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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Christmas Yulefest 2013 - 01 - Un Noël Sans Fin (2013)

Publié le 24 Novembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Romance, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Un Noël Sans Fin (Pete's Christmas) :

Un ado revit sans cesse le jour de Noël, et tente de sauver la catastrophique journée de sa famille avec l'aide de sa voisine/petite amie potentielle.

Moui, moui, moui... un Groundhog Day téléfilmesque assez bizarre, puisqu'à contrario des autres GD-like de ce genre, ici, le lead n'est pas un arrogant imbécile qui doit apprendre une leçon de vie, mais un ado normal qui est le souffre-douleur de tous les membres de sa famille, plutôt stupides et égocentriques.

Et pourtant, c'est à lui de résoudre tous leurs problèmes, de sauver Noël, et de découvrir le vrai sens des fêtes de fin d'année... Huh. Assez mal rythmé, idéologiquement loin d'être convaincant, bref, gros bof, malgré quelques acteurs sympathiques (qui surjouent souvent).

1.5/6

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Catch Review : TNA Impact - Turning Point (21/11/2013)

Publié le 22 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après à peine huit mois en tournée sur la route, sans en obtenir les résultats escomptés (publics très inégaux, et audiences au point mort), la TNA retourne à Orlando, pour s'installer dans une nouvelle Impact Zone, le temps pour la compagnie de se remettre sur pied financièrement. L'avantage ? Un budget nettement allégé, qui devrait permettre la signature de nombreux nouveaux talents ; l'inconvénient ? Le risque de retomber sur un public totalement mort et/ou insupportable. Les dés sont jetés, et la compagnie de Dixie Carter entame un nouveau chapitre de son histoire avec ce Turning Point 2013 :

- Récap de Storm attaqué par Roode dans un bar d'Orlando.

- Bonne vidéo d'intro pour ce TV PPV.

- Ça va, l'IZ 2.0 est plutôt bien remplie, et motivée.

- Dixie remet Joe à sa place backstage, avant de venir dans l'IZ, pour se vanter d'être le sujet d'un article de Sports Illustrated (qui est en effet très intéressant) et se plaindre d'AJ, avant d'être interrompue par Storm, qui veut un Florida Death Match, et qui finit par l'obtenir. Ça trainait un peu, mais c'était sympa.

- Magnus vs Joe - Falls Count Anywhere Match. Un match honorable, sans plus. Ça n'a jamais vraiment passé la seconde, à vrai dire.

- Kazaniels qui s'installent ringside pour regarder Abyss vs Park.

- JPark vs Abyss. Pas d'Abyss, Daniels insulte Park, et tente d'invoquer l'Abyss qui est en Park, en vain. Rien de bien mémorable.

- Gail Kim Open challenge : Candice LeRae, aka la copine de Joey Ryan, et une lutteuse indépendante plutôt bonne, habituellement, mais là, bof, ça tenait plus du squash que d'autre chose, et les quelques hésitations des deux femmes étaient visibles.

- Les Friends of AJ pour AJ au Japon.

- Anderson est confiant.

- Gunner et Storm discutent backstage, et Gunner assure son partenaire qu'il a son soutien... moui. Finish foireux imminent, donc.

- Storm vs Roode, Florida Death Match. Un Last Man Standing efficace mais assez classique, avec une fin assez prévisible, qui est arrivée un peu trop tôt à mon goût dans le match. Storm aurait dû morfler un peu plus avant le finish. Ensuite, Storm et Gunner s'engueulent, forcément.

- American Psycho Samuel Shaw (avec TOCs, côté obscur, et dessins pleins de sang et de mort qu'il cache à Christy Hemme). Intéressant.

- ECIII vient se moquer de la JobberTeam.

- Promo menaçante de Bully.

- Angle hype un peu Magnus, avant d'être appelé par Dixie.

- ECIII vs Shark Boy. La routine : le jobber domine, jusqu'à ce que ECIII place son finisher. Je me demande si la semaine prochaine, on va voir Curry Man.

- Angle & Roode chez Dixie, qui leur annonce un match, Survivor Series-style, la semaine prochaine. :mrgreen:

- Anderson vs Ray, No DQ : certains lutteurs de la compagnie sont là pour admirer la destruction des Aces. Match honorable là aussi, mais qui aurait bénéficié de cinq minutes supplémentaires.

D'ailleurs je crois que c'est le problème de tout ce show, et des TV PPVS en général : trop de matches, pas assez de temps. Sinon, c'était sympathique, avec de la progression de storyline, des nouveaux visages, tout ça... bon, le show restait assez fun, et est passé (trop) vite, mais je reste persuadé qu'en passant les PPVs d'Impact au format 3h, ça donnerait des shows nettements moins précipités, et nettement plus mémorables.

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Catch Preview : Pronostics Survivor Series 2013

Publié le 21 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE, PPV

Survivor Series 2013, alias le PPV majeur au buildup le plus raté depuis des mois, voire des années. Cela dit, comme toujours, les catcheurs pourraient sauver le tout... si le booking suit. Allez, quelques pronostics sans grand fondement, avec uniquement une poignée de Raws pour m'inspirer.

- Survivor Series Kickoff : Miz vs Kofi.

Miz vient de faire un heel turn, je le vois mal perdre ce match. Bon, d'un autre côté, je me contrefiche du match, qui a déjà été fait et refait à de multiples reprises...

- Big E vs Axel - IC Title Match.

Victoire de Big E, qui vient de gagner le titre.

- Punk & Bryan vs Wyatts.

Hmm. Punk a vaincu un des Wyatt durant Raw, donc il est probable que Punk/Bryan perdent ce match sur intervention.

- Rhodes & Usos & Reyrey vs Shield & Real Americans - Elimination Match.

Alors là, rien de bien compliqué : les Real Americans vont souffrir, et Reyrey va probablement remporter la victoire finale pour son équipe... s'il ne s'écroule pas avant.(il y a toujours la possibilité d'un Reyrey seul contre le Shield en entier, qui en élimine deux, et se fait cueillir par une spear in extremis, cela dit, avec un Reigns triomphant.)

- Total Divas vs Other Divas - Elimination Match.

Un match en carton uniquement là pour caser un maximum de Divas sur la carte du PPV (pauvre Layla, aux abonnés absents), avec un flagrant mépris de la continuité (AJ et Kaitlyn dans la même équipe). Un match qui se terminera probablement par un face à face entre AJ et Natalya...et toutes les Divas qui abandonnent AJ à son sort.

- Cena vs ADR - HW title match.

Cena est à 100%, et tout le monde déteste ADR... Cena wins, as usual.

- Orton vs Show - WWE title match.

Oooh, Trips & Steph vont-ils trahir Orton ?.... euh... je m'en fous, en fait. Oups. Mais si Show gagne... ça n'augure de rien de très bon pour l'avenir de la compagnie...

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x08

Publié le 20 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Action, Science-Fiction, Thriller, Marvel, MCU

1x08 :

Agents of SHIELD est en sérieuse perte de vitesse dans les audiences, la fanbase (pourtant théoriquement toute pré-acquise au projet), se rebelle contre la nature routinière, basique, et peu inspirée du show... bref, les critiques fusent de toute part, et la série a bien besoin d'une injection de sang frais, ou d'une apparition de l'und es grands noms du Marvelverse.

Autant dire que cet épisode était attendu de pied ferme : un crossover avec Thor 2, tout juste sorti en salles !! Tout le monde a commencé à s'imaginer un caméo de Thor, de Kat Dennings, de Skarsgard ou de Loki : en réalité, comme bien souvent avec cette série, il valait mieux ne pas avoir du tout d'attentes.

Bon, d'office, pour les curieux, ce n'est pas du tout un crossover avec Thor 2, contrairement à ce qui était annoncé. Au mieux, on mentionne vaguement les évênements du film au début, mais aussitôt, ça enchaîne sur une lance Asgardienne dissimulé dans un tronc d'arbre en Norvège depuis des millénaires, et découverte par des campeurs. Une antiquité qui emplit celui qui la touche de rage et d'une force surpuissante. Et forcément, Ward est contaminé malgré lui, ouhlàlàlàlà suspense, va-t-il s'en sortir avant de pêter un cable et d'étrangler Skye parce qu'elle parle trop ? Malheureusement, oui.

Donc voilà... Ward est torse nu, Ward engueule tout le monde, Ward est agressif, Ward refait exactement la scène de CapAm qui a des flashbacks en boxant son punching bag, Ward a un frère tête à claques qui reviendra probablement plus tard dans la saison, Ward a un trauma d'enfance et est torturé, Ward démolit pleins de cascadeurs cablés, Ward flirte avec Skye, Ward se tape May... c'est loin d'être intéressant, tout ça.

