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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Un film, un jour (ou presque) #117 : Moms' Night Out (2014)

Publié le 28 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moms' Night Out :

Allyson (Sarah Drew), Sondra (Patricia Heaton) et Izzy (Andrea Logan White) sont trois mères de famille dépassées par leur quotidien, et qui ont besoin de vacances. Elles décident alors de s'organiser une soirée entre filles, laissant leurs enfants à leurs époux... mais forcément, la situation tourne au cauchemar pour tout le monde.

Une comédie plate, terne, et mollassonne qui, sans qu'elle soit particulièrement mal jouée, succombe à des personnages antipathiques et caricaturaux (l'hystérie, c'est rapidement épuisant), à un récit soporifique, et à un second degré de lecture discutable sur la place des femmes dans notre société. Énorme bof.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #879 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : All's Faire in Love (2009) & Pénélope (2007)

Publié le 8 Février 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Histoire, Fantastique, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

All's Faire in Love (2009) :

Contraint de participer à une foire médiévale par son professeur universitaire s'il ne veut pas être renvoyé, Will (Owen Benjamin) s'y rend sans trop y croire, et devient aussitôt l'homme à tout faire de la classe au pouvoir, ainsi que le souffre-douleur de Lord Rank (Chris Wylde). Mais sur place, il rencontre aussi Kate (Christina Ricci), une tradeuse ayant tout plaqué pour rejoindre la foire et devenir comédienne, et les deux servants commencent alors à se rapprocher l'un de l'autre...

Un mélange de comédie romantique et de workplace comedy dans un cadre gentiment décalé, qui s'avère plutôt rafraîchissant, avec tous ces personnages excentriques à fond dans leur jeu de rôle grandeur nature.

C'est gentillet, c'est amusant, et le seul vrai problème, en fait (hormis un côté un peu décousu), c'est le vrai manque de charisme et de présence d'Owen Benjamin, qui ne fonctionne pas vraiment en love interest de Christina Ricci.

Ce qui s'avère problématique, puisque la romance entre Ricci et Benjamin prend une place importante dans le film à mesure que celui-ci progresse.

Après, ce n'est pas forcément rédhibitoire, puisque les personnages secondaires (notamment la sous-intrigue de Matthew Lillard et de Nadine Velazquez, mais aussi Chris Wylde et ses sbires, sans oublier Dave Sheridan et sa marionnette) assurent un minimum le spectacle et divertissent suffisamment pour qu'on se montre indulgent.

Un métrage divertissant, à défaut d'être particulièrement mémorable, abouti ou très bien rythmé (il y a facilement 10 minutes de trop).

3.5/6

Pénélope (2007) :

Victime d'une malédiction ancestrale qui l'affuble d'un groin et d'oreilles de cochon, Penelope Wilhern (Christina Ricci), héritière d'une famille fortunée, a passé toute son enfance enfermée dans la demeure familiale, avec ses parents (Catherine O'Hara & Richard E. Grant). Seul remède à son état : l'amour sincère de quelqu'un. Pour trouver un prétendant, les Wilhern font alors défiler tous les jeunes hommes de bonne famille, en vain... jusqu'à ce que Lemon (Peter Dinklage), un paparazzo, et Edward Humphrey Vanderman III (Simon Woods), un héritier refoulé, décident de révéler au grand jour le secret de Penelope, en engageant Max Campion (James McAvoy), un parieur invétéré, pour séduire la jeune héritière recluse...

Un conte de fées à mi-chemin de Tim Burton, de Shrek et du Jeunet d'Amélie Poulain, cette comédie romantique fantastique est réalisée par Mark Palansky, ex-assistant réalisateur de Michael Bay, sur la base d'un script d'une scénariste de sitcom.

Guère surprenant alors de constater que le métrage évolue en terrain très balisé, avec une structure assez épisodique, et qu'il peine à convaincre sur la durée (une durée d'ailleurs écourtée lors de la sortie UK & US, amputée d'une petite vingtaine de minutes). Pourtant, le thème n'est pas désagréable, et la distribution est très sympathique : outre les rôles principaux, on a aussi Nick Frost, Reese Witherspoon, Burn Gorman, et de multiples visages connus, dans de tous petits rôles...

Mais la réalisation manque de fantaisie, la photographie a un étalonnage assez laid (Amélie, encore une fois), le rythme est bancal, l'interprétation est occasionnellement surjouée et il se dégage de tout cela l'impression bizarre d'une production américaine tentant de copier le style anglais sans y parvenir.

Ajoutez à cela une Christina Ricci pas assez enlaidie pour justifier toutes les réactions d'horreur de ses prétendants (elle a même plus de charme ainsi qu'à la fin du métrage, je dois dire), et un film qui aurait peut-être mieux fonctionné en étant placé dans le passé, et voilà, un premier métrage plein de défauts, mais doté d'un capital sympathie qui l'empêche de sombrer.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #587 : Red Knot (2014)

Publié le 24 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Red Knot :

Jeunes mariés, Peter (Vincent Kartheiser) et Chloe (Olivia Thirlby) partent en lune de miel en Antarctique, sur un navire de recherche scientifique, pour que Peter, auteur, puisse y suivre un célèbre biologiste marin. Mais rapidement, Chloe se sent délaissée par son époux, et les choses s'enveniment au sein du couple...

Je vais faire bref : je suis totalement passé à côté de ce métrage.

Alors oui, les paysages naturels sont beaux, et clairement tournés plus ou moins sur place, mais le film a beau être contemplatif, atmosphérique, et presque impressionniste, reste qu'on aurait pu avoir le même récit dans un deux-pièces cuisine en centre-ville, à une ou deux scènes près (la fin, notamment).

Pour faire simple, malgré sa durée très limitée et sa distribution sympathique, j'ai manqué de m'endormir devant ce drame intimiste, et donc je vais m'abstenir de le noter, parce qu'il n'est clairement pas fait pour moi.

?/6

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Un film, un jour (ou presque) #767 : BELGIQUE - Les Barons (2009), Il était une fois, une fois (2012) & Good Luck Algeria (2015)

Publié le 21 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Belgique, Sport, France

Pendant un mois Aujourd'hui, à l'occasion de la Fête Nationale belge, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française franco-belge... ​​

Les Barons (2009) :

Hassan (Nader Boussandel), Mounir (Mourade Zeguendi), Aziz (Mounir Ait Hamou) et Franck (Julien Courbey), quatre amis de la banlieue de Bruxelles, se font appeler les Barons : un moyen pour eux de se prétendre au-dessus du lot, et de justifier leur vie oisive et fainéante. Mais Hassan, apprenti comédien de stand-up, aimerait trouver sa voie, en dépit du carcan de sa vie de banlieue, et des stéréotypes qu'elle charrie. D'autant qu'il n'est pas insensible à Malika (Amelle Chahbi), la sœur de Mounir, et présentatrice d'une chaîne d'informations...

Comédie semi-dramatique belge façon tranche de vie de banlieue, avec une distribution plutôt sympathique (que ce soit au niveau des premiers rôles que des caméos - Édouard Baer, Virginie Efira), et qui s'avère plutôt inventive et amusante, notamment dans sa mise en formes visuelle (artifices de montage, de transition, etc).

Le problème, en fait, c'est que le film se retrouve un peu le postérieur entre deux chaises : d'un côté la comédie de banlieue, avec donc une réalisation dynamique, un personnage qui s'adresse directement au spectateur, brise le quatrième mur, etc, et de l'autre, des moments plus sérieux et dramatiques, qui sont alors formellement ultra-basiques et simples et semblent oublier toute la fantaisie et l'inventivité du reste du film.

