Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Halloween Oktorrorfest 2020 - 17 - We Summon The Darkness (2020)

Publié le 8 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA, Musique

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

We Summon The Darkness (2020) :

Alors qu'une vague de crimes satanistes frappe l'Indiana de 1988, trois jeunes hommes (Keean Johnson, Logan Miller, Austin Swift) et trois jeunes femmes (Alexandra Daddario, Maddie Hasson, Amy Forsyth) se rencontrent à un concert de métal, avant de finir la soirée ensemble chez l'une d'entre elles. Mais rapidement, la petite fête impromptue prend un tournant sanglant et inattendu...

Un métrage indépendant vaguement horrifique (on est dans du thriller/slasher avec meurtres satanistes et fanatiques religieux - Johnny Knoxville est malheureusement sous-exploité en prêcheur extrémiste), produit par la Saban, et qui, malgré une distribution très sympathique et compétente, finit par tourner gentiment à vide.

Le problème, en fait, c'est que le métrage téléphone largement son rebondissement principal, qui en plus arrive au premier tiers du film : par conséquent, il reste ensuite une bonne heure à remplir, et le script n'a jamais la densité, l'énergie ou le rythme nécessaires pour y parvenir.

C'est dommage, parce que l'époque est agréable, l'aspect visuel du film réussi, et donc, comme je le disais, le cast est bon... mais le tout finit par n'être que gentillet, sans plus, et par donner l'impression d'un premier jet de scénario, qui aurait mérité plus de développement avant d'être mis en production.

Un petit 3/6, en étant gentil.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2020 - 03 - The Banana Splits Movie (2019)

Publié le 29 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Banana Splits Movie (2019) :

En visite au studio où se tourne son émission favorite, les Banana Splits, Harley (Finlay Wojtak-Hissong), ainsi que sa mère effacée (Dani Kind), son beau-père infidèle (Steve Lund), son demi-frère slacker (Romeo Carere), et tout un groupe d'employés et de touristes (Sara Canning, Naledi Majola, Richard White, Kiroshan Naidoo, Celina Martin, Lia Sachs, Keeno Lee Hector, Maria Nash) se retrouvent pourchassés par les personnages vedettes du show, des animatroniques sanguinaires à la programmation défaillante...

Que se passe-t-il lorsque la Warner, frustrée de voir la licence Five Nights at Freddy's lui échapper après avoir échoué à concrétiser son adaptation cinématographique, décide de se rabattre sur une obscure licence en sa possession, en l'occurrence, celle des Banana Splits, personnages Hanna-Barbera virtuellement inconnus en dehors des pays anglo-saxons (sauf si vous étiez devant l'ORTF entre 1970 et 1975) ?

Et bien l'on se retrouve avec un long-métrage horrifique vraiment fauché et approximatif, dans lequel les Banana Splits (des humains costumés, à l'origine) sont des animatroniques (qui ne bougent comme des robots que lorsque le script le juge nécessaire, et comme des humains mal costumés le reste du temps) qui massacrent les visiteurs de leur studio, après qu'une mise à jour ait mal tourné, et que leur show ait été annulé.

Il faut être franc, c'est brouillon, mal rythmé, l'interprétation est très inégale (certains, comme Steve Lund,  Dani Kind, ou les deux enfants principaux, s'en sortent bien ; d'autres nettement moins...) et l'écriture est assez médiocre - mais niveau gore, une fois que la machine est lancée, c'est assez réussi : les meurtres sont sanglants, et sont probablement la seule chose de ce métrage qui soit vraiment prise au sérieux.

Autrement dit, il y a des idées, un peu d'humour mais dans l'ensemble, c'est vraiment trop amateur pour convaincre, notamment au niveau de ces personnages sous-développés, aux réactions idiotes.

2.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2020 - 51 - Get Duked ! (2020)

Publié le 27 Octobre 2020 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Jeunesse, Thriller, UK, Écosse

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Get Duked ! (aka Boyz in the Wood - 2020) :

En excursion scolaire au fin fond des Highlands écossais, quatre adolescents citadins pas très doués (Viraj Juneja, Lewis Gribben, Samuel Bottomley, Rian Gordon) deviennent la proie d'un chasseur menaçant et masqué (Eddie Izzard) qui les a pris pour cible...

Une comédie distribuée par Amazon Studios, et qui, pour être résumée, ressemble un peu à un croisement entre la série comique The Inbetweeners, Délivrance et Le plus dangereux des gibiers : une chasse à l'homme dans laquelle le gibier est plus bête que ses pieds, sous l'influence de produits stupéfiants, le chasseur est typiquement aristocratique, et la lutte des classes s'inscrit constamment en filigrane, avec en prime une escouade de policiers ruraux très peu efficaces et persuadés d'avoir affaire à un gang de pédophiles terroristes rappeurs satanistes (rien que ça).

Bref, un métrage gentiment décalé, qui ne se prend jamais au sérieux, et qui, première réalisation de son scénariste clippeur, se permet des fantaisies plutôt agréables à l'écran, entre un montage dynamique, des effets visuels comiques, et une illustration musicale efficace.

Efficace, c'est d'ailleurs le mot qui vient à l'esprit pour qualifier l'ensemble du métrage : ça ne révolutionne rien, mais le mélange humour/thriller prend bien, avec de jolis moments absurdes, notamment grâce à ces forces de police totalement incapables (le toutéliage final avec le voleur de pain est franchement amusant).

Rien d'exceptionnel, mais un métrage amusant et sympathique.

4/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1373 : The King of Staten Island (2020)

Publié le 16 Février 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The King of Staten Island (2020) :

Le parcours de Scott (Pete Davidson), un vingtenaire paumé de Staten Island qui, depuis la mort de son père pompier lors du 11/09, s'est réfugié dans la drogue et l'alcool, au grand dam de sa mère (Marisa Tomei) et de sa petite sœur (Maude Apatow). Jusqu'au jour où sa mère retrouve l'amour dans les bras de Ray (Bill Burr), un pompier qui va forcer Scott à repenser son existence...

Un film semi-autobiographique signé Judd Apatow et co-écrit par Pete Davidson, dont le personnage de Scott s'inspire très largement.