Un peu plus sympa, cependant, Peter McNicoll qui est comme toujours attachant, dans son rôle de professeur d'histoire/asgardien exilé sur Terre. Le reste... meh. Les réactions outre-atlantiques sont très enthousiastes (principalement parce que "Simmons est adorable, même l'asgardien s'en aperçoit, ils devraient la mettre en couple avec Ward" O_o), mais personnellement, entre le surjeu des acteurs "norvégiens", le côté badass forcé de May qui se bat à la fin, le surplace continu sur le front de Coulson et d'une éventuelle intrigue de fond, le shipping, le côté "on visite toute la planète sans jamais sortir des batiments ou quitter les forêts canadiennes"... j'ai trouvé ça très très moyen, voire mauvais. Comme d'habitude.

(même si je m'attends à ce que, avec la pub mensongère forcenée d'ABC sur le "crossover avec Thor 2", les audiences remontent un peu cette semaine)

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 3 (première partie)

Publié le 20 Novembre 2013 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Star Trek, Science-Fiction

Allez, zou. Sans grande motivation après deux premières saisons ternes et peu enthousiasmantes, je continue mon intégrale de la série, avec sa saison 3 :  

3x01 - Basics part 2 :
Lors du bilan de la saison précédente, j'avais dit cela :
"(...) La brève réapparition de Suder dans l'épisode fait plaisir, cea dit, même si elle semble très clairement une mise en place pour un sacrifice ultérieur "pour le bien du vaisseau", avec rédemption du criminel, tout ça."

CQFD. En tant que conclusion à Basics Part 1, ça ronronne de manière prévisible, et ça a recours à toutes les solutions de facilité imaginables, tant tout tend vers un retour à la normale téléphoné pour l'équipage. De même, on a droit à une mort de red-shirt, et à Suder qui, malheureusement, se sacrifie bel et bien pour la cause. Bref, un show trop attendu, qui n'a comme intérêt que de mettre un terme à l'arc des Kazons (même s'il le fait de manière décevante, en butant Seska, et en faisant de son gamin celui du Kazon). Ah, et autant le gloumoute en cgi dans la grotte était sympa, autant les hommes prehistoriques de la planète sur laquelle l'équipage du Voyager est abandonné étaient risibles.

3x02 - Flashback :
Épisode anniversaire plein de bonnes intentions, avec le gros flashback à bord de l'Excelsior pendant Trek VI - The Undiscovered Country. Problème : tout ça est toutélié au scénar principal par une histoire de virus/souvenir réprimé pas très convaincante, et surtout - sacrilège - Braga se plante joyeusement dans la chronologie des évènements, condensant en quelques jours plusieurs mois des évènements du film. Dommage, parce que tout ce qui a trait à Tuvok fonctionne assez bien.

3x03 - The Chute :
Kim et Paris nous refont Oz & la Grande Évasion dans un pénitencier alien. Assez bien réalisé et joué, y compris par Garrett Wang, mais à part ça, ça ronronne quand même tranquillement par moments, avec un scénario de base convenu et rabaché, des aliens au maquillage minimaliste, et une Janeway intraitable assez agaçante (comme d'habitude, me direz-vous...).

3x04 - The Swarm :
Tout l'intro entre Torres et Paris en train de s'ennuyer en duo dans une navette était très sympa (et souligne bien que les personnages de toute série Trek ont besoin de vivre et d'interagir plus souvent s'ils ne veulent pas paraître froids et isolés) ; Le doc atteint d'alzheimer, et obligé d'avoir recours aux conseils de Zimmerman, n'était pas non plus une mauvaise idée ; mais bizarrement, le tout ne fonctionne que trop moyennement à mon goût, pas aidé par une crise forcée et anecdotique, qui oppose le vaisseau à un peuple hostile et sous-développé, dans une intrigue clairement rajoutée pour remplir l'épisode et meubler un peu. Rien de mauvais, toutefois (à part peut-être Janeway qui, une fois de plus, ignore le règlement quand bon lui semble, pour gagner du temps de voyage). 

3x05 - False Profits :
Aaah, un bon vieil épisode Ferengi, que la fanbase déteste tant !! Perso, j'aime bien l'humour de ces personnages, et cet épisode plus léger et dynamique qu'à l'habitude, ainsi que la continuité globale du truc. Bref, c'était sympa. Rien d'exceptionnel, cela dit... mais sympatoche.

3x06 - Remember :
Un Torres-centric assez consistant, et très bien joué par Roxann Dawson. Mais, car il y a toujours un mais, 1) ça fait toujours bizarre de voir B'elanna expliquer en détails à Chakotay qu'elle fait des rêves érotiques au sujet d'un alien, et qu'elle prend un pied monstre... alors qu'une saison plus tôt, elle était attirée par Chakotay, et ne semblait pas aussi proche de lui que ça, ou même suffisamment à l'aise pour aborder de tels sujets en sa présence. M'enfin bon, la continuité et Voyager, ça fait douze, de toute façon.
Et 2) le scénario en lui-même (le côté "B'el revit les souvenirs d'une alienne télépathe et découvre les secrets de la race-extraterrestre-de-la-semaine") est franchement téléphoné et cousu de fil blanc. Et comme d'habitude, la fin semble précipitée...

3x07 - Sacred Ground :
Arg, paglop, cette histoire de Kes qui profane un temple extraterrestre parce qu'on ne lui a pas appris qu'entrer sans autorisation dans des sites sacrés, ce n'est pas bien... et puis ensuite il faut la soigner, et faire un rituel spirituel à la con... Et Janeway qui engueule les aliens parce qu'ils ne peuvent pas aider... Un épisode gentiment creux de bout en bout dans sa forme, alors que le fond se veut profond et métaphysique. Je suppose qu'en théorie, tout l'épisode était sensé être une discussion sur la religion vs. la science, et sur la remise en question des convictions de Janeway... mais tout ce qu'il a accompli, c'est me donner envie de dormir. Surtout que le questionnement interne de Janeway, il ne resurgira jamais à l'avenir, donc... c'était bien utile.

3x08/09 - Future's End :
Du time-travel dans tous les sens, Sarah Silverman qui court avec enthousiasme (bouncy ! :mrgreen: ) mais qui joue toujours à la Sarah Silverman (comprendre qu'elle minaude beaucoup, avec un ton ironique et moqueur), des figurants qui reviennent toutes les trois minutes à l'écran pendant les scènes de foules, des fringues 90s, des dialogues WTF ("Who are you, people, and what is that thing in your pants !?"), un écran d'ordinateur qui ressemble à de l'Atari 2600, l'holo-émetteur portable du Doc qui fait sa première apparition, Torres et Chakotay qui sont pris en otage par des extrémistes de droite anti-gouvernement (huhuhu, l'intrigue qui ne sert à rien), et un rythme assez bancal, qui me fait dire qu'au lieu de 80 minutes, cette histoire aurait été plus efficace sur 40. M'enfin, ça se regardait (non sans être parfois un peu trop ennuyeux), et c'était même assez fun par moments (en partie parce que c'est déjà supra-daté)... mais le tout finissait quand même par se dégonfler gentiment... 

3x10 - Warlord :
Un running amusant (l'holoprogramme club de vacances de Neelix, à la fois hilarant de par l'esthétique sexy-mais-pas-trop/lamé à paillettes de toutes les potiches siliconées en bikini, et sympathique, parce que B'elanna en maillot :sweat: ), mais une histoire un peu bancale (Kes possédée par un despote alien appelé Tyran, qui veut conquir le mooooooonde, mouhahahahaha *riremaléfique*), sauvée par une Jenn Lien qui en fait trois tonnes, se prend pour l'Intendante Kira dans le Mirror Universe, et rend le tout joyeusement overzetaupe. Par contre, le black corpulent qui joue un moment les aliens sous les ordres de Kes était particulièrement mauvais.

3x11 - The Q and the Grey :
Un épisode apparemment détesté par le fandom (comme la majorité des épisodes "légers", d'ailleurs, parce que "TREK IS SERIOUS BIZNESS"), mais que je trouve toujours sympatoche, voire même réussi, jusqu'à la fin un peu bancale façon fusillade d'actioner forcée.

3x12 - Macrocosm :
Janeway & Neelix qui reviennent à bord, mais le vaisseau est vide, envahi par grosses bestioles virales agressives. Autrement dit, c'est Janeway en mode Ripley grimaçante avec un débardeur trempé et un gros gun. Gros gros bof, et des clichés à la pelle, mais apparemment, le fandom apprécie celui-là "si on met son cerveau de côté". Je retiens juste la scène de Tom & B'el qui s'engueulent à la cantine, et qui souligne une nouvelle fois que les persos secondaires devraient être plus souvent développés dans de petites scènes de ce genre.

(à suivre...)

