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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Un film, un jour (ou presque) #301 : The Escort (2015)

Publié le 26 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Escort :

Mitch (Michael Doneger), jeune journaliste de Los Angeles, est célibataire, sans un sou, et il passe le plus clair de son temps à avoir des rapports sexuels sans lendemain avec des femmes trouvées via une application de rencontres. Un jour, il croise le chemin de Natalie (Lyndsy Fonseca), une call-girl indépendante qui, après avoir fait la connaissance du jeune homme, lui propose un marché assez simple : il l'accompagne pendant sa journée et lui sert de garde-du-corps, et en échange, Natalie accepte de devenir le sujet de son nouvel article. Rapidement, cependant, les sentiments s'en mêlent...

Une comédie romantique pas désagréable, sans plus, mais qui se regarde très facilement, et fonctionne notamment en grande partie grâce à l'humour de certaines situations et dialogues, et grâce au charisme et au capital sympathie de sa distribution (excellent Bruce Campbell en père déglingué). Gentillet pour ce que c'est.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #442 : The Exploding Girl (2010)

Publié le 2 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Romance, Drame, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Exploding Girl :

Pendant les vacances d'été, séparée de son petit-ami de plus en plus distant, Ivy (Zoe Kazan), une jeune new-yorkaise épileptique, se rapproche de son meilleur ami Al (Mark Rendall), qu'elle héberge pendant quelques semaines...

Un film indépendant très atmosphérique, mélancolique et contemplatif, à deux doigts du mumblecore, et qui n'a pas d'autre axe narratif que la relation du duo principal, au travers de nombreuses scènes de promenade dans un New-York estival pas désagréable du tout.

Ça ne plaira clairement pas à tout le monde, c'est une étude de personnage plus qu'autre chose, et le tout est absolument prévisible dans son déroulement, mais étrangement, j'ai plutôt adhéré à cette ambiance particulière, facilitée par la présence magnétique de Zoe Kazan, qui parvient à rendre son personnage fragile et captivant à la fois.

Ah, et la dernière scène, toute en subtilité et en finesse, est très jolie.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #585 : Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys (2014)

Publié le 22 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Star Wars, Documentaire, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys :

Un documentaire amusant (mais un peu trop superficiel, durée limitée d'à peine plus d'une heure oblige) sur l'histoire des jouets Star Wars produits par Kenner, une histoire retracée au travers d'interviews de collectionneurs, de concepteurs, et d'images d'archives.

Pas désagréable, malgré quelques moments de réalisation et de montage un peu trop dramatisés et artificiels, et malgré un documentaire ultra-nostalgique qui se concentre exclusivement sur la Trilogie originale, délaissant totalement toutes les gammes de jouets SW plus modernes.

À l'identique, par moments, le documentaire cesse d'être particulièrement intéressant pour un spectateur lambda, lorsqu'il s'attarde par exemple en long, en large et en travers sur le marketing, les collectionneurs de présentoirs, le photographe des jouets et sa technique, les collectionneurs qui se pavanent, etc...

3.5/6

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Oktorrorfest 2012 Hangover - 05 : Mad Monster Party, Paranormal Activity 4 & Dark Shadows

Publié le 14 Novembre 2012 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Animation, Jeunesse

Mad Monster Party :

Avant de partir à la retraite, le Baron Frankenstein invite tous les monstres classiques (et son neveu nerd incapable) sur une île "des Caraïbes" pour leur faire une démonstration de sa dernière invention destructrice.

De la stop-motion made in Rankin-Bass, de 1967, avec ce que ça comporte de visuels particulièrement réussis, de chansons déplacées et assez ternes, et de score musical typiquement de son époque, qui transforme malheureusement ce qui aurait pu être un Halloween Special sympatoche en pantalonnade ultra-datée qui tente désespérément de faire rire, en vain.

Néanmoins, difficile de ne pas reconnaître le travail impressionnant fait par la production, ou l'influence que le métrage a pu avoir sur quelqu'un comme Burton. Et puis la dernière partie est sympathique...

3/6   

Paranormal Activity 4 : 

Le 1 était une arnaque, mais avait l'attrait de la nouveauté ; le 2 n'était pas mieux, mais avait une distribution sympathique, et des bikinis ; le 3 était ridicule, et tentait de donner de la profondeur et de l'épaisseur au mythe, en y rajoutant une histoire de sorcières en carton pâte ; et pour ce quatrième opus, le prétexte scénaristique est encore plus mince et capillotracté, avec un film axé sur une famille de voisins qui recueille un gamin bizarre lié à Katie & co, et qui est filmée via webcams et camescopes.

Un postulat de départ pas du tout crédible (les batteries magiques et éternelles des laptops, c'est beau), un placement produit Kinect piteux, un cast sympathique (dont un ancien de Nickelodeon + un gamin efficace), des ficelles usées jusqu'à la corde ; pas désagréable pendant toute la mise en place, avec les deux ados.

Ensuite, une fois que les caméras sont placées, c'est assez soporifique et dénué d'intérêt ou de frissons. D'autant qu'il reste toujours le problème de "qui est-ce qui fait le montage à posteriori de tout ce found foutage... ?"

1.5/6

Dark Shadows :

Victime d'Angelique, une sorcière jalouse (Eva Green), Barnabas Collins (Johnny Depp), l'héritier d'une riche famille bourgeoise ayant fondé la ville de Collinsport, dans le Maine, est transformé en vampire immortel par Angelique, et enfermé dans un cercueil pendant 2 siècles. Lorsqu'il parvient enfin à sortir de sa prison, en 1972, sa famille (Michelle Pfeiffer, Chloë Grace Moretz, Johnny Lee Miller, Gulliver McGrath) est ruinée, et le manoir Collins tombe en ruines : une conséquence des manigances d'Angelique, toujours vivante et rancunière...

Un film très frustrant, car alternant séquences particulièrement réussies, tant visuellement que dans l'atmosphère, moments de comédie un peu lourdingues qui semblent importés par Depp des Visiteurs, montages redondants sur une musique des 70s, et humour décalé référençant directement le soap original, tant dans son surjeu que dans son grand n'importe quoi.

Bref, au final, c'est très inégal, comme la plupart des scripts de Seth Grahame-Smith (Orgueil et Préjugés et Zombies, Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires...) et lorsque ça parvient occasionnellement à trouver un souffle sombre et épique, ça le perd généralement très rapidement, victime d'un produit fini qui ressemble énormément à une collection de vignettes éparses et contrastées, comme une synthèse bancale de plusieurs années d'intrigues et de personnages.

Dommage.

3/6

(critique revue et corrigée en 10/2016)

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Un film, un jour (ou presque) #588 : Boyka - Un Seul deviendra Invincible 4 (2016)

Publié le 25 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, USA, Russie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Boyka : Un Seul deviendra Invincible 4 (Boyka Undisputed) :

Désormais libre et vivant en Ukraine, Yuri Boyka (Sctt Adkins) a désormais une chance d'affronter une compétition légitime et reconnue ; mais la mort de l'un de ses adversaires, des suites de son combat contre Boyka, force ce dernier à se remettre en question. Désormais en quête de rédemption et de pardon, Boyka décide alors de retourner en Russie, où vit Alma (Teodora Duhovnikova), la veuve de son adversaire, en servitude d'un baron de la pègre locale (Alon Aboutboul). Son objectif : rendre sa liberté à cette dernière, en triomphant des multiples adversaires que le mafieux place face à lui dans la ligue de combats clandestins qu'il dirige...

Après un premier Undisputed, en 2002, dans le milieu de la boxe anglaise (avec Ving Rhames, Wesley Snipes et Peter Falk, entre autres), la franchise Undisputed a basculé en vidéo, et, sous la supervision d'Isaac Florentine, a découvert un nouveau héros, Yuri Boyka, interprété par l'exceptionnel Scott Adkins. Initialement antagoniste implacable (dans Un Seul deviendra Invincible 2 : Dernier Round - 2007), Adkins et son style virevoltant et acrobatique volent tellement la vedette au héros d'alors (Michael Jai White sous stéroïdes) qu'il devient la star de ce DTV de combats carcéraux, à tel point que, l'espace de 90 minutes, on se croirait revenu à la grande époque des films de Van Damme. Boyka devient donc le héros de Un Seul deviendra Invincible 3 : Rédemption - 2010) qui, comme son nom l'indique, place le héros sur le chemin de la rédemption, quitte à rendre le film un peu plus bavard que nécessaire.

Et donc, dans ce troisième volet des aventures de Boyka (réalisé par un mercenaire russe, mais supervisé par Florentine), Boyka a trouvé la religion, et tente de se faire pardonner pour certaines de ses actions. Le fil narratif du métrage est toujours très basique, honnêtement, mais quelque part, cette simplicité a du bon : les combats s'enchaînent, et le reste ne prend pas trop de place - ce qui n'est pas plus mal, vu que l'interprétation de certains seconds rôles est... du niveau DTV.

