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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Halloween Oktorrorfest 2015 - 103 - Wakewood (2011)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, UK, Hammer

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Wakewood :

Après que leur fille unique ait été tuée par un chien déchaîné, Patrick (Aidan Gillen), un vétérinaire anglais, et sa femme Louise (Eva Birthistle) s'installent à la campagne, dans la petite communauté de Wakewood. Mais le deuil est trop dur à faire, et lorsque le couple découvre que les habitants du village sont détenteurs d'un secret ancestral et païen, qui leur permet de ramener à la vie des morts récents pour une durée assez limitée, Patrick et Louise décident de tenter l'expérience, et de ranimer leur fille. Mais leurs mensonges vont perturber le rituel, et lorsqu'Alice (Ella Connolly) revient d'entre les morts, elle n'est plus la même...

Un petit film d'horreur anglais produit par la Hammer, et qui lorgne très clairement sur de l'horreur britannique type années 70, ce qui n'est pas désagréable, en l'appliquant à un script qui évoque très fortement le Simetierre de King.

Malheureusement, les limites budgétaires, ainsi que le manque d'assurance de la réalisation (et du projet dans son ensemble) font que le métrage n'est jamais totalement convaincant : les effets sanglants ne sont pas vraiment réussis, l'interprétation est inégale, le travail de caméra est médiocre, et globalement, le tout est très prévisible.

Dommage qu'il n'y ait pas eu quelqu'un de plus confiant et maître de son art derrière la caméra, car le concept avait du potentiel, et la fin parvient même à être assez efficace.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 102 - i-Lived (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

i-Lived :

Josh Fosse (Jeremiah Watkins) est un nerd sans avenir qui passe son temps à critiquer des applications pour smartphones sur un site de vidéos. Un jour, il s'inscrit sur l'application i-Lived, qui lui promet d'exaucer tous ses voeux s'il suit les instructions du logiciel, et remplit des missions quotidiennes assez anodines. Sans trop y croire, Josh se lance alors dans ce programme, et voit sa vie changer du tout au tout grâce à l'application... mais alors que la chance sourit enfin au jeune homme, les missions du programme se font de plus en plus violentes et difficiles, et le moindre écart est sanctionné...

Une histoire de pacte faustien particulièrement banale, signée Franck Khalfoun, et qui lorgne particulièrement sur le Hellphone de James Huth, en un peu plus adulte et sombre.

Ce qui n'est pas forcément signe de qualité, puisque ce thriller fantastique est vraiment cousu de fil blanc, depuis son affiche et son titre à l'anagramme évident, jusqu'au déroulement du métrage, assez balisé, et qui culmine dans un face à face pas du tout inspiré avec "Satan", qui nous fait tout un discours sur les médias sociaux, les "terms & conditions" que personne ne lit jamais, etc...

Bref, ce n'est pas très bien écrit, jamais subtil, original ou particulièrement glauque, le héros est à baffer, et la mise en images est un peu pataude, notamment lors des séquences de visions/cauchemars. Je ne retiens que le caméo de Neville Page, qui fait toujours plaisir à voir.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 101 - Gingerclown 3D (2013)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Hongrie

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Gingerclown 3D :

En 1983, un groupe de jeunes menés par Biff (Michael Cannell-Griffiths) martyrise Sam (Ashley Lloyd), le nerd du lycée, et l'oblige à s'aventurer dans un parc d'attractions voisin réputé pour être hanté. Mécontente de cette situation, Jenny ( Erin Hayes), la petite-amie de Biff, décide de rejoindre Sam pour l'aider à se sortir de ce pétrin... mais sans le savoir, le duo vient de tomber dans le piège de Gingerclown (Tim Curry), une créature démoniaque qui contrôle le parc, et dont les sbires hideux rôdent dans les attractions.

Un navet hongrois, supposé être une comédie horrifique rendant hommage aux années 80 et au cinéma d'horreur de cette période, avec plein de vieilles gloires (Tim Curry, Lance Henriksen, Michael Winslow, Brad Dourif, Sean Young) qui viennent doubler les monstres de ce film.

Problème : ce n'est ni drôle, ni horrifique ; les vieilles gloires, Curry y compris, sont mécon-naissables tant leurs voix sont trafiquées (sauf Henriksen, encore plus ou moins identifiable) ; les monstres qu'ils doublent sont des costumes géants aux têtes en caoutchouc immondes, probablement issus du parc d'attraction où a été tourné le film (et ce ne sont pas des costumes glauques à la 5 Nights at Freddy's, non, ici ce sont des trucs moches et ridicules) ; et les acteurs - qui jouent en anglais - sont soit très mauvais, soit des acteurs hongrois parlant un anglais laborieux.

Autrement dit : ce métrage est particulièrement amateur, assez mal écrit, et bon à jeter.

1.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 100 - Final Girl (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Final Girl :

Dans les années 50, un groupe de quatre jeune hommes (menés par Alexander Ludwig), a pris l'habitude d'emmener régulièrement des jeunes femmes dans les bois, où ils les traquent alors et les assassinent sans pitié. Mais leur dernière proie, Veronica (Abigail Breslin) n'est pas aussi innocente qu'elle en a l'air...

Alors là, problème.

