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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hallmark catégorie

Christmas Yulefest 2022 - 10 - Lights, Camera, Christmas! (2022)

Publié le 7 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Critiques éclair, Télévision, USA, Hallmark, Noël, Yulefest, Christmas

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Lights, Camera, Christmas! (2022) :

Parce que la costumière du film de Noël qui se tourne dans sa bourgade vient de partir, Kerry (Kimberley Sustad), gérante d'un magasin de vêtements, se retrouve promue à ce poste, et découvre un monde auquel elle n'est pas très sensible. Il en va autrement avec Brad (John Brotherton), l'interprète principal du métrage, surnommé "le roi de Noël", un acteur cabotin au bagout irrésistible...

Une comédie festive de Noël made in Hallmark qui, de manière assez amusante, se moque un peu de ses propres productions, en suivant le tournage d'une comédie romantique de Noël façon Hallmark, mais en poussant les curseurs un peu plus loin que d'habitude.

Résultat : on se retrouve avec un John Brotherton très cabotin (c'est le cas depuis La Fête à la Maison, 20 ans après, de toute façon, mais ici, ça fonctionne assez bien), des décors et rebondissements volontairement caricaturaux au niveau du film dans le film, une sous-intrigue sur le producteur et la réalisatrice, ex-époux, qui passent leur temps à se disputer, et une structure scénaristique amusante qui raconte en flashbacks, depuis la première du film dans un cinéma (on y croit à fond), comment le métrage a été tourné.

Tout ça se combine à une Kimberly Sustad comme toujours très sympathique dans son rôle principal un peu plus mordant que la norme des héroïnes Hallmark, ici affublée d'une mère fangirl (Laura Soltis) plutôt amusante, pour donner un téléfilm agréable, plus léger et se prenant moins au sérieux que les autres, ce qui est toujours un plus.

Sympathique, sans être indispensable, notamment parce que la fin retombe dans du premier degré un peu trop basique.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2022 - 08 - Ghosts of Christmas Always (2022)

Publié le 5 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Noël, Christmas, Yulefest, Fantastique, Hallmark, Critiques éclair, USA, Télévision, Review

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Ghosts of Christmas Always (2022) :

Tous les ans, d'innombrables équipes de trois fantômes se rendent sur Terre, et tentent de changer la destinée de certains humains, comme dans le cas de Scrooge. Cette année, cependant, un trio de fantômes des Noël passés (Lori Tan Chinn), présents (Kim Matula) et futurs (Reginald VelJohnson) se voit attribuer le cas de Peter (Ian Harding), un homme généreux et sympathique, dont ils ne savent que faire...

Voilà, ce n'était pas compliqué de faire un film festif un minimum original, dynamique et à la distribution sympathique. En fait, c'est bien simple, ce métrage inspiré du Conte de Noël de Dickens m'a directement renvoyé aux téléfilms Hallmark des années 90, quand la marque et ses productions avaient encore une certaine aura, et ne tombaient pas dans tous les clichés qui ont fait du genre une caricature.

Ici, entre sa structure en flashbacks (héritée de Dickens), qui remonte les époques et revisite la vie de Peter, les interactions entre les trois fantômes très sympathiques, le côté administration bordélique de l'Au-delà (classique, mais efficace), les petites touches d'humour et d'émotion, et même la romance (prévisible, mais qui fonctionne grâce à une bonne alchimie entre les deux acteurs), ce Ghosts of Christmas Always sait surprendre, ludique et bien mené.

Le meilleur de la saison, pour le moment.

4.5 - 0.25 pour la musique, qui repompe allègrement Danny Elfman et John Williams = 4.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2022 - 05 - A Cozy Christmas Inn (2022)

Publié le 2 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Comédie, Noël, Yulefest, Christmas, USA

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Cozy Christmas Inn (2022) :

Envoyée en Alaska, dans la petite ville de Garland, pour y négocier le rachat d'une auberge en difficultés financières, Erika (Jodie Sweetin) réalise soudain que le propriétaire actuel de l'auberge est son ex Andy (David O'Donnell), et qu'elle va devoir composer avec lui pour obtenir la promotion qu'elle convoite...

Un long-métrage Hallmark assez bizarre et inutile, car clairement pensé comme une suite de L'étrange Noël de Lauren, dont on retrouve la ville et les personnages, mais sans Candace Cameron Bure, depuis passée à l'ennemi sur la chaîne GAC.

Résultat : le personnage de CCB est évacué d'une ligne de dialogue (elle est partie s'installer à San Francisco), ce qui rend caduque le téléfilm de 2014, et l'actrice remplacée par Jodie Sweetin, sa collègue de La Fête à la Maison, qui devient ici l'ex d'Andy, blablabla... d'autant plus bancal que tout le côté "Andy est le fils du Père Noël" est joyeusement ignoré pendant tout ce Cozy Christmas Inn, jusqu'à la toute dernière scène.

Autrement dit, ce script sent franchement le rapiéçage tardif, voire même une réécriture rageuse d'un script existant pour en évacuer CCB... et ce n'est pas très convaincant. Sweetin est très bien, O'Donnell efficace, et les extérieurs enneigés de Salt Lake City font plaisir à voir, mais tout le reste est tellement balisé et générique (l'auberge à sauver, la promotion, la patronne implacable, Seattle, la meilleure copine ethnique, le calendrier très serré, la cadre citadine qui finit par choisir de s'installer à la campagne et de change de vocation, etc.) que ça lasse rapidement.

Et puis, honnêtement, la Cozy Christmas Inn du titre est loin d'être douillette et chaleureuse, donc...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2022 - 03 - Noel Next Door (2022)

Publié le 30 Novembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Noël, Yulefest, Christmas, Critiques éclair, Review, USA, Canada

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Noel Next Door (2022) :

Handicapé suite à une attaque cérébrale, Jeremy (Corey Sevier), un compositeur de musique classique, peine à se réacclimater à la vie quotidienne, et se transforme lentement en véritable Scrooge, râleur, solitaire et belliqueux. Surtout à l'approche de Noël, et lorsque Henry (Callum Shoniker), un jeune garçon de son quartier, provoque des nuisances sonores agaçantes. Seul rayon de lumière dans son brouillard quotidien, Noelle (Natalie Hall), serveuse locale à la répartie cinglante, et au charme de laquelle Jeremy n'est pas insensible... sans savoir qu'elle est la mère d'Henry.

Une rom-com Hallmark plutôt agréable et rafraîchissante, tournée dans des décors naturellement enneigés, en hiver, avec un couple principal à l'alchimie et aux échanges assez dynamiques, et des éléments un peu plus originaux que la moyenne : le fait que les personnages soient divorcés et aient un passif établi, que le protagoniste masculin soit handicapé, qu'il n'y ait pas de véritable quiproquo (hormis celui intégré au postulat de base)...

