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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Halloween Oktorrorfest 2019 - 33 - Into The Dark - 1x09 - They Come Knocking (2019)

Publié le 16 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x09 - They Come Knocking (2019) :

Le jour de la Fête des Pères, un père (Clayne Crawford) et ses filles (Josephine Langford, Lia McHugh) partent en road trip en pleine nature, pour honorer la mémoire de la mère disparue (Robyn Lively) des deux enfants. Mais sur place, le trio se trouve en proie à une force maléfique mystérieuse, qui tente de les attirer dans le désert...

Un métrage réalisé par Adam Mason, déjà responsable du Into the Dark d'avril (que j'avais détesté), un Mason qui reprend ici certains de ses tics visuels - la caméra bouge beaucoup, les éclairages et les partis-pris visuels sont très marqués - mais nous livre, étrangement, probablement le meilleur épisode de cette anthologie à ce jour.

Attention, ça ne veut pas dire pour autant que They Come Knocking soit particulièrement bon : comme d'habitude, le format 90 minutes fait plus de mal que de bien au récit, soulignant ses clichés, ses grosses ficelles, et son manque cruel d'originalité. À l'identique, le format impose au réalisateur d'avoir constamment recours à des flashbacks décousus sur la vie de la famille avant la maladie de la mère, et sur les derniers jours de celle-ci : un artifice narratif lassant à la longue, et n'apportant pas grand chose de vraiment pertinent, d'autant que la conclusion du récit (et de son traumatisme familial) est un peu brouillonne et superficielle.

Et pourtant, le tout fonctionne, et parvient même à créer un peu de tension, çà et là : il faut dire que les trois personnages forment une famille convaincante et sympathique, plus développée qu'à l'habitude, que les créatures maléfiques sont plutôt inquiétantes dans leur gestuelle et dans leurs sons, et que le concept de (mobile) home invasion/film de siège est toujours efficace.

Malgré ses défauts (et ils sont bien présents), ce neuvième épisode a su conserver mon intérêt du début à la fin, et ressemblait, pour une fois, à quelque chose de complet, et pas à un épisode de 30 minutes bourré de remplissage. Il y a donc du progrès !

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 32 - Little Monsters (2019)

Publié le 15 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Australie, Hulu

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Little Monsters (2019) :

Lorsqu'il découvre que son neveu doit partir en excursion scolaire avec son institutrice, la belle Miss Caroline (Lupita Nyong'o), Dave (Alexander England), un musicien raté, glandeur, et fainéant, se propose pour accompagner la sortie. Mais cette dernière tourne au cauchemar lorsqu'une épidémie zombie se déclenche dans une base militaire voisine, et se propage au parc animalier où les enfants se trouvent...

Une zom-com australienne globalement inégale, mais finalement assez distrayante. Le problème, en fait, c'est cette mise en place avec un humour très australien : pendant 20-25 bonnes minutes (jusqu'à l'apparition des zombies, en fait), on a droit à de la slacker comedy assez bas-de-plafond, graveleuse et lourde, centrée sur le protagoniste, guitariste raté et loser fini.

Un protagoniste irresponsable et guère sympathique, au parcours rédemptif cousu de fil blanc, et qui se voit confronté à un Josh Gad en roue libre, imbuvable, en animateur pour enfants façon Pee-Wee Herman, qui gueule, qui jure, qui boit, etc, etc, etc...

Tout ce côté humour bourrin et assez gueulard fatigue rapidement, même s'il est, heureusement, contrebalancé par une Lupita Nyong'o excellente, à la fois douce, intelligente et dure à cuire, et par des enfants (quasiment) tous sympathiques. Heureusement aussi, plus le film avance, et plus un équilibre précaire se crée entre comédie criarde et lourde, et moments plus tendres et sincères.

Alors certes, l'écriture reste toujours un peu pataude, et le film manque vraiment de capital sympathie au niveau de son interprète principal (avec quelqu'un comme Zachary Knighton dans ce rôle, ce serait nettement mieux passé), mais dans l'ensemble, ça se regarde, et surtout, ça s'améliore à mesure que le film avance.

Rien d'exceptionnel dans le genre, mais c'est honorable.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 31 - Dead Ant (2019)

Publié le 15 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Musique, Science-Fiction, Review

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Dead Ant (2019) :

Groupe de hair-metal has-been, Sonic Grave - Pager (Rhys Coiro), Merrick (Jake Busey), Art (Sean Astin), Stevie (Leisha Hailey) - font route, avec leur manager Danny (Tom Arnold), et la compagne de Merrick (Cameron Richardson) pour se produire dans un festival au milieu du désert californien. En chemin, cependant, ils n'écoutent pas l'avertissement d'un vieil indien dealer de peyote (Michael Horse) et de son compère nain, Firecracker (Danny Woodburn), et ils profanent la vie sauvage du territoire sacré voisin : ils deviennent alors la proie de fourmis géantes bien décidées à mettre un terme à la vie du groupe...

Une comédie indépendante tournée en 2017 et qui aurait pu être diffusée sur SyFy (encore que, les effets spéciaux sont encore plus médiocres que la niveau actuel des productions SyFy) tant elle est générique et inoffensive, hormis son ouverture totalement gratuite  et absurde sur Cortney Palm poursuivie par une fourmi, et qui se déshabille totalement pour lui échapper.

Le reste ne vole jamais bien haut, à commencer par l'humour du métrage, assez faiblard et quelconque : les trente-quarante premières minutes sont ainsi particulièrement plates, pas aidées par des interprètes en roue libre, et des postiches capillaires ultra-fauchés. Heureusement, quand les premières fourmis attaquent vraiment, le métrage décolle un peu, même s'il faut attendre la dernière demi-heure pour que ça devienne vraiment amusant (notamment avec sa conclusion façon Mars Attacks).

Dans l'ensemble, Dead Ant reste cependant mollasson, pas aussi drôle et excentrique qu'il semble penser l'être, et trop fauché pour vraiment convaincre. Mais la distribution sympathique, qui semble s'amuser (Tom Arnold, en particulier, semble à fond dedans), et le second degré du tout font que ça se regarde tranquillement.

2.5 + 0.25 pour le duo Indien/Nain et pour Tom Arnold qui applaudit avec ses moignons pissant le sang = 2.75/6

(on est loin du délire d'un Arac Attack !)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 30 - Into The Dark - 1x08 - All That We Destroy (2019)

Publié le 15 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x08 - All That We Destroy (2019) :

Mère d'un jeune psychopathe, Spencer (Israel Broussard), le Dr. Harris (Samantha Mathis), célèbre généticienne, vit recluse avec lui, tentant de trouver un remède à son état. Pour cela, elle clone encore et encore Ashley (Aurora Perrineau), victime de Spencer, pour tenter d'amener son fils à calmer ses pulsions... mais bien vite, Marissa (Dora Madison), nouvelle voisine des Harris, attire l'attention de Spencer, au grand dam du Dr. Harris.

