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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #france catégorie

Critique éclair #047 - SEMAINE FRANÇAISE - Les Chèvres ! (2024)

Publié le 21 Juillet 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Histoire, Review

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Les Chèvres ! (2024) :

En 1651, Maître Pompignac (Dany Boon), avocat médiocre de Clermont-Ferrant, accepte, pour se refaire, de défendre l'innocente Josette, accusée du meurtre d'un maréchal à la frontière franco-savoyarde. Mais sur place, il réalise que Josette est une chèvre, et qu'il va devoir la défendre contre Maître Valvert (Jérôme Commandeur), son grand rival...

Une comédie historico-absurde écrite à quatre mains, et qui, contrairement à ce que laissaient supposer la campagne médiatique et la bande-annonce, met plus un Jérôme Commandeur flamboyant en avant que Dany Boon, dans un rôle plus en retenue. 

Et à ma grande surprise, le tout fonctionne plutôt bien, avec des touches totalement absurdes (le running gag de la force herculéenne de la bergère/Claire Chust), des personnages aux trognes improbables, et des idées de scénario intéressantes, le tout saupoudré d'un message assez à propos sur la tolérance, le droit du sol et l'opposition vérité/perception publique.

Il ne faut pas s'attendre à de la véracité historique, et les curseurs auraient pu être poussés encore un peu plus dans la direction de l'absurde et du slapstick, mais en l'état, bonne surprise.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

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Critique éclair #046 - SEMAINE FRANÇAISE - Notre tout petit petit mariage (2023)

Publié le 20 Juillet 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Romance

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Notre tout petit petit mariage (2023) :

Amoureux et bien décidés à adopter, Max (Ahmed Sylla) et Lou (Camille Lou) comprennent qu'ils doivent se marier s'ils veulent avoir cette chance. Mais rapidement, ce qui devait être le mariage en petit comité de ce couple discret dégénère en grand cirque improbable et en fête géante, au grand dam de Max et Lou, dont les secrets respectifs sont alors dévoilés.

Mouais, le réalisateur/scénariste des caricaturaux Sales Gosses, Ma Reum et La très très grande classe propose ici une comédie de mariage qui suit à la lettre la formule de ces métrages : du bruit, de la fureur, un rythme et des réactions outrées et caricaturales, et une fin en mode sincérité et émotion, gentiment insérée à la truelle.

Pourtant, Camille Lou et Ahmed Sylla fonctionnent bien ensemble, et sont assez attachants, mais honnêtement, j'ai trouvé le tout tellement hystérique, saoulant et frénétique que j'en ai rapidement eu marre ; et le tournant sérieux sur les quiproquos et mensonges, qui arrive dans le dernier tiers, ne fonctionne pas réellement, tant tous les personnages (notamment secondaires) étaient jusqu'alors à baffer.

Un film épuisant, en somme, et dont le gimmick principal - tout est au format home movie, tourné par les personnages, les invités et des personnes embauchées par le témoin - fonctionne un temps, mais un temps seulement (ne serait-ce que sur un plan technique, tous les plans sont trop bien éclairés, trop bien cadrés, trop propres pour être totalement crédibles en tant que produit du travail d'amateurs pris sur le vif).

2/6

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Critique éclair #045 - SEMAINE FRANÇAISE - Cocorico (2024)

Publié le 19 Juillet 2024 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, France, Review

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Cocorico (2024) :

Concessionnaire/vendeur de voitures françaises (et fier de l'être), Gérard Martin (Didier Bourdon) et son épouse Nicole (Sophie Testud) se rendent dans le château des Bouvier-Sauvage, les parents d'Alice (Chloé Coulloud), compagne de leur fils François (Julien Pestel). Là, ils font la connaissance de Frédéric (Christian Clavier) et Catherine Bouvier-Sauvage (Marianne Denicourt), les parents d'Alice, et apprennent les fiançailles des deux amoureux, mais lorsque ces derniers leur présentent des tests ADN révélant les origines surprenantes des deux familles, tout se complique...

Comédie très franchouillarde du scénariste de la série des Tuches et du dernier Astérix (aïe), qui nous fait une habituelle guerre des classes sur fond de clichés racistes en bonne société, le tout dans un format très pièce de boulevard où Clavier fait du Clavier, Bourdon du Bourdon, et tout passe par les dialogues et le cabotinage des acteurs.

Et ça fonctionne relativement bien, du moins durant la première moitié du film, le temps que les tests ADN soient révélés. Ensuite, le film s'essouffle pas mal, les clichés se font plus problématiques, et le côté très prévisible du récit devient de plus en plus flagrant.

Regardable, mais très... français.

3.25/6 (dont 0.25 pour la bande originale sympathique) 

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Critique éclair #044 - SEMAINE FRANÇAISE - 3 jours max (2023)

Publié le 18 Juillet 2024 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, France, Review, Thriller

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

3 jours max (2023) :

Lorsque sa grand-mère (Marie-Anne Chazel) est enlevée par un cartel mexicain voulant lui faire payer l'arrestation du Rat (José Garcia), Rayane (Tarek Boudali), flic voulant entrer aux services secrets, embarque sa bande de collègues (Philippe Lacheau, Julien Arruti, Vanessa Guide) pour Abu Dhabi et le Mexique, à la recherche de deux émeraudes magiques demandées comme rançon par les traficants de drogue...

30 jours max était une comédie policière de la Bande à Fifi, réalisée par Tarek Boudali, qui ne volait pas très haut, très prévisible et parsemée de sous-intrigues inutiles.

Cette suite est dans la droite lignée du précédent film, mais bizarrement, ça a fonctionné un peu mieux sur moi. Peut-être parce que Boudali et sa bande délaissent totalement le postulat du premier film pour faire une comédie d'aventures qui se résume à "la Bande à Fifi à la poursuite du Diamant vert" qui assume pleinement son côté recyclage et place des parodies de Taken, de Fast and Furious, de Mission Impossible, de James Bond, de Terminator 3, d'Indiana Jones, etc.