Ce n'est pas parfait, il y a quelques moments à l'interprétation un peu forcée, d'autres à l'écriture parfois un peu maladroite (lorsque Jeremy remet en place un chevelu agressif), Henry est un peu tête à claques, mais dans l'ensemble, ça se démarque suffisamment du tout venant des productions Hallmark de base pour que l'on passe un assez bon moment.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2022 - 02 - Il faut sauver la boutique de Noël (2022)

Publié le 29 Novembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Hallmark, Noël, Yulefest, Christmas, Review, USA, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Il faut sauver la boutique de Noël (Christmas in Toyland - 2022) :

Analyste de données pour une grande chaîne nationale de magasins de jouets, Charlie (Vanessa Lengies) apprend que les cadres de l'entreprise ont prévu de fermer toutes les boutiques de la chaîne à l'approche de Noël, afin de dématérialiser leurs opérations. Mais lorsqu'elle s'aperçoit qu'une boutique en particulier, tenue par Grant (Jesse Hutch), dépasse toutes les attentes commerciales de la société, elle voit là l'occasion de sauver des milliers d'emplois, et se rend sur place pour tenter de comprendre ce qui fait le succès du magasin...

L'un des premiers téléfilms Hallmark de la saison, diffusé durant l'été dernier, ce Christmas in Toyland m'a surpris, et pas en bien : je la pensais en effet révolue, cette époque des rom-coms festives Hallmark où l'héroïne, coincée, corporate, logique et rigide, est envoyée dans une petite ville aux valeurs traditionnelles de communauté, d'entraide, de tradition, où elle succombe au charme rugueux d'un beau célibataire spontané, bordélique et fonctionnant au feeling, capable de travailler de ses mains et particulièrement proche de sa nièce ou de son neveu précoce ; tout ça au cours d'un combat désespéré pour sauver une petite boutique de l'appétit insatiable de la grande machine capitaliste, avec des délais et une logique commerciale improbables, et pour se conclure sur une héroïne qui plaque sa carrière florissante pour s'installer sur place et repartir de zéro avec une vocation plus "traditionnelle" (en l'occurrence, concevoir des jouets en bois).

Oui, ce Christmas in Toyland donne, étrangement, l'impression de revenir 10 ans dans le passé, quand les scripts des comédies romantiques Hallmark étaient formatés au possible, et conçus pour apaiser un certain public traditionnaliste et rural, opposé aux grandes villes, aux grandes entreprises, aux femmes ambitieuses et libérées, etc.

Le tout, en pilotage automatique du début à la fin, téléphonant tous ses effets et ses rebondissements, et souffrant d'une direction artistique franchement pauvre et fauchée (on ne croit jamais à cette grande chaîne  nationale de magasins de jouets aux logos faits en trois minutes sous Paint, aux locaux aux décorations génériques, aux boutiques désespérément vides de jouets autres que décoratifs, au moment "nous devrions aller acheter un vrai sapin de Noël" qui s'enchaîne sur un marché aux sapins où trône, en plein milieu, un bel arbre en plastique...)

Et pourtant, le métrage a la chance d'avoir une distribution sympathique qui sauve les meubles, notamment Lengies, Hutch, et l'interprète de sa meilleure amie, Lara Amersey (que j'aimerais revoir dans un premier rôle, à l'avenir), et qui fait que le tout se regarde vaguement, sans vraiment intéresser ou mériter que l'on s'attarde pendant 85 minutes sur cette histoire cousue de fil blanc, vue et revue.

La saison commence faiblement...

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1594 : SEMAINE SAINT PATRICK - As Luck Would Have It (2021)

Publié le 14 Mars 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Irlande, St Patrick

Pendant une semaine, comme chaque année, les Téléphages Anonymes fêtent l'Irlande à l'occasion de la Saint Patrick, le 17 mars !

As Luck Would Have It (2021) :

Agente immobilière au sein d'une grande firme, Lindsey (JoAnna Garcia Swisher) est envoyée en Irlande pour y acquérir un terrain, ainsi que le château qui s'y trouve, afin d'y bâtir un hôtel ultra-moderne. Mais sur place, elle rencontre Brenna (Allen Leech), ainsi que l'opposition du conseil municipal, qui refuse de vendre. Pour tenter de les faire changer d'avis, Lindsey décide alors de passer un peu de temps dans ce village agréable, alors même que s'y tient un festival local de rencontres entre célibataires...

Une comédie romantique Hallmark qui m'a laissé un peu mitigé. Du côté du positif, outre le tournage en Irlande (toujours agréable) et l'énergie un peu hésitante d'Allen Leech (qui fait un lead masculin agréablement différent de la norme des protagonistes Hallmark), il y a bien entendu le charme et le capital sympathie considérable de JoAnna Garcia, toujours très attachante et trop rare dans le genre.

Du côté du négatif, je pourrais citer le script un peu générique, la photographie un peu quelconque, et le rythme global, qui fait que le métrage s'installe sur des rails et finit par ronronner jusqu'à sa conclusion évidente.

Bref, je n'ai pas forcément été passionné par tout ça, ce qui est bien dommage, puisque je partais presque conquis d'avance par la distribution et l'environnement.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1582 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Une New-Yorkaise à la ferme (2021)

Publié le 19 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin, Télévision, USA, Hallmark

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Une New-Yorkaise à la ferme (The 27-Hour Day - 2021) :

Créatrice surbookée d'une marque bien-être déclinée sur de multiples supports, Lauren (Autumn Reeser) rencontre son idole professionnelle, espérant travailler à ses côtés. Mais cette dernière lui explique bien vite qu'elle devrait plutôt apprendre à décompresser un peu pour éviter le burnout : déçue, Lauren part alors se ressourcer dans un hôtel reculé, en pleine nature, où elle est coupée de tout et rencontre Jack (Andrew Walker), le propriétaire de l'établissement, au charme duquel elle n'est pas insensible...

Un téléfilm romantique Hallmark très estival et décontracté, peut-être même trop, puisque le ton globalement zen et nonchalant du tout (il ne se passe pas grand chose, la protagoniste se contente d'apprendre à profiter du moment présent) finit par donner l'impression d'un film en pilotage automatique, jamais particulièrement désagréable, mais jamais particulièrement intéressant non plus.