Un épisode étrange, qui ressemble un peu à un croisement entre Bates Motel, Black Mirror, Masters of Sci-fi, et Au-delà du réel, avec un script étiré jusqu'à plus soif pour tenir les 90 minutes, quitte à forcer beaucoup de choses.

C'est formellement assez compétent, et Israel Broussard est convaincant en jeune psychopathe, mais quelque chose ne fonctionne pas dans cet épisode Fête des Mères, qui décrit tout ce qu'une mère est prête à faire pour son fils. Un quelque chose qui tient probablement de l'écriture, assez laborieuse, notamment dans les dialogues, et dans ces scènes de Skype holographique entre la mère et le père de Spencer (un père interprété par Frank Whaley qui semble avoir tourné toutes ses scènes en une demi-heure, en pleine nature), des scènes qui ne sont là que pour faire avancer le récit et débiter de l'exposition.

Cette intrigue, étrangement axée science-fiction et dangers de la technologie, finit par tourner un peu à vide, échouant à créer de la tension et du suspense, ou à développer ses personnages secondaires de manière convaincante : Dora Madison se retrouve avec un personnage presque envahissant, à l'enthousiasme forcé, supposé s'attacher immédiatement à un Spencer pourtant asocial et à l'apparence de déterré ; Aurora Perrineau (déjà dans The Body) tient ici un double rôle, mais peine à exister en tant que personnage : la version initiale d'Ashley est antipathique, le clone est amnésique, et une victime à répétition.

Bref, en soi, ce n'est pas désastreux, mais il manque vraiment quelque chose pour que le tout décolle, ou parvienne à conserver l'attention du spectateur : comme d'habitude, le format dessert le récit, et la fin, notamment, est vraiment télégraphiée bien à l'avance, et aurait mérité un peu plus de punch pour laisser une bonne impression finale...

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 29 - Into The Dark - 1x07 - I'm Just F*cking with You (2019)

Publié le 14 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x07 - I'm Just F*cking with You (2019) :

Le soir du premier avril, Larry (Keir O'Donnell), un jeune homme névrosé passant le plus clair de son temps à troller anonymement sur le web, retrouve sa sœur Rachel (Jessica McNamee) dans un motel, alors qu'ils se rendent tous les deux au mariage de leur cousin et de le l'ex de Larry. Là, ils tombent sur Chester Conklin (Hayes MacArthur), responsable du motel, un farceur invétéré qui va se montrer de plus en plus dangereux...

Un épisode vraiment pénible à suivre, et qui m'a franchement agacé, tant par son style visuel (l'épisode est très marqué synthwave 80s et néons, comme l'indique l'affiche, mais vire en plus dans un psychédélisme de pacotille dans son dernier quart) que par son interprétation (McNamee est impeccable, lais ça cabotine pas mal au niveau des deux hommes, surtout Keir O'Donnell, qui en fait trois tonnes dans la fébrilité et la névrose).

L'intrigue, par ailleurs, n'est pas très intéressante, avec 45 minutes de farces pas drôles et inoffensives, et un brusque tournant vers le slasher ultra-brutal et violent ensuite : on a parfois l'impression que les scénaristes faisaient là leur bande démo pour un éventuel long-métrage Joker pour DC, mais surtout, on s'ennuie pas mal, ça traîne en longueur, c'est prévisible, et la toute fin tombe relativement à plat, pas aidée par une mise en images et une illustration musicale qui ont tendance à jouer la carte du cynisme et de l'ironie (comme avec ce cri d'aigle qui retentit à chaque farce et action de Chester).

Un épisode assez énervant qui va directement en bas de mon classement de cette saison.

1/6 + 0.5 pour McNamee = 1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 28 - Knight of the Dead (2013)

Publié le 14 Octobre 2019 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Histoire, Horreur, Oktorrorfest, Religion, Review, UK

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Knight of the Dead (2013) :

En pleine peste noire, alors qu'ils sont traqués par des barbares, un groupe de croisés et un prêtre sont contraints de traverser un territoire empli de zombies, attirés vers eux par le Saint Graal qu'ils transportent...

Vous remarquerez que ce résumé ne contient pas de noms d'acteur, contrairement à mes habitudes sur ce blog... et ce n'est pas sans raison : en effet, je suis bien en peine de me rappeler du moindre nom, du moindre personnage, et d'associer les visages des protagonistes à des fiches imdb qui n'ont quasiment aucune photo.

C'est le problème quand, sur un postulat potentiellement sympathique (des zombies médiévaux, c'est bien trop rare pour ne pas être intriguant), on produit un métrage imbuvable de par son amateurisme, sa laideur (toutes les images sont grises et désaturées), son interprétation faiblarde, au budget que l'on devine inexistant, et qui se permet, en prime, de placer une scène de sexe risible et mal filmée.

Ça aurait pu être gentiment gore, drôle, tendu, bourré d'action approximative, ou même sympathique dans son amateurisme, mais en réalité, c'est simplement insipide, et raté à tous les niveaux. Je l'avoue sans problème, j'ai fini par faire avance rapide pour arriver plus vite à la fin.

1/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 27 - Child's Play : La Poupée du Mal (2019)

Publié le 14 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Child's Play - La Poupée du Mal (2019) :

Malentendant, Andy (Gabriel Bateman) peine à se faire des amis. Jusqu'à ce que sa mère, Karen (Aubrey Plaza) lui offre un robot Buddi, qu'il baptise Chucky (Mark Hamill), et qui rapidement, commence à montrer des signes d'un comportement violent, possessif et agressif, notamment vis à vis de tous ceux qui s'interposent entre lui et Andy...

Réinvention/modernisation de la franchise Chucky par les producteurs de IT, ce Child's Play 2019 a reçu un accueil étrangement positif de la part de bon nombre de critiques et de fans de la franchise, prompts à souligner combien ce remake était supérieur à la majorité des suites de l'original, voire même à ce dernier.

J'étais donc assez curieux de voir cette version 2019, d'autant que je n'ai jamais été particulièrement fan de la série, et que j'abordais le tout de manière assez objective et curieuse.

