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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Catch Review : TNA Impact Live (24/07/2014)

Publié le 25 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le dernier Impact était une excellente mise en bouche pour les tapings de NYC, avec un très bon équilibre entre action, nostalgie et modernité. On enchaîne donc avec la suite !

- Bobby Roode vs MVP, Falls Count Anywhere. MVP renacle à la tâche, se fait engueuler par Angle, et Roode vient le chercher par la force. Du brawl très enthousiaste dans un public déchaîné, une brève intervention de King contrée par EY, et un démarrage de show sur les chapeaux de roue. J'aurais préféré que le sharpshooter de Roode soit plus réussi, visuellement parlant, mais bon, c'est du pinaillage.

- Hardy n'est pas en grande forme.

- Dixie est là pour encourager son neveu.

- Hardy arrive en boîtant (au passage, je remarque que Vladimir, le superfan de la wwf des années 80 et 90, est là pour assister au show, ça fait plaisir), et fait la présentation de son frangin, accueillii par un public ravi. Promo sympa de Matt, qui fait son mea culpa, et annonce que les Hardyz veulent affronter les Wolves à Dest X. Les Wolves arrivent, acceptent, et zou, le match est booké. Ça promet.

- Aries reste mystérieux sur ses intentions.

- Les Bromans, pour annoncer que Robbie n'a plus peur des clowns, et pour troller un peu au micro.

- Low Ki vs Zema Ion. Un match de XDiv intense, qui va à 200 à l'heure, et qui sert de démonstration à Low Ki. Un peu trop bref pour être totalement satisfaisant, mais utile pour remettre les choses à plat.

- Gunner et Shaw discutent tranquillou, mais Anderson vient troller.

- Team EC3 tente de se motiver, Dixie arrive, avec son garde du corps King Mo, et remet les choses au clair.

- Bragnus vs Gunner & Anderson. Un match assez court, qui dégénère en brawl, avec un Gunner brièvement sauvé d'un passage à tabac par Shaw, qui se prend quelques coups pour son nouveau pote. Abyss vient mettre un terme à tout ça en visant Bram. Un segment assez chargé, au final, visant à réétablir Bram/Abyss, tout en insistant sur la reconversion de Shaw.

- La Team ECW reste convaincue du passage imminent de Dixie au travers d'une table.

- Angle et Aries dans le ring, pour connaître la décision d'Austin, mais Lashley et MVP s'incrustent, et MVP trolle joyeusement Austin et la X-div, ce qui pousse Aries, forcément, à échanger son titre contre un title shot vs Lashley. Excellente promo d'Aries, et je dois dire que l'expression ravie d'Angle pendant tout le segment était assez :mrgreen:

- Récap du feud de Taryn et Gail.

- Gail vs Taryn III, KO Title Match. Pas le match le plus fluide du monde, mais on ne peut pas reprocher aux deux compétitrices de ne pas s'être données à fond dans ce match... tant qu'il a duré. Le finish était logique, et mènera probablement à une version plus longue et spectaculaire (voire hardcore) du match @ BFG.

- Dixie a des renforts mystérieux.

- Muta est dans la place, et reçoit un accueil triomphal, avant d'être interrompu par Robbie E, qui vient troller un peu.

- Muta vs Robbie E. Squish squash, un green mist, un dragon screw, un shining wizard, et puis c'est réglé.

- Storm est mécontent de voir Muta voler du temps d'antenne aux lutteurs de la TNA, un petit coup de Beer Mist, et le voilà qui passe à tabac Muta et son sbire. Sanada intervient pour sauver Muta, mais se retourne contre lui : il a cédé au côté obscur. Un segment efficace.

- Dixie et King Mo avec Borash ; Dixie promet que si le public veut chanter ECDub, elle va lui donner une bonne raison de le faire.

- Team EC3 vs Team ECW, NYC Street Fight. Domination de la Team ECW, jusqu'à l'intervention de Snitsky et Ezekiel, qui renversent la vapeur, et permetteront sans doute à Dixie de venir se vanter qu'elle a ramené la véritable WWECW à NYC. Keep on trollin trollin trollin... :mrgreen:


 

Pas l'Impact le plus chargé en action longue et de qualité (ça, c'est réservé au Destination X de la semaine prochaine), mais un show de transition qui continue sur la lancée du précédent, en en conservant l'énergie, et en faisant avancer les nombreuses pièces en présence sur l'échiquier, à tous les niveaux. Mine de rien, il s'en est passé, des choses, en à peine 83 minutes...

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Un film, un jour (ou presque) #19 : Space Milkshake (2012)

Publié le 23 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Space Milkshake :

À bord d'une station spatiale, une équipe d'éboueurs de l'espace met la main sur une cargaison étrange, et sur une source d'énergie bizarre, qui déclenche des phénomènes improbables ; bientôt, ils sont confrontés à un canard en plastique mutant qui veut traverse les dimensions...

Une parodie indépendante, dans la lignée de Space Truckers, de Dark Star ou de White Dwarf, avec un cast limité de quatre acteurs (et demi) habitués au registre de la SF et du fantastique : Billy Boyd (Lord of the Rings), Amanda Tapping (Stargate SG-1), Kristin Kreuk (Smallville, Beauty & the Beast), Robin Dunne (Sanctuary) et George Takei (Star Trek) au doublage du canard.