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Catch review : WWE RAW (18/11/2013)

Publié le 19 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Dernier Raw avant Survivor Series, et un show qui a énormément de pain sur la planche pour réussir à donner envie de voir ce PPV à la mise en place particulièrement bancale et insuffisante. Ce n'est donc pas gagné...d'autant que la WWE restant la WWE, elle a soudainement décidé de faire de cet épisode de Raw un Spécial Country. Moui moui moui...

Et comme de juste mesure, le show commence particulièrement mal, avec des annonces sans intérêt : des chanteurs country vont chanter ! Perfect Jr va affronter Big E ! Triple H va parler ! Dont acte, avec 10 minutes de promos de Orton et HHH et Stephanie et Maddox et Kane et Vickie Guerrero et au secours j'ai déjà envie de changer de chaîne !!!!!

Pour bien enchaîner, on a alors droit à Maddox vs Orton, whouhou... l'occasion d'un beau paradoxe, illustrant bien l'échec chronique de la WWE à créer des personnages consistants : Maddox est ici supposément placé dans une position de victime/babyface en difficulté... mais le public s'en contrefout, il préfère acclamer Randy, et demander à ce qu'il passe Maddox à travers une table. De quoi soupirer de lassitude.

Ensuite, histoire de bien continuer cette première heure lamentable, la WWE nous inflige des chansons country à chaque coupure pub ; un match de championnat Big E Langston/Perfect Jr ultra-prévisible (on se demande vraiment quel intérêt il y a à mettre un tel match de championnat pendant Raw, plutôt que sur la carte de leur PPV, mais bon, il semble vraiment qu'ils ne veuillent pas vendre ce dernier...), un jeu de chaises musicales des Divas (*soupir*), et un match pépère de Show & Ryback, à l'issue prévisible.

Après cette première heure très très dispensable, arrive un match en pilotage automatique entre les Real Americans et Miz/Kofi, suivi d'une parodie ridicule de match entre Vickie et AJ (avec Vickie amenée sur un brancard et trépignant tout du long), un brawl hardcore entre Ziggler et Sandow : sympathique, mais inoffensif, et à nouveau plus à sa place sur une carte de PPV qu'à la tv. Ah, et n'oublions pas, histoire de bien plomber le tout, dix minutes de promo made in Cena, supposée nous faire croire que Cena est blessé, que c'est un héros, qu'il ne renonce pas à son match même si ceui-ci pourrait lui coûter sa carrière, blablablablabla, mais non, c'était une feinte qui n'a... euh... servi à rien. (*soupir*)

On continue avec les occasions manquées/inutiles, puisque la troisième heure de Raw commence par R-Truth qui chante. Yay. S'ensuit un tag match joliment creux, avec le début de Xavier Woods (anciennement Consequences Creed à la TNA), qui n'a placé que trois mouvements, dont un raté par les caméras ; puis vient un concert country de 5 minutes, sans intérêt ; et le show se termine par un long 6 vs 6 entre Wyatt/Shield vs Punk/DBry/Rhodes/Usos, préfigurant le PPV. Pas désagréable du tout, et techniquement réussi, mais le retour au ralenti de Papy Rey Rey, avec ses genoux boïteux, faisait plus pitié qu'autre chose.

Bref. Que retenir de ce show de pré-PPV... pas grand chose, en fait. Si ce n'est qu'en tant que show de pré-PPV, c'était un méga-fail qui a totalement échoué à donner envie d'acheter Survivor Series. Après, bon, il restait bien un match ou deux d'honorables, mais sur les trois heures les plus importantes de ces trois derniers mois... c'est peu.

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Critique éclair - Pilotes 2013 - Almost Human

Publié le 18 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Science-Fiction, Policier, Fox

1x01 :

Almost Human, ou quand Bad Robot recycle une demi-douzaine d'oeuvres de sf plus ou moins connues, de Alien Nation à Caves of Steel, en mêlant joyeusement les robots aux humains dans un univers urbain futuriste.

Quand le projet avait été annoncé, j'avais dit cela :

Techniquement, quand on lit le résumé officiel de la série (Kennex est dépressif, déteste les androïdes, sort tout just d'un coma suite à une attaque criminelle sur le commissariat, qui a tué son ancien partenaire, et lui vaut une prothèse cybernétique qu'il a du mal à assumer au quotidien ; son nouveau partenaire androïde développe des sentiments humains ), on se rend compte qu'en plus de repomper I, Robot (le membre cybernétique, le trauma, la haine des androïdes) et l'autre nouvelle d'Asimov à l'origine du film, ça repompe joyeusement Total Recall 2070 (le flic qui, suite à la mort de son partenaire aux mains d'androïdes, les déteste, et est contraint de faire équipe avec un robot naïf aux sentiments humains), et Mann & Machine (flic qui déteste les robots ; enquêtes à Los Angeles ; complots ; partenariat avec une androïde aux émotions humaines, blablabla).

Et après visionnage du pilote, c'est exactement ça : de la sf urbaine en pilotage automatique, qui multiplie les clichés et les archétypes recyclés du genre (le coup du recall de la recollection m'a bien fait soupirer), pour les confier à des acteurs convaincants (sauf Minka Kelly, qui nous refait Bridget Moynahan dans I, Robot), dans un enrobage Robocop meets Blade Runner-esque (qui laisse très possible l'éventualité d'un Kennex-Réplicant de nouvelle génération indétectable dont la jambe bionique est une fausse piste visant à détourner l'attention du reste de son corps :p), et d'une série procédurale qui va se traîner lentement de loner en loner, pour dispenser ses mystères au compte-gouttes.

Bien que le tout se regarde assez tranquillement, notamment grâce aux SFX friqués, je ne suis pas vraiment convaincu. Cela dit, les deux leads (et Mackenzie Crook) ont plus d'alchimie en quarante minutes que toute la team SHIELD en sept épisodes.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 31 - Frankenweenie, The Rental : 4 Dead Girls, The Raven & Crystal Lake Memories

Publié le 17 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Animation, Jeunesse, Documentaire, USA, Thriller

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Frankenweenie :

Le chien de Victor trouve la mort, et ce dernier décide de le ramener à la vie...

Remake (en version long-métrage) d'un des premiers courts de Burton, ce Frankenweenie s'avère une version étendue assez réussie et mignonne tout plein, avec de nombreuses références, et un côté "classique" dans le meilleur sens du terme.

4.25/6

The Rental : 4 Dead Girls - The Soul Taker :

Quatre filles - "la salope", "le couple de lesbiennes fidèles-mais-pas-trop" et "la prude vierge" - emménagent dans un appartement au loyer particulièrement bon marché, et au propriétaire étrange...

Un film d'horreur fauché, écrit et réalisé par l'interprète du propriétaire, qui enchaîne les clichés, les scènes de sexe, n'est jamais particulièrement drôle ou horrifique, assène des discussions pataudes sur la fidélité/la virginité/le sexe/la morale et fleure bon le vanity project à la The Room.

0.25/6

The Raven :

Edgar Allan Poe enquête sur les crimes d'un tueur en série mystérieux et insaisissable, qui sévit à Baltimore et tue selon les récits de l'auteur...

Un film terne, maniéré, et finalement immédiatement oubliable, sans le moindre frisson ou suspense, avec des effets numériques hideux, et des acteurs qui cabotinent (Poe/Cusack est particulièrement agaçant).En plus, c'est trop long.

1.75/6

Crystal Lake Memories - The Complete History of Friday The 13th :

Un documentaire fleuve sur la saga de Jason Voorhees, qui s'étend sur plus de sept heures de métrage couvrant tous les films de la saga. Réalisé par la même équipe que Never Sleep Again et More Brains! A Return To The Living Dead, on a donc droit à une rétrospective approfondie et détaillée de tous les films de la série, y compris sa déclinaison tv, et son reboot. Un travail de titan, tout simplement passionnant.  

4.75/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 30 - TerrorVision, Chillerama, Chilling Visions : 5 Senses of Fear & The ABCs of Death

Publié le 16 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Anthologie, UK, USA

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Terrorvision :

L'installation d'une antenne satellite sur le toit de la famille Putterman, provoque l'arrivée d'une créature extraterrestre monstrueuse bien décidée à décimer la famille, et à conquérir la Terre...

Comédie horrifique typique des 80s, particulièrement cheesy et fauchée, mais étrangement sympathique, probablement parce que tout le monde à l'écran surjoue à gogo, semble avoir conscience du nawak surréaliste généralisé, et que le film s'obstine à ne pas être politiquement correct, avec son ambiance et sa fin... particulières.

2.25/6 

Chillerama :

Anthologie d'horreur en quatre segments couvrant chacun une époque du film d'horreur classique (1940s/50s/60s/70s), le tout sous la supervision d'Adam Rifkin, des Chiodo Brothers, d'Adam Green et de Joe Lynch, et encadré par la trame de fond d'un drive-in diffusant les quatre segments.