Ça reste tout aussi approximatif, tout aussi sous-développé et cahotant, à la limite de l'arnaque permettant aux acteurs de se payer des vacances aux quatre coins du monde, mais il y a aussi une absurdité assez amusante, parfois à la limite du ZAZ, des scènes d'action compétentes, et finalement, c'est assez dynamique pour qu'on ne s'ennuie pas.

3/6 

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Critique éclair #043 - SEMAINE FRANÇAISE - Le salaire de la peur (2024)

Publié le 17 Juillet 2024 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Netflix, Thriller, France, Review

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Le salaire de la peur (2024) :

Pour sauver un village reculé menacé de destruction par une fuite de gaz dans une exploitation pétrolière, un groupe de mercenaires et d'humanitaires (Frank Gastambide, Alban Lenoir, Sofiane, Ana Girardot) doit traverser les étendues hostiles d'un pays du Moyen-Orient au volant de deux camions chargés de nitroglycérine...

Exception à cette semaine plutôt orientée comédie, ce remake/réadaptation du Salaire de la peur par Julien Leclercq pour Netflix, une nouvelle version qui, très clairement, ne fera jamais de l'ombre aux versions de Clouzot et de Friedkin.

Cette coproduction Netflix/TF1 ne convainc en effet sur aucun plan : tout est raide, artificiel, jamais naturel, que ce soit au niveau des dialogues, du montage, de l'action... tout le monde pose avec un air sérieux et dramatique, mâchoires serrées et regard dans le vide, la mise en place est longuette, la scène de sexe gratuite est hors-sujet, et paradoxalement, alors que le tout devrait être particulièrement tendu et nerveux, cela ne se ressent jamais vraiment dans la mise en scène ou dans le déroulé du film.

Vraiment pas réussi et malheureusement cousu de fil blanc : ça ressemble à un DTV ou à une production Europa.

1.5/6

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Critique éclair #042 - SEMAINE FRANÇAISE - Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée (2023)

Publié le 16 Juillet 2024 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, France, Belgique, Review

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée (2023) :

Contrôleur de train pour la SNTF, Sébastien (Artus) est sur le point d'être muté dans le sud de la France, son rêve, et de devenir papa. Mais avant cela, une dernière journée de travail l'attend, sous la surveillance de Madeleine (Elsa Zilberstein), une inspectrice nymphomane et hostile... et la jalousie d'un collègue (Benjamin Tranié) qui va mettre en danger tous les passagers du train.

Comédie franco-belge co-produite par Netflix, du réalisateur de Dikkenek et de Lucky, et qui partage avec ce dernier un rythme bancal, un côté foutraque et un personnage féminin nymphomane, allez savoir pourquoi.

Et c'est vraiment ce côté bordélique et éparpillé qui tire un peu le film vers le bas, lui donnant presque des apparences de short-com ou de série comique : une suite de sketches moyens, dans chaque wagon, et puis on passe au wagon suivant, avec le vague fil conducteur du collègue vengeur, qui donne une dernière ligne droite pas ultra probante.

On imagine très bien le tout en 6 épisodes de 20 minutes, un par wagon, surtout avec ces choix musicaux et ces gags visuels servant de transitions, mais au format cinéma, ça n'a pas le rythme, la structure ou l'énergie pour rendre ses personnages et ses excentricités totalement convaincantes.

Un petit 3/6, parce que la distribution n'est pas désagréable, et que le côté chaotique et absurde n'est pas désagréable, mais de justesse. 

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Critique éclair #041 - SEMAINE FRANÇAISE - Chien et chat (2024)

Publié le 15 Juillet 2024 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Jeunesse, Aventure, Animation, France, Canada, Review, Action

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Chien et chat (2024) :

Après avoir dérobé un précieux rubis lors d'une exposition, Jack (Frank Dubosc) est contraint d'embarquer dans sa fuite un jeune chiot, Chichi (Artus), qui a avalé la pierre précieuse. Se faisant passer pour un aveugle à l'aéroport de Montréal, il croise le chemin de Monica (Reem Kherici), maîtresse de Diva (Inès Reg), une chatte influenceuse sur le Web, et lorsque les deux animaux se perdent sur le tarmac et dans les étendues canadiennes, Jack et Monica sont contraints de faire route ensemble... avec sur leurs traces, Brandt (Philippe Lacheau), un policier étrangement surentrainé.

Un métrage un peu étrange, le postérieur entre plusieurs chaises, mais pas désagréable pour autant, troisième réalisation de Reem Kherici (après un Paris à tout prix un peu brouillon, et Jour J, une rom-com dérivative), qui propose ici un hybride de comédie familiale/jeunesse, de comédie romantique et de comédie potache façon La bande à fifi... ce qui n'est pas surprenant, puisque Lacheau et ses potes ont à nouveau participé à l'écriture.

On se retrouve donc avec un film Fifi-adjacent (qui cartonne à l'étranger sur Netflix), suivant un format road-trip dans des paysages canadiens très jolis, divisé en deux sous-intrigues : d'un côté, Jack et Monica qui apprennent à se connaître en voiture et tentent d'échapper à la police, et de l'autre, Chichi et Diva qui sont perdus dans les étendues sauvages, et tentent de survivre et de rejoindre New York.

Et bizarrement, ça fonctionne à peu près, tout ça, malgré des scories fréquentes. Les deux animaux numériques ont un rendu parfois inégal, leurs mouvements sont imparfaits, mais l'animation globale et le doublage réussi est suffisant pour les rendre convaincants ; le road-trip de Dubosc et de Kherici a de bons moments, notamment parce que le ton n'est jamais trop comique, trop romantique ou trop sérieux, mais est bien équilibré ; les mésaventures de Brandt, "superflic" poseur, donnent encore et encore dans le slapstick parfois assez cartoonesque (même si Lacheau est toujours aussi récitatif par moments) ; et le scénario garde un certain mordant, un côté plus méchant qui évite de tomber dans le film familial un peu trop niais et formaté.

Pas exceptionnel, mais globalement assez honorable dans le genre.