Ici, on est très clairement dans la comédie dramatique plus que dans la rigolade, une comédie dramatique sincère saupoudrée d'un peu d'humour de stoner et de glorification des pompiers new-yorkais , pour un résultat qui se regarde tranquillement (Davidson est un acteur compétent lorsqu'il sort du cliché du stoner dans lequel le SNL le garde) mais qui, Judd Apatow oblige, dure bien trop longtemps pour son propre bien (2 h 20).

On aurait pu raconter exactement la même chose, sans digressions inutiles et probablement de manière plus efficace, en 1 h 45.

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1397 : Pick it up ! Ska in the '90s (2019)

Publié le 22 Mars 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Musique, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Pick it up ! Ska in the '90s (2019) :

Un documentaire qui retrace le parcours et le succès du ska dans les années 90, en retraçant l'histoire si particulière de ce genre musical syncopé, caractérisé par sa bonne humeur, son énergie... et sa section cuivres !

Au travers de multiples interviews de nombreux musiciens appartenant à ce style, le métrage retrace ainsi les premiers pas du ska, sa "première vague", en Jamaïque, où un mélange de jazz, de blues/rock et de musique locale a su séduire la jeunesse par son côté dansant et ludique.

Puis on part pour l'Angleterre, où la seconde vague du ska a vu le jour, fusion de l'immigration jamaïcaine et des influences anglo-saxonnes du punk et du rock.

Enfin, la troisième vague, aux USA, une vague nettement plus orientée sur le fun et l'amusement (au détriment du message politique d'unité raciale et sociale des premières vagues), et qui a fini par fusionner avec un certain type de pop punk californien, pour un résultat amenant ainsi le meilleur du genre, ses plus grands succès commerciaux, mais aussi sa récupération par l'industrie et les médias, et l'explosion de la bulle ska pop à la fin des années 90.

Outre cette histoire condensée du ska, le docu s'attarde très logiquement sur les incontournables du genre (de Madness aux Aquabats, en passant par No Doubt, les Mighty Mighty Bosstones, Reel Big Fish, et bien d'autres encore), sur son style vestimentaire très particulier, sur son éthique, sur les difficultés financières de ces groupes aux nombreux membres, sur les différences Côte Est / Côte Ouest, sur les rivalités entre les différentes générations de musiciens et de fans, et sur la popularité persistante du genre à l'étranger, notamment en Amérique Latine.

Sans être forcément ultra-exhaustif, Pick it Up ! reste un métrage plutôt intéressant, surtout si, comme moi, on est familier de la scène ska sans forcément en être expert. On regrettera cependant une structure un peu anarchique et décousue, pas forcément rédhibitoire, mais parfois frustrante pour se replacer exactement dans le temps.

4.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1380 : Quest of the Muscle Nerd (2019)

Publié le 25 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, USA, Review, Biographie, Science-Fiction, Fantastique, Animation

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Quest of the Muscle Nerd (2019) :

Un documentaire sympatoche, sans plus, retraçant le parcours de Jerry Peacock, un fan de musculation et de cosplay, qui s'est mis en tête d'organiser un panel à ce sujet lors de la Dragoncon d'Atlanta, mettant en scène par la même occasion un concours opposant deux bodybuilders/cosplayers.

D'un côté, Billy, un ami de Jerry, timide fan d'anime, collectionneur de cartes à jouer Yu-Gi-Oh !, et masse de muscles bruts à l'entraînement et au régime relativement amateurs : son projet, se déguiser en un personnage de Pokemon pour le concours, grâce à un costume cousu main par la mère de Jerry.

Face à lui, Jonathan Carroll, un cosplayeur établi au physique sculpté, apprenti-acteur ultra-compétitif et professionnel, aux émotions à fleur de peau, mais possédant un égo certain, et ayant recours aux services d'un studio professionnel de costumes pour concevoir sa tenue de Musclor.

Un face à face dont on suit la préparation en parallèle, et qui n'est pas sans évoquer la structure (et le storytelling un peu manipulateur) d'un King of Kong, avec le n00b amateur plein de bonne volonté, face au vétéran de la scène gentiment égocentrique et n'hésitant pas à dépenser des $$$ pour parvenir à ses fins.

Une manipulation heureusement assez nuancée par le bon fond du tout, qui n'est pas désagréable à suivre, même s'il émane de tout ça un bon parfum d'amateurisme, de désorganisation et, en ce qui concerne le récit, de facilité (le pseudo-suspense sur la présence ou non d'un public sonne assez faux, tant on se doute dès le début qu'il y aura du monde in fine).

Comme je le disais, sympatoche, sans plus.

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1376 : Marketing the Messiah (2020)

Publié le 19 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Religion, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Marketing the Messiah (2020) :

Un documentaire qui a pour ambition de raconter, en se basant sur des entretiens avec des spécialistes et des universitaires, la création historique de la figure du Messie telle qu'elle est aujourd'hui communément présentée par la Bible, ainsi que la montée en puissance de la religion chrétienne dans l'Histoire.

Présentée et écrite par un Australien, ce métrage aborde le sujet du Jésus historique de manière assez rigolarde, avec de nombreux intermèdes animés, des accents improbables, et un sens de l'humour clairement assumé... le seul problème, en fait, c'est que le contenu, s'il est effectivement relativement instructif, est aussi très orienté.

On est ici dans un documentaire sceptique, qui ne croit pas au Jésus historique, et qui semble bien décidé à expliquer en long, en large et en travers pourquoi il est inutile d'y croire. Ce qui, déjà, donne lieu à un récit très fouillé et parfois austère, qui rentre dans les moindres détails des sectes de l'époque, de leurs jeux de pouvoir, etc ; mais en plus, en parallèle, on a ce sens de l'humour très sarcastique et goguenard, qui est fréquemment nettement moins drôle ou percutant qu'il ne pense l'être.

(j'ai envie de dire que c'est un peu un problème récurrent de certaines franges du milieu sceptique, mais bon)

Le résultat, c'est que l'approche légère et humoristique du sujet est aux antipodes des interviews bavardes et touffues du documentaire, et que ce contraste peine à captiver.

