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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Halloween Oktorrorfest 2015 - 86 - Under The Bed (2012)

Publié le 29 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Under the Bed (aka Scare) :

Après deux ans passés loin de son foyer, suite à un terrible incendie meurtrier dont il était responsable, Neal (Jonny Weston) rentre dans sa famille, méfiant. Son père (Peter Holden) est au bord de l'explosion, sa belle-mère (Musetta Vander) le craint, mais son petit frère Paul (Gattlin Griffith) connaît, lui,  les véritables raisons de l'incendie : Neal tentait de combattre une créature maléfique qui vit dans la maison, sous le lit des enfants. Aux deux frères d'affronter enfin la bête avant qu'elle ne les tue tous.

Un long-métrage bâtard et décousu, qui ne sait pas s'il veut être un film d'horreur gore dans la lignée de Nuits de Terreur, le récit de deux frères unis envers et contre tout et d'un foyer qui se déchire, ou bien un film 80s façon "enfants vs monstres sous le lit".

Le scénariste de Late Phases peine à nouveau à insuffler du rythme ou une unité de ton à son métrage, et c'est assez dommage, parce qu'il y a là (comme dans Late Phases) des scènes et des idées assez intéressantes, ainsi qu'une interprétation convaincante.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 116 - Hell on Earth - The Making of Hellraiser 3 (2015)

Publié le 1 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Documentaire

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Hell on Earth - The Story of Hellraiser 3 :

Suite du coffret 3 dvd couvrant toute la saga, ce bref documentaire d'une petite demi-heure s'avère assez là encore anecdotique, bien que plus facile à digérer grâce à son format plus concis et bref.

À nouveau, quasiment personne de la distribution n'apparaît à l'écran, Anthony Hickox est lui aussi absent, et ces 30 minutes finissent par être assez superficielles, tout le monde s'accordant pour dire que ce troisième volet, bien que tourné pour un public plus jeune, et avec moins d'argent, a été le plus amusant à produire, et probablement le plus rentable pour Barker (qui a été payé une première fois pour ne pas se mêler de la production du film, et une seconde fois pour finalement y jeter un oeil et donner son avis, ainsi que sa "caution").

On sent néanmoins qu'hormis Peter Atkins (dont c'est le script, et qui a énormément de bons souvenirs du film : il y jouait un Cénobite, il a rencontré sa femme sur le plateau, etc) et Doug Bradley (qui est la star du film), les autres intervenants sont un peu plus dubitatifs quant au résultat final de cette production délocalisée aux USA.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 127 - The Faculty (1998)

Publié le 5 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Faculty :

Lorsque les professeurs du Lycée Harrington (Famke Janssen, Salma Hayek, Piper Laurie, Bebe Neuwirth, Robert Patrick, Jon Stewart, Harry Knowles...) commencent, un à un, à adopter un comportement étrange, un petit groupe d'élèves disparates (Jordana Brewster, Shawn Hatosy, Josh Harnett, Laura Harris, Clea Duvall, Elijah Wood) se serre les coudes, et décide de repousser ce qui s'avère être une invasion venue d'une autre planète...

Alors oui, ce film est daté.

Entre son ouverture sur du Offspring, ses effets de réalisation et de musique typiques d'un Rodriguez et d'un Beltrami encore peu assurés, son Jon Stewart encore acteur, et ses dialogues estampillés Kevin Williamson des 90s, tout ici est clairement de son époque, pour le meilleur et pour le pire.

Mais reste que cet hommage plus ou moins dérivatif à Les Maîtres du Monde et autres Invasion des Profanateurs est tout de même très sympathique, gentiment rebelle (pour vaincre les aliens, rien de tel que de la drogue dans le nez !), et plutôt attachant, notamment grâce à sa distribution très bien castée, et à ses effets "en dur", comme son énorme gloumoute tentaculaire et animatronique.

Rien d'exceptionnel ou de génialissime, mais un petit métrage d'horreur typé 90s qui remplit bien son office.

4.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 02 - The Last Exorcism 2 & Fright Night 2

Publié le 2 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Religion

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Last Exorcism 2 :

La fille possédée du premier épisode s'est échappée, finit à l'hôpital, tente de reprendre une vie normale, and shit happens...

Je pensais initialement que ce serait du found footage, comme le premier, et en fait non.

Ça n'a donc pas grand intérêt, puisque c'est un énième film de hantise + exorcisme fait avec les pieds, qui repose entièrement sur l'interprétation (convaincante) de l'actrice principale, mais peine à instaurer le moindre semblant de tension, et préfère jouer ponctuellement la carte du jump scare creux et facile. À peine regardé, déjà oublié.

1/6 

Fright Night 2 :

Une bande d'étudiants arrive en Roumanie pour y poursuivre ses études sous l'égide d'une maîtresse de conférence particulièrement vénéneuse.

Un film DTV fauché qui n'a quasiment aucun rapport avec le métrage précédent (déjà que le remake était, au mieux, oubliable et anecdotique), et qui se contente d'aligner les clichés du genre vampirique et des pays de l'est sur une bande originale synthétique horripilante, avec en prime une Jaime Murray qui cachetonne en recyclant toujours le même personnage, ici un peu plus habillé.

1/6

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Blog Update ! - Juillet 2020

Publié le 31 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois de juillet guère plus marquant que celui de juin, tant la planète traverse une passe vraiment étrange, mais les Téléphages Anonymes restent au rendez-vous !

