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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Un film, un jour (ou presque) #1393 : SEMAINE SAINT PATRICK - Wild Mountain Thyme : amoureux foux (2020)

Publié le 16 Mars 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, UK, Irlande, St Patrick

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Et cette semaine, le blog se met à l'heure de l'Irlande, pour célébrer la Saint Patrick !

Wild Mountain Thyme (2020) :

Rosemary Muldoon (Emily Blunt) et Anthony Reilly (Jamie Dornan) ont grandi dans des fermes irlandaises voisines, séparées par un morceau de terrain qui, depuis toujours, fait l'objet de tensions entre les deux familles. Jusqu'à ce que Adam (Jon Hamm), cousin américain d'Anthony, arrive en Irlande, bien décidé à hériter de la ferme Reilly : lorsqu'il rencontre Rosemary, Adam est séduit... mais Anthony, lui, ne voit pas l'arrivant d'un très bon œil.

Sur la base de ce résumé et de l'affiche de Wild Mountain Thyme, on aurait pu croire à une comédie romantique irlandaise des plus passionnées et légères, ou à un drame sentimental qui aurait probablement pu trouver une place dans la quinzaine Saint Valentin du mois de février dernier...

Mais non. Wild Mountain Thyme est une adaptation, par son auteur (par ailleurs scénariste de Moonstruck et scénariste/réalisateur de Joe contre le volcan), d'une pièce de théâtre tout sauf romantique, et cela se ressent immédiatement à l'écran : dialogues ampoulés, artificiels et datés, manque cruel d'ampleur et de variété, le tout est vraiment limité dans ses ambitions et particulièrement mal géré au niveau du rythme.

C'est donc très plat, dans l'ensemble, malgré de beaux paysages, une musique appropriée et des acteurs très compétents : malheureusement, avec un tel film à 85 % sans romance, avec des accents assez bancals (Christopher Walken en patriarche irlandais, ça fonctionne très moyennement), des clichés à gogo sur l'Irlande, ses habitants et la manière dont ils sont habituellement portés à l'écran, et avec une écriture si laborieuse (et je ne parle même pas du twist de fin totalement WTF, censé expliquer le pourquoi de la non-romance entre les deux protagonistes, mais qui ne parvient à susciter que le rire et/ou la désolation, au choix - en tout cas, ça justifie un peu le titre français), difficile de se passionner pour ce qui est raconté.

C'est raté, en somme.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1527 : Playing God (2021)

Publié le 13 Septembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Religion, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Playing God (2021) :

Abandonnés dès leur plus jeune âge par leurs parents, Rachel (Hannah Kasulka) et Micah (Luke Benward), jumeaux, ont été pris sous l'aile bienveillante de Frank (Michael McKean), un escroc qui leur a tout appris. Vivant désormais de mensonges et d'arnaques, le duo se retrouve au pied du mur lorsqu'il doit rembourser une grosse somme d'argent. Seule solution : s'en prendre à Ben (Alan Tudyk), un milliardaire éploré en pleine crise spirituelle depuis la mort de sa fille, et tenter de le persuader, avec l'aide de Frank, qu'il va directement rencontrer Dieu et ses deux anges...

Une comédie dramatique indépendante qui commence comme un film d'arnaques assez classique (sans malheureusement avoir de protagonistes particulièrement attachants), prend son temps pour se mettre en place (une grosse demi-heure), et est alors plutôt divertissant pendant une petite trentaine de minutes... avant de tenter un rebondissement narratif qui, malheureusement, n'a pas fonctionné sur moi (SPOILER : Ben s'avère être le père biologique des jumeaux).

Le problème, en fait, c'est que le métrage ne fait pas forcément dans la finesse sur le front de l'émotion et de sa direction narrative : les remords de Rachel et son parcours sont cousus de fil blanc, surlignés par l'écriture (c'est le seul personnage dont on suit la vie privée, et dont on nous présente ses amis - et puis l'affiche n'aide pas vraiment), et lorsqu'arrive le twist, on ne peut que lever les yeux au ciel.

D'autant ce qui n'aide pas, c'est que les autres personnages sont pour la plupart sous-développés, au point de n'être que des personnages-fonctions. Dans l'ensemble, c'est un film centré sur Rachel et Ben, les seuls personnages vraiment développés, et si l'on ne peut nier que les deux acteurs se donnent complètement à leurs rôles (joli moment d'émotion lors d'un certain face à face, filmé en face caméra), finalement, on finit par se dire « tout ça pour ça » lorsque le film se termine sans réellement avoir poussé le bouchon suffisamment loin, que ce soit au niveau de la comédie, du drame ou de l'arnaque.

Un petit 3/6 pour Tudyk et Kasulka.

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Les bilans de Lurdo - Halloween Oktorrorfest 2021 - Truth Seekers, saison 1 (2020)

Publié le 26 Septembre 2021 par Lurdo dans Comédie, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, UK, Amazon, Science Fiction, Science-Fiction

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, durant tout le mois d'octobre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Truth Seekers, saison 1 (2020) :

Meilleur technicien de l'opérateur Smyle, dirigé par David (Simon Pegg), Gus (Nick Frost) est aussi un chasseur de fantômes et de phénomènes paranormaux qui publie ses vidéos sur YouTube, au grand dam de son beau-père Richard (Malcolm McDowell), qui vit avec lui. Mais lorsqu'on lui associe un nouveau partenaire de travail, Elton John (Samson Kayo), Gus va soudain être directement mis en contact avec un monde surnaturel qu'il n'avait jusqu'alors vu qu'en imagination, notamment lorsque les deux hommes croisent le chemin d'Astrid (Emma D'Arcy), et sont impliqués dans une conspiration des plus funestes...

Une production Amazon produite par Simon Pegg et Nick Frost, et co-écrite par le duo, ainsi que par James Serafinowicz (frère de Peter) et Nat Saunders (scénariste de comédies télévisées et du film SOS : Save our Skins). Au programme, huit épisodes d'une petite demi-heure mêlant horreur, fantastique et comédie, pour un résultat un peu inégal, sans être pour autant désagréable.