Mais heureusement, les combats sont là, spectaculaires, toujours bien filmés, et impressionnants (d'autant plus impressionnants quand, comme moi, on vient de finir de s'infliger la saison 1 d'Iron Fist, avec son héros incapable et ses affrontements anémiques et mal filmés).

Les différentes variations dans les affrontements sont sympathiques, et si l'on regrettera probablement que le boss final soit à peine plus qu'un tas de stéroïdes ambulants à la présentation un peu kitschouille (quoi que finalement, ça rappelle un peu les jeux Double Dragon, donc pourquoi pas...), dans l'ensemble, ça reste franchement jouissif à regarder, et toujours bien filmé (à un zoom ou deux près).

Rien de totalement indispensable, et un film peut-être un peu en dessous du précédent, mais ça reste parfaitement regardable dans le genre, et l'on ne peut que se dire que Scott Adkins mérite bien mieux qu'un simple rôle de sous-fifre anonyme dans un film Marvel...

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1279 : Artemis Fowl (2020)

Publié le 18 Août 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, Jeunesse, Review, UK, USA, Disney+

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Artemis Fowl (2020) :

Héritier d'une dynastie de grands criminels, Artémis Fowl Jr. (Ferdia Shaw) découvre son héritage (ainsi que l'existence d'un monde fantastique et féérique) le jour où son père (Colin Farrell) est enlevé par une Fée renégate, en échange d'un artéfact rarissime. Avec l'aide de son majordome, Dom (Nonso Anozie), Artémis décide alors d'échafauder un plan complexe impliquant la capture du Capitaine Short (Lara McDonnell), une Fée, afin de forcer le Commandant Root (Judi Dench) et le voleur nain Mulch Diggums (Josh Gad) à lui donner l'objet en question...

Après des années de development hell, l'adaptation de la série de romans Artemis Fowl a enfin fini par se concrétiser pour Disney, sous la caméra de Kenneth Brannagh... et est donc sortie, en juin dernier, sur Disney +, crise de la COVID oblige.

Honnêtement, après avoir vu le film, on peut se demander si la COVID n'était pas plutôt un bon prétexte pour sacrifier ce métrage insipide et raté, plutôt que de risquer une déculottée critique et publique avec une sortie en salle.

Car Artemis Fowl (le film) est bourré de problèmes. Et ce sans même prendre en compte l'adaptation des romans, à proprement parler : sur un plan technique, le film est bourré de défauts. Dépassant à peine les 90 minutes, le film donne constamment l'impression d'être le remontage d'un blockbuster de 2 heures : personnages secondaires sous-développés (Juliet, inutile), dialogues et montages mécaniques au rythme haché, transitions approximatives, tout paraît précipité et confus, à la limite de l'incohérence.

En lieu et place d'un protagoniste malicieux et charismatique, on a un jeune acteur terne et impassible. En lieu et place d'un nain amusant, on a Josh Gad en cosplay de Hagrid, avec la voix d'un fumeur de 80 ans. Et dans le rôle de la commandante des fées, Judi Dench avec des oreilles pointues, une perruque et une voix, là aussi de fumeuse de 90 ans.

La direction artistique est générique, la réalisation de Brannagh est générique, la méchante est générique, la musique de Patrick Doyle est générique (ou bien tellement noyée dans les effets sonores qu'on ne la remarque pas), le worldbuilding est générique, les effets spéciaux sont génériques, le McGuffin est générique, bref, rien ne laisse la moindre impression vraiment positive au sortir du métrage... si ce n'est, peut-être, Lara McDonnell, assez attachante dans son rôle.

Et puis, forcément, ce qui achève d'enterrer le film, c'est cette constante mise en place d'éléments pour une hypothétique suite, qui ne verra jamais le jour : difficile de faire plus agaçant quand le premier épisode de cette wannabe-franchise est à ce point médiocre.

1.5 + 0.5 pour McDonnell et pour le majordome, amusant = 2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Catch Review : TNA Impact (12/12/2013)

Publié le 13 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Cette semaine, Impact voit le grand retour de Feast or Fired, le gimmick controversé qui distribue des title shots et un renvoi pour le malheureux qui décroche la mauvaise valise...

- Spud à la recherche d'Aj, se perd en route.

- Angle est en colère, et exige que Roode se pointe, Roode n'est pas impressionné. Pas la meilleure promo des deux hommes, mais bon, c'était amplement suffisant pour lancer le show et mettre en place la semaine prochaine.

- Récap de la saga JPark. Park est stressé backstage.

- Bad Influence vs EY & JP. RAS, jusqu'à ce que EY décide d'exploser le front de Park, pour réveiller Abyss. Étrangement, Park couvert de sang en mode destructeur est presque plus impressionnant qu'Abyss.

- Post-match, EY met un terme à la saga de Park/Abyss, en lui disant ses quatre vérités. Enfin du mouvement sur ce front.

- EC3 est prêt à faire encore parler de lui.

- EC3 au micro, avec une heel heat conséquente, et est sur le point de défier JB dans un match épique quand Sting débarque, mécontent et sarcastique. Sting met en pièces EC3, et le défie de prendre place dans le Feast or Fired. EC3 lui tient tête, et accepte le FoF. Segment réussi, et là aussi, du mouvement.

- Spud toujours perdu en Georgie.

- Gail Kim Open Challenge. ODB se pointe, pour défier Tapa. Gail et Tapa s'en prennent à elle, et ODB est sauvée par Madison, qui fait son grand retour !!!

Posted Image

Du progrès, à nouveau !

- Spud tente d'obtenir des infos dans un bar du fin fond de Redneck Country. Spud chante une chanson. :mrgreen:

- GunnStorm toujours sur une longueur d'onde différente.

- Spud se rapproche de sa proie.

- Dixie mécontente du traitement de sa Wheel et de sa ceinture toujours aux mains d'AJ. Magnus et Hardy font de brèves promos pour promouvoir la semaine prochaine, et le match Dixieland (vidéo promo volontairement lolesque pour hyper le concept révolutionnaire d'un cage match suivi d'une échelle à grimper ^^).

- Sabin et Velvet backstage.

- Spud en mode Solid Snake du pauvre. :mrgreen:

- Anderson est motivé.

- Aries vs Sabin (w/Velvet). Sabin en fait trois tonnes avec Velvet, et le match est très bon, forcément, avec un finish très intéressant à la clef.

- Sabin et Aries se disputent backstage, et Sabin et Aries s'incrustent dans le FoF.

- Anderson attaqué par Bully pendant son entrée, avant que Bully ne récite une promo étrange, avec musique menaçante en prime.

- Feast or Fired. Un main event plutôt sympa, avec EC3 qui profite de la confusion pour voler une valise (HW title shot ?) ; les nerds qui assurent ; Zema qui récupère probablement le X-div title shot ; Aries qui domine tout le monde ; Chavo qui, je l'espère, choppe la fin de contrat ; et Gunner qui vole la valise de Storm (logiquement, le tag title shot).

- Hardy qui accepte l'invitation de Dixie... Hmmm.

Un show assez réussi, avec du mouvement sur tous les fronts, et de la mise en place de nombreuses pistes intéressantes.

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Catch Review : TNA Impact - Genesis part 1 (16/01/2014)

Publié le 17 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Impact Live - Genesis, part 1 :

- Bref hommage à Mae Young, ça fait toujours plaisir.

- Spud, sous les huées du public, fait la présentation de Dixie, qui dit du mal d'AJ et annonce Magnus, avec ses deux ceintures, qui en offre une à Dixie. Le public est déchaîné, ça change du public amorphe de Raw. Un peu longuet, mais bon.

- Sting finit par interrompre les réjouissances, et s'en prend à Dixie & Magnus au micro. Excellente promo, et brawl entre les deux versants du roster.

- Team Dixieland vs Team Sting, 12-men mixed tag. Un gros bordel jouissif et très fun.

- Sabin jaloux de Velvet qui discute avec Aries.

- Angle mécontent, à la recherche de Dixie et Al Snow.

- Sabin jaloux de Velvet... mais cette fois-ci dans le ring. Promo croisée un peu ronronnante de Aries et Sabin, pour mettre en place un match la semaine prochaine, avec Velvet dans une cage (très old-school, ça :mrgreen: ).

- Pat Kenney qui félicite Samuel Shaw, qui pête un cable, et le démolit backstage.

- ECIII tente de se motiver, et reçoit les "encouragements" de Magnus. Une rivalité intéressante en perspective.

- Bully vs Anderson, NODQ. À nouveau, un match bordélique, mais fun. Le jour où Bully allumera la table pour de bon, ce sera l'explosion dans le public.

- Angle s'en prend à Al Snow backstage.

- Angle, furieux, dans le ring, face à Dixie ; Dixie exécrable de condescendance et de menaces, et Angle s'en contrefout. Une Roodebomb plus tard, et Angle se fait évacuer par la sécurité.

- Maddie passée à tabac par Gail & Tapa, backstage.

- Hebner kickbanné par Dixie pour ce soir.

- Gail vs Madison Rayne, KO Title. Match honorable, mais finish surprenant.

- Sting est motivé.

