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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #lifetime catégorie

Christmas Yulefest 2020 - 67 - Noël loin des projecteurs (2020)

Publié le 7 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

2020 est (enfin) terminé mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Noël loin des projecteurs (Spotlight On Christmas - 2020) :

Actrice à succès mondialement connue, Olivia O'Hara (Tori Anderson) s'est récemment séparée de son compagnon musicien, et fait la une de tous les magazines people. Pour échapper à cette pression médiatique et aux paparazzi, elle part passer les fêtes de Noël dans sa bourgade natale, où elle retrouve sa famille, et renoue avec Casey (Victor Zinck Jr.), professeur d'anglais et de théâtre au lycée local. L'occasion pour Olivia de retomber sous son charme et de renouer avec la magie de la scène, lorsqu'elle décide d'aider les élèves à monter une pièce de théâtre de Noël...

Premier film réalisé par l'attachante actrice Ali Liebert qui, ici, choisit de raconter l'histoire... d'une actrice lasse de jouer dans des projets grands publics (en l'occurrence, une franchise super-héroïque aux visuels assez cheaps), et qui se découvre une vocation de metteuse en scène de théâtre, concluant le film par un « Je crois que j'aime ça, diriger des acteurs ».

Alors certes, ce n'est pas Liebert qui a écrit le scénario (il est signé de la plume d'une autre actrice habituée des productions Hallmark, apparue notamment dans les deux Noël avec un inconnu de Liebert) mais il est difficile de ne pas percevoir, dans ce métrage Lifetime, une bonne grosse dose de méta, alors que le script s'étend en long, en large et en travers sur le métier d'acteur, et sur son influence positive sur ceux qui s'y consacrent (les élèves du cours de théâtre) et sur ceux qui en constituent le public (toutes les fillettes admiratives, qui remercient l'héroïne parce qu'elle donne l'exemple, etc).

Un côté un peu nombriliste qui a fini par me fatiguer, d'autant qu'à côté, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent : un caméo éclair de Kimberley Sustad, une Tori Anderson toujours sympathique, une petite Lia Frankland amusante, un chien moche... et c'est à peu près tout, le gros de l'intrigue étant particulièrement balisé, et la romance assez insipide (en même temps, niveau charisme, Victor Zinck Jr., ce n'est pas trop ça).

Bref, un téléfilm sans grand budget et qui laisse plutôt indifférent, surtout à ce point de la saison (d'autant qu'il y a déjà eu, cette année sur Lifetime, Un Noël de star, une autre rom-com festive avec grosso modo le même postulat, mais genderswapped).

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2020 - 65 - A Christmas Exchange (2020)

Publié le 5 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Canada

2020 est (enfin) terminé mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

A Christmas Exchange (2020) :

Incorrigible romantique et apprentie-romancière, Molly (Laura Vandervoort) apprend peu de temps avant Noël qu'elle est au chômage. Elle décide alors de profiter de ce temps libre pour découvrir le monde, trouver l'amour et tenter de décrocher un emploi à Londres : elle échange alors sa demeure contre celle de Patrick (Rainbow Sun Franks), un expert-comptable surbooké, qui lui aussi a des prétentions d'auteur, et vient s'installer aux USA. Rapidement, cependant, alors qu'ils échangent par texto, le duo commence à se rapprocher...

Un téléfilm Lifetime adapté d'un roman et produit par Brain Power Studio, cette boîte de production canadienne qui a pour caractéristique principale d'injecter encore moins de budget que Marvista et The Asylum dans ses productions de Noël.

Sans surprise, donc, ce Christmas Exchange, très inspiré de The Holiday, est entièrement tourné au Canada (avec des incrustations sur fond vert, des stock-shots, et des plans très serrés d'extérieurs canadiens pour représenter Londres), semble souvent avoir été tourné intégralement dans des studios mal éclairés, et, de manière générale, est ultra-cheap de bout en bout.

Et pourtant, malgré ce budget limité, malgré les acteurs canadiens qui adoptent tous un accent anglais plus ou moins probant, malgré le script dérivatif, malgré quelques passages à l'écriture improbable (tout ce qui concerne Molly, qui part demander spontanément un travail à la réception d'une grande maison de publication, qui oublie de laisser les clefs de sa maison à son locataire, qui lui laisse son chien à garder... est gentiment agaçant) le tout s'avère plutôt sympathique à regarder. Principalement parce que ça ne se prend jamais trop au sérieux, et que la distribution est efficace.

Le couple gay formé par Yanic Truesdale de Gilmore Girls et par Martin Roach, notamment, est plutôt attachant et amusant.

3.75 - 0.25 car l'absence totale de rigueur de l'écriture et le côté fauché du tout sont assez frustrants = 3.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 62 - Christmas on the Menu (2020)

Publié le 2 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

2020 est (enfin) terminé mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Christmas on the Menu (2020) :

Chef talentueuse, Josie (Kim Shaw), retourne passer les fêtes de Noël dans le bed & breakfast tenu par sa mère Shannon (Cynthia Gibb), qui vient d'ouvrir un nouveau restaurant. Mais rapidement, Tanner (Clayton James), critique culinaire à qui Josie a déjà été confrontée de par le passé, vient s'installer dans le b&b pour y critiquer le menu...

Ouhlà. Un téléfilm Lifetime que je pourrais résumer en un mot (très approprié compte tenu de son sujet principal) : insipide.

L'histoire est dérivative, composée de bouts d'intrigue piochés çà et là dans les autres films de la saison ; l'écriture est ultra-bavarde et plate - ça parle de nourriture, tout le temps, et guère plus ; le rythme est soporifique, puisqu'il ne se passe pas grand chose ; la distribution est quelconque au possible (hormis Cynthia Gibb, toujours efficace, et Kim Shaw, toujours sympathique, c'est le néant) ; l'ambiance festive est décevante (les palmiers californiens, le ciel ensoleillé, la fausse neige hâtivement posée sur les rambardes et qui bouge quand quelqu'un passe un peu trop près, les extérieurs verdoyants...), bref, il n'y a tout simplement rien de mémorable ou d'intéressant à se mettre sous la dent.

1.25 + 0.25 pour kim shaw, qui mérite mieux = 1.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 55 - Un Hôtel pour deux à Noël (2020)

Publié le 27 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Noël

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Un Hôtel pour deux à Noël (Inn Love by Christmas - 2020) :

Cadre d'une grande chaîne hôtelière, Mandy (Jonna Walsh) revient dans sa ville natale à l'occasion des fêtes de Noël, pour y acquérir une petite auberge pittoresque ; mais à peine arrivée, elle apprend que Lucas (Jesse Hutch), un ancien ami de lycée devenu chef, est lui aussi intéressé par le rachat de l'établissement...