Pourtant, Reeser et Walker fonctionnent bien ensemble (même si Walker décide ici de jouer un personnage étrangement en retrait et timide), l'hôtel est plutôt joli, il y a un petit cochon adorable, et les personnages secondaires sont agréables, mais ça ne décolle jamais vraiment, dommage.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1575 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : 20 ans à nouveau ! (2021)

Publié le 11 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, Fantastique, Science Fiction, Science-Fiction

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

20 ans à nouveau ! (Love Strikes Twice - 2021) :

Avocate ambitieuse de Chicago, Maggie (Katie Findlay) privilégie sa carrière à son couple avec Josh (Wyatt Nash), qui connaît actuellement des difficultés. D'autant que Rick (Marshall Williams), son ex-petit ami de lycée, ressurgit dans sa vie, et amène Maggie à se poser bien des questions. À l'occasion d'une visite dans sa famille, Maggie fait alors le souhait d'avoir une seconde chance de trouver le bonheur... et lorsqu'elle se réveille, elle se retrouve transportée 15 ans plus tôt.

Un téléfilm Hallmark à la fois assez typique de la chaîne (le postulat de départ a déjà été exploité plein de fois, notamment à Noël, il y a toujours une histoire de bâtiment historique à sauver) et atypique, puisque le ton global est très différent, beaucoup plus léger et dynamique, avec une Katie Findlay très attachante, spontanée et naturelle, et quelques personnages secondaires amusants (le frère nerd interprété par Matthew Lupu).

Le tout se regarde assez facilement, donc, même s'il faut bien admettre que les deux prétendants de Maggie sont assez transparents et quelconques, ce qui fait qu'ils sont totalement éclipsés par l'énergie de Katie Findlay, qui semble vraiment bien s'amuser.

Mais à part, c'était plutôt agréable à suivre (notamment tout le passage façon film de casse au country club).

3.75 + 0.25 pour Findlay, une vraie bouffée d'air frais = 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1573 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Playing Cupid (2021)

Publié le 9 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Playing Cupid (2021) :

Lorsque Kerri (Laura Vandervoort), une enseignante, donne pour projet à ses élèves collégiens de créer et de faire fonctionner une petite entreprise, Clara (Mia Quaranta De La Rosa) propose de créer une agence de rencontres pour les élèves de sa classe. Une idée improbable qui enthousiasme Kerri, mais qui inquiète David (Nicholas Gonzalez), le père restaurateur de Clara : deux points de vue qui s'opposent et vont faire des étincelles...

Une romance Hallmark supposément inspirée de Emma de Jane Austen, et adaptée d'un roman, qui parvient à être à la fois légère et rafraîchissante, mélangeant ambiance latino, responsabilités parentales, environnement scolaire, etc.

Alors certes, ça prend une nouvelle fois place à Seattle (encore et toujours), ça ne joue pas toujours très bien (la petite Clara est un peu inégale), Laura Vandervoort est un peu maigrichonne, la mère de Clara est un peu trop caricaturale dans le genre élément perturbateur de dernière minute, la relation amoureuse parent/professeur est assez discutable éthiquement parlant, et la post-synchronisation est parfois approximative, mais dans l'ensemble, c'est plutôt sympathique à suivre, avec une touche mexicaine agréable, des personnages secondaires amusants (la meilleure copine de Kerri, et celle de Clara) et une relation ludique entre les deux acteurs principaux.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1571 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Il était une fois au château de glace (2021)

Publié le 7 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Il était une fois au château de glace (Baby, It's Cold Inside - 2021) :

Hannah (Jocelyn Hudon), agent de voyage spécialisée dans les destinations ensoleillées, est envoyée par sa société dans l'Hôtel de glace, où elle séjourne en compagnie de sa meilleure amie Phoebe (Kathryn Kohut). Sur place, elle tombe sous le charme de Ben (Steve Lund), copropriétaire de l'hôtel, et décide de l'aider à convaincre un critique hôtelier à passer le meilleur séjour possible dans l'établissement...

Une rom-com Hallmark hivernale très générique et oubliable, qui se contente de marcher dans les pas du précédent Coup de Foudre au Château de Glace (2019), déjà dans le même hôtel, et qui retrace donc les mêmes étapes à la limite de la promotion cachée pour l'établissement.

Pas grand chose de mémorable au programme, donc, entre une distribution qui se gèle clairement (lèvres gercées et/ou gonflées par le baume, buée conséquente), des seconds rôles peu probants (la meilleure copine inutile, la réceptionniste/rivale amoureuse beaucoup trop intense, le critique "français"), de longs segments de visite de l'hôtel, et les clichés habituels des téléfilms Hallmark (la promotion que l'héroïne tente de décrocher, etc).

Un bon gros bof, donc, même si les extérieurs enneigés et glacés font toujours plaisir à voir.

2.25/6

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Blog Update ! - Décembre 2021 - Bilan Christmas Yulefest 2021

Publié le 9 Janvier 2022 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Télévision, Update, Yulefest

Retour sur le mois le plus chargé du blog des Téléphages Anonymes, avec la Christmas Yulefest 2021, notre marathon annuel de films de Noël en tout genre... Après une cuvée 2020 à 68 films, je continue d'effectuer un tri sélectif en amont, avec cette année 65 films passés en revue dans le cadre de ce festival festif : pas une tâche forcément très aisée, d'autant que le nombre de productions américaines continue de croître encore et encore, à mesure que les chaînes et les plateformes de diffusion se multiplient...

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# Bilan :

Une année un peu atypique, au niveau des diffusions américaines, puisque malgré la pandémie, les chaînes américaines ont multiplié leur production festive. Pas forcément une grande amélioration qualitative, cela dit, puisque seuls 24 films sur les 65 passés en revue ont une note supérieure à la moyenne...

D'un côté, Hallmark, avec un effort conscient sur la diversité, la mixité et les personnages un peu plus âgés, malheureusement trop souvent perdus dans des scripts toujours génériques, et dans les suites de téléfilms déjà existants.

En face, Lifetime, qui cette année a attendu le tout dernier moment pour lancer son programme 30 films de Noël en 30 jours, avec, à une ou deux exceptions près, énormément de productions au rabais, au casting certes très divers (près des 2/3 des téléfilms Lifetime proposent ainsi des couples ethniquement mixtes), mais aussi souvent générique au possible.

UpTV et ION, elles, perdent pied, cette année, avec des métrages encore un bon niveau en dessous de Lifetime, fauchés, médiocres et oubliables.

Les plateformes de streaming, bien entendu, se joignent elles-aussi à la bataille, même si elles semblent plus décidées à jouer la carte des memes et du buzz internet que de la sincérité sirupeuse.

Et puis il y a GAC Family, la petite nouvelle sur le terrain, fondée par l'ancien PDG de Hallmark renvoyé pour des raisons problématiques (il s'opposait fermement à la diversité raciale et sexuelle des métrages Hallmark récents), financée par des donneurs trumpistes, et dont le mot d'ordre est de rendre à Noël ses lettres de noblesse (Make Christmas Great Again, si l'on préfère), loin des "dérives woke" de Hallmark (lol).