- TNA a un nouvel investisseur inconnu, et il a signé les Wolves (qui ont l'air de jouer la carte "connards arrogants", ce qui peut être fun).

- Sting vs ECIII, w/Special Guest Ref Rockstar Spud. Forcément pas un match très élégant et gracieux, et qui n'avait pour unique objectif que de poursuivre un peu plus cet angle.

- Sting met son contrat en jeu contre Magnus, la semaine prochaine, en main event. Très intéressante fin de show.

 



Bref : un demi-show forcément très axé promos et mise en place de la "nouvelle ère", pour laisser la place à un autre demi-show, la semaine prochaine, qui sera quand à lui supra-chargé en catch. C'était à prévoir, et les fans de l'interwebz ont détesté. Cela dit, de nombreuses storylines découlent de cet Impact. Qui sera la prochaine adversaire de Madison ? Est-ce que Velvet joue un double jeu, et va se retourner contre Aries ? Et une fois que Sting aura perdu son contrat... va-t'il revenir sous l'identité de l'investisseur, qui a mis ses $$ dans la compagnie pour contrer Dixie à un autre niveau... hmmm...

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Un film, un jour (ou presque) #1349 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Love Wedding Repeat (2020)

Publié le 4 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Netflix, Review, Romance, St Valentin, UK

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Love Wedding Repeat (2020) :

Le jour du mariage de sa sœur Hayley (Eleanor Tomlinson), en Italie, Jack (Sam Claflin) découvre que la réception est l'occasion pour lui de retrouver Dina (Olivia Munn), une amie américaine de Hayley pour laquelle il avait eu un coup de foudre. Mais Marc (Jarck Farthing), un ex de Hayley, s'est aussi invité à la fête et est bien décidé à saboter ce mariage. Pour l'en empêcher, Jack et Hayley décident de le mettre à une table bien précise, mais le destin s'en mêle, et les places sont interverties...

Une rom-com anglaise du scénariste des deux versions de Panique aux Funérailles et de Moonwalkers, qui s'essaie ici à la réalisation pour un remake d'un film français, Plan de Table. Un remake vendu comme une sorte de film mélangeant comédie anglaise typique, façon Richard Curtis et Quatre Mariages et un Enterrement, avec un postulat à la Pile et Face... postulat malheureusement totalement sous-exploité.

Le concept avait pourtant de quoi donner quelque chose de rythmé et de nerveux : montrer comment une réception de mariage peut être radicalement différente suivant la disposition des invités à une table bien précise. Huit invités, huit places différentes, autant de possibilités... surtout quand on rajoute de la drogue à l'équation.

Le problème, c'est que le film ne fait rien de ce postulat : il passe une heure complète à nous présenter la pire situation possible (une situation saupoudrée d'une bonne dose de vannes en dessous de la ceinture), puis résume 90 % des autres possibilités au cours d'un montage de moins de trente secondes, et consacre sa dernière demi-heure à la seule possibilité où tout se finit bien pour tout le monde.

Ce qui est assez frustrant, d'autant que déjà, à la base, les personnages ne sont pas exceptionnels : entre Sam Claflin qui nous refait la partition habituelle de Hugh Grant, Olivia Munn qui est un peu plus plastifiée à chaque nouveau film, Eleanor Tomlinson en mariée infidèle qui veut droguer son ex, l'ex en question défoncé à la cocaïne, les meilleurs copains collants et stupides, le gros en kilt qui ne fait que parler, et le couple qui ne se supporte pas, on est très souvent dans les caricatures outrées, pas aidées par un manque certain de charisme.

En fait, l'impression d'une version discount d'un film de Richard Curtis est vraiment fréquemment présente, avec un vrai manque de charme en prime ; et comme la happy end arrive un peu de manière forcée (à l'image de bon nombre de gags du métrage, en fait, ainsi que des réactions de la plupart des personnages), on ressort du tout plus frustré que séduit par cette comédie anglaise finalement assez dérivative.

Un petit 2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 11 - Sans un bruit 2 (2021)

Publié le 11 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Science Fiction, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Sans un bruit 2 (A Quiet Place, part II - 2021) :

Un an après l'arrivée des extraterrestres sur Terre, le massacre de la plus grande partie de l'humanité, et peu de temps après la mort de son époux Lee (John Krasinski), Evelyn (Emily Blunt), sa fille sourde Regan (Millicent Simmonds) et ses fils Marcus (Noah Jupe) et Beau sont contraints de fuir leur demeure fortifiée, pour trouver de l'aide et tenter de partager avec le monde leur solution sonique contre les envahisseurs...

Malgré son succès public et critique, le premier A Quiet Place m'avait laissé une impression plutôt mitigée, ses qualités formelles étant souvent éclipsées par un scénario brouillon aux décisions improbables, et aux grosses ficelles un peu abusives.

Sans surprise, il en va de même avec cette suite, une suite qui m'a donné l'impression d'un métrage contractuel, jamais envisagé par la production, mais mis en chantier précipitamment suite au succès du premier : en effet, ce ne sont pas les idées qui abondent ici, et l'on sent que le scénario peine à trouver un fond à cette histoire privée de l'unité familiale du premier métrage.

Une fois évacué le bref prologue en flashback (qui narre l'arrivée des extraterrestres sur Terre, et permet de revoir Krasinski pendant quelques scènes), Emily Blunt est mise de côté, les deux enfants sont séparés et continuent de n'en faire qu'à leur tête, Cillian Murphy se trouve embarqué dans un Last of Us-bis avec la fillette sourde, et le plus gros du film se fait en montage alternatif entre les divers protagonistes et leurs intrigues, trop rarement connectées.

Le résultat, c'est que j'ai vraiment peiné à m'intéresser au tout et à ressentir la moindre tension, pas aidé par des rebondissements et de nouveaux personnages sous-développés donnant l'impression d'un premier jet de scénario pas vraiment abouti ni travaillé.

Il n'y a qu'à voir cette idée des monstres incapables de nager, ou encore cette fin abrupte, en queue de poisson, pour s'apercevoir que cette suite n'apporte pas grand chose au premier. Pire, en surexposant les aliens, elle affaiblit d'autant leur présence, sans réussir à les rendre vraiment plus menaçants qu'ils ne l'étaient à l'origine.

Un bon gros bof pour moi, donc, même si cela me place dans la minorité, à en juger par la réception enthousiaste de la critique et des spectateurs.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Les bilans de Lurdo : Newsradio saisons 3 et 4

Publié le 3 Février 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom

Newsradio saison 3 :

- 01 : Nouvelle saison, nouvelles coupes de cheveux foireuses, et Matthew a une moustache immonde, sujet de l'hilarité de toute l'équipe... qui d'ailleurs, découvre que le big boss se lance dans la course à la presidentielle... mais uniquement pour rencontrer des femmes. Bonne reprise, qui vire rapidement au grand nawak.

- 02 : Matthew découvre Dilbert, tandis que la review annuelle de la radio est publiée, ce qui crée des tensions dans l'équipe. Sympa, sans plus, sauf pour le passage "Mission : Impossible" et à la toute fin.

- 03 : Un vent de rebellion souffle sur la rédac lorsque le boss supprime les en-cas gratuits. Épisode assez sympa, mais ce n'est toujours pas l'hilarité.

- 04 : Dave contre le jeu vidéo de son enfance, sur fond de sandwiches avariés, et de SATs foireux. Amusant.

- 05 : Halloween ! Dave se déguise en femme, le reste de l'équipe suit son exemple, et une voyante persuade Bill qu'il va mourir à 82 ans, ce qui le traumatise... Marrant.

- 06 : Cérémonie de récompenses pour l'équipe, qui rafle tous les prix, à leur grande surprise. De son côté, Matthew fait une fixette sur des fourmis, et Joe est jaloux de l'attention que les autres hommes prodiguent à Catherine. Sympa, sans plus.

- 07 : Un épisode assez barré, dans lequel une vague de chaleur provoque des hallus chez toute l'équipe, notamment un remake de tous les classiques des films d'horreur avec la secrétaire... et ils se permettent même une fin à la Buffy/Normal Again.

- 08 : Le boss tente de décider laquelle des filles du bureau il va emmener à un match de basket, James Caan rend visite à Bill McNeill, mais découvre l'étrangeté qu'est Matthew, et Lisa & Dave achètent une tv. Inégal.

- 09 : Matthew revient du Japon avec plein de cadeaux, et Beth tente de convaincre le big boss de lui filer des trucs pour jouer en bourse. Pareil que le précédent, inégal.

- 10 : Un épisode de Noël sympathique, dans lequel tout le monde tente de se défiler pour partir plus tôt en vacances.

- 11 : Ben Stiller en gérant de salle de sport () qui tente de recruter Bill McNeill, avec l'appui de Eric Allan Kramer en star image de son club. Déjà, ça, c'est marrant... mais quand en plus on apprend que (gasp) Dave est canadien, c'est encore meilleur.