3.5/6 

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Critique éclair #040 - SEMAINE FRANÇAISE - Sentinelle (2023)

Publié le 14 Juillet 2024 par Lurdo dans Action, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, France, Policier, Review

## Au programme : une semaine de comédie française, pour célébrer la Fête nationale... ##

Sentinelle (2023) :

À la Réunion, le Capitaine de police Sentinelle (Jonathan Cohen) est un flic incompétent et fainéant, totalement obnubilé par sa carrière de chanteur de charme et entouré de collègues tout aussi idiots - au grand dam de Morrisey (Raphaël Quenard), son bras droit plus professionnel. Lorsque les Bras Rouges, un groupuscule terroriste, kidnappent l'époux de la Présidente de la région Florence Cazeaux-Rocher (Emmanuelle Bercot) et menace de s'en prendre à elle si elle ne renonce pas à se présenter à sa réélection imminente, Sentinelle est mis sur l'affaire...

Une comédie policière Amazon des responsables de l'amusant Terrible Jungle, Sentinelle s'inscrit dans la droite lignée de ce dernier : une comédie absurde, décalée, pas toujours finaude, avec des personnages improbables, et qui s'amuse des clichés du genre en plaçant un Jonathan Cohen incapable au cœur d'une enquête pleine d'action, de rebondissements et de personnages guère plus doués que lui.

Par moments, ça frôle du Frank Drebin ou du OSS 117, il y a quelques improvisations qui durent un peu trop longtemps, mais dans l'ensemble, c'est plutôt réussi, divertissant, et quelques séquences ont même déclenché chez moi de francs éclats de rire.

4.25/6 

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Christmas Yulefest 2023 - A Paris Christmas Waltz (2023)

Publié le 18 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Noël, Christmas, Yulefest, Review, Télévision, GAF, Romance, USA, France

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

A Paris Christmas Waltz (2023) :

Passionnée de danse de salon, Emma (Jen Lilley) démissionne de son emploi de bureau sur un coup de tête, permettant ainsi à un collègue de conserver son poste, et part pour Paris avec Leo (Matthew Morrison), un danseur professionnel désabusé qu'elle vient de rencontrer, afin de participer à une compétition de danse de salon ouverte aux amateurs et aux professionnels...

Téléfilm GAF clairement et délibérément vendu comme une suite indirecte à La Valse de Noël, tellement indirecte, en fait, que ce métrage n'a absolument rien en commun avec le téléfilm Hallmark de 2020, si ce n'est son scénariste/réalisateur et son thème : la danse de salon.

Et il faut bien avouer que Lilley et Morrison se défendent plutôt bien sur ce plan, même si l'on a droit à un passage comédie musicale spontanée dans les rues de "Paris" assez WTF, et totalement hors sujet compte tenu du ton global du métrage...

Après, ça reste une vision très américaine de Paris, avec tourisme et accordéon, fausse neige, il faut apprécier Morrison (je ne suis pas fan, perso), et Jen Lilley passe tout le téléfilm en mode gamine incrédule au sourire ébahi et aux étoiles plein les yeux, ce qui est un peu agaçant à la longue... mais ça se regarde vaguement.

Probablement un peu plus cheap que l'original, et avec moins de valses (ça danse sur des réorchestrations fauchées de cantiques de Noël pas du tout appropriées à des valses, et le numéro final ressemble à Danse avec les Stars), mais pas forcément beaucoup moins bon (en tout cas, ça danse mieux).

3.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2023 - Un stupéfiant Noël ! (2023)

Publié le 11 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Yulefest, Christmas, Action, France, Review, Amazon

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...  

Un stupéfiant Noël ! (2023) :

Flic bourru faisant passer son métier à la brigade des Stups avant sa famille, Greg (Matthias Quiviger) devient la victime d'un souhait de sa fille, exaucé par le Père Noël : il se retrouve dans le corps de Richard Silestone (Eric Judor), père de famille dans un film de Noël mièvre qui doit remporter un concours de patinage artisique et sauver sa maison et son mariage, tandis que Silestone, lui, se retrouve dans le monde réel, dans le corps de Greg, embarqué dans l'infiltration d'un réseau de trafiquants de drogues...

Une comédie française diffusée sur Amazon, et que je qualifierais de... très particulière. C'est bien simple, je ne sais toujours pas qu'en penser.

D'un côté, c'est absurde et déglingué, avec un scénario qui part dans tous les sens, qui parodie les soaps américains, les films de Noël, les polars français, etc (avec plus ou moins de bonheur selon les genres), qui rappelle parfois le travail d'Éric et Ramzy au cinéma, qui insère des gags totalement barrés et des personnages secondaires WTF (le personnage d'Hafid F. Benamar, M. Poulpe qui s'en prend plein la tête)... et de l'autre, le tout est tellement bordélique, déséquilibré et le postérieur entre de multiples chaises que je n'ai pas vraiment accroché à la proposition globale.

Le côté polar est insipide, le défilé de comiques français n'est jamais bien dosé (certains cabotinent, d'autres sont plus en retenue, d'autres font de la figuration), la parodie des films de Noël pas très inspirée (been there, seen that), le rythme est en dents de scie, les ruptures de ton sont assez franches, bref, ce n'est pas exceptionnel en soi, même si la scène d'action finale est étrangement compétente et efficace.

Très inégal, mais ponctuellement amusant.

3/6

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Christmas Yulefest 2023 - Superpapa (2023)

Publié le 4 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Télévision, TF1, Critiques éclair, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Review, France

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Superpapa (2023) :

Depuis la mort de son épouse dans un accident, Christophe (Michael Youn) est psychorigide et névrosé, au grand dam de son fils ado, Victor (Gabriel Diefenthal). Il se propose ainsi pour servir d'accompagnateur à la classe de neiges de son fils, juste avant Noël, mais une électrocution de dernière minute confère à Christophe un don étrange : celui d'entendre les pensées des adolescents qui l'entourent...

