. Rapidement, elle se rapproche alors d'une famille qui s'avère être celle de sa mère biologique (Marilu Henner), et elle rencontre David (Ben Savage), un critique culinaire qui la prend sous son aile pour lui expliquer les traditions de leurs ancêtres...

Mouais. Le seul téléfilm de Hanoucca du line-up Hallmark, ce métrage aurait honnêtement eu plus sa place sur la chaîne Hallmark Movies & Mysteries que sur la chaîne principale : ici, en effet, tout est plus mélodramatique, ça larmoie beaucoup (Marilu Henner est en effet à fleur de peau, un bon niveau au dessus de tout le monde en matière d'intensité des émotions), et le point central du métrage est clairement plus la découverte des traditions et de l'héritage de Christina que sa romance tiède avec un Ben Savage manquant un peu de charisme.

C'est d'ailleurs le cas de toute la distribution masculine du téléfilm, assez transparente ; en face, les femmes s'en sortent mieux, même si l'on peut se demander si Kirshner était enceinte durant le tournage : dotée de formes et de joues bien rondes pendant les trois-quarts du film, elle semble les perdre, çà et là, le temps d'une scène ou deux, signe d'un tournage dans le désordre.

Rien de bien grave, en soi, si la production ne faisait pas tout son possible pour dissimuler ses rondeurs en la cadrant au dessus de la poitrine, en la couvrant plus que de mesure, et en appliquant un flou artistique sur chacun de ses gros plans...

Mais peu importe. Love, Lights, Hanukkah ! reste tout à fait regardable, malgré son écriture assez laborieuse par moments (les explications des traditions juives sont didactiques, toute la mise en place est assez improbable et précipitée), et a le mérite de changer un peu de la routine habituelle. Cela dit, c'est loin d'en faire un indispensable, surtout si l'on préfère ses téléfilms Hallmark plus légers et dynamiques.

3.25 - 0.25 pour le "Château Jean-Marc" (facepalm) = 3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 28 - Heart of the Holidays (2020)

Publié le 13 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Heart of the Holidays (2020) :

Tradeuse new-yorkaise aux dents longues, Sam (Vanessa Lengies) se retrouve à un carrefour professionnel inattendu, et retourne dans sa bourgade natale pour les fêtes de Noël. Là, elle tombe sur Noah (Corey Savier), son ex-petit-ami, dont elle s'est séparée en de mauvais termes...

Une rom-com Hallmark ultra-générique de bout en bout, avec tous les clichés du genre (l'héroïne carriériste, le petit-ami ambitieux, l'ex-petit-ami meurtri, la relation tendue qui évolue lentement vers une réconciliation, l'organisation d'un événement, la petite ville en crise, le montage musical, le retour du petit-ami à la dernière minute, etc), et que rien ne démarque du tout-venant de la chaîne.

Pourtant, la direction artistique n'est pas désagréable, Vanessa Lengies fait une héroïne dynamique et expressive, la meilleure copine enceinte est amusante, et si les obstacles de la relation Sam/Noah sont banals au possible, la "rivale" de Sam est une jeune femme asiatique (diversité !) plutôt naturelle, qui ferait une protagoniste de comédie romantique intéressante (ici, elle finit par disparaître du récit après quelques scènes).

Mais globalement, le tout est particulièrement quelconque, parfois assez bancal (l'interprétation de la mère de l'héroïne, notamment) et aussi vite vu, aussi vite oublié.

2.5/6 

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Christmas Yulefest 2020 - 26 - The Christmas House (2020)

Publié le 12 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

The Christmas House (2020) :

Star d'un show télévisé, Mike (Robert Buckley) apprend juste avant Noël que sa série est annulée, alors même qu'il rentre passer les fêtes en famille ; pour ne rien arranger, il découvre alors que ses parents (Sharon Lawrence, Treat Williams) sont en froid, envisageant de se séparer et de vendre la maison familiale, autrefois surnommée la Maison de Noël pour ses décorations spectaculaires en fin d'année. Avec son frère (Jonathan Bennett), le compagnon de ce dernier, ses parents et une amie d'enfance, Andi (Ana Ayora), Mike décide alors de redonner une dernière fois à la maison ses couleurs d'antan...

Un téléfilm Hallmark boycotté par toutes les rombières américaines, indignées à l'idée qu'un couple homosexuel soit au nombre des personnages d'un métrage de leur chaîne préférée ; pourtant, ce n'est pas comme si le couple de Jonathan Bennett avait une importance capitale dans le métrage, ou même était en tête d'affiche.