C'est forcément assez fauché visuellement, ce n'est pas forcément ultra-subtil ou maîtrisé, c'est longuet, et ça cabotine gentiment, mais sinon, ça se regarde tranquillement.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #18 : Ce qui vous attend si vous attendez un enfant (What to Expect When You're Expecting - 2012)

Publié le 22 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Ce qui vous attend si vous attendez un enfant (What to Expect When You're Expecting) :

Le parcours de plusieurs couples confrontés à l'idée, puis au fait accompli, d'une grossesse...

Une comédie chorale vaguement romantique, adaptée d'un bouquin à succès sur les grossesses, et qui, comme le veut le genre aux USA, se paie un casting quatre étoiles (J-Lo, Cameron Diaz, Anna Kendrick, Elizabeth Banks, Dennis Quaid, Chris Rock, etc) pour un récit on-ne-peut-plus cliché, balisé, dégoulinant de bons sentiments, prévisible de bout en bout, et globalement assez décousu.

Moi qui suis habituellement assez bon public des films de ce type, j'ai vraiment eu énormément de mal à finir le métrage.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #17 : Blackout Total (Walk Of Shame - 2014)

Publié le 21 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Blackout Total (Walk of Shame) :

Sexy et talentueuse, Meghan Miles est une présentatrice de news locales qui décroche un entretien d'embauche pour un poste national ; mais lorsqu'elle croit (à tort) avoir raté cette occasion exceptionnelle, elle décide d'oublier cette mauvaise expérience en faisant la fête avec ses amies, et en finissant dans le lit d'un bel inconnu. L'offre de contrat revient cependant sur la table, et Meghan doit alors traverser la ville à pied pour rejoindre sa voiture, et espérer ainsi sauver sa carrière...

Sarah Wright-Olsen, Gillian Jacobs, et Elizabeth Banks pour une comédie assez faiblarde, à base de vannes assez convenues, de clichés, et de rebondissements basiques, pour un tout très pataud.

Cela dit, Elizabeth Banks (et sa robe) y met de l'énergie, et aide un peu à faire passer la pilule.

3/6

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Catch Review : WWE Battleground 2014 (20/07/2014)

Publié le 21 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

*Préshow*

- Adam Rose vs Fandango : micro-match pris en cours de route, sans rien de mémorable du tout.

- Naomi vs Cameron : Aouch.

*PPV*

- Usos vs Wyatts, Best out of three Falls, tag title match. Pas mauvais, voire même efficace sur la fin, mais très formulaïque, et finalement assez classique pour ces deux équipes : deux premiers tombés quelconques, et ensuite, on passe en mode spotfest indy, avec des finishers dans tous lessens, des comptes de deux, etc.

- Promo forcée de Rollins, attaqué par Ambrose, qui se fait virer par HHH (probablement histoire de cacher la blessure de Rollins, que les dirtsheets ont prétendues être un work mais qui semble clairement réelle).

- Aj vs Paige, Divas title match. Match quelconque, RAS, si ce n'est Paige qui tape la discute en plein milieu de match, allongée sur le dos, et quelques autres moments maladroits.

- Orton veut faire la paix avec Kane avant leur match. Sans intérêt.

- Du blabla et des récaps.

- Swagger vs Rusev. Promo sans intérêt et routinière de Lana, feud de mauvais goût, un bourrinage basique entre les deux hommes, et un finish à la con.

- Une promo laborieuse (limite honteuse) de la Team Goldust & Stardust.

- Rollins dans le ring pour exiger d'être annoncé le vainqueur de son match. Ambrose se pointe, et démolit Rollins dans le public, avant d'être expulsé. Un segment digne de Raw.

- Y2J vs Bray Wyatt. Un match assez basique et lent, à la limite de l'anecdotique, avec en prime un mini-botch assez moche sur une des prises de Wyatt.

- Rollins rentre chez lui backstage, et se fait attaquer par Ambrose.

- IC Battle Royale. Des spots sympas, quelques botches durant la phase finale, et une victoire absolument pitoyable et téléphonée à la clef.

- Fatal Four-way for the WWHW title. J'ai raté les deux-trois premières minutes du match, mais bon, c'était de toute façon la routine habituelle : les heels se disputent, Reigns domine avec ses trois moves of doom, et Cenawinslol. Dommage, parce que le match n'était pas mauvais, dans le genre "on enchaîne les finishers, et les comptes de deux, ad lib".


 

Un PPV particulièrement insipide, qui n'est jamais parvenu à égaler et/ou maintenir le niveau de son match d'ouverture. Pas forcément surprenant, mais bon, ce n'est pas en choisissant d'ignorer les fan favorites que la compagnie va réussir à vendre aux fans son Network vacillant.

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Un film, un jour (ou presque) #16 : Des Gens Comme Nous (People Like Us - 2012)

Publié le 20 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Des Gens Comme Nous (People Like Us) :

À la mort de son père, Sam (Chris Pine) découvre que celui-ci avait une double vie, et qu'il a une demi-soeur qu'il n'a jamais connue (Elizabeth Banks), ainsi qu'un neveu, à qui il doit remettre un héritage de 150000$. Abandonnant tout derrière lui, Sam décide alors de partir à leur rencontre pour faire leur connaissance...