- 12 : Bill McNeil contre l'industrie du rap, avec caméo de Chuck D de Public Enemy, pendant que les filles vont à un photoshoot pour "la journaliste la plus mignonne de NYC", photoshoot qui part rapidement en vrille... Fendard.

- 13 : Je commence à adorer le recurring gag du nom de famille de Joe. Bon, sinon, Matthew qui se choppe la grosse tête après avoir assommé McNeil d'un coup de poing, c'était fun, et Le big Boss qui découvre le bonto de rue, pas mal non plus.

- 14 : Encore un épisode assez amusant, avec le big boss qui part en vacances, mais qui reste présent à distance via une grosse boîte bricolée par Joe. Et Dave, qui met en place une boite à réclamations, idée qui se retourne contre lui...

- 15 : Un peu moins marrant, mais pas mauvais, le suivant, dans lequel toute l'équipe se retrouve à s'auto-évaluer, avec les tensions que cela entraîne, tandis que le big boss fait un procès au gamin l'ayant arnaqué en lui refourguant des prétendus objets collectors.

- 16 : Un teaser durant lequel Matthew se réjouit de ne pas avoir à faire de cascades dans cet épisode... jusqu'à ce qu'il se casse la gueule, forcément... Ensuite, c'est visite scolaire à la rédac, avec chacun des membres de l'équipe qui se voit assigner un mini-lui, tandis que des magazines pornos apparaissent ici et là. Les gamins sont adorables, l'histoire est fun, bon épisode.

- 17 : Bill et Dave se retrouvent coincés dans un aéroport de province, ce qui oblige Bill à être amical avec les autochtones ; Lisa découvre en son absence que le boulot de Dave n'est pas si simple que ça ; Beth et Matthew vont arroser les plantes de l'appartement de Bill. Assez fun.

- 18 : Crise budgétaire à la rédac, le retour. Et le frère jumeau de Matthew vient faire coucou, un frère jumeau interprété par Jon Stewart, et qui donc ne ressemble pas du tout à Andy Dick... ce qui ne les empêche pas de se croire identiques. Moyen.

- 19 : Assez bof, entre l'écolo de l'étage du dessus qui fait du bruit, et Lisa à la Maison-Blanche... par contre, Bill qui essaie de prendre l'attitude "de la rue", c'était fun.

- 20 : Cinquantième épisode, un peu décevant... Bill est interné dans un hôpital psychiatrique, et le reste de l'équipe doit faire sans lui.

- 21 : Pas non plus génial : Matthew file une crise cardiaque/coma au big boss, et tout le monde se relaie pour lui tenir compagnie. Lisa annonce à Dave qu'elle veut un bébé... mais pas de mariage... mouais.

- 22 : Amusant : Lisa & Bill tentent de sauver une de leurs émissions en interviewant Jerry Seinfeld, pendant que Matthew révèle à tout le monde qu'il est encore puceau.

- 23 : Matthew a un concurrent (French Stewart) dans sa bizarrerie (intrigue assez bof), et Dave voit une interview controversée qu'il a donnée à un magazine jeter un froid dans toute la rédac. Sympa, sans plus.

- 24 : Excellent épisode, un season finale qu'on pourrait résumer par Newsradio in Space. Un gros nawak en combinaisons spatiales, dans lequel la rédac devient une rédac de l'Empire, avec ce que ça implique de news totalement barrées, d'apesanteur, de cryogénie, d'aliens, d'uniformes trekkiens, etc... très très fendard, et un paquet de clins d'oeil et de références geekesques au possible.

- XX : Un épisode de la s2 diffusé en fin de s3 pour cause de sur-utilisation du mot penis. Pas mauvais, avec Matthew qui se blesse, mais qui n'a pas d'assurance, et Bill Mcneil qui fait un caca nerveux sur le mot penis, donc...

Newsradio saison 4 :

- 01 : Excellent épisode totalement nawakesque, avec Jon Lovitz en suicidaire qui veut se jeter depuis le balcon de la radio, ce qui amène Bill McNeill à aller l'interviewer, avant de finir suspendu au dessus du vide par une petite corde quand Lovitz perd l'équilibre. Ça part dans tous les sens, tout le monde passe un moment suspendu dans le vide, et rien que dans les 8 premières minutes de l'épisode, ya au moins 5 moments hilarants.

- 02 : LAUREN GRAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Chargée d'appliquer des restrictions budgétaires, et de virer un membre de l'équipe... donc toute l'équipe se mobilise pour éviter le renvoi de Matthew. Très bon épisode.

- 03 : Lauren Graham agaaaaaaaaaaaaaaaaaaain !!!!! (roh, à à peine 30 ans, elle était encore plus adorable, si c'était possible) Et le principal du Breakfast Club !!! L'équipe tente de faire réembaucher Matthew, qui est quand même présent malgré son renvoi, le boss tourne un docu, et Bill se met au cabaret, avec piano et chanson au beau milieu du bureau. Très fendard.

- 04 : Lauren toujours, qui fait passer un détecteur de mensonges à toute l'équipe, pendant que le boss publie son premier livre.... un livre traduit de l'anglais au japonais avant d'être à nouveau retraduit en anglais. "Super Karate Monkey Death Car".... À noter aussi des caméos d'un des voisins gays de Sarah Silverman, et de Ron Jeremy.

- 05 : Matthew espionne ses anciens collègues depuis l'immeuble d'en face... et depuis son cabinet de dentisterie ; Bill cause une attaque sur un ambassadeur français ; et Lauren découvre que Dave & Lisa étaient ensemble, alors qu'elle s'improvise BFF de Lisa. La fin est inattendue.

- 06 : Sans plus: Bill fait semblant d'interviewer Bill Clinton, ce qui lui vaut l'admiration du grand public, pendant que Lisa et Dave tentent d'assurer dans le job de l'autre.

- 07 : Catherine décide de partir, l'occasion pour tous de s'imaginer être responsable de son départ, au travers d'excellents flashbacks rashomonesques. Très marrant.

- 08 : Pour réembaucher Matthew, toute l'équipe participe à un gala de charité, où l'on découvre que Matthew est ventriloque, que Bill et la standardiste savent chanter, et que Dave, en plus de savoir faire des claquettes, sait lancer des couteaux. Amusant.

- 09 : Bof. Bill a un majodorme et Lisa force le boss a lui révéler les secrets d'un bon businessman.

- 10 : Bill s'essaie à la paternité. Chaos ensues. Et Beth se fait passer pour une duchesse, histoire d'aider son boss lors d'une mise aux enchères. Sympa.

- 11 : David Cross (dans un autre rôle que son caméo précédent), un des voisins gays de S. Silverman, et un musicien débarquent à l'occasion de l'anniversaire de Dave, pour reformer leur vieux groupe de choeurs a capella. Et Lisa terrorise Matthew. Assez moyen, cet épisode.

- 12 : Sympathique épisode dans lequel Joe fait la grève (anecdotique), mais surtout dans lequel Lisa & Dave décident de donner une leçon à Bill en lui confiant les rênes de la rédac le temps d'une journée... Sauf que Bill s'en sort extrêmement bien...

- 13 : Suite directe du précédent. Un faux Previously excellent, et zou, on reprend sur la question essentielle: "Kicéleboss?" Et ça se décide à base d'élections totalement foireuses, tandis que Matthew décide de se faire Fire Marshall, et que Joe et ses frangins se castagnent. Sympa.

- 14 : Dave installe une porte de sécurité pour pallier à des vols qui le rendent parano, et Bill McNeill est embauché pour tourner une pub pour des blue jeans. Amusant.

- 15 : Joe, Bill et le boss se mettent en tête d'identifier pour Dave le nouveau boyfriend de Lisa, pendant que Matthew fait partie d'un programme Big Brother. Assez moyen.

- 16 : Matthew reçoit une voiture électrique pour son anniversaire, et parcourt toute la rédac à bord, tandis que le boss apprend à Lisa et Dave que depuis leur rupture, leur productivité a chuté, et qu'ils doivent donc se remettre ensemble ASAP. Plutôt marrant.

- 17 : Le big boss décide de faire le tour du monde en ballon, mais au cours de l'un des directs depuis le ballon, Dave s'aperçoit que tout est simulé en greenscreen depuis un recoin du studio... Sympa.

- 18 : Un comptable de la boite est tué en faisant une photocopie sur la machine réparée par Joe, qui déprime à cause de l'incident. Et tout le monde se persuade que Dave a du mal à gérer tout ça, lui aussi. Amusant, mais inégal.

- 19 : Matthew s'entiche de Lisa, et un stagiaire überfan de Dave débarque au bureau, pour se faire bizuter par toute l'équipe... des moments nawakesques, d'autres un peu plus faibles... mais dans l'ensemble, c'est marrant.

- 20 : Excellent épisode, dans lequel Lisa se fait draguer par le stagiaire, tandis que le Boss organise un match d'ultimate fighting entre Matthew et Joe. Tous les persos ont une intrigue marrante, donc c'est réussi.

- 21 : La radio est entièrement masculine (et ça dégénère), dans cette épisode, exception faite de Lisa, qui se sent considérée comme un mec... et Bill essaie de prouver qu'il est drôle. Sympa, sans être hilarant.