#1240 : Les Baronnes (2019) - 2.5/6

#1241 : Red (2010) - 4/6

#1242 : Lego DC Shazam - Magie et monstres (2020) - 3/6

#1243 : QUINZAINE FRANÇAISE - 10 Jours sans Maman (2020) - 2/6

#1244 : QUINZAINE FRANÇAISE - Lucky (2020) - 3/6

#1245 : QUINZAINE FRANÇAISE - Just a Gigolo (2019) - 2/6

#1246 : QUINZAINE FRANÇAISE - Forte (2020) - 2.5/6

#1247 : QUINZAINE FRANÇAISE - Le Prince Oublié (2020) - 2.25/6

#1248 : QUINZAINE FRANÇAISE - Walter (2019) - 3/6

#1249 : QUINZAINE FRANÇAISE - Toute ressemblance... (2019) - 2/6

#1250 : QUINZAINE FRANÇAISE - Premier de la Classe (2019) - 4/6

#1251 : QUINZAINE FRANÇAISE - #JeSuisLà (2019) - 4/6

#1252 : QUINZAINE FRANÇAISE - Made in China (2019) - 3.25/6

#1253 : QUINZAINE FRANÇAISE - Joyeuse Retraite ! (2019) - 2/6

#1254 : QUINZAINE FRANÇAISE - Inséparables (2019)- 2.25/6

#1255 : QUINZAINE FRANÇAISE - La Lutte des Classes (2019) - 3.5/6

#1256 : QUINZAINE FRANÇAISE - Rendez-vous chez les Malawas (2019) - 2.25/6

#1257 : Circus of Book (2020) - 4/6

#1258 : Red 2 (2013) - 3/6

#1259 : The Old Guard (2020) - 2.5/6

#1260 : Expendables - Unité Spéciale (2010) - 3/6

#1261 : La Famille Willoughby (2020) - 3/6

#1262 : Le Chinois (1980) - 4/6

#1263 : Power of Grayskull - The Definitive History of the Masters of the Universe (2017) - 4.5/6

#1264 : Eurovision Song Contest - The Story of Fire Saga (2020) - 3/6

#1265 : Expendables 2 - Unité Spéciale (2012) - 3.25/6

#1266 : Irrésistible (2020) - 2.5/6

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# Bilan :

Un mois principalement marqué par sa première quinzaine, la Quinzaine comédie française, qui comme tout les ans "célèbre" le monde magique de la comédie franchouillarde... avec les résultats que l'on sait : pas grand chose à sauver, hormis Premier de la classe et #JeSuisLà, plus proche de la comédie romantique que de la comédie à proprement parler, et bénéficiant largement du capital sympathie de Chabat.

À part tout cela, quelques nouveautés 2020 au programme, sorties directement en VOD pour cause de pandémie, et malheureusement pas très convaincantes (Irrésistible, Eurovision Song Contest, The Old Guard, La Famille Willoughby), quelques documentaires, quelques films d'action plus ou moins réussis (le premier Red se démarque, ainsi que Le Chinois - même si pour ce dernier, c'est plus pour des raisons nostalgiques), et c'est à peu près tout.

Un mois peu mémorable, à l'image de la situation actuelle.

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# Film(s) du mois :

Par défaut, les documentaires passés en revue ce mois-ci, Power of Grayskull et Circle of Books, dans des genres totalement différents, ainsi que le premier Red, à la décontraction très sympathique.

# Flop(s) du mois :

Du côté français, le remake inutile Just a Gigolo et le Toute Ressemblance... de Denisot, sans grand intérêt. Du côté international, The Old Guard, succédané quelconque d'Highlander, Irrésistible, satire politique de Jon Stewart qui arrive après la bataille, et Les Baronnes, un polar 70s générique au possible, malgré son girl-power affirmé.

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# Petit écran :

Beaucoup de séries passées en revue, ce mois-ci, en commençant par un Space Force en demi-teinte ; à l'identique, les deux premières saisons de Miracle Workers étaient un peu inégales, avec une saison 1 trop superficielle pour convaincre vraiment, et une saison 2 radicalement différente.

I Am Not Okay with This, de Netflix, n'était pas désagréable dans le genre teen comedy fantastique, sans plus (le format atypique dessert un peu le programme), tandis que The Big Show Show était bien trop formaté sitcom désuète pour vraiment fonctionner. Sans oublier Dummy, une sorte de sous-Willard féminin inabouti, ainsi que La Guerre des Mondes de la BBC, une relecture historique intéressante, mais à l'écriture parfois trop pataude. Et puis il y a eu la deuxième saison de la Twilight Zone de Peele : une saison à l'orientation différente, nettement moins empreinte de justice sociale maladroite et donneuse de leçons, mais tout aussi frustrante : le programme a vraiment intérêt à trouver une durée et un ton, car pour le moment, c'est trop inégal pour être satisfaisant.

Et puis, pour conclure ce mois chargé, Sygbab est repassé par ici, pour nous parler (et pas en bien) du Tekwar de Shatner : de quoi finir sur une note un peu piquante, mais plutôt appropriée.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

En août, un programme assez tranquille, avec une première semaine consacrée à l’héroïsme et aux muscles de Conan et d'Hercule, suivie de trois semaines plus classiques, avec entre autres Jackie Chan l'archéologue, Christian Bale le pilote de course, Artemis Fowl, l'intégrale Future Man, et une plongée dans le monde des immortels (les vrais) avec le début d'une intégrale Highlander par Sygbab.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 06 - Cleaning up The Town : Remembering Ghostbusters (2020)

Publié le 30 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Horreur, Science-Fiction, Review, Oktorrorfest, Halloween

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Cleaning up The Town - Remembering Ghostbusters (2020) :

Un documentaire sympathique fait pour les fans de la franchise Ghostbusters par des fans, en gestation depuis 2008 et finalisé grâce à un financement participatif : de quoi couvrir l'intégralité de la production du premier S.O.S. Fantômes, de sa conception à son parcours au box office, en passant par ses effet spéciaux, ses inspirations, sa musique, et son casting.