Une rom-com Lifetime qui, au premier abord, n'a pas grand chose pour se démarquer du tout-venant du genre : une héroïne transparente manquant de présence ou de charisme, un Jesse Hutch mal coiffé (et qui a droit à un moment de réinterprétation bancale de Douce Nuit à la guitare mal accordée), un personnage ultra-cliché de l'ex-rivale mesquine et méchante (Kelly Van der Burg), un postulat global assez quelconque, les passages obligés habituels, trois minutes incompréhensibles d'une chanteuse inconnue qui vient pousser la chansonnette (dans ce qui est probablement un moment  de promotion imposé par la chaîne Lifetime), et une résolution téléphonée au possible.

Mais bizarrement, ça fonctionne mieux que prévu : si elle reste assez insipide, Walsh est aussi plutôt naturelle et expressive, sa relation avec sa meilleure amie (Elena Juatco) est naturelle et attachante, elle a une bonne alchimie avec Hutch, les personnages secondaires sont plutôt amusants...

Bref, ce n'est pas terrible, pas original pour un sou, mais on évite le cliché des rivaux qui se détestent mais tombent amoureux, ainsi que celui de la cadre obsédée par son job et qui sacrifie sa carrière pour s'établir à la campagne, puisque tout se déroule dans la bonne entente, dans la sympathie, et dans les compromis.

Rien d'exceptionnel, mais compte tenu de la saison calamiteuse que fait Lifetime, ça aurait pu être pire.

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 45 - A Sugar and Spice Holiday (2020)

Publié le 22 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

A Sugar and Spice Holiday (2020) :

Jeune architecte d'origine asiatique, Suzy (Jacky Lai) retourne pour les fêtes de Noël dans sa famille, dans le Maine. Là, elle est enrôlée plus ou moins contre son gré par Billy (Tony Giroux), un ancien ami de lycée, pour prendre part à un concours de pain d'épices entre les différentes villes de la région, concours dont dépend la survie du centre communautaire local...

Sur le papier, une comédie romantique Lifetime totalement semblable aux dizaines d'autres produites à Noël, et qui accumule les clichés et les passages obligés de ce genre de film. À l'écran, la preuve indiscutable que même avec un script générique au possible, l'exécution fait tout.

C'est bien simple, le mot-clé de ce Sugar and Spice Holiday, c'est personnalité. Le téléfilm a énormément de personnalité, tant dans son écriture (quitte à frôler parfois l'overdose de jeux de mots et de sous-entendus culinaires), que dans sa mise en images (arrêts sur image et commentaires en voix off), dans sa distribution (tous les personnages sont attachants, gentiment excentriques et bien castés), et dans son ton global, plus léger et naturel qu'à l'habitude.

Ajoutez à cela une bonne dose de diversité assez rafraîchissante (le poids des traditions chinoises, de la famille, des attentes, tout cela est pris en compte), et voilà, un métrage qui fait vraiment plaisir à suivre, surtout à ce point de la saison.

Un bon 4/6

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Christmas Yulefest 2020 - 39 - The Christmas Setup (2020)

Publié le 19 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

The Christmas Setup (2020) :

Avocat new-yorkais de retour dans sa bourgade natale pour aider sa mère Kate (Fran Drescher) à préparer Noël, Hugo (Ben Lewis) tombe sous le charme de Patrick (Blake Lee), livreur de sapins qu'il connaît depuis le lycée. Mais la carrière d'Hugo est en plein essor, et risque bien de mettre des bâtons dans les roues de cette relation naissante...

Une rom-com Lifetime qui fait date, puisqu'elle présente la romance d'un couple gay (marié IRL), sans qu'il soit relégué au second plan, ou serve de faire-valoir à un couple hétéro plus classique. Mieux encore, contrairement à Happiest Season, par exemple, l'homosexualité des protagonistes n'est jamais le sujet du film, source de conflits ou obstacle à leur bonheur : elle est tout à fait normale, acceptée par tout le monde, et on a même droit à un passage dans un club avec une drag queen, histoire de bien insister sur le changement de paradigme.

Honnêtement, ça fonctionne assez bien, aidé par l'alchimie naturelle du couple principal, par l'exubérance de Fran Drescher (qui en fait trois tonnes), par la malice d'Ellen Wong (dans le rôle de la meilleure copine ethnique du protagoniste, qui a droit, comme il se doit dans ce type de film, à une romance secondaire développée en partie hors-champ), et la bonne humeur générale du tout (les dialogues sont parfois chargés en sous-entendus, et le métrage reste ludique et décontracté).

Après, ça reste un métrage qui adhère totalement aux clichés et au cahier des charges habituel des téléfilms de Noël de ce type ; la seule différence, ici, c'est la nature LGBTQ du couple principal, qui passe par toutes les étapes génériques des métrages de ce genre, notamment le sauvetage d'un établissement local historique, la promotion de dernière minute engendrant un conflit, les montages musicaux, etc.

En parlant de ce dernier point, d'ailleurs, c'est probablement la faiblesse principale du métrage : son illustration musicale parfois envahissante, qui gêne plutôt qu'elle n'accompagne les images. Ainsi qu'un petit côté un peu cheap dans les décors et la mise en images.

Mais dans l'ensemble, c'est un joli pas en avant pour la cause, et ça s'est fait de manière totalement naturelle et sympathique.

3.75/6

(reste à voir si Dashing in December, téléfilm diffusé le même jour sur Paramount Network, et racontant une histoire très similaire, mais chez les cowboys, sera aussi réussi - si tant est qu'il parvienne jusqu'à moi)

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Christmas Yulefest 2020 - 37 - Once Upon a Main Street (2020)

Publié le 18 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Noël

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Once Upon a Main Street (2020) :

Amelia (Vanessa Lachey) a prévu d'ouvrir une boutique de Noël permanente dans un local qu'elle vient de trouver, mais Vic (Ryan McPartlin), lui, n'est pas décidé à lui céder l'emplacement, où il veut installer une confiserie-chocolaterie. Tous deux partent alors pour la ville voisine, où vit Elder Dubois (Patrick Duffy), le propriétaire des lieux, afin de tenter de le convaincre de vendre à l'une ou à l'autre. Et pour y parvenir, les deux rivaux sont prêts à tout, même à s'occuper ensemble de l'organisation d'un festival de Noël local...

Encore un téléfilm Lifetime, encore un semi-ratage. Cette année, la chaîne a beaucoup de mal, et c'est d'autant plus frustrant ici que le couple principal est sympathique : les deux acteurs sont naturellement attachants, et ils auraient pu avoir une excellente alchimie dans un récit mieux construit.

Mais non, ici, le scénariste a décidé qu'il serait plus amusant, pour ses acteurs, de passer une grosse demi-heure de film à se tirer dans les pattes et à s'envoyer des vacheries à la tête : cette caractérisation puérile, mesquine et ultra-compétitive rend les deux personnages plutôt antipathiques, et le métrage ne s'en remettra pas ensuite.