Une GAC Family qui, pour le moment, se contente toutefois de diffuser des téléfilms assez formatés, achetés à des maisons de production indépendantes, tels que Hallmark en diffusait encore il y a peu, mais qui a clairement pour projet de développer son offre dès l'année prochaine : à voir ce que cela va donner, mais pour l'instant, ce n'est pas plus honteux que la concurrence...

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# Film(s) du mois :

Une invitation inattendue pour Noël, le premier film de Noël de l'année (diffusé en juillet !), charmant et plein de peps ; Becoming Santa, un documentaire intéressant sur ces véritables Pères Noël ; et un bon paquet de téléfilms à 3.75/6, autant de métrages qui ont pour caractéristique principale d'être un peu différents de la norme, soit parce qu'ils sont issus du Royaume-Uni (Un Chat pour la vie, Click and Collect), qu'ils mettent en scène des couples plus âgés (Christmas in Tune, A Kiss before Christmas, Un Château pour Noël, A Kindhearted Christmas), des personnages LGBT (Noël chez les Mitchell 2, Under The Christmas Tree) ou parce qu'ils abordent le genre avec un peu plus d'humour, de légèreté et d'originalité (One December Night,  A Clüsterfünke Christmas, An Unexpected Christmas, A Lot Like Christmas).

# Flop(s) du mois :

Le reboot de Maman, j'ai raté l'avion !, un joli désastre qui passe totalement à côté de ce qui faisait le charme de l'original ; Noël avec le Père, une comédie anglaise qui tombe totalement à plat ; Christmas vs. The Walters, une comédie américaine indépendante aux ruptures de ton peu probantes ; Wizards Kingdom, un blockbuster russe décousu et bordélique ; et The Secrets of Santa Revealed !, un mockumentaire Fox pas très abouti...

# Petit écran :

Une combinaison assez intéressante de séries, cette année, dans le cadre de la Yulefest 2021 : d'un côté, de l'animation, avec deux séries très similaires, Le Pôle et Santa Inc., souvent immatures, mais à l'intérêt inégal (Le Pôle s'en tire ainsi mieux que la série HBO Max).

Mentionnons aussi l'anthologie YouTube Les 12 jours sanglants de Noël, produite par Blumhouse, une assez bonne surprise alors que je n'en attendais rien.

Et Lutins, une mini-série Netflix nordique en six épisodes, trop brève pour réellement marquer les esprits, et trop approximative et sous-développée pour convaincre. Une série Netflix typique, en somme...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Dès demain, retour à la normale sur le blog des Téléphages Anonymes, avec des critiques cinématographiques quotidiennes nettement moins festives, mais pas forcément moins intéressantes : le dernier Matrix, le dernier Spider-Man, le dernier James Bond, Marvel's Eternals, de l'animation... sans oublier des séries, avec Hawkeye, Star Trek : Discovery, Boba Fett, et bien d'autres choses encore !

 

Dans l'intervalle, vous pouvez retrouver l'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries passés en revue à cette occasion, en accédant aux pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier ; toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2021 - 62 - Noël avec un Prince (2021)

Publié le 6 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Noël avec un Prince (A Royal Queens Christmas - 2021) :

Ex-militaire un peu perdue à son retour à la vie civile, Dee Dee (Megan Park) travaille dans la pâtisserie de sa famille, dans le quartier de Queens, à New York. Lorsqu'elle doit s'occuper d'un gala international de Noël, elle tombe sur Colin (Julian Morris), un séduisant pianiste qui ne la laisse pas insensible. Ce qu'elle ignore, c'est que Colin est le prince du royaume d'Exeter, et qu'il tente d'échapper à ses obligations...

Mouais. Je ne sais pas trop pourquoi, mais outre-Atlantique, ce téléfilm Hallmark a reçu un accueil étrangement indulgent et enthousiaste, alors que franchement, il aurait été difficile de faire plus générique et cliché que cette histoire princière cousue de fil blanc.

Toutes les grosses ficelles habituelles des téléfilms royaux d'Hallmark (et de tous leurs dérivés) sont là, de l'héroïne au grand cœur et aux talents culinaires, au Prince rebelle (mais pas trop) à l'accent british indéfinissable, en passant par son majordome sarcastique, sa fiancée raide comme un piquet, ses parents stricts mais justes, son royaume imaginaire vaguement européen, etc...

Ajoutez à cela une famille italo-américaine particulièrement caricaturale (bruyante, exubérante, typée, des accents très prononcés) mais une héroïne qui ne semble vraiment pas lui appartenir (blonde, pâle, discrète, pas d'accent) ; le passif militaire de celle-ci, jamais développé ou utilisé ; ou encore des défauts récurrents des productions de la chaîne, comme ces extérieurs canadiens supposés représenter le royaume européen, ou ce concours de bonhommes de neige, tourné en extérieur, en plein soleil, avec des bonhommes en polystyrène qui tremblotent à la moindre brise ou dès qu'un acteur fait un geste... et on comprend vite que le tout est quelconque au possible.

Alors certes, le couple principal a plutôt une bonne alchimie (même si je dois dire que Morris a parfois un peu tendance à être monocorde, dans ses intonations), mais bon, on a surtout l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois.

2.5 - 0.25 pour le côté ultra-dérivatif = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 55 - Noël entre sœurs (2021)

Publié le 3 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, USA, Télévision, Yulefest, Drame, Hallmark

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Noël entre sœurs (Every Time a Bell Rings - 2021) :

À l'occasion de Noël, trois sœurs adoptives rejoignent leur mère (Dee Wallace) chez elles, à Natchez, dans le Mississippi, pour s'y retrouver après des années passées aux quatre coins du passé. Il y a Charlotte (Erin Cahill), indépendante et distante, qui tente de renouer avec sa mère biologique (Maury Morgan), Emily (Brittany Ishibashi), carriériste dont les hésitations à avoir un enfant créent des tensions dans son couple avec Paul (Ryan Sands), et Nora (Ali Liebert), qui se cherche professionnellement et sentimentalement. Ensemble, malgré les années de séparation et de non-dits, les trois sœurs retrouvent rapidement la complicité de leurs jeunes années, alors qu'elles se lancent dans une chasse au trésor de Noël organisée pour elles par leur père, peu de temps avant son décès...

Un téléfilm un peu différent de la norme Hallmark à cette période de l'année, que ce soit au niveau de l'ambiance visuelle (Noël dans le Mississippi, tourné en plein soleil, avec musique country, ciel bleu et verdure chatoyante, ça change de la fausse neige des autres métrages) que des thématiques (couple mixte, adoption, relation gay, deuil) : on le comprend vite, ce téléfilm, diffusé dans un premier temps en ligne, est plus proche d'un Hallmark Movies & Mysteries plein de larmes, d'émotion et de secrets familiaux que d'un métrage Hallmark générique et formaté dont on a l'habitude.

