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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo, un internaute passionné de séries tv et de cinéma, et qui cherchait un endroit où conserver ses avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #390 : Date with Love (2016)

Publié le 25 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Date With Love :

David (Quinn Lord), un jeune lycéen, n'a personne pour aller au bal de sa promotion. Désespéré, il copie alors les vers d'un poème écrit par son instituteur, Mr. Walsh (Andrew W. Walker), et publie une vidéo en ligne, demandant à une star hollywoodienne de l'accompagner au bal. Justement en pleine crise de relations publiques, Alex (Shenae Grimes-Beech), la star en question, accepte aussitôt, mais lorsqu'elle croise le chemin de Mr. Walsh, son coeur s'emballe...

Rom-com Hallmark diffusée fin mai dernier, et qui étrangement, ressemble presque plus à un script de Disney-com qu'à un téléfilm habituel Hallmark : entre l'ouverture du film sur l'ado et sa meilleure copine (Bailee Madison) qu'il ne remarque pas, toutes les références aux teen movies des 80s (rien que l'école s'appelle John Hughes High School), le fait que tout tourne autour des deux adolescents, et se déroule dans un lycée, etc, on est vraiment en grande partie dans de la teen comedy assez balisée, mais pas forcément désagréable.

Sauf que c'est une teen comedy qui, en plus, doit accommoder les clichés de la romance made in Hallmark, en se concentrant plus que de mesure (mais pas forcément totalement assez) sur les deux adultes de service. Shenae Grimes-Beech et Andrew Walker (deux nouveaux favoris de la chaîne, visiblement, déjà là lors de la saison de Noël dernier, avec le très moyen Christmas Incorporated  et le déjà un peu meilleur Dashing Through The Snow) ont une alchimie convaincante, leurs personnages ne sont pas trop mal écrits, mais on n'évite malheureusement pas le gros cliché du quiproquo de troisième acte, tellement habituel et usé qu'il en est agaçant.

Au final, une rom-com mâtinée de teen-com, qui n'est pas forcément suffisamment l'une ou l'autre, et se retrouve un peu le fessier entre deux chaises... sans que ça ne soit forcément très dommageable au final, puisque ça change un peu de la routine. Un peu.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #389 : Criminal (2004)

Publié le 24 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Criminal :

À la recherche d'un nouveau partenaire pour l'aider dans ses arnaques, Richard Gaddis (John C. Reilly) recrute Rodrigo (Diego Luna), un petit criminel sans envergure, mais avec du charisme. Leur plan : vendre un bon au porteur rarissime et contrefait à un collectionneur (Peter Mullan). Mais les choses se compliquent progressivement, notamment lorsque Valerie (Maggie Gyllenhaal), la soeur de Gaddis, devient partie prenante de cette arnaque.

Un long métrage d'arnaque, remake du film argentin Les Neuf Reines (2000), et qui s'avère plutôt agréable à suivre pendant une heure, avant de se désagréger progressivement, au fil de rebondissements improbables, et d'un final en forme de retournement de situation malheureusement beaucoup trop prévisible.

En même temps, c'est bien là le problème de ces films d'arnaques qui laissent volontairement plein de zones d'ombre dans leur récit : on s'attend toujours à un twist final, ou à ce que l'un des deux protagonistes tente d'arnaquer l'autre, avec un big reveal spectaculaire à la clef. Et donc, forcément, lorsqu'il se produit, il a l'effet inverse à celui escompté...

M'enfin bon, Maggie était adorable, comme d'habitude, c'est toujours ça de gagné.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #388 : He Never Died (2015)

Publié le 23 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

He Never Died :

Solitaire, asocial, et misanthrope, Jack (Henry Rollins) mène une existence de reclus, ne s'occupant que de ses affaires, et ne sortant de chez lui que pour se fournir en sang frais, pour jouer au bingo, et pour passer brièvement au diner local, où il a tapé dans l'oeil de Cara (Kate Greenhouse), une serveuse intriguée. Car Jack est un homme plein de mystères : il semble invulnérable, arbore d'étranges cicatrices dans son dos, et lorsqu'il n'a pas sa dose de sang ou de chair fraîche, il devient incontrôlable... une situation problématique, notamment lorsqu'il se découvre une fille (Jordan Todosey), et que celle-ci est enlevée par des criminels locaux...

Un film fantastique qui n'est pas inintéressant, mais qui s'avère aussi un peu frustrant de par son approche minimaliste du genre : le budget était clairement limité, et on a un peu l'impression, quand arrive la fin, qu'il reste énormément à raconter... mais néanmoins, le tout fonctionne plus ou moins.

Le jeu volontairement raide, monotone et distant de Rollins sied bien à son personnage, "Jack" est charismatique, et l'univers dépeint ici est intéressant ; dommage cependant que le rythme ne soit pas forcément là, et que les scènes d'actions soient plutôt limitées et médiocres.

Dommage, en effet, car avec un réalisateur plus aguerri ou talentueux, capable d'iconiser son protagoniste principal, on aurait pu tenir là un bon équivalent des The Crow et autres films cultes des années 80/90...