- 22 : Season finale. Et comme lors du finale de la saison précédente (Newsradio in Space), ils se tapent un énorme délire, avec Newradio aboard the Titanic. Du bon gros nawak avec générique, musique, costumes, etc, appropriés. Excellentissime du début à la fin.

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Catch review : WWE RAW (18/11/2013)

Publié le 19 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Dernier Raw avant Survivor Series, et un show qui a énormément de pain sur la planche pour réussir à donner envie de voir ce PPV à la mise en place particulièrement bancale et insuffisante. Ce n'est donc pas gagné...d'autant que la WWE restant la WWE, elle a soudainement décidé de faire de cet épisode de Raw un Spécial Country. Moui moui moui...

Et comme de juste mesure, le show commence particulièrement mal, avec des annonces sans intérêt : des chanteurs country vont chanter ! Perfect Jr va affronter Big E ! Triple H va parler ! Dont acte, avec 10 minutes de promos de Orton et HHH et Stephanie et Maddox et Kane et Vickie Guerrero et au secours j'ai déjà envie de changer de chaîne !!!!!

Pour bien enchaîner, on a alors droit à Maddox vs Orton, whouhou... l'occasion d'un beau paradoxe, illustrant bien l'échec chronique de la WWE à créer des personnages consistants : Maddox est ici supposément placé dans une position de victime/babyface en difficulté... mais le public s'en contrefout, il préfère acclamer Randy, et demander à ce qu'il passe Maddox à travers une table. De quoi soupirer de lassitude.

Ensuite, histoire de bien continuer cette première heure lamentable, la WWE nous inflige des chansons country à chaque coupure pub ; un match de championnat Big E Langston/Perfect Jr ultra-prévisible (on se demande vraiment quel intérêt il y a à mettre un tel match de championnat pendant Raw, plutôt que sur la carte de leur PPV, mais bon, il semble vraiment qu'ils ne veuillent pas vendre ce dernier...), un jeu de chaises musicales des Divas (*soupir*), et un match pépère de Show & Ryback, à l'issue prévisible.

Après cette première heure très très dispensable, arrive un match en pilotage automatique entre les Real Americans et Miz/Kofi, suivi d'une parodie ridicule de match entre Vickie et AJ (avec Vickie amenée sur un brancard et trépignant tout du long), un brawl hardcore entre Ziggler et Sandow : sympathique, mais inoffensif, et à nouveau plus à sa place sur une carte de PPV qu'à la tv. Ah, et n'oublions pas, histoire de bien plomber le tout, dix minutes de promo made in Cena, supposée nous faire croire que Cena est blessé, que c'est un héros, qu'il ne renonce pas à son match même si ceui-ci pourrait lui coûter sa carrière, blablablablabla, mais non, c'était une feinte qui n'a... euh... servi à rien. (*soupir*)

On continue avec les occasions manquées/inutiles, puisque la troisième heure de Raw commence par R-Truth qui chante. Yay. S'ensuit un tag match joliment creux, avec le début de Xavier Woods (anciennement Consequences Creed à la TNA), qui n'a placé que trois mouvements, dont un raté par les caméras ; puis vient un concert country de 5 minutes, sans intérêt ; et le show se termine par un long 6 vs 6 entre Wyatt/Shield vs Punk/DBry/Rhodes/Usos, préfigurant le PPV. Pas désagréable du tout, et techniquement réussi, mais le retour au ralenti de Papy Rey Rey, avec ses genoux boïteux, faisait plus pitié qu'autre chose.

Bref. Que retenir de ce show de pré-PPV... pas grand chose, en fait. Si ce n'est qu'en tant que show de pré-PPV, c'était un méga-fail qui a totalement échoué à donner envie d'acheter Survivor Series. Après, bon, il restait bien un match ou deux d'honorables, mais sur les trois heures les plus importantes de ces trois derniers mois... c'est peu.

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Un film, un jour (ou presque) #46 : Lust For Love (2014)

Publié le 31 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lust For Love :

Plaqué par son amour d'enfance, Astor (Fran Kranz), un homme maladroit et timide, finit par se tourner vers Cali (Dichen Lachman), décomplexée et libérée, pour apprendre comment séduire les femmes. Mais la jeune femme s'avère d'une compagnie surprenante...

Aouch. La distribution est très sympathique (la grande majorité du cast de Dollhouse, ainsi que quelques habitués des films de Whedon), mais tout le reste sent l'amateurisme à plein nez : écriture, mise en place, post-synchro, structure, dialogue, etc... tout paraît précipité, baclé et prévisible, ce qui n'est pas forcément surprenant compte tenu du fait que c'est un film ultra-indépendant financé par Kickstarter. Vraiment dommage.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1009 : SEMAINE FRANÇAISE - L'école est finie (2018)

Publié le 16 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

L'école est finie :

Fraichement titularisée, Agathe Langlois (Bérengère Krief) est mutée au fin fond de la Picardie, pour enseigner l'anglais dans un collège perdu et difficile. Mais rapidement, sur place, logée chez un couple excentrique (Patrick Chesnais, Catherine Hosmalin), elle apprend à aimer cette mission improbable et complexe...

Une comédie scolaire adaptée d'un livre/d'une histoire vraie par Anne Depétrini, et qui fonctionne à peu près, principalement sur l'énergie et le capital sympathie de sa distribution : dans l'ensemble, en effet, tout est tellement classique et cousu de fil blanc que ça n'apporte rien de vraiment original au genre et que ça se regarde passivement, sans jamais vraiment captiver le spectateur.

Un minuscule 3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #117 : Moms' Night Out (2014)

Publié le 28 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moms' Night Out :

Allyson (Sarah Drew), Sondra (Patricia Heaton) et Izzy (Andrea Logan White) sont trois mères de famille dépassées par leur quotidien, et qui ont besoin de vacances. Elles décident alors de s'organiser une soirée entre filles, laissant leurs enfants à leurs époux... mais forcément, la situation tourne au cauchemar pour tout le monde.

Une comédie plate, terne, et mollassonne qui, sans qu'elle soit particulièrement mal jouée, succombe à des personnages antipathiques et caricaturaux (l'hystérie, c'est rapidement épuisant), à un récit soporifique, et à un second degré de lecture discutable sur la place des femmes dans notre société. Énorme bof.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #879 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : All's Faire in Love (2009) & Pénélope (2007)

Publié le 8 Février 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Histoire, Fantastique, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

All's Faire in Love (2009) :

Contraint de participer à une foire médiévale par son professeur universitaire s'il ne veut pas être renvoyé, Will (Owen Benjamin) s'y rend sans trop y croire, et devient aussitôt l'homme à tout faire de la classe au pouvoir, ainsi que le souffre-douleur de Lord Rank (Chris Wylde). Mais sur place, il rencontre aussi Kate (Christina Ricci), une tradeuse ayant tout plaqué pour rejoindre la foire et devenir comédienne, et les deux servants commencent alors à se rapprocher l'un de l'autre...

Un mélange de comédie romantique et de workplace comedy dans un cadre gentiment décalé, qui s'avère plutôt rafraîchissant, avec tous ces personnages excentriques à fond dans leur jeu de rôle grandeur nature.

C'est gentillet, c'est amusant, et le seul vrai problème, en fait (hormis un côté un peu décousu), c'est le vrai manque de charisme et de présence d'Owen Benjamin, qui ne fonctionne pas vraiment en love interest de Christina Ricci.

Ce qui s'avère problématique, puisque la romance entre Ricci et Benjamin prend une place importante dans le film à mesure que celui-ci progresse.

Après, ce n'est pas forcément rédhibitoire, puisque les personnages secondaires (notamment la sous-intrigue de Matthew Lillard et de Nadine Velazquez, mais aussi Chris Wylde et ses sbires, sans oublier Dave Sheridan et sa marionnette) assurent un minimum le spectacle et divertissent suffisamment pour qu'on se montre indulgent.

Un métrage divertissant, à défaut d'être particulièrement mémorable, abouti ou très bien rythmé (il y a facilement 10 minutes de trop).

3.5/6

Pénélope (2007) :

Victime d'une malédiction ancestrale qui l'affuble d'un groin et d'oreilles de cochon, Penelope Wilhern (Christina Ricci), héritière d'une famille fortunée, a passé toute son enfance enfermée dans la demeure familiale, avec ses parents (Catherine O'Hara & Richard E. Grant). Seul remède à son état : l'amour sincère de quelqu'un. Pour trouver un prétendant, les Wilhern font alors défiler tous les jeunes hommes de bonne famille, en vain... jusqu'à ce que Lemon (Peter Dinklage), un paparazzo, et Edward Humphrey Vanderman III (Simon Woods), un héritier refoulé, décident de révéler au grand jour le secret de Penelope, en engageant Max Campion (James McAvoy), un parieur invétéré, pour séduire la jeune héritière recluse...