Et ce n'est pas forcément un mal, même si c'est loin d'être le genre de métrage que j'affectionne. Mais ici, la distribution est sympathique et efficace (même si Web Brown est sous-exploité), et tout le monde a l'air de s'amuser et d'être très impliqué : ça fonctionne, même si c'est parfois un peu larmoyant et un peu ampoulé dans ses dialogues.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 54 - Un Noël pour deux : Coup de foudre en ville (2021)

Publié le 1 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, 2022 est là, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Un Noël pour deux - Coup de foudre en ville (Sister Swap : Christmas in the City - 2021) :

Alors que sa sœur Jennifer tente de sauver le cinéma familial, dans leur petite ville natale, Meg (Ashley Williams) part pour Salt Lake City, pour aider les employés du restaurant de Jenn à participer à un concours caritatif pour les fêtes de Noël. Mais les problèmes s'accumulent pour Meg et Joe (Keith Robinson), le manager de l'établissement, lorsque le restaurant se trouve dépourvu de chef peu de temps avant Noël, et que Meg ne peut s'empêcher de se mêler de la vie de ses clients....

Deuxième volet des Sister Swap, après le très moyen A Hometown Holiday, cette suite se concentre sur le personnage d'Ashley Williams, pour un récit un bon cran en dessous du précédent.

Les problèmes sont ici multiples, à commencer par un récit qui s'éparpille, à l'image de son personnage principal : Ashley Williams déborde d'énergie, on le sait, mais ce Sister Swap ne fait rien pour la canaliser. Meg se montre ici spontanée et exubérante, au point d'en devenir parfois envahissante et soulante, en mode trouble déficit de l'attention - de quoi donner au film une impression de frénésie ponctuelle et d'enthousiasme forcé, qui ne sied guère à un scénario peinant déjà à se structurer et à s'articuler autour des événements du premier épisode.

Plus amusant : on a l'impression qu'après un Hometown Holiday très caucasien et calibré, la production a choisi ici de compenser en casant un maximum de minorités à l'écran. Meg tombe amoureuse de Joe, un afro-américain, un bon paquet de personnages secondaires de premier plan sont eux aussi noirs (dont un père absent...), il y a une sous-intrigue entre deux personnages gays... un peu comme si Hallmark avait imposé un quota global à la production simultanée des deux films, quota géré un peu n'importe comment au final.

D'autant qu'en réalité, le couple Meg/Joe ne fonctionne pas particulièrement. En comparaison du duo Kimberly Williams/Mark Deklin, Ashley Williams et Keith D. Robinson n'ont pas grande alchimie, ce dernier ne parvenant jamais à s'imposer à l'écran, à faire preuve de charisme ou à s'aligner sur l'énergie de sa partenaire. J'en suis presque venu à regretter que la production n'ait pas choisi quelqu'un comme Dulé Hill, qui aurait facilement pu se mettre au même niveau que Williams en matière d'énergie ou d'excentricité.

Et puis il y a cette promenade en calèche sur fond vert mal détouré ; et Kevin Nealon, qui après avoir été totalement inutilisé dans l'épisode précédent, se retrouve ici à avoir de multiples scènes en flashback (ce qui est toujours sympathique, mais souligne vraiment le déséquilibre entre les deux films).

Bref, je n'ai pas du tout adhéré à ce deuxième volet, qui m'a parfois donné l'impression d'avoir été bricolé à partir des chutes du premier scénario, sans avoir été très bien pensé en amont. Bof.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 53 - Un Noël pour deux : Retour à la maison (2021)

Publié le 1 Janvier 2022 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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Un Noël pour deux - Retour à la maison (Sister Swap : A Hometown Holiday - 2021) :

Restauratrice à Salt Lake City, Jennifer Swift (Kimberly Williams-Paisley) va passer les fêtes de fin d'année à Hazelwood, sa ville natale, en compagnie de son fils adolescent (Jacob Buster) et de toute sa famille, dont sa sœur Meg (Ashley Williams), qui travaille là dans la pâtisserie familiale. Cette année, cependant, les deux sœurs décident d'échanger leurs places : tandis que Meg part en ville, pour y superviser le restaurant de Jennifer à l'occasion d'un concours caritatif, cette dernière reste à Hazelwood, pour s'occuper de la mise en vente du Madison, le cinéma de feu leur Oncle (Kevin Nealon). Mais à cette occasion, elle renoue avec Eric (Mark Deklin), l'entrepreneur qui rénovait l'établissement, et commence à se dire que la vie à Hazelwood est bien agréable...

Projet porté à bout de bras depuis plusieurs années par les sœurs Williams, Sister Swap est constitué de deux films liés qui se répondent et qui suivent chacun le destin de deux sœurs aux alentours de Noël. À commencer par ce premier métrage qui se déroule dans une petite bourgade typique de Hallmark, et qui accumule tous les clichés habituels du genre : père célibataire, bâtiment à sauver, deuil familial, célébrations locales, valeurs traditionnelles, etc.

Un premier film assez générique et donc pas forcément très captivant, je dois dire, même si le tout est très énergique (peut-être même un peu trop, au point d'être ponctuellement précipité et brouillon), que la distribution est plutôt efficace (Jim Byrnes, Kevin Nealon, la jeune Landry Townsend déjà aperçue dans Candy Coated Christmas, mais qui fait ici de la figuration) et que le couple principal Williams-Paisley/Deklin a une excellente alchimie.

Quant à l'alternance et les scènes avec Ashley Williams, ça fonctionne plus ou moins bien en fonction des moments, puisque le personnage a trop peu de développement dans ce métrage pour ne pas paraître superficiel et trop frivole.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 50 - A Dickens of a Holiday (2021)

Publié le 30 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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A Dickens of a Holiday (2021) :

Metteuse en scène de théâtre, Cassie (Brooke D'Orsay) est en charge de la grande représentation annuelle d'Un Conte de Noël de Dickens, à l'occasion du centième anniversaire du Festival de Noël de la ville de Dickens, dans l'Ohio. Problème, son acteur vedette est malade. Seule idée pour le remplacer : faire appel à Jake Dorsey (Kristoffer Polaha), star cabotine de films d'action à gros budget, et originaire de la bourgade. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant que Dorsey n'est pas réputé pour ses talents d'acteur dramatique...

Un téléfilm Hallmark au postulat de départ pas inintéressant (ou du moins, ça change un peu), qui repose beaucoup sur la relation tour à tour moqueuse et détendue de ses deux acteurs principaux, et sur celle, plus compliquée, de Dorsey et de son frère, brouillés.

Le seul souci, c'est que le film se limite plus ou moins à ça : il commence de manière sympathique, avant de se mettre à ronronner sérieusement au bout d'une demi-heure, et de se terminer sans éclat. Et ce n'est même pas un problème de clichés (qui sont cependant présents, forcément), mais plutôt d'énergie globale, trop décontractée pour son propre bien, notamment sur le plan de la relation des deux protagonistes.