C'est dommage, d'autant qu'en prime, la photographie globale est assez terne et délavée, et que le métrage est probablement un peu longuet (plus d'1h45) : ce déséquilibre tire un peu le récit vers le bas, et empêche les moments les plus sérieux de totalement fonctionner.

Une meilleure gestion de ces deux facettes aurait probablement permis de donner un peu plus d'énergie globale au film, et d'impact à la fin douce-amère, qui n'est pourtant pas désagréable en l'état.

3.25/6

Il était une fois, une fois (2012) :

Lorsque sa candidature de concierge d'un grand hôtel parisien est refusée à cause de ses origines belges, Willy Vanderbrook (François-Xavier Demaison) décide de se venger en débarquant dans l'établissement avec tous ses amis, et en se faisant passer pour un Prince belge le temps d'une soirée. Mais le lendemain, à son réveil, il découvre qu'il a été victime d'une arnaqueuse professionnelle (Anne Marivin) qui, rapidement, décide de se joindre à eux, et les amène à répéter l'imposture, avec à la clef, une fortune en bijoux...

Une comédie française produite par Dominique Farrugia, et qui voit tout un défilé d'acteurs et de visages belges mémorables, dans ce qui s'avère un film de casse décalé à la mode belge.

Assez dynamique, ça se joue des clichés habituels sur les Belges avec une bonne humeur certaine, mais cela n'empêche pas ce film - du réalisateur des Portes de la Gloire, et des scénaristes de RTT - de ressembler régulièrement à un gros sketch un peu décousu, mettant en scène des caricatures très outrancières, aux mésaventures improbables.

Amusant, sans plus, et se terminant un peu en queue de poisson.

Un tout petit 3/6

Good Luck Algeria (2015) :

Stéphane Duval (Franck Gastambide) et son associé et ami Samir Zitouni (Sami Bouajila) fabriquent ensemble des skis de fond de compétition, mais lorsqu'un athlète réputé leur fait faux bond, ils se retrouvent au bord de la faillite. Seule solution : que Samir se remette au ski de fond, et se présente aux Jeux Olympiques d'Hiver sous la bannière algérienne, afin de créer un peu de buzz autour de leur marque...

Métrage inspiré par une histoire vraie, et réalisé par le frère de l'athlète à l'origine de toute cette histoire, cette comédie dramatique sociale et sportive n'est pas désagréable du tout, malgré une réalisation réaliste, façon caméra à l'épaule, assez typique du genre, et malgré une Chiara Mastroianni qui m'a laissé assez indifférent.

J'ai nettement préféré Gastambide dans un rôle plus sérieux que d'habitude, ainsi que l'interprétation de Sami Bouajila, sincère et convaincante ; quant au film en soi, il se regarde tranquillement, tout en étant assez balisé de bout en bout.

L'interrogation sur les racines, le retour au pays et l'héritage des émigrés qui se greffe sur l'aspect sportif est plutôt bien vue et pertinente, mais ça ne suffit pas forcément à faire de ce film quelque chose d'exceptionnel ou de particulièrement mémorable.

Ce n'est pas mauvais, c'est parfois touchant, mais c'est aussi... gentillet et inoffensif.

3.25/6

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Les bilans de Lurdo : Let's Get Physical, saison 1 (2018)

Publié le 1 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Comédie, Sitcom, Sport, PopTV

L'un des rares programmes originaux scriptés (avec notamment Hollywood Darlings) de la chaîne PopTV, Let's Get Physical est une sitcom en 8x20 minutes, qui semble être née d'une simple idée : et si on basait une série toute entière sur la fameuse vidéo virale du Championnat national d'aérobic Crystal Light 1988 ?

Ce n'est pas forcément nouveau - Key & Peele en avaient fait un sketch assez amusant - mais visiblement, c'est assez pour lancer la production de cette comédie créée et produite par le responsable de Workaholics.

Let's Get Physical, saison 1 :

À la mort de son père, légende du fitness américain, Joe Force (Matt Jones), un slacker loser se rêvant superstar du rock, découvre que pour toucher son héritage, il doit replonger dans le monde de l'aérobic, et remporter une compétition nationale. Face à lui, cependant, se dresse son rival de toujours, Barry Cross (Chris Diamantopoulos), un sportif ayant épousé Claudia (AnnaLynne McCord), l'amour de lycée de Joe, et avec qui il a bâti un empire du fitness et de la salle de sport. Pour parvenir à le vaincre, Joe n'a d'autre choix que de recruter une équipe de danseurs (Misha Rasaiah, Jahmil French, James Cade), et de supporter les remontrances de sa mère dominatrice (Jane Seymour).

Une sitcom qui correspond vraiment au mot "anecdotique". En même temps, difficile, en 8 épisodes de développer des personnages secondaires, et d'aller plus loin que le simple statut de caricature, notamment dans le développement des protagonistes. Dans de telles conditions, il dépend alors vraiment des interprètes d'élever les personnages, et de se démarquer du reste de la distribution : à ce jeu, un seul s'en sort véritablement - Chris Diamantopoulos.

C'est bien simple, on ne retient qu'une chose de toute la saison : la volonté et l'énergie de Diamantopoulos, qui se démène comme un diable dans toutes ses scènes, qu'elles soient comiques, dansées, agressives, etc.

À ses côtés, McCord fait preuve d'un timing comique des plus honorables, mais finit tout de même par être éclipsée par Diamantopoulos... et face à ce dernier, Matt Jones ne fait pas une seule seconde le poids, malgré ses efforts.

Il faut dire que le cliché du slacker bedonnant mais qui a bon fond et que le spectateur est supposé soutenir est un cliché déjà bien usé, et presque agaçant ; ajoutez à cela un Jones à la voix très particulière, et au capital-sympathie assez moyen, et on se retrouve avec une série dans laquelle les good guys sont transparents et tout sauf intéressants.

C'est aussi la faute de l'écriture, à vrai dire : sur les huit épisodes de la saison, seuls deux ou trois s'élèvent au-dessus de la moyenne, et font preuve d'un humour convaincant ; les autres sont assez plats, sous-développés, et survolent leur sujet plutôt que d'en extraire la substantifique moelle.

La série rate donc partiellement sa cible, desservie par une écriture faiblarde et convenue. Heureusement que Diamantopoulos est là pour porter le show sur ses épaules, sinon le tout serait à ranger dans la catégorie "perte de temps".

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et ici.

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 6 (7/9)

Publié le 21 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, Science-Fiction, Star Trek

Je continue mon passage en revue de la saison 6 de Star Trek Voyager, entamée il y a près de deux mois, une saison qui reste globalement assez toujours assez inégale, naviguant entre épisodes très moyens et d'autres plus sympathiques...

Star Trek Voyager, saison 6

6x19 - Child's Play :

Lorsque les parents de l'un des jeunes Borgs recueillis par le Voyager reprennent contact, ni Seven ni l'adolescent ne semblent prêts à se séparer l'un de l'autre...

Un épisode plutôt bien interprété, tant par le jeune acteur que par Jeri Ryan (ce qui n'est pas surprenant), plutôt bien écrit, et qui continue de développer une continuité d'une semaine à l'autre, avec ces quatre jeunes Borgs qui évoluent et se développent.

C'est particulièrement agréable, après 6 saisons d'épisodes indépendants et de reboots systématiques, et bien que cela entraîne quelques soucis, çà et là (on peut se demander où est passé le bébé borg animatronique ?), ça fait un bien fou.