Supposément un téléfilm de Noël romantique à la française, diffusé sur TF1 mi-novembre, Superpapa est en réalité plus proche d'un pitch de film de Michael Youn (ou de la bande à Fifi) très dérivatif (Ce que veulent les femmes est même directement cité dans les dialogues), une histoire de classe de neige vaguement inaboutie (ce n'est jamais particulièrement drôle ou rythmé), auquel ont été greffés un embryon de romance avec le personnage interprété par Jenifer, un titre insipide et quelques décorations de Noël en arrière-plan.

Et si je dis embryon, c'est parce que le tout reste vraiment superficiel et sous-développé, la faute à une écriture qui peine à ne pas rendre ses personnages féminins principaux cassants et antipathiques, et à créer la moindre alchimie entre ses acteurs.

En fait, c'est bien simple, le film tient sur les épaules de ses personnages secondaires (Virginie Hocq et Ludovik), qui apportent un peu de folie et d'excentricité à un tout trop timoré, sur les décors enneigés agréables, et parce que ses ados ne sonnent pas faux et sont relativement naturels.

Mais sorti de ça, mwébof : vite vu, vite oublié.

2.5 + 0.5 parce que la production est compétente = un petit 3/6, et encore...

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Halloween Oktorrorfest 2023 - 41 - Arthur, malédiction (2022)

Publié le 23 Octobre 2023 par Lurdo dans Horreur, Fantastique, Thriller, Oktorrorfest, Halloween, France, Review, Cinéma, Critiques éclair

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...  

Arthur, malédiction (2022) :

Depuis sa plus tendre enfance, Alex (Mathieu Berger) est ultra-fan d'Arthur et les Minimoys, et pour son 18e anniversaire, sa bande d'amis - Samantha (Thalia Besson), Mathilde (Lola Andreoni), Jean (Yann Mendy), Renata (Jade Pedri), Maxime (Vadim Agid), Dominique (Marceau Ebersolt), Douglas (Mikaël Halimi) - emmène le jeune homme dans la maison abandonnée où les films ont été tournés. Mais rapidement, la situation dégénère et vire au bain de sang...

Parce qu'au point où il en est, Luc Besson n'a plus rien à perdre, le voilà qui revient (en tant que producteur et scénariste, mais aussi réal de seconde équipe, à en croire certaines rumeurs) sur sa franchise Arthur et les Minimoys (dont j'ignore absolument tout, mais dont les extraits visibles ici ne donnent vraiment pas envie d'en savoir plus, entre le doublage médiocre, les clichés et les images de synthèse datées), la présentant comme une œuvre fondatrice et culte, incontournable pour de multiples générations d'enfants (sérieux ?), et la déclinant en mode slasher horrifique (avec sa fille dans l'un des rôles principaux - le rôle forcément le plus sexualisé à l'écran) tourné entre deux confinement pandémiques.

Un métrage techniquement médiocre (au mieux), probablement aussi conçu pour donner du travail aux étudiants de l'école de cinéma de Besson, et qui souffre donc d'innombrables défauts techniques, ici au niveau de la caractérisation inexistante, brouillonne ou clichée, là des faux-raccords, ailleurs des mouvements techniques approximatifs, ou encore de l'insertion de stock-shots animaliers hors-sujet, çà et là.

Le pire, c'est que l'interprétation naturelle des jeunes, à la limite de l'improvisation, finit par se détériorer (pour certains) quand la "terreur" arrive enfin, et toute la partie slasher finit par être pénible, dénuée de la moindre inventivité ou du moindre intérêt.

Bizarrement, la toute fin, qui sombre dans le grand n'importe quoi, laisse apparaître un script à deux doigts de la parodie - ce qui aurait pu fonctionner, si tout le reste du film avait eu le même ton. Mais non, on nous explique très sérieusement, in fine, que tout ça, c'est la faute de jeunes de banlieue désœuvrés qui font du roleplay et décident de s'affronter mutuellement le week-end... en costumes d'Arthur et les Minimoys (!).

Mébiensûr.

1.5/6 

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Halloween Oktorrorfest 2023 - 39 - La Chose derrière la porte (2023)

Publié le 20 Octobre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Histoire, Critiques éclair, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Halloween, Review, France, Romance

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...  

La Chose derrière la porte (2023) :

Dans l'Est de la France, à l'époque de la Première Guerre Mondiale, Adèle (Séverine Ferrer) ne se remet pas de la mort de son époux Jean (David Doukhan) dans les tranchées, et décide de faire appel à des forces surnaturelles pour récupérer son époux. Mais celui-ci, né de la nature, s'avère bien plus dangereux que prévu...

Un film d'horreur "paysanne" (de la folk horror, chez nos amis anglosaxons) made in France qui est relativement bien filmé, visuellement, mais n'a pas grand intérêt sorti de cela.

Le plus gros du film est en effet sans dialogues (que ce soit afin d'alléger la charge de travail de Séverine Ferrer, pour laisser de la place à la bande originale, ou pour tenter d'établir une ambiance lourde de non-dits et de silence, ça ne fonctionne pas particulièrement), ça n'est pas très palpitant ou captivant, et en réalité, ça ressemble plus à un pitch de court-métrage d'une vingtaine de minutes transformé/étiré en long-métrage de manière un peu artificielle (le film dure 70 minutes à peine, générique de fin exclus, voire moins si l'on omet l'introduction inutile). 

Bref, ce n'est pas abouti, malgré un postulat de départ intriguant (le titre, cela dit, n'est pas très probant et est presque hors-sujet).

1.5 + 0.5 pour les effets spéciaux/les créatures, réussis = 2/6 

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Halloween Oktorrorfest 2023 - 34 - Girls with Balls (2018)

Publié le 17 Octobre 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, France, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Review, Action

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur... 

Girls with Balls (2018) :

Équipe de volley féminine coachée par le Coach (Artus), les Falcons (Dany Verissimo-Petit, Tiphaine Daviot, Manon Azem, Camille Razat, Anne-Solenne Hatte, Louise Blachère, Margot Dufrene) sont détournées de leur chemin au fin fond de la campagne, et se retrouvent aux prises avec des autochtones arriérés et probablement consanguins...