- Wadzilla, par Adam Rifkin & les Chiodo bros. Un kaiju-movie sur un spermatozoïde géant qui terrorise une ville. Le rendu 50s est très réussi, ça évite de trop sombrer dans le graveleux malgré le sujet, et ça reste amusant à regarder, notamment grâce aux acteurs et au second degré ambiant. 3.5/6

- I was a teenage were-bear, de Tim Sullivan. Une parodie musicale de 60s beach movie, avec des gays qui se transforment en "bears" poilus et virils. Ça flamboie, ce n'est pas drôle, et la musique est médiocre. 1.25/6

- Diary of Ann Frankenstein, par Adam Green. 40s movie en noir et blanc, sur un Hitler qui parle du faux allemand dans une bouffonnerie peu intéressante et fauchée, qui voudrait ressembler à du Mel Brooks mais tombe à plat, avec un humour juif bas de plafond et cliché. 1.25/6

- Deathication, un faux trailer présenté par son réal, dont tout le concept est de l'humour scato à la mode 70s disco-funk. Très logiquement, c'est à chier. 0/6

- Zom-B Movie, de Joe Lynch.  Un mec déterre le cadavre de son épouse, se fait dévorer le pénis par celle-ci, avant de rejoindre le drive-in local pour projeter les films de la soirée, et déclencher malgré lui une invasion de zombies fornicateurs. Du faux noir et blanc d'assez mauvais goût, avec du sang bleu fluo, qui se transforme ensuite en zombie movie 80s assez laborieux, longuet, et particulièrement graveleux et vulgaire. 1/6

Bref, un gros échec que cette anthologie quasi-constamment vulgaire et graveleuse, et qui confond provocation avec grossièreté et mauvais goût. Il n'y a que Rifkin qui surnage. 1/6

Chilling Visions - 5 Senses of Fear :

Anthologie horrifique composée de cinq segments distincts, aux réalisateurs et protagonistes différents, mais vagement liés par un semblant de fil rouge (une corporation étrange que l'on découvre dans le segment #4, mais qui n'a aucune incidence sur tout le reste).

- Smell : Un glandeur reçoit la visite d'une vendeuse étrange qui lui offre un parfum décuplant ses phéromones, et le rendant irrésistible... non sans conséquences. Quelconque, prévisible et plus parodique qu'autre chose. 2/6

- See : Un ophtalmologue profite de son cabinet pour aspirer le liquide oculaire de ses patients et se l'injecter, afin de voir le monde par leurs yeux. Lorsqu'une jolie fille s'avère battue par son compagnon, le Doc décide de la venger. Mouais, guère plus mémorable ou original que le précédent segment, et assez cheap dans ses visions de cauchemar. 2/6

- Touch : Une famille a un accident de voiture en pleine forêt, et le jeune fils aveugle doit aller chercher du secours, mais tombe nez à nez avec un tueur qui déteste être touché. Un segment baclé et bouclé avant même qu'il n'ait eu le temps de vraiment s'établir, et qui ne convainc pas du tout, faute de la moindre tension. 1.25/6

- Taste : Un hacker est recruté par une entreprise pour effectuer une tâche mystérieuse, mais lorsqu'il refuse... Euh, okay. Un truc inabouti, qui repose uniquement sur une idée minimaliste, et qui prend son temps pour y arriver. Je ne retiens que la brève apparition de l'ex-Rosita de la TNA dans un petit rôle de secrétaire. 1.25/6

- Listen : Un found footage sur un groupe de chercheurs qui enquêtent sur une chanson aux effets secondaires mortels. La suite indirecte du précédent, plus gore et potentiellement intéressant que le reste du film, à défaut d'être particulièrement original ou imprévisible... mais malheureusement, la réalisation et les effets visuels "found footage" rendent le tout rapidement fatiguant. 2/6  

Bref, un film qui ne dépasse pas les 2/6 au total, et une belle occasion ratée.

The ABCS of Death :

Anthologie horrifique américaine & internationale, composée de 26 courts-métrages sur le thème de la mort, pour les 26 lettres de l'alphabet. Et qui dit 26 courts en moins de deux heures, dit des courts-métrages de 4 minutes 30 chrono. C'est peu. Et c'est ambitieux. Malheureusement, les ambitions du films dépassent largement le résultat final, qui s'avère beaucoup beaucoup trop inégal et médiocre pour convaincre. En version abrégée, je ne vais donner que les notes :

- A = De l'humour noir ibérique inoffensif. 2.75/6

- B = Une fausse légende mexicaine assez quelconque. 2.5/6

- C = Un court chilien qui refait Timecrimes, bourré d'ellipses agaçantes. 2/6

- D = Un homme contre un chien dans un fight club. Techniquement réussi, même si trop de ralentis. 4/6

- E = Un homme vs une araignée, du point de vue des araignées. Prévisible, maladroit et peu intéressant. 1/6

- F = Un truc japonais parodique et de mauvais goût à base de pets et d'écolières lesbiennes. WTF/6

- G = Une réalisation en vue subjective pour un mec qui prend la mer sur sa planche et se noie. 0.5/6

- H = Un énorme WTF cartoonesque et furry avec un chien anglais pilote et une renarde nazie. 4/6

- I = L'agonie, dans sa baignoire, de la victime empoisonnée d'un tueur. Pas très intéressant. 1.25/6

- J = Encore de l'humour japonais. Qui tombe mortellement à plat. 1/6 

- K = Un court animé sur une fille aux chiottes, et sa crotte récalcitrante. Du Mr Bean scato. 0/6 

- L = Des captifs doivent s'affronter en duel de masturbation, sous peine de mort. Gratuit et assez inutile, mais au moins ça parvient à être glauque et dérangeant. 2/6

- M = Redite en live action de la lettre K, mais avec un foetus en lieu et place de la crotte. Court et paresseux. 1/6 

- N = Un jeune couple, un perroquet qui répête tout ce que son maître dit. De la comédie classique et éculée. 1.5/6 

- O = Un court ultra-stylisé sur l'orgasme. Mouais, visuellement joli mais assez convenu. 2.5/6

- P = Muet et longuet, surtout pour en arriver là. 2/6

- Q = L'équipe responsable de ce segment cherche une idée, et décide de tuer un canard. Amusant, sans plus. 2.5/6

- R = Je suppose que c'est une métaphore surprenante et saignante sur le cinéma, son exploitation, etc... mais c'est un peu trop vague, tout ça. 3/6

- S = Du pseudo-Grindhouse mal joué. 2/6                 

- T = Un court-métrage en stop-motion sur des toilettes monstrueuses. Gentillet malgré le gore en pâte à modeler, et prévisible. 2.5/6

- U = Une histoire de vampire en vue subjective/caméra fish-eye. 2/6

- V = Un pitch de sci-fi ambitieux, qui parvient à exister en quelques minutes à peine. 4.5/6

- W = Un mélange de tout et de rien, pour aboutir à un "W pour WTF". Pas convaincant. 1/6

- X = Un frenchie à la barre, pour une histoire parisienne de femme constamment moquée pour son surpoids, et qui décide de s'opérer seule dans sa salle de bains. Particulièrement gore et bourrin. 3.5/6

- Y = Un pédophile tué par un "cerf vengeur". Esthétique 80s particulièrement bizarre, et résultat inégal. 2.5/6

- Z = Du hentai live, bordélique et nawak. Meh. 2/6

Au final, une anthologie à 2/6. C'est loin d'être brillant, donc...

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Catch Review : TNA Impact (14/11/2013)

Publié le 15 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le Raw enregistré de ce Lundi, particulièrement peu intéressant, et qui échouait totalement à vendre Survivor Series (à vrai dire, le show était tellement soporifique que je n'ai même pas pris la peine d'en faire la review... de toute façon, pour ce qu'il y avait à en dire...), voilà Impact, qui arrive sur les talons d'un show live ayant divisé la fanbase. Cette semaine, Impact est pré-enregistré, et la TNA doit achever de mettre en place le Turning Point de la semaine prochaine :

- Ray se vante, Anderson se pointe, et propose un Career vs Aces match. Intéressant début de show, direct et sans fioritures.

- Anderson vs Knux. RAS, un match tranquille.

- Récap des promos 365 - JP exige un match contre Daniels, Daniels ne comprend pas pourquoi JP est furieux, il voulait seulement le désaltérer .

- JPark vs Daniels. RAS non plus : c'était sympatoche, sans plus.

- EC3 vs Team Megajobbers. Les deux jobbers continuent d'impressionner, et EC3 de finir vainqueur sans tricher. Il va probablement bientôt passer à une compétition plus impressionnante...

- Aj in Mexico. Dixie en colère.