Pourtant, peu de temps après l'apparition de Patrick Duffy en vieil homme déprimé, au bout d'une grosse demi-heure, l'antagonisme d'Amelia et de Vic s'évapore soudain, et leur relation commence alors à prendre le chemin d'une romance plus classique.

Mais à ce niveau du récit (la moitié, environ), difficile de se raccrocher vraiment aux wagons, d'autant que le gros de l'intrigue souffre d'un même manque de subtilité : Rowena, la potière excentrique et arrogante, est bien moins drôle que ne semble le penser le script, et dans l'ensemble, le film souffre d'une direction artistique un peu outrancière.

Entre les litres de fausse neige déversés sur des extérieurs particulièrement ensoleillés, et les intérieurs où un fabricant de décorations de Noël semble s'être installé tant tout est couvert de lumières et de clinquant du sol au plafond, le visuel ne convainc pas beaucoup plus que le script et ses idées bancales (ouvrir une boutique de Noël permanente - ou une chocolaterie - dans un bled paumé est loin d'être particulièrement plausible ou raisonnable, et l'idée même de la compétition/du festival est un peu brinquebalante).

Après, ce n'est pas un désastre pour autant : une fois les 40 premières minutes passées, Lachey et McPartlin fonctionnent bien ensemble, le gimmick du baiser interrompu est amusant, et le récit n'est pas pire que la moyenne des rom-coms du genre. Mais il faut passer les 40 premières minutes... et personnellement, elles m'ont gentiment rebuté.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2020 - 35 - Un Noël qui vient du cœur (2020)

Publié le 17 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Canada

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Un Noël qui vient du cœur (The Santa Squad - 2020) :

Au chômage, Allie (Rebecca Dalton) rejoint la Santa Squad de son ami Tony (Chris Sandiford), et accepte d'aider un riche veuf, Gordon (Aaron Ashmore) à s'occuper de ses deux filles, qu'il délaisse un peu trop à l'approche des fêtes de Noël. Rapidement, la jeune femme va alors transformer le quotidien de Gordon et de ses filles...

Un téléfilm canadien acheté et diffusé par Lifetime, et qui (les spectateurs les plus assidus l'auront remarqué en lisant le résumé du film) s'avère particulièrement dérivatif, à mi-chemin entre les téléfilms royaux de Hallmark (la jeune femme au chômage qui devient la gouvernante d'un prince ou d'un roi, et bouleverse la vie de ce dernier, c'est Une Couronne pour Noël, entre autres) et Une Nounou pour Noël : autrement dit, des clichés à gogo, des passages obligés artificiels (la dispute dans la dernière ligne droite est à ce titre assez forcée), des fillettes précoces (à l'interprétation inégale), une rivale bitchy (très prestement évacuée) et un téléfilm qui ronronne rapidement...

C'est bien dommage, parce que les premiers instants du métrage laissaient présager de quelque chose d'un peu plus léger et excentrique : le meilleur ami est mémorable, la romance secondaire entre les deux pensionnaires de la maison de retraite est sympathique, le majordome britannique idem (bien que sous-exploité), et le couple principal a une très bonne alchimie, entre Ashmore qui vieillit très bien, et Dalton qui, après des seconds rôles dans Un Noël (presque) parfait et Mariage sous la neige, confirme qu'elle fait une protagoniste plutôt attachante.

Et puis il y a une certaine décontraction dans les scènes de famille et dans les dialogues, qui fait regretter que le métrage ne s'affranchisse pas plus des carcans du genre.

En l'état, c'est tout à fait regardable, reposant sur le capital sympathie du couple vedette, et surtout si l'on n'a jamais vu les autres films du même genre... mais c'est bien l'unique raison pour laquelle je mets la moyenne.

3/6 (mais ça ne le mérite pas nécessairement)

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Christmas Yulefest 2020 - 23 - Christmas on the Vine (2020)

Publié le 11 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Yulefest, USA, Télévision

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas on the Vine (2020) :

Jeune cadre en marketing à Seattle, Brooke (Julianna Guill) va passer les fêtes de fin d'année dans sa petite ville natale, afin d'y aider un vignoble local en perte de vitesse. Là, elle rencontre Tyler (Jon Cor), le séduisant fils de la propriétaire, avec qui elle fait équipe pour redonner un goût de fête au vignoble et le sauver d'une businesswoman aux dents longues voulant racheter tout le secteur...

Aïe. Un téléfilm Lifetime qui a tous les passages obligés des roms-coms de type Hallmark (l'histoire globale, l'entreprise familiale à sauver, le festival de Noël à organiser, la jeune femme de la ville qui retombe sous le charme de la ruralité de son enfance, le quiproquo forcé du dernier quart d'heure, blablabla...) et qui se déroule en pilotage automatique, avec un couple principal peu probant : Julianna Guill (pourtant habituellement sympathique) est en mode enthousiasme ultra-exagéré et sourire constant (un peu la même critique que celle souvent faite à Ashley Williams par ses détractrices, mais en plus artificiel encore ici), et Jon Cor est assez quelconque, en plus d'être affublé d'une coupe de cheveux cache-misère assez peu flatteuse.

Et puis il y a cette thématique du vin, de l'œnologie et de l'héroïne qui sauve le vignoble en créant des vins au goût d'ourson gélifié... difficile de trouver quelque chose qui me parle moins.

Bref, je n'ai pas du tout accroché tant le tout est ultra-générique.

2.25/6 (dont 0.25 pour les paysages -vraiment - enneigés)

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Christmas Yulefest 2020 - 21 - Christmas on Wheels (2020)

Publié le 10 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Fantastique

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Christmas on Wheels (2020) :

Spécialiste en vente aux enchères de Noël, Ashley (Tiya Sircar) apprend un beau jour que la décapotable de sa mère décédée a été revendue par son oncle, avec l'aide de Duncan (Michael Xavier), un séduisant antiquaire. Bien décidée à récupérer le véhicule, les souvenirs et les traditions festives qu'elle lui a associés, Ashley fait alors équipe avec Duncan pour retrouver la voiture et redonner vie à l'esprit de Noël...

Hmmmoui. Je ne sais vraiment pas quoi dire au sujet de ce téléfilm Lifetime... aussitôt vu, aussitôt oublié, malgré un métrage qui a pourtant un couple principal sympathique (Tiya Sircar toujours agréable à suivre, Xavier et sa décontraction efficace) et un postulat original.

Mais j'ignore si c'est l'écriture (avec des dialogues très plats, didactiques et les clichés habituels du genre), le rythme, le choix de la distribution secondaire (la meilleure copine blonde insipide), le tournage très ensoleillé, ou le manque d'attention aux détails et à la vraisemblance de la production (c'est l'hiver, il y a de la "neige", mais Sircar passe tout le film sur son 31, en mode fashion, la veste ouverte, en petit pull décolleté, jupe et/ou pantalon moulants et en bottines à talons hauts, même lorsqu'elle nettoie ou répare sa vieille voiture, allongée par terre), une chose est sûre : je n'ai pas du tout accroché.