Le problème, en fait, c'est que le ton global de la série semble parfois hésitant : l'humour n'est pas aussi appuyé que dans la plupart des autres collaborations Pegg/Frost, et cède ainsi fréquemment la place à une horreur plus frontale et marquée.

On sent que la fine équipe a voulu mêler les genres et produire quelque chose de différent, notamment au niveau de la réalisation très "voyeuriste" (la caméra est fréquemment en mode fish-eye avec contours floutés). Et la série passe donc constamment d'un humour léger à un surnaturel macabre, pour revenir à du fantastique très Doctor Who, et repartir à nouveau dans une autre direction.

Ce n'est pas totalement maîtrisé, c'est relativement brouillon, mais ça se regarde, notamment parce que la distribution est motivée et qu'il y a toujours un certain savoir-faire typiquement british... Je mentirais cependant en disant avoir totalement accroché au programme, malgré la présence de multiples visages familiers (Kevin Eldon, Malcolm McDowell, Kelly Macdonald...).

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Christmas Yulefest 2021 - 15 - Becoming Santa (2011)

Publié le 10 Décembre 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Documentaire, Noël, Review, USA, Yulefest

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Becoming Santa (2011) :

Un documentaire sympathique écrit par Jack Sanderson, et qui suit le parcours de ce dernier tout au long d'une saison festive, alors qu'il a décidé d'endosser l'habit du Père Noël pendant les fêtes de fin d'année. On l'accompagne ainsi lors de son premier essayage de costume, de sa première teinture capillaire, de ses quelques jours à la Santa School, puis durant ses premiers événements en tant que Père Noël agréé.

Le tout rythmé par les commentaires goguenards de Sanderson, qui apprécie l'opportunité qui lui est offerte, mais ne perçoit pas forcément ce rôle comme une vocation. Pourtant, le bonhomme est fait pour ça, et chacune de ses apparitions dans le rôle est confondante de naturel, surtout lorsqu'il est vu au travers du regard émerveillé des enfants.

La juxtaposition de ces moments magiques et des commentaires pas dupes de Sanderson permet ainsi au documentaire de garder un ton léger et amusant, sans jamais se moquer pour autant des Santa Claus plus investis, qui ont consacré leur vie au rôle. Le message de Becoming Santa reste ainsi un message de bienveillance et de charité, qui évite le prosélytisme ou les querelles de clocher.

Après, je reste plus dubitatif sur les segments "historiques" centrés sur les origines du personnage de Santa Claus, via Saint Nicolas et compagnie. Non seulement ils laissent beaucoup de place à des intervenants trop contents d'affirmer qu'on doit presque toutes les traditions de Noël et de Santa Claus aux Américains, mais on a aussi droit à un passage maladroit et indigné sur Black Pete, le compagnon de Saint Nicolas, ce qui contribue à renforcer un peu une certaine sensation d'éparpillement du documentaire (un documentaire qui s'intéresse aussi, en passant, aux œuvres caritatives new-yorkaises, etc).

Rien de bien méchant, cependant, et le film reste sympathique dans l'ensemble.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2020 - 08 - Noël au Château (2020)

Publié le 3 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Noël

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Noël au Château (Chateau Christmas - 2020) :

Pianiste internationale réputée mais pleine de doutes, Margot (Merritt Patterson) revient au Château Neuhaus, un hôtel de luxe, pour y passer les fêtes de fin d'année en famille, et retrouver le goût de la musique. Sur place, cependant, elle rencontre Jackson (Luke MacFarlane), son ex, qui tente de la convaincre de prendre part au concert de Noël annuel du Château...

Troisième téléfilm Hallmark visionné cette saison, et déjà, on commence à repérer une tendance dans les thématiques : le cliché de la musicienne ultra-talentueuse dont la carrière est au point mort et qui retrouve l'inspiration en même temps que l'amour.

C'était déjà le cas dans Christmas Tree Lane, c'est le cas ici, et j'ai cru comprendre qu'il y avait plusieurs autres téléfilms Hallmark à venir fonctionnant sur des notes similaires (sans mauvais jeu de mots).

Par chance, ici, ça fonctionne mieux qu'avec Alicia Witt. Peut-être parce que comme Merritt Patterson n'est pas, à ma connaissance, une pianiste de niveau international (contrairement à Witt qui est musicienne IRL), le récit ne se sent pas obligé de se centrer (autant que dans Christmas Tree Lane) sur ses tourments d'artiste et sur une performance tellement exceptionnelle qu'elle sauve Noël.

Ici, il n'y a pas de rue commerçante ou de village à sauver, mais simplement un concert à organiser, avec des musiciens à recruter, un gérant d'hôtel plutôt sympathique (le toujours fiable Jess Hutch) et un déroulé relativement agréable à suivre.

Après, ça reste un téléfilm mineur, malgré un couple principal à l'excellente alchimie, et des clichés (légèrement) détournés : pas sûr que le tout reste particulièrement dans les mémoires. Mais pour le moment, ça reste un peu au-dessus du reste de la saison Hallmark.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 41 - Un Noël magique à Rome (2019)

Publié le 20 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël magique à Rome, aka Un Noël romain (Christmas in Rome - 2019) :

Alors qu'Angela (Lacey Chabert), Américaine installée à Rome, vient juste de perdre son poste de guide touristique à la veille de Noël, elle croise le chemin d'Oliver (Sam Page), cadre américain venu conclure un accord commercial avec Luigi (Franco Nero), propriétaire d'une entreprise familiale. Elle accepte alors de lui servir de guide privé en ville, afin de lui permettre de mieux comprendre les traditions locales, et de convaincre Luigi de ses bonnes intentions. À sa grande surprise, cependant, Angela tombe sous le charme de son client, qui l'incite même à s'établir à son propre compte...

Lacey Chabert continue de faire payer ses vacances annuelles à l'étranger par Hallmark, après l'Afrique du Sud (Coup de coeur sauvage), la Belgique (Amour, Romance et Chocolat, critique à venir en février) et autres films de Noël tournés dans les pays de l'Est : place à Rome, pour une intrigue relativement basique mais qui bénéficie de la présence de quelques visages locaux (Franco Nero !) et bien entendu, des extérieurs italiens, qui donnent un surplus de charme au tout.