Une comédie dramatique signée Alex Kurtzman, plutôt réussie pour ce qu'elle est.

En fait, ça suit le cheminement habituel d'une comédie romantique, à cela près qu'il n'y a forcément aucune possibilité de romance en guise de conclusion.

Plutôt bien interprété, jamais ennuyeux et relativement subtil, ça tient donc plutôt bien la route, pour peu qu'on ne soit pas allergique aux bons sentiments.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #15 : La Grande Aventure Lego (The Lego Movie - 2014)

Publié le 18 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Fantastique, Animation, Action, Aventure, Jeunesse, Lego, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Grande Aventure Lego (The Lego Movie) :

Emmet (Chris Pratt), un ouvrier lambda dans le monde merveilleux et ultra-formaté de Bricksburg, découvre un jour qu'il est l'Élu, capable de changer la destinée du monde, et de repousser le maléfique Lord Business (Will Ferrell)...

Une relecture parodique de Matrix, à la fois imaginative, ludique, drôle et décalée, à base de pièces Lego, d'un casting vocal en béton armé (de Ferrell à Elizabeth Banks, en passant par Morgan Freeman, Channing Tatum, Will Arnett, Alison Brie, Liam Neeson et des dizaines d'autres encore) et d'une mise en avant intéressante du pouvoir de l'imaginaire, de l'individualité, de la fantaisie et du partage.

Attachant, bourré de détails amusants, et plutôt inspiré.

4.5/6

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Catch Review : TNA Impact Live (17/07/2014)

Publié le 18 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Enfin la diffusion des tapings de NYC, précédés d'un buzz énorme qui a presque réussi à inverser la vapeur au niveau de la réputation de la compagnie online. Presque.

- Chouette vidéo d'intro.

- Angle dans le public pour ouvrir le show sous les acclamations de la foule. Idem pour Taz, qui semble particulièrement motivé.

- Bully & Dreamer jouent avec le public (un public très... viril et bourrin), EC3 et Rhino viennent troller tout le monde (de bien belle manière), et brawl.

- Bully & Dreamer vs EC3 & Rhino. Tag match tranquille, efficace pour motiver les fans, et sans grande surprise.

- Lashley est en costard.

- Angle met Aries au défi.

- Evil Dark James Storm continue de corrompre Sanada, à grands coups de gifles.

- 8 Men X-Division Elimination Gauntlet. Un match très sympathique dans sa phase #1, et très convaincant en phase #2. Une réussite.

- Roode et EY se rappellent le bon vieux temps.

- Storm trolle un peu plus Sanada, et le passe à tabac, pour le forcer à se défendre.

- Dixie is in the house.

- Hardy explique son retour.

- MVP trolle gentiment NYC, et King se vante + se plaint d'Angle.

- MVP & King vs Roode & EY. Tag match efficace pour ce que c'était, avec un MVP qui joue la carte de l'esquive constante. Gros passage à tabac en post-match.

- Brittany vs Madison Rayne. Street Fight. Match tout à fait honorable et sympathiquement intense, malgré un public parfois un peu distrait.

- Bonne promo de Dixie backstage.

- Angle vient féliciter Aries backstage, et lui rappelle qu'il a un choix à faire la semaine prochaine.

- Hardy vs Lashley. HW title match. Un public totalement réuni derrière Hardy, qui reste un grand malade, et un très bon match entre les deux hommes.

- Dixie se contrefout des fans "dangereux" de NYC.

- Angle booke MVP vs Roode la semaine prochaine.

- Orange Spud dans le ring, pour faire l'intro de Dixie. Dixie trolle et insulte tout le monde, visiblement à l'aise et motivée ; Dreamer et Ray se pointent avec une table au nom de Dixie ; brawl, fuite de Dixie, arrivée de Devon, et 3D sur EC3 au travers d'une table, tandis que la foule explose.

 

 


 

Un show assez jouissif, ne serait-ce que pour son ambiance tonitruante, et qui ne laisse présager que du meilleur pour les autres Impacts de New York. À comparer avec les shows dans l'Impact Zone : c'est le jour et la nuit.

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Un film, un jour (ou presque) #14 : Triple Alliance (The Other Woman - 2014)

Publié le 16 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Triple Alliance (The Other Woman) :

Trois femmes (Kate Upton, Cameron Diaz & Leslie Mann) découvrent qu'elles partagent un même homme en commun (Nikolaj Coster-Waldau), et décident de se venger de lui...

Un film très "girl power" dans l'esprit, mais qui n'est rien de plus qu'une version plus "adulte" de John Tucker Must Die. Jamais très drôle, malgré les efforts de la distribution, le tout se traine mollement, sans originalité ni réelle énergie, et finit même par être soporifique.

Décevant, compte tenu des talents impliqués, et du potentiel du récit.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #13 : Noé (Noah - 2014)

Publié le 15 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Histoire, Religion, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Noé (Noah) :

La légende de Noé, qui reçoit un jour de Dieu l'ordre de créer une Arche gigantesque, afin de sauver tous les animaux de la Terre d'un Déluge imminent...