Peut-être que je n'étais tout simplement pas d'humeur... mais même les quelques pointes de magie de Noël (avec la voiture "enchantée") ne m'ont pas sorti de ma torpeur.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2020 - 02 - Coup de foudre pour l'apprenti du Père Noël (2020)

Publié le 30 Novembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Lifetime

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Coup de foudre pour l'apprenti du Père Noël (Christmas Unwrapped - 2020) :

Jeune journaliste bloggeuse et ambitieuse, Charity Jones (Amber Stevens West) enquête, pour Noël, sur le financement de l'association caritative NSB, qui organise chaque année, pendant 12 jours, des événements festifs suivis d'une distribution de cadeaux personnalisés et hors de prix. D'autant que le fondateur de NSB, Erik Gallagher (Marco Grazzini), prétend que son seul fournisseur est le Père Noël en personne...

Sur un postulat de départ déjà plus ou moins vu (la jeune journaliste ambitieuse qui enquête sur un bon samaritain à Noël, ça a déjà été fait, notamment avec Jennie Garth) cette comédie romantique Lifetime (produite par Tiffany Haddish) s'avère plutôt agréable à suivre, malgré quelques scories qui l'empêchent de s'élever bien plus haut que la moyenne.

Au nombre des points forts, on peut compter sa distribution - Amber Stevens West est sympathique (son personnage désabusé et rigide, nettement moins), Grazzini est convaincant, et dans l'ensemble, tout le monde est plutôt juste ; ses décors naturels - le téléfilm a été tourné à Ottawa durant l'hiver dernier, la neige est réelle, et on sent bien que les acteurs n'ont pas très chaud lorsqu'ils sont en extérieur ; et la touche de magie de Noël, avec ce Père Noël bien réel et qui agit en filigrane... ça fait toujours plaisir.

Mais comme je le disais, le tout n'est pas dénué de défauts, principalement imputables à l'écriture : les dialogues ont tendance à être emplis de platitudes (notamment dans la bouche de Charity), les rebondissements ne sont pas très surprenants (voire même sont particulièrement forcés - le quiproquo de dernière minute), et dans l'ensemble, si ce n'est pas désagréable à regarder, ça reste très très classique.

Un petit 3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1107 : Escaping the NXIVM Cult - A Mother's Fight to Save Her Daughter (2019)

Publié le 29 Janvier 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Review, Thriller, Télévision, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Escaping the NXIVM Cult - A Mother's Fight to Save Her Daughter (2019) :

L'histoire vraie de Catherine Oxenberg (Andrea Roth) qui, après avoir participé à NXIVM, un séminaire de développement personnel et professionnel, avec sa fille India (Jasper Polish), s'aperçoit progressivement qu'il s'agit là d'une secte créée par Keith Raniere (Peter Facinelli), et que sa fille est désormais l'esclave sexuelle de celui-ci et de sa compagne, l'actrice Allison Mack (Sara Fletcher)... 

Un téléfilm Lifetime de la collection "Ripped from the Headlines" de la chaîne qui, comme son nom l'indique, adapte des faits divers médiatisés sous forme de métrages plus ou moins fidèles.

Ici, l'affaire NXIVM, que je suis en filigrane depuis plusieurs années, et qui est la seule raison pour laquelle j'ai jeté un coup d'oeil à ce téléfilm : une dramatisation assez typique de la chaîne, produite et introduite par la véritable Catherine Oxenberg, et relativement fidèle au déroulement réel de l'affaire.

Bon, ça reste un téléfilm Lifetime, avec ce que ça comporte d'écriture parfois un peu maladroite, d'interprétation parfois un peu inégale (Andrea Roth galère un peu avec son accent), et de raccourcis narratifs (la chronologie est compressée, certains dialogues sont forcés), mais dans l'ensemble, ça reste un bon résumé du tout, un résumé qui, de manière assez amusante (mais pas surprenante), semble étrangement prude sur tout le côté sexuel de l'organisation.

3/6

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Christmas Yulefest 2019 - 71 - Le Bel Inconnu de Noël (2019)

Publié le 8 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Science-Fiction, Télévision, Yulefest

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Le Bel Inconnu de Noël (Christmas Love Letter - 2019) :

Responsable du courrier du cœur pour une publication, Amalie (Ashley Newbrough) a décidé de consacrer sa rubrique de Noël à ses fiançailles. Malheureusement, son compagnon (Josh Ventura) ne lui fait pas une demande en mariage suffisamment romantique ou spontanée, et elle décide de le plaquer : désormais sans sujet de chronique, Amalie décide alors de découvrir qui est l'auteur d'une déclaration d'amour anonyme reçue par courrier. Elle retourne dans sa ville natale, pour y interroger trois de ses ex, tous autrefois fous d'elle : Will Rivers (Pierce Lackey), Joseph Harrington (Ben VanderMey), et Sander Monk (Adam Cole). Et c'est sans compter sur Ian McCallister (Tilky Jones) et sa fille au QI surdéveloppé (Izzy Herbert), qui travaillent sur un prototype de chien robotique...

Comédie romantique festive de la chaîne Lifetime, ce Bel Inconnu de Noël (titre français assez naze) m'a gentiment agacé. Que ce soit un récit basique, avec tous les clichés du genre (père veuf, gamine précoce, rupture sentimentale à Noël, ville natale, montages, bataille de boules de neige, etc), passe encore. Que le personnage principal soit égocentrique, uniquement préoccupée par le grand amour, et totalement dépourvue de la moindre personnalité, ça coince déjà plus.

Amalie (prénom aussi naze que le titre, façon "on va l'appeler Emilie, mais on veut qu'elle soit unique et originale, donc on va changer quelques lettres") passe donc le plus clair du métrage persuadée que tous les hommes qu'elle croise sont forcément amoureux d'elle, au point de lui écrire une lettre d'amour, et lorsqu'elle arrête son choix sur quelqu'un, malheur à lui : Amalie se transforme aussitôt en "petite-amie parfaite", tel qu'elle se décrit, ce qui se traduit par un personnage qui perd toute identité pour copier-coller celle de son compagnon.

Le téléfilm tente de faire de cette mauvaise habitude le cœur de l'arc narratif du personnage (autrement dit, comment elle va enfin développer sa propre personnalité, et cesser de se plier en quatre autrui), mais cela ne fonctionne jamais vraiment, et pour cause : non seulement Amalie est affreusement capricieuse et superficielle (elle se jette ainsi au cou de chacun de ses ex, se réinvente à leur image, mais très vite, elle se lasse, que ce soit à cause d'un sens de l'humour un peu trop lourd, ou d'une passion pour le sport un peu trop prononcée), mais en plus, tous ces prétendants sont assez caricaturaux, et écrits de manière pataude (notamment Sander, un véritable cliché ambulant de mec manipulateur et menteur).