Et là où je suis embêté, c'est que j'ai trouvé ce remake globalement assez mauvais, comme un premier jet de scénario un peu décousu, avec trop de personnages inutiles et sous-développés, une distribution inégale (je n'ai jamais vraiment cru à Aubrey Plaza en mère célibataire, et Mark Hamill est étrangement peu marquant en Chucky), une orientation jeunesse peu pertinente à mes yeux (si l'on excepte les quelques meurtres et quelques moments, le script pourrait très bien être celui d'un épisode de Chair de Poule), et des changements pas forcément judicieux : de l'esprit d'un tueur sarcastique mourant et adepte de magie noire, transféré dans le corps d'une poupée pour échapper à la police et à la mort, on passe ici à une mini-intelligence artificielle aux limites désactivées par un employé frustré, et qui s'attache d'un peu trop près au jeune garçon qui le reçoit.

On y perd ainsi grandement en personnalité et en intérêt, les motivations du robot se limitant désormais à de la jalousie, et manquant vraiment de folie. D'autant qu'il est désormais quasi-omnipotent de par la magie de l'hyper-connectivité moderne et du Wi-Fi, et que le film ne semble pas vraiment savoir comment doser ces pouvoirs avec le reste du métrage.

Autre souci, l'humour du film, notamment toute une séquence avec une tête enveloppée, qui traine, qui n'est pas drôle, pas intéressante, et aurait dû être retravaillée avant la production du film.

Mais je me répète, et il est temps de conclure : contrairement à la plupart des critiques, j'ai trouvé ce Child's Play médiocre et plat au possible, inabouti et approximatif, pas particulièrement bien filmé, et parasité par beaucoup de remplissage inutile.

Énorme bof, donc.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 26 - Into The Dark - 1x06 - Treehouse (2019)

Publié le 13 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Review, Oktorrorfest, Thriller, Télévision, Hulu

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Into The Dark - 1x06 - Treehouse (2019) :

Chef réputé possédant une émission télévisée où il se montre imbuvable et sarcastique, Peter (Jimmi Simpson) retourne le temps d'un week-end dans la demeure familiale, où ne vit plus qu'Agnes (Nancy Linehan Charles), une gouvernante quasi-aveugle et râleuse. Là, il renoue avec son passé, jusqu'à ce qu'il croise le chemin d'un groupe de femmes  (Julianna Guill, Shaunette Renée Wilson, Stephanie Beatriz, Sophia Del Pizzo, Mary McCormick) tombées en panne dans le voisinage au beau milieu de leur enterrement de vie de jeune fille. Il les invite à passer la soirée dans sa maison vide, mais rapidement, il s'aperçoit que ses invités cachent bien leur jeu...

Un épisode qui célèbre la Journée Mondiale de la Femme, les Ides de Mars, et le concept des conséquences tardives mais inévitables pour des actions passées, en confiant le tout à James Roday... et c'est là que ça risque de coincer pour les spectateurs non-familiers du bonhomme.

Parce que James Roday, interprète et scénariste de la série Psych, a une plume très particulière, et ses scripts sont reconnaissables entre mille, entre références à la pop culture (parfois particulièrement tordues, notamment en matière de cinéma de genre), second degré, et répartie fulgurante. Sans surprise, donc, ce Treehouse possède toutes ces caractéristiques, ainsi qu'une distribution très familière à tous ceux qui ont déjà vu la série Psych, puisqu'une immense majorité des acteurs et actrices de Treehouse en est issue, Jimmi Simpson en tête.

Le métrage sera donc très polarisant pour ces raisons, mais aussi parce que, sous couvert d'hommage aux années 60/70 (notamment dans le style adopté par Roday derrière la caméra), c'est un métrage profondément ancré de nos jours, avec un message #MeToo bien marqué... probablement trop.

Le script manque en effet de finesse, malgré des efforts pour brouiller les pistes (efforts vains, puisqu'on a tendance à deviner les rebondissements du script bien à l'avance), et la morale de l'affaire finit par être pesante et maladroite.

Plus gênant, Jimmi Simpson est trop sympathique, trop charmant, trop amusant pour que son personnage de chef imbu de sa personne soit vraiment détestable à la fin du film - alors certes, c'est en partie voulu, pour que le personnage dévoile progressivement son vrai visage, et que sa rédemption façon Scrooge fonctionne un minimum... mais Simpson reste trop attachant pour qu'on le déteste vraiment malgré ses actions passées, et ça empêche le récit de vraiment fonctionner.

Au final, un métrage qui divisera probablement, et entraînera certainement un rejet massif de la part d'une gros partie du public. Personnellement, j'ai apprécié, notamment de par sa distribution et son humour, mais je reconnais que c'est très imparfait (et parfois un peu grotesque).

3/6 (pour le capital sympathie de tout le monde)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 25 - Into The Dark - 1x05 - Down (2019)

Publié le 13 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Télévision, Hulu

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Into The Dark - 1x05 - Down (2019) :

Le soir de la Saint Valentin, alors qu'elle quitte son bureau très tard, Jennifer (Natalie Martinez) se retrouve prise au piège dans un ascenseur en panne, en compagnie de Guy (Matt Lauria), un séduisant cadre avec qui elle commence à sympathiser...

Pas grand chose à dire sur ce cinquième épisode de l'anthologie Into The Dark de Hulu : c'est un bon gros remake de P2 - 2è sous-sol, mais dans un ascenseur, et paradoxalement, c'est la première demi-heure (exclusivement en mode comédie romantique) qui fonctionne le mieux.

Bien sûr, on se doute immédiatement que tout ça est trop beau pour être honnête, et qu'un rebondissement sinistre nous attend. Mais l'espace d'un instant, on se surprend à espérer que le réalisateur (déjà derrière la caméra du Dernier Exorcisme) et le scénariste nous réservent une surprise originale, et pas un simple "en fait, il est méchant".

Malheureusement, ce n'est pas le cas, et après une seconde demi-heure honorable (mais peinant à imposer tout sens de claustrophobie ou de véritable tension), le dernier tiers finit par tourner à vide, et au mauvais slasher interminable, avec des péripéties et une mise à mort sanglante totalement gratuites.