Un bon gros WTF des familles pour ce métrage improbable, mélange de mythologie biblique et de blockbuster fantasy à la Lord of the Rings : pour chaque point positif, il y a un point négatif qui fait qu'on se demande comment ce film a pu être financé et sorti.

Visuellement, tout d'abord : les paysages naturels sont globalement superbes, donnant au métrage une étrange impression de monde post-apocalyptique lorgnant sur la fantasy... mais parallèlement, on a droit à des images de synthèse ultra-variables en qualité, et à des partis-pris artistiques particulièrement douteux. On peux notamment citer les Rock Lords Watchers qui aident Noé, et lui contruisent son arche : c'est laid, c'est inutile, c'est... incompréhensible.

Sur le front de l'adaptation et du script, même résultat mitigé : la caractérisation des personnages est inexistante pendant les 2/3 du métrage (le montage de la première partie du film, assez haché, n'aide pas vraiment), et les nombreux rajouts & modifications (les Watchers, donc, mais aussi le passager clandestin, le fils rebelle, le caractère ultra-extrémiste de Noé, les batailles rangées)  n'apportent pas grand chose au film, si ce n'est rajouter des minutes à un film déjà trop long.

On peut aussi s'interroger sur l'intérêt du message écologiste asséné à la truelle, avec ces maychants qui exploitent la terre, appartiennent à une société industrielle anachronique, et vivent dans des villes (!!).

Ajoutons à cela une musique assez ratée et envahissante, un jeu inégal des comédiens, et des scènes de baston totalement inutiles... et on se pose des questions. On se pose des questions sur l'intérêt du film, sur sa qualité... Et pourtant, le film reste toujours intéressant de par ses partis-pris, et la vision de son auteur. Un étrange paradoxe, donc.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #12 : Transformers 4 - L'Âge de l'extinction (Transformers: Age of Extinction - 2014)

Publié le 14 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Transformers 4 - L'Âge de l'extinction (Transformers: Age of Extinction) :

Quatre ans après la Bataille de Chicago, Transformers et Decepticons sont désormais traqués par le gouvernement, qui en exploite les restes pour créer leur propre armée robotique télécommandée ; mais lorsque Cade Yeager (Mark Wahlberg), un inventeur à la petite semaine, réanime le corps sans vie d'Optimus Prime, lui, sa fille (Nicola Peltz) et le petit ami de cette dernière (Jack Reynor) se trouvent pris pour cible par les autorités, ainsi que par un chasseur de primes intergalactique...

Transformers 1 était une relecture Bayenne du genre "a boy & his..." typique des années 80 : ça fonctionnait plutôt bien pour peu qu'on ne soit pas allergique au style de Bay (4/6) ; Transformers 2 était la même chose, mais en bigger louder dumber, et donc n'avait pas grand intérêt intrinsèque (2.5/6) ; Transformers 3, lui, mettait la barre encore plus haut dans le registre destruction massive, et donc fonctionnait un peu mieux au niveau grand spectacle décomplexé (3.5/6 en 3D). Restait cependant un problème de taille, outre la côté too much et trop long des métrages : en trois films, les Autobots n'ont jamais passé le stade de "jolis personnages numériques assez peu intéressants".

Ici, avec ce quatrième opus, ce problème s'avère clairement rédhibitoire, plus encore que dans les précédents volets : en effet, ici, la famille Yeager est tout simplement insipide (ce qu'on ne pouvait pas dire de Shia et de ses parents fumeurs de beuh), et donc on regarde tout ça sans grand intérêt. D'autant que le script apparaît comme une sorte de compilation des trois métrages précédents, avec des passages obligés exécutés sans grande passion, et des ellipses narratives parfois bizarres. Ce qui fait à peu près illusion pendant la première moitié du film, lorsque l'on apprend à connaître les personnages, et que l'on a l'espoir de quelque chose de plus consistant... mais rapidement, on tombe dans le routinier, pas aidé par une musique inexistante, et par un finish précipité, comme toujours.

Bref, c'était un opus inutile, qui n'apporte rien de bien essentiel à la saga (même pas les Dinobots, qui font de la figuration à la toute fin du film).

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #11 : Edge of Tomorrow (2014)

Publié le 13 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Edge of Tomorrow :

L'Europe est envahie par une race extraterrestre invincible, les Mimics. Publicitaire couard, William Cage se retrouve propulsé contre son gré sur le champ de bataille, où il est aussitôt attaqué par une créature étrange. Bien vite, il s'aperçoit que cette créature lui a transmis un don surnaturel : celui de se réveiller, à chacune de ses morts sur le champ de bataille, le matin même précédant l'assaut...

3/4 d'un Groundhog Day scifi marrant, ludique et dynamique, 1/4 d'un finish basique et cliché. Pas vraiment convaincu par les gloumoutes aliens génériques au possible (l'esprit de ruche, les tentacules, le nom "Mimics" sans aucun rapport avec leurs capacités ou leur mode de fonctionnement... mouais), par certains sfx aux textures ou au rendu affreusement numérique/artificiel (m'enfin, c'est Sony aux sfx, donc pas vraiment surprenant), et par la dernière partie du film que j'ai trouvée paradoxalement sans enjeux : à partir du moment où Cruise n'a plus son pouvoir, il ne pouvait qu'aller au bout de sa mission en assistant à la mort de Blunt et de tous les soldats. Donc forcément les dernières 20 minutes se déroulent sans la moindre surprise ni émotion, en ce qui me concerne, puisque j'attendais patiemment qu'il reboote le tout pour qu'on ait un happy end bien prévisible. Ce qui s'est bien évidemment produit.