Résultat : on ne s'attache ni à l'héroïne (qui comprend qu'elle n'a pas de personnalité et de goûts personnels en goûtant à tous les chocolats chauds du coin... MÉTAPHORE !!!), ni aux divers "candidats". Reste alors Ian McAllister, en mode veuf éploré toujours amoureux de sa femme, sa fillette surdouée, et leur chien robot (qui est un chien tout ce qu'il y a de plus normal sur lequel la production a rajouté des effets sonores). Là, on nage dans le grand n'importe quoi, entre le père sans grand charisme, la fillette insistante, impertinente et au jeu très inégal, et cette histoire de chien WTF, totalement prise au premier degré par le récit.

C'est dommage : lorsque le générique animé du film a commencé, je m'étais dit "tiens, ça change, on n'est pas chez Hallmark, ça va peut-être se démarquer un peu"... en effet. Mais pas de la bonne manière.

2/6 

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Christmas Yulefest 2019 - 69 - Le Charme de Noël (2019)

Publié le 6 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Le Charme de Noël (A Date by Christmas Eve / The Naughty List - 2019) :

Développeuse d'application de rencontres, Chelsea (Vanessa Lengies) peut compter sur son voisin Fisher (Evan Williams), qu'elle connaît depuis toujours, pour l'aider en cas de problème. Mais lorsque son application est copiée par Blyth (Julie McNiven), une rivale professionnelle, Chelsea se trouve contrainte de collaborer avec elle sur le projet, une version plus romantique de la liste des enfants sages et des enfants méchants du Père Noël. L'apparition d'une Mère Noël plus vraie que nature confère cependant des pouvoirs magiques à l'application de Chelsea, qui commence à exaucer les souhaits de la jeune femme...

Une rom-com Lifetime produite par Gaumont (et donc un peu fauchée), mais qui a la bonne idée de compenser cette absence de moyens par une intrigue un peu excentrique, à base d'application magique et de souhaits exaucés.

Bon, j'avoue, ça aide que la distribution féminine principale (Lengies et McNiven) soit naturellement plutôt sympathique (Evan Williams manque un peu de présence et d'alchimie avec Lengies, je dois dire), et que j'aie toujours un faible pour les téléfilms de ce genre, qui assument ouvertement leur côté décomplexé et fantastique.

Cela dit, le tout manque un peu de finition, malheureusement, et ne restera pas forcément dans les mémoires.

Néanmoins, ça reste un petit moment agréable à passer devant un téléfilm ne se prenant pas trop au sérieux.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 67 - Bienvenue à l'hôtel de Noël (2019)

Publié le 4 Janvier 2020 par Lurdo dans Cinéma, Review, Critiques éclair, Comédie, Télévision, Noël, Christmas, Yulefest, Lifetime, Romance

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Bienvenue à l'hôtel de Noël (Christmas Hotel - 2019) :

Afin d'espérer décrocher une promotion l'envoyant en Italie, Erin (Tatyana Ali) accepte de revenir dans sa petite ville natale, où Noël règne en maître tout au long de l'année, pour y superviser l'ouverture d'un hôtel. Mais les habitants voient d'un mauvais œil cette inauguration, et un comité mené par Connor (Sean Patrick Thomas), ami d'enfance d'Erin, se dresse contre la jeune femme...

Un de ces téléfilms ciblés "afro-américains" qui ont pullulé cette saison, que ce soit sur Lifetime, Hallmark, ou les chaînes de télévision noires américaines, afin de promouvoir la "diversité à l'Américaine".

Autrement dit, la recette est simple (du moins, chez Hallmark et Lifetime) : on prend exactement le même type de scénario prédécoupé et générique que ceux habituellement utilisés pour la majorité des films de ces networks, on inverse l'ethnicité de toute la distribution (de 95 % de caucasiens, une patronne noire et une meilleure copine/collègue ethnique, on passe à 95 % d'afro-américains, une patronne caucasienne et une meilleure amie l'étant tout autant), et pour mener le tout, on utilise (au moins) une ancienne actrice de sitcom dans le rôle principal, histoire de rajouter encore un peu de fanservice à un genre déjà gangréné par une nostalgie très conservatrice...

Ici, donc, on a Marla Sokoloff derrière la caméra, Tatyana Ali (Le Prince de Bel-Air) devant, et Telma Hopkins (La Vie de Famille) dans un rôle secondaire, pour un téléfilm qui, s'il devait être résumé en un mot, serait "insipide".

S'il fallait encore une preuve que la formule habituelle HM/LT des téléfilms de Noël tourne trop souvent à vide, ce Christmas Hotel en serait la parfaite démonstration : ce n'est pas mauvais, en soi, mais tout est tellement générique (le conflit carrière/romance, la petite ville passionnée de Noël, l'opposition entre les petits commerces locaux et la grande multinationale qui rachète un bâtiment local, les compétitions festives, les passages obligés du genre, la distribution secondaire, le prétendant et son métier manuel, etc) qu'il n'y a absolument rien de mémorable ou d'original à se mettre sous la dent.

Et oui, Tatyana Ali est toujours sympathique et tout à fait compétente en protagoniste, mais sa romance ne fait que peu d'étincelles, alourdie par les clichés du récit et par sa structure. Ce n'est jamais particulièrement drôle, attachant, rythmé ou romantique, ce qui est un peu problématique pour une comédie romantique de 80 minutes.

Bof.

2.5/6 

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Christmas Yulefest 2019 - 65 - Sous les Lumières de Noël (2019)

Publié le 2 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Sous les Lumières de Noël (The Christmas Temp - 2019) :

Artiste en panne de créativité, Hazel (Sara Canning) accepte bon gré mal gré la proposition de sa sœur pour se sortir de sa torpeur et se renflouer un peu financièrement : créer la décoration de Noël d'un grand hôtel, géré par Jonah (Robin Dunne). Mais rapidement, elle va s'apercevoir qu'elle n'est pas insensible  à ce dernier, et elle va commencer à retrouver l'inspiration...

Un téléfilm Lifetime de fin de saison, dont le titre, le scénario, et les divers résumés publiés ici ou là n'ont plus grand chose à voir les uns avec les autres - ce qui témoigne généralement d'un projet remanié encore et encore, et en lequel la chaîne n'avait pas grande confiance.

Pourtant, le résultat final n'est pas pire (ni meilleur) que la majorité des téléfilms de Noël diffusés jusqu'à présent en 2019. Il est compétent, il n'est pas particulièrement fauché, Sara Canning (déjà vue dans Les Orphelins Baudelaire et les Banana Splits) est efficace (et rappelle un peu Anna Chlumsky, bizarrement), et le tout se déroule tranquillement à l'écran.