Sur la base de ce pitch, et du titre faisant référence au cliché de la survivante dans tous les films d'horreur, on pouvait s'attendre à un long-métrage horrifique singeant les slashers, pour en détourner le concept habilement, en faisant des bourreaux les proies... un peu à l'instar d'Une Nuit en Enfer, on pouvait espérer un récit roublard, paraissant partir dans une direction banale, avant de changer totalement de cap au bout d'une demi-heure... le tout dans une ambiance joyeusement sanglante et violente.

Et puis en fait pas du tout.

Pire : ce film n'a pas vraiment sa place dans la catégorie horreur.

Le réalisateur, un photographe dont c'est le premier film, a en effet choisi d'adopter une approche totalement peu instinctive, et de placer tout le film du point de vue d'Abigail Breslin. On suit donc la demoiselle depuis son enfance, lorsqu'elle est recrutée par Wes Bentley pour être entraînée et devenir tueuse (pour le compte de qui ou de quoi, mystère), on saute 12 ans plus tard, on assiste à une partie de son entraînement, on découvre que sa prochaine mission est de tuer les quatre sociopathes, et après une petite demi-heure, on la voit se laisser prendre au piège par les tueurs, être emmenée dans les bois, et lentement, reprendre le dessus.

Dans l'absolu, pourquoi pas... ça annihile tout effet de surprise, mais un bon réalisateur pourrait rendre tout cela passionnant et plein de suspense, à la Dexter.

Mais comme je le disais en ouverture, problème : le réalisateur de Final Girl n'est pas un bon réalisateur. Ou plutôt, c'est un artiste, dans le sens "arty, poseur, prétentieux et maniéré" du terme. Et cela se ressent dans la moindre image du film, à commencer par son époque, une sorte de Fifties éthérées et pas vraiment réelles, dans lesquelles chaque plan sonne artificiel et théâtral tant dans ses éclairages que dans sa mise en scène très photographique.

L'image passe ici clairement avant le reste, ce qui donne des plans assez jolis, mais qui plombe totalement le reste, à commencer par le récit (qui se permet de grosses digressions inutiles), par sa vraisemblance (Breslin n'est jamais crédible dans son rôle de tueuse entraînée pendant 12 ans : elle est trop émotive, gamine, déconcentrée, etc... et paradoxalement, c'est le capital sympathie et le naturel de l'actrice qui rend le film un minimum intéressant), par l'interprétation de certains acteurs, et par le montage des scènes d'action, cache-misère.

Le tout semble clairement indiquer que le réalisateur pensait en terme d'images, de concepts visuels et de vignettes, plus que de film au complet, et malheureusement, cela se ressent, avec un métrage qui finit par se résumer à des jeunes qui font les cons en forêt dans des fringues rétro, tout en étant rétroéclairés par des projecteurs cachés dans les bois.

Rien de vraiment passionnant, en somme.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 99 - Day of the Mummy (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Day of the Mummy :

Jack Wells (William McNamara), un archéologue aventurier aux dettes énormes, accepte la proposition de Carl (Danny Glover), un milliardaire collectionneur d'art. Sa mission : rejoindre un groupe de chercheurs en Égypte, et explorer la tombe de Neferu, un roi antique maudit, enterré avec une pierre précieuse inestimable, la Pierre de Codix.

Une production Image Entertainment qui, dès son premier plan, donne le ton, avec un pseudo-briefing électronique du FBI, parlant de la disparition de citoyens américains au Moyen-Orient, possiblement aux mains d'un groupe de terroristes locaux, etc... une mise en condition qui n'aura jamais de suite, et n'est là que pour racoler un bon coup (d'autant que les "terroristes", dans le film, sont une bande d'acteurs américains vaguement grimés pour ressembler à des arabes, et dont l'un des actes innommables est d'arrêter la voiture des protagonistes pour leur demander "leurs papiers".).

Et tout le métrage est à l'image de cette intro : ça donne envie de secouer la tête en poussant un énorme soupir.

Rien ne fonctionne ici : le concept de filmer tout le film en vue subjective, à partir des lunettes du héros ; le héros en question, présenté au début du film comme un super-playboy qui couche avec deux femmes à la fois, alors qu'il a le charisme d'un poulpe mort ; la prise de son bancale et inégale ; les effets numériques fauchés ; le rythme anémique ; l'écriture lamentable ; le casting générique au possible ; Danny Glover, qui a clairement tourné toutes ses scènes en une après-midi, dans un fauteuil, pour être constamment incrusté dans un coin de l'écran, avec des boucles vidéos pas très subtiles pour lui donner plus de temps de présence dans le film ; la tension absolument inexistante ; les tunnels de la tombe, tournés dans une grotte pouvant tout aussi bien se trouver en Californie qu'au Venezuela ou en Égypte, pour ce que ça change...

Bref, c'est chiantissime, c'est à peine digne d'un mauvais téléfilm Syfy, et ça ne mérite même pas un

1/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 98 - Stung (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Stung :

Traiteurs lors d'une garden party privée à la campagne, Paul (Matt O'Leary) et sa patronne Julia (Jessica Cook) doivent soudain faire face à une invasion de guèpes mutantes sorties de nulle part, qui s'en prennent aux invités, et transforment ces derniers en créatures difformes et meurtrières...