- Témoignage de Hardy après sa victoire de la semaine dernière.

- Dixie qui parle, qui parle encore, et qui fait venir les quatre prochains compétiteurs du tournoi, pour leur annoncer leurs stipulations : Bullrope match pour Storm vs Roode, Falls Count anywhere match pour Joe/Magnus.

- Anderson menotte Bisch backstage, et lui propose une discussion en tête à tête.

- Gail Kim vs Hannah Blossom - Open Challenge Match. Content de revoir la jeune anglaise, toujours pas fan du nouveau visage de Gail, et un match sans grande surprise.

- JPark au micro, qui promet que la semaine prochaine, il va y avoir Abyss vs JPark dans le ring. Intriguant.

- HW Tournament - Aries vs Angle - Submission match. Gros gros main event, forcément. Quelques spots brouillons, et un finish assez moyen, mais c'était très solide néanmoins.

- Anderson ressurgit, et piledrive Bischoff sur la rampe d'entrée. Adieu Bisch Jr.

En gros, un show qui valait principalement pour son main event, malgré les quelques détails qui m'ont ennuyé. Le reste... c'était du show pré-enregistré typique : rien de bien mémorable, mais rien de mauvais. L'Open Challenge de Gail commence tranquillement, celui de EC3 se termine tranquillement (maintenant qu'il a vaincu les deux jobbers ensemble, il va pouvoir passer à autre chose), et Anderson démolit les Aces un à un.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 29 - We Are What We Are, Big Ass Spider !, Hellbenders & Jug Face

Publié le 15 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller, Drame

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

We Are What We Are :

Une famille d'extrémistes religieux cannibales voit son quotidien bouleversé lorsque la mère de famille décède en public, et que les autorités s'intéressent de trop près au clan, qui se cherche une nouvelle victime...

Remake du film mexicain du même nom par le réalisateur/scénariste de Stakeland et Mulberry Street, un métrage très lent et contemplatif, qui n'est qu'une demi-réussite. Le traitement du cannibalisme, de l'unité familial, de la maladie, etc, est intéressant, mais un peu plombé par le rythme, et par la fin bourrine qui tranche (volontairement) assez radicalement avec le reste. Demi-succès, donc.

3.25/6

Big Ass Spider ! :

Une araignée géante dévaste Los Angeles, tandis qu'un exterminateur et un agent de sécurité incapables tentent d'arrêter la créature...

Réalisé par Mike Mendez (de manière générale un réalisateur assez déconneur et volontairement nawak), avec Greg Grunberg dans le rôle principal, Clare Kramer et Ray Wise en officiers de l'armée US.

Là, malheureusement, ça lorgne beaucoup trop vers le monster movie à la Syfy : comprendre qu'à part l'arrogance de Grunberg et sa drague éhontée, le tout se prend un peu trop au sérieux pour son propre bien, manque du délire habituel des films de Mendez, et est parfois inégal au niveau sfx numériques.

Quelques brefs effets gores sont réussis, cela dit, et sur la fin ça se décoince un peu (le suppositoire pour araignée géante ^^).

3/6

Hellbenders :

Une bande de prêtres débauchés forment un commando d'exorcistes d'élite, qui commettent tous les péchés capitaux afin de pouvoir capturer et attirer les pires démons de l'enfer... mais bientôt, les choses se compliquent.

Une comédie horrifique adaptée d'un comic-book par son créateur, ce film tombe très nettement à plat, malgré sa distribution sympatoche, Clancy Brown en tête.

Ça essaie beaucoup trop d'être drôle, provocant, mordant et politiquement incorrect, mais au final, ça reste trop bordélique, fauché, et redondant pour convaincre.

2.25/6

Jug Face :

Une communauté reculée organise sa vie autour d'un puits étrange, où vit une créature indicible. Une des jeunes femmes du village, enceinte de son frère, tente de s'échapper avant d'être sacrifiée à l'entité... 

Un premier film assez réussi, à l'ambiance pesante, tendue, et à l'univers très particulier ; s'il n'est pas toujours parfait (la représentation des visions et des esprits est parfois un peu too much), le métrage parvient néanmoins à maintenir l'intérêt du spectateur de bout en bout, notamment grâce à son interprétation convaincante.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 28 - Red Clover, House at the End of the Street, The People under the Stairs & Cast A Deadly Spell

Publié le 14 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, SyFy, Comédie, Romance, Lovecraft

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Red Clover :

Après avoir amené un Leprechaun captif d'Irlande, les habitants d'une petite ville du Massachusetts exploitent sa chance pour faire fortune, jusqu'à rendre la créature folle de rage. Des siècles plus tard, une jeune femme rousse cueille un trèfle rouge, libérant ainsi le monstre, qui commence à tuer tous les autochtones...

Une production Syfy un peu atypique (du réalisateur de Sharknado/scénariste de Scream of the Banshee) puisque bien qu'étant un film d'horreur assez basique et sérieux, le métrage conserve un second degré assumé et décomplexé, assuré, outre les dialogues et des références méta, par un Billy Zane qui cabotine comme ce n'est pas permis, faisant basculer ses scènes dans la parodie (grosse grosse barre de rire durant sa grande scène dramatique, quand il explique au bord des larmes qu'il a perdu sa femme dans la foule, durant l'ouverture des soldes, et que cette tragédie le hante depuis tout ce temps....)

Bref, c'est regardable pour ce que c'est, malgré le sang numérique foireux.

Un petit 3/6 (sur l'échelle des téléfilms Syfy).

House at the End of the Street :

Une jeune femme et sa mère emménagent dans une nouvelle maison, juste à côté d'une demeure abandonnée où a eu lieu un double homicide, mais qui, étrangement, semble encore occupée...

Jennifer Lawrence s'efforce de faire de son mieux, mais le film se traîne lamentablement (une heure de romance insipide et mal montée) et échoue à proposer un semblant de suspense ou de mystère. Raté.

1.5/6

The People Under the Stairs :

Un gamin du ghetto et deux cambrioleurs s'introduisent dans la maison de riches propriétaires, et découvrent que ceux-ci sont un frère et une soeur incestueux, qui enlèvent et maltraitent de nombreux enfants...

Un film étrange, et pas très convaincant, à mi-chemin entre le film d'horreur, le film pour enfants et la comédie slapstick, pour un mélange qui ne prend pas vraiment.

3/6

Cast A Deadly Spell :

Dans un Los Angeles magique de la fin des années 40, le Détective HP Lovecraft - farouchement opposé à l'usage de la magie - est chargé de retrouver le Necronomicon, et met les pieds dans une affaire qui le dépasse...

Une distribution convaincante, un univers qui fourmille de détails, des effets assez réussis, bref, c'est un téléfilm très sympathique que ce Cast A Deadly Spell, malgré les limites du format.

4/6

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x07

Publié le 13 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Thriller, Action, Science-Fiction, Fantastique, Marvel, MCU

1x07 :

Okay... donc ils semblent partis pour nous tenter un "Coulson et son équipe se rebellent contre le Shield" pour accompagner la sortie en salle de CapAm 2... pourquoi pas, mais bon, CapAm 2, ça ne sort que dans six mois, donc pas la peine d'en faire un enjeu capital, pour l'instant. L'opposé de l'intrigue "Coulson et son véritable état", qui commence à devenir fatiguante : cela fait sept épisodes qu'ils balancent des enclumes à la tête des fanboys pour tenter de maintenir leur intérêt, un peu de mouvement sur ce front ne serait pas de refus (même s'il est probable que si mouvement il y a, ce ne sera pas avant, au mieux, le cliffhanger du break de Décembre, ou, au pire, les sweeps de Février).

Dans l'intervalle, encore une "affaire de la semaine" sans grand intérêt, et qui ressemble à du recyclage de plein de trucs (du sous-Alias, du sous-Total Recall pour l'extraction nasale, etc) ; encore une Skye qui, après avoir trahi le Shield il y a deux ou trois épisodes, s'étonne qu'ils ne lui fassent pas confiance à 200%, et ne lui expliquent pas les tenants et aboutissants des missions taupe secrètes de niveau 8 ; encore une Skye aux superpouvoirs de hackeuse, qui, sans rien savoir des systèmes qu'elle veut pirater ou de leur protection, est capable de, je cite, "s'introduire dans l'infrastructure du Shield avec une clef USB simulant ses habitudes de surf sur reddit/son profil facebook/l'historique de son navigateur pendant que son bot piratera les banques de données de l'organisation dans un délai de trois minutes" ; encore plus de Skye la petite orpheline à la recherche de sa môman (sérieusement, s'ils osent nous expliquer qu'elle est la fille d'une superhéroïne, de May ou de Hand, et qu'elle est "spéciale", c'est boycott direct) ; encore un SHIELD dont les systèmes informatiques sont de vraies passoires aux fichiers gentiment classés et rangés dans des dossiers bien étiquetés, histoire de faciliter la tâche à d'éventuels pirates ; encore plus de Fitz et de Simmons pour de la comédie balourde et du shipping (Simmons, je comprends, à la limite, c'est la chouchoute des fanboys, mais l'autre, là... *soupir*), encore des effets visuels bancals (le sauvetage à grands coups de 747 en VTOL à 5m des toits des bâtiments ; et la scène de Ward qui tire sur les deux barils qui "explosent" est un festival de détails foireux : il tire une fois, le baril "explose" par la face opposée :huh: , le second baril est lui aussi censé exploser aussitôt sans raison :huh: , mais c'est le sol qui part en fumée à 50 cm du bidon ^_^ , et les deux barils ne bougent pas d'un poil... :sweat: ) et encore un épisode éminemment oubliable.