Une distribution d'ailleurs entièrement présente dans ce métrage (sauf deux acteurs - devinez lesquels !) et qui s'étend en long, en large et en travers sur leurs expériences (Sigourney Weaver, notamment, fait une excellente impression, comme souvent).

Avec en prime des screen-tests des autres actrices envisagées pour le personnage de Dana (Daryl Hannah, Denise Crosby), et un Ernie Hudson qui, aujourd'hui encore, a un peu de mal à digérer la manière dont l'ampleur de son personnage a été drastiquement réduite à la dernière minute.

Dans l'ensemble, les deux heures du métrage se regardent très facilement, surtout si l'on est fan, et on attend de voir ce que la même équipe va réussir à faire avec la suite du documentaire, qui sera consacrée à Ghostbusters 2.

4.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 50 - The Deep Ones (2020)

Publié le 27 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Religion, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Deep Ones (2020) :

Alex (Gina La Piana) et Petri (Johann Urb) louent une résidence balnéaire, et découvrent bien vite que la communauté locale, un peu étrange et très accueillante, a des croyances des plus archaïques et sinistres...

Un long-métrage à l'inspiration lovecraftienne revendiquée, mais d'une facture très... amateure, qui finit par priver le film de son intérêt.

Distribution très inégale et collagénée, direction d'acteurs approximative, écriture et prise de son très faiblardes, nudité racoleuse, bande originale synthétique de Richard Band, on est dans une relecture tentaculaire de Rosemary's Baby, et tout s'écroule complètement sur la fin, quand les cultistes invoquent Dagon, et qu'un pauvre mec en costume en caoutchouc, façon L'Étrange créature du lac noir (mais en plus cheap) sort de l'eau en agitant les bras.

1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 61 - The Halloween Family (2019)

Publié le 31 Octobre 2020 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Halloween Family (2019) :

La nuit d'Halloween, Larry le zombie et Fred la momie se lancent dans une quête étrange, à la recherche du mythique Goul...

Aïe. Un film d'animation d'environ 80 minutes, et qui consiste, en gros, en 80 minutes de dialogues interprétés de manière caricaturale et fatigante par des doubleurs, et plaqués sur des personnages à l'animation sommaire, qui marchent dans des décors répétitifs.

Je vais être franc : après avoir été agréablement surpris par l'esthétique du décor global, dans les premières minutes, j'ai très rapidement déchanté, et j'ai même fini par totalement décrocher du film en cours de route - ce n'est pas intéressant, ce n'est pas drôle, ce n'est absolument pas rythmé, et ça a clairement été produit avec un budget microscopique... ce qui n'est pas forcément surprenant, quand on regarde les filmographies de son réalisateur et du studio, bourrées de mockbusters miteux.

Un généreux 1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2020 - 25 - Elfland (2019)

Publié le 12 Décembre 2020 par Lurdo dans Animation, Christmas, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Elfland (2019) :

Grumper, un lutin ronchon, a dérobé le traîneau du Père Noël. Jingle, Bingle, Tingle, Dorabelle et Cheer, cinq lutins volontaires, décident alors de mener l'enquête...

J'avoue : je me suis fait encore avoir. Je suis tombé un peu par hasard sur cet Elfland, et au vu de sa jaquette et de sa durée limitée de moins de 70 minutes, je me suis dit "pourquoi pas ?". Et puis dès les premières images, avec un décor et des personnages fixes, une animation labiale sommaire et un doublage amateur, j'ai commencé à avoir des flashbacks traumatiques de The Halloween Family.

J'ai continué, mais chaque instant qui passait me confortait dans mon intuition. Et effectivement, à la fin de ce métrage d'animation ultra-laborieux, bavard et inintéressant (avec des champignons qui parlent, un pseudo-Groot et un pseudo-Jack O'Lantern), j'ai eu la confirmation de mes peurs : cet Elfland approximatif et bâclé était bien le résultat des "efforts" de WowNow Entertainment, sorte d'équivalent de The Asylum et de ses mockbusters, mais dans le domaine de l'animation pour enfants - des "films" produits à la va-vite à l'étranger, recyclant doubleurs, effets sonores, ressources visuelles, etc, et confiées à des talents de dernière zone, pour une sortie précipitée et opportuniste.

En bref, c'est de la m*rde.

1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Blog Update ! - Août 2021

Publié le 29 Août 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Un mois d'août un peu nerveux chez les Téléphages Anonymes, puisque j'ai pris un certain retard sur la programmation de ce blog, et que j'ai passé le mois en flux tendu. Rien de bien dramatique, cependant, et cela m'a permis de publier des critiques de nouveautés, nouveautés qui commencent enfin à revenir en salles...

#1496 : MillenniuM After the MillenniuM (2019) - 4/6

#1497 : Hitman et Bodyguard 2 (2021) - 2/6

#1498 : Batman - Un Long Halloween, deuxième partie (2021) - 3.5/6

#1499 : Fast & Furious 9 (2021) - 2/6

#1500 : Arnaque à Hollywood (2021) - 2.5/6

#1501 : Cruella (2021) - 2.5/6

#1502 : America - Le Film (2021) - 1.5/6

#1503 : Plan B (2021) - 3/6

#1504 : Supps - The Movie (2019) - 3/6

#1505 : Jungle Cruise (2021) - 4/6

#1506 : The Suicide Squad (2021) - 4.25/6

#1507 : Ainbo, princesse d'Amazonie (2021) - 3.25/6

#1508 : Infinite (2021) - 2/6

#1509 : How It Ends (2021) - 2/6

#1510 : Jolt (2021) - 2.5/6

#1511 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003) - 4.5/6

#1512 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes 2 : Le Secret du Coffre Maudit (2006) - 3.5/6