Un film d'horreur supposément semi-comique, ou du moins qui tente de l'être (à la Arac Attack), et qui échoue de manière spectaculaire dans ses objectifs, notamment en se concentrant sur une romance insipide entre deux personnages principaux qui ne sont jamais intéressants.

Autour d'eux, c'est exactement la même chose, avec des personnages potentiellement sympathiques (le maire alcoolique interprété par Lance Henriksen, la grand-mère pas tout à fait là, certains autres seconds rôles décalés) jamais exploités de manière pertinente, et qui ne servent que de chair à canon anonyme.

Bref, c'est soporifique, ça ne fait ni peur, ni rire, c'est générique au possible, et si les effets en dur (certaines transformations, par exemple) sont très réussies, les effets spéciaux sont trop inégaux pour convaincre.

Et ne parlons pas de la fin, ridicule, et digne d'un mauvais téléfilm Syfy, à tout les niveaux, tant d'un point de vue créatif que technique.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 97 - The Nightmare (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Fantastique, Documentaire

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

The Nightmare :

La nuit, certaines personnes se réveillent incapables de bouger et de respirer, pour découvrir une présence sombre, silencieuse et oppressante qui les observe, indistincte. Tout autour du monde, à toutes les époques, ce phénomène se reproduit, obsédant, et toujours identique. Les victimes de cette paralysie du sommeil témoignent...

Un documentaire du réalisateur de Room 237 qui, comme dans ce précédent film, choisit ici de laisser totalement la parole aux personnes interrogées, sans jamais porter de jugement de valeur, ou contrer leurs affirmations par des données scientifiques ou des contre-arguments.

Ici, tout repose sur la mise en images, via des reconstitutions, de leurs témoignages, qui passent alors en voix off, avec un accent certain mis sur l'ambiance et sur la terreur.

Du moins en théorie.

Car rapidement, il s'avère que le documentaire devient redondant et répétitif, et que les témoignages présentés virent au spiritualisme improbable, au surnaturel et à la religion moraliste, qui empêchent le spectateur le plus rationnel de vraiment se laisser porter par des individus qui, souvent, devraient être soignés par un psychiatre.

On préfèrera se rabattre sur un documentaire similaire de 2001, produit par Channel 4 et intitulé The Entity (visible sur Youtube), qui reprend exactement la même forme, le même ton, et traite le même sujet en lui ajoutant des contre-arguments scientifiques (et malheureusement une dérive religieuse à base d'exorcisme et d'EVP), et ce de manière plus efficace (principalement parce que la durée de The Entity est divisée par deux, en comparaison de celle de The Nightmare).

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 96 - Mimic 3 : Sentinel (2003)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Mimic 3 - Sentinel :

Survivant de l'épidémie virale ayant mené à la création des insectes Judas, Marvin (Karl Geary) a désormais une vingtaine d'années et, hypersensible à d'innombrables facteurs biologiques et environnementaux, il passe le plus clair de son temps dans sa chambre, cloîtré, à observer les autres habitants de l'immeuble au travers de l'objectif de son appareil photo. Parmi ceux-ci, Carmen (Rebecca Mader), une jolie voisine, et "l'éboueur" (Lance Henriksen), un nouvel arrivant étrange et secret, dont les déplacements nocturnes correspondent étrangement à des disparitions inexpliquées dans le quartier. Avec l'aide de sa soeur Rosy (Alexis Dziena) et de Carmen, Marvin va mener l'enquête, et découvrir que les Judas n'ont pas tous été exterminés.

Écrit et réalisé par JT Petty, (scénariste/réalisateur de The Burrowers & de Hellbenders), cette seconde suite de Mimic lorgne très fortement (et de manière totalement assumée) sur Fenêtre sur Cour d'Hitchcock, dont elle reprend de nombreux éléments.

En comparaison de Mimic 2, ce troisième opus est ainsi nettement plus réussi, et presque aussi bon que l'original, en ce qui me concerne, tant Mimic 3 reste condensé (moins de 75 minutes), va droit au but, et sait garder ses créatures dans les ténèbres afin de ne pas dévoiler son budget limité.

C'est plutôt bien joué (même si Dziena peut agacer par moments, elle reste globalement sympathique), c'est court, direct, sans fioritures, et c'est suffisamment maîtrisé au niveau technique pour convaincre.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 95 - Mimic 2 (2001)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Mimic 2 :

Autrefois en marge de l'invasion des insectes Judas, Remy (Alix Koromzay), une entomologue reconvertie en institutrice, est bientôt prise pour cible par l'ultime survivant de cette espèce insectoïde. Car le Judas n'a qu'un seul objectif : perpétuer son espèce, et se reproduire avec Remy. Mais à mesure que les cadavres s'accumulent autour d'elle, les autorités s'intéressent à son cas, en la personne de l'inspecteur Klaski (Bruno Campos)...