Au point où en est le show, je ne regarde plus que pour voir comment ils vont résoudre le cas Coulson et s'ils vont oser buter Fitz en guise de cliffhanger... next week, un tie-in avec Thor 2 (enfin, vaguement, puisque visiblement, l'équipe devra récupérer un artefact elfique qui rend son porteur super fort, et super en colère... ça me rappelle quelque chose, mais quoi...)

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 27 - The UnNamable I & II, Stakeland & American Mary

Publié le 13 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Lovecraft

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The UnNamable :  

Inspirée de Lovecraft, l'histoire d'une bande d'étudiants qui vont explorer une maison abandonnée où habite encore une créature sans nom.

Assez fidèle au ton de la nouvelle originale, le film pâtit cependant très notablement de sa musique fauchée, et de son rythme particulièrement défaillant : la créature, si elle est esthétiquement très réussie, et très Banshee dans l'esprit, n'apparaît pas avant les huit dernières minutes (ce qui ne poserait pas un problème si elle n'était pas sur toutes les affiches & photos du film), et dans l'intervalle, les personnages en carton et l'absence totale de la moindre tension rendent le film impuissant.

1.5/6

The UnNamable II :

La suite directe, tournée 5 ans après, et très très vaguement inspirée du "Témoignage de Randolf Carter".

On y retrouve le même personnage principal, John Rhys-Davies et David Warner dans de petits rôles, et Julie Strain dans la peau de la banshee (nettement moins réussie que dans le premier opus).

Ah, et j'ai failli oublier la fille qui joue le rôle de la banshee retransformée en humaine, et qui passe les 3/4 du film nue : non seulement c'est totalement gratuit et hors-sujet, mais en plus ça donne par moments un côté exploitation/college comedy qui plombe encore plus un récit déjà pas bien vaillant.

0.75/6 

Stakeland :

Un ado et un chasseur mystérieux voyagent dans un futur proche apocalyptique, où les vampires arpentent la planète, comme des hordes de zombies assoiffés de sang.

De la même équipe que Mulberry Street et We Are What We Are, Stakeland est de nombreuses choses à la fois : une sorte de Zombieland en plus hardcore, avec un jeune ado pris sous l'aile d'un chasseur blasé et expérimenté, un road movie post-apo, un western moderne, un récit initiatique, un film de vampires/zombies, etc...

Techniquement, c'est impeccable, très réussi visuellement, avec un ton sombre, mélancolique et souvent contemplatif, c'est ambitieux... le problème, c'est que ça a très clairement les défauts de ses qualités : pour peu que l'on n'accroche pas aux personnages ou au genre western, dont le film reprend bon nombre des codes, la mélancolie devient rapidement des bons sentiments sirupeux et trop appuyés, la contemplation devient trop rapidement de la lenteur soporofique, l'économie de moyens devient rapidement cache-misère, et la narration en voix off fatigue bien vite.

Un film qui ne fera donc pas l'unanimité, et auquel on accroche ou pas (un peu comme We Are What We Are).

3.5/6

American Mary :

Une étudiante en médecine accepte de faire des opérations chirurgicales illégales pour pouvoir boucler ses fins de mois, mais lorsqu'elle se fait violer par son mentor lors d'une soirée de médecins, elle décide d'exploiter ses contacts criminels pour se venger des responsables, et sombre dans une spirale infernale...

Un thriller horrifique assez particulier, avec une atmosphère pesante, une interprétation solide des acteurs principaux (les acteurs secondaires, c'est plus inégal), et un récit qui vire au Rape/Revenge, et se perd malheureusement sur la fin. Dommage.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 26 - Skinwalker Ranch, 13 Eerie & Haunter

Publié le 12 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage, Science-Fiction, Thriller, Jeunesse

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Skinwalker Ranch :

L'enquête d'une équipe de chercheurs sur la disparition d'un gamin sur un ranch, enlevé par une orbe de lumière...

Un found footage de plus, particulièrement convenu et ronronnant, dans lequel les manifestations étranges se multiplient (fantômes, lumière, loups difformes, bruits, lumières, etc) jusqu'à l'overdose, la réalisation est chaotique et parasitée pour cacher les effets numériques, et quelques visages sont trop familiers pour que ça fonctionne vraiment (Erin Cahill & Jon Gries). Bref, au final, la mayonnaise ne prend jamais, et le film se finit en queue de poisson sans avoir réussi à provoquer quoi que ce soit d'autre que de l'ennui.

1.5/6

13 Eerie :

Un groupe d'étudiants en médecine légale part en travaux pratiques sur une île supervisée par leur professeur depuis un QG high-tech, près d'un pénitencier abandonné, où ont eu lieu des expériences étranges...

Mindhunters à la sauce médecine légale, qui se transforme en zombie flick fauché au bout d'une demi-heure. Mais vraiment fauché. Tout le budget a dû passer dans le salaire de Katharine Isabelle, Michael Shanks et Brendan Fehr... après, malgré tout, ça se regarde gentiment, principalement pour K.I. et pour le gore assez généreux, mais bon...

2.5/6 

Haunter :

Une ado fantômatique hante sa maison avec le reste de sa famille, prise dans une boucle temporelle, jusqu'à ce qu'elle entre en contact avec l'adolescente qui y vit, et qui est menacée par un tueur en série sépulcral.

Un film à mi-chemin entre Lovely Bones, Groundhog Day et un récit typiquement "Young Adult", avec Abigail Breslin (qui assure son rôle), et dirigé par le réalisateur de Cube, qui décidément peine à retrouver le chemin du succès.

Ici, en l'occurrence, malgré les apparences d'originalité que se donne le film, tant visuellement que formellement, le récit prend beaucoup trop son temps pour qu'on ne s'aperçoive pas de son contenu finalement assez convenu. On se retrouve donc avec un pitch digne d'un Fais-moi Peur (en à peu près aussi effrayant), mais en plus décousu, et en beaucoup plus étiré.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 25 - Chastity Bites, Cronos & Jaws

Publié le 11 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Chastity Bites :

Elizabeth Bathory débarque dans une petite ville ricaine à tendance républicaine, où tous les parents tentent d'imposer un voeu de chasteté à leurs enfants.

Une comédie d'horreur sympatoche produit par Alison Scagliotti en reporter féministe, avec un cast sympatoche (bien qu'un peu inégal), et Stuart Gordon dans un micro-rôle. Au final, ça ressemble pas mal à un téléfilm façon Nickelodeon ou Buffy, donc ça se regarde.

4/6

Cronos :

Un alchimiste du XVIè siècle découvre un moyen de donner la vie éternelle à un être humain grâce à un mécanisme étrange... mais cette vie éternelle a un prix, comme le découvre à notre époque un antiquaire vieillissant.

Premier long-métrage de Guillermo Del Toro, dont on retrouve déjà certains gimmicks (les rouages d'horlogerie, l'angle intimiste et relationnel du récit, etc), cette histoire de vampires atypique tient toujours relativement la route, vingt ans après sa sortie. La musique est peut-être un peu datée et envahissante, cela dit, et le rythme (et ses ruptures) moyennement maîtrisé.

3.75/6

Jaws :

Les Dents de la Mer... 'nuff said.

Efficace.

5/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 24 - The Last Days on Mars, Stephen King's Bag of Bones & Bad Meat

Publié le 10 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Télévision, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Last Days on Mars :

À quelques heures de leur départ pour la Terre, une équipe de scientifiques explorant Mars se trouve soudain confrontée à une forme de vie indigène...

Pendant 30 minutes, on a de la mise en place intéressante dans un film qui semble bien parti, avec une distribution solide, et puis, paf, Des zombies débarquent. Déception.

Un tiers de bon film + des miettes = 2.5/6

Stephen King's Bag of Bones :

Un romancier à succès déprime suite à la mort de sa femme dans un accident, et va s'isoler dans leur chalet du Maine, où il fait la connaissance d'une jeune veuve, de sa gamine, et des fantômes qui les accompagnent.