Seulement voilà : en tant que film mineur de la saison, le métrage souffre d'une distribution secondaire assez transparente (Julian Richings excepté), et son lead masculin, Robin Dunne, n'est guère plus marquant.

À l'image du film, Dunne est un acteur compétent, il peut même se montrer amusant (vers la fin du film, il a quelques scènes de remplissage comique avec des ouvriers et un policier, et si ces scènes arrivent comme un cheveu sur la soupe, elles ne sont pas désastreuses pour autant) mais disons que niveau charisme, sex-appeal ou charme, c'est l'encéphalogramme plat.

Et donc sa relation avec Canning ne donne jamais l'impression d'être autre chose que de l'amitié, même lorsqu'ils sont sur le point de s'embrasser.

Et puis il faut bien avouer que, comme souvent dans les films de ce genre, dès qu'un personnage se présente comme "artiste", il est fréquemment à baffer dans ses prétentions auteurisantes et pseudo-profondes. Il faut entendre l'héroïne décrire son travail et l'importance de celui-ci... arg.

C'est dommage, car avec un meilleur script, l'énergie de Canning aurait pu donner quelque chose d'intéressant. Là, c'est aussitôt vu, aussitôt oublié.

2.5/6 

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Christmas Yulefest 2019 - 58 - Dernière escale avant Noël (2019)

Publié le 29 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Dernière escale avant Noël (Grounded for Christmas - 2019) :

Alors qu'une tempête de neige cloue leur vol au sol pendant plusieurs jours, Nina Rooney (Julianna Guill) et Brady (Corey Sevier), respectivement copilote et pilote d'avion de ligne venant tout juste de faire connaissance, sont contraints de séjourner chez les parents de Nina. Là, ils doivent prendre part aux considérables festivités de Noël organisées par les Rooney ; seul problème : pour éviter son ex Ivan (Troy Blundell) et ne pas arriver seule, Nina a demandé à Brady de se faire passer pour son nouveau petit-ami...

Téléfilm Lifetime qui joue à nouveau la carte du "faux petit-ami pendant les fêtes de Noël", après (notamment) le Holiday Date de Hallmark, mais qui s'avère plus sympathique que ce dernier, notamment parce qu'il n'a pas à adhérer au cahier des charges Hallmark.

Oui, le script garde effectivement les grandes lignes et les clichés des rom-coms de ce type, mais il le fait avec des protagonistes qui sortent un peu du carcan habituel du genre : l'héroïne est copilote, elle a du répondant, sa meilleure amie est d'une ethnicité indéfinie, leur collègue est un gay flamboyant, et dans l'ensemble, ce Grounded For Christmas est plus décomplexé que les films de la chaîne concurrente.

Ce n'est pas pour autant que c'est exceptionnel : clichés obligent, le script finit par ronronner assez vite, tout ce qui concerne les ex des deux protagonistes paraît assez forcé, et la post-synchronisation est bien souvent trop voyante et approximative pour vraiment convaincre.

Mais dans l'ensemble, ça se regarde. Du 3.5/6, donc, avec un 0.25 supplémentaire pour le couple principal sympathique, et pour ces petits plus qui font la différence.

3.75/6 (et pour une fois, le Winter Storm Meghan a une utilité narrative)

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Christmas Yulefest 2019 - 56 - Les douze gourmandises de Noël (2019)

Publié le 28 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Les douze gourmandises de Noël (A Sweet Christmas Romance - 2019) :

Styliste alimentaire à New York, Holly (Adelaide Kane) revient dans sa ville natale pour Noël, et apprend alors que la pâtisserie locale la plus populaire, tenue par Mrs Rose (Loretta Devine), est sur le point de fermer. Pour empêcher cela, Mrs Rose et son fils Carson (Hamza Fouad) organisent cependant un concours : celui qui parviendra à reproduire les célèbres recettes des 12 Jours de Noël de l'établissement en deviendra le nouveau propriétaire. Contre toute attente et malgré son absence totale de talent culinaire, Holly s'inscrit comme candidate, et doit se mesurer, entre autres, à Brad (Greyston Holt), un pâtissier professionnel expert en spécialités françaises...

Un énorme bof que cette comédie romantique culinaire signée Lifetime, qui tente de mélanger les clichés habituels des films de ce genre à une pseudo-compétition culinaire mise en images et écrite comme un show Food Network.

Le problème, en fait, c'est qu'en dehors des quelques épreuves de cette compétition, le film se paye des tunnels de dialogues rendus inintéressants par les personnages assez ternes, et leurs interprètes peu convaincants. Avant ce téléfilm, je n'avais jamais vu Adelaide Kane de ma vie, et elle ne m'a pas fait la moindre impression : autant dire que son couple avec Gresyton Holt (pas non plus le plus charismatique des leads de ce type de films) est très loin de faire des étincelles, pas aidé par une caractérisation parfois aux fraises, et rendant certains personnages assez antipathiques (l'héroïne, mais aussi le fils de Mrs. Rose, voire même Mrs. Rose elle-même).

Quoi que, sur ce dernier point, c'est peut-être plus l'interprète qui est à blâmer : Loretta Devine est une actrice apparemment très populaire outre-atlantique, et à la carrière longue comme le bras, mais ici, je l'ai trouvée particulièrement fausse et excentrique, donnant des intonations bizarres, presque musicales et souvent peu pertinentes à la moindre de ses répliques.

Et n'oublions pas les constantes références au "Winter Storm Meghan", le fil conducteur de tous les films Lifetime de cette saison : la chaîne semble vraiment être fière de son "univers partagé", puisque ici, le nom de la tempête est mentionné toutes les dix minutes, de manière trop souvent gratuite.

En résumé, un téléfilm parfois forcé, souvent insipide, et qui m'a vraiment laissé de marbre.

2/6

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Christmas Yulefest 2019 - 54 - Un Noël près de toi (2019)

Publié le 27 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël près de toi (Christmas Unleashed - 2019) :

De passage dans sa ville natale pour les fêtes de Noël, Becca (Vanessa Lachey) passe la nuit chez sa grand-mère. Au petit matin, cependant, elle s'aperçoit que son chien Henry s'est enfui : elle n'a alors d'autre choix que de demander l'aide de son ex, Max (Christopher Russell), le vétérinaire local, pour tenter de retrouver celui qui était autrefois leur chien, et qui semble bien décidé à leur faire visiter toute la ville, évoquant par la même occasion les souvenirs d'une relation sentimentale passée...

L'année dernière, je disais ceci de Belle Pagaille à Noël, le précédent film Lifetime de Vanessa Lachey : "j'ai été conquis par un film ne se prenant pas trop au sérieux, à l'image de Vanessa Lachey, et se déroulant tranquillement sans trop succomber aux clichés - les clichés sont là, mais pas trop présents. Et comme en prime la distribution est sympathique (les enfants sont adorables), le tout donne un téléfilm de Noël agréable et amusant, à défaut d'être parfait ou particulièrement original."