Une suite sortie directement en vidéo, et qui n'a probablement pas eu un dixième du budget de l'original : la distribution est affreusement générique et oubliable (déjà que ce n'était pas le point fort de l'original, et qu'Alix Koromzay, ici méconnaissable, n'y faisait pas la moindre impression), les effets spéciaux se limitent à un plan numérique ou deux (et le reste du temps, à un cascadeur dans un costume en latex risible), le script limite l'action à un immeuble vide et à trois ou quatre personnages, et le scénario enchaîne les situations improbables, depuis l'institutrice assez quelconque qui se fait draguer par son élève et par le Judas, jusqu'à l'insecte qui tente de séduire Remy (pourquoi ? On ne le saura jamais) avec une pizza, en passant par les innombrables vannes entomologiques foireuses et autres rebondissements nawaks découlant des mutations de la créature (le final du film est à ce titre ridicule)...

À éviter.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 94 - Mimic (1997)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Mimic :

Afin de lutter contre une épidémie mortelle propagée par des cafards, Susan (Mira Sorvino) met au point une race d'insectes super-prédateurs surnommés "Judas", qui adoptent l'apparence de leurs proies pour mieux s'y mêler et frapper de l'intérieur. Mais malgré les précautions des scientifiques, les Judas survivent dans les égoûts de New-York, et, progressivement, commencent à s'adapter à une nouvelle proie : l'espèce humaine.

Après Cronos, second long-métrage de Guillermo Del Toro (le premier en langue anglaise), dont on retrouve pas mal de signes distinctifs et d'obsessions (insectes, environnements ultra-détaillés, atmosphère gothique, un enfant en tant que figure centrale, un labyrinthe mal éclairé, une ambiance glauque et pesante), malheureusement très dilués dans un film qui souffre de l'influence des Weinstein durant son tournage.

Del Toro ne s'en est jamais caché, il n'aime pas Mimic, le tournage a été un calvaire, et même dans cette version Director's Cut, les problèmes sont nombreux : problèmes de rythme, problèmes de script (le dernier tiers se transforme en blockbuster explosif un peu con), problèmes d'influences évidentes (Alien, Se7en), problèmes de casting (Sorvino est transparente, Northam marmonne la moitié de ses dialogues), problèmes d'interprétation (ça ne joue pas forcément toujours très bien), problèmes de réalisation (le film a été tourné par Del Toro, avec une demi-douzaine de réalisateurs de seconde équipe imposés pour tourner les scènes refusées par Del Toro), problèmes de musique (le score de Beltrami n'est pas mauvais, mais il est régulièrement envahissant et trop grandiloquent en regard des images qu'il illustre)...

Alors certes, le tout reste bien emballé, et est plutôt joli visuellement, mais au final, ce n'est qu'un monster movie assez générique, aux défauts nombreux qui empêchent le métrage de s'élever au-dessus du lot.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 93 - La Dame En Noir 2 : l'Ange de la Mort (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, UK, Canada, Drame

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

La Dame en Noir 2 (The Woman in Black 2 : Angel of Death) :

En 1941, un groupe d'orphelins doit être évacué de Londres, et installé à la campagne. Eve (Phoebe Fox) et Jean (Helen McCrory), les deux femmes en charge des enfants, emmènent ces derniers dans le manoir abandonné d'Eel Marsh House... mais bien vite, elles découvrent que le bâtiment est hanté par une maléfique Dame en Noir, celle-là même qui, quarante ans plus tôt, s'en est pris à Arthur Kipps (Daniel Radcliffe).

Du premier Dame en Noir, avec Harry Potter, j'avais dit ceci :

C'est visuellement joli, mais mou (un certain nombre d'éléments du récit/de scènes auraient pu passer à la trappe sans que le film n'en pâtisse), trop classique, et très peu prenant. Et les jump scares sont gentiment agaçants. Bof, en somme. Mais c'est réussi, esthétiquement parlant. Un tout petit 3/6.

Ici, c'est encore pire, puisque les personnages et leurs interprètes sont tous transparents au possible, et que le récit, qui commence comme un Narnia au pays des fantômes, n'est jamais particulièrement intéressant.

Personnages ternes, rythme anémique, j'ai manqué de m'endormir devant... heureusement que le production design est à nouveau très joli.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 92 - It Follows (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

It Follows :

Après avoir couché avec son flirt du moment, Jay (Maika Monroe) apprend de la bouche de ce dernier qu'elle est désormais contaminée par une malédiction surnaturelle : une entité protéiforme l'a dans sa ligne de mire, et viendra à elle, d'une marche lente et implacable, pour la tuer... à moins qu'elle ne transmette à son tour cette malédiction en couchant avec quelqu'un d'autre. Jay et ses amis vont alors devoir tout faire pour échapper à cette chose meurtrière et invulnérable...

Un long-métrage assez maîtrisé dans sa forme, au croisement visuel et atmosphérique d'un Halloween, d'un Griffes de la Nuit, et d'un film indépendant américain typé Virgin Suicides.

Particulièrement bien reçu par la critique, ce métrage est pourtant loin d'être sans défaut. Si l'ambiance, l'atmosphère et l'image sont particulièrement lêchés, on regrettera très clairement que le tout soit finalement assez creux et désincarné, restant constamment à la surface de son sujet et de ses personnages (qui ont l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette), et échouant donc à faire peur.