Ajoutez à cela quelques scènes à la post-synchro maladroite en extérieur, un Polaha qui hésite (délibérément, c'est le personnage qui veut ça) entre jouer mal et jouer bien, et ce fichu hôtel canadien au porche si distinctif, qui revient encore ici, et voilà, un téléfilm qui n'est pas forcément mauvais, mais qui ne fait pas grande impression.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 47 - Noël chez les Mitchell ! 2 : Duel à Noël chez les Mitchell (2021)

Publié le 29 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Noël chez les Mitchell ! 2 : Duel à Noël chez les Mitchell (The Christmas House 2 : Deck Those Halls - 2021) :

Quelques années après que les Mitchell aient traversé leur dernière crise familiale, Mike (Robert Buckley) l'acteur est invité par sa chaîne à prendre part à un concours de décorations télévisé présenté par Macie Stevens (Teryl Rothery), une star dans son domaine, et l'opposant à un autre acteur. Mais lorsque ce rival déclare forfait avant l'émission, c'est Brandon (Jonathan Bennett), le frère de Mike, qui prend sa place : de quoi réveiller la rivalité immature et enfantine qui existe entre les deux hommes, et qui dégénère assez rapidement...

Le précédent Noël chez les Mitchell !, co-écrit par son interprète principal, avait pour lui un sens de l'humour assumé, et un ton plus moderne que la moyenne des productions Hallmark : rien d'exceptionnel, mais un métrage sympathique, qui se regardait sans trop de difficultés malgré une distribution parfois inégale des personnages secondaires.

Ici, pour cette suite, toujours co-écrite par Robert Buckley, on force encore un peu plus le trait, en combinant une Guerre des Guirlandes façon Voisin contre voisin à un concours de télé-réalité singeant Christmas Battle : les illuminés de noël, et à un format lorgnant ouvertement sur Modern Family, avec des personnages qui s'adressent directement à la caméra pour des apartés dans le cadre de l'émission télévisée à laquelle ils prennent part.

Et le résultat est plutôt honorable, dans la droite lignée du précédent volet : rien d'exceptionnel, pas forcément à la hauteur de ses modèles (tout le côté Modern Family, notamment, aurait mérité d'être plus nerveux et dynamique), et souffrant toujours de personnages secondaires assez inégaux (je trouve toujours les conjoints des deux frères assez ternes et génériques), mais bénéficiant d'un développement délibéré et intéressant de la plupart des personnages, notamment celui de Jonathan Bennett.

Après, quand bien même le téléfilm tenterait d'éviter les clichés habituels des productions Hallmark (avec notamment un quota romance quasi-inexistant), on n'évite pas un ex-mari anglais cliché et vantard, ou encore un personnage de quasi-Santa magique qui n'apporte pas grand chose au tout (mais à le mérite d'exister).

3.75/6 (même note que le premier volet)

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Christmas Yulefest 2021 - 46 - An Unexpected Christmas (2021)

Publié le 28 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

An Unexpected Christmas (2021) :

Rédacteur de discours pour une sénatrice de l'Illinois son état natal, Jamie (Tyler Hynes) n'a pas encore avoué à sa famille qu'il s'était séparé d'Emily (Bethany Joy Lenz) car il refusait de s'engager vis à vis d'elle. Lorsque, à l'occasion des fêtes de Noël, le couple se croise dans leur ville d'origine, une étrange mascarade se met en place : Emily accepte de se faire encore passer pour la petite-amie de Jamie auprès de ses proches, si ce dernier parvient à convaincre la sénatrice de participer au projet qu'elle gère pour sa firme de marketing... seul souci : Jamie n'a aucune idée de comment faire pour arriver à ses fins.

Un téléfilm Hallmark qui n'est pas désagréable, et bénéficie d'un script assez dynamique et rythmé, voire même amusant, signé Paul Campbell (l'un des acteurs incontournables de la chaîne), auquel donne vie une distribution attachante - Lenz, parfois polarisante, mais assez assurée ; Hynes, qui joue très bien le baratineur pris au piège de ses mensonges ; Alison Wandzura, en sœur lesbienne qui cherche à se recaser ; Paul McGillion et Lynda Boyd en parents excentriques...

Bref, un métrage plutôt sympathique, malgré quelques problèmes çà et là (la scène de conclusion qui fait vraiment pièce rapportée rajoutée après le tournage ; la caractérisation de Jamie, présenté dans les dialogues comme perfectionniste jusqu'au point de se saboter lui-même en mode "tout ou rien", mais qui, dans les faits, se contente de mentir un peu n'importe comment, et d'être un personnage brouillon aux répliques sarcastiques), et qui se range sans problème, de par son énergie, sur le haut du panier des productions Hallmark de cette saison (jusqu'à présent, du moins).

3.75/6  

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Christmas Yulefest 2021 - 44 - Marié à Noël ! (2021)

Publié le 27 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Marié à Noël ! (A Very Merry Bridesmaid - 2021) :

Alors que Leah (Emily Osment) est sur le point de fêter ses 30 ans, tout le monde n'a qu'une chose en tête :  le mariage de son frère Paul (Patch May) et de sa fiancée Julia (Frances Leigh), qui a lieu la veille de Noël... le jour même de son anniversaire ! Et pour ne rien arranger, Drew (Casey Deidrick), l'ami d'enfance de Leah, est de retour en ville pour servir de témoin, alors même que Leah est demoiselle d'honneur. Au milieu de ce tourbillon, Drew décide alors de se consacrer à son amie, et de lui fêter dignement son anniversaire...

S'il y a bien un postulat que je déteste, c'est celui de la comédie romantique centrée sur un mariage à Noël.

Ici, c'est pire, puisque le script de cette rom-com Hallmark semble décidé à multiplier les sous-intrigues et les enjeux dramatiques (mariage, anniversaire, rénovation de maison, cadeau surprise, Noël, crise existentielle, père malade, maison en vente, robe de mariée perdue...), enrobés d'une romance entre l'héroïne et son ami d'enfance (pas forcément désagréable, mais à la barbe de bucheron moyennement seyante), et d'un cadre "problème de riches" qui rend assez difficile toute identification à ces personnages privilégiés qui portent des robes de couturiers et offrent une maison pour Noël, achetée sur un coup de tête.

Et je n'ai pas grand chose de plus à dire au sujet du métrage, en fait : à trop multiplier les enjeux, plus aucun n'est réellement prenant ou intéressant ; la mariée est assez peu convaincante, trop rigide et terne dans son interprétation (en plus d'être un peu énervante à toujours vouloir le mariage parfait) ; et honnêtement, Emily Osment, qui est toujours attachante, mérite de meilleurs scripts (il faut dire que la fille qui, sur le point d'avoir 30 ans, possède déjà sa maison et sa propre boutique florissante, mais passe son temps à se plaindre de n'avoir rien accompli... c'est loin d'être un rôle particulièrement gratifiant).