Ajoutez à cela un narrateur dont les clins d'œil à Larry David font lever les yeux au ciel plus qu'autre chose, et voilà, un documentaire historico-religieux qui, s'il n'est pas mauvais ni inintéressant, frustre plus qu'il ne convainc.

3/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1197 : The Courier (2019)

Publié le 1 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Courier (2019) :

Lorsqu'une livreuse à moto (Olga Kurylenko) découvre que le paquet qu'elle vient de déposer dans une planque gouvernementale londonienne contenait du cyanure, et qu'il a coûté la vie aux gardes-du-corps d'un témoin (Amit Shah) devant accuser Ezekiel Mannings (Gary Oldman), un baron de la pègre, elle se trouve prise dans un piège qui ne lui était pas destiné. Enfermée dans le parking de l'immeuble avec le témoin, elle doit désormais survivre aux assauts des hommes de mains de Mannings, menés par l'excentrique Bryant (William Moseley), un agent gouvernemental corrompu...

Aïe. Je m'attendais à un actioner DTV basique, mais efficace, et finalement, c'est un métrage soporifique auquel j'ai eu droit, un film anglais sans le moindre rythme, sans la moindre énergie, avec des fusillades numériques et molles, un Moseley assez mauvais (ou plutôt, en roue libre, sans personne pour le diriger), un Shah inutile en sidekick semi-comique, et un Gary Oldman particulièrement éteint en grand méchant (qui a visiblement tourné toutes ses scènes dans une suite d'hôtel de luxe, seul avec un ou deux seconds rôles).

Je me suis bien ennuyé, et si ce n'était pour Olga, qui se donne à fond dans les scènes d'actions (et, de manière assez rafraîchissante, ne domine pas instantanément toutes les grosses brutes qui l'attaquent et la dominent clairement physiquement), j'aurais mis un zéro pointé.

1.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2019 - 60 - Le Grand Bal du Réveillon (2019)

Publié le 30 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Grand Bal du Réveillon (Best Christmas Ball Ever ! - 2019) :

Après s'être séparée de son petit-ami peu de temps avant Noël, Amy (Elisabeth Harnois) décide spontanément d'accepter l'invitation de son frère Daniel (Samuel Hunt) à passer les fêtes de fin d'année à Vienne, où il est installé. Là, rapidement, elle se trouve inscrite à des cours de danse de salon, où elle devient la partenaire de Lukas (Christian Oliver) pour le concours de valse ouvrant les portes du Grand bal de Noël de la ville...

Un téléfilm ION (aïe) produit par The Asylum (re-aïe) et au titre faussement enthousiaste (on devine sans peine que le titre original devait être un générique Christmas in Vienna) qui, un peu comme le Parfum de Noël/Christmas in the Highlands avec l'Écosse, n'a vraiment pour lui que les décors naturels de Vienne, ses décorations et son atmosphère.

Le reste est une sorte de sous-sous-Hallmark qui prend gentiment l'eau de partout, tant sur le plan technique (l'écriture est faiblarde, les principales sous-intrigues ne servent à rien et/ou sont abandonnées en cours de route - par exemple, le médecin séduisant qui n'a que trois scènes et repart au bras d'une figurante, la post-synchro est mauvaise, les pas de danse et la musique sont au rabais) que dans son casting (les hommes sont tous transparents et quelconques, la rivale blonde n'est guère plus mémorable).

Il n'y a qu'Elisabeth Harnois qui semble s'amuser, et on la comprend. Un peu comme Lacey Chabert chez Hallmark, elle a pu profiter de plusieurs semaines de semi-vacances dans un pays étranger, pour Noël, où elle a pu se prendre pour une danseuse de compétition - et on sent que l'actrice en profite au maximum, malgré les nombreuses limites de la production (il faut voir la tête du grand bal final et des tenues des participants : le budget n'était clairement pas là pour concrétiser les ambitions du scénario).

Ce n'est cependant pas assez pour sauver le tout, qui reste, comme souvent avec les téléfilms diffusés sur ION, particulièrement médiocre.

1.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2019 - 66 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre VII : Un Nouveau Défi (1988)

Publié le 31 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Friday

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Vendredi 13 - Chapitre VII : Un Nouveau Défi (Friday the 13th Part VII : The New Blood - 1988) :

Lorsque Tina (Lar Park Lincoln), une jeune femme possédant des pouvoirs télékinétiques, revient - avec sa mère (Susan Blu) et son psychiatre (Terry Kiser) - s'installer dans la maison de vacances familiale, au bord de Crystal Lake, elle ne s'est toujours pas remise de la mort de son père, durant son enfance : un père violent dont elle s'estime responsable de la noyade dans le lac, lorsqu'elle avait perdu le contrôle de ses pouvoirs naissants. Et cette agitation psychique va permettre à Jason Vorhees (Kane Hodder) de ressurgir des profondeurs du lac, toujours assoiffé de sang et de vengeance, pour massacrer les jeunes installés dans les parages (Kevin Blair, Larry Cox, Heidi Kozak, Jeff Bennett, Elizabeth Kaitan, Diana Barrows, Susan Jennifer Sullivan...).

Un film moins parodique que certains métrages précédents de la saga, avec pour mot d'ordre assumé "Jason vs Carrie", un postulat pas inintéressant, bien que capillotracté, et continuant dans une direction toujours plus fantastique, qui ne sied pas forcément à la saga.

Comme d'habitude, on a droit à des jeunes peu farouches et pas très malins, à l'interprétation très inégale, mais le tout se démarque grâce à Tina, la final girl aux pouvoirs surnaturels : une Tina qui n'est pas insupportable (ce qui est un progrès certain par rapport à d'autres métrages), et dont les pouvoirs apportent un plus sympathique (quand bien même leur mise en images resterait un peu fauchée).

Mais surtout, il faut bien l'avouer, ce Friday VII signe l'arrivée de Kane Hodder dans le rôle de Jason, un Kane qui, aussitôt, donne à son personnage une vraie personnalité, une gestuelle, des expressions, une attitude, et une brutalité notables... et ce, malgré la censure, au montage, d'un bon paquet de mises à mort.

