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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2015 - 75 - Le Noël de mes Rêves (2012)

Publié le 25 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Jeunesse, Noël, Christmas

Noël est là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Noël de mes Rêves (Switchmas/Ira Finkelstein's Christmas/All I Want For Christmas) :

Fils d'un réalisateur à la petite semaine (David DeLuise) vivant en Californie, Ira Finkelstein (Elijah Nelson) ne rêve que d'une chose : un Noël blanc. Mais comme son nom l'indique, il est juif ; de plus, cette année, ses parents sont bloqués sur un tournage, et annulent in extremis leurs vacances à la neige, envoyant Ira passer Noël en Floride, chez ses grands-parents qui ne l'ont pas vu depuis des années. De son côté, Mikey (Justin Howell) s'apprête à partir (à son grand désespoir) en vacances chez ses cousins dans la ville enneigée de Christmastown, dans un foyer aisé qui pourtant s'entre-déchire. Mais lorsque les deux garçons se rencontrent à l'aéroport, ils décident subitement d'échanger leur place, et de se faire passer l'un pour l'autre...

Une comédie familiale assez sympathique, au sens de l'humour très clairement juif, et à la distribution plutôt réussie et convaincante.

Certes, la mise en place est assez laborieuse, il y a quelques faux raccords, quelques moments ratés et/ou caricaturaux, et l'interprétation peut être inégale selon les enfants, mais dans l'ensemble, le tout a très bon fond, l'environnement enneigé de Christmastown est plutôt joli, et de manière globale, le récit garde une fraîcheur attachante qui rend ce DTV plutôt agréable.

Une bonne surprise.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #523 : What Goes Up (2009)

Publié le 26 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

What Goes Up :

Bouleversé par le suicide de sa compagne - principal sujet de ses articles mensongers -, Campbell (Steve Coogan), un reporter new-yorkais, est envoyé à Concord, dans le New Hampshire, pour y faire un reportage sur le culte voué par la bourgade à l'un des leurs, astronaute dans la navette Challenger, sur le point de décoller en ce mois de janvier 1986. Mais sur place, Campbell apprend la mort de l'un de ses vieux amis, instituteur adoré par ses élèves, et en particulier par un groupe hétéroclite d'élèves dysfonctionnels, parmi lesquels une jeune séductrice (Hilary Duff), un voyeur (Josh Peck), une adolescente violée et enceinte (Olivia Thirlby) et de nombreuses autres personnalités plus étranges les unes que les autres. Captivé par ce groupe, Campbell va finir par prendre la place de son ami dans le coeur des jeunes gens de Concord...

Premier long-métrage de son réalisateur/scénariste, What Goes Up bénéficie vraiment d'une distribution impeccable et très attachante : que ce soit Coogan, Duff, Thirlby, Molly Shannon ou les autres seconds rôles, ils sont tous sympathiques et professionnels, ce qui fait plaisir à voir.

Dommage alors que tout le reste du métrage soit une telle déception : le script est décousu et confus, choisissant d'asséner son propos sur l'héroïsme ("tout le monde peut faire preuve d'héroïsme, mais tout le monde ne peut pas être un héros, et la chute - tant réelle que métaphorique - est souvent bien rude") de manière pataude et maladroite, plutôt que de le montrer dans les faits (rien que le choix de ne jamais justifier cette ferveur débridée que le groupe de jeunes ressentait envers le professeur mort a tendance à rendre tout le métrage creux et artificiel) ; les personnages sont improbables et caricaturaux, avec des destins sordides, et un traitement totalement inégal (sorti du trio de tête, les autres personnages ne sont que des esquisses) ; le rythme est globalement bancal ; l'atmosphère des années 80 ne semble jamais totalement fidèle ou crédible ; et la réalisation appliquée donne l'impression d'un film de fin d'études, qui se voudrait original, pertinent, décalé et drôle, mais resterait toujours inabouti sur tous ces plans.

M'enfin au moins c'est bien joué.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #309 : Captain America - Civil War (2016)

Publié le 6 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Marvel, Fantastique, Aventure, MCU, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Captain America - Civil War :

Alors qu'une mission tourne mal pour Captain America (Chris Evans), les Avengers se trouvent au coeur d'une tourmente politique aux enjeux de taille : les Nations Unies exigent que l'équipe se place sous leur autorité, sous peine d'emprisonnement. Les Avengers sont divisés : d'un côté, Iron Man (Robert Downey Jr) et ses partisans, qui se sentent responsables des pertes collatérales entraînées par leurs missions, et de l'autre Captain America et ses proches, prêts à tout pour ne pas placer leur force de frappe aux mains d'une autorité sur laquelle ils n'auraient pas leur mot à dire. Divisés, et manipulés par le machiavélique Zemo (Daniel Brühl) qui utilise le Soldat de l'Hiver (Sebastian Stan) pour exécuter ses basses besognes, les Avengers sont contraints d'en venir aux mains, les uns avec les autres...

Cette critique-ci, je vais la faire brève : pas forcément le meilleur Captain America, pas forcément le meilleur Marvel Movie, quelques problèmes de rythme et de scènes superflues, mais un bon film, dense et maîtrisé, qui met en scène tous ses personnages sans en négliger aucun, construit son script et ses personnages sur les acquis du MCU, et se permet de présenter dans l'action plusieurs nouveaux personnages qui fonctionnent.

Spider-man est, à ce titre, une réussite (même s'il est perfectible dans ses effets numériques, ce qui un problème récurrent dans les productions de cette envergure), et la Black Panther apporte une approche différente de cet univers partagé, à la fois dans son environnement natal (la jungle du Wakanda) que dans son positionnement vis à vis des autres héros.

Il est d'ailleurs assez ironique qu'à défaut d'avoir le meilleur film Captain America ou Marvel, on a ici le meilleur film "crossover" de la décennie, qui met largement à l'amende le Batman vs Superman de Snyder, tant au point de vue de l'action que des enjeux idéologiques (la comparaison est gratuite et facile, oui, mais là où Snyder se veut donneur de leçons et pédant dans son traitement de ses personnages, les frères Russo parviennent à un résultat incomparablement meilleur sans perdre de vu le fun et l'humour).