Malheureusement, cela amène aussi un rebondissement de fin d'épisode un peu forcé et précipité, bien que finalement assez logique (après tout, le choix de Marc Sheppard dans le rôle de l'un des deux parents ne pouvait pas être anodin), et qui semble pourtant uniquement là pour justifier à posteriori l'état du cube borg dans Collective, ainsi que pour permettre un peu d'action gratuite et superflue dans les cinq dernières minutes.

Mais dans l'ensemble, c'était plutôt agréable à suivre, et le développement de la relation de Seven avec ses enfants adoptifs est très plaisante. 

 

6x20 - Good Shepherd :

Après leur évaluation décevante, Janeway décide de partir en mission en compagnie de trois sous-officiers : un quasi-autiste arrogant, un hypocondriaque, et une jeune bajoranne dépassée par les demandes de son poste... mais bien évidemment, la mission se complique.

L'équivalent de Lower Decks pour Voyager, avec des guests inégaux : autant Zoe McLellan est particulièrement attachante en bajoranne maladroite, autant les autres sont plus polarisants et clichés, entre le Sheldon Cooper-bis et le malade imaginaire.

En fait, l'épisode a beau être sympathique et très regardable, il arrive un peu tard dans la vie de la série, et aurait été nettement plus intéressant dans ses premières saisons (en plus de permettre d'établir des personnages secondaires sur la durée), un peu comme le 1x16 à l'époque.

De plus, au niveau des défauts, on a vraiment l'impression que le script a été amputé de toute sa conclusion, et qu'il se finit un peu de manière bâclée et frustrante. M'enfin bon... dans l'ensemble, c'était assez honorable.

 

6x21 - Live Fast And Prosper :

Alors que le Voyager connaît une vague de pannes techniques et a besoin de réparations, l'équipage découvre que des extraterrestres se font passer pour Janeway & co, et profitent de cette usurpation d'identité pour arnaquer de nombreuses peuplades aux quatre coins du quadrant...

Un épisode réalisé par LeVar Burton, plutôt sympathique dans l'ensemble, pas très sérieux, et qui manque simplement un peu de rythme pour être vraiment excellent.
 

À suivre...

(épisodes 6x01-03 ; 6x04-06 ; 6x07-09 ; 6x10-12 ; 6x13-15 ; 6x16-18)

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Blog Update ! - Juin 2018

Publié le 1 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Update

Un mois de juin vraiment hétéroclite sur le blog des Téléphages Anonymes, avec plusieurs gros films aux bilans pourtant assez mitigés...

#726 : Blade Runner 2049 (2017) + courts-métrages 3.5/6

#727 : Lunopolis (2010) 4/6

#728 : Rampage : Hors de Contrôle (2018) 3/6

#729 : The Tiger Hunter (2016) 4/6

#730 : Ferdinand (2017) 3/6

#731 : Chasse à l'Homme 2 (2016) 2.25/6

#732 : Macho Man - The Randy Savage Story (2014) 4.5/6

#733 : Deadpool 2 (2018) 4/6

#734 : Eddie The Eagle (2016) 4/6

#735 : Tellement Menteur (2007) 2.5/6

#736 : Is That A Gun In Your Pocket ? (2016) 2.75/6

#737 : The Female Brain (2017) 2.75/6

#738 : La Mort de Staline (2018) 3.5/6

#739 : God Code (2018) 0.25/6

#740 : Un Raccourci dans le Temps (2018) 1.5/6

#741 : Bad Night (2015) 2/6

#742 : Ghostheads (2016) 3.75/6

#743 : Contrôle Parental (2018) 3.75/6

#744 : Jurassic World - Fallen Kingdom (2018) 2.75/6

#745 : La Mort de Superman (2018) 3.5/6

#746 : Un Mariage Inoubliable (2012) 2.5/6

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# Grand écran :

Quelques déceptions, ce mois-ci, au niveau des grosses sorties, entre un Blade Runner 2049 visuellement réussi, mais assez creux, un Rampage décérébré, un Deadpool 2 à la limite de l'overdose et un Jurassic World 2 brouillon et fainéant... cela dit, la grosse majorité des films passés en revue en juin se trouve au-dessus de la moyenne (parfois de peu, mais tout de même), ce qui fait du mois écoulé une bonne cuvée, surtout en regard de certains mois passés des plus désastreux.

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- Film du mois :

Rien d'exceptionnel, ce mois-ci, si ce n'est l'excellent documentaire retraçant la vie et la carrière du Macho Man Randy Savage. Au niveau fiction, plusieurs comédies se démarquent - The Tiger Hunter, Deadpool 2, Eddie The Eagle -, ainsi qu'un mockumentaire très sympathique malgré son budget limité - Lunopolis.

- Flop du mois :

Aucune surprise, ici, c'est Un Raccourci dans le Temps qui décroche la palme du ratage du mois, un blockbuster laid, mal connu et mal écrit, à l'interprétation bancale, et à la distribution très inégale. Un joli plantage pour Disney, qui espérait connaître avec ce film le même succès qu'avec Black Panther, mais auprès d'un public afro-américain plus féminin et plus jeune...

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# Petit écran :

Ce mois-ci, on a terminé le visionnage de Perdus dans l'Espace, une série à l'écriture très faible, mais à la distribution sympathique ; de l'anthologie Electric Dreams, à l'écriture très inégale, mais à la distribution sympathique ; de la saison 3 de La Fête à la Maison - 20 ans après, à l'écriture de plus en plus caricaturale, mais à la distribution sympathique ; et de la saison 4 de Black Mirror, à l'écriture plus imprévisible, et à la distribution sympathique.

Cherchez donc les points communs...

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# À venir :

Juillet sera un mois un peu spécial sur le blog des Téléphages Anonymes, car après une première quinzaine assez classique (durant laquelle on se battra au côté des GI Joes, on enquêtera dans les coulisses d'Hollywood, on retournera à la fac avec Melissa McCarthy, on continuera les mésaventures de Kimmy Schmidt, et on testera la qualité du Carbone Modifié), le 14 juillet sonnera le début d'un mois entièrement consacré à la comédie française, à raison de deux films par jour (et un peu plus le week-end). Un mois où le meilleur côtoiera forcément assez souvent le pire...

 

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Critiques éclair - Star Trek Discovery 1x03 & The Orville 1x04

Publié le 7 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Star Trek, Comédie, Drame, Action, Aventure, CBS, Netflix, Fox, Orville, Discovery

Gros prologue de 90 minutes, arbitrairement coupé en deux par CBS, les deux premiers épisodes de Star Trek Discovery ne m'avaient pas convaincu, ne proposant pas grand chose de pertinent ou d'intéressant, hormis un budget conséquent, une héroïne antipathique, et un ton grimdark faussement adulte et mature.

​Star Trek Discovery 1x03 :

Six mois après sa mutinerie, alors qu'elle est transportée en compagnie d'autres prisonniers, Michael est secourue par le Discovery, un navire scientifique commandé par le mystérieux Capitaine Lorca (Jason Isaacs)...

Je crois que là, on a une meilleure idée de ce que sera cette série, à savoir Star Trek : Section 31.

Entre son héroïne torturée mais exceptionnelle, l'équipage du Discovery et ses expériences top-secrètes, Lorca le capitaine clairement dérangé et prêt à tout pour vaincre ses ennemis, le ton général de la série, l'immatriculation du Discovery, etc, on est clairement dans quelque chose qui va opposer Michael et son éthique aux méthodes peu orthodoxes du Discovery, et de son officier supérieur.