Bref, c'est loin d'être un chef d’œuvre, les intérieurs sentent le studio, c'est souvent fauché, et la toute fin est vraiment ratée, mais Jason est ici remarquable, ce qui permet au film d'atteindre la moyenne.

3/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Catch Review : WWE - NXT Takeover Dallas (01/04/2016)

Publié le 4 Avril 2016 par Lurdo dans Catch, Review, Critiques éclair, WWE, NXT

La WWE est toujours incompétente, la TNA est toujours agonisante, heureusement, il reste les Takeover de la NXT, qui à eux seuls font oublier le show hebdomadaire médiocre de cette compagnie secondaire de la WWE.

NXT Takeover Dallas - 01-04-2016 :

- Public motivé (bien qu'affreusement smarky, au point d'être parfois agaçante), et arène qui a de la gueule.

- American Alphas vs The Revival : Bon match par équipe, malgré un petit ventre mou et hésitant (et une prise un peu botchée du Revival, qui a déclenché un beau chant "Botchamania"). Si la WWE ne foire pas son coup, Jason Jordan pourrait bien devenir le Kurt Angle 2.0 de la compagnie, et être en tête d'affiche de PPV dans les décennies à venir.

- Hey, Kota Ibushi dans le public.

- Corbin a vraiment une tête de con, avec son crâne dégarni, et ses fringues tout aussi nazes (nan mais ces épaulettes, lulz).

- Corbin vs The Greatest Man That Ever Lived. Un match typique d'Austin Aries : solide et sans surprises, surtout contre un mec comme Corbin. La différence de gabarit était un peu too much pour moi, là.

- Scott Hall s'est bien remis de son alcoolisme.

- Sami Zayn vs Shinsuke Nakamura. MOTN, sans problème.

- Bailey vs Asuka, NXT Women's Championship. Je ne suis pas un fan de Kana, mais le tout était là aussi plutôt bon, malgré les chants agaçants de la foule, et une fin un peu plate.

- Hey, Bobby Roode dans le public (pas surprenant).

- Joe vs Balor, NXT Championship. Entrée un peu ridicule de Balor avec sa tronçonneuse :facepalm:, et bon match, joliment brutal, mais clairement plombé par l'intervention récurrente des soigneurs (comme dirait le public, "Fuck PG" ; cela dit, ça m'amuse toujours de voir Drake Younger, hardcore wrestler s'il en est, reconverti en arbitre de la WWE et éponger la moindre goutte de sang passke cé tro dang'reu).

 

Globalement un bon show, même si, en ex-fan de la TNA, je ne peux m'empêcher d'avoir un pincement au coeur en voyant tous ces ex-TNA finir chez Vince par la faute de l'incompétence de Dixie & co.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1144 : Dolemite is my Name (2019)

Publié le 18 Février 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Musique, Review, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Dolemite is my Name (2019) :

Chanteur, danseur et comique raté, Rudy Ray Moore (Eddie Murphy) connaît un succès instantané sur les scènes afro-américaines des années 70 lorsqu'il invente le personnage de Dolemite, un proxénète vantard aux rimes hilarantes et graveleuses, inspirées des histoires racontées par divers SDF de sa connaissance. Entouré par ses amis et collaborateurs (Keegan-Michael Key, Tituss Burgess, Craig Robinson, Mike Epps, Wesley Snipes, Da’Vine Joy Randolph), Moore décide alors de capitaliser sur son succès, en se lançant dans le cinéma, et en surfant sur la vague de la blaxploitation...

Biopic écrit par les scénaristes du Ed Wood de Tim Burton, de The People vs Larry Flint et de Man on the Moon, et dirigé par le réalisateur de Black Snake Moan et Hustle & Flow, ce Dolemite is my name retrace la vie et la carrière de quelqu'un qui m'était totalement inconnu, mais qui, avec ce métrage, devient instantanément sympathique et amusant.

Pas tant pour ses rimes et son humour (qui m'ont laissé de marbre, malgré l'influence historique de Dolemite sur le monde du hip-hop) que pour son histoire, une histoire somme toute assez classique de l'underdog qui parvient à trouver le succès contre toute attente, et en dépit des obstacles du système, mais une histoire bien menée, bourrée de caméos amusants (Chris Rock, Snoop Dogg, Bob Odenkirk, et puis bien sûr Wesley Snipes qui se lâche totalement dans son rôle), et délicieusement funky de bout en bout.

Ça ne révolutionne absolument pas le genre, c'est un peu trop superficiel et léger pour vraiment être marquant, mais les deux heures du film passent comme une lettre à la poste, et pour qui apprécie l'époque, le genre, la musique, les tenues 70s, etc, Dolemite is my Name s'avère un très bon moment à passer, en compagnie d'un Eddie Murphy qui a joliment repris du poil de la bête.

4/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1094 : The Turkey Bowl (2019)

Publié le 29 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Sport, Thanksgiving, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Turkey Bowl (2019) :

Patrick Hodges (Ryan Hansen), ancienne star de football de sa petite ville de l'Oklahoma, est désormais bien rangé, et sur le point d'épouser la fille d'un futur candidat à la Maison-Blanche. Jusqu'à ce qu'il reçoive un message l'informant de la mort de Mitchell (Matt Jones), son meilleur ami : contre toute attente, Patrick retourne dans sa ville natale à l'occasion de Thanksgiving, mais il découvre bientôt que Mitchell est en pleine forme, et qu'il a simulé sa mort pour forcer Patrick à revenir, et à prendre part à un match de football américain contre une équipe rivale, menée par leur ennemi juré, Ronnie (Alan Ritchson)...

Un film du scénariste de Sorority Boys et des deux Mise à l'épreuve, qui utilise des grosses ficelles habituelles du genre pour présenter un récit très convenu, une sorte de romance Hallmark au masculin, avec un peu d'humour "bro" en dessous de la ceinture pour compléter le tout, et une bonne dose de sport.