C'est dommage, parce que ça partait bien, avec notamment un duo d'acteurs convaincants et compétents. Mais comme d'habitude avec Into The Dark, ça aurait dû s'arrêter au bout de 45/50 minutes, et éviter d'être aussi prévisible.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 24 - Into The Dark - 1x04 - New Year, New You (2018)

Publié le 12 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, Hulu

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x04 - New Year, New You (2018) :

Alexis (Suki Waterhouse), Kayla (Kirby Howell-Baptiste) et Chloe (Melissa Bergland), trois amies de longue date, n'ont pu qu'assister à l'ascension fulgurant de Danielle (Carly Chaikin), une rivale de lycée devenue influenceuse lifestyle et bien-être. Les trois jeunes femmes invitent néanmoins cette dernière pour le Nouvel An, dans l'immense manoir d'Alexis, pour renouer avec elle. Mais une fois la soirée engagée, elles révèlent leur vrai visage, et décident de donner une leçon à leur ancienne ennemie.

Épisode de Nouvel An de cette saison d'Into the Dark, ce New Year New You a été unanimement salué par la critique comme une réussite, et comme un nouvel exemple du talent féminin (scénariste, actrices, réalisatrice, etc) en matière de cinéma de genre.

Le seul problème, c'est que ce New Year, New You, est particulièrement creux, pour ne pas dire mauvais.

En effet, sur un squelette de slasher rétro/pseudo-70s (la musique, la réalisation maniérée qui fait des zooms, filme des miroirs pour se donner de la profondeur, ou s'arrête sur certains éléments du décor - portrait, couteaux, club de golf, piscine - qui ont inévitablement une importance ultérieure dans l'intrigue, flashbacks flous et vaporeux, carton-titre à la police typique de l'époque, et au copyright daté de 1979), se greffe ici un pur film de millenials, mettant en scène des millenials à la représentation démographique politiquement correcte (la protagoniste traumatisée, l'antagoniste blonde et influenceuse, la grosse mal dans sa peau, la lesbienne afro-américaine), écrites comme des ados attardées à baffer, et qui à aucun moment n'attirent la sympathie ni l'intérêt.

Il faut dire que l'écriture ne les gâte pas : entre la caractérisation simpliste, les changements d'allégeance totalement improbables et jamais bien justifiés, les réactions étranges, etc, il y a un gros manque de maîtrise et de subtilité, qui se retrouve à tous les niveaux.

Au niveau de la réalisation bien insistante, comme je l'ai mentionnée plus haut, mais aussi au montage (dès que ça s'énerve un peu, le montage part en vrille), et à l'interprétation : Waterhouse, notamment, passe la moitié du film repliée sur elle-même, façon "cliché de la fille traumatisée", sans jamais apporter la moindre nuance ou subtilité à ce personnage, qui lorsqu'il bascule, vire immédiatement dans l'hystérie cruelle et démesurée.

Pas assez de nuances, une distribution assez inégale (j'ai aussi eu du mal avec Chaikin, pas au niveau de l'interprétation, mais de son physique : elle est censée être l'idole d'une génération, admirée de tous, irrésistible, capable de taper dans l'oeil des plus grands milliardaires sur la simple base de son apparence, etc... et honnêtement, c'est superficiel, certes, mais ce n'est pas la première chose à laquelle je pense quand je vois Carly Chaikin et son physique particulier ; heureusement, elle est plutôt convaincante en manipulatrice), une écriture pataude, une critique maladroite des réseaux sociaux, une réalisation sans subtilité, une durée interminable...

Bref, même note que les précédents, à peu de choses près : 2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 23 - Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018)

Publié le 12 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, Yulefest, Noël, Christmas, Hulu

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Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018) :

Acteur à la dérive, Wilson (Nyasha Hatendi) accepte d'endosser, à l'occasion des fêtes de Noël, le costume de Pooka, la mascotte d'une marque de jouets interactifs exclusifs lancés pour la fin d'année. Mais rapidement, alors qu'il se rapproche de Melanie (Latarsha Rose), une mère célibataire, Wilson réalise que le costume semble réveiller en lui des pulsions négatives et hostiles, et menace son entourage...

Mouais. Malgré la présence de Nacho Vigalondo (Timecrimes, Colossal) derrière la caméra (ce qui garantissait quelque chose de plus travaillé que les épisodes précédents, et avec une sensibilité différente - c'est le cas, notamment avec une photographie et des éclairages très particuliers), je dois dire que c'est probablement là l'épisode d'Into The Dark que j'ai le moins aimé à ce jour.

Pourtant, paradoxalement, c'est peut-être le plus travaillé et ambitieux au niveau de la mise en images, et la période de Noël aurait clairement dû me rendre plus indulgent vis à vis du métrage, mais non, je n'ai pas du tout accroché à cette relecture transparente de Carnival of Souls, mâtinée du Masque hanté de Chair de Poule

L'un des problèmes principaux, en fait, c'est que le personnage principal n'est pas du tout sympathique. Non seulement son interprète est occasionnellement en surjeu, mais en prime, Wilson apparaît clairement, dès sa première apparition, comme gentiment dérangé, et rien dans son comportement ultérieur ne change cette première impression (surtout pas lorsqu'il joue les semi-stalkers avec Melanie).

Et puis, bien entendu, il y a aussi le souci de la durée. Comme les deux épisodes précédents, ce Pooka ! dure plus de 80 minutes, ce qui est bien trop long. D'autant que là, ces 80+ minutes sont délibérément assez désagréables à suivre, au niveau de la forme, du montage, des visuels, etc, pour refléter le chaos mental de Wilson. 

Résultat : une fois la première moitié passée, j'ai décroché, attendant patiemment la résolution de cette intrigue cousue de fil blanc, aux personnages me laissant totalement de marbre, et à la forme ambitieuse, mais frustrante.

2/6 + 0.75 pour le travail sur la forme, même si je n'ai pas du tout apprécié cette dernière = 2.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 22 - Slice (2018)

Publié le 11 Octobre 2019 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Slice (2018) :

Depuis l'expulsion de ses 40 000 fantômes vers une bourgade voisine abandonnée, la petite ville de Kingfisher connaît désormais une existence paisible, cohabitant plus ou moins avec ses nouveaux voisins ectoplasmiques, et dépourvue de toute présence surnaturelle. Jusqu'au jour où le meurtre de plusieurs livreurs de pizza réveille de vieux démons, et force Astrid (Zazie Beetz) à mener l'enquête avec l'aide de Sadie (Rae Gray), une journaliste locale, pour tenter d'innocenter le principal suspect, Dax (Chance the Rapper), un loup-garou récemment revenu en ville...

Une comédie fantastique décalée, réalisée par un clippeur, et mettant en scène Chance the Rapper dans l'un des rôles principaux, ce Slice m'a rappelé, de par son worldbuilding amusant et son univers excentrique, l'agréable Freaks of Nature : le ton est assez similaire, jamais vraiment sérieux, jamais vraiment effrayant, mais assez divertissant, comme un épisode de Buffy au format long-métrage...