Bref, un tour de force au niveau de la gestion de l'univers et de ses personnages, et un métrage qui s'inscrit totalement dans la continuité des deux premières phases de l'univers Marvel, et qui augure du meilleur pour le prochain Avengers.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 02 - Tremors 6 : A Cold Day In Hell (2018)

Publié le 1 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Halloween, Comédie, Action

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Tremors 6 - A Cold Day In Hell :

En difficultés financières, Burt Gummer (Michael Gross) et son fils Travis Welker (Jamie Kennedy) acceptent de partir pour le Canada, afin d'enquêter sur une recrudescence d'attaques de Graboïdes. Sur place, ils rencontrent Valerie McKee (Jamie-Lee Money), la fille d'anciennes connaissances, de nombreux autochtones, une équipe de scientifiques, ainsi qu'une mystérieuse organisation cherchant apparemment à transformer les Graboïdes en armes de destruction massive... et pour ne rien arranger, Burt découvre qu'il a été infecté par un parasite graboïde...

Mouais. Autant l'épisode précédent (du même scénariste et du même réalisateur) était amusant et tout à fait regardable, autant celui-ci est vraiment particulièrement insipide, et peu inspiré.

Déjà, premier souci : alors qu'il prend place au Canada et en Arctique, il a été tourné en Afrique du Sud, comme le précédent ; résultat, le script se plie en quatre pour expliquer l'absence de froid et de neige ("c'est l'hiver le plus chaud depuis des décennies"), l'Arctique est simulé par des scènes clairement tournées dans un désert de sable, puis passées au filtre coloré bleu glacial pour faire illusion... bref, c'est relativement peu crédible.

Et quand, après une exposition particulièrement longue et sans grand intérêt, et un second tiers empli d'action assez quelconque et cache-misère, on arrive à la moelle du script - Burt est infecté et pour le sauver, il faut extraire des anticorps graboïdes d'un ver vivant - cela amène le scénariste à aliter Burt pendant une bonne partie de la fin du métrage, tandis que les autres personnages font tout le travail.

Assez soporifique (on retrouve rapidement la configuration du premier métrage - en moins intéressant - avec les personnages assiégés par un ver, et quasiment plus aucune trace des Ass-Blasters au bout d'un moment - ce qui n'est pas forcément un mal, mais limite fortement ce qui peut se dérouler dans le film), et j'ai vraiment l'impression que la franchise est à bout de souffle...

2.5 - 0.25 pour Jamie Kennedy, de moins en moins sympathique ou intéressant dans son rôle = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2017 - 50 - Une Coach pour Noël (2017)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Coach pour Noël (A Joyous Christmas) :

Auteur à succès de livres de bien-être et de développement personnel, Rachel (Natalie Knepp) revient dans sa ville natale pour y tenir une conférence. Sur place, elle fait tout son possible pour éviter sa famille, et finit par rencontrer le sympathique Jack (Michael Rady), qui produit la conférence. Mais en parallèle, Rachel échappe de justesse à un accident grâce à l'intervention de Joy (Bonnie Bedelia), une femme discrète et réservée, dont le message de générosité et de bienveillance va inciter Rachel à se remettre en questions...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui, sans être particulièrement mauvais, s'avère totalement insipide de bout en bout.

L'héroïne est insipide, ses problèmes familiaux aussi, sa romance est assez bâclée (ils se rencontrent, et l'actrice passe aussitôt en mode amoureuse béate, zou, c'est bouclé, on enchaîne les quiproquos, et on passe à autre chose), et le plus gros de l'histoire (Jack/Joy/etc) est particulièrement éventé par un script sans la moindre subtilité ou finesse, qui donne fréquemment dans le mélodrame facile.

Alors niveau production et interprétation, c'est relativement compétent (même si j'ai un bémol à placer sur le jeu de Bedelia, parfois un peu trop appuyé), donc ce n'est pas un flop, mais c'est le genre de téléfilm qui prend bien trop longtemps à arriver à ses fins, alors que ses spectateurs ont déjà tout compris depuis près d'une heure.

Énorme bof.

2/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 18 - [REC] 4 : Apocalypse (2014)

Publié le 24 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Religion

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

[REC] 4 - Apocalypse ([REC] 4 - Apocalypsis) :

Prise au piège de l'immeuble empli d'infectés, Angela Vidal (Manuela Velasco) a fini par en sortir, juste avant sa destruction par les forces d'intervention de la police. Lorsqu'elle revient à elle, elle se trouve sur un navire pétrolier, au milieu de l'océan, en compagnie de scientifiques et d'autres survivants, placés là en quarantaine. Car Angela est peut-être atteinte par l'infection démoniaque, et les chercheurs sont bien décidés à trouver un antidote à l'épidémie...

Après la parenthèse ratée du n° 3 (qui a droit ici à un clin d'oeil ou deux, en la personne d'une grand-mère désorientée seule survivante du mariage), Jaume Balaguero revient aux commandes de sa franchise... mais donne vraiment l'impression de s'en être totalement lassé, et d'avoir désormais envie de passer à autre chose.

Ce qui se traduit, à nouveau, par un abandon total du style found-footage, pour une réalisation assez laide à base de caméra portée toujours en mouvement, de micro-jump cuts dans les actions, et de plans sombres et serrés ; l'histoire, malheureusement très générique et balisée, n'aide pas non plus à s'intéresser au film, puisque la première demi-heure de mise en place semble en durer le double, et que la suite n'est qu'un gros film de couloirs manquant cruellement de pêche et d'énergie.

Çà et là, on a bien quelques points d'exclamation sanglants, mais ils sont assez mal filmés, quand ils ne sont pas tout simplement le produit de moments à effets spéciaux fauchés et ratés (le singe infecté).

Alors quel intérêt ? Le retour de Manuela Velasco (qui a malheureusement un peu vieilli et maigri, ce qui ne facilite pas la bonne continuité du métrage avec les images du premier film, pourtant ici réutilisées par les chercheurs), et une conclusion tellement débile qu'elle vaut presque le détour : tout explose (de manière mal cadrée), et le parasite démoniaque finit par infecter un poisson.