Par ailleurs, le film a pour lui l'association de Chabert à Sam Page, l'un des leads masculins les plus fiables et affables de la chaîne, qui a de l'alchimie avec tout le monde, sans pour autant avoir une image de mannequin pour couverture de romance Harlequin.

Ensemble, donc, le couple fonctionne bien, sur un ton plus léger et décontracté que bon nombre de métrages festifs du même genre, et si l'on excepte quelques moments un peu forcés (la dispute au cours du dîner, un peu forcée ; le passage "maison de pain d'épices", typiquement non-italien) ou ratés (le choix du sapin de Noël, splendide et naturel en extérieur, mais réduit à un pauvre arbre clairement artificiel et roulé comme un tapis une fois ramené en intérieur), inhérents au cahier des charges Hallmark, ce Noël à Rome s'avère une bonne surprise, plaçant le film parmi les plus agréables de cette saison.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 21 - Love Hard (2021)

Publié le 14 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, Romance, USA, Yulefest, Noël

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Love Hard (2021) :

Journaliste malheureuse en amour, Natalie (Nina Dobrev) tombe sur l'homme parfait sur une application de rencontre, et décide de le surprendre en passant les fêtes de Noël avec lui, à l'autre bout du pays. Mais quand elle arrive, elle découvre que Josh (Jimmy O. Yang) lui a menti sur tous les plans, et a utilisé les photos de Tag (Darren Barnet), l'un de ses amis, pour la séduire. Contre toute attente, Natalie décide alors de rester sur place pour tenter de séduire Tag avec l'aide de Josh, qui lui demande en contrepartie de se faire passer quelques jours pour sa petite-amie.

Une comédie romantique Netflix produite par McG, et qui m'a laissé plutôt mitigé, malgré son couple principal assez sympathique, et son ton relativement léger.

Difficile d'identifier ce qui m'a vraiment frustré : l'absence d'alchimie entre les deux acteurs principaux ? Le déroulement assez cliché et téléphoné du tout, qui ressemble fréquemment à un mélange basique de plusieurs comédies romantiques Hallmark ? L'héroïne un peu abrasive, et ses réactions improbables ? Josh, qui n'est guère plus vertueux dans ses actions ? La réalisation pas très belle ? Ou encore l'impression persistante d'un script écrit en 2010-2015 et resté en development hell tout ce temps (ce qui se traduit, dans les faits, par une succession de références et d'échanges datés semblant tout droit sortis des gros titres et des colonnes d'opinion racoleuses des sites web de l'époque - Die Hard est le meilleur film de Noël ! Top Gun est un film gay ! Baby it's cold outside est une chanson malsaine ! Love Actually est un film de m*rde ! Le catfishing est une menace de chaque instant ! Les Asiatiques ne sont pas populaires sur les applications de rencontre !) ?

Bref. L'écriture du métrage ne m'a vraiment pas convaincu, malgré quelques moments qui fonctionnent, des acteurs qui s'investissent, et un message sur les apparences trompeuses, blablabla ; sans oublier la durée du film (près d'1h45), finalement assez inutile.

Un bon gros bof, donc.

2.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 21 - Boys from County Hell (2021)

Publié le 25 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Drame, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, UK, Irlande

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Boys from County Hell (2021) :

Dans un recoin perdu de l'Irlande, le seul titre de gloire de la bourgade de Six Mile Hill est d'avoir brièvement hébergé Bram Stoker, qui se serait inspiré d'une légende vampirique locale pour écrire son Dracula. Seul problème : lorsque Eugene (Jack Rowan) accepte de travailler aux côtés de son père (Nigel O’Neill) au rasage d'une colline voisine, pour faciliter le passage d'un nouvelle route, il réveille malencontreusement Abhartach, le vampire en question, qui s'en prend aussitôt à la petite communauté, mais n'obéit pas forcément aux règles du vampirisme telles que le grand public les connaît...

Une comédie horrifique irlandaise un peu trop inégale pour son propre bien, mais finalement tout à fait regardable, et assez typique de sa ruralité : après une scène d'ouverture in media res très efficace, notamment au niveau des effets spéciaux, le film repart en arrière, pour une bonne demi-heure de mise en place en mode quasi-drame social et campagnard, pas forcément désagréable à suivre, mais jamais particulièrement captivant.

L'humour s'invite enfin au bout d'une grosse demi-heure, en même temps que les vampires, et la petite heure qui suit se déroule de manière tranquille et nonchalante, bien que plus sanglante : de quoi proposer un métrage sympathique, mais pas forcément très mémorable, et qui s'égare ponctuellement dans quelques scènes inutilement caricaturales (la jambe du père).

En fait, on sent clairement que le tout est une version "longue" d'un court-métrage, tant le développement effectué autour de quelques idées fortes est assez inégal. Pas forcément assez horrifique pour marquer, pas forcément assez comique pour emporter totalement l'adhésion, pas forcément assez dramatique pour susciter l'émotion, le film se retrouve le postérieur entre plusieurs chaises, et s'avère, au final, assez moyen.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 34 - Jakob's Wife (2021)

Publié le 2 Novembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Jakob's Wife (2021) :

Étouffant dans son mariage routinier à Jakob (Larry Fessenden), pasteur charismatique et austère d'une petite ville tranquille, Anne (Barbara Crampton) décide de le tromper avec un ami d'enfance. Mais rapidement, cette aventure d'un soir se transforme en cauchemar lorsqu'elle devient la victime d'un vampire qui la transforme à son tour. Désormais dotée d'une soif de sang et d'une assurance inédite, Anne va alors trouver un nouveau sens à sa vie...

Ce n'était pas prévu ainsi, mais finalement, ça fonctionne tout aussi bien : deuxième film de la journée, et deuxième métrage avec Barbara Crampton, une Crampton ici en mode vampire, pour un métrage aux variations de ton surprenantes, puisque d'un thriller vampirique assez basique et classique, le film prend un virage vers la quasi-comédie horrifique à partir de la transformation d'Anne, au bout d'une heure de métrage.