À l'identique, si l'idée de base est très forte (avec en prime une métaphore sexuelle que l'on peut interpréter sous divers angles), au final, le traitement qui en est fait n'est pas totalement maîtrisé, et l'on en vient même à être agacé par certains tics de mise en scène (les zooms et les travelings circulaires, qui ont leur utilité, mais finissent par lasser).

Autre problème, lorsque la menace se fait plus présente (la scène de la plage) et prend corps, sous forme d'une forme invisible mais tangible avec laquelle les autres personnages, non maudits, peuvent interagir : pas très convaincant, voire même assez risible (l'entité meurtrière attaque l'héroïne... en lui soulevant une mèche de cheveux au-dessus de la tête).

Et pour ne rien arranger, le métrage n'est pas aidé par une héroïne assez transparente, qui manque fortement de charisme et de capital sympathie, et qui passe la moitié du film sous Lexomil.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 91 - Horror Rock (1986)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse, Musique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Horror Rock (Trick Or Treat) :

Maltraité et harcelé par les autres lycéens pour son amour du heavy metal et son look improbable, Eddie (Marc Price) n'a qu'une envie : se venger de toutes les brutes qui font de son quotidien un enfer. Mais lorsque son idole, le chanteur Sammi Curr (Tony Fields), trouve la mort dans un incendie, c'est tout le monde d'Eddie qui s'écroule. Bien vite, cependant, il apparaît que l'âme en colère de Sammi est enfermée dans l'ultime disque du groupe, qu'Eddie reçoit en cadeau de la part d'un ami animateur radio (Gene Simmons). Pourtant, si Eddie parvient, dans un premier temps, à canaliser les pouvoirs surnaturels du disque à son avantage, la soif de sang de Sammi Curr finit par échapper à tout contrôle, et à menacer la ville toute entière.

Un teen-horror movie typique des années 80, qui parodie la peur du hard rock et de son supposé backmasking sataniste, telle qu'elle a sévi aux USA durant les années 70 et le début des années 80. Et quelle parodie, puisque le film a choisi Ozzy Ozbourne dans le rôle d'un pasteur critiquant le monde impie et déliquescent du hard-rock !

Le film, bien qu'un peu longuet se regarde tranquillement, pour peu qu'on garde à l'esprit sa nature peu sérieuse : les effets spéciaux sont tout à fait honorables pour l'époque, le script (signé James Wong !) tient plus ou moins la route sur la distance (malgré un moment ou deux assez discutables), Gene Simmons est plutôt convaincant en animateur radio dans ses brèves minutes d'apparition à l'écran, et les acteurs s'en sortent plutôt bien, malgré un postulat de départ particulièrement casse-gueule.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 90 - Black Roses (1988)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Musique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Black Roses :

La petite ville tranquille de Mill Basin se trouve soudain au coeur d'un conflit générationnel opposant les adultes de la ville à la jeunesse locale. L'enjeu de ce conflit : les Black Roses, un mystérieux groupe de hair metal se produisant dans la salle de concert toute proche, et qui, par son influence et sa musique, transforme les jeunes de la ville en créatures démoniaques et agressives. À Mr Moorhouse (John Martin), un professeur de littérature, de sauver la communauté.

Du même réalisateur que Rock'n'Roll Nightmare, un film paradoxalement assez réactionnaire, avec des jeunes cons qui se font posséder par une musique diabolique, malgré les avertissements de lers parents sages et avisés, qui devinent tout de suite la nature du mal... un mal qui se fait vaincre d'un coup de pied dans les bollocks par un professeur de littérature, quadragénaire moustachu porteur de cols roulés et de chemises à carreaux, qui écoute de la musique classique, et est un travailleur dévoué à sa cause et à ses élèves...

Une certaine idée du heavy metal, dirons-nous, illustrée par un long-métrage générique et mollasson qui enchaîne les scènes insipides de "jeunes" lycéens ayant la vingtaine avancée, celles du professeur sur fond de musique risiblement héroïque, des passages musicaux mettant en scène le groupe démoniaque fringué façon BDSM, et une mort amusante ou deux, à base de créatures en latex.

Même pas involontairement drôle, contrairement à l'oeuve précédente du réalisateur.

Pourri/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 89 - Rock'n'Roll Nightmare (1987)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Musique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Rock'n'Roll Nightmare (aka The Edge of Hell) :

Lorsqu'ils s'installent dans une demeure isolée pour enregistrer leur nouvel album, les membres du groupe de hair metal Tritonz - menés par John (Jon-Mikl Thor) - décident de passer un peu de bon temps avec leurs compagnes respectives. Mais bien vite, une force maléfique se réveille, et commence à décimer les rangs des Tritonz...

Un nanard canadien au budget microscopique, écrit, mis en musique et interprété par Jon Mikl-Thor, et qui commence très mal, par le massacre hors-champ d'une famille, et par d'interminables minutes du van du groupe sur la route, en guise de générique d'ouverture.

Tout le reste du film est à cette image : c'est mal foutu, c'est mal interprété, il y a de l'érotisme de pacotille, énormément de meublage, des chansons entières du groupe en répétition, c'est très clairement inspiré par Evil Dead dans sa forme, etc...