Mais sinon, c'était sympatoche. Du 4/6, en somme.

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Un film, un jour (ou presque) #10 : Albert à l'Ouest (A Million Ways to Die in the West - 2014)

Publié le 11 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Action, Western, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Albert à l'Ouest (A Million Ways to Die in the West) :

Éleveur de moutons au Far-West, Albert (Seth MacFarlane) est un loser de première. Jusqu'au jour où il se retrouve défié en duel par Foy (Neil Patrick Harris), qui lui a volé sa petite amie (Amanda Seyfried) ; Albert doit alors apprendre à se défendre, avec l'aide de la jolie Anna (Charlize Theron), une criminelle en fuite, dont le mari (Liam Neeson) a prévu d'attaquer la ville....

Pas très bien, ce film. Ted m'avait donné l'impression d'une rom-com pour mecs, assez bancale au niveau du rythme et de la structure, très référentielle, et dont seule une partie des gags faisait mouche... et là, c'est exactement la même chose : une rom-com aux allures de western, assez bancale au niveau du rythme et de sa structure (ça se traiiiine), et dont seule une partie des gags fait mouche.

La seule différence, outre un MacFarlane assez quelconque en lead ("bonjour, j'ai écrit un film où j'interprète un éleveur de moutons qui passe son temps à se plaindre, à balancer des anecdotes que j'ai lues dans des bouquins sur le Far West, mais rassurez-vous, les amis, je reste un nerd comme les autres... sauf que j'ai mon propre film, que j'y bats Liam Neeson en duel, et que j'y ai Amanda Seyfried & Charlize Theron qui sont en concurrence pour mes beaux yeux."), c'est le fait que les références pop-culture modernes sont, par la force des choses, absentes (hormis la référence sympatoche à BTTF3)... et remplacées par trois tonnes de vannes pipi-caca-foutre-bite-poil-chatte-couilles (et drogue), qui feront plus ou moins mouche selon le seuil de tolérance du spectateur pour cet humour.

Donc voilà, ça se traîne, c'est balisé, ça a un énooooooorme ventre mou, les personnages sont à peu près aussi développés que dans Ted (ce sont des personnages-fonctions plus qu'autre chose), et la plus grosse majorité des meilleures vannes était dans les bandes-annonces.

Ah, et comme dans Ted, on a droit, vers le dernier quart d'heure du film, à une course-poursuite entre le héros et le maychant (qui est présent au début du film, et ne revient qu'à la fin, donc) sur fond de grosse musique orchestrale (très bon score de Joel McNeely, d'ailleurs, qui lorgne alors sur du Williams de la grande époque, ce qui est assez logique, compte tenu de son passif sur SW & Indy).

2/6

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Catch Review : TNA Impact Live (10/07/2014)

Publié le 11 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Ultime show avant les tapings de NYC, ultime show avec le ring à quatre côtés, et un show qui renoue plus ou moins avec les thématiques de l'ère Bischogan, à savoir le Championship Thursday...

- Angle récapitule les matches de ce soir, demande à Willow de venir le voir, et lui explique qu'il est temps pour lui de redevenir Jeff Hardy, maintenant que la Team Dixieland a été annihilée.

- Aries est confiant.

- Wolves vs Bragnus, Tag Titles Match. Un bon match, long, solide et méthodique.

- Roode agacé, défie MVP, qui vient en roulant, et manque de se faire démolir par Roode et EY, mais est sauvé in extremis par la Team MVP.

- Storm tente de faire basculer Sanada vers le côté obscur, en lui expliquant qu'il doit se libérer de l'influence de Mutah.

- Angle confiant d'avoir su toucher Jeff Hardy. Et non, ce n'est pas sale.

- Aries vs Sanada, X-Div title match. Ça ne pouvait pas totalement être à la hauteur de leur match du ONO Global Impact, mais ce n'était pas mauvais pour autant, bien au contraire. De l'action très réussie. Et une fois de plus, Aries est champion à l'approche de Destination X. :mrgreen:

- Bully parle de Rhino. EC3 n'est pas impressionné.

- Bully dans le ring, au micro, exige des explications. Rhino l'accuse de manipuler tout le monde pour parvenir à ses fins. Ray réplique en trollant sévèrement son ancien pote. EC3 s'en mêle, et paf, un Gore sur Ray, et Dreamer intervient in extremis. Segment bien mené pour chauffer un peu plus les tapings de New York.

- Segment backstage sympatoche des BP.

- La Menagerie se motive.

- ALove vs Britt vs Gail vs Maddie, KO Title match. Un match sympathique, et à nouveau assez long pour ce que c'était. Décidément, ce soir est un bon show sur ce plan là.

- Aries est satisfait de sa victoire, et tease de ne pas encaisser l'Option C.