Les amateurs du genre (et les Américains) apprécieront probablement (c'est compétent, les acteurs sont efficaces, et ça conserve une pointe d'humour pas désagréable), les autres resteront probablement un peu plus de marbre devant la durée du métrage (plus de 2 heures), devant une Kristen Hager assez fade, et devant un déroulement cousu de fil blanc à tous les niveaux.

Mwébof.

3 - 0.25 pour le rythme = 2.75/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2019 - 17 - Noël dans la Prairie (2019)

Publié le 8 Décembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, INSP

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël dans la Prairie (Christmas on the Range - 2019) :

Héritière du ranch familial, Kendall (Erin Cahill) tente désespérément de le sauver en obtenant une certification bio pour son bétail, et ce malgré les bâtons que Brick McCree (A Martinez), rancher rival, lui met constamment dans les roues. Jusqu'à ce que Clint (Nicholas Gonzales), un séduisant vétérinaire, se rapproche de Kendall : lorsqu'elle découvre que Clint est le fils de McGree, la jeune femme ne sait plus si elle doit lui faire confiance, et céder à l'attraction qu'elle éprouve pour lui...

Si pour vous, Noël rime avec troupeaux de vaches, chevauchées dans la nature, prairies automnales, rivalités familiales sur fond de concurrence entre ranchs, accents bancals (ce qui ne posera pas de problème lors de sa diffusion française, j'en conviens), vétérinaire insipide, cancer en rémission, etc, alors Christmas on the Range est peut-être fait pour vous.

Diffusé outre-atlantique sur Insp (chaîne à vocation religieuse et "inspirationnelle"), ce téléfilm festif n'a toutefois de festif que quelques guirlandes lumineuses et une illustration musicale en sourdine, sur des plans de cowboys et de bétail ; pire, il faut subir des personnages secondaires caricaturaux au possible (dont le ton excentrique tranche radicalement avec le mélo romantique et sérieux de l'intrigue principale), des scènes d'action bancales (le passage à tabac du vétérinaire par l'homme de main très méchant), des enjeux quelconques (une certification bio, ouhlàlà, ça fait rêver), du mélodrame familial, et un rythme mollasson qui ronronne rapidement.

Le genre "romance dans un ranch avec un beau cow-boy" a ses amatrices, qui pourront trouver là un semblant d'intérêt... mais honnêtement, le tout est tellement plat et quelconque que c'est encéphalogramme plat du début à la fin, malgré des décors naturels pas désagréables, et une distribution principale à l'identique (les personnages secondaires, cependant, sont vraiment une calamité, notamment toutes les langues de vipères du salon de coiffure local).

1.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 18 - La Bougie de Noël (2013)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Histoire, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Bougie de Noël (The Christmas Candle - 2013) :

Dans le village anglais de Gladbury, un ange rend visite au chandelier local tous les 25 ans, pour bénir l'un de ses cierges, et exaucer un miracle. Mais en 1890, alors qu'un nouveau pasteur aux idées révolutionnaires arrive au village, le chandelier perd la bougie enchantée : contraint de mentir aux villageois, il distribue de faux cierges magiques à ceux-ci, tandis que le pasteur, refusant de croire au miracle de la bougie, tente d'améliorer seul le quotidien de ses paroissiens.

Un film adapté d'un roman écrit par un pasteur texan, et produit par un ponte du Parti Républicain US : autant dire que forcément, on se méfie tout de suite d'un trop grand prosélytisme religieux du film.

Et effectivement, par moments, ce Christmas Candle ne peut s'empêcher de donner dans les clichés du genre, avec le sceptique qui ne croit pas aux miracles et qui tente d'installer le progrès électrique dans le village, face aux traditions religieuses et aux autochtones qui préfèrent les bougies... on est dans de l'opposition classique de ce type de films, et bien entendu, à la fin du film, le pasteur dubitatif retrouve une Foi totale.

D'ailleurs, c'est un peu l'un des problèmes principaux du métrage, ce "bien entendu" : The Christmas Candle est affreusement prévisible. Tous ses rebondissements sont téléphonés au possible, leurs résolutions aussi, et l'on pourrait presque se livrer à un jeu des prédictions à mesure que l'on regarde le film... un jeu que l'on gagnerait sans le moindre doute.

Et pourtant, le métrage n'est pas dénué de qualités, loin de là : il est bien filmé, bien interprété, les décors naturels sont beaux, la reconstitution historique plutôt convaincante, les effets ne sont pas trop mauvais, le film ne se prend pas non plus trop au sérieux, bref, d'un point de vue technique, c'est tout à fait honorable.

Malheureusement, le scénario et le propos ne suivent pas, ce qui plombe forcément un peu le tout sur la durée.

3/6

commentaires

Les bilans de Lurdo : Farscape, The Peacekeeper Wars (2004)

Publié le 11 Avril 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Science-Fiction, Comédie, Australie, USA, Aventure, Action, Farscape

Deux ans après l'annulation prématurée de la série Farscape, l'équipe du show se retrouve enfin, pour donner une conclusion digne de ce nom aux aventures de Crichton et compagnie.

Débarrassée des impératifs d'une diffusion sérielle sur Sci-Fi Channel, l'équipe choisit alors de consacrer deux épisodes de ~90 minutes à cette conclusion, des épisodes écrits par Rockne S. O'Bannon et David Kemper.

Farscape - The Peacekeeper Wars :

Première partie : Rygel qui nage, Rygel enceinte, Rygel et le bébé, tout ça, c'est bien. D'ailleurs, voir Grayza elle aussi enceinte, c'était rigolo (pas hyper cohérent niveau continuité, mais on fait ce qu'on peut avec les acteurs...). Toujours au sujet des acteurs, on regrettera le remplacement partiel de Mémé Noranti, dans la grande majorité de ses scènes, par sa doublure (réaction allergique de l'actrice à son maquillage oblige), même si finalement, moins de Noranti ne nuit pas forcément au tout.

Les cérémonies de mariage constamment interrompues, c'est un running gag amusant, là aussi, tout comme le retour de 1812 qui chantonne. Par contre, le retour de Dargo Jr, mouais, bof, et le passage éclair de Jool idem, surtout que son nouveau look, pour le coup, était réussi.

