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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo, un internaute passionné de séries tv et de cinéma, et qui cherchait un endroit où conserver ses avis (hautement?) éclairés...

Christmas Yulefest 2016 - 14 - Un Noël (presque) parfait (2016)

Publié le 7 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Noël (presque) parfait (A Perfect Christmas) :

Steve (Dillon Casey) et Cynthia (Susie Abromeit), un couple de jeunes mariés, sont sur le point de fêter ensemble leur premier Noël, en compagnie de leurs deux familles. Mais Cynthia vient de découvrir qu'elle est enceinte, et Steve, lui, vient de se faire renvoyer de son poste d'avocat d'entreprise : pris dans la tourmente des fêtes de Noël, le couple doit réussir à concilier familles difficiles, organisation de dernière minute, et ces deux événements inattendus, qui pourraient bien bouleverser la vie de Steve et Cynthia...

Un téléfilm Hallmark liquidé en plein mois de juillet par la chaîne, et il n'est pas forcément difficile de comprendre pourquoi : contrairement aux autres films plus mis en avant par la chaîne, ici, aucun membre de la distribution n'est connu (il y a bien Erin Gray dans le rôle de la belle-mère, mais bon), personne n'est vraiment particulièrement charismatique, et surtout, il n'y a pas une once de romance dans ce A Perfect Christmas, ce qui est assez rédhibitoire pour les spectateurs de la chaîne ; le couple principal de ce métrage est déjà marié et amoureux, et le métrage ressemble alors plus à un Sapin a les boules qu'à une production Hallmark habituelle.

Ce qui, en théorie, est louable (un peu de changement est toujours le bienvenu), mais en pratique, ne fonctionne jamais vraiment plus que ça : comme les personnages sont assez quelconques, on ne s'intéresse pas vraiment à leurs mésaventures ; d'autant plus qu'il se dégage du tout un étrange sentiment d'artificialité, tant dans les réactions, que dans les rebondissements ou dans la mise en scène/les décors.

Tout paraît vraiment forcé, et clairement conçu pour donner une impression d'urgence et de chaos (comme dans le Sapin a les Boules) sans que cette urgence ne soit vraiment sincère ou convaincante.

Bref, pas de romance, mais une comédie festive assez factice, et qui finit par tourner à vide. 

2.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 13 - An Evergreen Christmas (2014)

Publié le 7 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

An Evergreen Christmas (Aka Balsam Falls/Christmas in Balsam Falls) :

Star de sa petite ville de Balsam Falls, dans le Tennessee, Evie Lee (Charleene Closshey) est partie faire carrière dans le milieu de la musique, à Los Angeles. Mais sa carrière est au point mort, et la voilà contrainte de revenir chez elle lorsque son père décède subitement, alors qu'il se promenait dans la ferme à sapins familiale. Avec l'entreprise familiale en péril, et malgré l'insistance de son petit ami californien (Jake Sandvig), Evie Lee doit désormais choisir entre reprendre la ferme pour tenter de la sauver, et continuer sa vie malheureuse à L.A....

Moui. An Evergreen Christmas, film indépendant écrit et réalisé par la même personne, appartient à deux catégories de métrages qui ont tendance à m'agacer : 1) les films estampillés folk/country, faits par des personnes issues de cette culture, avec des personnes et une musique issues de cette culture, pour des personnes issues de cette culture, et qui ont tendance à mettre en avant la simplicité et le savoir-vivre "à l'ancienne", par opposition aux élites libérales et aux habitants des grandes-villes, forcément tous dégénérés ; et 2) les films de Noël qui n'ont de Noël que le titre, ou trois minutes de leur durée totale.

An Evergreen Christmas combine donc ces deux défauts : le métrage a beau se dérouler sur une ferme à sapins de Noël (des sapins qui, à l'écran... ne sont que des thuyas !), il ne se déroule qu'à 10% à Noël ; et, sans surprise, le script passe son temps à opposer le bon sens du sud des USA à la vulgarité et au manque de manière des grandes villes, ici illustrés par une parodie de pop-star imbécile, et par le petit-ami de l'héroïne, qui semble tout droit sorti d'une mauvaise sitcom.