#1513 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes 3 : Jusqu'au bout du monde (2007) - 3.25/6

#1514 : SWASHBUCKLING - Pirates (1986) - 2/6

#1515 : SWASHBUCKLING - Thugs of Hindostan (2018) - 2.75/6

#1516 : SWASHBUCKLING - L'Île aux pirates (1995) - 3/6

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# Bilan :

Un mois qui a commencé de manière agréable, par un documentaire sympathique (bien qu'incomplet) sur la série MillenniuM, série culte s'il en est, et qui s'est terminé par une semaine consacré aux pirates et autres aventuriers des sept mers, de quoi faire le point sur la franchise Pirates des Caraïbes et les films qui l'ont influencée.

Entre ces deux pôles, beaucoup de variété et des nouveautés, et une évidence : la pandémie a permis aux studios de se débarrasser de leurs films les moins réussis, et le passage par la case streaming vaut désormais à ces métrages une certaine indulgence critique et publique, qu'ils n'auraient pas forcément eue s'ils étaient sortis en salle ("ouais, ce n'est pas terrible, mais inclus dans l'abonnement X ou Y, et regardé dans son canapé, ça passe").

Et réciproquement, certains films qui auraient été plutôt bien reçus en salle sont plus sèchement critiqués lorsqu'ils sortent directement en VOD, tant les conditions du streaming à domicile sont particulièrement adaptées à une critique superficielle, en quasi-temps réel, avec un œil sur le film et un autre sur sur les réseaux sociaux.

C'est regrettable, mais c'est ainsi pour le moment, et il faut donc prendre avec beaucoup de pincettes (enfin, plus que d'habitude), les critiques professionnelles et amateures qui fleurissent en ce moment un peu partout. Et je m'inclus dans le lot...

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# Film(s) du mois :

Un trio de tête particulièrement divertissant, entre le premier Pirates des Caraïbes, qu'on ne présente plus, le récent Jungle Cruise avec The Rock (un film qui marche directement dans les traces de la franchise POTC et de la Momie), et The Suicide Squad de James Gunn, qui redonne un peu de peps à l'univers DC cinématographique.

 

# Flop(s) du mois :

On a le choix, à vrai dire, mais se démarquent vraiment du lot Infinite, avec Wahlberg, une variation médiocre et sans intérêt sur le thème de l'immortalité, avec des cascades numériques over-the-top ; d'ailleurs, en parlant de cascades numériques débiles, Fast & Furious 9, bigger, louder, et vraiment dumber ; et enfin, America, le film, un métrage d'animation qui ressemble à une version (très) longue d'un épisode de Drunk History, délayée sur plus de 90 minutes, insipide et pas inspirée.

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# Petit écran :

Un mois assez calme, consacré à la fin de mon intégrale Superstore (bilans de la saison 4, 5 et 6 accessibles en cliquant ici, et ), une série sympathique mais qui n'aura jamais réussi à me convaincre pleinement, cherchant trop à centrer le programme sur une romance, et à reproduire ainsi le succès de The Office.

Autre intégrale, ce mois-ci, celle des trois saisons de la série animée Jurassic World - Camp Cretaceous (saison 1, 2 et 3) : rien de particulièrement qualitatif ou exceptionnel, mais un programme pour enfants agréables à suivre, avec des dinosaures réussis, et une intégration intéressante à la continuité des films.

Et pour finir, difficile de conclure sans mentionner Jack of All Trades, la série historico-rigolarde de Bruce Campbell : c'est léger, c'est fun, c'est estival, et ça rentre parfaitement dans une semaine Swashbuckling pleine d'aventures.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

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# À venir :

En septembre, dernière ligne droite avant le début de l'Halloween Oktorrorfest 2021 : au programme, des sorties 2021 (Snake Eyes, Free Guy, The Green Knight...), de l'animation (Vivo, Boss Baby 2...), la publication d'un bilan MCU vs DCEU, et plein d'autres choses, dont de nouvelles séries fraîchement diffusées (Marvel's What If...?, Star Trek Lower Decks, Les Maîtres de l'Univers, Black Monday...).

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver toutes les mises à jour du blog sur la page Updates, ainsi que la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Halloween Oktorrorfest 2022 - 48 - The Visitor (2022)

Publié le 2 Novembre 2022 par Lurdo dans Thriller, Halloween, Oktorrorfest, Horreur, Fantastique, Religion, Cinéma, Critiques éclair, Review, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Visitor (2022) :

Après la perte de leur premier enfant, une fillette, Robert (Finn Jones) et Maia (Jessica McNamee) partent s'installer dans le sud des États-Unis, où se trouve la demeure familiale de celle-ci, dont elle vient d'hériter. Mais rapidement, alors que le couple tente de concevoir un nouvel enfant et de reprendre un nouveau départ, Robert découvre, éparpillées dans divers demeures de la ville, d'étranges portraits à son effigie, intitulés "Le Visiteur". Ce qui, couplé à l'attitude étrangement chaleureuse et accueillante de tous les habitants du secteur, inquiète de plus en plus un Robert sujet à des crises d'anxiété...

Un thriller Blumhouse gentiment creux, avec un Finn Jones méconnaissable embarqué dans un sous-Rosemary's Baby cousu de fil blanc, parfois risible (la cérémonie sataniste, vers la fin), parfois intriguant, mais trop souvent plat et insipide, avec notamment une fin à rallonge qui tourne à vide.