[REC] 5 : l'attaque des poissons zombies-démons ? ^^

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #142 : Projet Almanac (2015)

Publié le 2 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Science-Fiction, Found Footage, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Projet Almanac (Project Almanac) :

Jeune lycéen séduisant, sportif, et passionné de sciences, David (Jonny Weston) a pour rêve d'entre au MIT. Pour décrocher cette place, il a besoin d'un projet hors-norme, et il fouille donc dans les archives de son père, où il découvre des plans pour une machine à voyager dans le temps. Avec ses amis, et sa soeur, David va alors construire la machine en question, et exploiter ses pouvoirs pour son profit personnel... ce qui n'est pas sans conséquences.

Généralement, il est impossible pour moi de détester un film de voyage temporel, tant le concept en lui-même est suffisamment fort pour rendre le plus mauvais métrage supportable. Mais là... on n'est pas passé loin du rejet pur et simple.

La faute à un métrage au format found-footage particulièrement inutile, implausible, et agaçant (surtout vers la fin, lorsque la caméra est abimée, et que l'image est blindée de faux parasites numériques), qui met en scène un protagoniste peu attachant (le personnage ne pense qu'à lui de bout en bout), dans un récit balisé et dérivatif qui est particulièrement mal rythmé.

En fait, c'est bien simple, rien que le premier quart d'heure de mise en place semble en durer le triple, et lorsqu'ensuite les protagonistes commencent à remonter le temps pour jouer au loto, faire la fête, triompher en classe, ou assister à un concert, c'est rapidement l'encéphalogramme plat chez le spectateur.

Bref, un film mou, agaçant, à la logique interne et à la continuité bancales (les cercles concentriques sur le tableau noir ne sont pas identiques au sein d'une même scène, par exemple), et qui tente de faire une version "pour les nuls et pour les jeunes" de nombreux autres films de sf bien plus réussis, rigoureux et intéressants.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1133 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Amour au Poil (2019)

Publié le 12 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Amour au Poil (Love Unleashed - 2019) :

Comptable aux côtés de son père, Hailey (Jen Lilley) est par ailleurs la responsable d'un refuge canin, dont elle loue les chiots pour des fêtes pour enfants, afin de favoriser leur adoption. Mais le refuge manque de place, et Hailey espère que la mairie voudra bien libérer un terrain actuellement en vente, pour y établir un parc canin. Lorsqu'elle rencontre Ryan (Christopher Russell), père veuf d'une petite fille enthousiaste (Bailey Skodje), elle a le coup de foudre... mais Ryan est développeur immobilier, et il a pour projet de construire un centre commercial sur le terrain repéré par Hailey.

Rom-com Hallmark de juillet dernier, principalement regardée pour ses chiens et son couple vedette, et qui, malheureusement, ne laissera pas la moindre trace dans ma mémoire, tant elle est en pilotage automatique.

Le script est ultra-générique, avec les clichés habituels du format (l'héroïne au grand cœur mais un peu traumatisée par la mort de sa mère, la fillette précoce qui s'attache à elle, le veuf séduisant et bien intentionné, la meilleure copine ethnique, le développeur immobilier qui menace un lieu de la ville, blablabla), et des rebondissements peu probants, l'exposition est laborieuse, la fillette n'est pas une actrice exceptionnelle, les seconds rôles sont, pour la plupart, assez peu marquants, et le couple principal n'a pas une alchimie très forte, pas aidé par une Jen Lilley clairement en début de grossesse (et fatiguée) et par un Christopher Russell qui ne donne pas beaucoup d'épaisseur à son personnage de père veuf.

Le tout donne donc un téléfilm assez insipide, qui a la chance d'avoir des chiots adorables pour compenser un peu, mais qui dans l'ensemble s'oublie immédiatement.

2.25 +0.25 pour les chiots = 2.5/6

(Lilley semble avoir un faible pour les histoires de refuge et de toutous, puisqu'elle avait déjà tourné, pour Hallmark et avec le même réalisateur/scénariste, Un Refuge pour l'Amour, en 2017)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2019 - 09 - Noël sous le gui (2019)

Publié le 4 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël sous le gui (Christmas Wishes & Mistletoe Kisses - 2019) :

Après de longues années sabbatiques passées à élever son fils, Abbey (Jill Wagner) décide de revenir à la décoration d'intérieur, et décroche, contre toute attente, un contrat d'envergure pour Noël : redécorer en un mois la propriété de Nick Sinclair (Matthew Davis), un richissime businessman célibataire qui n'a pas grand esprit de Noël, et qui doit organiser un gala de Noël aux enjeux financiers colossaux... 

Premier téléfilm officiel de la saison Hallmark, ce Christmas Wishes est adapté d'un roman de type Harlequin (de la même romancière que Un Noël à Ashford, dont on retrouve pas mal des ressorts narratifs et des clichés) et ça se sent plus que jamais.

Tout est tellement centré sur la romance principale qu'on réalise vite qu'il n'y a pas grand chose autour (à part un petit garçon amusant), et cette telle absence d'enjeux, de rythme, d'énergie ou de rebondissements fait qu'à moins d'être captivé par le côté "c'est un riche businessman grognon, elle est une pauvre mère célibataire qui tente de vivre son rêve, vont-ils réussir à dépasser leurs différences de classe sociale pour se retrouver ?", il n'y a pas grand chose de vraiment intéressant là-dedans.

À l'image des pseudo-triangles amoureux que le script semble un temps vouloir mettre en place, avec un séduisant médecin (Brandon Quinn du Loup-Garou du Campus), ou avec l'associée de Mr Sinclair : deux personnages sous-développés, auxquels le film ne croit jamais vraiment, et qui finissent par faire de la figuration (et par finir ensemble), parce que de toute façon, il n'y a de place dans ce métrage que pour le couple qui est sur l'affiche.

Bref, la distribution fait son possible, et si l'on est sensible à ce type de récit, ça peut marcher, mais c'est tout sauf mémorable, et surtout, c'est trop mollasson pour convaincre.