Un conte de fées à mi-chemin de Tim Burton, de Shrek et du Jeunet d'Amélie Poulain, cette comédie romantique fantastique est réalisée par Mark Palansky, ex-assistant réalisateur de Michael Bay, sur la base d'un script d'une scénariste de sitcom.

Guère surprenant alors de constater que le métrage évolue en terrain très balisé, avec une structure assez épisodique, et qu'il peine à convaincre sur la durée (une durée d'ailleurs écourtée lors de la sortie UK & US, amputée d'une petite vingtaine de minutes). Pourtant, le thème n'est pas désagréable, et la distribution est très sympathique : outre les rôles principaux, on a aussi Nick Frost, Reese Witherspoon, Burn Gorman, et de multiples visages connus, dans de tous petits rôles...

Mais la réalisation manque de fantaisie, la photographie a un étalonnage assez laid (Amélie, encore une fois), le rythme est bancal, l'interprétation est occasionnellement surjouée et il se dégage de tout cela l'impression bizarre d'une production américaine tentant de copier le style anglais sans y parvenir.

Ajoutez à cela une Christina Ricci pas assez enlaidie pour justifier toutes les réactions d'horreur de ses prétendants (elle a même plus de charme ainsi qu'à la fin du métrage, je dois dire), et un film qui aurait peut-être mieux fonctionné en étant placé dans le passé, et voilà, un premier métrage plein de défauts, mais doté d'un capital sympathie qui l'empêche de sombrer.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #587 : Red Knot (2014)

Publié le 24 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Red Knot :

Jeunes mariés, Peter (Vincent Kartheiser) et Chloe (Olivia Thirlby) partent en lune de miel en Antarctique, sur un navire de recherche scientifique, pour que Peter, auteur, puisse y suivre un célèbre biologiste marin. Mais rapidement, Chloe se sent délaissée par son époux, et les choses s'enveniment au sein du couple...

Je vais faire bref : je suis totalement passé à côté de ce métrage.

Alors oui, les paysages naturels sont beaux, et clairement tournés plus ou moins sur place, mais le film a beau être contemplatif, atmosphérique, et presque impressionniste, reste qu'on aurait pu avoir le même récit dans un deux-pièces cuisine en centre-ville, à une ou deux scènes près (la fin, notamment).

Pour faire simple, malgré sa durée très limitée et sa distribution sympathique, j'ai manqué de m'endormir devant ce drame intimiste, et donc je vais m'abstenir de le noter, parce qu'il n'est clairement pas fait pour moi.

?/6

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Blog Update ! - Octobre 2019 - Halloween Oktorrorfest 2019 : le bilan

Publié le 3 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, Update

Un mois d'octobre qui, comme chaque année, a été l'occasion pour les Téléphages Anonymes de se mettre aux couleurs d'Halloween, pour l'Oktorrorfest 2019, avec des critiques quotidiennes de films d'horreur, et quelques séries le week-end...

Liste des films critiqués ci-dessous :

Cliquer :
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41 - World of Darkness : The Documentary (2017) - 4.5/6

42 - Halloween (2018) - 2.5/6

43 - Scary Stories (2019) - 3/6

44 - L'Échelle de Jacob (2019) - 2/6

45 - Tone-Deaf (2019) - 2/6

46 - The Dead Don't Die (2019) - 1.75/6

47 - Satanic Panic (2019) - 2.75/6

48 - You Might Be The Killer (2019) - 4/6

49 - I Trapped The Devil (2019) - 3.5/6

50 - Annabelle : La Maison du Mal (2019) - 2.5/6

51 - Man Vs. (2015) - 3/6

52 - Eli (2019) - 2/6

53 - Deadtectives (2019) - 2.75/6

54 - Doom - Annihilation (2019) - 1.25/6

55 - Ça : Chapitre 2 (2019) - 2.75/6

56 - Wedding Nightmare (2019) - 2.75/6

57 - Fun Size Horror : Volume Two (2016) - 2.5/6

58 - Retour à Zombieland (2019) - 3/6

59 - La Famille Addams (2019) - 3/6

60 - CYCLE JASON - Vendredi 13 (1980) - 2.5/6

61 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre 2 : Le Tueur du Vendredi (1981) - 2/6

62 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre 3 : Meurtres en 3 dimensions (1982) - 2.5/6

63 - CYCLE JASON - Vendredi 13 : Chapitre Final (1984) - 3.5/6

64 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre V : Une Nouvelle Terreur (1985) - 2/6

65 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre VI : Jason le Mort-vivant (1986) & The Crystal Lake Massacres Revisited (2009) - 3.5/6 & 4/6

66 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre VII : Un Nouveau Défi (1988) - 3/6

67 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre VIII : L'Ultime Retour (1989) - 1.5/6

68 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre IX : Jason va en Enfer (1993) - 1.25/6

69 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre X : Jason X (2001) - 4.25/6

70 - CYCLE JASON - Freddy contre Jason (2003) - 2.5/6

71 - CYCLE JASON - Vendredi 13 (2009) - 3.5/6

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# Bilan :

Un bon paquet de films (60 !) passés en revue, donc, comme chaque année, dans le cadre de l'Halloween Oktorrorfest, mais assez peu de films vraiment marquants ou mémorables : le genre de l'horreur peine à se renouveler, entre les productions Blumhouse à la chaîne, les métrages dérivatifs et sous influences, les grosses productions produites dans la précipitation, les petites productions trop brouillonnes pour leur propre bien, les films indépendants survendus par une certaine critique et/ou par les réseaux sociaux, etc, etc, etc.

Difficile de trouver de quoi se mettre sous la dent, mais d'un autre côté, n'en a-t-il pas toujours été ainsi avec le genre de l'horreur, dominé par des œuvres médiocres, parmi lesquelles il faut fouiller un bon moment avant de trouver la perle rare... ?

Cette année, ainsi, aucun film d'horreur ne m'a particulièrement convaincu : pas une note au-dessus de 3.5/6, hormis deux comédies (Critters 2 et You Might Be The Killer), voire trois si l'on prend en compte Jason X et son côté parodique. Par contre, pas mal de notes inférieures ou égales à 2.5/6 (plus de la moitié des films de cette saison), ce qui n'est pas forcément surprenant ou très parlant, compte tenu des bilans des saisons précédentes.

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# Top 3 du mois :

Le top 3 de ce mois, je l'ai déjà mentionné ci-dessus : Critters 2 et Jason X, des déclinaisons décomplexées de leurs franchises respectives, et You Might Be The Killer, un pastiche amusant du genre slasher, mélangeant des inspirations assumées dans un tout léger et bien mené. Rien de révolutionnaire, mais ça se regarde tranquillement.

# Flop 3 du mois :

J'ai l'embarras du choix, mais je vais restreindre mon choix à The Dead Don't Die, de Jarmusch, une zom-com insipide, gratuitement ironique et qui se croit plus intelligente et drôle qu'elle ne l'est réellement ; Doom Annihilation, un reboot fauché de la franchise déjà bien mal en point au cinéma ; et The Curse of La Llorona, une énième déclinaison du Conjuring-verse, générique au possible, et qui n'a pour elle que Linda Cardellini, affreusement sous-exploitée.

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Quoiqu'il en soit, comme tous les ans, n'oubliez pas que vous pouvez retrouver la liste complète des films visionnés dans le cadre de cette Oktorrofest - mais aussi lors des éditions précédentes de ce marathon cinématographique - en vous rendant sur son index dédié, qui se trouve ici, ou en passant directement par le menu Index de haut de page.

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# Petit écran :

Un mois assez chargé du côté du petit écran, entre l'intégrale de la saison 1 de Into The Dark (particulièrement médiocre), quelques comédies inégales (What We Do In The Shadows, Los Espookys), bon nombre de revivals nostalgiques (Critters - A New Binge, Creepshow, Fais-moi Peur) et d'autres programmes plus ou moins probants, pour les plus jeunes (Costume Quest, Les Chroniques de la Peur, Amandine Malabul) ou pour les plus grands ([Dark/Web], A Discovery of Witches, Stranger Things 3).

Un résultat assez mitigé, dans l'ensemble, sans franche réussite, si ce n'est (à ma grande surprise) la saison 3 de Stranger Things, plus décomplexée et amusante qu'à l'accoutumée.

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Et bien entendu, comme d'habitude, la liste alphabétique de toutes les séries critiquées sur ce blog se trouve sur une page dédiée, accessible elle aussi en cliquant ici ou en passant par l'onglet Index de haut de page.

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# À venir :

En novembre, bref retour à la normale sur le blog des Téléphages Anonymes, avec chaque jour, une critique de long-métrage, et le week-end, des séries...

Au programme, entre autres, Dave Batista, les Teen Titans, Roger Corman en Argentine, Dora l'exploratrice, Wonder Woman, Sarah Connor, les Angry Birds, et sur le petit écran, NOS4A2, The Detour, Carnival Row, et bien d'autres encore...

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Blog Update ! - Décembre 2020 - Bilan Christmas Yulefest 2020

Publié le 8 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Romance, Télévision, Update, Yulefest

En décembre, comme tous les ans, le blog des Téléphages Anonymes s'est mis dans l'esprit des fêtes de Noël, avec la Christmas Yulefest 2020, notre marathon festif de films de Noël en tous genres.