Et je pourrais dire exactement la même chose de ce Christmas Unleashed : ce n'est pas dépourvu de clichés (le gros montage/flashback récapitulatif final, la rivale), ce n'est pas exceptionnel, mais le tout s'avère agréable et amusant, grâce à des personnages secondaires excentriques et sympathiques, et à un ton général léger et enthousiaste.

Avec en bonus, la brève apparition d'un couple de personnages secondaires gays et mariés (ce qui a forcément fait enrager la frange conservatrice des amatrices de films de Noël, aux USA), et des chiens attachants et expressifs.

Même critique que pour Belle Pagaille à Noël, et donc, même note.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 48 - Un Décor de Rêve pour Noël (2019)

Publié le 24 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Décor de Rêve pour Noël (Staging Christmas - 2019) :

Décoratrice d'intérieur dans l'immobilier, Lori (Soleil Moon Frye) tente de décrocher une promotion, mais pour cela, elle doit à tout prix trouver un endroit où organiser la fête de Noël de son entreprise. Une rencontre fortuite avec Everett (George Stults), veuf et père de la petite Maddie (Mia Clark), et propriétaire d'une demeure en manque de décorations, lui offre alors une occasion en or d'accomplir sa mission, mais contre toute attente, Lori n'est pas insensible au charme de son hôte...

C'était très mauvais. Et pourtant, au fil des ans et des Yulefests au niveau de plus en plus homogène (et médiocre), j'ai un peu tendance à me ramollir, et à ne plus me montrer aussi cassant avec les moins bons métrages festifs proposés par les chaînes... mais là, j'ai trouvé le tout tellement raté que j'ai été fortement tenté d'abandonner avant la fin.

Il faut dire que rien ne marche : non seulement le postulat de départ est ultra-cliché (le veuf séduisant père d'une fillette éplorée, à qui l'héroïne doit faire retrouver la joie de Noël, avant de devoir choisir entre sa promotion et sa romance naissante, bla bla bla) et l'écriture pataude, mais en plus, l'exécution de ce scénario basique est affreusement faiblarde.

Stults est robotique et plat, la fillette et Jaleel White ne sont guère meilleurs, la prise de son et la post-synchro sont approximatives, les coiffures et costumes peu flatteurs, la mise en scène étrange (dès leur première scène, Lori et Everett se tiennent à 15 centimètres l'un de l'autre)... et tout ça, sans même évoquer l'étrange fascination du script pour le monde des chaînes de café façon Starbucks, et le flou artistique qui enveloppe soudainement Soleil Moon Frye à chaque gros plan, pour cacher ses rides, comme si elle était une star de soap des années 70.

Un métrage vraiment déplaisant et fauché.

1.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 44 - Prête-moi ta main à Noël (2019)

Publié le 22 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hanukkah

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Prête-moi ta main à Noël (Mistletoe & Menorahs - 2019) :

Christy (Kelley Jakle), cadre chez un fabricant de jouets, est invité par un futur client potentiel à prendre part à la fête privée qu'il tient à l'occasion des fêtes de Noël. Bien décidée à signer ce contrat, elle accepte et se propose même pour animer la soirée... avant de savoir que le client est juif, et que la fête sera centrée autour d'Hannouca. Elle n'a alors d'autre choix que de recruter Jonathan (Jake Epstein), instituteur juif en vacances, pour la former en urgence sur les traditions juives ; en échange, elle va tout lui apprendre des fêtes de Noël, pour l'aider à s'intégrer à la famille de sa petite-amie...

Toujours accusées de ne pas faire preuve de diversité dans leurs téléfilms de Noël, Lifetime et Hallmark ont mis le paquet, cette année, entre des métrages à la distribution intégralement afro-américaine (avec à leur tête, d'anciennes stars de sitcoms et de séries), et une poignée de films (enfin, deux ou trois, pour être exact) ayant pour thème Hannouca.

Et comme Hannouca, ça commence aujourd'hui, débutons par le premier de ces films, un métrage Lifetime qui, sans être désagréable, n'est pas non plus exceptionnel.

La faute à un côté "Hannouca pour les nuls" de ce script, qui frôle fréquemment le résumé façon page Wikipedia, à mesure que ses deux personnages principaux s'expliquent les traditions de leur peuple respectif. Et l'écriture globale du métrage est à l'identique : assez basique et approximative (on est chez Lifetime, ce n'est pas surprenant), avec des personnages caricaturaux (le petit ami de l'héroïne, la petite amie de l'instituteur, le client potentiel, le rival professionnel, etc), une héroïne étrangement surexcitée, une version WTF du monde du jouet (avec des idées de gammes de jouets calamiteuses), et des réactions improbables.

Malgré tout, le métrage se regarde tranquillement, principalement parce qu'il possède une énergie décontractée et nonchalante, à l'image d'Epstein, et qu'il ne se prend jamais trop au sérieux dans sa confrontation (simpliste et forcée) de deux cultures (nan mais le quiproquo gui/persil, au secours).

Ça se regarde tranquillement... mais c'est totalement oubliable.

Un petit 3/6, en étant gentil.

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Christmas Yulefest 2019 - 42 - Pas de plan pour Noël (2019)

Publié le 21 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Yulefest, Télévision

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Pas de plan pour Noël (A Storybook Christmas - 2019) :

Organisatrice dans l'événementiel, Celeste (Ali Liebert) tente de jongler entre sa vie professionnelle compliquée, son couple en stand-by, et sa nièce orpheline (Habree Larratt), qu'elle élève seule. À l'approche des fêtes de Noël, cependant, elle n'a d'autre recours que d'engager une gouvernante à domicile : Taylor (Jake Epstein), un auteur de livres pour enfants en panne d'inspiration, et qui cache sa véritable identité à Celeste, le temps de quelques semaines qui vont tout chambouler.

Un peu mitigé sur cette comédie romantique Lifetime à la production clairement plus économe que du côté de Hallmark (prise de son inégale, écriture plus brouillonne, décoration intérieure plus sobre) et qui confronte la toujours sympathique Ali Liebert à un Jake Epstein pas désagréable (mais qui m'a évoqué dans ce rôle une sorte de Mark Ruffalo discount).

Dans l'absolu, ce n'est pas désagréable à suivre, et ce couple principal fonctionne assez bien, mais il y a un manque de rigueur et de structure dans l'écriture, qui fait qu'il se dégage du tout quelque chose d'assez décousu.

Non seulement le postulat de départ n'intervient en fait qu'après 20-25 minutes de mise en place, mais en plus, le côté "elle est professionnelle ultra-stricte, il est nonchalant et créatif" est un peu trop cliché pour son propre bien, les antécédents tragiques de Liebert et de sa nièce (déjà aperçue dans Coup de Foudre au Château de Glace) sont un peu trop appuyés, et çà et là, on se dit que le reste de la production a du mal à se mettre au même niveau d'énergie et d'expressivité que Liebert (ou vice-versa).