2.5/6 - 0.25 pour la photographie qui m'a semblé un peu trop terne = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Un film, un jour (ou presque) #1134 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Quand Charlie tombe amoureux (2019)

Publié le 12 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Quand Charlie tombe amoureux (Ode To Joy - 2019) :

Victime de cataplexie lui faisant perdre connaissance dès qu'il ressent une émotion joyeuse, Charlie (Martin Freeman) tente d'éviter au maximum tout enthousiasme et toute émotion forte, avec l'aide de son frère Cooper (Jake Lacy). Jusqu'au jour où il rencontre la pétillante et spontanée Francesca (Morena Baccarin), dont l'énergie et la joie de vivre contrastent fortement avec le quotidien du bibliothécaire...

Une comédie romantique américaine indépendante écrite et réalisée par des scénaristes de sitcom (dont le réalisateur du médiocre remake d’Arthur, avec Russell Brand) et qui, après un premier quart d'heure amusant et prometteur, finit par s'avérer assez inégale ; principalement parce qu'elle ressemble beaucoup trop à son personnage principal pour son propre bien : étrangement rigide et distant, ce métrage refuse d'assumer sincèrement sa romance (assez basique), et se place des bâtons dans les roues en passant par des digressions forcées et assez artificielles.

À l'image du personnage interprété par Melissa Rauch, une actrice au demeurant talentueuse et sympathique, qui ici compose un personnage amusant, mais qui n'est pas souvent crédible, et semble sorti d'un sketch du SNL plutôt que d'être un véritable être humain.

C'est d'autant plus dommage que la distribution est de qualité, que ce soit au niveau des rôles principaux (Freeman et Baccarin ont une bonne alchimie) qu'au niveau des personnages secondaires (notamment Shannon Woodward dans un petit rôle).

Mais dans l'ensemble, si le métrage se regarde sans grande difficulté, le tout ne trouve jamais vraiment son rythme de croisière, et reste assez laborieux, un peu tiré vers le bas par son protagoniste désabusé et cynique, qui est constamment tiraillé entre son caractère peu attachant, et le capital-sympathie de son interprète.

2.5 + 0.5 pour la distribution = 3/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 04 - Freaky (2020)

Publié le 30 Septembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Freaky (2020) :

À Blissfield, un mystérieux tueur en série (Vince Vaughn) frappe régulièrement, à l'occasion du bal de promo des lycéens. Cette année, cependant, un étrange concours de circonstances (et une dague ensorcelée) va échanger l'âme de ce tueur avec celle de Millie (Kathryn Newton), une lycéenne timide et harcelée. Une course contre la montre s'engage alors pour Millie et ses amis (Celeste O'Connor, Misha Osherovich) afin d'arrêter le tueur qui, dans le corps de l'adolescente, est bien décidé à faire un carnage parmi les élèves de l'établissement...

Après le succès de Happy Birthdead (Un jour sans fin à la mode slasher) et de Nightmare Island (L'Île fantastique à la mode slasher), Blumhouse continue de décliner des concepts préexistants en version slasher, avec ici Freaky Friday à la sauce slasher... très logiquement intitulé Freaky.

Et contre toute attente, ça fonctionne plutôt pas mal, porté par un Vince Vaughn qui s'amuse à interpréter les tueurs en série possédés par une adolescente, et qui adapte son jeu en fonction (la scène du flirt dans la voiture de police est à ce titre plutôt amusante). À l'identique, tout le film conserve ce ton léger, à mi-chemin entre parodie et hommage (de nombreux clins d'œil aux classiques du genre), qui fait que le métrage reste très divertissant, porté par une bande originale efficace de Bear McCreary.

Paradoxalement, cela dit, c'est dans ses moments les plus premier degré que le film trébuche un peu : toute la mise en place délibérément clichée au possible, mais aussi et surtout la toute fin, qui confronte une ultime fois Millie et sa famille au tueur, dans le seul but de placer une punchline finale après un travail d'équipe des trois femmes - ce qui n'a pas vraiment fonctionné sur moi.

Rien de bien méchant, cela dit, et dans l'ensemble, Freaky s'avère une bonne surprise, à la fois sanglante et pleine d'énergie.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1351 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : 10 Things We Should Do Before We Break Up (2020)

Publié le 5 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

10 Things We Should Do Before We Break Up (2020) :

Lorsque Abigail (Christina Ricci), mère célibataire de deux enfants (Mia Sinclair et Brady Jenness), rencontre Benjamin (Hamish Linklater), célibataire endurci et immature, c'est un coup de foudre improbable qui se produit. Certains que leur relation ne pourra jamais durer, ils décident d'improviser une liste des dix choses à faire ensemble avant leur rupture... mais Abigail tombe rapidement enceinte, et la relation devient plus sérieuse que prévu.

Un métrage indépendant centré sur une relation compliquée, mais qui parvient à être sympathique, et à montrer l'évolution d'un couple au fil du temps, de manière plutôt touchante et subtile. Je ne partais pas forcément convaincu, au début, tant le gimmick de la liste me paraissait forcé, mais ce dernier est rapidement oublié, pour laisser place à une vie de famille recomposée assez attachante.

Ce n'est pas parfait pour autant, et il y a une étrange sensation d'inachevé qui se dégage de ce film de moins de 75 minutes : la dispute avec la meilleure copine semble ainsi un peu forcée, le personnage de l'ex de Benjamin est plutôt simpliste, Benjamin lui-même est un peu le cliché de l'homme-enfant immature, et le final doux-amer du récit, qui arrive comme un couperet, est certes réaliste, mais en frustrera plus d'un (il n'y a qu'à voir les notes du métrage sur imdb pour s'en rendre compte).

Cela dit, la distribution est compétente (mention spéciale aux deux enfants), l'alchimie du couple principal est là, ça évite de tomber dans les clichés de la comédie romantique, et dans l'ensemble, ça se regarde sans problèmes.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1345 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Coup de foudre en direct (2020)

Publié le 2 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Coup de foudre en direct (Love in Store - 2020) :

Lorsque leur patronne (Jackée Harry) leur annonce qu'elle va prendre sa retraite, Terrie (Alexandra Breckenridge) et David (Robert Buckley), deux présentateurs d'une chaîne de télé-achat populaire, aux styles très différents, comprennent qu'ils sont en concurrence pour son poste. Mais bientôt, la coprésentatrice de Terrie part en congé maternité : Terrie et David se retrouvent alors contraints de faire temporairement équipe, et développent une alchimie des plus troublantes...