Une comédie d'horreur française diffusée sur Netflix et lorgnant fortement sur une version déconneuse de Détour Mortel, avec des caméos gratuits et inutiles (Orelsan, Guillaume Canet, Mathieu Madenian...), une écriture un peu balourde et approximative (nan, mais les personnages nommés Jeanne, Serge et Hazuki...), une facture technique pas exceptionnelle (pas mal de faux raccords), et du Shaka Ponk sur la bande son.

En fait, on sent bien que les intentions du métrage sont d'être vraiment décalées et forcées, mais le tout n'est jamais aussi drôle qu'il ne pense l'être réellement, et l'exécution pêche un peu ici ou là.

Après, les actrices sont globalement solides, Artus se démène, c'est généreux en sang, et c'est assez agréable à suivre (avec ses 77 minutes au compteur), donc pour un film de genre à la française, ça aurait pu être pire.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2023 - 28 - Coupez ! (2022)

Publié le 12 Octobre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Halloween, France, Critiques éclair, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Japon, Review

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur... 

Coupez ! (2022) :

Rémi Bouillon (Romain Duris), réalisateur sans ambition ni réel talent, est contacté par le Japon pour adapter un film d'horreur japonais à succès dans des conditions particulières : ce film de zombies à très petit budget devra être tourné en une prise, dans les conditions du direct, et durer 30 minutes. Plus facile à dire qu'à faire, surtout avec certains des acteurs dont dispose Bouillon...

Un remake français de Ne coupez pas !, comédie horrifique japonaise très sympathique, ici adaptée en France par Michel Hazanavicius, qui après Derrick contre Superman, La Classe américaine, The Artist, les deux premiers OSS 117, Le Prince oublié, ou encore Le redoutable, continue son approche référentielle, métadiscursive et sous influence du Cinéma.

Et honnêtement, si j'avais découvert ce Coupez ! sans avoir vu l'original, j'aurais probablement trouvé tout cela inventif et rigolo, bien qu'un peu longuet (avec un ventre mou dans la seconde partie). Mais voilà, j'ai vu l'original, et ce remake est ce qu'il est : un remake pas forcément utile ou indispensable, qui fait bien ce qu'il fait, mais ne transcende pas vraiment le matériau de base, ni ne lui apporte un éclairage particulièrement pertinent.

D'ailleurs, c'est un peu le propos même du film, qui rajoute la notion de remake au concept de base, puisque les protagonistes ont pour tâche de réaliser un remake à l'identique du film japonais, mais en en gardant les prénoms et certaines spécificités, sur l'ordre de la productrice japonaise, qui fait ici une apparition.

Une couche de méta rajoutée au méta, donc, avec des personnages qui regardent le film original pour lui être fidèle... ce qui commence à gêner aux entournures quand l'immense majorité des rebondissements (notamment la conclusion et sa pyramide humaine) sont des photocopies du scénario du film japonais, mais que les personnages semblent surpris par ces derniers.

Dans l'ensemble, un exercice honorable et compétent, donc, mais qui ne m'a pas convaincu plus que ça (contrairement à la plupart des critiques, qui semblent avoir trouvé ça génialissime).

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000) ; et pour les films d'horreur de l'Halloween Oktorrorfest, ils sont tous passés en revue ici...

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Blog Update ! - Juillet 2023

Publié le 30 Juillet 2023 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Les bilans de Lurdo, Review, France, Télévision, Update

Un mois de juillet entièrement consacré à la comédie française, sur le blog des Téléphages Anonymes... comme tous les ans aux alentours du 14 juillet.

#1871 - MOIS FRANÇAIS : Astérix - Le Domaine des Dieux (2014) - 4.25/6

#1872 - MOIS FRANÇAIS : Pil (2021) - 3.75/6

#1873 - MOIS FRANÇAIS : L'Homme parfait (2022) - 2.5/6

#1874 - MOIS FRANÇAIS : La très très grande classe (2022) - 2.5/6

#1875 - MOIS FRANÇAIS : Menteur (2022) - 2/6

#1876 - MOIS FRANÇAIS : Jumeaux mais pas trop (2022) - 3.75/6

#1877 - MOIS FRANÇAIS : Irréductible (2022) - 4/6

#1878 - MOIS FRANÇAIS : BDE (2023) - 2.25/6

#1879 - MOIS FRANÇAIS : Classico (2022) - 2/6

#1880 - MOIS FRANÇAIS : Astérix - Le Secret de la potion magique (2018) - 4.25/6

#1881 - MOIS FRANÇAIS : Incroyable mais vrai (2022) - 3/6

#1882 - MOIS FRANÇAIS : Le Visiteur du Futur (2022) - 3/6

#1883 - MOIS FRANÇAIS : Happy Nous Year (2022) - 2/6

#1884 - MOIS FRANÇAIS : Bigbug (2022) - 3/6

#1885 - MOIS FRANÇAIS : Murder Party (2021) - 2.75/6

#1886 - MOIS FRANÇAIS : Jack Mimoun et les secrets de Val Verde (2022) - 2.25/6

#1887 - MOIS FRANÇAIS : Astérix et Obélix - L'Empire du milieu (2023) - 2/6

#1888 - MOIS FRANÇAIS : Medellin (2023) - 2.75/6

#1889 - MOIS FRANÇAIS : L'année du requin (2022) - 2/6

#1890 - MOIS FRANÇAIS : Le médecin imaginaire (2022) - 3/6

#1891 - MOIS FRANÇAIS : Youssef Salem a du succès (2023) - 3.75/6

#1892 - MOIS FRANÇAIS : Fumer fait tousser (2022) - 3.5/6

#1893 - MOIS FRANÇAIS : Alibi.com 2 (2023) - 2/6

#1894 - MOIS FRANÇAIS : Chœur de rockers (2022) - 2.25/6

#1895 - MOIS FRANÇAIS : J'adore ce que vous faites (2022) - 3.25/6

#1896 - MOIS FRANÇAIS : Maison de retraite (2022) - 2.5/6

#1897 - MOIS FRANÇAIS : La folle histoire de Max et Léon (2016) - 3.75/6

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# Bilan :

Ne feignons pas la surprise : dans l'ensemble, ce mois comédie française est, comme souvent, assez médiocre. Ce n'est pas faute d'essayer, dans des genres différents (science-fiction, semi-horreur, comédie historique, aventure, action, etc), mais trop souvent, malgré le mélange des genres et l'audace de certains, la mayonnaise ne prend pas vraiment, et l'on retombe dans les travers de la comédie franchouillarde, avec toujours les mêmes têtes ou les mêmes idées.