Des défauts qui auraient probablement été lissés (pour le meilleur et pour le pire) dans une production Hallmark, et qui, ici, ne sont pas pour autant rédhibitoires, mais le film reste un peu approximatif, et ne convainc donc pas totalement.

2.5 + 0.5 pour la neige et le froid véritables = 3/6

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Christmas Yulefest 2019 - 33 - Noël à la une (2019)

Publié le 16 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël à la une (Christmas 9 to 5 - 2019) :

Journaliste dans un quotidien, Jennifer (Tiya Sircar) reçoit pour Noël une mission improbable : se faire passer, le temps des fêtes, pour une employée saisonnière chez Desmonds, un grand magasin incontournable de la ville. Là, elle rencontre des employés attachants, un jeune patron séduisant (Joe Dinicol), et elle retrouve le véritable sens de Noël, alors même qu'elle réalise que l'avenir de Desmonds est compromis...

Un long-métrage Lifetime qui partait assez bien, entre son actrice principale sympathique, sa distribution secondaire amusante, et son cadre toujours agréable (un grand magasin à l'ancienne, à l'approche de Noël)... et puis finalement, le tout s'avère assez moyen, pour plusieurs raisons.

La romance principale, déjà, n'est pas très intéressante : Joe Dinicol change un peu du tout-venant des acteurs Hallmark/Lifetime, avec son personnage un peu nerdy, mais il a peu de présence, et sa relation avec Tiya Sircar reste assez terne. Il faut dire que cette dernière n'aide pas forcément : comme dans Good Sam (où elle tenait déjà un personnage assez similaire), l'actrice est compétente, mais laisse toujours, très ponctuellement, l'impression de ne pas être totalement sincère.

C'est dû au personnage, bien entendu (elle ment sur la raison de sa présence, et elle fouine à droite et à gauche), mais aussi à l'interprétation de Sircar : il y a toujours un moment ou un autre où l'actrice ne sonne pas convaincue, où elle semble très légèrement fausse, et ne jamais croire aux bons sentiments qui l’entourent.

Alors c'est une impression très subjective, j'en conviens, et cela pourrait aussi bien venir de l'écriture, de l'interprétation de Sircar, que de mon ressenti personnel, mais j'avais déjà eu la même impression lorsque je regardais Good Sam, avec une Sircar juste à 80%, et étrangement peu convaincante à 20%.

Mais passons. Outre ce souci, le téléfilm reste tout à fait honorable, notamment au niveau de la direction artistique. On regrettera seulement que l'héroïne avoue son mensonge dès la moitié du métrage : cela évacue une grosse partie de la tension dramatique du script, qui bascule alors, de manière moyennement plausible, vers un énième sauvetage de bâtiment historique à Noël, comme on en voit chaque année dans ces histoires.

Un téléfilm assez moyen, mais qui a pour lui un environnement assez agréable.

Un petit 3/6

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Christmas Yulefest 2019 - 31 - Noël en Escarpins (2019)

Publié le 15 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël en Escarpins (The Magical Christmas Shoes - 2019) :

Noelle (Erin Karpluk), jeune femme pétillante, a mis de côté ses aspirations artistiques pour devenir comptable. Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de John Reid (Damon Runyan), héritier d'une chaîne de magasin de confiseries, qui tente de sauver l'une de ses boutiques : ensemble, Noelle et John décident de réinventer la vitrine du magasin, et cette décision créative va ranimer en eux une flamme artistique... et amoureuse.

Mouais.

Un long-métrage Lifetime assez peu convaincant, je dois dire, car assez brouillon, et souffrant d'un ton très inégal.

D'un côté, l'intrigue principale, très peu énergique, et en demi-teinte, contraste assez sérieusement avec le surjeu enthousiaste de Karpluk ; de l'autre, il y a Damon Runyan, généralement plus efficace en rival/antagoniste qu'en protagoniste amoureux, et qui ici souffre de daddy issues qui se finissent de manière larmoyante ; et puis il y a cette histoire de chaussures pseudo-magiques (spoiler : il n'y a pas une once de magie ou de fantastique dans ce téléfilm), un prétexte un peu bancal qui ne fonctionne pas vraiment, et sert surtout à justifier le titre, tout permettant au film de profiter du référencement de Les Souliers de Noëlle dans les moteurs de recherche web (c'est d'autant plus transparent que l'héroïne de ces Christmas Shoes portait un tout autre prénom dans la majorité des documents promotionnels originaux de Lifetime).

En résumé, un métrage assez mollasson sur la durée, et pas forcément très convaincant, comme souvent avec ces téléfilms indépendants achetés par les concurrents de Hallmark pour étoffer leur catalogue.

2.25 + 0.25 pour l'énergie de l'attachante Genelle Williams, en meilleur copine de l'héroïne = 2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 25 - Père Noël Incognito (2019)

Publié le 12 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Père Noël Incognito (Random Acts of Christmas - 2019) :

Alors qu'un bon Samaritain mystérieux organise des événements festifs en ville à l'occasion de Noël, Sydney (Erin Cahill), une journaliste, tente de comprendre les motivations et l'identité du bienfaiteur inconnu. Elle reçoit alors l'aide inespérée de Cole (Kevin McGarry), lui aussi reporter, et qui l'aide à retrouver l'esprit de Noël...

Et si Bruce Wayne, au lieu de devenir Batman et de se battre contre le crime dans les rues de Gotham, avait décidé de mettre sa fortune au service de Noël pour, durant les fêtes de fin d'année, contrevenir à toutes les lois en organisant des surprises festives illégales dans les rues de la ville, afin d'expliquer aux citoyens de Gotham comment fêter Noël de manière correcte ?

Avec son postulat de départ discutable (quand on y réfléchit plus de 2 secondes, le personnage de Cole est problématique) qui n'est pas sans rappeler le Good Sam de Netflix (critique à venir en février), en nettement plus forcé et caricatural (l'enthousiasme débridé d'Erin Cahill n'a d'équivalent que l'incompétence chronique de son personnage), ce téléfilm Lifetime laisse donc une impression très mitigée.

D'un côté, le tout se regarde tranquillement (principalement parce que le couple principal fonctionne bien et s'avère sympathique), mais de l'autre, c'est très moyen sur tous les plans, entre l'intrigue souvent assez forcée, les effets spéciaux fauchés, l'interprétation très inégale (le petit garçon), le cachetonnage de Patrick Duffy et de Jaclyn Smith, et les quelques idées un peu idiotes (les innombrables poinsettias posés à même la neige, le "chocolat chaud pour adultes" révolutionnaire - un mocha !...).

Bref, même si c'est suffisamment bien mené pour ne pas être soporifique, ça reste vraiment quelconque et anecdotique, surtout si l'on a vu Good Sam (ou l'un des métrages similaires) il y a peu.

2.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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