Encore un Stephen King adapté par Mick Garris = encore une mini-série longue et terne, assez mal foutue, sans un gramme de tension, et qui finit par sombrer dans le nawak, malgré un cast solide et consistant.

1.25/6

Bad Meat :

Elisabeth Harnois, Joe Dinicol, Dave Franco et Jessica Parker Kennedy en tant que pensionnaires d'un camp de redressement dirigé par Mark Pellegrino, camp qui est bientôt victime d'une épidémie de virus cannibale à la Cabin Fever.

Enfouie quelque part au coeur de ce film, il y a une bonne comédie d'horreur décalée.

Problème : le film a connu une gestation tellement chaotique (boîte de production qui met la clef sous la porte aux 2/3 du film, équipe impayée, Rob Schmidt, le réalisateur initial, qui met les voiles et refuse que son nom soit au générique, etc) qui fait que le film n'a pas de fin : à cinq minutes de la fin, tout est baclé à grands coups d'ellipses dans le montage et d'effets spéciaux manquants, couronnés par une série de flashforwards tournés avec trois acteurs dans une pièce sombre, et qui ne sont là que pour rallonger la durée du film.

3.5/6 pour les intentions qu'on devine, mais -2.5 pour le carnage de la post prod = 1/6

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Critique éclair - Pilotes 2013 - Ground Floor

Publié le 9 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, TBS

Ground Floor 1x01 :
Nouvelle sitcom de Bill Lawrence de Cougar Town/Scrubs, dont on retrouve le Dr Cox (entre autres), sur un cadre supérieur et une employée de bas niveau d'une même entreprise qui couchent ensemble un soir, et doivent apprendre à mener de front cette nouvelle relation tendue et leurs rapports hiérarchiques professionnels. À la différence des autres shows de Lawrence, c'est de la sitcom de studio, avec rires enregistrés, une distribution et des vannes assez inégales. Pas un pilote très mémorable, donc.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 23 - A Monsterous Holiday, Complicity & Ferocious

Publié le 9 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Animation, Jeunesse, Found Footage

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

A Monsterous Holiday :

Un jeune apprenti-inventeur tente de remporter le concours scientifique de son école, en allant chercher les conseils de son voisin, le Dr Frankenstein. Mais rapidement, il rencontre la Créature, un ado tout comme lui, et les choses dégénèrent.

Un téléfilm animé de 45 minutes, pas particulièrement joli, et assez basique. Ça se regarde, sans plus.

2.5/6

Complicity :

Une bande de jeunes fait la fête chez l'une d'entre eux, mais la soirée tourne au drame, quand l'une des filles se fait supposément violer, et que le violeur se fait tuer...

Beaucoup de caméra à la première personne/camescope, un rendu visuel clippesque et arty, et un film au pitch reposant intégralement sur l'interprétation très inégale des acteurs, et son écriture guère plus assurée, aux ficelles un peu trop grosses pour bien fonctionner, et à la fin en queue de poisson. Dommage.

2.25/6

Ferocious :

Une jeune actrice à la mode revient dans sa petite bourgade natale, mais est bientôt contrainte de prendre des décisions radicales pour que son image proprette ne soit pas salie...

Assez bien joué et assez stylisé visuellement, mais assez inégal et bordélique dans sa narration, jusqu'à en devenir fatiguant.

2/6

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Catch Review : TNA Impact (07/11/2013)

Publié le 8 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après plusieurs Impacts mollassons et qui faisaient du surplace, ainsi qu'un Bound For Glory décevant, je commençais à désespérer, et à être pessimiste quant au booking de la TNA. Heureusement, ce show est arrivé, et avec lui, un peu de changement...

- Dixie accompagnée de Pacman Jones, interrompus par Anderson, qui veut Bully.
- MEM2.0 dans le ring, Sting au micro pour annoncer la fin de la MEM, d'un commun accord, et pour partir de manière succinte, en laissant sous-entendre sans le dire qu'il aime tout le monde sauf Magnus ; tout le monde fait son speech de son côté, indiquant que "pas de quartiers dans la course à la ceinture", et Angle reste seul, jusqu'à être interrompu par Roode. brawl. Un début d'épisode sympathique, avec une progression bienvenue sur le front de la MEM. Le public est motivé.
- Le brawl continue, avec tout le monde dans le ring pour séparer les deux hommes.

- Bad Influence vont défier Pacman Jones et son pote dans le ring, mais se font bodyslammer par les deux footballeurs. Bref, mais efficace.
- Anderson explique à Knox & Bisch qu'il est temps de lâcher Ray.
- Velvet vs Brooke vs ODB, #1 Contender. RAS, jusqu'à l'intervention de Gail & Tapa, qui se vantent de n'avoir aucune compétition, et proposent un open challenge. Enfin !
- Brève "publicité" indépendante pour montrer AJ qui défend son titre au Mexique.
- Les Aces réfléchissent aux paroles d'Anderson, se font remettre en place par Bully et finissent par se rebeller.

- Dixie est mécontente de la "publicité" d'AJ. ECIII a peur de choisir l'un des deux adversaires "de calibre international" que Dixie lui propose ce soir.
- Les Aces dans le ring (sous le regard goguenard d'Anderson) pour un vote sur l'avenir du club : Bisch démissionne, Knux idem, et Tazz idem. Gros segment intense, avec un Tazz qui retrouve de sa superbe, et Ray  qui se retrouve seul face à Anderson pour le prochain PPV Tv... mais c'était une feinte, et tout le groupe se retourne contre Anderson dès qu'il a le dos tourné. Les Aces sont plus unis que jamais !
- Roode beugle dans tous les sens.

- Ethan Carter III vs Dewey Barnes. Squash retour, la routine habituelle. J'aime bien le fait qu'ils arrivent à construire à la fois EC3 et ses adversaires squashés, pour en faire une tag team potentielle.
- Bad Influence vs EY & JP. Un match solide, mais aléatoire et routinier.
- Kurt répond aux beuglements de Roode, mais est interrompu par Aries, qui voudrait bien que Angle se concentre sur leur Submission match de la semaine prochaine. Brawl entre Roode, Aries, et Angle.
- Sabin vs Hardy, Full Metal Mayhem match. Bon hardcore match télévisé.

Un show qui, bien que n'étant pas chargé en matches (par contre, de l'action hors match, il y en a eu), me redonne espoir, en annonçant du changement, des nouveaux visages, et un tournoi bien parti pour être captivant.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 22 - The American Scream & Plus One (+1)

Publié le 8 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Documentaire, USA, Jeunesse

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The American Scream :

Le portrait de plusieurs familles qui, un mois avant Halloween, transforment leur maison en maison hantée ouverte à tous.

Un documentaire très réussi, à la fois touchant et enthousiasmant, sur des passionnés qui ont tous des raisons extrêmement personnelles de se consacrer ainsi à Halloween.

4.5/6

+1 :

Une fête de djeunes dégénère progressivement, et prend un tournant inattendu lorsque le fantastique envahit la soirée... 

Pas d'horreur au programme, mais de la SF/fantastique qui marche gentiment sur les plates-bandes de Timecrimes et Triangle (inutile d'en dire plus).

C'est sympa, à la base, et c'est assez direct dans son approche du fantastique (dès que tu vois le machin tomber du ciel, au bout de six ou sept minutes de film, que ça commence à clignoter de partout, tu comprends tout de suite à quel genre de film tu vas avoir affaire, et ce même si le virage n'est réellement pris qu'à partir d'une demi-heure)... mais ça traîne un peu trop en longueur pour vraiment convaincre, et quand approche la première heure de métrage (une fois le dispositif narratif bien engagé), on commence à regarder un peu le truc se dérouler d'un oeil passif, en attendant que ça se décante vraiment.

Problème : quand ça se décante, ça repose entièrement sur la volonté du spectateur à accepter toutes les réactions disproportionnées et instantanément paranos des personnages ; et c'est là que ça a sérieusement coincé pour moi, puisque progressivement, dès le début du film, les personnages principaux ont commencé à me fatiguer et à m'agacer.

Donc quand le tout part en vrille, forcément, j'ai fini par décrocher. Bref, idée intéressante, mais exécution loin d'être convaincante. (la jolie blonde en petite tenue, par contre, elle, est très convaincante :p)

3.5/6 

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 21 - Spécial Bestioles ! (Ghoulies, Munchies & Hobgoblins)

Publié le 7 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

- Ghoulies :

Un couple s'installe dans un vieux manoir, ancien lieu de rituels sataniques visant à invoquer les Ghoulies... et bientôt, l'influence de ces derniers commence à se faire ressentir.