Rom-com Hallmark de février 2020, et qui, au premier abord, semblait être un achat tardif de la chaîne : générique animé, utilisation de musique sous licence, personnages relativement adultes et intelligents, distribution pas encore lessivée par des apparitions répétées sur Hallmark, escape room... autant de caractéristiques se démarquant un peu du cahier des charges de la chaîne. 

Et puis finalement le doute s'installe, entre le postulat de départ familier (ça ressemble à un téléfilm de Noël, mais je ne me souviens plus du titre), le placement vraiment honteux des produits Balsam Hill durant une séquence télé-achat (ce n'est même pas un téléfilm de Noël, et pourtant ils parviennent à nous faire près d'une minute sur la qualité formidable des sapins artificiels Balsam Hill :facepalm:), le personnage de l'ex-fiancé insipide...

Au final, les qualités et les défauts s'équilibrent, pour donner quelque chose de très moyen, et de malheureusement très oubliable.

3 + 0.25 pour les intonations parfaitement "télé-achat" du duo principal, qui a bien fait son travail sur ce point = 3.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1111 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Amour, Romance et Chocolat (2019)

Publié le 1 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Review, Télévision, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Amour, Romance et Chocolat (Love, Romance and Chocolate - 2019) :

Styliste alimentaire pour un magazine et apprentie pâtissière, Emma (Lacey Chabert) est abandonnée par son compagnon peu de temps avant la Saint Valentin, alors qu'ils avaient prévu un voyage à Bruges. Partant seule pour la ville belge, Emma rencontre sur place Luc Simon (Will Kemp), un chocolatier tentant de décrocher le seau d'approbation de la famille royale, à l'occasion d'un concours organisé par le palais. Malgré leur relation tendue, Emma se propose alors pour aider Luc, et le duo se met en quête d'une recette inédite...

Comédie romantique Hallmark de la Saint Valentin 2019, ce LRC suit la formule éprouvée du genre, son format immuable, avec ex-compagnon insipide et goujat, héroïne spontanée et talentueuse, love interest un peu trop rigide dans ses méthodes de travail et manquant de créativité, quiproquo de dernière minute, et même un bal princier, histoire de cocher toutes les cases de la liste Hallmark.

Ici, cependant, le film sort un peu du lot par son food porn, et par ses décors naturels, tournés à Bruges : ça donne un charme pittoresque à cette escapade par ailleurs assez banale, pas forcément aidée par un casting inégal (Chabert retrouve Brittany Bristow de Coup de Coeur Sauvage, et Will Kemp n'est pas désagréable, mais tout le monde est affublé de coupes de cheveux ratées, et le grand rival de Kemp n'est pas du tout convaincant), et par un script cousu de fil blanc.

3 + 0.25 pour les décors = 3.25/6, en étant généreux.

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Un film, un jour (ou presque) #1125 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Une Américaine à Paris (2019)

Publié le 8 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Une Américaine à Paris (Paris, Wine & Romance - 2019) :

Depuis peu à la tête du vignoble familial, dans l'Oregon, Isabelle (Jen Lilley) décide, sur un coup de tête, d'inscrire son vin à l'une des compétitions les plus prestigieuses de France. Sur place, elle rencontre alors son futur rival, Jacques (Dan Jeannotte), héritier d'une famille de vignerons respectée, et qui a pour projet de moderniser l'entreprise familiale... mais rapidement, Isabelle et Jacques se rapprochent l'un de l'autre.

Une rom-com Hallmark (partiellement) tournée à Paris (quelques extérieurs), et (nettement plus) dans les pays de l'Est, avec trois tonnes de clichés sur la France (les escargots, les croissants, les monuments, la mode, l'arrogance française, l'accordéon, blablabla), des accents calamiteux, une France de pacotille (ne manquait honnêtement qu'une 2CV ou une DS), des réactions exagérées (lorsque Jacques goûte le vin d'Isabelle, on a l'impression qu'il a un orgasme) et un sentiment d'urgence jamais vraiment justifié, qui pourtant anime l'héroïne du début à la fin.

Une héroïne à la naïveté, à l'impatience, et à l'ambition qui ne siéent pas vraiment à Lilley, 35 ans, clairement enceinte au moment du tournage (ses tenues, son apparence, les cadrages serrés), et qui se sent obligé de surjouer un peu pour rendre son personnage impulsif et pétillant.

Alors je suis persuadé que pour un public américain, cette vision de carte postale doit fonctionner, d'autant que le couple principal n'est pas désagréable. Mais pour un spectateur français, ça coince un peu beaucoup - sans pour autant être un désastre.

3 - 0.25 pour tous ces clichés = 2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1123 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Coup de foudre et chocolat (2019)

Publié le 7 Février 2020 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, Cinéma, St Valentin

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Coup de foudre et chocolat (Easter Under Wraps - 2019) : 

À l'approche de Pâques, la famille Cavendish, chocolatiers de pères en fils (et filles), a besoin de se renouveler : Erin (Fiona Gubelmann), fille du PDG et responsable du département marketing, est alors envoyée en immersion anonyme dans l'usine principale de la marque, sujet de bon nombre de débats au sein du conseil d'administration. Là, elle découvre la tradition des chocolatiers de sa famille, rencontre Bryan (Brendan Penny), maître chocolatier de l'usine, frustré par le manque d'innovation créative de la marque... et elle tombe sous son charme.

Une sorte de Patron Incognito sans les déguisements pourris, mais avec pas mal de clichés du genre (le veuf passionné par son métier manuel, père d'une fillette impertinente, la cadre maladroite qui redécouvre le plaisir des travaux manuels et de l'amour, les quiproquos et les mensonges... ), pas beaucoup d'alchimie entre ses protagonistes (Brendan Penny est vraiment inégal, sur ce plan-là : parfois, lorsque son personnage le lui permet, il est sympathique, mais lorsqu'il est enfermé dans un cliché ambulant, comme ici, il est assez insipide), et un cadre pascal qui n'est pas désagréable, mais qui n'est finalement qu'un habillage à une histoire basique, qui aurait aussi bien pu prendre place à la Saint Valentin ou à Noël.