- Vidéo promo pour Bobby Lashley qui est un monstre de puissance, ce que MVP ne se prive pas de nous rappeler de manière efficace.

- 20 Men Battle Royale for the #1 Cont. Spot. Un match sympathique au résultat final un poil prévisible, mais qui devrait néanmoins donner lieu à un match de championnat intéressant.


 

Un show qui, s'il souffrait un petit peu d'un public légèrement fatigué, était cependant blindé en action jusqu'à la gueule (seulement quatre matches, certes, mais des matches longs, ininterrompus, et globalement de qualité). Un bon chant du cygne pour le ring à 4 côtés, donc, et une mise en place très réussie pour les tapings new-yorkais.

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Un film, un jour (ou presque) #9 : Nos Pires Voisins (Bad Neighbors - 2014)

Publié le 9 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Nos Pires Voisins (Bad Neighbors) :

Jeune couple amoureux, Mac et Kelly Radner (Seth Rogen & Rose Byrne) viennent d'avoir un bébé, et profitent de leur quotidien... jusqu'à ce qu'une fraternité bruyante s'installe à côté de chez eux. Une guerre se déclare alors entre les voisins...

De la fratcom assez moyenne, qui survit surtout grâce à l'enthousiasme de son cast, Rose Byrne (déchaînée) et Zac Efron en tête. Sorti de ça, c'est graveleux, pas très malin ni original, et ça souffre d'un rythme et d'un intérêt assez inégaux.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #8 : Maléfique (Maleficent - 2014)

Publié le 8 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Fantastique, Disney, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Maléfique (Maleficent) :

La véritable histoire de Maléfique (Angelina Jolie), la célèbre sorcière ayant maudit la Belle au Bois Dormant (Elle Fanning)...

Une réinvention du conte de fées/dessin animé classique de Disney qui n'est pas forcément désagréable, mais qui s'avère assez bancale à tous les niveaux.

On devine, çà et là, des intentions louables et des idées intéressantes de la part du réalisateur, spécialiste en effets spéciaux, et de la scénariste, ancienne de chez Disney au parcours plus inégal (La Belle et la Bête, le Roi Lion, Mulan, Alice de Burton), mais c'est l'exécution qui pèche.

Déjà, au niveau visuel : on oscille constamment entre plans travaillés et marquants, univers féérique, et effets et créatures numériques laids et génériques, qui font basculer le tout dans le kitsch et le ringard. Idem au niveau de l'interprétation : il y a un gouffre entre une Angelina Jolie totalement investie, une Fanning en mode ingénue, un Sharlto Copley cabotin avec son accent, et les bonnes fées numériques (Juno Temple ^^) qui font du slapstick pas drôle.

Mais tout cela est un problème inhérent au scénario, qui semble tiraillé dans plusieurs directions ; ici, une influence de Wicked, pour humaniser la méchante iconique des classiques Disney : ici, un côté féministe qui la réinvente en pauvre jeune femme martyrisée et innocente, que les maychants hommes ont rendue revancharde ; ailleurs, une tentative de recycler les passages importants de La Belle au Bois Dormant ; ailleurs encore, la volonté de faire de la fantasy guerrière et épique...

Tout cela ne fonctionne que ponctuellement, donnant lieu à une sorte de rape-&-revenge aseptisé et pastel, où la méchante, bénéficiant désormais d'une personnalité plus développée, n'est plus si méchante, mais est la victime d'un vrai méchant caricatural et sans épaisseur.

Bref, ce n'est pas particulièrement convaincant, ce n'est pas particulièrement esthétiquement beau ou enchanteur, c'est parfois étrangement approximatif, et c'est donc vraiment quelconque et oubliable, avec uniquement la présence magnétique de Jolie, qui croit à fond au projet, pour permettre au film d'atteindre la moyenne.

Un minuscule 3/6

 

(critique mise à jour le 01/01/2020)

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Un film, un jour (ou presque) #7 : In Your Eyes (2014)

Publié le 7 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Fantastique, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

In Your Eyes :

Rebecca (Zoe Kazan) et Dylan (Michael Stahl-David) ne se connaissent pas et vivent l'un et l'autre à une extrémité différente du pays. Un jour, cependant, ils s'aperçoivent qu'ils sont capables de se parler par télépathie, et leurs vies s'en trouvent bouleversées...

Une production Joss Whedon, à partir de l'un de ses vieux scripts sortis du placard (et ça se sent), qui tente de décrire une romance paranormale et fantastique comme hors du commun, alors qu'en réalité, à un détail ou deux près (les interactions physiques), le même film aurait pu être fait au sujet de la relation longue-distance (par Skype ou téléphone) de deux personnes ne se connaissant pas.

Pas désagréable à regarder, et bien joué, mais étrangement daté, convenu et pas forcément très captivant.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #6 : Godzilla (2014)

Publié le 6 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Fantastique, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Godzilla :

Un militaire (Aaron Taylor Johnson) est rattrapé par le passé de sa famille lorsque des monstres gigantesques se réveillent, et commence à s'en prendre aux installations nucléaires mondiales ; heureusement, le gigantesque Godzilla est là pour s'en prendre aux créatures mutantes...