Bref, on a droit à tous les clichés du genre : des personnages qui sont doués musicalement, mais qui n'ont pas eu une chance de briller sous le feu des projecteurs ; de la country/folk ; des bonnes vieilles valeurs de travail et de famille avant tout (tout ce qui manquait pour avoir la combo ultime, c'était une grosse dose de religion) ; une intrigue simpliste et basique, assez dérivative d'autres téléfilms de Noël ; une réalisation médiocre ; des personnages assez caricaturaux ; et à peu près aucun rapport avec Noël.

De plus, étrangement, l'héroïne paraît un peu trop âgée pour son personnage, que j'aurais plutôt vue âgée de 25-26 ans : la jeune musicienne qui a été découverte sur le web (17-18 ans), est partie à Los Angeles en espérant faire carrière (20-21 ans), mais a dû se contenter d'être assistante personnelle d'une pop-star et revient à la maison sans un sou quelques années plus tard (25-26 ans). Or là, l'actrice va sur ses 36 ans, et les fait clairement, ce qui contraste un peu brutalement avec l'écriture de son personnage, çà et là. 

Cela dit, l'actrice en question, malgré un maquillage et un look affreux, est plutôt efficace et dynamique, ce qui aide à faire passer la pilule ; on ne peut pas en dire autant des autres personnages, notamment de Booboo Stewart, embarqué dans une intrigue secondaire romantique improbable. Si le message de tolérance est alors louable (le père redneck de la jeune femme blonde qu'il fréquente ne veut pas qu'elle sorte avec un natif-américain), l'exécution est maladroite, comme une grande partie du film, et l'interprétation peu inspirée.

En résumé, un film country qui ne vaudrait probablement même pas la moyenne en temps normal, tant il est banal et insipide. Du 2.5/6 en somme. Mais comme c'est vendu comme un film de Noël, alors que pas du tout, et que ça, ça m'énerve, je divise la note par deux.

1.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 12 - L'Héritage de Noël (2016)

Publié le 6 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Héritage de Noël (Christmas Cookies) :

Hannah (Jill Wagner), cadre dans une grande entreprise alimentaire, est envoyée dans la petite ville de Cookie Jar pour négocier le rachat d'une petite entreprise artisanale de cookies de Noël, réputée dans tout le pays. Sur place, elle rencontre Jake (Wes Brown), le séduisant propriétaire de l'entreprise, qui est bien décidé à ne pas délocaliser son usine, et mène la vie dure à Hannah...

Un téléfilm Hallmark qui peut se résumer en un mot : soporifique.

Contrairement à ce que ma note finale pourrait laisser entendre, ce n'est même pas mauvais (la réalisation et l'interprétation sont compétentes, le script n'est pas forcément mauvais, et Jill Wagner fait une protagoniste naturelle et sympathique), mais les enjeux sont tellement faibles et banals, le rythme tellement nonchalant, la photographie et les visuels tellement génériques, la distribution secondaire tellement quelconque, la romance tellement tiède... que rien ne ressort, rien n'est mémorable, et le tout n'est même pas terminé que l'on en a déjà oublié les trois quarts.

Insipide / 6 (2.25/6)

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Christmas Yulefest 2016 - 11 - Krampus Unleashed (2016)

Publié le 6 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Krampus Unleashed : 

En Arizona, deux familles et des chasseurs de trésor sont confrontés au Krampus, un vieux démon germanique réveillé lorsqu'une pierre ancienne, dissimulée par un cow-boy à l'époque du Far-West, est retrouvée...

L'année dernière, le réalisateur de ce Krampus Unleashed avait tourné Krampus : The Reckoning, une histoire de fillette fantômatique contrôlant un démon vengeur en images de synthèse, particulièrement mauvais, racoleur, et sans grand rapport avec les fêtes de fin d'année.

Il remet ça, cette année, avec un métrage qui arrive à faire encore pire : encore plus racoleur, encore plus amateur (jusqu'à l'illustration musicale, cf le générique d'ouverture avec ses chanteurs qui chantent faux), et encore moins relié à Noël ou au Krampus, puisque ici, on pourrait tout aussi bien le remplacer par un garou ou un sasquatch, et le film resterait exactement le même, filmé en plein été en Arizona.

Une bonne grosse bouse bien fumante, très mal rythmée, et qui n'a de bon point que le fait d'avoir remplacé le Krampus numérique du premier film par un homme costumé.