Bref, c'est amateur de bout en bout, y compris au niveau des créatures... MAIS lorsqu'arrive le dernier quart d'heure, on bascule dans totalement autre chose, puisque "John" se transforme alors en "Intercessor" pour affronter à mains nues Satan dans un long duel hilarant et kitsch, digne d'une cover de Manowar, et monté sans le moindre effet sonore sur une chanson de Mikl-Thor.

À elle seule, cette séquence vaut presque que l'on s'inflige tout le reste du métrage (ces étoiles de mer en plastique !!!!).

Pourrigolo/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 88 - Dark Summer (2015)

Publié le 30 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Dark Summer :

Daniel Austin (Keir Gilchrist), un jeune hacker, est assigné à résidence après avoir été condamné pour avoir harcelé Mona (Grace Phipps) en ligne. Rapidement, il reçoit une vidéo de cette dernière, montrant son suicide face caméra, et bien vite, les phénomènes paranormaux se multiplient autour de lui. Avec ses deux meilleurs amis Abby (Stella Maeve) et Kevin (Maestro Harrell), Daniel va devoir trouver un moyen de repousser cette présence vengeresse et menaçante...

Un long-métrage indépendant du réalisateur de Grace, qui ne m'avait pas forcément très convaincu à l'époque.

Ici, on se retrouve devant un film assez peu captivant, au titre ultra-générique, filmé de manière "réaliste", avec une caméra omniprésente et naturaliste, et qui souffre notamment de l'absence de capital sympathie du protagoniste principal.

L'acteur n'est pas très charismatique, son personnage est antipathique, et ce qui lui arrive n'est pas des plus intéressants : autrement dit, le protagoniste n'aide pas du tout le film, qui en plus vire dans de la sorcellerie improbable dans son dernier quart. Mouais.

1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 87 - Dorothy (2008)

Publié le 30 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique, France, Irlande

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Dorothy (Dorothy Mills) :

Lorsque Dorothy Mills (Jenn Murray), une jeune fille d'une petite bourgade irlandaise reculée, tente de tuer le nourrisson qu'elle babysitte, Jane, une psychologue (Carice Van Houten) se charge de son cas, et réalise rapidement que Dorothy semble souffrir de personnalités multiples. Mais lorsque Dorothy fait une révélation impossible à Jane, la situation se complique d'autant plus...

Un film franco-irlandais assez populaire et apprécié par les amateurs du genre, mais que j'ai trouvé assez pataud et démonstratif à tous les niveaux, notamment au niveau de sa structure maladroite, avec son rythme inégal, et son flashback d'ouverture bizarre qui sert à mettre en place un retournement final moyennement réussi.

Pas vraiment convaincu par ce métrage, donc, qui tente de conjuguer le réalisme à la Ken Loach, le surnaturel (ne pas croire l'accroche mensongère de l'affiche, surtout), le thriller psychologique, le film à twist, etc, pour au final ne pas vraiment réussir dans le moindre de ces domaines.

Dorothy est donc décevant en regard de sa réputation, et pas aidé par un travail de caméra parfois assez bancal. Quant à son interprétation, beau travail de Jenn Murray, mais je trouve Carica Van Houten toujours aussi froide et aussi peu sympathique, ce qui n'aide guère à éprouver de l'empathie pour son personnage.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 86 - Under The Bed (2012)

Publié le 29 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Under the Bed (aka Scare) :

Après deux ans passés loin de son foyer, suite à un terrible incendie meurtrier dont il était responsable, Neal (Jonny Weston) rentre dans sa famille, méfiant. Son père (Peter Holden) est au bord de l'explosion, sa belle-mère (Musetta Vander) le craint, mais son petit frère Paul (Gattlin Griffith) connaît, lui,  les véritables raisons de l'incendie : Neal tentait de combattre une créature maléfique qui vit dans la maison, sous le lit des enfants. Aux deux frères d'affronter enfin la bête avant qu'elle ne les tue tous.

Un long-métrage bâtard et décousu, qui ne sait pas s'il veut être un film d'horreur gore dans la lignée de Nuits de Terreur, le récit de deux frères unis envers et contre tout et d'un foyer qui se déchire, ou bien un film 80s façon "enfants vs monstres sous le lit".

Le scénariste de Late Phases peine à nouveau à insuffler du rythme ou une unité de ton à son métrage, et c'est assez dommage, parce qu'il y a là (comme dans Late Phases) des scènes et des idées assez intéressantes, ainsi qu'une interprétation convaincante.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 85 - Poltergeist (2015)

Publié le 29 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Horreur, Halloween, Fantastique, Jeunesse

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Poltergeist :

Lorsqu'ils emménagent dans une nouvelle maison, les Bowen semblent couler des jours parfaitement heureux. Mais bien vite, il apparaît que la demeure a été construite sur un ancien cimetière, et que les esprits des morts veulent utiliser Maddy (Kennedi Clements), la fillette Bowen, pour parvenir à trouver le repos éternel... Lorsque Maddy disparaît dans un portail dimensionnel, une équipe de parapsychologues est alors appelée au plus vite...

On ne présente plus le Poltergeist original de Tobe Hooper, semi-dirigé et écrit par Steven Spielberg... enfin, quand je dis "on ne présente plus", je devrais dire, "en théorie", car en pratique, je n'ai pas revu le film depuis 15 ans, et je ne m'en souviens guère.