Pas grand chose à dire de ce film, en fait : très mal construit et rythmé, avec des montées en puissance constamment avortées, pour revenir sur des personnages insipides, inintéressants et jamais développés, qui deviennent un prétexte pour meubler un maximum de temps d'écran.

Alors oui, l'affrontement final est sympathique et réussi, mais il est particulièrement bref, et je suis ressorti de ce métrage avec une furieuse envie de me faire rembourser.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #5 : Transcendance (Transcendence - 2014)

Publié le 5 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Transcendance (Transcendence) :

Pionnier dans le domaine de l'intelligence artificielle, le Dr. Will Caster (Johnny Depp) est pris pour cible par un groupe terroriste anti-technologie ; condamné, Caster n'a plus qu'une seule chance de survie : sa femme Evelyn (Rebecca Hall) transfère la conscience de Caster dans son ordinateur ultra-moderne, et bien vite, c'est une nouvelle forme de vie et de conscience qui voit ainsi le jour...

Film d'anticipation qui sent affreusement le déjà-vu, ce Transcendence souffre de tous les maux imaginables : réalisation molle, visuels jolis mais glaciaux, rythme soporifique, thématiques et propos périmés, écriture médiocre et défaillante, et interprétation en pilotage automatique, malgré les noms prestigieux attachés à ce projet. Un joli flop.

1/6

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Catch Review : TNA One Night Only - Global Impact Japan

Publié le 5 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

TNA One Night Only - Global Impact Japan :

Enfin, presque, parce que j'avoue, j'ai triché, j'ai regardé la version japonaise du show. Et je dois dire que ça fait plaisir de ne pas avoir de Tenay & Tazz dans les oreilles, ça aide à se concentrer sur l'action. Bon, en contrepartie, on doit se taper 5h40 de show dont facilement 90-100 minutes de blabla, de preshow, et tout ça, mais heureusement, l'avance rapide est bien pratique dans ce cas-là.

- Bad Influence vs Junior Stars. Match honorable, mais un peu brouillon au niveau du mélange des styles, du selling et du placement (surtout de la part de l'équipe japonaise).

- Madison Rayne vs Gail Kim. Une Maddie très en formes, pour un match assez standard (à un ou deux spots près, sur la fin), qui laisse le public japonais assez passif, sauf lors des quelques spots plus affirmés (et du head-scissors botché).

- Abyss vs Yoshihiro Takayama. Roh la tête de dégénéré de Takayama... on sent le bourrin qui a connu des paquets de fights brutaux. Aucune finesse dans ce match, uniquement deux boeufs qui se mettent violemment sur la tronche jusqu'à l'égalité. Pas très subtil, et plus de la comédie qu'autre chose, finalement.

- Masakatsu Funaki vs Bobby Roode. Un match lent et méthodique, avec un Roode en mode heel râleur, qui motive tout le public japonais à le huer copieusement. Plutôt réussi.

- La team de Mutoh attaquée backstage, mais sauvée par leur coéquipier.

- Samoa Joe, Rene Dupree & Kono vs Mutoh, Robtista & Kea. Holy WTF... Rene Dupree est... wow... je... wow. C'est quoi, ce look, ces tattoos, cette musculature improbable... !? La drogue et les stéroïdes, c'est mal. Et face à Rob Terry, il a l'air encore plus pitoyable, comme une version délavée, et qui ne se serait pas entraînée depuis six mois. Bon, sinon, un trios match solide, bien mené, avec un Rob Terry étonnament efficace, et un Joe qui se retourne contre son équipe d'abrutis.

- Bromans vs Wolves vs Team 246. Tag titles. Très bon 3-way tag, avec une chouette prestation des Bromans.

- Sanada vs Aries. X-div title. Excellent match de X-div. Et encore, excellent est bien trop faible.

- Magnus vs Kai. HW title. Bon match poids lourd, RAS.

 

Un show inégal, mais qui vaut clairement le détour pour une poignée de matches, et pour l'ambiance radicalement différente du catch américain habituel. 

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Un film, un jour (ou presque) #4 : Smashed (2012)

Publié le 4 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Smashed :

Une institutrice alcoolique (Mary-Elizabeth Winstead) voit sa vie sombrer à mesure que l'alcool prend le contrôle de son quotidien ; elle décide alors d'arrêter de boire, mais ne peut compter sur le soutien de son mari fêtard (Aaron Paul)...

MEW est assez convaincante dans son rôle de fêtarde repentante, et le film est, globalement, bien interprété, ainsi que donnant une impression de vécu et de réalisme, mais... en dehors de la performance d'actrice, et d'une réalisation/écriture solide, pas grand chose de vraiment mémorable en ce qui me concerne. C'est bien fait, sans plus.

4/6

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Catch Review : TNA Impact Live (03/07/2014)

Publié le 4 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Alors que la WWE peine à produire des shows et des feuds captivants, qu'elle est en panic mode suite au semi-flop du Network, et que les fins prématurées de contrats s'y succèdent, à la TNA, au contraire on a le vent en poupe, avec des Impacts tous aussi solides les uns que les autres, et un buzz du tonnerre grâce aux tapings de NYC...