Mais paradoxalement, c'est là aussi que le bât blesse, puisque le film est très imparfait, et étrangement rythmé, avec des pauses marquées au terme d'une demi-heure et d'une heure de film, pauses qui donnent l'impression de regarder trois épisodes d'une mini-série mis bout à bout.

Par conséquent, le film se retrouve à avoir un rythme bâtard et jamais totalement convaincant, avec des personnages peu développés et une intrigue qui s'éparpille un peu en cours de route. Pourtant, le tout reste généreux et relativement original, et les petits rôles de Chris Parnell ou de Paul Scheer font toujours plaisir.

Très imparfait (ça reste un premier long-métrage), mais sympathique.

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 21 - Brightburn, l'Enfant du Mal (2019)

Publié le 11 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller

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Brightburn, l'Enfant du Mal (2019) :

Couple de fermiers tentant d'avoir un enfant, Kyle (David Denman) et Tori Breyer (Elizabeth Banks) voient leur vœu exaucé lorsqu'un petit bébé, tombe une nuit du ciel à bord d'une capsule. Bien des années plus tard, cependant, alors qu'il approche de l'adolescence, Brandon (Jackson A. Dunn) découvre qu'il a des pouvoirs surhumains... mais malgré l'éducation qu'il a reçu de ses parents, Brandon décide de mettre ses pouvoirs au service de ses pulsions et de son absence d'empathie.

Un film d'horreur qui a eu son petit moment de buzz durant sa gestation et sa sortie, principalement de par l'implication de James Gunn à la production : le film est écrit par ses deux frères (déjà à l'origine de Voyage au Centre de la Terre 2, avec The Rock) et réalisé par l'un de leurs collaborateurs habituels, avec en prime, devant la caméra, Elizabeth Banks, déjà dans Slither/Horribilis.

Malheureusement, toute cette hype et ces noms débouchent sur quelque chose d'assez décevant, une relecture basique et superficielle de Man of Steel et du mythe de Superman, à la sauce slasher/The Omen.

En fait, c'est bien simple, si ce Brightburn est tout à fait regardable, l'amateur de comics aura constamment l'impression d'avoir déjà vu le même concept ailleurs, en mieux exécuté (que ce soit au cinéma ou sur papier). Pire : par moments, ce Brightburn ressemble fortement à du sous-Mark Millar pas très inspiré, trop préoccupé par l'idée de détourner les passages incontournables de la genèse de Superman pour développer ses protagonistes. De ses premières minutes à la fin du film, la caractérisation des personnages est telle qu'ils évoluent tous sur des rails, sans la moindre surprise, et que le métrage reste balisé de bout en bout.

Plus gênant, puisque le film se veut un slasher avec un apprenti-superhéros dans le rôle du boogeyman, les séquences de tension et de suspense sont assez plates et peinent à convaincre.

On se retrouve donc avec un film d'horreur pas très horrifique (les quelques effets gore sont réussis, cela dit), un film de superhéros dérivatif et pas très spectaculaire, un film de tueur en série banal... pas terrible, tout ça.

3/6 (en étant gentil, et parce qu'Elizabeth Banks est ici excellente)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 20 - Into The Dark - 1x02 - Flesh & Blood (2018)

Publié le 10 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Critiques éclair, Cinéma, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Télévision, Thriller, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x02 - Flesh & Blood :

Agoraphobe depuis l'assassinat mystérieux de sa mère, Kimberly (Diana Silvers) reste cloîtrée chez elle avec son père, Henry (Dermot Mulroney), qui rénove la maison. Mais bien vite, les absences régulières de son géniteur, ainsi que des disparitions inexpliquées dans le secteur, vont commencer à inquiéter Kimberly, et vont la pousser à enquêter sur son père...

Épisode de Thanksgiving, réalisé par Patrick Lussier, un faiseur au sens premier du terme qui officie dans les films de genre depuis des décennies, et qui n'est jamais parvenu à transcender la matière qu'on lui demande de filmer : ici, sans surprise, c'est encore une fois le cas, avec un sous-Le Beau-père vraiment très convenu et balisé... mais surtout, bien trop long.

C'est simple : il y a ici de quoi tenir 40-45 minutes (à la limite, une petite heure), et les deux interprètes principaux sont au demeurant très efficaces... mais Flesh & Blood dure 94 minutes interminables, 94 minutes qui donnent l'impression de n'avoir plus rien à raconter une fois la moitié de l'épisode atteinte, et surtout 94 minutes qui sont filmées très platement, sans réelle inspiration.

Résultat : au format 45 minutes, ça aurait probablement fait un épisode de Fear Itself tout à fait honorable. Un petit 4/6, en somme. Là, au format 94 minutes, c'est deux fois moins efficace, et la note est donc divisée par deux (ou presque).

2/6 + 0.5 pour l'interprétation = 2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 19 - Into The Dark - 1x01 - The Body (2018)

Publié le 10 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x01 - The Body (2018) :

La nuit d'Halloween, un tueur à gages (Tom Bateman) tente de se débarrasser d'un cadavre au plus vite, mais il croise le chemin de plusieurs personnes enthousiastes (David Hull, Aurora Perrineau, Harvey Guillén, Ray Santiago, Rebecca Rittenhouse) qui l'invitent à une fête costumée, pensant qu'il est déguisé et transporte un cadavre factice...

Première volet de l'anthologie Into The Dark, un ensemble de 12 épisodes produits par Blumhouse et diffusés sur Hulu toute l'année, à l'occasion des principales fêtes calendaires. Une sorte de sous-Masters of Horror, donc, sans les "Masters", pour un résultat qui semble plus proche de Fear Itself que de l'anthologie Showtime...

En effet, dès ce premier épisode centré sur Halloween, on comprend que l'anthologie va souffrir de certains problèmes, au premier rang desquels son format de 85 minutes.

85 minutes, c'est long, surtout quand à la base, on n'a qu'un postulat de court métrage, comme pour ce The Body, adaptation d'un court du même nom : le pitch de base est ainsi présenté dès les cinq premières minutes, et tout le reste n'est que du remplissage.

Monologue inutile, romance à la conclusion prévisible, caméo de Sasha Grey, et un script qui commet l'erreur de basculer du point de vue exclusif du tueur à celui des fêtards - des fêtards malheureusement inintéressants, même si ça fait toujours plaisir de revoir Pablo de Ash vs Evil Dead : l'écriture est, avec le rythme, un vrai souci, et le tout se traîne vraiment mollement à mesure que le récit avance, notamment dans la dernière demi-heure.