Et pourquoi pas, dans l'absolu... si c'était écrit avec plus de subtilité. Si l'héroïne n'était pas aussi antipathique. Si sa colocataire n'était pas un cliché ambulant. Si le passage à la Alien était mieux découpé et filmé, et pas autant plongé dans le noir. Si les uniformes n'étaient pas à ce point génériques et interchangeables entre les différents départements du navire. Si l'on n'avait pas l'impression constante que la noirceur du show n'était là que pour justifier l'appartenance de la série au genre des séries de prestige à destination d'un public sérieux et adulte.

Ou encore, de manière plus basique, si cet épisode était mieux structuré, et pas seulement un épisode de transition lançant quelques pistes, et présentant le vaisseau.

Bref. Je ne suis toujours pas convaincu, loin de là, même si dans l'absolu, ça reste regardable et bien produit. Le seul problème, en fait, c'est qu'à aucun moment je n'ai l'impression de regarder du Star Trek (quelle que soit l'incarnation de référence), et ça, ça me dérange vraiment.

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Applaudi par les critiques pour son aspect progressif, et pour son message, le troisième épisode de The Orville n'était pourtant guère plus qu'une relecture de The Measure of a Man (épisode de Star Trek The Next Generation) à la sauce pseudo-féministe, qui n'apportait pas vraiment quoi que ce soit de frais ou d'inédit au format. Mais bon, au moins, c'était un pas dans la bonne direction...

The Orville 1x04 - If the Stars Should Appear :

L'équipage de l'Orville rencontre un immense vaisseau spatial à la dérive, contenant un monde clos sous la coupe d'un dictateur cruel (Robert Knepper) imposant la vénération d'une entité mystérieuse, et maintenant son peuple dans l'ignorance de leur voyage interstellaire. Mais la présence de l'Orville va changer bien des choses...

Et allez, MacFarlane & co continuent de reprendre littéralement les grandes lignes de ce qui a déjà été fait par Star Trek (Au Bout de l'Infini, TOS 3x08, inspiré de Robert Heinlein), d'y rajouter quelques gags graveleux et lourds (totalement dispensables), une référence à Friends qui fait tache, un caméo final parfaitement gratuit, et d'enrober le tout d'une couche d'effets spéciaux modernes, pour vendre ça comme quelque chose de nouveau, et un "hommage" à la franchise Trek.

Je veux bien, mais franchement, plus le temps passe, et plus la série s'éloigne de l'hommage et du pastiche, pour se rapprocher du plagiat fainéant et creux. Et les audiences, elles, continuent de chuter...

(et puis honnêtement, la civilisation extra-terrestre à l'architecture terrienne, aux voitures et camionnettes terriennes,et aux seringues en plastique terrienne, c'est assez limite)

(par contre, les compositeurs se font plaisir)

 

(Critiques de Orville 1x01-02, STD 1x01, STD 1x02/Orville 1x03)

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Blog Update ! - Bilan Christmas Yulefest 2015

Publié le 7 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Update, Review, Noël, Christmas

Le 6 Janvier est passé, et les Rois Mages sont enfin arrivés à destination. Il en va de même pour la Christmas Yulefest 2016, qui touche enfin à sa fin sur le blog des Téléphages Anonymes.

Et voilà, la Christmas Yulefest 2015 est enfin terminée sur le blog des Téléphages Anonymes, alors même que les Douze Jours de Noël s'achèvent, et que les Rois Mages arrivent enfin à destination...

Et quelle Christmas Yulefest, qui m'a permis de passer en revue 126 métrages de Noël (qu'ils soient courts, moyens ou longs), et qui a vu l'audience de ce blog-archive quadrupler par rapport au reste de l'année !

Clairement, il y a un public pour ces films de Noël, qu'ils soient familiaux ou romantiques : outre-atlantique, le nombre de métrages mis en production augmente d'année en année, et les audiences avec ; dès le premier Novembre, c'est Noël chez les Américains !

Chez nous, les chaînes françaises ne font pas non plus dans le détail ou dans la qualité, diffusant un peu tout et n'importe quoi dès début Décembre, du moment que c'est bon marché et que ça remplit une après-midi.

Pas forcément la stratégie idéale pour présenter des productions de qualité, mais peu importe : le public répond pourtant présent, et il est donc temps de faire le bilan de cette cuvée 2015, en essayant toutefois de ne pas trop répéter ce que j'ai déjà abordé dans le bilan de Mi-Décembre.

Avant de regarder dans le détail les quelques métrages de cette Yulefest valant (à mon sens) le coup d'oeil, il est bon de rappeler que la liste complète des films critiqués cette année est, comme d'habitude, disponible sous l'onglet correspondant du menu de haut de page, ou par ce lien direct menant à la page Yulefest, où sont listés tous les films de Noël critiqués sur ce blog depuis plusieurs années.

Et maintenant, détaillons un peu quelques-unes des nouveautés de 2015, que l'on retrouvera probablement sur les chaînes françaises dès l'année prochaine :

### Lifetime ###

- Turkey Hollow (2/6)
- A Gift Wrapped Christmas (1/6)
- The Christmas Gift (2.5/6)
- The Flight Before Christmas (2/6)
- Last Chance For Christmas (2.25/6)
- Becoming Santa (2.25/6)
- Wish Upon a Christmas (3/6)
- Les Douze Coups de Noël (The Spirit of Christmas) (3/6)

Une cuvée particulièrement médiocre et dispensable pour la chaîne Lifetime, avec de vrais ratés, et seulement deux téléfilms qui peinent à atteindre la moyenne, et les standards du genre imposés par Hallmark. Je ne serais pas surpris de voir la chaîne abandonner totalement la production de ce type de film dans les années à venir, ou bien se recentrer sur un ou deux métrages plus prestigieux et événementiels.

### Hallmark / Hallmark Movies & Mysteries ###

- Family for Christmas (1.75/6 - première diffusion en Juillet)
- Tis The Season for Love (2.5/6)
- Ice Sculpture Christmas (2.75/6)
- Charming Christmas (2.5/6)
- I’m Not Ready for Christmas (3/6)
- Christmas Incorporated (3/6)
- Northpole 2 : Open for Christmas (3/6)
- Merry Matrimony (0.75/6)
- Once Upon a Holiday (3.5/6)
- 12 Gifts of Christmas (3/6)
- Une Couronne pour Noël (Crown for Christmas) (3.5/6)
- A Christmas Detour (2/6)
- Angel of Christmas (2.5/6)
- Just in Time for Christmas (2/6 - Hallmark Hall of Fame)
- On the Twelfth Day of Christmas (3.25/6)
- A Christmas Melody (2.25/6)
- Christmas Land (2.5/6)

- The Christmas Note (2.25/6)
- The Magic Stocking (2.25/6)
- Debbie Macomber's Dashing Through The Snow (3.75/6)

(à noter que j'ai fait l'impasse sur Karen Kingsbury's The Bridge : Part 1, adaptation d'un roman populaire particulièrement mise en avant par la chaîne, mais qui, étant la première partie d'une histoire qui ne trouvera sa conclusion que dans un an, n'avait pas grand intérêt pour moi, du moins pour l'instant)

On le voit, Hallmark (et sa chaîne soeur) privilégie la quantité à la qualité, et a fait le choix de noyer les ondes américaines de nouveaux films de début novembre à mi-décembre, prenant ainsi de vitesse tous ses concurrents, et asseyant un peu sa domination du genre (la chaîne va ainsi continuer de diffuser des téléfilms en Janvier - leur "Winterfest" - avant d'enchaîner en Février sur la Saint Valentin, puis viendra Pâques et le Printemps, puis la saison des mariages en Juin, puis Noël reviendra en Juillet, etc, etc, etc...)