Vraiment pas grand chose à dire de plus : c'est télégraphié de bout en bout, et ça peine à susciter l'intérêt, malgré les efforts des interprètes.

1.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1798 : Catwalk 2 - The Comeback Cats (2022)

Publié le 22 Mars 2023 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Critiques éclair, Canada, Review, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Catwalk 2 - The Comeback Cats (2022) :

Une suite (télévisée ?) au documentaire Catwalk chroniqué en ces pages la semaine dernière, et qui ici s'attarde pendant 45 minutes sur Kim et son chat Bobby, déjà abordés dans le premier volet. Mais cette fois-ci, on découvre que Kim a été bannie (pour malversations financières) de l'association canadienne féline au sein de laquelle elle concourait et qu'elle aidait à gérer, et qu'elle tente désormais de trouver un autre moyen de profiter de la notoriété de Bobby, à la retraite et avec quelques kilos en trop.

Ce moyen, ce sont les concours internationaux, et elle semble bien partie pour y parvenir... jusqu'à ce que, trente minutes après le début du documentaire, la COVID s'invite, et interrompe tant les ambitions de Kim que le déroulé du documentaire.

Ce dernier se termine ainsi en queue de poisson, comme si les réalisateurs avaient prévu 90 minutes de métrage, mais avaient dû se résoudre à jeter l'éponge en cours de route, et à boucler le tout dans la précipitation.

Pas forcément indispensable, honnêtement, et laissant l'impression d'un travail inachevé.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1817 : Life After the Navigator (2020)

Publié le 17 Avril 2023 par Lurdo dans Documentaire, Cinéma, Critiques éclair, Biographie, Drame, USA, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Life After the Navigator (2020) :

Un documentaire de la même équipe que Life After Flash, et qui adopte la même approche, celle d'un métrage double, qui fait à la fois office de making of/retour sur le tournage du Vol du Navigateur (film jeunesse de 1986, désormais devenu culte pour toute une génération, tant pour son histoire que pour ses effets spéciaux), et de docu-réalité sur la vie de Joey Cramer, le jeune acteur vedette du métrage, et toutes les difficultés qu'il a connu par la suite : drogues, vie dans la rue, paternité et abandon de son enfant, et de multiples séjours en désintoxication, souvent sans résultats.

Plutôt intéressant à suivre sur le front du making of (avec participation d'une grande partie de l'équipe de l'époque), et, pour peu qu'on aime le genre testimonial, parfois touchant lorsque le métrage s'attarde sur le parcours de Cramer, ses efforts pour être de nouveau sobre et clean, et sa relation avec sa mère, et finalement inspirant, puisque Cramer s'est assez bien remis de sa plongée dans l'enfer de la drogue, une plongée qui a commencé très tôt (dès l'âge de 14 ans, il me semble).

4/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1568 : Le Forum en folie (1966)

Publié le 2 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Histoire, Review, Romance, Musique, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Forum en folie (A Funny Thing Happened on the Way to the Forum - 1966) :

Afin d'obtenir sa liberté, l'esclave romain Pseudolus (Zero Mostel) conclut un accord avec son jeune maître Hero (Michael Crawford), pas très futé : ce dernier est amoureux de Philia (Annette Andre), jeune courtisane de la maison voisine, déjà promise au Capitaine Miles Gloriosus (Leon Greene) ; à Pseudolus de tout faire pour qu'elle devienne la compagne de Hero...

Une comédie péplum adaptée d'une comédie musicale de Broadway, et qui a reçu un accueil critique assez positif à sa sortie, dans les années 60... malheureusement, je ne sais pas si ça a mal vieilli, ou si je suis réfractaire à la réalisation de Richard Lester et aux musiques de Stephen Sondheim, mais je n'ai pas du tout accroché au tout, et j'ai trouvé le temps assez long.

En même temps, ça cabotine beaucoup, ça ne m'a pas semblé très drôle (les poursuites en accéléré façon Benny Hill, ça a ses limites), et de manière globale, le rythme et le style de l'écriture finissent par être assez fatigants.

Un bon gros bof, donc.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1595 : SEMAINE SAINT PATRICK - The Flag (2016)

Publié le 15 Mars 2022 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, UK, Irlande, St Patrick

Pendant une semaine, comme chaque année, les Téléphages Anonymes fêtent l'Irlande à l'occasion de la Saint Patrick, le 17 mars !

The Flag (2016) :

Alors qu'il traverse une mauvaise passe, Harry Hambridge (Pat Shortt) apprend qu'un drapeau irlandais, signé par son grand-père héros de l'Insurrection de 1916, est aux mains des Anglais depuis des décennies, conservé comme prise de guerre dans une caserne militaire anglaise. Il décide alors de réunir ses amis les plus proches, pour dérober le drapeau et le restituer à qui de droit...

Un film de casse à l'irlandaise qui, malheureusement, souffre d'une écriture très caricaturale, façon sitcom : les grosses ficelles prévisibles sont nombreuses, la caractérisation est très sommaire (les Anglais sont snobs et pédants, les Irlandais bons vivants, alcooliques et déconneurs, les jeunes anglais des hooligans, etc, etc, etc), et le tout donne l'impression d'un scénario approximatif, uniquement porté à bout de bras par l'énergie de ses interprètes.

Après... la romance principale est sympathique, quand le casse commence enfin, c'est amusant, et comme bon nombre de comédies de ce style, ça se regarde facilement, d'autant que ce n'est pas très long (dans les 80 minutes tout compris). Mais ça s'arrête là.

Un petit 3/6

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Blog Update ! - Juillet 2022

Publié le 5 Août 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Update, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision

Juillet, canicule, fatigue, et sur le blog des Téléphages Anonymes, on ronronne fortement, avec notamment une semaine Comédie française pas forcément très motivante, et une semaine SF rétro déjà plus intéressante...