Seconde partie : là, je suis nettement plus mitigé. Il y a facilement une moitié de cette deuxième partie qui est de trop, assez molle, et plutôt gentillette pour ce qui est sensé être des "Peacekeeper Wars".

Heureusement qu'à partir de l'enchaînement mariage/accouchement/départ (bourrin) du champ de bataille, ça devient excellent, avec un wormhole rouge de toute beauté, une fin assez classique mais efficace pour D'argo, et une conclusion très jolie, très Roi Lion dans l'esprit.

Bilan mitigé à tendance positive, donc.

Cette mini-série aurait clairement bénéficié d'un peu de dégraissage, tant certaines scènes ne servent qu'à meubler. Au lieu de 3 heures, un format téléfilm de 2h30 aurait probablement été plus judicieux, et aurait permis d'éviter des gunfights interminables.

Au rang des déceptions, aussi, le sort réservé à Sikozu. Non seulement sa nouvelle apparence n'est pas terrible, mais en faire la méchante espionne de service, c'était tellement gros comme une maison que ça tombe dans le cliché. Sikozu est clairement l'un des personnages les plus maltraités de toute la série, en ce qui me concerne.

Malgré tout, c'était une fin de série satisfaisante. Je préfère toujours la fin de Deep Space Nine (Farscape peut les remercier pour le travelling arrière de fin... ), mais c'était somme toute une conclusion réussie.

commentaires

The borrowers

Publié le 6 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

L’une des nombreuses adaptations de la série de romans de Mary Norton, Le Petit Monde des Borrowers est un long-métrage anglais réalisé en 1997 par Peter Hewitt. Dans ce film, une famille humaine et une famille de lutins s’unissent pour lutter contre les plans du maléfique Potter (John Goodman), avocat bien décidé à les expulser de chez eux.

Résumé

Lorsque les parents du jeune Pete Lender (Bradley Pierce) le surprennent en train de poser des pièges dans leur demeure, ils apprennent de sa bouche que des objets disparaissent de la maison, volés par les Borrowers, des lilliputiens vivant dans les murs. En effet, la famille Clock vit tranquillement dans la même maison que les Lender, se fournissant chez eux à leur insu.

Mais les Lender ont leur lot de problèmes : dans l’incapacité de prouver que la propriété est bien sienne, la famille se résigne à un déménagement imminent, sous l'oeil intéressé de leur avocat, Ocious P. Potter (John Goodman). Après que la plus jeune Clock, Arrietty (Flora Newbigin), soit tombée dans l’un des pièges de Peter, les Lender font alors la connaissance des Clock, et leur proposent de les accompagner dans leur nouvelle demeure.

Mais pendant le transport, Arrietty et Peagreen (Tom Felton) tombent du camion, et se réfugient dans leur ancienne demeure. Là, ils tombent sur Potter, sur le point de détruire l’acte de propriété de la maison : les Borrowers le dérobent in extremis, et s’enfuient, un exterminateur (Mark Williams) aux trousses.

La poursuite s’engage alors, une poursuite qui les mène dans une usine de production de lait, puis à la mairie, où seule l’intervention d’une armée de Borrowers sauve la situation du désastre. Potter arrêté, les Lender et les Clock peuvent désormais retourner chez eux, et y vivre désormais en paix, les uns comme les autres satisfaits de leur nouvelle cohabitation.

Réception critique

Adaptation de la série de romans du même nom de la romancière Mary Norton, The Borrowers sort en salles en 1997, et est assez bien reçu par les critiques, allant jusqu’à être nominé, en 1998 et 1999, pour plusieurs récompenses : des BAFTAs du meilleur film britannique et des meilleurs effets spéciaux, plusieurs Young Artist Awards, et un Golden Reel Award remporté pour le montage sonore du métrage.

Les Borrowers inspirent ainsi, depuis leur publication dans les années 50, de nombreuses autres adaptations, qu’elles soient en prises de vue réelles (un téléfilm américain dans les années 70, une série de la BBC au début des 90s), ou en animation (Arrietty, le petit monde des chapardeurs, du studio Ghibli, sort en 2010).

The Borrowers
commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1408 : SEMAINE ZAZ - Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? (1994)

Publié le 3 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Romance, USA

Le 1er Avril est encore frais dans les mémoires, et pour l'occasion, pendant un peu plus d'une semaine, retour chronologique sur la filmographie des ZAZ, histoire de rire un peu en ces temps maussades...

Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? (The Naked Gun 33⅓ : The Final Insult - 1994) :

Désormais à la retraite, Frank Drebin (Leslie Nielsen) rêve de retourner sur le terrain, au grand dam de son épouse Jane (Priscilla Presley), avec laquelle il peine à concevoir un enfant. Lorsque Rocco (Fred Ward), un dangereux terroriste, menace de s'en prendre à la cérémonie annuelle des Oscars, Drebin reprend son badge et sa lutte contre le crime, même si celle-ci passe par la case prison, ou par les bras d'une blonde pulpeuse (Anna Nicole Smith) proche de Rocco...

Un film ZAZ presque sans ZAZ, puisque s'il reste officiellement produit par le trio, il est réalisé par l'un des réalisateurs habituels d'Adam Sandler, et seulement co-écrit par David Zucker et Proft : le résultat, moins convaincant, a tendance à errer un peu trop vers des parodies de films (les Incorruptibles, Geriatric Park, la comédie musicale consacrée à Mère Thérésa, Thelma et Louise, La Grande Évasion) assez inégales, à avoir recours à un humour un peu plus graveleux (le gag sur la transsexualité d'Anna Nicole Smith aurait bien du mal à passer aujourd'hui)ainsi qu'à des bruitages de cartoon et/ou à la bouche, à recycler encore quelques passages de la série Police Squad, et à ne vraiment décoller que dans sa dernière ligne droite, un peu trop tard pour vraiment fonctionner.

Ce Naked Gun est donc celui que je préfère le moins, donc, même si cela reste un métrage comique sympatoche, qui conclue honorablement la trilogie.