2.5 + 0.5 pour Osment et ses rapports naturels avec tout le monde = 3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 38 - Debbie Macomber's A Mrs. Miracle Christmas (2021)

Publié le 23 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Noël, Religion, Review, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Debbie Macomber's A Mrs. Miracle Christmas (2021) :

Parce que sa grand-mère Helen (Paula Shaw) peine à se remettre de la mort de son mari, Laurel (Kaitlin Doubleday) et son époux Will (Steve Lund) choisissent de lui trouver une aide-soignante, malgré leurs difficultés financières. Et lorsque Gloria Merkel (Caroline Rhea) arrive chez eux, ils ne se doutent pas que cette femme excentrique va bouleverser leur quotidien, et amener le couple à retrouver le bonheur...

Quatrième volet de la série des Mrs. Miracle, après Le Bonheur en cadeau, Miracle à Manhattan et Monsieur Miracle, une série à la qualité décroissante reposant toujours sur les mêmes ressorts narratifs, à savoir un ange gardien qui vient aider des humains à trouver l'amour et/ou le bonheur, comme une sorte de Mary Poppins céleste et bienveillante.

Mais ne vous laissez pas tromper par l'affiche colorée et joyeuse présentée ci-dessus : ce reboot de la franchise est un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries à l'ancienne. Comprendre : on est ici dans du mélodrame larmoyant adapté d'un roman de Debbie Macomber, et ça en devient presque risible tant le récit rajoute des couches et des couches de traumatisme aux personnages principaux.

Laurel est traumatisée par la mort de sa mère durant son enfance, elle est en froid avec son père, elle ne se remet pas de l'échec d'un placement de bébé l'année précédente, son couple a des problèmes d'argent, elle a perdu son grand-père il y a peu, elle doit s'occuper de sa grand-mère en dépression, elle doit organiser le spectacle de Noël de l'école, blablablabla... n'en jetez plus !

Et quand en prime, le métrage nous joue la carte de la rupture sentimentale dans le dernier quart d'heure, c'est probablement la goutte qui a fait déborder le vase pour moi.

D'autant que l'écriture est fréquemment assez maladroite dans son exposition et dans ses platitudes pseudo-inspirationnelles que Mrs. Miracle assène fréquemment, toujours à la lisière du prosélytisme sans vraiment tomber dedans.

Bref, du mélodrame plein de bons sentiments (après tout, le film met en avant l'importance des familles d'accueil, avec notamment un couple lesbien qui apparaît en filigrane pendant tout le film, avec ses enfants adoptés parfaitement heureux et équilibrés) et de larmes qui s'avèrera assez polarisant : si c'est ce que vous recherchez dans un téléfilm de Noël (de l'émotion, des histoires familiales compliquées et une fin heureuse à l'église), alors ce Mrs. Miracle devrait vous plaire (et visiblement, à en juger par les critiques outre-atlantique, c'est le cas).

Si vous voulez quelque chose de plus léger et de divertissant, passez votre chemin... même si les rapports de Paula Shaw et de Caroline Rhea sont plutôt amusants, tout au long du métrage.

3/6 pour moi (ça reste compétent, mais ce n'est pas ma tasse de thé), probablement un peu plus si l'on est client de ce type de téléfilms.

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Christmas Yulefest 2021 - 32 - Noël au château enchanté (2021)

Publié le 20 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, USA, Yulefest, Irlande

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Noël au château enchanté (Christmas at Castle Hart - 2021) :

Renvoyées par leur patronne tyrannique, Brooke (Lacey Chabert) et sa sœur Margot (Ali Hardiman) décident de quitter New York afin de partir pour l'Irlande, pour y chercher leur cousins éloignés, qu'elles n'ont jamais connus. Sur place, en visitant le Château Hart, elles croisent le chemin d'Aiden Hart (Stuart Townsend), qui cherche une organisatrice événementielle pour préparer un grand gala de Noël au château : Brooke et Margot endossent alors l'identité de leur ex-patronne, et se proposent... d'autant que Brooke n'est pas insensible au charme irlandais d'Aiden.

Mouais. Nouvel épisode de "Lacey Chabert part en vacances à l'étranger, tous frais payés par Hallmark, et en profite pour tourner une rom-com générique au possible", avec cette fois-ci l'Irlande, mais une Irlande vue par Hallmark, couverte de décorations clinquantes très américaines, et bricolée par ordinateur de manière très maladroite pour recouvrir ses paysages d'une fausse neige et de guirlandes lumineuses virtuelles.

Malgré cela, le pays conserve tout de même un certain charme. Heureusement, d'ailleurs, parce que ce n'est pas le reste du métrage qui va particulièrement tirer le tout vers le haut : le script (pourtant co-écrit par Paul Campbell, à nouveau) est vraiment classique, la musique est envahissante (et mélodramatique), l'alchimie entre Chabert et Townsend est assez moyenne (et la coupe de cheveux de Townsend n'aide pas), et de manière globale, il n'y a pas grand chose de mémorable dans tout ça.

À part, peut-être, le personnage d'Ali Hardiman, en frangine déglinguée et excentrique de Chabert. Une sœur qui ne ressemble pas du tout à l'héroïne, et une actrice qui est constamment à la limite du surjeu, mais qui apporte aussi au métrage une bonne dose de fantaisie et de décontraction, pas désagréable du tout.

Dans l'ensemble, cela dit, Christmas at Castle Hart reste vraiment quelconque.

2.5 + 0.25 pour Hardiman = 2.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 30 - The Christmas Contest (2021)

Publié le 18 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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The Christmas Contest (2021) :

Cadre en conseil d'entreprise, Lara (Candace Cameron-Bure) décide de participer à un grand concours caritatif de Noël organisé par une chaîne de télévision locale, afin de rénover le centre du troisième âge où sa mère (Barbara Niven) séjourne. Mais elle découvre bien vite que Ben (John Brotherton), son ex, participe lui aussi au concours, et n'est pas prêt à la laisser gagner ces différentes épreuves festives...

Mouais. Un vrai bon gros bof que cette rom-com Hallmark servant de réunion de l'un des couples principaux de Fuller House, et qui, sur un postulat pas forcément désagréable (l'affrontement ultra-compétitif de deux ex qui passent leur temps à se disputer), n'a jamais su éveiller mon intérêt.