Et ce n'est pas plus mal, puisqu'on évite pas ainsi pas mal d'écueils inhérents au genre : en impliquant presque immédiatement le pasteur dans le vampirisme de son épouse, le film se permet d'avoir un Fessenden un peu moins rigide, de placer des gags à base de marijuana, d'avoir CM Punk en flic à moustache, et de rendre aussitôt ses effets (parfois un peu limités) nettement plus acceptables.

En effet, ce qui ressemblait à une simple métaphore dramatique sur l'émancipation de la femme devient ainsi un métrage semi-comique aux effets sanglants et dégoulinants, qui présente un maître vampire de sexe féminin mais à l'apparence de Nosferatu, et qui se finit en métaphore du mariage, avec un couple qui doit apprendre à se faire confiance tout en menaçant constamment de se tuer mutuellement.

Pas désagréable, tout ça, à défaut d'être particulièrement subtil.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 46 - An Unexpected Christmas (2021)

Publié le 28 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

An Unexpected Christmas (2021) :

Rédacteur de discours pour une sénatrice de l'Illinois son état natal, Jamie (Tyler Hynes) n'a pas encore avoué à sa famille qu'il s'était séparé d'Emily (Bethany Joy Lenz) car il refusait de s'engager vis à vis d'elle. Lorsque, à l'occasion des fêtes de Noël, le couple se croise dans leur ville d'origine, une étrange mascarade se met en place : Emily accepte de se faire encore passer pour la petite-amie de Jamie auprès de ses proches, si ce dernier parvient à convaincre la sénatrice de participer au projet qu'elle gère pour sa firme de marketing... seul souci : Jamie n'a aucune idée de comment faire pour arriver à ses fins.

Un téléfilm Hallmark qui n'est pas désagréable, et bénéficie d'un script assez dynamique et rythmé, voire même amusant, signé Paul Campbell (l'un des acteurs incontournables de la chaîne), auquel donne vie une distribution attachante - Lenz, parfois polarisante, mais assez assurée ; Hynes, qui joue très bien le baratineur pris au piège de ses mensonges ; Alison Wandzura, en sœur lesbienne qui cherche à se recaser ; Paul McGillion et Lynda Boyd en parents excentriques...

Bref, un métrage plutôt sympathique, malgré quelques problèmes çà et là (la scène de conclusion qui fait vraiment pièce rapportée rajoutée après le tournage ; la caractérisation de Jamie, présenté dans les dialogues comme perfectionniste jusqu'au point de se saboter lui-même en mode "tout ou rien", mais qui, dans les faits, se contente de mentir un peu n'importe comment, et d'être un personnage brouillon aux répliques sarcastiques), et qui se range sans problème, de par son énergie, sur le haut du panier des productions Hallmark de cette saison (jusqu'à présent, du moins).

3.75/6  

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Christmas Yulefest 2020 - 24 - Un fabuleux coup de foudre pour Noël (2020)

Publié le 11 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Fantastique, Religion

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Un fabuleux coup de foudre pour Noël (A Godwink Christmas 3 - Second Chance, First Love - 2020) :

Divorcé et au chômage depuis peu, Pat (Sam Page) retourne à Boise avec ses deux fils, pour y retrouver sa mère et passer ensemble les fêtes de fin d'année. Mais sur place, il retombe sur Margie (Brooke D'Orsay), sa petite-amie de lycée, pour qui il a toujours des sentiments...

Nouveau volet de cette anthologie Hallmark adaptée d'une série de livres reposant sur un gimmick, celui des "Godwinks", ces coïncidences improbables qui sont "un signe divin" et qui guident les protagonistes vers le bonheur. Après avoir vu le premier en 2018, j'avais fait l'impasse sur le second téléfilm de la série (intitulé Le fabuleux destin de Noël), faute d'acteurs motivants.

Ici, ce problème ne se pose pas, Brooke D'Orsay et Sam Page sont des valeurs sûres, dont l'alchimie est naturelle et efficace. On ne peut cependant pas en dire autant du reste du film, une romance basique qui ronronne beaucoup, privée de véritables rebondissements, ou d'une intrigue de fond, et victime de "godwinks" affreusement surlignés par un carillon céleste superposé sur la bande son.

Pour ne rien arranger, le casting est assez inégal : si le duo principal, les enfants ou la grand-mère sont sympathiques, le compagnon habituel de Margie ou les deux adolescents choisis pour le flashback peinent à convaincre.

Et puis il y a cette conclusion en voix-off, sur les "véritables" Margie et Pat, une conclusion qui arrive comme un cheveu sur la soupe tant le couple contraste avec les acteurs choisis pour le représenter.

En somme, un téléfilm assez quelconque, qui n'atteint la moyenne que par le capital sympathie de ses personnages principaux, et parce que çà et là, on y trouve quelques notions pas désagréables (j'ai notamment apprécié que Pat et son ex-femme soient toujours en de bons termes, et que celle-ci soit présente le matin de Noël, sans que cela ne suscite la moindre jalousie).

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1370 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Une New-Yorkaise à la montagne (2021)

Publié le 14 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, Canada

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Une New-Yorkaise à la montagne (Snowkissed - 2021) :

Citadine jusqu'au bout des ongles, Kate (Jen Lilley) ne jure que par New York... Aussi, lorsqu'elle est envoyée au fin fond du Canada pour une interview, elle est prise au dépourvu. D'autant que l'auteur qu'elle doit rencontrer se fait désirer : dans l'intervalle, elle et sa meilleure amie Jayne (Amy Groening) logent dans un bed & breakfast tenu par Noah (Chris McNally) et son collègue Simon (Rodrigo Beilfuss), deux hommes séduisants qui peinent à mettre sur pied un service de visites guidées touristiques de la région. Les deux new-yorkaises vont alors les aider à se lancer...