#1681 : L'ennemi japonais à Hollywood (2019) - 3.5/6

#1682 : À la gloire des Celtics (1996) - 2.25/6

#1683 : Unplugging (2022) - 2/6

#1684 : Une vie de chat (2010) - 4/6

#1685 : Comment je suis devenu un super-héros (2021) - 3/6

#1686 : SEMAINE COMÉDIE FR - Haters (2021) - 2/6

#1687 : SEMAINE COMÉDIE FR - Barbaque (2021) - 3/6

#1688 : SEMAINE COMÉDIE FR - Flashback (2021) - 3/6

#1689 : SEMAINE COMÉDIE FR - OSS 117 : Alerte Rouge en Afrique noire (2021) - 3/6

#1690 : SEMAINE COMÉDIE FR - Kaamelott, premier volet (2021) - 3/6

#1691 : SEMAINE COMÉDIE FR - Pourris Gâtés (2021) - 3/6

#1692 : SEMAINE COMÉDIE FR - Super-héros malgré lui (2022) - 2.5/6

#1693 : Clerk (2021) - 3/6

#1694 : Le secret de mon succès (1987) - 3/6

#1695 : Magic Island (1995) - 1.5/6

#1696 : Monkeybone (2001) - 2.5/6

#1697 : Les Bad Guys (2022) - 3.75/6

#1698 : SEMAINE SF RÉTRO - Le Trou noir (1979) - 3.75/6

#1699 : SEMAINE SF RÉTRO - Starfighter (1984) - 3.5/6

#1700 : SEMAINE SF RÉTRO - Explorers (1985) - 2.5/6

#1701 : SEMAINE SF RÉTRO - L'aventure intérieure (1987) - 3.75/6

#1702 : SEMAINE SF RÉTRO - Chérie, j'ai rétréci les gosses (1989) - 4/6

#1703 : SEMAINE SF RÉTRO - Chérie, j'ai agrandi le bébé (1992) - 3/6

#1704 : SEMAINE SF RÉTRO - Chérie, nous avons été rétrécis (1997) - 2/6

#1705 : SEMAINE SF RÉTRO - BONUS : D.A.R.Y.L. (1985) - 2.75/6

#1706 : The Gray Man (2022) - 2.75/6

#1707 : L'Île au trésor des Muppets (1996) - 4.5/6

#1708 : Thor - Love and Thunder (2022) - 3.75/6

#1709 : You Don't Nomi (2019) - 2/6

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# Bilan :

Un mois un peu différent, donc, avec deux semaines spéciales aux résultats très inégaux, et quelques films plus récents çà et là. Sans surprise, la semaine Comédie française s'est avérée médiocre au possible (en étant gentil), y compris au niveau des films un peu plus attendus, comme Kaamelott et OSS 117 3 ; la semaine Science-fiction rétro était plus satisfaisante, avec quelques réussites évidentes (Le Trou Noir, L'aventure intérieure, le premier Chérie, j'ai rétréci les gosses) et d'autres films plus oubliables (les suites de Chérie, Explorers, etc).

En ce qui concerne le reste, on peut citer la demi-déception Thor - Love and Thunder, pas un désastre, mais un peu trop caricatural et parodique pour son propre bien ; l'ultra-générique The Gray Man des frères Russo ; l'intrigant mais inabouti Comment je suis devenu un super-héros (un film français ambitieux) ; ou encore le sympatoche The Bad Guys.

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# Film(s) du mois :

Hors films compris dans les semaines spéciales, le trio de tête est donc Une vie de chat, un film animé européen stylisé mais très agréable ; L'Île au trésor des Muppets, toujours très amusante ; et à égalité, le dernier Thor (malgré le fait qu'il soit une demi-déception) et The Bad Guys.

 

# Flop(s) du mois :

You Don't Nomi, un documentaire agaçant et sarcastique sur le succès "culte" rencontré par le film Showgirls depuis sa sortie ; Unplugging, une comédie semi-dramatique vraiment inaboutie ; et Magic Island, un DTV familial qui lorgne sur plein de films pour enfants des années 80-90, sans en avoir un dixième du budget ou de l'écriture.

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# Petit écran :

Un peu moins de séries, ce mois-ci, et rien de vraiment exceptionnel : la saison 2 du reboot de Sauvés par le Gong m'a semblé un peu meilleure que la première... mais le programme a été annulé ; la saison 2 de Girls5Eva a continué dans sa nostalgie 90s qui me touche peu ; la première saison de Star Trek Strange New Worlds a connu un petit coup de mou avant de se reprendre sur la toute fin ; The Afterparty a proposé une murder party amusante, mais finalement assez anecdotique ; et Miss Marvel a réussi a poser ce nouveau personnage du MCU, grâce à son interprète très attachante, mais a tout de même eu du mal à ne pas se prendre un peu les pieds dans le tapis au niveau des antagonistes.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

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# À venir :

En août, un programme plus normal sur le blog des Téléphages Anonymes, avec du cinéma (Lightyear, The Batman, etc) et de la télévision (The Orville, Our Flag Means Death, Halo, The Boys), tout en se préparant aux débuts de l'Halloween Oktorrorfest 2022, dès la fin du mois de septembre...

 

Dans l'intervalle, toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1725 : The Viking Deception - Vinland : Viking Map or Million-Dollar Hoax ? (2004)

Publié le 29 Août 2022 par Lurdo dans Documentaire, USA, Histoire, Critiques éclair, Télévision, Review, Channel 4, PBS

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Viking Deception - Vinland : Viking Map or Million-Dollar Hoax ? (2004) :

Un documentaire télévisé de 45-50 minutes diffusé sur Channel 4 et PBS, et qui revient sur l'histoire de la carte du Vinland, qui a défrayé la chronique lorsqu'elle est apparue au début des années 60, présentée comme datant de 1440 et décrivant en détail les côtes américaines, telles que (supposément) découvertes par les vikings lors de leurs explorations.