Interprétation un peu plus caricaturale que d'habitude (j'ai envie de dire que c'est plus sitcomesque), passages en mode confessionnal face caméra, dialogues plein de platitudes pseudo-profondes sur la vie, l'amour, les vaches, etc, ce n'est pas faute d'essayer, mais je n'ai pas vraiment accroché au récit, à sa structure, ou au couple principal.

Ce n'est même pas mauvais, en soi, mais voilà. Bof.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 24 - Neuf chatons pour Noël (2021)

Publié le 15 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Noël

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Neuf chatons pour Noël (The Nine Kittens of Christmas - 2021) :

Alors qu'elle rentre de Miami, où son cabinet de vétérinaire est établi, pour passer Noël en famille chez sa sœur, Marilee (Kimberly Sustad) croise le chemin de son ex, Zachary (Brandon Routh). Celui-ci est bien embêté : quelqu'un vient d'abandonner neuf chatons à la caserne de pompiers où il travaille, et il doit leur trouver des maîtres au plus vite. Marilee décide alors de l'aider, et profite de l'occasion pour renouer avec le pompier...

La suite du Neuf vies pour Noël de 2014, dont on retrouve ici une grosse partie de la distribution, mais pas le duo alors à la réalisation/écriture. Non pas que cela aurait changé quoi que ce soit : malgré la popularité du premier volet auprès des spectateurs et des critiques, il faut bien reconnaître que, son couple principal excepté, le téléfilm de 2014 n'était vraiment pas exceptionnel, ressemblant fréquemment à un scénario générique Hallmark transposé artificiellement à Noël et enchaînant tous les clichés des productions de la chaîne.

Certes, le couple Sustad/Routh fonctionnait très bien, certains personnages secondaires étaient amusants, et les chats étaient mignons, mais à part ça, c'était dans la moyenne du genre.

Et donc, ici, sept ans après l'original, une suite qui... reprend les grandes lignes de l'original, en faisant repartir la relation de zéro, en changeant un peu le défaut principal de Zachariah (il refusait de s'engager, maintenant il refuse le changement), en accentuant un peu la touche Noël (pour coller à la formule actuelle des productions Hallmark) et en multipliant le nombre de chats, pour motiver le couple principal à se remettre ensemble.

Je mentirais en disant que ce second volet m'a passionné, d'autant plus que le script se perd un peu dans des digressions amenant un focus moindre sur les deux protagonistes principaux : calendrier de l'avent familial, départ en retraite du chef de la caserne, ex-petit-ami de Marilee qui revient... mouais.

Alors ce n'est pas désagréable à suivre, encore une fois grâce à Sustad et Routh (un Routh qui semble nettement plus décontracté, avec un jeu plus outré clairement hérité de ses années passées sur Legends of Tomorrow), au petit caméo de Paul Campbell (ça fait toujours plaisir de voir passer le grand copain de Sustad), au clin d'œil désormais inévitable au rôle de Superman de Routh, et aux matous. Mais ça s'arrête là.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 20 - Coup de foudre avant Noël (2021)

Publié le 13 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Coup de foudre avant Noël (A Kiss Before Christmas - 2021) :

Agent immobilier sur le point de décrocher une promotion, Ethan Holt (James Denton) tente de concilier sa vie professionnelle surbookée avec sa vie de famille, composée de Joyce (Teri Hatcher) et de leurs deux enfants adoptés. Placé dans une situation délicate l'obligeant à compromettre son sens moral, Ethan fait alors le souhait de ne pas avoir à choisir entre famille et argent... mais lorsqu'un étrange Santa Claus de rue exauce son vœu, il se retrouve célibataire, à la tête de son cabinet, embarqué dans une affaire compliquée contre Joyce, qui le déteste. Pire : il n'a que quelque jours pour trouver le bonheur...

La preuve, s'il en fallait encore une, que même la comédie romantique festive la plus générique et prévisible (et dieu sait pourtant que ce Kiss Before Christmas est bourré de clichés : la promotion, la business party du 24/12, le lieu communautaire à sauver avant sa destruction, le protagoniste qui fait passer sa carrière avant son bonheur, le Santa magique, le vœu façon It's a Wonderful Life, le rival professionnel manipulateur, etc, etc, etc) peut être tirée vers le haut par un couple principal à l'alchimie efficace, ici Teri Hatcher et James Denton (qui se connaissent très bien depuis Desperate Housewives).

Ensemble, les deux acteurs ont un rythme familier, une cadence qui fait que tout semble naturel, même les moments de dialogue à l'écriture un peu lourde (il y en a plusieurs, et il n'y a qu'à voir comment Rod Wilson paraît rigide et faux dans son jeu pour comprendre que Hatcher et Denton font parfois des miracles). Et cette alchimie porte tout le métrage, permettant aussi d'éviter les moments les plus clichés (le quiproquo de fin, résolu en trois lignes de dialogues intelligentes), et de jouer un peu avec ces derniers (Hatcher qui se moque allègrement du cliché de la fête de bureau la veille de Noël, par exemple).

Alors ce n'est pas exceptionnel, l'écriture est parfois un peu faiblarde et les seconds rôles peu mémorables (Marilu Henner exceptée), mais malgré un récit très balisé, je ne me suis pas ennuyé. Et puis le fait d'avoir un personnage principal masculin, pas féminin, change un peu du tout venant des rom-coms Hallmark.

3.75/6 (par contre, le flashback 20 ans plus tôt, avec rajeunissement numérique approximatif... il vaut mieux éviter)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 18 - Le Come-back de Noël (2021)

Publié le 11 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Le Come-back de Noël (One December Night - 2021) :

Fille de Mike Sullivan (Peter Gallagher), une star de la musique vivant désormais recluse après s'être brouillée avec Steve Bedford (Bruce Campbell), son partenaire de toujours, Quinn (Eloise Mumford) tente de trouver sa place au sein du label où elle travaille. Lorsqu'elle reçoit pour mission de retourner dans sa ville natale, afin d'y superviser un concert télévisé spécial durant lequel Sullivan et Bedford doivent se réunir, la situation se complique. D'autant que pour y parvenir, Quinn va devoir collaborer avec Jason (Brett Dalton), le fils de Steve Bedford...

Assez agréable, ce One December Night, un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries à thématique musicale, qui évite les écueils habituels du genre et propose un duo Peter Gallagher/Bruce Campbell plutôt sympathique.

Rien de transcendant, mais le métrage ne sombre pas dans le trop plein de larmes et d'émotion, ni dans les clichés habituels de la comédie romantique ou du film de Noël : c'est plutôt bien dosé, plutôt bien interprété (même si la fébrilité d'Eloise Mumford, toujours sur le point de fondre en larmes, est un peu frustrante), et ça se regarde facilement, aidé par un Bruce Campbell et un Peter Gallagher aux rapports efficaces.

Pas un téléfilm que je reverrai fréquemment, mais pas désagréable pour autant.

3.75/6

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