- Angle au micro, il rend son poste à Earl Hebner (bof), annonce les matches de la soirée : Joe est mécontent, vanne un peu Kurt, l'accuse d'être comme tout le monde (prêt à se booker un title match à la première occasion) et il rappelle à Angle qu'ils sont différents ; une intro qui shoote dans tous les sens, notamment sur la paresse supposée de Joe, et qui après un début mitigé, a droit à une montée en puissance très réussie.

- Backstage, Roode se fait passer à tabac par MVP et King. Angle vient aux renseignements.

- Bromans vs Menagerie vs Wolves, tag title match. Pas eu droit à l'entrée spécial "4th of July" de la Ménagerie, et sinon, un triple threat trop bref pour vraiment totalement convaincre.

- Angle booke King vs Roode dans un Street Fight.

- Roode vs King, Street Fight. Un brawl old-school, dans le public et dans le ring, assez fun et réussi.

- Promo confiante d'EC3.

- Roode est ravi de sa victoire, et est motivé pour regagner la ceinture (à BFG ?).

- Aries veut son rematch contre Senada, et Angle le booke pour la semaine prochaine.

- Brittany dans le ring, au micro, face à Madison. Brittany s'excuse, Madison continue de la prendre de haut, et Britt la démolit. Un peu déçu qu'ils aient décidé de faire de Britt une heel, m'enfin on verra bien.

- Promo backstage de Bully.

- MVP backstage, pour une promo au sujet de Lashley.

- EC3 vs Bully, Tables match. Grosse ambiance, domination de Ray, et EC3 qui s'en sort in extremis grâce à Spud et Rhino, qui fait un retour surprise, et trahit Bully. Efficace, et une addition de taille à l'écurie Dixie.

- Roode et EY se motivent backstage.

- Rhino n'en a rien à foutre de ce que pense autrui.

- Récap très réussie de la carrière de Samuel Shaw.

- Shaw et Gunner dans les couloirs de la TNA, pour faire ses excuses à Christy, mais Anderson s'en mêle, et est dubitatif.

- TBP et leur arbitre favori backstage, pour préparer leur match à venir. Angle kickbanne Stiffler pour ce soir.

- Knux commence à réaliser que la Menagerie est difficile à gérer.

- Gail vs A-Love, KO Title. Pas mal d'interventions et de tricheries dans la première moitié, mais une seconde moitié nettement plus solide.

- Lashley vs EY. HW Title. Un main event très intelligent : Lashley gagne proprement et comme une brute, tandis que EY n'a pas de honte à avoir dans cette défaite, vue sa cheville endommagée.


 

Un show qui commençait bien, avant de me faire peur avec ce triple threat précipité... et puis en fait ça se reprend très vite, ça avance sur plein de fronts, et ça trace sans se retourner pour le reste de l'émission. Très satisfaisant.

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Un film, un jour (ou presque) #3 : Rush (2013)

Publié le 2 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Biographie, Sport, Action, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Rush :

Un bio-pic romancé narrant la montée en puissance et la rivalité quasi-fatale de deux pilotes de Formule 1, Niki Lauda et James Hunt, durant les années 70...

Excellent long-métrage signé Ron Howard, tant sur le plan technique qu'au niveau de l'interprétation des deux acteurs principaux, Chris Hemsworth et Daniel Bruhl. Impressionnant de maîtrise, de reconstitution, et particulièrement prenant même si l'on ne connaît rien à la Formule 1.

Une réussite, donc, même si le score de Hans Zimmer (en pilotage automatique - huhuhuhu) était un peu fatiguant.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #2 : I'll Follow You Down (2013)

Publié le 1 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Thriller, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

I'll Follow You Down :

Gabe (Rufus Sewell) et Marika (Gillia Anderson) sont les parents d'Erol (Haley Joel Osment) ; scientifique travaillant sur la théorie des wormholes, Gabe disparaît un beau jour, alors qu'Erol n'est qu'un enfant. Adulte, et devenu un génie des sciences, Erol découvre alors que son père a percé les secrets du temps et de l'espace, et qu'il est perdu, quelque part dans le passé...

Une histoire de voyage dans le temps pas désagréable, bien qu'assez bavarde et convenue. Rien d'exceptionnel, donc, et pour être franc, ça ressemble un peu au pitch d'un épisode de Outer Limits ou de The Twilight Zone, mais délayé sur 90 minutes.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1 : Trust Me (2013)

Publié le 30 Juin 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Trust Me :

Howard Holloway (Clark Gregg) est un agent de représentation raté, à Hollywood, où il tente désespérément de trouver le nouveau futur enfant star. Un jour, cependant, les astres semblent s'aligner pour lui, puisqu'il se rapproche enfin de l'une de ses voisines (Amanda Peet), et qu'il rencontre une jeune comédienne talentueuse (Saxon Sharbino), qu'il va pousser jusqu'aux sommets...

Clark Gregg à la réalisation et l'interprétation pour un métrage mi-dramatique, mi-satirique, qui se paie un défilé de guests-stars (Amanda Peet, Molly Shannon, Felicity Huffman, Sam Rockwell, William Macy & Allison Janney) histoire de cacher un peu le budget défaillant. Ça se regarde, mais le film est alourdi par une symbolique assez pataude, par des effets spéciaux superflus, et par un dernier tiers qui prend un virage sombre et glauque franchement inutile et prévisible.

3/6

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