L'avantage de cette approche, c'est l'homogénéisation de la programmation de la chaîne : en industrialisant la production des téléfilms qu'elle diffuse, Hallmark s'assure une qualité à peu près régulière (sauf accident industriel comme Merry Matrimony), et d'éventuels flops sont ainsi noyés dans la masse ; malheureusement, le revers de la médaille est aussi qu'aucun métrage ne se détache vraiment du lot, tant ils ont tendance à être tous interchangeables. Et les quelques films réussis finissent par être oubliés, tirés vers le bas par la qualité moyenne des productions Hallmark, et par leur budget décroissant.

Si elle veut continuer ainsi, Hallmark va donc devoir trouver un équilibre entre qualité et quantité, et peut-être cesser de commander à la chaîne des métrages bon marché à une poignée de maisons de production incompétentes, pour mieux se concentrer sur les meilleurs films du lot...

### UpTV, ION et les autres ###

UpTV :

- Christmas Trade (2.25/6)
- La Promenade de Noël (A Dogwalker's Christmas Tale) (2/6)

Un bilan qui n'est pas forcément représentatif de la saison, puisque j'ai volontairement fait l'impasse sur les téléfilms les plus fauchés et/ou les plus religieux.

ION :

- Un Prince pour Noël (A Prince for Christmas) (1.75/6)
- Merry Kissmas (1/6)
- How Sarah Got Her Wings (4/6)
- A Christmas Reunion (1/6)

Toujours des acteurs has-beens dans des productions aux budgets minimalistes et aux scripts faisandés.... sauf pour How Sarah Got Her Wings, une vraie surprise dans le meilleur sens du terme, avec une distribution sympathique et attachante, et un récit suffisamment dynamique pour convaincre.

USA :

- L'Assistant du Père Noël (Santa's Little Helper) (2.5/6)

Alors qu'ABC Family dominait autrefois le monde des téléfilms de Noël, désormais, il faut compter sur la WWE et sur ses catcheurs pour avoir un téléfilm festif qui ne soit pas produit par Hallmark. Dommage que ce téléfilm en question soit inmanquablement médiocre et sans grand intérêt.

INSP :

- Christmas in the Smokies (2.75/6)

Premier essai en partie transformé pour INSP, qui semble vouloir marcher dans les pas d'ION et d'UpTV, mais en y mettant un budget et une qualité plus conséquents. Une chaîne à surveiller, si tant est qu'elle parvienne à éviter l'écueil des téléfilms trop religieux pour leur propre bien.

 

Autant dire qu'au rayon des nouveautés 2015, je n'ai que peu de recommandations à faire ; le nombre de nouveaux téléfilms atteignant la note minimale de 3.5/6 se compte en effet sur les doigts d'une main, et c'est bien la surprise How Sarah Got Her Wings qui domine la saison.

Derrière, on trouve des films estampillés Hallmark, à savoir Dashing Through the Snow, et deux films "royaux", Once Upon A Holiday et Une Couronne pour Noël, des films qui, plus que jamais, soulignent l'importance d'une distribution attachante dans le succès d'un tel métrage.

Il faut ensuite se tourner vers le passé pour trouver des oeuvres sympathiques et festives, que ce soit dans la nostalgie pure (SOS Père Noël, Fantômes en Fête, A Christmas Story, La Vie est Belle, Santa Claus ou le Grinch), dans des téléfilms au cast sympathique (Snow, Coup de Foudre pour Noël, Le Bonheur en Cadeau, Les 12 Noël de Kate), ou encore dans des comédies déjantées (The Hebrew Hammer, Famille à Louer, Tel est pris qui croyait prendre) et autres films familiaux (12 Chiens pour Noël, Le Noël de mes Rêves, ou encore The Christmas Dragon).

 

En résumé, encore une Yulefest très prolifique en films en tous genres, mais malheureusement, au final, assez peu marquante, avec toutes ces comédies romantiques faites à l'emporte pièce. Et comme les sorties cinématographiques festives se font elles-aussi de plus en plus rare, il devient de plus en plus difficile de trouver des films qui, dans dix ou vingt ans, pourront être considérés comme de futurs classiques de Noël.

Ce qui ne m'empêchera pas de continuer à chercher, encore et toujours, l'année prochaine, à la même période de l'année...

 

En attendant, retour dès le 11 Janvier à la rubrique quotidienne habituelle "Un film, un jour... ou presque", avec un programme immédiat des plus éclectiques : des films indépendants, des documentaires, quelques téléfilms, et des sorties récentes (à cause de quelques ennuis de santé récents, je n'ai toujours pas eu l'occasion d'aller voir le dernier Star Wars, mais cela ne saurait tarder !). Sans oublier, probablement ici ou là, quelques séries, histoire de justifier le titre de ce blog (en même temps, ce n'est pas de ma faute si la programmation télévisuelle actuelle ne fait pas envie...).

Bref, de quoi occuper mes soirées pendant des mois et des mois encore...

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Oktorrorfest 2012 - 09 : Storage 24 & The Revenant

Publié le 26 Octobre 2012 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Science-Fiction, Comédie, UK, Halloween, Horreur, Fantastique

Storage 24 :

Film de SF/horreur britannique, écrit par Noel Clarke (le Mickey de Doctor Who) sur quatre jeunes adultes coincés dans un hangar à containers alors qu'un avion militaire répand sur Londres sa cargaison venue d'un autre monde, qui s'en prend à tout ce qui bouge.

Pour faire bref, c'est du gros pompage de la saga Alien, sans le talent nécessaire pour y parvenir, ni les personnages bien écrits, et par conséquent ce n'est ni effrayant, ni drôle, ni intéressant.

1/6

The Revenant :

Un soldat décédé en Irak revient à la vie en zombie-vampire, buveur de sang, mort la journée et vivant la nuit, et fait équipe avec son meilleur ami pour lutter contre le crime.

Pas désagréable (ça rappelle un peu Flic ou Zombie, par moments), mais un peu longuet pour ce que ça raconte, et l'écriture n'est pas toujours exceptionnelle (certains personnages ont des réactions assez étranges, par moments, et on voit venir la fin très très rapidement).

Le moment de la tête décapitée et du vibromasseur est assez drôle, par contre.

3.25/6

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Critiques éclair - Pilotes 2013 - Welcome to the Family & Ironside

Publié le 21 Septembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, NBC, Policier, Drame

Welcome to the family 1x01 :

Nouvelle sitcom NBC sur deux familles radicalement différentes, contraintes de s'unir lorsque la fille adolescente de l'une tombe enceinte du fils latino de l'autre.

Et c'est à peu près tout : c'est affreusement plat, terne, le cast n'a aucun capital sympathie (à part Justina Machado), et le tout est rapidement inintéressant. Gros bof, donc. NBC power !

Ironside 1x01 :

Dans les bureaux de NBC :

"- Hey, les mecs, on n'a pas de remake pour notre grille de rentrée, c'est une honte !

- En effet ! Qu'est-ce qu'on pourrait bien faire pour remédier à ce problème ?

- Un procédural, c'est le genre à la mode !

- Un vieux procédural oublié, alors...

- L'homme de fer !

- Oh, personne ne va vouloir regarder un vieux grisonnant qui résoud des enquêtes en fauteuil roulant, on n'est plus dans les années 70 !