Bof, en somme : ce n'est pas forcément mauvais, mais c'est instantanément oubliable.

3/6 (en étant gentil, parce que ça fait toujours plaisir d'avoir un récit se déroulant à Pâques)

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Un film, un jour (ou presque) #1121 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Le Jardin des Coups de Foudre (2019)

Publié le 6 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision

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Le Jardin des Coups de Foudre (True Love Blooms - 2019) :

Très impliquée dans la vie de sa communauté, Vikki (Sara Rue) gère pour le compte de cette dernière un jardin collectif très populaire, au centre de bon nombre d'animations et d'événements. Jusqu'au jour où elle apprend avec stupeur que le terrain a été vendu à Chace Devine (Jordan Bridges), un développeur immobilier bien décidé à remplacer le jardin par des immeubles. Avec l'aide de la communauté, Vikki décide alors de se battre contre ce projet, alors même qu'elle n'est pas insensible au charme de Chace...

Comédie romantique Hallmark printanière qui, malheureusement, s'avère au final assez frustrante, malgré des personnages et un sens de l'humour bienvenus.

Le problème, en fait, c'est que, outre son postulat de départ éventé au possible ("il faut sauver le machin de la ville/du quartier, et l'héroïne mène la charge contre un cadre séduisant mais implacable", on a vu ça 250 fois chez Hallmark), l'écriture (à laquelle a participé Sara Rue) est affreusement générique, verbeuse et descriptive : oui, les personnages secondaires (le couple de vieux ronchons, la designeuse d'intérieur minimaliste...) sont amusants et gentiment décalés, oui, Sara Rue et Jordan Bridges fonctionnent plutôt bien ensemble, mais entre l'exposition forcée, les dialogues qui énoncent clairement tout ce que pensent et ressentent les personnages (sans jamais laisser de place à l'interprétation, à la subtilité ou au non-dit), et cette dernière ligne droite affreusement clichée et énervante (le quiproquo, la séparation, la dispute, les retrouvailles, la solution au problème qui est au centre du récit), prévisible de bout en bout, et qui assène un grand coup de pied dans les rotules du métrage avant qu'il ne franchisse la ligne d'arrivée... on se retrouve avec un téléfilm qui agace plus qu'il ne convainc, et ce en dépit de ses qualités.

Dommage.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1127 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Coup de foudre vertigineux (2019)

Publié le 9 Février 2020 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Coup de foudre vertigineux (Love Takes Flight - 2019) :

Directrice administrative, le Dr. Lizzie Beauman (Nikki DeLoach) fait tout son possible pour que son établissement soit sélectionné pour une opération prestigieuse, afin d'attirer des fonds et de la publicité pour l'hôpital. Pour y parvenir, elle recrute Charley Allen (Jeff Hephner), pilote d'hélicoptère un peu tête brûlée, dont le père veuf, Walter (Tom Thon), vient de se lier d'amitié avec Quinn (Skylar Olivia Flanagan), la fille de Lizzie...

Un téléfilm estampillé Hallmark Hall Of Fame, ce qui signifie plus de drame familial et de larmes que dans une rom-com lambda de la chaîne . Dont acte : effectivement, ici, la romance principale est en filigrane, faisant une place plus importante au mélodrame familial des Allen, et à l'amitié entre la fillette et le vieillard.

Et tout cela fonctionne plutôt bien, grâce notamment à la distribution sympathique et efficace. Cela dit, encore faut-il vraiment aimer le genre téléfilm larmoyant : si l'on est allergique à cela, ou si l'on veut une romance plus classique, du genre habituel de la chaîne, mieux vaut passer son chemin.

3.5/6 (parce que dans l'absolu, ça reste très classique et basique, et que ça ne m'a pas plus passionné que ça)

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Christmas Yulefest 2018 - 55 - Mon Noël en Alaska (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Mon Noël en Alaska (Northern Lights of Christmas - 2018) :

Pilote confirmée rêvant de posséder son propre avion, Zoey (Ashley Williams) hérite du ranch de son oncle à l'approche de Noël, et se rend sur place, en Alaska, pour lui trouver un acheteur. Mais sur place, entre les rennes de la ferme, la communauté, le festival de Noël local et Alec (Corey Servier), le séduisant responsable de la ferme, Zoey commence à envisager une toute autre vie...
 
Encore une production Hallmark qui s'ouvre sur la Space Needle de Seattle (ça commence à m'agacer, je dois dire), encore une production Hallmark qui utilise une fausse neige assez immonde, pulvérisée partout, et qui colle à tout (sauf à l'enclos de rennes, bizarrement, qui n'a pas un "flocon"), et encore un métrage qui sacrifie un peu trop de sa fantaisie et du potentiel de son actrice principale (une Ashley Williams comme toujours radieuse et attachante) sur l'autel d'un script à l'écriture pataude et maladroite. Le premier quart d'heure, notamment, est vraiment laborieux, enchaînant des couloirs d'exposition et de scènes assez artificiellement amenées...
 
Heureusement, sous l'impulsion de Williams (qui a tendance à avoir des réactions au moins partiellement improvisées), le film finit par décoller un peu, et par trouver un peu de rythme et d'énergie. Pas forcément assez pour mériter plus que la moyenne, mais la distribution secondaire était suffisamment sympathique (Laura Miyata, notamment) pour me rendre indulgent.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #497 : Hop (2011)

Publié le 20 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Jeunesse, Pâques

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Hop :

Juste avant de devoir prendre sa place, E.B. (Russell Brand), le fils du Lapin de Pâques (Hugh Laurie), décide de découvrir le monde, et part pour Hollywood, pour y devenir un batteur méga-célèbre. Là, il s'invite alors dans le quotidien de Fred (James Marsden), un jeune homme un peu glandeur et bon à rien... mais sur l'île de Pâques, la situation se complique, lorsque Carlos (Hank Azaria), le poussin bras droit du Lapin de Pâques fomente un coup d'état, et décide de prendre la place de son employeur...