Parfois, ça fait dans le social plus ou moins anémique (Maison de retraite, Chœur de rockers, La très très grande classe, Jumeaux mais pas trop), parfois c'est la bande à Fifi ou Michael Youn qui continuent à recycler (Menteur, BDE, Alibi.com 2), parfois ce sont des réalisateurs qui s'essaient à des genres traditionnellement anglosaxons sans réellement transformer l'essai (L'homme parfait, Jack Mimoun, Murder Party, Meddelin), et parfois encore, ce sont des réalisateurs d'ofnis qui font des ofnis, mais partent un peu en roue libre (Incroyable mais vrai, Bigbug, L'année du requin, Fumer fait tousser)...

Bref, au mieux, c'est regardable, ça fait sourire, mais ça reste très anecdotique... à un ou deux films près.

 

# Film(s) du mois : 

Dans le trio de tête, on retrouve (forcément, j'ai envie de dire, vu que c'est la rencontre d'une œuvre et d'un auteur faits l'un pour l'autre) les deux Asterix animés chapueatés par Alexandre Astier. C'est drôle, fidèle à l'œuvre d'origine, et totalement dans l'esprit de la bd.

Auquel s'ajoute, à ma grande surprise, Irréductible, une adaptation de film italien par Jérôme Commandeur, et qui garde un certain mordant des plus agréables.

Mention spéciale à Pil, un film animé médiéval divertissant, à Youssef Salem a du succès (avec un Ramzy en mode comédien plus dramatique), Jumeaux mais pas trop, une comédie semi-sociale qui évite d'être trop lourde et pataude, et, plus ancien, La Folle histoire de Max et Léon. 

# Flop(s) du mois : 

Là, il y a le choix, à commencer par le dernier Astérix en prises de vue réelles, Alibi.com 2, fainéant au possible, et dans le désordre, Menteur, Classico, Happy Nous Year, ou encore L'année du requin, trop barré pour son propre bien.

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# Petit écran :

Une seule et unique série, ce mois-ci, avec la saison 1 de En Place, satire politique diffusée sur Netflix : plutôt sympathique, mais dont on aurait aimé qu'elle pousse le bouchon un peu plus loin...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Retour à la normale, en août, avec des séries (Star Trek Strange New Worlds, Secret Invasion, Mrs. Maisel, FUBAR...) et beaucoup de films, dont pas mal de nouveautés (Les Chevaliers du Zodiaque, Quantumania, Gardiens de la Galaxie 3, Nimona, La Petite Sirène 2023...).

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Dans l'intervalle, toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)... ​ ​

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Les bilans de Lurdo - MOIS FRANÇAIS : En place, saison 1 (2023)

Publié le 29 Juillet 2023 par Lurdo dans Critiques éclair, Comédie, France, Politique, Les bilans de Lurdo, Télévision, Netflix, Review

Six épisodes d'une petite demi-heure pour Netflix : voilà le programme de ce En Place, une satire politique dans la droite lignée des autres œuvres de Jean-Pascal Zadi, qui a conçu et interprète le tout aux côtés d'autres visages familiers...

En place, saison 1 (2023) :

Après avoir interpellé publiquement Éric Andrei (Benoit Poelvoorde), maire de Bobigny et candidat à la présidentielle, Stéphane Blé (Jean-Pascal Zadi), animateur de MJC pas très malin, se retrouve lui-même embarqué dans la course à l'Élysée, soutenu par William Crozon (Éric Judor), conseiller politique manipulateur. Une candidature improbable qui va emmener Stéphane très loin, et bouleverser la France...

Une série comique française, donc, qui ressemble beaucoup à un scénario de film un peu rallongé (ce n'est pas forcément surprenant de constater que certains épisodes, notamment vers la fin de saison, ont de petites baisses de rythme), et qui ne dépaysera pas les amateurs du travail de Zadi, et de son sens de l'humour.

Ici, donc, on a une satire politique pas trop méchante, qui tape un peu sur tout l'échiquier politique sans aller trop loin dans une direction ou une autre, et nous présente un animateur de MJC un peu neuneu mais qui a bon fond, un homme pas très doué, pas très inspiré, aux motivations sincères et justifiées, mais qui se laisse corrompre par les tentations du pouvoir - ou du moins, qui multiplie les concessions à ses valeurs, à mesure que sa candidature prend de l'ampleur.

Le tout se regarde très bien, avec des moments très drôles (bizarrement, j'aime beaucoup les sorties créoles de Judor, ou le discours "I had a dream" version "foncedé"), d'autres un peu plus graveleux (toute la sous-intrigue sur la FIV), et dans l'ensemble, En place présente une vision du monde de la politique (et des relations raciales en France) finalement pas aussi improbable ou caricaturale que ça (au final, les autres candidats sont assez... plausibles).

Dans l'ensemble, un programme sympathique, cependant sans véritable surprise, et qui aurait peut-être même pu aller plus loin dans la satire corrosive. 

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Un film, un jour (ou presque) #1897 - MOIS FRANÇAIS : La folle histoire de Max et Léon (2016)

Publié le 28 Juillet 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Guerre, Histoire, France, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La folle histoire de Max et Léon (2016) :

Tire-au-flanc invétérés, Max (David Marsais) et Léon (Grégoire Ludig) sont prêts à tout pour éviter d'être mobilisés pour affronter les Nazis lorsque ces derniers envahissent la France. Mais leur incompétence, leur roublardise, et les aléas du destin vont les amener aux quatre coins du monde, et faire d'eux des héros de la Résistance... franchement malgré eux.