Un film d'horreur assez basique et fauché, qui se prend beaucoup plus au sérieux que les films suivants de la franchise, et dans lequel les Ghoulies ne passent pas à l'action avant une petite heure interminable (sur 75m de film !). Amusant de voir passer Mariska Hargitay dans un petit rôle, cela dit... 0.75/6

- Ghoulies II :

Les Ghoulies ayant survécu au précédent volet élisent résidence dans un parc d'attractions, qu'ils aident involontairement à prospérer, mais lorsque quelqu'un tente de les exterminer, ils se révoltent et commencent à tuer...

Déjà nettement plus sympathique et axé comédie, avec des Ghoulies en mode "destructeurs malicieux et qui couinent", en lieu et place de la sorcellerie foireuse du premier opus. 2/6

- Ghoulies III :

Les Ghoulies à la Fac, avec bières, étudiantes en petite tenue, et comic-books !

La série a clairement abandonné toute velléité d'horreur, et donne dans la frat house comedy sans la moindre hésitation, avec tits, sex, booze & des Ghoulies qui parlent. L'épisode le plus léger et stupide, mais probablement le moins mauvais de la saga. 2.5/6

- Ghoulies IV :

Le héros du premier film, devenu flic, doit faire face à deux nouveaux Ghoulies, radicalement différents des anciens...

Ah, ça, pour être différent, ils le sont, puisqu'en lieu et place de marionnettes, on a le droit à deux nains en costumes tout droit sortis de Troll, et qui tapent la discute constamment. Autant dire que ce DTV tient plus de l'exploitation désespérée et clichée (comprendre : les 2/3 du temps, c'est un film policier vaguement surnaturel) d'une franchise déjà guère brillante, que d'une suite intéressante et pertinente. 1.25/6

Munchies :

Lorsqu'un archéologue et son fils découvrent un Munchy, un alien enfoui dans un temple sud-américain, ils ignorent que ce dernier représente une menace de taille : coupé en morceau par le sbire du frère jumeau de l'archéologue, un entrepreneur maléfique, le Munchy donne naissance à des multitudes de créatures similaires, toutes plus affamées les unes que les autres...

Une comédie de sf clairement pompée sur Gremlins, au point que les personnages le reconnaissent eux-mêmes, et font ici ou là des références à la pop-culture de l'époque. Ça se regarde, mais c'est très bas-de-plafond, orienté gamins, avec une musique "comique" omniprésente, des perruques et des bruitages à la con, et du surjeu dans tous les sens. 1/6  

Hobgoblins : 

Un veilleur de nuit est confronté à des créatures extraterrestres, les Hobgoblins, qui tuent des humains en leur donnant l'impression d'exaucer leur plus grand souhait.

Pas très sûr d'avoir compris pourquoi le film s'ouvre ainsi, mais bon, de toute façon, le film est globalement tellement amateur et fauché que bon, ça n'a pas grande importance. Rien que la première demi-heure, sans le moindre monstre, est particulièrement peu intéressante, et ensuite, c'est du sous-Gremlins avec des marionnettes inanimées...

0.75/6 

Hobgoblins 2 : 

La suite, 21 ans après... dans un asile psychiatrique où le vieux vigile du premier film est enfermé. On prend (presque) les mêmes, et on recommence, avec le script original de Hobgoblins 2 (jamais tourné à l'époque) dépoussiéré et tourné tel quel en 2009, et à peu près autant de budget et de talent (le son, notamment, est désastreux).

0.75/6

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x06

Publié le 6 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Thriller, Action, Science-Fiction, Fantastique, Marvel, MCU

1x06 :

Cliché whedonien #256321 : tuer le perso fan-favorite de manière inattendue, pour provoquer une réaction émotionnelle forcée.

Copie de cliché whedonien #256321 : faire croire que l'on va tuer le perso censé être fan-favorite, pour essayer de provoquer un semblant de réaction émotionnelle forcée.

Problème : on en est à six épisodes, tout le monde se contrefout des persos secondaires qui n'ont jamais été développés (et pour être franc, Fitz et Simmons sont soit insupportables, soit incompréhensibles), et la probabilité de la mort d'un de ces persos si tôt dans la série est nulle.

Autrement dit : la base émotionnelle de l'épisode, et ses enjeux, étaient inexistants. Et comme tout l'épisode reposait là-dessus (et sur un caméo-éclair de Titus Welliver, qui reprend son rôle du Marvel One-Shot Item 47), ça donne un épisode gentiment creux et quelconque, comme d'habitude. Alors oui, il y a bien un semblant de tentative de développement des personnages secondaires, mais bon, ça reste un show d'espionnage au rabais, avec des scènes d'action foireuses (Ward qui saute en parachute, avec gros plan sur l'acteur les yeux plissés devant un blue screen pour simuler la chute libre :mrgreen:), et du shipping sans intérêt (Skye est tellement formidable et irrésistible que tout le monde est amoureux d'elle... d'ici à ce qu'ils nous rajoutent aussi Simmons en love-interest-potentiel-lesbien de Skye.. ^^).

(j'avoue, à mon premier essai, ce matin, j'ai passé la moitié de l'enquête en avance rapide, tellement je roupillais devant)

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 20 - The Blob (1958 & 1988) & Paranorman

Publié le 6 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Animation, Jeunesse, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Blob (1958 & 1988) :

Une petite ville des USA est attaquée par un blob carnivore venu de l'espace...

- Si on oublie le générique d'ouverture façon beach movie, ça tient assez regardable, malgré quelques grosses grosses longueurs inhérentes à l'époque et aux limites du genre.

3.5/6

- Un film d'horreur typique des années 80, et un remake assez fidèle, spectaculaire (les sfx sont très réussis), mais avec quelques problèmes de rythme assez notables. Avec Johnny Drama et son brushing 80s en rebelle à deux balles. (ce n'est clairement pas le même calibre de jeu ou de présence que Steve McQueen)

4/6 

Paranorman :

La malédiction d'une sorcière menace la ville, et c'est à Norman, un jeune garçon aux dons de divination, qu'échoue la responsabilité de sauver le monde...

Un chouette film d'animation made in Laika, avec un cast vocal bien trouvé, une animation convaincante, et un récit qui monte progressivement en puissance jusqu'à donner dans une débauche d'effets visuels pertinents. Pas parfait (quelques clichés, et moments de rythme défaillant), mais très bon.

4.25/6

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Catch Review : WWE RAW (04/11/2013)

Publié le 5 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Okay... je n'ai pas grand souvenir du Raw de la semaine dernière (SuperCena excepté), donc pas grand chose à dire non plus préalablement au Raw de cette semaine...

Une première heure qui ne vaut absolument que pour son match d'ouverture CM Punk vs Brodie Lee euh, Luke Harper. Un match de dix minutes sans surprises, uniquement là pour mettre en place l'inévitable match de PPV par équipe entre la Wyatt Family et Punk/Bryan(/?), mais qui était suffisamment solide pour bien faire démarrer le show. Malheureusement, ensuite... c'est comme toujours un gros flop, avec du meublage dans tous les sens : Khali vs Ryback, ADR vs Kofi, et un segment un peu stupide récapitulant toutes les infractions légales du feud Big Show/Authority. Ce qui est totalement illogique si l'on se souvient que l'Authority contrôle toute la WWE, la production, etc... m'enfin bon.

Comme la première heure, la seconde heure de show s'ouvre par un match sympathique de dix minutes : Big E vs Orton. À nouveau, aucune surprise, mais un match honorable... suivi par 30 minutes de meublage. Heureusement, un tag match (redite du main event de Smackdown) Real Americans & Sandow vs Cena & The Rhodes vient réveiller tout ça et finir la deuxième heure avec un peu de brio.

Après tant d'action... revoilà l'interminable vidéo Show/Authority de tout à l'heure. Et une promo backstage des McMahon. Et une victoire à l'arrachée de Zigg sur Perfect Jr, après s'être fait dominer pendant tout le match. Et un tag match des Usos. Et un match des Divas (entre ce match et le match de Tyson Kidd, on sent que la WWE veut promouvoir le retour de Total Divas, et rien d'autre)... que de meublage ! Tout ça pour arriver au "main event", à savoir le Steph & Trips Show. Et là, mieux vaut oublier toute logique, tant rien n'est cohérent dans cette histoire de Big Show qui peut contrôler la WWE toute entière via un procès, et qui préfère exiger un match biaisé en sa défaveur en échange de l'abandon des poursuites... ce qui forcément, dégénère à la gloire des McMahons... et de Kane en costume cravate, qui reste planté là sans rien faire. WTF.

Un Raw qui peut sans difficulté se résumer à trois matches : le match d'ouverture, le Big E/Orton et le trios match de la fin de la seconde heure. Tout le reste ? Au mieux, de quoi s'endormir ou se facepalmer, selon les moments... 

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