Et c'est probablement pour cela que je n'ai pas détesté ce remake.

Un remake totalement inutile, j'en conviens, et qui n'apporte vraiment au film original qu'un déluge d'effets spéciaux numériques plutôt réussis (bien que conceptuellement parfois débiles, comme cette visite de l'au-delà en drone télécommandé, alors que depuis le début du film, on nous montre que les morts sabotent et parasitent tout ce qui est électronique et électrique)... mais un remake très regardable néanmoins, principalement grâce à une distribution sympatoche (l'adolescente est inexistante, mais le reste du cast est très agréable, notamment les deux plus jeunes, dont Kennedi Clements, que j'avais déjà repérée dans La Course au jouet 2, Ma Vie est un enfer, et Ce Noël qui a changé ma vie) et à un Gil Kenan dont on reconnaît çà et là l'influence (notamment dans sa représentation de la maison, parfois très Monster House).

Après, ça sera très rapidement oublié, et rangé au rayon des remakes superflus et quelconques.

Mais bon, au moins ce n'est pas un désastre.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 84 - The Whisperer in Darkness (2011)

Publié le 28 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Horreur, Halloween, Fantastique, Lovecraft

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Whisperer in Darkness :

Dans le Vermont, des crues spectaculaires mettent à jour le corps de créatures difformes et grotesques. Informé de cet événement, et en contact avec un fermier local, le folkloriste Albert Wilmarth (Matt Foyer) de l'Université du Miskatonic part mener l'enquête, armé de son scepticisme et des lettres du fermier. Mais ce qu'il découvre sur place va dépasser son entendement...

Long-métrage indépendant tourné par la HP Lovecraft Historical Society, The Whisperer... adapte donc la nouvelle "Celui qui chuchotait dans les ténèbres" de Lovecraft de manière plutôt fidèle, du moins dans sa première heure.

Car long-métrage oblige, la HPLHS a rallongé un peu la sauce avec une dernière demi-heure qui reste dans l'esprit du récit originel, mais adopte malheureusement une optique démonstrative et spectaculaire qui ne convainc pas totalement. D'autant que le film, qui jusque là restait suffisamment sobre pour ne pas révéler son budget limité, s'offre une "bataille" aérienne avec des extraterrestres en CGI dans ses dix dernières minutes, "bataille" qui est tout sauf réussie et satisfaisante de par son côté fauché.

Reste néanmoins que le film fonctionne plutôt bien, en dépit de quelques longueurs ; on pourra peut-être regretter que le noir & blanc utilisé pour ce métrage ne soit finalement pas aussi probant que ça, la faute à un rendu visuel (caméras & angles choisis) toujours un peu trop moderne pour son propre bien (et les SFX, forcément, ont tendance à rajouter encore un peu plus de modernité). Mais rien de rédhibitoire.

Pour résumer, une adaptation de Lovecraft faite par des passionnés, et qui, malgré quelques défauts, s'avère globalement satisfaisante et même très sympathique.

4.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 83 - From Romero to Rome... (2012)

Publié le 28 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Italie, Documentaire, UK

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

From Romero to Rome - The Rise and Fall of the Italian Zombie Film :

Docu anglo-italien de 60 minutes, qui retrace l'histoire des films de zombies italiens, depuis leur naissance, peu de temps après le succès de La Nuit des Morts-Vivants de Romero, jusqu'à leur "mort", des années plus tard, après être tombés au champ d'honneur du cinéma d'exploitation italien et de ses dérives.

Plutôt intéressant, ce documentaire met en parallèle l'évolution des films américains avec celle des films italiens, illustrant ses interviews (avec un certain nombre de réalisateurs et d'intervenants anglais et italiens) d'images d'archive couvrant la majorité des "gros" films du genre, et des réalisateurs officiant alors (Fulci, Deodatto, D'Amato, et j'en passe).

Je ne suis pas assez familier du cinéma d'exploitation italien pour vraiment affirmer si oui ou non ce travail est complet (je suis sûr qu'il y aurait beaucoup plus à dire sur le sujet), mais dans l'absolu, c'est assez sympathique et bien mené pour instruire tout en divertissant.

4/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 82 - Monster in the Closet (1986)

Publié le 27 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Troma

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Monster in the Closet :

Une série de meurtres étranges secoue une banlieue californienne : une créature monstrueuse vit dans les placards, et en sort ponctuellement pour dévorer humains comme animaux, sans aucune distinction. Un reporter séduisant mais maladroit (Donald Grant) fait alors équipe avec un savant déjanté (Henry Gibson), une enseignante (Denise DuBarry) et le fils surdoué de cette dernière (Paul Walker) pour tenter d'arrêter la chose difforme avant qu'elle ne ravage tout San Francisco...

Un film distribué par la Troma, et qui s'avère un pastiche des films de monstres traditionnels, avec références à de nombreux autres métrages, le tout saupoudré d'une grosse métaphore sur l'homosexualité (sortir du placard, marcher sur San Francisco, le monstre qui tombe amoureux du journaliste, etc).

Dommage que le tout fasse à ce point fauché, et que le rythme défaillant empêche le film d'être vraiment drôle ou percutant.