Une comédie écrite et chapeautée par le duo du Palmashow, qui produit ici un film de guerre rigolard s'inscrivant directement dans la droite lignée des autres comédies françaises de ce genre, de l'As des As à la 7e Compagnie, en passant par Les Bidasses en folie, Papy fait de la Résistance, la Grande Vadrouille, et autres...

Et honnêtement, ça tient plutôt bien la route, déjà parce que tout le monde est juste, que tout le monde s'amuse, et que le film a une saveur "à l'ancienne", dans le bon sens du terme. Bon, cela dit, ça n'évite pas quelques clichés, le scénario est un peu épisodique et décousu, ce qui fait que le rythme du métrage n'est pas exceptionnel... mais certains gags sont plutôt excellents, et j'avoue avoir un faible pour le côté "créatifs publicitaires pour l'armée allemande".

Sympatoche, sans être un classique instantané.

3.75/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1896 - MOIS FRANÇAIS : Maison de retraite (2022)

Publié le 27 Juillet 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, France, Drame, Review, Critiques éclair

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Maison de retraite (2022) :

Condamné à 300 heures de TIG dans une maison de retraite, Milann (Kev Adams), glandeur invétéré, est confronté au monde brutal des EHPADS, et à son patron étrangement autoritaire, Daniel Ferrand (Antoine Duléry). Sans même parler des pensionnaires de l'établissement (Gérard Depardieu, Daniel Prévost, Mylène Demongeot, Jean-Luc Bideau, Liliane Rovère, Firmine Richard, Marthe Villalonga...), tous plus excentriques et caractériels les uns que les autres...

Un film conçu par Kev Adams, produit par Kev Adams, et pensé pour mettre Kev Adams en valeur dans un rôle plus sérieux, via une comédie "sociale" qui tente de jouer la dénonce et le message sur les mauvais traitements des personnes âgées dans les maisons de retraite, tout en déroulant un scénario cousu de fil blanc à tous les niveaux.

L'évolution du personnage de Kev Adams, les rebondissements, le sort de Depardieu (qui a l'air plus impliqué ici que dans bien des films), la caractérisation des petits vieux, les maychants très maychants, tout ça est très générique, simpliste, vise l'émotion facile et le consensuel, et peine à décrocher le moindre sourire au spectateur. Ce qui est bien dommage pour une "comédie".

Après, presque tout le monde est juste (pas le caméo de Stan Wawrinka, en tout cas), et le film a bon fond, mais ça s'arrête là.

2.5/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1895 - MOIS FRANÇAIS : J'adore ce que vous faites (2022)

Publié le 26 Juillet 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, France

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

J'adore ce que vous faites (2022) :

Engagé pour un rôle clé dans une superproduction hollywoodienne sur le débarquement en Provence, Gérard Lanvin a deux surprises en arrivant sur place, pour le tournage : non seulement son réalisateur fétiche a été remplacé par un réalisateur canadien (Antoine Bertrand) aux méthodes improbables, mais en plus, Momo Zapareto (Artus), homme à tout faire de la région et responsable de l'entretien de la piscine de sa villa, est son plus grand fan... Un fan collant, gaffeur et dont Lanvin va bien avoir du mal à se dépêtrer.

Une comédie gentillette sur le thème du superfan assez lourd, qui n'apporte rien de vraiment neuf ou d'original ni ne génère l'hilarité, mais qui fonctionne tout de même relativement bien sur la force du contraste Gérard Lanvin en vieux ronchon/Artus en boulet collant plein de bonne volonté.

Après, il aurait fallu plus d'audace ou d'excentricité pour que le film parvienne à sortir des sentiers battus et à rester dans les mémoires, mais bon, ça aurait pu être pire.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1894 - MOIS FRANÇAIS : Chœur de rockers (2022)

Publié le 25 Juillet 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Musique, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Chœur de rockers (2022) : 

Chanteuse dans un groupe de rock miteux, Alex (Mathilde Seigner) accepte de prendre un temps la direction d'une chorale de personnages âgées (Bernard Le Coq, Anne Benoît, Andréa Ferréol, Brigitte Roüan, Myriam Boyer...) afin d'arrondir ses fins de mois. Mais bien vite, elle réalise que ces retraités rebelles n'ont qu'une envie : cesser de chanter des chansons vieillottes, et se mettre au rock...

Mouais. Une feel good comedy inspirée d'une histoire vraie qui, si elle avait été produite par les Britanniques, aurait probablement donné quelque chose d'attachant, de rythmé, de ludique, de décalé et bourré de pop-rock anglaise, avec une actrice principale charismatique et rigolote.

Seulement voilà, on est en France, c'est une production France TV, c'est un peu social, bref, ça ressemble à un bon gros téléfilm français ultra-balisé, à l'interprétation inégale et aux grosses ficelles, avec une Mathilde Seigner qui semble en pilotage automatique, un Bernard Le Coq qui fait son numéro habituel et a droit à une sous-intrigue romantique, et un scénario qui tourne à vide au bout d'un moment, sans surprise et bourré de facilités.

Si ce n'est, à la limite, ce final WTF qui voit la chorale des vieux s'incruster en première partie de Metallica. On y croit à fond.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1893 - MOIS FRANÇAIS : Alibi.com 2 (2023)

Publié le 24 Juillet 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Romance, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Alibi.com 2 (2023) :

Maintenant qu'il a fermé l'agence Alibi.com, Greg (Philippe Lacheau) végète un peu, mais veut épouser Flo (Élodie Fontan). Seule problème : il a honte de ses parents, Daniel (Gérard Jugnot), un petit arnaqueur, et Apolline (Arielle Dombasle), une actrice de films érotiques. Il décide alors de recruter des acteurs pour jouer ses parents lors du mariage, mais doit recruter une fausse fiancée lorsque, de leur côté, Daniel et Apolline cherchent à rencontrer Flo...

Alors je ne m'en cache pas, j'ai toujours eu du mal avec les films de Lacheau, que je trouve souvent fainéants, dérivatifs et bordéliques, comme des premières ébauches de script jamais retravaillées... et là, c'est à l'identique. 