Un téléfilm Hallmark qui appartient à la collection hivernale 2021, et qui s'avère assez peu marquant ou engageant.

Ce n'est pas forcément la faute de la distribution (les deux hommes sont compétents, Amy Groening est amusante), mais il faut bien avouer que le numéro de citadine névrosée et élitiste de Jen Lilley est assez lassant, à la longue, et que la direction artistique, toute en tons froids, surexposés, modernes et en guirlandes lumineuses blanches (qui n'ont pas été décrochées depuis Noël ?) peine à emporter l'adhésion.

Ce n'est même pas forcément mauvais, mais c'est totalement oubliable... d'autant que les paysages enneigés canadiens, s'ils sont jolis, manquent un peu de personnalité.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 40 - L'Amour revient toujours à Noël (2020)

Publié le 19 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

L'Amour revient toujours à Noël (Time for Us to Come Home for Christmas - 2020) :

Parce qu'ils ont tous reçu une mystérieuse invitation à un séjour gratuit à la Snowfall Inn, cinq inconnus se retrouvent sur place à l'approche des fêtes de Noël, et apprennent à se connaître : Karen (Lini Evans), une institutrice divorcée, Ted (Peter Kelamis), qu'elle a brièvement fréquenté trente-cinq ans plus tôt, Jasper (Leon), un musicien veuf, Owen (Doron Bell), un père divorcé peinant à s'occuper de sa fille adolescente (Vienna Leacock), et Sarah (Lacey Chabert), une avocate au grand cœur qui, avec l'aide de Ben (Stephen Huszar), le propriétaire de l'hôtel, va tenter de percer le mystère de ces invitations anonymes...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui se veut un nouveau volet de l'anthologie inspirée des chansons de Blake Shelton, laquelle a donné lieu, par le passé, à À la maison pour Noël et au Fabuleux bal des neiges.

Ici, le lien avec la chanson de Shelton est ultra-ténu, pour ne pas dire inexistant (dans cette histoire, personne ne revient à la maison pour Noël), mais ce téléfilm assez discret, à l'énergie et au rythme modérés, correspond pour une fois pleinement à sa chaîne de diffusion : plus sérieux, plus "mystérieux", plus sincère, moins de romance (même si les clichés sont toujours là, entre les montages enthousiastes, les activités festives qui s'enchaînent, le profil de Ben - ancien trader reconvertir dans quelque chose de plus honorable, blablabla) mais une interprétation inégale des différents personnages (Chabert, notamment, s'est alignée sur l'énergie globale du film, et est assez effacée).

Ce n'est pas désagréable à suivre, le postulat de départ est intéressant (en plissant un peu les yeux, ça ressemblerait presque un peu à un Agatha Christie), mais bon dans l'ensemble, le tout est cousu de fil blanc, et le spectateur a trop rapidement dix longueurs d'avance sur les tenants et aboutissants du récit.

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 32 - Noël, mon boss et moi (2020)

Publié le 15 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Noël, mon boss et moi (Christmas by Starlight - 2020) :

Parce qu'un développeur immobilier a prévu de démolir le café de ses parents, Annie (Kimberly Sustad), avocate, décide d'aller le rencontrer, pour tenter de le faire changer d'avis. Sur place, elle fait la connaissance de William Holt (Paul Campbell), le fils du développeur, un homme nonchalant et sarcastique qui ne semble pas vraiment passionné par son travail au sein de l'entreprise familiale : il accepte alors d'aider Annie, à condition que celle-ci lui serve d'avocate pendant quelques jours, le temps de régler quelques affaires...

Encore une histoire de petite ville qui dépérit, de méchant développeur immobilier qui veut y imposer sa loi, de petite entreprise à sauver juste avant Noël, de fête à organiser au dernier moment, etc... mais ici, ça fonctionne.

Probablement parce que cette comédie romantique Hallmark est écrite par ses deux acteurs principaux, des acteurs principaux qui se connaissent bien (cf Noël, romance et coïncidences, entre autres), qui s'entendent bien, et ont donc une excellente alchimie, assez dynamique et impertinente.

Résultat : tous les clichés du genre passent comme une lettre à la poste, portés par un rythme assez primesautier et par un ton jamais trop sérieux. Après, ça reste une rom-com Hallmark assez classique (malgré son couple de personnages secondaires gays), donc rien d'exceptionnel à se mettre sous la dent, mais la bonne humeur, la décontraction, le naturel et le sens de l'humour de tout le monde rendent ce Christmas by Starlight clairement sympathique.

3.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 17 - Rent-A-Pal (2020)

Publié le 19 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Rent-A-Pal (2020) :

Au début des années 90, David (Brian Landis Folkins), un quadragénaire seul et isolé vivant avec sa mère sénile (Kathleen Brady) dont il s'occupe, trouve un refuge dans les vidéos qu'il reçoit d'un service de rencontres auquel il est abonné. Jusqu'à ce qu'il mette la main sur Rent-A-Pal, une vidéo préenregistrée un peu différente qui lui promet un meilleur ami en la personne d'Andy (Wil Wheaton)... mais progressivement, Andy va prendre une place de plus en plus importante dans la vie de David, jusqu'à mettre en péril sa relation naissante avec Lisa (Amy Rutledge)...

Un thriller psychologique indépendant à la distribution limitée mais impeccable, et qui parvient à donner corps à son univers rétro-80s/90s de manière simple mais efficace.

Paradoxalement, alors que les enjeux du films sont assez cousus de fil blanc - on comprend très tôt que David va tomber sous l'influence néfaste et possessive d'Andy, qu'elle soit réelle ou imaginaire, et que le tout ne pourra se finir qu'en tragédie pour ce protagoniste - et que le rythme du film peut parfois défaillir légèrement, le métrage parvient à bien retranscrire la manière dont David se laisse consumer par cette vidéo finalement assez bénigne.

Mais voilà : que la vidéo soit réellement maléfique ou qu'elle ne soit qu'une manifestation de l'esprit malade de David, Wil Wheaton parvient, avec l'aide d'un montage déstructuré qui découpe et déforme ses interventions, à incarner un Andy toujours à la limite de la menace, une interprétation remarquable qui donne tout son intérêt au métrage, face à un Brian Landis Folkins constamment sur la corde raide.