Non, ce téléfilm, écrit par Robert Buckley, est un film pseudo-collégial, qui reste tout de même centré sur le personnage principal qu'il interprète : les problèmes de couple des parents du protagoniste et les désirs d'adoption de son frère gay sont des sous-intrigues certes plus développées que la moyenne, mais qui passent au second plan de la romance et de la carrière de Buckley.

Ce qui aurait pu s'avérer frustrant, si le ton global n'était pas lui aussi un peu plus décontracté que la moyenne : Buckley avait clairement envie de s'amuser, et il a donné à son personnage 1) un rôle cabotin à la télévision, 2) un passé tragique... d'apprenti-illusionniste (avec flashbacks mis en image de manière risiblement nostalgique - flou artistique à l'écran - et passages WTF dans la boutique de magie) et 3) une rivalité fraternelle assez rigolote et infantile avec son frère.

Résultat : The Christmas House est plutôt léger et agréable à suivre, malgré quelques moments mélodramatiques, et un casting inégal (toute la famille de Mike est très bien choisie, mais tant le compagnon de Bennett que l'objet des affections de Mike - une latina, pour le quota diversité ^^ - sont particulièrement ternes et insipides, ce qui n'aide pas à se passionner pour ces relations).

Rien d'exceptionnel, mais sympathique à suivre.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 24 - A Godwink Christmas 3 : Second Chance, First Love (2020)

Publié le 11 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Fantastique, Religion

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

A Godwink Christmas 3 - Second Chance, First Love (2020) :

Divorcé et au chômage depuis peu, Pat (Sam Page) retourne à Boise avec ses deux fils, pour y retrouver sa mère et passer ensemble les fêtes de fin d'année. Mais sur place, il retombe sur Margie (Brooke D'Orsay), sa petite-amie de lycée, pour qui il a toujours des sentiments...

Nouveau volet de cette anthologie Hallmark adaptée d'une série de livres reposant sur un gimmick, celui des "Godwinks", ces coïncidences improbables qui sont "un signe divin" et qui guident les protagonistes vers le bonheur. Après avoir vu le premier en 2018, j'avais fait l'impasse sur le second téléfilm de la série (intitulé Le fabuleux destin de Noël), faute d'acteurs motivants.

Ici, ce problème ne se pose pas, Brooke D'Orsay et Sam Page sont des valeurs sûres, dont l'alchimie est naturelle et efficace. On ne peut cependant pas en dire autant du reste du film, une romance basique qui ronronne beaucoup, privée de véritables rebondissements, ou d'une intrigue de fond, et victime de "godwinks" affreusement surlignés par un carillon céleste superposé sur la bande son.

Pour ne rien arranger, le casting est assez inégal : si le duo principal, les enfants ou la grand-mère sont sympathiques, le compagnon habituel de Margie ou les deux adolescents choisis pour le flashback peinent à convaincre.

Et puis il y a cette conclusion en voix-off, sur les "véritables" Margie et Pat, une conclusion qui arrive comme un cheveu sur la soupe tant le couple contraste avec les acteurs choisis pour le représenter.

En somme, un téléfilm assez quelconque, qui n'atteint la moyenne que par le capital sympathie de ses personnages principaux, et parce que çà et là, on y trouve quelques notions pas désagréables (j'ai notamment apprécié que Pat et son ex-femme soient toujours en de bons termes, et que celle-ci soit présente le matin de Noël, sans que cela ne suscite la moindre jalousie).

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 22 - Never Kiss a Man in a Christmas Sweater (2020)

Publié le 10 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Never Kiss a Man in a Christmas Sweater (2020) :

Mère divorcée, Maggie O'Donnell (Ashley Williams) se prépare à passer les fêtes de Noël seule, jusqu'à ce qu'elle soit impliquée dans un accident avec Lucas (Niall Matter). Pour s'excuser et dépanner ce dernier, elle lui propose de loger un temps chez elle, mais rapidement, le duo se rapproche, alors qu'il travaille de concert sur un projet caritatif...

Mouais. Le titre de ce métrage (adapté d'un livre) promettait quelque chose de décalé et de léger, tout comme la présence à la distribution d'Ashley Williams et de Niall Matter, et le fait que la protagoniste soit divorcée (et non veuve) changeait un peu du tout venant habituel... et puis non.