0.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 10 - Une Demande en Mariage pour Noël (2016)

Publié le 5 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, UpTV

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Demande en Mariage pour Noël (A Puppy For Christmas) :

Noelle (Cindy Busby), une journaliste, apprend à l'approche de Noël que son compagnon (Christopher Russell) ne veut plus d'elle, et la met à la porte. Seule avec son nouveau chiot Buster, Noelle trouve refuge chez Liam (Greyston Holt), un collègue grand reporter, qui l'invite à passer les fêtes dans la ferme familiale, en pleine nature... ce qui est plus simple à dire qu'à faire pour cette citadine assez douillette...

Le problème de ce Une Demande en Mariage pour Noël, diffusé aux USA sur UpTV, c'est qu'il est, faute d'un autre mot, bordélique.

Contrairement à son titre américain, le film n'a rien à voir avec Buster, le chien présent sur l'affiche : certes, l'animal est présent, et il est adorable (malgré son manteau ridicule), mais il n'a absolument aucune incidence sur le scénario et ses événements, et fait donc de la figuration ; quand au titre français, il n'a pas non plus grand chose à voir avec le script : ce n'est que parce qu'elle ne se produit pas au début du film que la "demande en mariage" en question est présente dans le film... et l'heure et demi qui suit n'a alors plus grand chose à voir avec cette demande.

Et ce manque de clarté et de pertinence se reflète dans tout le métrage : le scénario ne semble jamais vraiment savoir sur quel pied danser, ou quelle tonalité adopter.

D'un côté, on a les clichés habituels de la journaliste urbaine, soignée et précieuse, qui trouve l'amour et le sens de la simplicité en passant les fêtes dans une ferme, avec un collègue plus terre-à-terre ; de l'autre, on a toutes les scènes du chien, adorable mais anecdotique ; ensuite, on a tous les personnages secondaires, bien excentriques et caricaturaux : la cougar qui cherche l'amour, la lesbienne brute de décoffrage et assez lourde, qui passe son temps à faire des sous-entendus très clairs à l'héroïne (ça ne dépasse d'ailleurs jamais le stade du sous-entendu, tv américaine oblige), l'ex fourbe et manipulateur (mais aussi un peu stupide), le grand-père veuf et sage ; il y a aussi une histoire de ferme à sauver, et d'argent caché ; le love interest masculin passe tout le film à se lamenter en parlant de sa fiancée formidable qui n'arrive pas, sans que celle-ci n'apparaisse jamais à l'écran (alors que la maîtresse de l'ex de l'héroïne, inutile, a quant à elle deux lignes de dialogue)....

Bref, sans que ce Puppy for Christmas soit forcément mauvais (la production est compétente, on n'a pas le temps de s'ennuyer, ça fonctionne ponctuellement, et il y a suffisamment d'excentricité çà et là pour maintenir l'intérêt), on a constamment l'impression d'un premier jet de scénario, qui n'aurait pas été suffisamment travaillé ou élagué.

Et pour être franc, la distribution n'aide pas vraiment : le couple principal est peu marquant (sans toutefois être froid ou hors-sujet), les personnages secondaires sont interprétés de manière un peu outrée (surtout la lesbienne et l'ex), et l'héroïne ("Noëlle", le prénom le plus cliché et basique possible pour une héroïne de film de Noël, avec "Holly" et "Mary") est loin d'être attachante : outre son caractère urbain et précieux, elle est tour à tour colérique, capricieuse, impatiente, râleuse, fainéante, imprudente, critique, voire même un peu idiote, comme lorsqu'elle laisse instantanément tout tomber pour se remettre avec son ex, après que ce dernier se soit vaguement excusé de l'avoir mise à la porte quelques jours plus tôt.

Encore une fois, ce n'est pas forcément rédhibitoire, parce que l'actrice met du sien dans son personnage, et que le chiot agit comme une distraction qui permet de faire abstraction de ce caractère parfois antipathique, mais bon... entre ça, le script bancal, la romance peu convaincante, et le fait que le scénario mette un temps fou à se mettre en route, on est vraiment dans du téléfilm de Noël assez moyen.

Heureusement que le chien est attachant, et que les paysages et extérieurs enneigés de la ferme sont très agréables.

Un très petit 3/6 (pour le chien)

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