3.75/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1422 : Meet the Patels (2014)

Publié le 21 Avril 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, USA, Romance, Review, Animation, Inde

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Meet the Patels (2014) :

Documentaire écrit et réalisé par Ravi Patel (un acteur) et sa sœur Geeta, tous deux indo-américains, et qui, à l'approche de la trentaine, sont confrontés aux traditions de leur famille et de leur culture, à savoir le mariage arrangé.

Sous la caméra de Geeta, on suit ainsi Ravi, fraîchement séparé d'une Américaine après deux ans de relation, et qui, encore blessé par cette rupture, se laisse embarquer dans le tourbillon des rendez-vous arrangés par ses parents, plus que décidés à trouver une "âme sœur" à leurs deux enfants.

Un tourbillon qui l'emmène aux quatre coins des USA, mais aussi en Inde, et qui le confronte à de nombreux thèmes assez intéressants, comme les classes sociales, l'élitisme de certains groupes ethniques, les sites de rencontre spécialisés, etc... des thèmes qui tiraillent Ravi, situé au carrefour de l'Inde et des USA, entre tradition et modernité.

Plutôt sympathique, ce métrage, car assez dynamique, ludique (il alterne séquences animées et séquences filmées), et visiblement sincère, même si l'on ne peut s'empêcher de voir venir la fin du métrage bien à l'avance, compte tenu de la personnalité du protagoniste, et du fil narratif évident développé dans le documentaire.

4/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1448 : The Paper Tigers (2021)

Publié le 27 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Paper Tigers (2021) :

À Seattle, trois anciens prodiges du kung-fu, Danny (Alain Uy), Hing (Ron Yuan) et Jim (Mykel Shannon Jenkins), ont fini par délaisser les enseignements de leur maître (Roger Yuan), et par devenir des adultes à la dérive : le premier est père divorcé, le second a pris beaucoup de poids, et le troisième a tout oublié de la tradition asiatique, pour passer aux MMA. Mais lorsque leur maître décède mystérieusement, le trio se reforme et tente de découvrir l'identité du responsable (Ken Quitugua) - le seul autre disciple de leur maître décédé.

Un film indépendant partiellement financé de manière participative, et qui s'avère une très bonne surprise, une action comedy qui n'est pas sans rappeler les films de Stephen Chow (en moins cartoony néanmoins), et surtout, qui sait très bien doser la comédie, l'action, et le mysticisme/la philosophie du kung-fu : les artistes martiaux sont bien mis en valeur, les affrontements plutôt bien chorégraphiés, tout le monde joue juste, Matthew Page est excellent en ancien rival amer et bodybuildé, et dans l'ensemble le métrage fonctionne plutôt bien, du début à la fin.

Tout au plus, et même si l'on ne s'ennuie pas, je reprocherais au film sa durée un peu inutile (on pourrait enlever facilement 5-10 minutes sans rien perdre), et une toute fin un peu abrupte (ah, et Jenkins est un bon niveau en dessous des deux autres compères, même si c'est le personnage qui veut un peu ça).

Mais rien de bien méchant pour ce qui est, à nouveau, une très bonne surprise, probablement plus aboutie que bon nombre de comédies d'action qui ont droit à des sorties en salles, et qui mettent en vedette des acteurs plus connus.

4.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1615 : Emily et le voyage magique (2020)

Publié le 8 Avril 2022 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Cinéma, USA, Jeunesse, Fantastique, Aventure, Allemagne, Suède

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Emily et le voyage magique (Emily and the Magical Journey/Faunutland and the Lost Magic - 2020) :

Marquée par la mort de son père et par sa mère absente (Jenny Lampa), Emily (Tipper Seifert-Cleveland) est malheureuse. Un soir, elle brave l'interdit de sa mère et entre dans le bureau de son père, où elle découvre tous les dessins de celui-ci, qui ont inspiré sa mère à écrire des ouvrages pour enfants se déroulant à Faunutland, un monde féérique. Cette nuit-là, Emily est alors transportée à Faunutland où, avec l'aide de Nightinglar (Jenny Lampa), une fée privée de ses ailes, elle apprend qu'elle doit retrouver un cristal magique, pour rendre au royaume sa magie et sa joie de vivre...

Une coproduction américano-suédo-allemande qui lorgne beaucoup sur les films familiaux fantastiques des années 80, où le monde féérique est une métaphore des traumatismes du jeune personnage principal, et où les créatures semblent tout droit sorties des studios Jim Henson.

Une bonne dose de nostalgie au programme, donc, associé à une approche très nordique du genre, ce qui donne envie de se montrer indulgent avec un métrage très imparfait, notamment au niveau de l'écriture : c'est brouillon, pas très bien rythmé, avec de l'exposition assez maladroite, et on sent constamment les limites du budget, par exemple dans des fonds verts assez inégaux, ou dans la musique ultra-dérivative.

Mais bon, ça joue plutôt bien, le bestiaire est très chouette, et il y a ponctuellement un souffle de fantaisie et de magie très agréable qui fait regretter qu'il n'y ait pas eu un peu plus d'argent ou de maîtrise pour vraiment tirer le film vers le haut.

3.75/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1490 : The Misfits (2021)

Publié le 23 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Misfits (2021) :

Richard Pace (Pierce Brosnan), voleur international, parvient à échapper de justesse à une victime mécontente lorsqu'il tombe entre les mains d'un groupe de robins des bois modernes, les Misfits : Violet (Jamie Chung), spécialiste en arts martiaux ; le Prince (Rami Jaber), aux origines mystérieuses ; Wick (Mike Angelo), expert en explosifs ; et Ringo (Nick Cannon), leur leader excentrique. Ensemble, et avec l'aide de Hope (Hermione Corfield), la fille de Pace, le groupe va tenter des lingots d'une valeur de plusieurs millions de dollars, dissimulés dans une prison d'Abou Dabi par Warner Schultz (Tim Roth), pour le compte de dangereux terroristes...

Un film de casse écrit par Kurt Wimmer (Equilibrium) et réalisé par Renny Harlin (que l'on ne présente plus), qui associent leurs "forces" pour produire ce qui se voulait clairement être un thriller international léger et déconneur (comme Brett Rattner a pu en produire avec Brosnan, justement), mais qui n'en a ni l'énergie, ni le style, ni le rythme.