Pire : la conclusion est télégraphiée au possible, et achève de souligner que ce The Body ressemble trop à un Conte de la Crypte délayé au possible - une morality tale qui aurait fonctionné sur moins d'une heure, mais qui finit par s’essouffler totalement au format actuel. Je crains le pire pour le reste.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 18 - F.U.B.A.R. : Killer Weekend (2018)

Publié le 9 Octobre 2019 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller

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F.U.B.A.R. : Killer Weekend (2018) :

Lorsque Sam (Sean Verey), futur marié, part célébrer sont enterrement de vie de garçon en compagnie de tous ses amis (Perry Fitzpatrick, David Mumeni, Timothy Renouf, Ewen MacIntosh, Jake Abbott, Danny Kirrane) et de son beau-père Gerald (Mark Heap) strict et austère, il ne se doute pas que ce week-end de paintball et de simulation de chasse aux zombies va virer au drame. Bien vite, en effet, le jeu se transforme en effet en tentative de survie, quand le petit groupe tue malencontreusement l'un des faux zombies, et que les autres employés de l'entreprise, ex-militaires, dévident de venger la mort de leur collègue en exterminant leurs clients...

Comédie noire anglaise sur fond de zombies, mais qui s'avère en réalité un semi-thriller pas très drôle ou très bien rythmé, et qui souffre principalement d'une distribution pas très attachante. J'ai même envie de dire que c'est tout le problème du film : on suit un groupe de personnages lourds et têtes à claques, dont le sort ne nous importe pas du tout, et qui manquent cruellement du charisme nécessaire pour que le film soit intéressant.

Seul surnage Mark Heap, qui par sa seule attitude, ses mimiques et son talent, parvient à imposer son personnage, au milieu d'un océan de médiocrité. À la limite, si le film avait eu beaucoup plus d'énergie et de folie, ça aurait pu être suffisant pour que le tout fonctionne... mais en l'état, c'est vraiment très bof.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 17 - La Malédiction de la Dame Blanche (2019)

Publié le 9 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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La Malédiction de la Dame Blanche (The Curse of La Llorona - 2019) :

À Los Angeles, dans les années 70, Anna (Linda Cardellini), une assistante sociale mère de deux enfants, Chris (Roman Christou) et Samantha (Jaynee-Lynne Kinchen), découvre les conditions étranges dans lesquelles l'une des femmes dont elle s'occupe (Patricia Velasquez) s'occupe de sa propre progéniture, paniquée à l'idée que La Llorona, un esprit vengeur, ne vienne s'emparer de ses deux garçons. Mais bien vite, Anna doit se rendre à l'évidence : la malédiction de la Llorona a été transmise à sa famille, et elle doit désormais protéger Chris et Sam d'une menace surnaturelle et incompréhensible...

Pseudo spin-off de la franchise Conjuring (après Conjuring 1 & 2, Annabelle 1 & 2, The Nun... les liens se limitent à la brève présence d'un certain prêtre, et à l'apparition éclair de la poupée Annabelle dans un flashback de ce dernier), ce La Llorona prend place dans les années 70 (ça n'apporte absolument rien au film, et pire : l'époque n'est jamais bien retranscrite à l'écran), et nous déroule une histoire de fantôme vengeur particulièrement banale et soporifique, pas aidée par une bande son inexistante (quasi-littéralement, d'ailleurs, puisque énormément de scènes sont dépourvues d'accompagnement musical, et se contentent d'un silence plus ou moins pesant).

Le vrai problème du film, c'est qu'à être trop balisé, à être trop basique, à se reposer trop souvent sur un script cousu de fil blanc, et téléphonant tous ses rebondissements (le shampooing, la poupée, l'arme à feu, le crucifix pointu...), La Llorona perd tout intérêt, toute efficacité de ses jump scares, et en devient presque risible, par moments.

Ce n'est pas la faute de ses interprètes principaux : les enfants sont très bien, et ça fait plaisir de revoir Linda Cardellini dans un film plus commercial/grand public (quand bien même son personnage serait limité à paraître fébrile, angoissée et éplorée pendant tout le film).

Mais le film n'a aucune énergie, son exposition est laborieuse, le fantôme est vraiment générique (visuellement parlant et dans son comportement), et l'exorciste stoïque interprété par Raymond Cruz ne convainc pas vraiment.

1.25 + 0.5 pour le trio principal = 1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 16 - Shed of the Dead (2019)

Publié le 8 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, UK

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Shed of the Dead (2019) :

Glandeur invétéré, Trevor (Spencer Brown) est un rôliste qui passe tout son temps dans son abri de jardin, où il évite ainsi son épouse gueularde (Lauren Socha) et sa meilleure amie (Emily Booth), en s'imaginant vivre des aventures épiques et médiévales. Mais lorsque des zombies apparaissent en ville et commencent à dévorer les vivants, Trevor et son meilleur ami (Ewen MacIntosh) vont devoir survivre et protéger les leurs...

Une comédie horrifique anglaise qui lorgne très fortement (et ouvertement) sur Shaun of The Dead (on retrouve un duo de personnages masculins similaires, certaines scènes), sans en avoir malheureusement le sens de l'humour (ici, on est plutôt dans de l'humour graveleux assez lourd), le rythme, ou les personnages attachants.

C'est même le problème principal du film : tous ses protagonistes sont antipathiques, et hormis quelques caméos amusants de visages familiers du grand écran horrifique (Michael Berryman, Kane Hodder, Bill Moseley, une narration de Brian Blessed), quelques scènes oniriques de fantasy, et une Lauren Socha (Misfits) toujours impeccable, il n'y a vraiment pas grand chose à retenir de ce métrage trop décousu et bas de plafond pour fonctionner.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 15 - Simetierre (2019)

Publié le 8 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Simetierre (Pet Sematary - 2019) :

Lorsque la famille du Dr Louis Creed (Jason Clarke) s'installe dans une petite bourgade du Maine, elle découvre rapidement un étrange cimetière d'animaux au fond des bois, entouré d'une légende lugubre. Bien vite, le chat de la famille est heurté par un camion mais, enterré par Louis et son voisin, Jud Crandall (John Lithgow), il revient bien vite à la vie, plus agressif que jamais. Et quand Ellie (Jeté Laurence), la fille de Louis et de Rachel (Amy Seimetz), trouve à son tour la mort lors d'un accident de circulation, le médecin décide de la ramener elle aussi à la vie, sans en informer son épouse...