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #387 : Dredd (2012)

Publié le 22 Août 2016 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dredd :

Dans un futur post-apocalyptique, MegaCity, une métropole gigantesque, est en proie à une criminalité rampante. Seuls les Juges, des officiers servant à la fois de juges, de jurés et de bourreaux, peuvent s'opposer aux criminels, et parmi eux, Dredd (Karl Urban) est le plus redouté. Mais lorsque Dredd et Cassandra (Olivia Thirlby), une apprentie-Juge aux pouvoirs de télépathie, sont pris au piège dans un immeuble contrôlé par le gang de Ma-Ma (Lena Headey), une dangereuse trafiquante de drogues, les deux Juges vont devoir se battre pour survivre et pour faire régner la Loi et l'Ordre...

Ma première réaction à la vision de ce Dredd, à sa sortie, face à une hype considérable qui parfait de classique instantané, avait été une indifférence polie.

Le tout m'avait paru assez fauché et étriqué, malgré l'évidente bonne volonté et les efforts très clairs pour proposer quelque chose de violent et de fidèle à la bande dessinée, tout en s'éloignant un maximum du blockbuster de Stallone.

Mais le film se trouvait malheureusement beaucoup trop le cul entre deux chaises pour me convaincre : pas assez réaliste (trop d'effets de style inutiles, uniquement là pour la 3D ; la violence trop caricaturale et sanguinolente ; l'interprétation forcée d'Urban et des autres acteurs) et pas assez comics (manque considérable d'ampleur, costumes très moyens, maquillages et effets visuels contrastant trop avec l'environnement réaliste dans lequel les personnages évoluent) à la fois.

En revoyant aujourd'hui le film, et en sachant à quoi m'attendre, ça passe mieux. Les problèmes qui m'avaient dérangés à l'époque sont toujours présents, impossibles à ignorer, et ce métrage a toujours des allures de pilote de série tv "Dredd & Anderson", mais le tout finit par apparaître sympathique, voire même assez réussi dans certains plans.

Dommage que le film n'ait pas été plus homogène...

3.5/6

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Catch Review : WWE NXT Takeover - Brooklyn 2 (20/08/2016)

Publié le 21 Août 2016 par Lurdo dans Catch, WWE, NXT

WWE NXT Takeover Brooklyn 2 :

- Intro façon "il y a un an, où est-ce que j'étais ?"... qui se termine sur des esquives assez amusantes de la part de Roode et d'Aries. :mrgreen:

- No Way Jose vs Austin Aries : L'entrée de Jose (qui fait la konga avec des membres du public), mwé. C'est typiquement un personnage NXT/WWE, ça, un cartoon vivant, qui "hulks out", et qui joue l'ultra-babyface face un Aries fourbe. Rien de honteux, mais assez basique dans le genre, et un peu éclipsé par le retour d'Hideo Itami (en costume cravate... et mocassins sans chaussettes) en post-match, pour appliquer un GTS à Aries. (bon, cela dit, le post-match manquait lui aussi un peu de punch, étrangement, et était assez approximatif)

- Billie Kay vs Ember Moon : Pas vraiment fan du relooking WWE de Jessie McKay, celui d'Athena est déjà plus efficace. Match solide, qui était destiné à promouvoir Moon plus qu'autre chose, mais qui heureusement n'était pas un squash, et était plutôt équilibré.

- Roode qui, backstage, se moque joyeusement de Brooklyn, toujours très efficace.

- Bobby Roode vs Andrade Almas : l'entrée en scène de Roode, :mrgreen:, avec le public qui est à fond dedans et l'encourage pendant tout le match, alors que c'est le heel de service. Un match un peu décevant, en cela qu'il est beaucoup trop équilibré pour établir Roode de manière dominante, et que son nouveau finisher est assez faiblard.

- Vidéo de hype enigmatique pour "Sanity".

- Un peu de hype pour le CWC, avec les demi-finalistes dans le public.

- Gargano & Ciampa qui tentent de promouvoir la vente de leurs nouveaux t-shirts de manière ultra-subtile.

- Revival vs Gargano & Ciampa, Tag Titles : un bon tag match, très classique, qui met un certain temps à décoller, et qui enchaîne un peu trop de faux finishes, mais qui assure le spectacle. Ça aurait probablement même été meilleur si ces deux équipes m'intéressaient un minimum...

- De l'auto-promo de la WWE au sujet de sa division féminine.

- Bailey vs Asuka, Women's title : pas un mauvais match du tout, mais j'ai trouvé le tout étrangement brouillon, ce qui ne me surprend pas outre mesure venant d'Asuka. Le post match était assez touchant.

- Samoa Joe vs Shinsuke Nakamura, NXT title : Nakamura qui a droit à un violoniste perso pour accompagner son entrée, c'est :flamby: :flamby: :flamby: . Du très lourd que ce match, avec une jolie montée en puissance, et un résultat assez prévisible, mais cohérent.

 

En résumé, un event en deux parties : honorable, mais oubliable, dans sa première moitié, et un bon niveau au-dessus dans sa seconde moitié.

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