Le premier Alibi.com était très loin de m'avoir convaincu : ici, c'est un peu à l'identique, avec trois tonnes de gags télégraphiés (notamment par la réalisation qui téléphone tous ses effets), un déroulé dérivatif, des bonnes idées recyclées, des dialogues/une interprétation récitée, des clichés piteux (les gitans), des digressions sans intérêt qui font pièces rapportées (la prank war entre Greg et Flo)... En plus, ça se traîne gentiment par moments, et ça retombe dans de l'émotion facile à la toute fin - qui bizarrement, fonctionne presque.

Un énorme bof, en somme, pour un film délibérément rocambolesque et caricatural, mais qui semble un peu bâclé et brouillon, peut-être mis en chantier sans réelle idée ou motivation, et qui au final est assez creux et oubliable.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1892 - MOIS FRANÇAIS : Fumer fait tousser (2022)

Publié le 23 Juillet 2023 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, France, Horreur, Fantastique, Science Fiction, Science-Fiction, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Fumer fait tousser (2022) :

La Tabac Force (Gilles Lellouche, Vincent Lacoste, Anaïs Demoustier, Jean-Pascal Zadi, Oulaya Amamra), un groupe de superjusticiers en costumes luttant contre le Mal et contre le sinistre Lezardin (Benoît Poelvoorde), est envoyée en retraite par son patron, le chef Didier (Alain Chabat), pour tenter de se resouder et de recréer un esprit d'équipe. Là, dans les bois, autour d'un feu de camp, les membres du groupe décident de commencer à se raconter des histoires qui font peur...

Deuxième film de 2022 pour Quentin Dupieux, après un Incroyable mais vrai intrigant mais inabouti, ce Fumer fait tousser ressemble un peu à un OFNI composé de chutes et d'idées aléatoires de Dupieux, assemblées bon gré mal gré, dans une sorte de film à sketches (dont Incroyable mais vrai aurait pu être l'un des segments) articulé autour d'une parodie amusante de sentai, avec des robots, des monstres en caoutchouc, une marionnette de rat doublée par Alain Chabat, etc.

On se retrouve donc avec cette parodie de sentai, plutôt drôle et bizarre, et avec quelques courts improbables totalement détachés les uns des autres, comme des embryons de récits que l'on aurait mis bout à bout aléatoirement.

Ici, deux couples (Jérôme Niel, Adèle Exarchopoulos, Grégoire Ludig, Doria Tillier) en week-end à la campagne, qui découvrent un casque à pensées isolant son porteur du monde extérieur, ce qui amène l'une d'entre eux à se muer progressivement en tueuse de slasher ; là, l'absurdité totale d'un accident de travail qui dégénère de plus en plus, avec Blanche Gardin dans le rôle de la patronne circonspecte ; ailleurs, un poisson qui parle....

Bref, c'est totalement décousu, on croit deviner que tout est né d'un "j'ai plein d'idées de courts, mais je ne sais pas quoi en faire... compilons-les !" mais ça se regarde avec amusement, pour peu que l'on accroche au délire sentai qui enrobe le tout.

Après, pour être totalement franc, ce n'est logiquement pas un film très structuré, c'est très bordélique, foutraque, ça s'éparpille et ça n'a pas grand sens... mais c'est le réalisateur qui veut ça, et il y a tout de même tellement d'idées rigolotes qu'on ne passe vraiment pas un mauvais moment.

3.5/6 

 

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Un film, un jour (ou presque) #1891 - MOIS FRANÇAIS : Youssef Salem a du succès (2023)

Publié le 22 Juillet 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Drame, Cinéma, France, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Youssef Salem a du succès (2023) :

Youssef (Ramzy Bedia), auteur quadragénaire à la famille d'origine algérienne, a écrit un roman semi-autobiographique sur cette dernière (Melha Bedia, Caroline Guiela Nguyen, Oussama Kheddam, Abbes Zahmani, Tassadit Mandi), ses secrets, et tous les non-dits et tabous, tant sexuels que religieux et sociétaux, du milieu dans lequel il a grandi. Seul souci : il n'en a pas parlé à ses parents, et à mesure que son succès grandit (jusqu'à être sélectionné pour le Goncourt), ses mensonges deviennent de plus en plus problématiques...

Une comédie dramatique assez sympathique et touchante, en forme de portrait d'une famille d'origine arabe qui tente de vivre avec ses secrets, et tout et tout.

La famille de Youssef est très crédible, les acteurs ont une bonne alchimie, et si l'on pourra reprocher un peu au scénario un côté "on se moque un peu de la scène littéraire parisienne, de ses mœurs et de son côté pédant et prétentieux tout en partant nous-mêmes dans des tirades intellectualistes et ronflantes", dans l'ensemble, ça passe plutôt bien. Et Ramzy est excellent.

Ne pas s'attendre à une grosse gaudriole façon "comédie française qui explose le box-office", par contre.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1890 - MOIS FRANÇAIS : Le médecin imaginaire (2022)

Publié le 21 Juillet 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, France, Maroc, Belgique, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le médecin imaginaire (2022) : 

DJ ultra-populaire en burnout, Alex (Alban Ivanov) connaît un accident sur scène pendant un concert au Maroc. Le temps de sa convalescence, incapable de voyager, il est alors confié aux bons soins d'Abdel (Fatsah Bouyahmed), un quincagénaire sympathique et excentrique qui rêve de devenir aide-soignant... mais rapidement, c'est la carrière toute entière d'Alex qui va être bouleversée par cette rencontre improbable.

Une feel good comedy franco-belge qui a bon fond et qui n'est pas désagréable à suivre, même si le trait est particulièrement forcé, notamment au niveau des accents (Smaïn...) et de la caractérisation des personnages, au point de frôler la caricature.

Gentillet, mais finalement assez anecdotique (et ce qui n'aide pas, c'est que la musique d'Alex soit à ce point insipide et inaboutie).

Un petit 3/6, et encore...

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