Un marathon moins chargé que d'habitude, grâce à un tri plus exigeant effectué en amont, et à une production, il faut bien l'avouer, un peu impactée par la pandémie...

Semaine 1 :
Semaine 2 :
Semaine 3 :
Semaine 4 :

# Bilan :

Et qui dit tri exigeant en amont, dit aussi nombre de films (un peu) moins important (68 en 2020, contre 73 en 2019), et moyenne globale un peu plus élevée : l'année dernière, plus de deux tiers des films atteignaient à peine la moyenne ; cette année, 28 films sur 68 sont au dessus de la moyenne.

Les tendances se poursuivent, cependant, avec une augmentation notable de la diversité ethnique et culturelle, suite à des pressions de toutes parts, notamment médiatiques et des réseaux sociaux. Ainsi, Hallmark a fait le forcing, très tôt dans la saison, pour proposer de multiples métrages aux personnages un peu différents de la norme caucasienne de la chaîne : Jingle Bell Bride, Holly & Ivy, The Christmas Bow, The Christmas House, etc, autant de films mettant en avant la diversité ethnique et sexuelle de ses personnages... au grand dam des spectatrices habituelles de la chaîne, dont les représentantes les plus visibles, en ligne, ont tendance à être très religieuses et conservatrices.

Après, il faut bien avouer que cet effort de diversité (un peu artificiel, notamment dans sa présentation) s'est progressivement étiolé, au fur et à mesure de l'avancée de la saison, pour retomber dans sa routine habituelle : des visages (caucasiens) familiers, des couples (hétéros) familiers et des clichés à gogo.

En face, Lifetime n'a pas eu une saison exceptionnelle : parasitée par le coronavirus, la chaîne s'est plus que jamais reposée sur des achats extérieurs pour concurrencer Hallmark, et l'immense majorité des films de la chaîne s'est avérée médiocre et assez fauchée (les quelques téléfilms Lifetime que j'ai passés en revue cette saison étaient le dessus du panier... c'est dire).

Et pourtant, Lifetime a bénéficié d'une politique de diversité déjà bien établie : cela fait plusieurs années que Lifetime a pris de l'avance sur les autres en matière de représentativité, et c'est grâce à cela que la chaîne a pu proposer, de manière tout à fait naturelle, certains des films les plus mémorables de la saison, à savoir A Sugar & Spice Holiday (et sa distribution asiatique), ou encore The Christmas Setup (avec son couple gay... et Fran Drescher !).

Et puis il y a le reste : ION, UpTv, les chaînes afro-américaines... Pas grand chose de valable à se mettre sous la dent, dans tout ça, y compris sur Netflix, qui cède à l'appel du bigger louder dumber avec son Christmas Chronicles 2, et qui s'essaie à la comédie musicale clinquante par et pour les afro-américains, avec le polarisant Jingle Jangle.

# Film(s) du mois :

Un top 3 surprenant, cette année, puisqu'assez équilibré. D'un côté, un film indépendant, avec Feast of the Seven Fishes, charmant, léger et original. De l'autre, la diversité de Lifetime et Hallmark, avec d'un côté Holly & Ivy, et de l'autre A Sugar & Spice Holiday.

Mention spéciale à l'Apprenti Père Noël, dessin animé que j'avais déjà passé en revue dans ces pages, à Fran Drescher et son Christmas Setup, et à quelques autres téléfilms Hallmark, comme The Christmas Bow, The Christmas House, On the 12th Date of Christmas, Christmas by Starlight, Five Star Christmas, qui tous ont un petit plus qui les démarque du reste de la production festive.

# Flop(s) du mois :

Cup of Cheer, une parodie ratée du genre de la comédie romantique Hallmark ; Elfland, un dessin (pas très bien) animé fauché et inintéressant ; et Christmas on the Menu, terne, générique, cheap, et arrivé bien trop tard dans la saison pour que je fasse preuve d'indulgence envers lui.

Sans oublier de nombreux métrages à 2/6, de l'adaptation musicale du Grinch à une parodie laborieuse made in Syfy, en passant par des rom-coms Hallmark en pilotage automatique, comme A Christmas Carousel.

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Pour les plus curieux d'entre vous, retrouvez bien évidemment la liste de tous les films de Noël déjà passés en revue dans le cadre des Yulefests des années précédentes en cliquant ici (index saisonnier) ou ici (index alphabétique) !

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# Petit écran :

Pas de série passée en revue, ce mois-ci, mais vous pouvez toujours retrouver les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Retour à la normale dès demain, avec le programme habituel du blog : chaque jour, un film passé en revue, et le week-end, des séries, avec en janvier, et dans le désordre, Wonder Woman 84, Star Trek Discovery, The Mandalorian, The Croods 2, Enola Holmes, Wandavision, Soul, et bien plus encore... Sans oublier le début d'une rétrospective Agents of SHIELD par ce chez Sygbab !

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #767 : BELGIQUE - Les Barons (2009), Il était une fois, une fois (2012) & Good Luck Algeria (2015)

Publié le 21 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Belgique, Sport, France

Pendant un mois Aujourd'hui, à l'occasion de la Fête Nationale belge, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française franco-belge... ​​

Les Barons (2009) :

Hassan (Nader Boussandel), Mounir (Mourade Zeguendi), Aziz (Mounir Ait Hamou) et Franck (Julien Courbey), quatre amis de la banlieue de Bruxelles, se font appeler les Barons : un moyen pour eux de se prétendre au-dessus du lot, et de justifier leur vie oisive et fainéante. Mais Hassan, apprenti comédien de stand-up, aimerait trouver sa voie, en dépit du carcan de sa vie de banlieue, et des stéréotypes qu'elle charrie. D'autant qu'il n'est pas insensible à Malika (Amelle Chahbi), la sœur de Mounir, et présentatrice d'une chaîne d'informations...

Comédie semi-dramatique belge façon tranche de vie de banlieue, avec une distribution plutôt sympathique (que ce soit au niveau des premiers rôles que des caméos - Édouard Baer, Virginie Efira), et qui s'avère plutôt inventive et amusante, notamment dans sa mise en formes visuelle (artifices de montage, de transition, etc).

Le problème, en fait, c'est que le film se retrouve un peu le postérieur entre deux chaises : d'un côté la comédie de banlieue, avec donc une réalisation dynamique, un personnage qui s'adresse directement au spectateur, brise le quatrième mur, etc, et de l'autre, des moments plus sérieux et dramatiques, qui sont alors formellement ultra-basiques et simples et semblent oublier toute la fantaisie et l'inventivité du reste du film.

C'est dommage, d'autant qu'en prime, la photographie globale est assez terne et délavée, et que le métrage est probablement un peu longuet (plus d'1h45) : ce déséquilibre tire un peu le récit vers le bas, et empêche les moments les plus sérieux de totalement fonctionner.

Une meilleure gestion de ces deux facettes aurait probablement permis de donner un peu plus d'énergie globale au film, et d'impact à la fin douce-amère, qui n'est pourtant pas désagréable en l'état.

3.25/6

Il était une fois, une fois (2012) :

Lorsque sa candidature de concierge d'un grand hôtel parisien est refusée à cause de ses origines belges, Willy Vanderbrook (François-Xavier Demaison) décide de se venger en débarquant dans l'établissement avec tous ses amis, et en se faisant passer pour un Prince belge le temps d'une soirée. Mais le lendemain, à son réveil, il découvre qu'il a été victime d'une arnaqueuse professionnelle (Anne Marivin) qui, rapidement, décide de se joindre à eux, et les amène à répéter l'imposture, avec à la clef, une fortune en bijoux...

Une comédie française produite par Dominique Farrugia, et qui voit tout un défilé d'acteurs et de visages belges mémorables, dans ce qui s'avère un film de casse décalé à la mode belge.

Assez dynamique, ça se joue des clichés habituels sur les Belges avec une bonne humeur certaine, mais cela n'empêche pas ce film - du réalisateur des Portes de la Gloire, et des scénaristes de RTT - de ressembler régulièrement à un gros sketch un peu décousu, mettant en scène des caricatures très outrancières, aux mésaventures improbables.

Amusant, sans plus, et se terminant un peu en queue de poisson.

Un tout petit 3/6

Good Luck Algeria (2015) :

Stéphane Duval (Franck Gastambide) et son associé et ami Samir Zitouni (Sami Bouajila) fabriquent ensemble des skis de fond de compétition, mais lorsqu'un athlète réputé leur fait faux bond, ils se retrouvent au bord de la faillite. Seule solution : que Samir se remette au ski de fond, et se présente aux Jeux Olympiques d'Hiver sous la bannière algérienne, afin de créer un peu de buzz autour de leur marque...

Métrage inspiré par une histoire vraie, et réalisé par le frère de l'athlète à l'origine de toute cette histoire, cette comédie dramatique sociale et sportive n'est pas désagréable du tout, malgré une réalisation réaliste, façon caméra à l'épaule, assez typique du genre, et malgré une Chiara Mastroianni qui m'a laissé assez indifférent.