Ce n'est pas faute d'essayer, reconnaissons-le : dès le début, avec sa narration goguenarde en voix-off de Nick Cannon, ses ralentis, son montage déstructuré, etc, le film tente d'être cool et fun, mais le script ne suit pas, et la distribution non plus. Brosnan fait du Brosnan (et semble un bon niveau au dessus du lot, notamment dans les rapports de son personnage avec sa fille), Cannon fait le con, les autres sont rarement mémorables, et l'écriture de Wimmer, ultra-basique et frôlant parfois les clichés racistes/islamophobes, tire fréquemment le tout vers le bas.

Ne reste alors de ces 95-100 minutes de film qu'un gros spot publicitaire pour l'office du tourisme d'Abou Dabi, plutôt joliment filmé, mais mou, générique et prévisible au possible, et qui, au moins, aura permis aux acteurs d'arrondir leurs fins de mois.

2/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2021 - 19 - The Djinn (2021)

Publié le 21 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, USA, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Djinn (2021) :

En 1989, laissé seul un soir dans la nouvelle maison où il vit avec son père (Rob Brownstein), le jeune Dylan (Ezra Dewey), muet, asthmatique et traumatisé par le suicide de sa mère, découvre un vieux grimoire de sorcellerie dans un placard, laissé là par le précédent propriétaire, mystérieusement décédé. Rapidement, il découvre qu'en suivant un rituel précis, il peut invoquer un djinn, et que, s'il lui survit pendant une heure, le djinn exaucera son souhait le plus cher...

Un film indépendant assez bref (moins d'une heure vingt, tout compris), et reposant sur un postulat simple, permettant un quasi-huis clos avec un acteur unique : tout le film repose en effet sur l'interprétation muette du jeune Ezra Dewey, un joli numéro d'acteur, confronté à une entité protéiforme jouant sur ses peurs et ses souhaits.

Après... ça reste limité dans ses ambitions et dans sa mise en images. Le fait de restreindre tout le récit aux quatre murs d'une maison et à un jeu du chat et de la souris entre le djinn et l'enfant limite forcément l'étendue des possibilités, et à ce point de la vague rétro-80s qui balaie l'industrie outre-atlantique, je dois bien avouer que les bandes origines synthwave me lassent plus qu'autre chose.

Ça reste bien interprété (avec ses faux airs de jeune Joseph Gordon-Levitt, le petit Dewey devrait avoir une belle carrière devant lui), mais trop balisé et prévisible pour vraiment se démarquer et mériter plus que la moyenne.

3/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2021 - 31 - Christmas vs. the Walters (2021)

Publié le 20 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, USA, Yulefest, Drame

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Christmas vs. the Walters (2021) :

Enceinte et sur le point d'accoucher, Diane Walters (Shawnee Smith) tente de gérer les fêtes de Noël de sa famille, composée d'Abby (Paris Bravo), adolescente rebelle et fugueuse, de Dougie (Christopher Riley), le plus jeune, et de Brian (Dean Winters), son mari totalement absorbé par son métier. Ajoutez à cela une sœur distante, Kate (Betsy Beutler), un voisin envahissant (Nate Torrence), une chienne errante elle aussi enceinte, et un gynécologue excentrique (Chris Elliott), et voilà : une fin d'année bien chargée que Diane affronte sans hésiter, armée d'un sens de l'humour sarcastique assez prononcé...

Une comédie indépendante façon "chaos familial à Noël" qui peine vraiment à convaincre, tant elle s'aligne totalement et fusionnellement sur l'interprétation de Shawnee Smith, qui narre le film en voix off et tient le rôle principal.

Une interprétation low energy et décontractée (au point qu'on se demande parfois si l'actrice n'est pas légèrement imbibée) toute en sarcasme et en ironie, qui a le mérite de contraster avec les mères de famille douces et attentives d'autres films, mais qui donne au film un humour froid assez peu engageant.

Sans oublier une tendance à virer de la comédie balourde au mélodrame larmoyant, avec en prime des acteurs familiers qui font leur numéro le temps d'une scène, le tout sans réel rythme ni énergie...

Un vrai gros bof auquel je n'ai pas du tout accroché (et je dois dire que le déluge de critiques extatiques à 10/10 sur imdb, émanant de compte créés pour l'occasion, a tendance à ne pas me donner envie d'être indulgent).

2/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2021 - 13 - The Life and Adventures of Santa Claus (1985)

Publié le 9 Décembre 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Télévision, USA, Yulefest, CBS

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

The Life and Adventures of Santa Claus (1985) :

Alors que la vie de Santa Claus touche à sa fin, le Conseil de Burzee se réunit afin de décider si, oui ou non, le vieil homme mérite de recevoir le Manteau de l'Immortalité : pour convaincre ses confrères tout-puissants, le Grand Ak décide alors de narrer à ceux-ci la vie de Claus, de sa naissance à sa guerre contre les terribles Awgwas, en passant par toutes les étapes de la construction du mythe du Père Noël...

La version Rankin/Bass du récit de L. Frank Baum, déjà chroniqué en ces pages sous forme animée, et ici sérieusement condensée pour remplir moins de 50 minutes de métrage, rythmé par les coupures publicitaires habituelles à l'époque et au format.

Et honnêtement, si l'on fait exception des ellipses un peu bancales et maladroites (la grande guerre contre les Awgwas résumée en une minute), et des chansons fréquemment datées, cette version des Aventures de Santa Claus est plutôt jolie à regarder, et très aboutie techniquement.

Rankin/Bass et leurs associés japonais maîtrisaient bien la stop-motion à ce point de leur carrière, et entre le travail vocal efficace (d'ailleurs, les intonations de Peter Newman ressemblent ici beaucoup à celles adoptées, bien plus tard, par Tom Hardy pour son Bane, c'est amusant) et le design mémorable des personnages et des monstres, cela reste, 35 ans après, un joli Christmas Special débordant de magie de Noël.

4/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 70 80 90 100 > >>