- Bah... on n'a qu'à en faire un trentenaire afroaméricain séduisant qui est handicapé mais qui chope des meufs !

- Bonne idée ! Comme ça, on couvre en une fois les publics afro-américains, les jeunes, et les vieux nostalgiques !

- Et aussi les fans de séries de qualité, en mettant Brent Sexton dans un rôle secondaire !

- Yeah, on va cartonner !"

Un remake on ne peut plus inutile.

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Critiques éclair - Pilotes 2013 - Brooklyn Nine Nine & Dads

Publié le 18 Septembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Sitcom, Comédie, Policier, NBC, Fox

Brooklyn 99 1x01 :

Quand des mecs de Parks & Rec, The Office et SNL s'associent, ça donne une sitcom sur un flic glandeur et immature (Andy Samberg), qui a pour collègue Terry Crews + toute une bande de bras cassés (dont certains rappellent clairement des archétypes de The Office et Parks & Rec), et qui se fait remonter les bretelles par son nouveau boss sévère et à la répartie mordante (Andre Braugher).

Et ça ne marche pas trop mal, je dois dire, dans le registre parodie de cop show. Pas forcément très subtil, mais ça a un certain potentiel.

Dads 1x01 :

Nouvelle sitcom Fox de Seth McFarlane & sa team avec Seth Green, Giovanni Ribisi, Brenda Song et Vanessa Lachey, sur deux trentenaires créateurs de jeux vidéo, et leur relation avec leur père respectif.

Pour faire très simple, c'est à chier. Pour développer, c'est Shit my Dad Says 2.0 : sous couvert de pseudo-sentimentalisme, ça enchaîne les vannes plates, racistes, sexistes, vulgaires, et connes. E

t pour en rajouter une couche, suite à la tôle critique que le show s'est prise, McFarlane et Fox ont décidé de vendre le show via des pubs tv disant "les critiques trouvent notre show offensant, insultant et stupide, fuck them, ce sont tous des cons, et il n'y connaissent rien en humour !" McFarlane, yay !

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 04 - The Possession & Odd Thomas

Publié le 6 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Religion, Télévision, Romance

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Possesion :

L'Exorciste à la sauce yiddish...

Un film pataud, convenu et ultra-grossier dans ses effets visuels et musicaux. Dommage parce que le cast est plutôt sympa et attachant (Kyra Sedgwick mise à part).

1/6

Odd Thomas Contre les Créatures de l'Ombre :

Un jeune médium tente d'empêcher un massacre dans sa bourgade...

C'est très mauvais. Écrit avec les pieds (les dialogues sont insupportables) et über-convenu de bout en bout, réalisé à la pelleteuse par Sommers (du ralenti bien laid dès que ça s'énerve, et des effets de style bien patauds), et avec des acteurs en pilotage automatique (à part Yelchin, qui y croit à fond).

Je ne sais pas quelle part de ce navet est à créditer au roman original de Koontz, dérivatif, et quelle part est du fait de Sommers (une grosse part, amha, puisqu'il est aussi auteur du scénar), mais c'est un beau plantage.

1.5/6

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Critiques éclair - Pilotes 2013 - Super Fun Night & Sean Saves The World

Publié le 3 Octobre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom

Super Fun Night 1x01 :

Sitcom coproduite par Conan O'Brien, supposée faire de l'australienne Rebel Wilson une superstar de la tv ricaine, tant devant la caméra quee derrière. Ce n'est pas gagné : déjà, ce n'est pas le pilote, parce que le pilote s'est fait démolir par les critiques, et a été remplacé in extremis par le second épisode par la chaîne. Et honnêtement, ce n'est pas terrible non plus : Rebel est grosse, Rebel est socialement awkward..... et c'est tout ce sur quoi repose le show. Ça, et ses copines, l'asiatique à lunettes timide, et la sportive forcément butch.

Je ne retiens que Liza Lapira, décidément abonnée aux sitcoms condamnées, et le générique made in Queen. Ah, et le petit gros de Little Britain, avec une perruque moche.

Sean Saves The World 1x01 :

Sean Hayes en gay célibataire père d'une adolescente, et qui tente d'élever cette dernière malgré la grand-mère envahissante, son boss pince-sans-rire, ses collègues (un patchwork de rescapés de nombreux shows annulés - Smash, Chuck, Ben & Kate...), etc... pas grand chose à sauver dans tout ça : c'est laborieux, les rires enregistrés sont envahissants, et c'est über-daté malgré le côté "on a un lead gay père de famille, yay, on est modernes et progressistes !". 

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 18 - Outpost 3 : Rise of the Spetsnaz & Maniac (2012)

Publié le 4 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Guerre

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Outpost 3 - Rise of the Spetsnaz :

Des spetsnazs, des nazis, des zombies... la routine.

Pas vraiment accroché à ce troisème opus. Autant j'avais bien apprécié l'épisode précédent, autant les personnages de celui-ci sont à l'image du film : ternes et redondants. Et à force de faire dans le terne et le boueux, le tout devient lassant, malgré les efforts de la prod pour proposer de l'action.

2/6

Maniac (2012) :

Elijah Wood en tueur psychotique pitoyable, traumatisé par sa mère, et qui scalpe des jeunes femmes à New York, avant de s'éprendre d'une photographe française.

Remake (d'un film que je n'ai pas vu), filmé par un français (dont le précédent opus était tout sauf mémorable), et très stylisé, tant par l'abus de vue subjective (constante), que par la bande-son 80s, et les effets visuels. On adhère ou pas, mais c'est un peu trop racoleur à mon goût (des looks racoleurs, des sfx too much, une mise en scène too much), et les ruptures de POV ne sont pas très logiques.  

3/6 pour l'exercice de style.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 20 - The Blob (1958 & 1988) & Paranorman

Publié le 6 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Animation, Jeunesse, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Blob (1958 & 1988) :

Une petite ville des USA est attaquée par un blob carnivore venu de l'espace...

- Si on oublie le générique d'ouverture façon beach movie, ça tient assez regardable, malgré quelques grosses grosses longueurs inhérentes à l'époque et aux limites du genre.

3.5/6

- Un film d'horreur typique des années 80, et un remake assez fidèle, spectaculaire (les sfx sont très réussis), mais avec quelques problèmes de rythme assez notables. Avec Johnny Drama et son brushing 80s en rebelle à deux balles. (ce n'est clairement pas le même calibre de jeu ou de présence que Steve McQueen)

4/6 

Paranorman :

La malédiction d'une sorcière menace la ville, et c'est à Norman, un jeune garçon aux dons de divination, qu'échoue la responsabilité de sauver le monde...

Un chouette film d'animation made in Laika, avec un cast vocal bien trouvé, une animation convaincante, et un récit qui monte progressivement en puissance jusqu'à donner dans une débauche d'effets visuels pertinents. Pas parfait (quelques clichés, et moments de rythme défaillant), mais très bon.

4.25/6

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Critique éclair - Mixology 1x01-02

Publié le 17 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Romance, ABC

Mixology 1x01-02 :

Une nouvelle sitcom ABC qui repose sur un concept à la con inédit : 10 personnages se rencontrent, une nuit, dans un bar, et chaque épisode suit la soirée (plus ou moins romantique) de l'une ou l'autre des paires de protagonistes, avec toutéliage progressif à la clef. Un pitch tellement révolutionnaire et bien écrit que les networks se sont battus pour acheter le script...