J'ai nettement préféré Gastambide dans un rôle plus sérieux que d'habitude, ainsi que l'interprétation de Sami Bouajila, sincère et convaincante ; quant au film en soi, il se regarde tranquillement, tout en étant assez balisé de bout en bout.

L'interrogation sur les racines, le retour au pays et l'héritage des émigrés qui se greffe sur l'aspect sportif est plutôt bien vue et pertinente, mais ça ne suffit pas forcément à faire de ce film quelque chose d'exceptionnel ou de particulièrement mémorable.

Ce n'est pas mauvais, c'est parfois touchant, mais c'est aussi... gentillet et inoffensif.

3.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Critiques éclair - Pilotes 2013 - Hello Ladies

Publié le 1 Octobre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Drame, HBO

Hello Ladies 1x01 :

Stephen Merchant est en solo (avec deux des scénaristes de The Office à l'écriture), et essaie de séduire des américaines, en dépit de son meilleur pote boulet (Nate Torrence) et de sa coloc actrice avec qui il n'a aucune chance. Pas de surprise, c'est doux-amer, avec un accent particulièrement mis sur le malaise et l'embarras... le caméo de Sarah Wright fait toujours plaisir... mais sinon, ça se regarde d'un oeil distrait. Rien d'exceptionnel, donc.

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Christmas Yulefest 2013 - 23 - The Christmas List (1997) & On The Second Day Of Christmas (1997)

Publié le 19 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Christmas, Review, Comédie, Fantastique, Romance, ABC Family, Lifetime, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

The Christmas List :

Une vendeuse en parfumerie de Seattle, déçue par sa vie, fait une liste de souhaits au Père Noël, qu'elle dépose sans trop y croire dans la boîte aux lettres du magasin où elle travaille ; à sa grande surprise, les voeux commencent à se réaliser... mais dégénèrent bien vite.

Mimi Rogers dans un téléfilm de 1997, désormais considéré comme un "classique" de la chaîne ABC Family. C'est assez sympathique à regarder, mais le téléfilm accuse un certain coup de mou passée la première demi-heure, avant de se rattraper sur la fin.

3.5/6 

On The Second Day Of Christmas :

Une pickpocket/voleuse à l'étalage et sa nièce se font prendre en pleine action dans un grand magasin, et un garde de sécurité au grand coeur accepte de les superviser plutôt que de les voir punies par la loi...

Un téléfilm Lifetime de la fin des années 90, avec un jeune Mark Ruffalo dans le rôle de l'agent de sécurité.

Pas particulièrement intéressant, puisque reposant quasi-uniquement sur le trio principal et leur alchimie (faiblarde).

Ce n'est même pas particulièrement mauvais, seulement totalement oubliable, et la voleuse & sa gamine ne sont pas assez attachantes pour qu'on leur pardonne leurs actions.

Ah, et Ruffalo ne chante pas très juste, ce qui n'aide pas franchement à rendre son rôle de musicien/chanteur amateur très crédible.

2.5/6

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Catch Review : Chikara - 14x06 - The World is Not Enough (20/07/2014)

Publié le 5 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

Pour le moment, la saison 14 de Chikara est une déception de taille : You Only Live Twice et Quantum Of Solace n'ont pas convaincu, Diamonds Are Forever a à peine remonté la moyenne, mais Goldfinger et The Living Daylights ont très rapidement ramené le tout vers une médiocrité qui enchaîne les matches sans intérêt dérivés de Wrestling is..., et qui manque clairement de liant, de direction et d'énergie...

Chikara - 14x06 - The World is Not Enough (20/07/2014) :

- Promo amusante de 3.0.

- 3.0 vs Odditorium. Tag match semi-comique, de moins de sept minutes. RAS.

- Une thumb war entre des membres du public. Presque aussi long que le match d'avant, et sans intérêt aucun.

- Archibald Peck vs Ashley Remington. Pas mal de meublage en pré-match, dont un arbitre pris en sandwich dans un bro-hug entre les catcheurs. Sinon, principalement de la comédie amusante, sans plus.

- The Flood vs Icarus, Spectral Envoy & Osirian Portal. Un tag match bordélique et assez quelconque.

- Missile assault Ant vs Shynron. Un quasi-squash par Shynron. Moins de deux minutes. Inutile.

- Pieces of Hate vs Throwbacks. Title match, 2 out of three falls. Affrontement très solide, mais qui manquait peut-être d'une dimension plus épique et mémorable.

- Eddie Kingston vs Jervis Cottonbelly. La routine habituelle, avec Kingston qui refuse de se battre, jusqu'à ce qu'il en ait assez, et DQ sur intervention de deux sbires de Jimmy Jacobs qu'il démolit. Bon gros bof.

- Arctic rescue Ant vs Worker Ant. RAS, un match plat, et pas particulièrement intéressant.

- Baltic Siege vs Bloc Party, Elimination "Flag" Match. Un match semi-comique sympathique, mais hautement oubliable.

- Deucalion vient démolir l'Estonian Thunderfrog en post-match, avec son finisher pourri. Meh.


 

Et paf. Voilà. On enlève les matches comiques et les squashes, qui ne servent qu'à meubler, et on se retrouve, dans l'absolu, avec un seul match valant le coup d'oeil : Pieces of Hate vs Throwbacks. C'est la deuxième fois que PoH volent le show, et qu'aucun autre affrontement ne se montre à la hauteur... vite, vivement les King of Trios 2014, parce que là, ça devient inquiétant.

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Critiques éclair - The Orville 1x12

Publié le 31 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Action, Aventure, Comédie, Fantastique, Science-Fiction, Star Trek, Orville, Drame

Jusqu'à présent, le point faible de The Orville est clairement Seth MacFarlane, qui semble incapable d'écrire un script sans mettre la vie amoureuse de son personnage en vedette, ou sans recopier de manière appliquée ce que des scénaristes de Star Trek ont déjà traité en long, en large et en travers. Et malheureusement, pour cette fin de saison...

The Orville 1x12 - Mad Idolatry :

Le vaisseau découvre une planète primitive où le temps s'écoule bien plus vite qu'à bord, et lorsqu'une navette de l'Orville s'y écrase, Kelly donne involontairement naissance à une religion qui prend rapidement des proportions inouïes...

Encore un épisode signé MacFarlane, encore un bon paquet de scènes romantiques entre son personnage et Kelly, encore de l'humour inégal, et surtout, encore un script qui repompe allègrement Star Trek, au point de ressembler à une compilation de Who Watches the Watchers (STTNG), de Blink of an Eye (ST VGR), et de Meridian (ST DS9).

Pourquoi pas, en soi, si c'est bien fait. Ici, malheureusement, tout est beaucoup trop scolaire et basique, avec un accident de navette (encore un... pas surprenant, avec Braga à la réalisation !), des rebondissements tous plus téléphonés les uns que les autres, des personnages toujours aussi incompétents, et une conclusion un peu précipitée, en plus d'être vraiment didactique et donneuse de leçons.

Alors en soi, ce n'est pas forcément mauvais (et je suppose que si l'on n'a jamais vu les épisodes de référence que MacFarlane reprend, ça peut même paraître frais et original), mais au final, la série souffre toujours des mêmes problèmes, et il reste à espérer que la saison 2 saura s'en extraire pour proposer quelque chose de moins dérivatif.

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 25 - Into The Dark - 1x05 - Down (2019)

Publié le 13 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Télévision, Hulu

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x05 - Down (2019) :

Le soir de la Saint Valentin, alors qu'elle quitte son bureau très tard, Jennifer (Natalie Martinez) se retrouve prise au piège dans un ascenseur en panne, en compagnie de Guy (Matt Lauria), un séduisant cadre avec qui elle commence à sympathiser...

Pas grand chose à dire sur ce cinquième épisode de l'anthologie Into The Dark de Hulu : c'est un bon gros remake de P2 - 2è sous-sol, mais dans un ascenseur, et paradoxalement, c'est la première demi-heure (exclusivement en mode comédie romantique) qui fonctionne le mieux.

Bien sûr, on se doute immédiatement que tout ça est trop beau pour être honnête, et qu'un rebondissement sinistre nous attend. Mais l'espace d'un instant, on se surprend à espérer que le réalisateur (déjà derrière la caméra du Dernier Exorcisme) et le scénariste nous réservent une surprise originale, et pas un simple "en fait, il est méchant".

Malheureusement, ce n'est pas le cas, et après une seconde demi-heure honorable (mais peinant à imposer tout sens de claustrophobie ou de véritable tension), le dernier tiers finit par tourner à vide, et au mauvais slasher interminable, avec des péripéties et une mise à mort sanglante totalement gratuites.

C'est dommage, parce que ça partait bien, avec notamment un duo d'acteurs convaincants et compétents. Mais comme d'habitude avec Into The Dark, ça aurait dû s'arrêter au bout de 45/50 minutes, et éviter d'être aussi prévisible.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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