Mieux encore : le film parvient à être ponctuellement touchant, en présentant ce protagoniste dépressif et isolé prenant soin de sa mère sénile, et coupé du reste de la société. On en vient à espérer que les choses s'arrangent pour lui, même si l'issue fatale du récit ne fait jamais aucun doute.

Une bonne surprise pas forcément dénuée de défauts, mais qui parvient à faire une forte impression tant par son style que son interprétation.

Un bon 4/6

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Christmas Yulefest 2021 - 36 - A Kindhearted Christmas (2021)

Publié le 22 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Kindhearted Christmas (2021) :

Jamie (Jennie Garth), directrice d'une agence touristique d'une petite ville, décide de jouer le Père Noël anonyme au sein de sa communauté, afin de perpétuer les gestes caritatifs de son défunt mari. Mais rapidement, ses actes désintéressés et anonymes attirent l'attention des médias, et amènent en ville Scott (Cameron Mathison), animateur d'un programme matinal, qui tombe aussitôt sous le charme de la jolie veuve. Mais cette romance naissante se marie assez mal avec le secret de Jamie...

Encore un film GAC Family, avec le grand retour de Jennie Garth devant les caméras dans un métrage qui rappelle fortement un certain Père Noël au grand cœur, déjà avec Garth, et qui réunit l'actrice avec Cameron Mathison, son partenaire de Un rêve éveillé.

Et la bonne alchimie des deux acteurs est l'un des points forts de ce métrage, créant une relation amusante entre eux, avec d'un côté une Jennie Garth pas très douée dans le mensonge, et de l'autre un Mathison très crédible en présentateur de journal matinal.

Un duo qui fonctionne bien, donc, pour une histoire assez classique, mais pleine de bons sentiments, et qui laisse de la place à une romance plutôt ludique et attachante. On regrettera peut-être que certains personnages secondaires (la nièce, notamment) soient un peu trop transparents, ou que la réaction de Scott, dans la dernière ligne droite, soit un peu artificielle et forcée, mais bon.

Plutôt une bonne surprise, donc.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1574 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Spontaneous - Adolescence explosive (2020)

Publié le 10 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Jeunesse, Review, Romance, Science Fiction, Science-Fiction, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Spontaneous - Adolescence explosive (Spontaneous - 2020) :

Lorsque des élèves de leur lycée commencent à exploser spontanément, sans explication, Mara (Katherine Langford) et Dylan (Charlie Plummer) font connaissance, et tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Mais comment concilier une telle romance naissante avec des événements surnaturels mortels que personne ne comprend, et qui continuent de décimer les rangs des lycéens de la ville ?

Une teen comedy romantique et fantastique à l'humour très noir, adaptée d'un roman par le scénariste de La Baby-sitter (mouais), Underwater (bof) et de Love and Monsters (c'est déjà un peu mieux), et dont c'est ici la première réalisation : on retrouve ici une même approche particulière du genre, assez mordante (pas forcément présent dans Underwater, mais dans les deux autres films), qui se retranscrit ici dans le ton très sarcastique et ironique de Mara et Dylan.

Pas désagréable, à vrai dire, malgré quelques moments où cette écriture vire un peu au too much, des artifices de mise en scène oubliés en cours de route (les personnages qui s'adressent à la caméra tôt dans le film) et une héroïne assez abrasive et antipathique ; à l'identique, la dernière ligne droite (une grosse demi-heure, en fait, à partir d'une certaine explosion traumatisante) change un peu radicalement le ton du métrage, se débarrassant en grande partie de l'humour et de la légèreté, pour de la tristesse, de la déprime, du deuil et des larmes.

Ce qui aurait pu fonctionner avec des personnages plus attachants (même avant que les événements explosifs du film ne commencent, Mara est déjà un peu une ado rebelle tête à claques qui se croit au dessus du lot), mais finit par tomber parfois un peu à plat et par tirer à la ligne.

Après, le film peut être pris comme une métaphore de plein de choses - fusillades scolaires, hormones adolescentes en folie, terrorisme, anxiété sociétale - ce qui est une de ses forces, mais n'y allez pas en vous attendant à une comédie romantique, même excentrique : passée la première heure, le film bascule dans tout autre chose.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1587 : Club Eden - L'Île aux Fantasmes (1994)

Publié le 24 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Romance, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Club Eden - L'Île aux Fantasmes (Exit to Eden - 1994) :

Parce qu'Elliot (Paul Mercurio), un photographe, a pris sans le savoir un cliché compromettant d'Omar, un trafiquant de diamants, ce dernier (Stuart Wilson), accompagné de sa cruelle compagne Nina (Iman), tente de mettre la main sur la pellicule. Mais Elliot vient de partir pour l'île d'Eden, un centre de vacances sado-masochiste où le photographe découvre le milieu, et rencontre la séduisante maîtresse Lisa (Dana Delany). Et pour ne rien arranger, deux policiers maladroits (Dan Aykroyd, Rosie O'Donnell) sont incognito sur place, pour tenter d'arrêter Omar et Nina...

Une adaptation assez WTF (j'avais envie de dire "libre" mais à ce niveau de n'importe quoi, ce n'est plus de la liberté) d'un roman d'Anne Rice (dans sa période "j'écris des récits sado-maso pour adultes sous un pseudonyme"), transformé par Garry Marshall (le réalisateur de Pretty Woman) en buddy comedy policière vaguement libidineuse mettant en scène un Dan Aykroyd et une Rosie O'Donnell (à la narration en voix off assez mauvaise) traquant un méchant trafiquant, et confrontés aux excentricités BDSM d'une île où tous les fantasmes sont exaucés.