Remake du film médiocre de 1989 / nouvelle adaptation du récit de Stephen King, confiée aux réalisateurs de Starry Eyes, et aux scénaristes de Halloween, 20 ans après, de Chambre 1408, de Mercy, du Septième Fils, ou encore d'Insanitarium, de Midnight Meat Train et de la série Nightflyers - autrement dit, un palmarès assez mitigé à tous les niveaux... qui donne lieu à un film tout simplement quelconque.

Ce n'est même pas que le tout soit particulièrement mauvais ou raté - honnêtement, rien que la distribution et le jeu des acteurs placent ce remake au-dessus du film de 1989 - la petite Jeté Laurence est à des kilomètres au dessus du garçonnet de l'original, et ça fait une énorme différence.

Mais malgré cela, comme dans le film de 1989, les personnages ne sont pas attachants, le rythme global est mollasson, ça ne décolle jamais vraiment, et surtout, ça ne suscite jamais la moindre angoisse.

Encore une fois, le mot clé, ici, c'est quelconque : la réalisation est quelconque, les effets spéciaux sont quelconques, la distribution est quelconque, les changements apportés au récit sont quelconques, bref, tout est quelconque, et on oublie le métrage aussi vite qu'on l'a regardé.

2.5/6 (meilleur que l'original, mais pas bien brillant non plus)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 14 - Us (2019)

Publié le 7 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Us (2019) :

Lorsqu'elle retourne, le temps d'un week-end, sur les lieux qui l'ont traumatisée dans son enfance, Adelaide Wilson (Lupita Nyong'o) est plus que nerveuse, ce qui inquiète sa famille (Winston Duke, Shahadi Wright Joseph, Evan Alex). Et rapidement, son inquiétude est justifiée : quatre inconnus bestiaux s'introduisent dans leur maison de vacances et les menacent, des inconnus qui, à la grande horreur des Wilson, s'avèrent être leurs doubles... 

Après le succès (démesuré et un peu surcoté) de Get Out, et entre deux passages (très mitigés) par la case petit écran (Twilight Zone 2019 et Weird City), Jordan Peele continue son petit bonhomme de chemin dans le genre de l'horreur à message social, avec cet Us au titre à multiples niveaux de lecture (U.S., "Us" en tant que société, "Us" en tant que représentation de la famille principale, etc).

Un Us qui, pendant une grosse première partie, joue la carte du mystère, du doppelgänger, et de l'invasion de domicile, de manière assez convaincante et réussie ; le film est ainsi porté par l'interprétation habitée de Lupita Nyong'o, et par une réalisation sobre mais efficace, sachant doser ses effets et faire monter le suspense. Malheureusement, une fois que la famille Wilson parvient à s'échapper de son domicile, et que le film se tourne un peu vers ses voisins, il perd en intérêt.

En effet, le ton commence à changer, pour quelque chose se rapprochant beaucoup plus de l'humour noir, et ce contraste fait que la tension s'évapore totalement, pas aidée par un script beaucoup trop explicatif sur la fin. Une explication pas particulièrement intéressante, à vrai dire, suivie d'un twist relativement prévisible, qui conclut le film en demi-teinte.

Autre problème du métrage, il est nettement moins frontal que Get Out dans ses thématiques et ses messages, et peut paraître plus vague et brouillon sur ce front : lutte des classes, inégalités sociales et raciales, impulsions sauvages refoulées, etc, on peut voir dans Us de multiples degrés de lecture, mais aucun n'est vraiment suffisamment appuyé pour vraiment fonctionner de manière durable. Pire, ils ont un peu tendance à parasiter de manière maladroite le bon déroulement du film, manquant de finesse ou de clarté.

Ce n'est pas rédhibitoire, car le film reste tout à fait regardable - en tout cas, je l'ai préféré à Get Out et à son écriture gentiment pataude et déséquilibrée. Mais ce n'est pas non plus le chef d’œuvre instantané vénéré par la presse américaine : il reste des problèmes d'écriture, des réactions assez improbables de certains personnages, un mélange humour noir/horreur pas totalement abouti, etc...

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 13 - Rétrospective Critters : Critters Attack ! (2019)

Publié le 7 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Jeunesse, Review, Science-Fiction, Télévision, Critters, SyFy

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Critters Attack ! (2019) :

Alors qu'elle babysitte Jake (Jack Fulton) et Trissy (Ava Preston), les deux enfants d'un enseignante, Drea (Tashiana Washington), une jeune femme débrouillarde, trouve en forêt une Krite pacifique et affectueuse, que le groupe baptise Bianca. Avec son frère Phillip (Jaeden Noël), Drea va alors devoir survivre à l'attaque d'autres Krites récemment débarqués sur Terre, et bien décidés à s'opposer à Bianca, membre de leur famille royale.

Seconde itération 2019 de la franchise Critters avec le fauché mais rigolo A New Binge, ce Critters Attack ! a été produit par SyFy, avec un budget que l'on devine tout aussi limité, et un cahier des charges plus générique.

Résultat : un téléfilm insipide au possible, avec une distribution jeune qui donne au tout de faux airs de téléfilm Nickelodeon, une Bianca particulièrement laide qui fait virer le tout vers un sous-Gremlins de pacotille, un rythme inexistant, des personnages au développement insuffisant ou inutile (c'est selon), des effets inégaux (les marionnettes semblent tout droit sorties des films originaux, mais le sang ressemble à de la peinture, et certains effets numériques sont ratés), un script décousu et approximatif, et une Dee Wallace qui fait une apparition en chasseuse de primes surarmée (un caméo sans intérêt, et même pas relié aux chasseurs de prime intergalactiques des autres épisodes).

Bref, ce n'est pas bon du tout, et plus problématique : ce n'est jamais fun.

Pas forcément le pire volet de la saga, mais pas loin.

2/6 

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Les bilans de Lurdo - Halloween Oktorrorfest 2019 - Rétrospective Critters : Critters - A New Binge (2019)

Publié le 6 Octobre 2019 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, tout le mois d'octobre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Critters - A New Binge (2019) :

Envoyés sur Terre par leur Président (Stephen Merchant) pour secourir un des leurs, et poursuivis par des chasseurs de prime métamorphes, les Critters arrivent à Burbank, en Californie, où, malgré l'ordre strict de ne manger rien ni personne, ils sèment le chaos en ville et dans la vie de trois adolescents, Christopher (Joey Morgan), Charlie (Bzhaun Rhoden) et Dana (Stephi Chin-Salvo)...

Mini-série en 8 épisodes de 7-10 minutes, conçue par Jordan Rubin, Jon et Al Kaplan (Zombeavers) pour la plate-forme de streaming Shudder, et qui remet les fameux Critters sur le devant de la scène, pour une mini-série nettement orientée comédie et second degré.