L'œuvre d'un faussaire très doué, au point de tromper de nombreux experts, et de remettre en cause (paradoxalement à raison, compte tenu des découvertes archéologiques qui ont suivi) l'histoire de la découverte du continent américain - de quoi ulcérer considérablement la population italo-américaine, qui a toujours vénéré Christophe Colomb.

Bref, un documentaire utilisant de nombreuses reconstitutions pour détailler le parcours de la carte et les divers intervenants ayant donné naissance à cette polémique, et à cette histoire rocambolesque d'historiens, de faussaires et de sommes d'argent colossales.

Intéressant.

4.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2022 - 16 - Let the Wrong One In (2021)

Publié le 12 Octobre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Irlande, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Fantastique, Review

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Let The Wrong One In (2021) :

Matt (Karl Rice) vit avec sa mère à Dublin ; lorsque Deco (Eoin Duffy), son frère drogué et bon à rien, réapparaît un beau jour atteint de tous les signes du vampirisme, après avoir été mordu lors d'un enterrement de vie de jeune fille, Matt identifie immédiatement le problème. D'autant plus que Henry (Anthony Head) arrive bientôt sur les lieux, prêt à éliminer Deco, pour éviter que le mal vampirique ne se propage...

Une comédie vampirique irlandaise faite avec les moyens du bord, et visuellement assez fauchée (surtout au niveau des effets spéciaux), mais pas désagréable, pour peu que l'on accroche à l'humour local, aux accents incompréhensibles, et à la bonne humeur générale.

Je ne dirais pas que c'est un vrai bon film, mais on s'amuse globalement, notamment avec le caméo d'Anthony Stewart Head (le Giles de Buffy) en chasseur de vampires, et avec le côté gore totalement assumé et spectaculaire.

Inégal, mais plutôt agréable.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1926 : The Art of Self-Defense (2019)

Publié le 7 Septembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Thriller, USA, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Art of Self-Defense (2019) :

Employé de bureau névrosé et chétif, Casey (Jesse Eisenberg) se fait agresser un soir par une bande de motards masqués. Traumatisé, il décide alors de prendre des cours de karaté dans un dojo local, séduit par le charismatique Sensei (Alessandro Nivola) et toute sa rhétorique virile et masculiniste des plus impressionnantes...

Une comédie noire décalée du réalisateur-scénariste de Faults et de Dual, qui sonne un peu comme une relecture de Fight Club en mode film indépendant névrosé, avec ce que ça implique d'humour pince sans rire, de dialogues volontairement artificiels et robotiques, de ton détaché, etc.

Bref, un film assez typique de son réalisateur et qui, malheureusement, est probablement un peu trop cousu de fil blanc dans son déroulement et dans ses influences pour vraiment être efficace autrement que de manière ponctuelle, le temps d'une scène ou d'une autre.

Pas forcément mauvais, mais pas bon non plus.

3/6

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Christmas Yulefest 2023 - Twas the Text Before Christmas (2023)

Publié le 29 Novembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, GAF, Review, USA, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Twas the Text Before Christmas (2023) :

Lorsque Nana (Jayne Eastwood), une grand-mère du Vermont, lui envoie par erreur un texto, Addie (Merritt Patterson), chiropractrice new-yorkaise, finit par devenir son amie à distance, et par être invitée à passer les fêtes de Noël chez Nana, avec toute la famille de cette dernière... dont le séduisant (et célibataire) James (Trevor Donovan), médecin sans frontières de passage dans le Vermont.

L'un des premiers films de la saison de la chaîne GAF, ce Twas... est un métrage ultra-basique et générique, totalement centré sur la relation sentimentale de ses deux protagonistes, une relation qui, une fois l'artifice scénaristique du texto et de la première rencontre évacué, ronronne assez rapidement, avec ses passages obligés, tout ça.

Pas beaucoup de fantaisie, pas beaucoup d'originalité, bref, c'est très très anecdotique, et ça ne repose que sur le capital sympathie de ses deux acteurs principaux.

3 - 0.25 pour le côté très formaté et policé du truc, avec prière en début de chaque repas, tout ça = 2.75/6

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Christmas Yulefest 2023 - The Secret Gift of Christmas (2023)

Publié le 31 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Hallmark, Télévision, USA, Canada, Review

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

The Secret Gift of Christmas (2023) :

Personal shopper énergique au style très affirmée, Bonnie Parker (Meghan Ory) accepte un nouveau client : Patrick Armstrong (Christopher Russell), chef de chantier brut de décoffrage, veuf et père d'une fillette attachante. Elle doit acheter pour lui des cadeaux pour tous ses employés, ses clients et sa fille : de quoi inciter Bonnie à mieux le connaître et à se rapprocher...

ZzzzzzzzzzZzzzz... alors là, pour le coup, on a un peu l'impression de remonter dix ans en arrière, et de retomber dans une accumulation des pires clichés des métrages Hallmark, dont justement la chaîne tente de se défaire depuis des années.

Mais là, tout y est, pas aidé par une protagoniste influenceuse au style très discutable (c'est supposé être stylé et excentrique, ça paraît plutôt bordélique et moche), une rivale amoureuse sans le moindre intérêt (la proche de musique jalouse) et une photographie assez cheap.