Du petit budget regardable, en somme, plus par curiosité que par réel intérêt. Je m'attendais à quelque chose de plus drôle et débridé.

1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 81 - Late Phases (2014)

Publié le 27 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Drame

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Late Phases :

Une fois par mois, la communauté de retraités de Crescent Bay est attaquée par une créature mystérieuse qui massacre l'un ou l'autre des pensionnaires, avant de disparaître pour trente jours. Lorsqu'il s'installe là, Ambrose McKinley (Nick Damicy), un vétéran aveugle et râleur, réchappe de peu à une attaque qui coûte la vie à son chien. Comprenant qu'il a affaire à une créature sanguinaire qui se cache parmi les retraités, Ambrose a désormais 30 jours pour se préparer à affronter la bête lorsqu'elle fera son retour...

Un long-métrage du réalisateur de Here Comes the Devil et du segment B de The ABCs of Death, soit deux métrages assez moyens et quelconques... et ici, c'est à l'identique.

En fait, le mot d'ordre de ce Late Phases est plutôt "maladroit" : collant particulièrement bien à son sujet, le film adopte ainsi un rythme lent et mollasson, de "maison de retraite", et se traîne faiblement durant une heure 40, délayant beaucoup trop une intrigue qui aurait fait un moyen-métrage de 30 minutes réussi.

Et si la volonté de faire un film d'horreur très 80s, avec monstres en costumes de latex et transformations old-school, en dur et en réel, est louable, cet aspect reste malheureusement à l'image de tout le reste : maladroit et un peu fauché, avec des garous gentiment miteux et pas très crédibles.

L'interprétation est aussi à l'identique, assez inégale et bancale, même si j'ai tendance à mettre cela sur le compte des origines espagnoles du réalisateur : un jeu d'acteur aléatoire est en effet un problème assez récurrent dans les films dirigés par un réalisateur étranger à la langue parlée dans le métrage.

Malgré tous ces défauts, cependant, je n'arrive pas à détester ce film, tant ses intentions sont bonnes, et son approche n'est pas désagréable (bien que très Bubba Ho-Tep dans l'âme, en plus sérieux et moins maîtrisé). Late Phases est donc regardable, partiellement intrigant, mais finalement trop inégal pour convaincre.

Un petit 3/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 80 - Projet 666 (2015)

Publié le 26 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Projet 666 (Backmask, aka Exeter, aka The Asylum) :

Une bande de jeunes débiles va faire la fête dans un asile abandonné, en cours de rénovation par un prêtre, Père Conway (Stephen Lang). Mais bien vite, les choses dégénèrent, et une entité surnaturelle se manifeste...

J'ai rarement détesté un film d'horreur à ce point. Je ne sais pas ce que Marcus Nispel avait en tête avant d'entamer ce métrage, s'il visait un grand nawak à la Sam Raimi ou Mike Mendez, ou bien si les contraintes budgétaires l'ont obligé à partir dans cette direction, mais le fait est que ce métrage est tout simplement insupportable.

C'est un film débile, avec des jeunes débiles qui font des trucs débiles, lisent des trucs débiles, ingèrent des trucs débiles, et vont sur le web pour lire des trucs débiles... ce qui pourrait donner quelque chose de drôle ou de décalé, mais la moindre tentative de second degré ou de décalage assumé est tout simplement plombée par un montage et une réalisation cache-misère qui ruinent totalement tous les effets.

Bon, en plus, le script est creux et prévisible au possible, ce qui n'aide pas, et le film n'a ni structure ni rythme, juste des moments et des scènes stupides montés bout à bout sur un très vague semblant de récit.

Il ne reste alors qu'une poignée de scènes gores pas désagréables, mais bon, c'est très peu.

1/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 79 - Hungerford (2014)

Publié le 26 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, UK

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Hungerford :

Cowen Rosewell (Drew Casson) et ses amis partagent un appartement dans la petite ville de Hungerford, en Angleterre. Un jour, alors que Cowen début un devoir vidéo et filme son quotidien, un étrange orage magnétique frappe la ville, et l'usine métallurgique toute proche. Progressivement, au fil des jours, les habitants de Hungerford commencent alors à changer, désormais sous l'emprise d'une force mystérieuse possiblement venue d'ailleurs...

Un film de zombies anglais indépendant (Casson, 19 ans, est réalisateur, co-scénariste et responsable sfx du film, en plus d'en être le lead), qui lorgne clairement sur Attack the Block et Shaun of the Dead (entre autres), mais avec un budget et des acteurs d'un calibre nettement moindre.

C'est très dérivatif, donc, pas forcément captivant, mais cela dit, ce n'est pas forcément désagréable à regarder, puisque le cast ne s'en sort pas trop mal (la fille est un peu en surjeu par moments, cela dit), et que les effets de ce film en vue subjective (quasi-found footage, en fait) tiennent plutôt la route (compte tenu du budget du métrage, et de l'inexpérience de son auteur).

C'est toutefois un peu trop criard par moments, et la toute fin, façon film de guerre en FPS, peine à convaincre... mais pour un premier effort, c'est encourageant. Ça aurait pu être bien pire.

2.25/6

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