... nan, je ne peux pas écrire ça et rester sérieux. Si les networks se sont battus, c'est parce que ça a été écrit et conçu par les scénaristes de The Hangover, ni plus ni moins.

Ouép. Une sitcom/romcom par les scénaristes de Very Bad Trip. Traduction : c'est exactement aussi caricatural et lourd que The Hangover. En vrac, on a un trio de potes/bros, dont un est Galifianakis barbu, sarcastique et ressemble à un clodo roux ; une latina couillue qui se comporte comme un mec ; un anglais alcoolique qui vomit dans un sac à main et envoie des dick pics ; de la drague lourde ; de l'alcool à gogo ; des flashbacks et une voix-off inutiles ; et une distribution composée à 95% d'inconnus sans charisme ou intérêt (hormis un bref caméo de Sarah Wright-Olsen, Vanessa Lengies et Sarah Bolger sont les seuls visages un tant soit peu familiers et sympathiques du lot, et doivent avoir à peine une minute de présence à l'écran sur les deux premiers épisodes).

Bref... encore une tentative de sit-rom-com destinée à finir à la poubelle.

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Les bilans de Lurdo : Hello Ladies, saison 1

Publié le 2 Mars 2014 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Drame, Sitcom, HBO

J'en avais déjà parlé sur ce blog, mais je n'ai rattrapé la seule et unique saison de ce Hello Ladies que récemment. C'est donc l'occasion d'un bilan rapide, pour un show assez mitigé.

Pas de surprise, c'est assez moyen sur la durée, puisque reposant constamment sur une même formule, sur le pathétisme du personnage, et la gêne que le spectateur ressent pour lui à chaque fois qu'il se met dans la merde par sa vantardise et ses bobards.

On est donc vraiment en terrain ultra-balisé pour qui a vu ce qu'il faisait avec Gervais, on retrouve la même dynamique que dans Extras (les deux leads, amis "platoniques" losers, vs le reste du monde)... et c'est là que le bat blesse, pour moi, puisque contrairement aux séries de Gervais comme The Office, le show manque d'un versant véritablement drôle et décalé (comme il pouvait y avoir avec les guests de Extras, par exemple, ou les personnages secondaires de The Office) : tout est centré sur la lose des persos, leur existence déprimante, etc, avec en filigrane ce rapprochement inévitable et téléphoné. Bref, overdose de lose à mon goût... ce n'est pas mauvais, ça a bon fond, et le cast est sympa, mais c'est assez répétitif (c'est presque toujours le même schéma "Merchant veut pécho/Merchant fait & dit des conneries/Merchant se prend un rateau/Merchant finit la soirée seul ou avec sa coloc"), et finalement, plutôt cousu de fil blanc.

(content de revoir passer Crista Flanagan, Lucy Punch et Sarah Wright-Olsen, cela dit, et la musique très rétro-80s/Chromeo était sympa)

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Halloween Oktorrorfest 2014 - 18 - The Co-Ed and the Zombie Stoner (2014), The Borderlands (2013) & Wer (2013)

Publié le 8 Octobre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Found Footage, UK, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Co-Ed & The Zombie Stoner :

Sur un campus dégénéré, une assistante de laboratoire tombe amoureuse d'un zombie séduisant fumeur de cannabis, et fait tout son possible pour l'intégrer dans l'une des fraternités de l'université...

Une rom-zom-pot-com made in The Asylum. Traduction : un long-métrage qui lorgne très fortement sur Warm Bodies, mais en fauché, vulgos, pas forcément très bien joué, pas forcément très bien filmé, pas forcément très drôle, et avec de la nudité gratuite un peu partout.

Mais bon, paradoxalement, même si ce n'est objectivement pas un bon film, au moins ça ne se prend pas au sérieux, l'équipe semble se donner à fond et s'amuser, et les acteurs ont tout à fait conscience de la qualité réelle de ce qu'ils tournent... ce qui fait que, comme avec un bon vieux Troma, ça finit par fonctionner, ne serait-ce qu'un minimum.

1.5/6

The Borderlands :

Une équipe d'enquêteurs du Vatican arrive au fin fond de la campagne anglaise, pour étudier les évènements étranges qui entourent une église peu fréquentée. Mais petit à petit, ces sceptiques s'aperçoivent qu'une force étrange et primitive vit sous terre, enfouie sous les pierres chrétiennes...

Un found footage anglais assez surprenant, car plutôt réussi (pour ce qu'il est).

Les personnages sont immédiatement sympathiques, avec leur caractère râleur et bourru, et leur background relativement développé ; la montée en puissance est efficace, car très progressive, et culmine dans une exploration claustrophobique de tunnels étranges ; et il se dégage quelque chose de primitif et d'indicible dans cette histoire d'entité païenne recluse profondément sous l'église.

Ce n'est toutefois pas parfait, loin de là : le rythme est peut-être un peu trop pépère, et les cinq dernières minutes, si elles sont les plus efficaces, sont aussi paradoxalement un peu trop explicatives. Le spectateur n'avait en effet pas besoin qu'on lui épelle tout aussi distinctement, il avait déjà décrypté les événements tout seul...

3.5/6

Wer :

Accusé du massacre d'une famille américaine vivant en France, un colosse hirsute (Brian Scott O'Connor) est défendu par Kate (AJ Cook), une avocate américaine francophone. Rapidement, cependant, celle-ci comprend que son client est malade, et qu'il est en fait un loup-garou, qui finit par massacrer les forces de police, et par s'échapper dans la nature française...

Un film du réalisateur de The Devil Inside, qui semble faire l'unanimité sur le web comme étant "le meilleur film de garous depuis des décennies". Gros problème : ça fait peut-être illusion auprès des spectateurs anglo-saxons, mais pour un spectateur français, on est clairement plus proche de la parodie involontaire que du film prenant et glaçant.

La faute à une "France" se résumant à des policiers "français" avec un accent calamiteux, à des journalistes "français" guère meilleurs, à une chaîne de télévision "française" ("France 70", LOL), à des personnages supposément bilingues qui parlent un français de collège ou de lycée à demi-incompréhensible, et, pour ne rien arranger, à un sous-titrage du seul acteur français du film (Sébastien Roché) totalement à la ramasse, qui n'a rien à voir avec ce que l'acteur dit dans certaines scènes.

Mais tout ça ne serait qu'un détail si le film tenait ses promesses de réinventer le genre. Ah, ça, on ne peut pas dire que le métrage n'est pas original : c'est en effet plutôt original de passer une heure de film à suivre une enquête policière, à grands renforts de semi-found footage (vidéos de surveillance, caméras portées, etc).

Vraiment, c'est bien, ça a l'énergie et l'intérêt d'un Julie Lescaut, tandis qu'AJ Cook (transparente au possible) et Vik Sahay (tout droit sorti de Chuck sans se changer, et absolument pas crédible en mec badass) mènent leur petite enquête avec l'aide de leur ami scientifique blessé par le garou.

Un garou qui, d'ailleurs, est un clone de Sébastien Chabal. Ce qui, forcément, n'impressionne pas forcément autant qu'un animal sauvage hybride, mais bon. Après une heure de métrage, on retrouve un peu d'espoir : le bonhomme se transforme, s'énerve, il commence à tuer quelques red-shirts, il y a quelques effets sanglants... et puis il s'enfuit, jusqu'à finir par affronter le scientifique transformé en garou, un contre un pour les beaux yeux de l'avocate.