Bref, pas grand intérêt, c'est en pilotage automatique total, au point de pouvoir sauter des scènes entières sans rien rater de l'intrigue et de son manque total de surprises.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1996 : The Kill Room (2023)

Publié le 27 Mars 2024 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Thriller, USA, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

The Kill Room (2023) :

Patrice (Uma Thurman), marchande d'art endettée et droguée, accepte la proposition de Gordon (Samuel L. Jackson), son dealer, pour rembourser ses dettes : l'homme de main de Gordon, Reggie (Joe Manganiello), tueur à gages, va peindre des toiles à la va-vite, et Patrice va faire semblant de les acheter à prix d'or, blanchissant ainsi les fonds de Gordon de manière invisible. Jusqu'à ce que les tableaux de Reggie ne commencent à faire sensation dans le monde de l'art, bouleversant la donne, renflouant les caisses de Patrice et permettant potentiellement à Reggie de quitter le monde du crime...

Une comédie criminelle pas désagréable à suivre, mais assez anecdotique, avec une satire assez attendue du monde de l'art, et dans laquelle Thurman, Jackson, Manganiello (et Maya Hawke, la fille de Thurman, dans un petit rôle) semblent s'amuser, même si cela se traduit par des choix d'interprétation parfois discutables (je ne suis pas forcément très fan de l'interprétation cabotine de Thurman ici, je ne suis pas certain de ce qu'elle tentait d'accomplir dans certaines scènes, mais bon).

Ça se regarde, sans plus.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Critique éclair - Sirens 1x04

Publié le 20 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, USA Network

Sirens 1x04 :

Rescue Me 2.0, matiné de Brooklyn 99 (il y a un black ouvertement gay, là aussi... coincidence !) mais chez des EMTs, produit par Dennis Leary, et sur USA Network.

Très très inégal que ce premier épisode diffusé, puisque reposant intégralement sur de l'humour en dessous de la ceinture : des vieux qui baisent, la taille énorme du sexe d'un des mecs, de la zoophilie équine, des photos sexy de The Rock, de Penelope Cruz et de Rachel McAdams, etc.

Bref, ça met du temps à démarrer et à devenir un minimum drôle, ce n'est pas très finaud, c'est assez téléphoné, mais ça se regarde. Rien de vraiment mémorable, cela dit.

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Un film, un jour (ou presque) #57 : Into The Woods, Promenons-nous dans les Bois (2014)

Publié le 3 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Comédie, Musique, Aventure, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Into The Woods, Promenous-nous dans les Bois (Into The Woods) :

Cendrillon (Anna Kendrick), Jack (Daniel Huttlestone) et le Haricot Magique, le Petit Chaperon Rouge (Lilla Crawford) et le Grand Méchant Loup (Johnny Depp), Rapunzel (Mackenzie Mauzy), une Sorcière (Meryl Streep) et bien d'autres personnages de contes de fées gravitent autour d'un bois enchanté, où leurs histoires se croisent et s'entremèlent...

Lorsque j'avais vu Sweeney Todd, j'avais dit ceci :

"Le problème de Sondheim, (...) c'est qu'il est soit bon parolier, soit bon mélodiste, mais rarement les deux en même temps. Soit il compose de chouettes mélodies, mais les plombe joyeusement en mettant des pans de dialogues chantés insupportables et paresseux dessus, ou bien il compose des textes intéressants, mais il n'y a alors ni mélodies ni orchestration mémorables."

Et sur ce Into The Woods, c'est exactement la même chose : les chansons "parlées-chantées" sont tellement omniprésentes qu'elles se mélangent toutes, jusqu'à ne plus faire qu'une bouillie infâme et insupportable de personnages débitant des dialogues en accentuant vaguement un mot ou un autre.

À partir de là, problème. Parce que oui, visuellement, c'est très réussi, et les acteurs sont globalement excellents (même si Streep est en mode "cabotinage décomplexé"). Et oui, quelque part, malgré les nombreuses oeuvres similaires, déconstruire les contes de fées en montrant que "non, il n'y a pas de fin heureuse dans la vraie vie", ce n'est pas une mauvaise idée (bien que ce soit une attitude typiquement 80/90s dans son cynisme).

Mais voilà, le tout ne décolle jamais faute à la musique, à la narration en voix off, aux intrigues jamais vraiment approfondies, aux pistes laissées en suspens, aux personnages évacués en cours de film, à la menace géante jamais vraiment concrète... bref.

3/6 pour les efforts de tout le monde, mais ça reste affreusement insipide.

 

Mise à jour de 06/2017 : Une mise à jour très rapide, puisque j'ai tenté de revoir le film, et que, moins de 20 minutes après le début du métrage, j'ai tout simplement été tenté de jeter mon écran par la fenêtre.

Un film qui m'est devenu tout simplement insupportable, maintenant que l'effet de surprise et de découverte est passé, et qui ne vaut plus que pour sa distribution sympathique, sa direction artistique, et une scène ou deux (comme par exemple le duel chanté des deux Princes, assez amusant).

2.25/6

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Critique éclair - Pilotes 2013 - Super Clyde

Publié le 12 Octobre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom

Super Clyde Unaired iPilot - 1x01 :

Pilote de sitcom avortée, par Greg Garcia (Earl, Raising Hope), sur Ron Weasley en germophobe qui hérite d'une fortune et décide de s'improviser bon samaritain.

Garcia recycle un peu le concept de Earl (une bonne action par semaine) à la sauce super-héros, avec Stephen Fry en majordome, plusieurs caméos d'acteurs secondaires de Earl et Hope, Tyler Labine, et un Rupert Grint assez convaincant avec son accent américain.

Sympatoche, et toujours meilleur que l'autre show de Garcia, The Millers. Dommage que la série n'ait pas été commandée.

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