Il n'y a qu'à voir la distribution de ce programme pour s'en rendre compte : avec des caméos de Gilbert Gottfried, Thomas Lennon, Stephen Merchant, etc, difficile de prendre le tout au sérieux, d'autant que les bestioles extraterrestres parlent ici nettement plus (trop ?) que dans la tétralogie Critters prise dans sa totalité.

Le résultat s'avère à mi-chemin entre un teen movie et une comédie d'horreur plus classique, avec un côté années 80 plutôt agréable (et par côté années 80, je ne parle pas de fanservice facile au niveau de la direction artistique, mais plus de la facture globale de ce film-coupé-en-6-épisodes, qui évoque très clairement les films de monstres décomplexés et légers de l'époque).

L'interprétation des acteurs principaux est plutôt solide, les effets spéciaux numériques sont fauchés, les créatures sont amusantes (mais, privées des frères Chiodo, elles trahissent un peu trop souvent leur statut de marionnettes), l'humour est assumé et absurde (mais parfois pas toujours inspiré - les parodies de Infinity War et de Matrix font un peu pièces rapportées, les dialogues sous-titrés des Critters sont inégaux), et dans l'ensemble, il faut bien admettre que le tout ne gagnera pas de prix pour sa qualité technique ou artistique, mais en tant que suite à petit budget des films originaux (déjà assez faiblards, en soi), c'est assez honorable et amusant (surtout après Critters 3 et 4).

Et ça rappelle franchement, dans le ton, le Zombeavers de ses créateurs.    

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 12 - Rétrospective Critters : Critters 4 (1992)

Publié le 5 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters

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Critters 4 (1992) :

Embarqué à bord d'une capsule spatiale avec les deux ultimes œufs de Crites récupérés sur Terre, Charlie (Don Keith Opper) passe plus de 50 ans dans l'espace, en cryogénie, avant d'être récupéré par un vaisseau à l'équipage hétéroclite (Angela Bassett, Brad Dourif, Paul Whitthorne, Anders Hove, Eric DaRe). Et tandis que le navire accoste une vieille station abandonnée pour y attendre les autorités, les oeufs éclosent, et les monstres se libèrent...

Aïe.

Les Critters in Space. Des Critters qui sont absents de 90% du film, un film tourné en simultané avec le précédent, et qui paraît donc particulièrement fauché et étriqué.

Déjà, la distribution n'aide pas, avec une majorité d'acteurs insipides et ternes, Brad Dourif et Angela Bassett qui cachetonnent, et des figurants en tenues de pseudo-stormtroopers, uniquement là pour faire du remplissage dans le dernier tiers du métrage.

Ensuite, tout le budget semble être passé dans Critters 3, déjà peu fameux, tant les décors et les costumes paraissent ici bas-de-gamme (mais c'est voulu, la station est "laissée à l'abandon"... *soupir*).

Enfin, le vrai problème, c'est qu'il ne se produit absolument rien dans la première demi-heure de Critters 4 (la capsule n'est ouverte qu'après la première demi-heure), et qu'ensuite, c'est un défilé de couloirs vides, d'effets numériques et graphiques vieillots, et de néant absolu.

Voilà. Critters 4, c'est le néant absolu, un néant qui se prend bien trop au sérieux, saupoudré de références à Star Wars, Blade Runner, Alien pour faire plaisir au chaland... et c'est probablement le métrage le plus faible de la série.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 11 - Rétrospective Critters : Critters 3 (1991)

Publié le 5 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Science-Fiction, Review, Thriller, Critters, Fantastique

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Critters 3 (1991) :

Traquant désormais les derniers Crites, Charlie (Don Keith Opper) découvre qu'ils se sont établis dans un immeuble de Los Angeles, ramenés à leur insu par Annie (Aimee Brooks), son petit frère Johnny (Christian & Joseph Cousins) et leur père Clifford (John Calvin), de retour de vacances. Mais ces derniers ne pourront compter que sur l'aide de Josh (Leonardo DiCaprio), le beau-fils du propriétaire, et sur les autres occupants de l'immeuble pour tenter de vaincre les créatures...

Une suite des deux premiers épisodes, avec de la continuité (le personnage de Charlie revient, on mentionne la bourgade des premiers métrages, Ug revient dans le générique de fin) qui n'est pas désagréable, et des Critters nettement plus expressifs et mobiles, mais qui, malheureusement, ressemblent de plus en plus à des Gremlins (la scène dans laquelle ils rotent et pètent, le fait que leur leader soit affublé d'une mèche blanche, etc).

Le film, lui, s'embourbe dans une unité de lieu qui lui donne de faux airs de Troll (tout se déroule dans un immeuble, ce qui est pratique pour économiser de l'argent quand on tourne simultanément Critters 3 et 4), sans la fantaisie de ce dernier, et avec un nombre de personnages insipides trop importants pour le bien du film. On finit par regarder tout ça en étant très indifférent, et sans réellement s'amuser.

Ce qui est bien dommage.

2.25/6 (pour ne rien arranger, la musique synthétique est assez frustrante)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 10 - Rétrospective Critters : Critters 2 (1988)

Publié le 4 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Critters 2 : The Main Course (1989) :

Deux ans après l'invasion initiale des Crites, Brad (Scott Grimes), désormais âgé de 15 ans, revient à Grovers Bend pour passer le week-end de Pâques chez sa grand-mère (Herta Ware). Mais lorsque des œufs crites sont retrouvés dans l'ancienne ferme de la famille de Brad, et distribués en tant qu’œufs de Pâques, les créatures s'en prennent à la bourgade, alors même que les chasseurs de prime intergalactiques (Terrence Mann, Don Keith Opper, Roxanne Kernohan) reviennent sur Terre pour achever leur mission d'autrefois...

On prend les mêmes et on recommence avec cette suite directe du premier volet, cette fois-ci réalisée par Mick Garris, et écrite par David Twohy.

Le tout se prend nettement moins au sérieux que le premier volet, avec des Critters mieux mis en valeur (une grosse partie du film se déroule en pleine journée, et le reste est assez bien éclairé pour que les monstres restent visibles), et nettement plus proches des Gremlins de Dante dans leur comportement.

Une suite joyeusement barrée et détendue, bourrée d'idées, avec une distribution sympathique, des effets réussis, de la nudité gratuite, des monstres plus aboutis (le MÉGA-CRITTER ^^), bref, c'est très sympathique, et l'on ne s'ennuie guère. 

4/6

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