Ça racole de partout (en même temps, avec un tel sujet, il aurait été hypocrite de produire une comédie tous publics : ici, il y a de la nudité gratuite et frontale, ça parle de sexe, ça couche, etc), ça prend l'eau de partout (Paul Mercurio est franchement transparent, la romance principale n'est ni sexy ni intéressante, l'humour est particulièrement plat), ça ressemble très souvent à un résumé wikipédia du sadomasochisme ou à un "Le BDSM pour les nuls", c'est ultra-daté (notamment musicalement, avec plusieurs morceaux d'Enigma), bref, il n'y a absolument rien qui fonctionne dans ce qui se veut une comédie policière sexy, mais n'est paradoxalement jamais drôle, jamais sexy, et pas très policière, en plus d'être bien loin de la romance sulfureuse écrite par Anne Rice.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1583 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Just Swipe (2021)

Publié le 20 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Just Swipe (2021) :

Exigeante et difficile, Vanessa (Jodie Sweetin) est malheureuse en amour, trouvant systématiquement des raisons pour rompre avec ses compagnons. Sur les conseils de ses meilleurs amis Donna (Danielle Perez) et Miles (Alex Mappa), Vanessa décide alors de tenter l'aventure des applications de rencontres. Un fiasco, jusqu'à ce qu'elle parle à Brandon (David Lipper), pas aussi beau, chevelu et musclé que sur sa photo de profil, mais dont le sens de l'humour séduit la jeune femme ; difficile cependant de faire naître une histoire d'amour alors que chacun est confiné chez soi par la COVID-19...

Une rom-com indépendante à petit budget et pandémique (l'essentiel des échanges et des scènes est tourné en face caméra/pseudo face webcam) qui compense son manque de moyens et sa distribution limitée par une décontraction et une sens de l'humour finalement assez typiques des productions habituelles dans lesquelles joue Jodie Sweetin.

Ça fonctionne donc plutôt pas mal, tant au niveau de la romance principale (Sweetin et Lipper ont une bonne alchimie et se connaissent depuis La Fête à la maison) que des personnages secondaires, avec un Alex Mappa flamboyant au possible, comme souvent.

Je n'en attendais rien, et finalement, je ne me suis pas ennuyé, notamment dans la manière dont la pandémie est gérée par le script et les personnages.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1594 : SEMAINE SAINT PATRICK - As Luck Would Have It (2021)

Publié le 14 Mars 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Irlande, St Patrick

Pendant une semaine, comme chaque année, les Téléphages Anonymes fêtent l'Irlande à l'occasion de la Saint Patrick, le 17 mars !

As Luck Would Have It (2021) :

Agente immobilière au sein d'une grande firme, Lindsey (JoAnna Garcia Swisher) est envoyée en Irlande pour y acquérir un terrain, ainsi que le château qui s'y trouve, afin d'y bâtir un hôtel ultra-moderne. Mais sur place, elle rencontre Brenna (Allen Leech), ainsi que l'opposition du conseil municipal, qui refuse de vendre. Pour tenter de les faire changer d'avis, Lindsey décide alors de passer un peu de temps dans ce village agréable, alors même que s'y tient un festival local de rencontres entre célibataires...

Une comédie romantique Hallmark qui m'a laissé un peu mitigé. Du côté du positif, outre le tournage en Irlande (toujours agréable) et l'énergie un peu hésitante d'Allen Leech (qui fait un lead masculin agréablement différent de la norme des protagonistes Hallmark), il y a bien entendu le charme et le capital sympathie considérable de JoAnna Garcia, toujours très attachante et trop rare dans le genre.

Du côté du négatif, je pourrais citer le script un peu générique, la photographie un peu quelconque, et le rythme global, qui fait que le métrage s'installe sur des rails et finit par ronronner jusqu'à sa conclusion évidente.

Bref, je n'ai pas forcément été passionné par tout ça, ce qui est bien dommage, puisque je partais presque conquis d'avance par la distribution et l'environnement.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1602 : Castle Falls (2021)

Publié le 22 Mars 2022 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Castle Falls (2021) :

Alors que l'hôpital de Castle Heights est sur le point d'être détruit, Mike Wade (Scott Adkins), un ancien combattant de MMA reconverti dans la construction, découvre dans le bâtiment désert plusieurs millions de dollars en liquide, cachés là par des criminels. Mais il n'est pas le seul à vouloir faire main basse sur l'argent : Richard Erikson (Dolph Lundgren), un gardien de prison endetté, a besoin de ces fonds pour payer le traitement de sa fille malade, et le groupe de criminels ayant caché là l'argent veut le récupérer... alors même qu'il ne reste que quelques dizaines de minutes avant l'explosion des lieux.

Un film d'action basique réalisé et interprété par Dolph Lundgren, qui tient là un second rôle face à Scott Adkins, dont le personnage évoque par moments le Roddy Piper de Invasion Los Angeles.

La comparaison s'arrête cependant là, puisque ce métrage ne restera pas dans les mémoires : un peu mollasson (il y a 50 minutes de mise en place), un montage inégal, un script très générique et des effets de réalisation trop rares (un peu de split-screen, notamment), font que le tout ne s'élève jamais au delà de son statut de série b générique, quand bien même le bref affrontement Adkins/Lundgren est intéressant.

Du film d'action DTV regardable, mais tout sauf remarquable, en somme.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1579 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Senior Moment (2021)

Publié le 16 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Senior Moment (2021) :

Célibataire endurci et ancien pilote d'essai à la retraite, Victor Martin (Williams Shatner) passe ses vieux jours à flirter avec toutes les femmes de Palm Springs, au volant de sa voiture de sport, et accompagné de son compère Sal (Christopher Lloyd). Jusqu'au jour où son permis lui est retiré pour excès de vitesse : contraint de prendre les transports en commun, Victor rencontre alors Caroline (Jean Smart), une gérante de café écologiste dont il tombe sous le charme, malgré sa conception de la vie bien différente...

Une comédie romantique indépendante qui, il faut bien l'avouer, intrigue au premier abord, avec sa romance du troisième âge (voire plus, puisque ce chez Capitaine Kirk, bien qu'il soit encore fringuant et joue ici un septuagénaire, est âgé de 90 ans), mais finit par décevoir.