Revu à l'occasion de Pâques, ce film d'animation made in Illumination (avec apparition des Minions en début de film) ne m'avait déjà pas fait vraiment grande impression à sa sortie : mélangeant de manière assez inutile, façon Alvin et les Chipmunks, une créature numérique turbulente avec des humains en prise de vue réelle, ce métrage m'était apparu comme un photocopillage éhonté de bon nombre de films de Noël, dans lesquels le fils/la fille du Père Noël refuse de prendre la succession de son paternel, décide de partir explorer d'autres options, finit par être ramené par un trio d'elfes ninjas, etc... c'est un postulat plus qu'éventé, qui ici reçoit une skin oeufs de Pâques et poussins qui n'arrive pas à cacher ce recyclage facile.

Ajoutez à cela un caméo assez forcé de David Hasselhoff, une tendance aux chansons pop-rock médiocres, et un script qui oublie clairement des personnages en cours de route (je ne suis même pas certain que le trio de lapines ninjas ait une ligne de dialogue de tout le film, et reparaissent après avoir été "enchocolatées" ; c'est bien dommage, car il y avait là un certain potentiel comique passé à la trappe), avec sa fin précipitée et décevante. 

Pas un film formidable ou mémorable, donc, même si visuellement et techniquement, c'est assez réussi et mignon, que Marsden se donne vraiment à fond (comme dans Il était une fois, d'ailleurs), et que les films de Pâques pour les enfants sont suffisamment rares pour être un peu indulgent.

3/6 + 0.25 pour le doublage français qui fonctionne assez bien, pour une fois (peut-être même mieux que la VO par moments) =

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1203 : Finding Steve McQueen (2019)

Publié le 11 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Histoire, Review, Policier, Romance, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Finding Steve McQueen (2019) :

En 1972, Harry Barber (Travis Fimmel), un amateur de belles voitures et fan de Steve McQueen un peu idiot, rejoint, avec son frère Tommy (Jake Weary), l'équipe de Enzo Rotella (William Fichtner), de Paul Callahan (Louis Lombardi) et de Raymond Darrow (Rhys Coiro), pour une mission improbable : braquer une banque rurale à l'autre bout du pays, et y dérober la fortune cachée de Richard Nixon. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu...

Un film de casse se déroulant dans les années 70, réalisé par Mark Steven Johnson (l'illustre réalisateur de Daredevil et de Ghost Rider ^^) et supposément inspiré d'une histoire vraie, celle du plus grand casse de l'histoire des USA.

Le seul problème, en fait, c'est que tous les choix scénaristiques de ce Finding Steve McQueen desservent ce récit, qui devrait être dynamique, plein de suspense et de tension : MSJ laisse en effet une place énorme à la romance (générique) du protagoniste avec le personnage interprété par Rachal Taylor (affublée de perruques très moches et fauchées), une place toute aussi importante à l'enquête (inutile) menée par Forest Whitaker et Lily Rabe (et leur romance inaboutie), et choisit de narrer son récit de manière déconstruite, en flashbacks, depuis les années 80.

Résultat : le film est mollasson de bout en bout, ne parvient jamais à développer le moindre rythme ou la moindre énergie, le casse est anecdotique au possible, et l'abus de morceaux d'époque (presque dans une scène sur deux) finit par donner l'impression d'un juke-box tournant en boucle dans un bar désert, où il n'y a ni client ni animation.

Bref, ça tombe vraiment à plat, et sans l'énergie de Travis Fimmel, qui s'amuse énormément dans son rôle de criminel pas très futé, il n'y aurait rien à se mettre sous la dent ici.

2 + 0.5 pour Fimmel = 2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1207 : Go Back To China (2019)

Publié le 15 Mai 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA, Chine

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Go Back to China (2019) :

Riche héritière d'un industriel chinois, Sasha Li (Anna Akana) vit une vie de luxe en Amérique, jusqu'à ce que son père lui coupe les vivres : dépourvue de toute ressource, la jeune femme est donc contrainte de partir travailler un an en Chine dans l'usine de jouets de son père (Richard Ng), pour espérer avoir un jour de nouveau accès à sa fortune. Mais sur place, elle découvre des valeurs et un monde radicalement différents...

Un film semi-autobiographique écrit, réalisé et produit par Emily Ting, et qui s'inscrit un peu dans la lignée de Crazy Rich Asians, mais en adoptant ici le point de vue inverse, celui d'une jeune femme américaine très aisée et privilégiée qui découvre le mode de vie des Chinois "de base".

Quel dommage cependant que le tout soit à ce point générique et superficiel : entre son écriture assez basique et simpliste, son interprétation très inégale (Akana s'en sort bien, malgré quelques passages où elle aurait bénéficié d'une direction d'acteurs plus expérimentée et plus subtile, Lynn Chen est convaincante, mais les autres rôles sont nettement plus en dents de scie), et son déroulement cousu de fil blanc, le film ne semble jamais original, frais ou naturel.

On sent clairement les rouages grincer en arrière-plan, on devine trop facilement les rebondissements et les leçons de vie convenues que le film cherche à asséner sans la moindre subtilité, et finalement, on se dit que le métrage aurait bénéficié à aller soit plus ouvertement dans une direction comique (auquel cas l'abattage occasionnel d'Akana aurait eu sa place), soit dans la comédie dramatique plus sérieuse.

Mais pas cet entre-deux jamais totalement convaincant, et un peu creux.

2.75

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Un film, un jour (ou presque) #1453 : Magic Camp (2020)

Publié le 3 Juin 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Jeunesse, Review, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Magic Camp (2020) :

Magicien en perte de vitesse, Andy (Adam Devine) accepte l'invitation de son ancien mentor Roy Preston (Jeffrey Tambor) à rejoindre le temps d'un été l'Institut de la magie, un camp de vacances où les enfants apprennent à devenir des magiciens. Sur place, il retrouve Kristina Darkwood (Gillian Jacobs), sa grande rivale et ancienne partenaire, qui s'occupe d'un autre groupe : bien décidé à la vaincre lors du spectacle annuel opposant les apprentis illusionnistes, Andy va tout faire pour transformer les enfants dont il a la charge...