Assez plat, générique, ce métrage marche dans les plates-bandes habituelles de la chaîne, manquant clairement d'une touche de folie et d'énergie pour compenser sa sous-intrigue pro-armée américaine, comme Hallmark aime en produire plusieurs par saison.

Peut-être plus gênant, pendant la grande majorité du métrage, la relation Maggie/Lucas ressemble plus à une amitié complice qu'à une romance naissante. Et puis quand arrive le quiproquo final, assez artificiel, et son montage musical sur fond de musique triste, le tout finit par agacer.

Bon gros bof.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 20 - Holly & Ivy (2020)

Publié le 9 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Holly & Ivy (2020) :

Apprentie bibliothécaire, Melody (Janel Parrish) s'installe dans une maison en piteux état, qu'elle compte bien rénover. Rapidement, elle fait la connaissance de sa voisine, Nina (Marisol Nichols), et de ses deux filles adorables, ainsi que d'Adam (Jeremy Jordan), un séduisant ouvrier local. Mais bien vite, Melody réalise que Nina est malade, et elle se propose pour s'occuper des fillettes...

Encore un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries à tendance larmoyante, signé de la plume de la scénariste de On the 12th Date of Christmas, et qui, ici aussi, s'avère une bonne surprise : oui, c'est du mélodrame, avec une mère malade et des fillettes qui finissent orphelines (ce n'est pas un spoiler), mais le tout est plutôt bien mené, avec une touche de diversité (héroïne hawaïenne, voisine latina, etc) discrète, une romance en filigrane, un chien adorable, deux fillettes naturelles, et une jolie histoire d'amitié féminine.

Ce n'est pas parfait - vers la fin, on sent que le script a été un peu condensé, notamment dans le saut temporel d'un an qui esquive volontairement la mort du personnage de Nina pour se conclure de manière un peu précipitée, mais dans l'ensemble, Holly & Ivy est un téléfilm sincère et touchant, qui ne succombe jamais vraiment aux clichés habituels de la chaîne.

4/6

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Christmas Yulefest 2020 - 18 - The Christmas Bow (2020)

Publié le 8 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Musique

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

The Christmas Bow (2020) :

Violoniste talentueuse, Kate (Lucia Micarelli) est contrainte de mettre sa carrière en suspens lorsqu'elle se blesse à la main. Elle part alors passer les fêtes de Noël en famille, et renoue avec Patrick (Michael Rady), un ami d'enfance médecin, qui va l'aider à rééduquer sa main et à retrouver confiance en elle...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui ressemble assez à ce que devraient être, en théorie, les téléfilms de cette chaîne secondaire : des récits moins légers, plus mélodramatiques, avec de l'émotion, du sérieux, et, éventuellement, des mystères à résoudre.

Ici, pas de mystère, mais les autres points sont bien présents, avec une histoire simple et basique (on retombe à nouveau dans le cliché de la musicienne de talent qui doute et se remet en questions, un cliché décidément bien à la mode cette saison), mais qui fonctionne néanmoins : Micarelli, véritable violoniste, s'avère très convaincante dans son rôle, malgré une expérience limitée (et même si de temps à autre, elle a tendance à marmonner un peu son texte), elle a une bonne alchimie avec Michael Rady (qui reste sympathique, même s'il demeure un lead masculin assez inoffensif, lisse et sage, façon gendre idéal), le neveu de Patrick (Kenneth Cummins) est plutôt amusant et le simple fait d'avoir une héroïne aux origines métissées asiatiques permet à Hallmark d'intégrer sa nouvelle mission de diversité de manière assez naturelle, avec des parents et des grands-parents mixtes (le handicap de la mère de Patrick, lui, est amené de manière un peu plus laborieuse).

À cela, The Christmas Bow ajoute une touche douce-amère, avec notamment un flashback sur la grand-mère de l'héroïne, atteinte d'Alzheimer, et ne réagissant plus qu'aux mélodies de sa fille : un peu d'émotion trop souvent absente des productions Hallmark, et qui, ici, sonne relativement juste.

C'est d'ailleurs probablement ça qui fait que ce métrage fonctionne mieux que d'autres : effectivement, l'originalité n'est pas forcément au rendez-vous, ce n'est pas nécessairement un récit palpitant ou bourré de surprises, et certains passages restent un peu forcés, mais il émane néanmoins de ce Christmas Bow une sincérité inhabituelle qui la distingue du lot, que ce soit dans les doutes de l'héroïne, ou dans les relations de tous les personnages.

3.75/6

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