Mwé mwé mwé... C'est bien médiocre quand même, tout ça. La réalisation à base de caméras embarquées et d'accélérés sur le garou est, au mieux, passable ; le script est basique ; et la distribution plate au possible. On est loin de la révolution promise par les critiques... pour être généreux, on va dire que Wer est une curiosité au postulat intéressant, mais à l'exécution défaillante.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 31 - The Best Christmas Pageant Ever (1983)

Publié le 16 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Religion, Télévision, ABC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Best Christmas Pageant Ever :

Lorsque la responsable du spectacle de Noël de l'église locale se brise la jambe, Grace Bradley (Loretta Swift), une mère de famille bien sous tous rapports, se trouve catapultée à la tête du comité d'organisation. À elle de gérer désormais tous les enfants, et notamment les six petits Herdman, des vauriens incontrôlables et insupportables, qui terrorisent toute l'école, et à qui Grace va devoir apprendre le véritable sens de la fête de Noël...

Un téléfilm ABC de 1983, avec quelques visages devenus depuis familiers, comme par exemple la toute petite Fairuza Balk, assez adorable dans son premier rôle, et qui narre le téléfilm en face caméra.

Ça se regarde facilement, principalement grâce à sa durée de 50 minutes à peine, et c'est gentillet et parfois agréablement chaotique... mais je dois bien avouer que le tout reste particulièrement anecdotique pour quelqu'un qui le découvre à l'âge adulte, sans le jeu de la nostalgie qui en fait un semi-classique télévisé des fêtes de Noël, outre-atlantique.

Sans oublier tout le côté catéchisme pour enfants, typiquement américain, qui peut rebuter.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 68 - Christmas in the Clouds (2001)

Publié le 3 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance

Noël est passé, la Nouvelle Année est arrivée, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Christmas in the Clouds :

Alors qu'il prend les rênes de la station de ski familiale, et gère tant bien que mal sa désorganisation et son chaos typiques, Ray (Timothy Vahle), un jeune amérindien, doit faire face à une crise inédite : la visite du critique anonyme d'un guide touristique réputé. Et pour ne rien arranger, voilà qu'il tombe sous le charme de Tina (Mariana Tosca), une jolie touriste qu'il pense être la critique en question, et qui, de son côté, est persuadée qu'il est le correspondant avec lequel elle échange des mots doux depuis des mois...

Un vaudeville amérindien à l'action confinée dans un hôtel et aux alentours, et fonctionnant principalement sur des quiproquos et des personnages gentiment décalés.

Plutôt sympathique, sans toutefois être exceptionnel, ça a néanmoins le mérite d'être un film totalement indépendant, qui n'a pas forcément à rougir de la comparaison avec d'autres comédies festives plus grand public.

Pour résumer, c'est léger, agréable, et ça mérite un petit

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #449 : Magic in the Moonlight (2014)

Publié le 13 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Magic in the Moonlight :

Dans les années 1920, l'illusionniste Stanley Crawford (Colin Firth), un sceptique nihiliste, cynique, arrogant, prétentieux et misanthrope, prend un malin plaisir à percer à jour les pseudo-voyants et autres médiums qui exploitent la crédulité de tous. Jusqu'au jour où il croise le chemin de la jolie Sophie (Emma Stone), une médium américaine aux dons stupéfiants. Et lorsqu'il échoue à prouver le mensonge de Sophie, Stanley commence à remettre ses certitudes en question.

Un long-métrage assez léger et anecdotique signé Woody Allen, et qui repose intégralement sur le talent et l'alchimie entre Firth et Stone.

Le propos n'est pas désagréable, même si les personnages frôlent un peu la caricature, et l'esthétique éthérée et irréelle du film fonctionne plutôt bien, mais l'ensemble est particulièrement oubliable, au final, jamais excellent ni mauvais, bref : une digression sympathique, mais totalement dispensable.

3/6

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x01-02

Publié le 13 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Action, Aventure, Comédie, Fantastique

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x01-02 :

Du bon gros blockbuster tv, avec un Noah Wyle qui a bien regardé les runs de Tennant et de Matt Smith sur Doctor Who, et a décidé de faire de Flynn Carsen le même genre de personnage déjanté, surexcité et porteur de noeud-papillon ; une bande d'archétypes ambulants de sidekicks interprétés par des acteurs sympatoches (dont Lindy Booth qui voit mentalement des trucs à la Sherlock) ; une secte de maychants "ninjas" menés par une maychante sexy avec un katana ; une Library qui est clairement un Tardis géant (bigger in the inside, voyageant dans le temps et l'espace, et possédant même sa propre cloister bell) ; un accompagnement musical qui singe très clairement le travail de Murray Gold ; et Matt Frewer qui cabotine en bad guy à la Bellock.

C'est exactement ce à quoi je m'attendais, ça ne vole pas très haut, c'est un peu cheesy par moments et pas toujours crédible (m'enfin ce n'est pas forcément plus cheap qu'un Agents of Shield, malgré les différences de budget entre les deux networks), mais comme j'ai toujours aimé ce genre de shows d'aventures internationales, je continue sans hésiter.

(d'autant que dans le trailer de la saison, Bruce Campbell en Santa Claus. MUST SEE.)

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 10 - Bloodline (aka The Cabin - 2013)

Publié le 20 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Drame

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Bloodline (aka The Cabin) :

Jeune séminariste sur le point de devenir prêtre, Brett Ethos (Matt Thompson) doute de sa vocation, et, à la mort de son grand-père, il décide d'accompagner ses amis en forêt, pour aller explorer un chalet dont il vient d'hériter. Mais une fois dans ce chalet, des phénomènes étranges se produisent, et bien vite, Ethos comprend que sa lignée est victime d'une ancienne malédiction indienne, et qu'il doit passer à l'action s'il veut survivre à cette épreuve...

Un mélange pas très convaincant de plusieurs sous-genres (slasher, vengeance, possession, malédiction, film de chalet), qui s'écroule sous le poids de son ambition, et sous un rythme quasi-léthargique.

En soi, le mélange des genres n'est pas inintéressant, mais entre le séminariste bodybuildé tout droit sorti d'une série CW (qui est, en plus, le réalisateur/scénariste/monteur/directeur de casting du film... rien que ça ^^), le jeu approximatif de certains des jeunes, et le fait que tout se traîne considérablement, difficile d'être passionné par tout ça.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #83 : The Voices (2014)

Publié le 11 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Fantastique, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Voices :

Jerry (Ryan Reynolds) est un ouvrier particulièrement perturbé, qui depuis le "suicide" de sa mère, durant son enfance, entend désormais des voix : il parle ainsi à son chien, sympathique et bon-vivant, et à son chat, acariâtre et hostile. Et progressivement, alors qu'il s'intéresse de plus en plus à ses charmantes collègues, les troubles mentaux de Jerry commencent à prendre le dessus, et à l'entraîner dans une spirale meurtrière et sans issue.

Un métrage hybride signé de la réalisatrice/scénariste de Persepolis, et qui se trouve à mi-chemin de la comédie, du drame et du thriller, un mélange de ton particulièrement acrobatique, mais qui fonctionne ici plutôt bien, et s'avère assez fascinant dans ses variations tonales.

Le film ne serait cependant rien sans l'interprétation habitée de Reynolds, qui porte le film sur ses épaules, en jouant à la fois le personnage principal, et en doublant "les voix".

Au final, il ressort de ce métrage une atmosphère pesante et captivante, à la fois sanglante, triste, glauque et grotesquement drôle, qui ne fonctionne pas forcément à tous les coups, mais suffisamment pour que l'on ne décroche jamais de cet ofni meurtrier (le générique de fin = WTF).

4.25/6

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