Non seulement parce que la romance n'arrive vraiment qu'à mi-parcours, mais surtout et principalement parce le film en lui-même est particulièrement bancal. La faute à une écriture assez médiocre et quelconque, qui tente d'être décalée et excentrique mais finit seulement par paraître forcée et décousue, pas aidée par un montage pas toujours probant.

Assez frustrant, donc, d'autant que Shatner et Jean Smart ont une relation plutôt amusante et sympathique (Christopher Lloyd, par contre, est de moins en moins compréhensible lorsqu'il parle).

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1572 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Mon fiancé mystère (2020)

Publié le 8 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin, Télévision, USA, UpTV

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Mon fiancé mystère (Sincerely, Yours, Truly - 2020) :

Responsables d'une organisation caritative agricole, Hayley (Natalie Hall) et sa meilleure amie Elisa (Nicki Whitely) tentent de décrocher une subvention conséquente pour leur projet. Mais lorsqu'Elisa découvre, dans son nouvel appartement, une boîte de lettres d'amour abandonnées par un mystérieux poète au cœur brisé, elles se passionnent pour ce dernier. Seul problème : le poète anonyme, Josh (Marshall Williams) est aussi le principal rival des deux femmes pour la subvention, avec un projet plus technologique. Lorsque Hayley et le poète commencent à échanger par texto et par se rapprocher, les choses se compliquent alors sur tous les fronts...

Un téléfilm UpTV produit par ReelOne (avec ce que ça implique de budget au rabais, et de casting faiblard) qui a été écrit par la scénariste de multiples téléfilms judiciaires et de Quand la Magie Opère (You Cast a Spell on Me), un téléfilm romantique assez quelconque qui avait cependant pour lui un couple principal sympathique, et un argument fantastique suffisamment rare pour être noté.

Ici, cependant, on est dans du métrage générique au possible, qui lorgne sur plein d'autres œuvres du genre (on pense notamment à Vous avez un message), et qui ne parvient jamais vraiment à imposer sa marque ou à trouver son identité.

La faute aussi à un acteur principal masculin assez insipide, et à de longs passages tout sauf passionnants durant lesquels les acteurs racontent des platitudes en voix off tout en faisant semblant de taper des textos sur leur smartphone.

Bof.

2.25/6 (pour Natalie Hall et Nicki Whitely, qui ont des rapports amicaux légers et crédibles et, de temps à autre, des dialogues amusants)

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Un film, un jour (ou presque) #1577 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Spinster (2019)

Publié le 14 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Spinster (2019) :

Sur le point de fêter ses 40 ans, Gaby (Chelsea Peretti), qui travaille comme traiteur, se fait plaquer par son compagnon, auquel elle ne tenait pas vraiment. Désormais célibataire, elle va passer une année à tenter de trouver un équilibre entre romance, vie professionnelle et vie de famille... avant d'aboutir à une conclusion inattendue.

Quoi de plus logique que de fêter cette Saint Valentin en passant en revue une comédie indépendante sur une trentenaire un peu paumée et sarcastique qui fait le choix, in fine, de ne pas chercher l'amour, et de rester célibataire ?

C'est donc le cas de ce Spinster, qui joue avec les codes de la comédie romantique pour arriver à une conclusion un peu mélancolique et tout sauf romantique, un "mieux vaut être seule que mal accompagnée" combiné à un choix délibéré de privilégier sa carrière plutôt que de se plier aux attentes d'une société qui aime dicter aux femmes ce qui devrait être leur vie idéale.

Pas désagréable, donc, et ça change un peu du tout venant (dans un film lambda, elle aurait fini par trouver l'amour à la toute fin, et par trouver un équilibre vie privée/vie professionnelle), même si, honnêtement, l'interprétation de certains seconds rôles est un peu inégale, et il faut apprécier le numéro habituel cynique et désabusé de Chelsea Peretti, qui peut s'avérer fatigant sur 90 minutes.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1581 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Avance (trop) rapide (2021)

Publié le 18 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Romance, St Valentin, Australie

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Avance (trop) rapide (Long Story Short - 2021) :

Toujours à court de temps, Teddy (Rafe Spall) croise le chemin d'une femme mystérieuse (Noni Hazlehusrt), qui lui fait un cadeau énigmatique à l'occasion de son mariage : lorsqu'il se réveille le lendemain de son union avec Leanne (Zahra Newman), il découvre en effet qu'à intervalles réguliers, sans prévenir, il se retrouve projeté dans son propre corps, un an dans le futur. Manquant toutes les étapes importantes de sa vie de couple, il ne peut alors qu'assister à la lente déliquescence de son mariage, jusqu'à ce qu'il tente de prendre la situation en main...

Une comédie romantique fantastique australienne qui exploite un ressort narratif assez amusant en s'inspirant ouvertement de films comme Un jour sans fin (ou La vie est belle et Un chant de Noël) pour offrir à son personnage principal une seconde chance de trouver le bonheur et de rectifier ses erreurs.

Premier problème, cependant, le personnage de Rafe Spall n'est pas très attachant, du début du film à sa fin : sarcastique, frénétique, névrosé, râleur, épuisant, il ne fait pas un protagoniste très engageant, et le métrage en souffre.

Tout comme il souffre du fait que le script donne une impression de survol des personnages, de leur relation, de leurs sentiments - il est ainsi assez parlant de constater que le métrage a recours à des ficelles narratives assez évidentes et prévisibles (l'alliance, la boîte de conserve, le cancer de Ronny Chieng, la fillette) pour que le spectateur adhère à ce qu'on lui présente, alors qu'en parallèle, Leanne est sous-écrite au possible, et que l'on ne sait même pas quel est le métier qui occupe tant Teddy (le script s'en moque à la toute fin, mais encore une fois, ce n'est pas parce qu'un problème d'écriture est lampshadé qu'il en devient inexistant).

En résulte une sensation de récit un peu creux et superficiel, sous-développé, qui confond vitesse et précipitation, et dont le côté mélancolique du temps qui passe, ainsi que la métaphore principale assez évidente, ne suffisent pas forcément à donner de l'épaisseur au tout. Dommage.

2.5/6

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