Un long-métrage de Mark Waters (qui a fait ses preuves dans le genre comédie Disney familiale et a un CV long comme le bras) tournée en 2016-2017, et à la sortie suspendue jusqu'en 2020, sur Disney +. Traduction : Disney n'allait pas se risquer à un flop en salles, et a préféré sauver les meubles en prétendant que ce film avait été spécialement tourné pour sa plateforme de VOD naissante.

Et honnêtement, on peut les comprendre : Magic Camp n'est pas honteux, mais c'est clairement d'un calibre télévisuel, une production qui aurait été à sa place sur Disney Channel à l'époque des D-coms en tous genres, une histoire ultra-générique (Rock Academy, mais dans le monde de l'illusion) pleine de bons sentiments calibrés, avec un Adam Devine qui fait son numéro habituel (même s'il a une bonne alchimie avec Gillian Jacobs), un Jeffrey Tambor qui cachetonne mais s'amuse, et des enfants inégaux (Isabelle Crovetti est excellente, cela dit).

Ajoutez à cela une bonne dose d'illusion "cinématographique" (comprendre que les tours de magie, lorsqu'ils ne sont pas aidés par des effets numériques, sont assez mal filmés), et voilà, un film totalement anecdotique, et qui, effectivement, remplira le fond de catalogue de Disney +... mais pas beaucoup plus.

2.75/6 (le public-cible du métrage et les parents seront probablement plus indulgents)

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Christmas Yulefest 2021 - 08 - Eights Gifts of Hanukkah (2021)

Publié le 6 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, USA, Yulefest, Télévision, Noël, Hanoucca, Hanukkah

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Eight Gifts of Hanukkah (2021) :

À l'occasion des huit jours de Hanoucca, Sara (Inbar Lavi), une optométriste, reçoit des cadeaux très personnels de la part d'un admirateur secret. Tout au long de cette fête juive, elle tente ainsi de trouver lequel de ses prétendants est responsable de ces cadeaux mystérieux... mais peut-être est-ce Daniel (Jake Epstein), son meilleur ami d'enfance qu'elle considère comme un frère ?

Quelques jours de retard sur la Hanoucca pour cet unique téléfilm festif de la saison à être destiné au public juif américain (visiblement, les tentatives des années précédentes n'ont clairement pas porté leurs fruits niveau audience)... et il faut se contenter d'un remake basique de Romance secrète à Noël, sur lequel on a appliqué un filtre "Judaïsme" en lieu et place du filtre "Noël" habituel.

Le résultat est somme toute assez décevant, totalement générique, et pas aidé par une distribution assez frustrante : si Jake Epstein (déjà dans Prête-moi ta main à Noël) conserve son charme très "Mark Ruffalo", et si Inbar Lavi tient bien son rôle (même si le manque de continuité dans son apparence - dans certaines scènes, elle a des poches sous les yeux et semble ne pas avoir dormi depuis des lustres - trahit un tournage chaotique), tout le reste de la distribution est oubliable au possible, pour ne pas dire insipide (surtout les innombrables prétendants fades et quelconques).

Ajoutez à cela le recyclage habituel de la chaîne, qui réutilise ici l'un des hôtels canadiens enneigés récurrents dans ses productions, et place le tout à Seattle, une fois de plus, et voilà : un téléfilm qui, pris indépendamment, n'est pas forcément plus mauvais que la moyenne du genre, mais manque cruellement de personnalité une fois replacé dans son contexte global.

Après, je suppose que si l'on est juif est que l'on désespère de voir ses traditions reflétées à l'écran en fin d'année, l'absence totale d'efforts d'Hallmark pour ce film sera compensée par le simple fait qu'au moins, ce téléfilm a le mérite d'exister...

3 - 0.25 pour tout le côté redite du métrage, qui m'a bien agacé = 2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1543 : An Unknown Compelling Force (2021)

Publié le 16 Novembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, USA, Histoire, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

An Unknown Compelling Force (2021) :

Un documentaire anglo-saxon qui se propose de revenir sur le mystère de la Dyatlov Pass, un incident entré dans l'histoire russe et durant lequel un groupe de 9 jeunes randonneurs partis dans la neige des montagnes de l'Oural ont été retrouvés morts, éparpillés autour de leur camp de base, dans des tenues insuffisantes, et couverts de contusions inexpliquées.

Des morts mystérieuses, inexpliquées et ayant donné naissance à d'innombrables conspirations plus ou moins farfelues, pas aidées par le secret d'état imposé par l'Union Soviétique autour de l'incident, un secret d'état qui a attisé toutes les tensions.

Liam Le Guillou, le réalisateur, décide donc de partir en expédition sur place et de résoudre le mystère de la Dyatlov Pass, armé d'experts en criminologie, et de son égo.

Parce que oui, c'est bien ce qui ressort le plus de ce métrage : la manière dont Le Guillou se met constamment en avant, narre l'intégralité du documentaire à la première personne, façon travelogue bourré de "moi" et de "je", se montre en aventurier dans la tempête avant de basculer, dans la dernière partie du film, en mode Christophe Hondelatte dans Faites entrer l'accusé, avec mise en scène en studio, éclairage de film noir, tableau d'affichage couvert de photos et de rapports d'autopsie, etc.

Bref, si le récapitulatif global des événements, l'humanisation des victimes de la tragédie et la présentation des différentes théories l'entourant sont assez compétents, on s'agace devant l'omniprésence du réalisateur, qui narre le film, se met en scène, nous parle de ses sentiments, à mi-chemin entre un Louis Theroux ou un Werner Herzog du pauvre, et conclut le documentaire en arrivant à la conclusion (très discutable) que les indigènes vivant sur place sont les responsables de cette tragédie.

Mouais.

3/6, parce que formellement, c'est plus que professionnel et efficace, malgré toutes les scories inhérentes à Le Guillou.

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