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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #danemark catégorie

Halloween Oktorrorfest 2018 - 19 - Le Petit Vampire 3D (2017)

Publié le 12 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Animation, Jeunesse, Allemagne, Hollande, UK, Danemark

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Le Petit Vampire (The Little Vampire 3D) :

Le clan de Rudolph (Rasmus Hardiker), un petit vampire semblant avoir 13 ans, est menacé par un chasseur maléfique, Rookery (Jim Carter). Jusqu'à ce que Rudolph fasse la connaissance de Tony (Amy Saville), un garçon américain du même âge que lui, en vacances en Europe centrale, et qui est passionné par tout ce qui est macabre : aussitôt, les deux nouveaux amis décident de mettre leurs talents en commun pour sauver les proches de Rudolph, avant qu'il ne soit trop tard...

Une adaptation animée des romans d'Angela Sommer-Bodenburg, qui tient en fait beaucoup plus du remake du film de 2000 (on en retrouve les grandes lignes, la vache-vampire, et Jim Carter + Alice Krige au doublage) que d'une adaptation à proprement parler des livres d'origine.

Et malheureusement, on se trouve ici dans un film animé assez quelconque, et plutôt limité, techniquement parlant : si les décors sont assez réussis, les personnages sont particulièrement lisses, la direction artistique peu mémorable, et l'animation, dans son ensemble, assez inégale et limitée selon les personnages et leur importance.

Au niveau histoire, c'est un peu la même chose, avec un script qui passe beaucoup trop de temps sur Rookery, le méchant, et sur son acolyte, et qui néglige de développer les vampires, leurs personnalités diverses, etc.

Résultat, comme tout cela se combine à beaucoup de poursuites et de slapstick, on se retrouve devant un film d'animation un peu raide, un peu vide, et à réserver aux plus jeunes.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2017 - 58 - Emma and Santa Claus : The Quest for the Elf Queen's Heart (2015)

Publié le 25 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Jeunesse, Fantastique, Danemark, Comédie

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Emma and Santa Claus - The Quest for the Elf Queen's Heart (Emma & Julemanden: Jagten på elverdronningens hjerte) :

Lorsque Santa Claus, alias Nicolas (Lars Hjortshøj) et son épouse Julie (Camilla Bendix) passent soudain par la cheminée de la petite Emma (Sofia Suppli Callesen), la fillette n'en croit pas ses yeux. D'autant que Julie vient d'accoucher, et que, quelques minutes plus tard, le bébé est dérobé par des faes, et remplacé par un changelin. Emma, Nicolas, le petit fae Rod (Malte Houe) et Julie, amnésique, vont désormais devoir retrouver le coeur perdu de la Reine des Fées (Mille Dinesen), afin de ramener la paix et l'amour dans le royaume de cette dernière, et de sauver la fille du Père Noël.

Métrage danois pour enfants s'inscrivant vaguement dans la continuité des calendriers de l'Avent télévisés danois, Louis & Santa Claus (2011) et Les Jumeaux & Santa Claus (2013), Emma & Santa Claus en reprend son Père et sa Mère Noël, et les confronte au Royaume des Fées, avec une Reine cabotine aux seins lui descendant aux chevilles.

Autant dire qu'on est plus dans une aventure très fantaisiste et enfantine, qui ne vole jamais très haut, que dans quelque chose qui se prenne au sérieux, et qui parvienne jamais à être crédible, ou à convaincre quiconque a dépassé la dizaine d'années d'âge.

Et pourtant, il y a quelque chose d'amusant dans ce Père Noël fainéant, un peu simplet et maladroit, dans ce duo de faes incapables, ou encore dans ce pays des faes clairement inspiré de la version Peter Jackson du Seigneur des Anneaux, mais en beaucoup plus déglingué et décalé (sans même mentionner la reine acariâtre qui se comporte comme la Reine de Coeur d'Alice au Pays des Merveilles, et qui passe son temps à se faire vanner par ses sujets pour sa poitrine... trainante !).

Bref, ce n'est pas très bon, c'est assez fauché, mais dans l'absolu, les enfants devraient apprécier, et cela ne fait que souligner, en comparaison, la pauvreté de la création française à destination des enfants...

2.5 + 0.5 parce ce que ça a le mérite d'exister : 3/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 81 - Häxan : La Sorcellerie à Travers les âges (1922) & Les Clowns Tueurs Venus d'Ailleurs (1988)

Publié le 11 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Documentaire, Fantastique, Histoire, Suède, Danemark, Comédie, USA

Chez les Téléphages Anonymes, l'Halloween Oktorrorfest - notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur - continue jusqu'à la fin de la semaine...

Häxan : La Sorcellerie à Travers les âges :

Un documentaire suédois/danois de 1922, qui est, en résumé, un essai filmique sur le thème de la sorcellerie et sur son histoire depuis la nuit des temps jusqu'à l'époque de la réalisation du métrage.

L'intérêt principal de ce métrage muet (désormais considéré comme un classique) signé Benjamin Christensen (qui incarne par ailleurs le Diable dans certaines scènes), c'est qu'il mêle une approche très didactique et scolaire (cartons et illustrations montrées avec une baguette par une main invisible, structure très formatée) à des reconstitutions avec acteurs, aux visuels parfois très frappants et modernes.

Malheureusement, dans l'ensemble, la structure et le rythme global du métrage rendent le tout très aride (d'autant que son illustration musicale, à base de morceaux classiques, n'est pas toujours la plus pertinente ou efficace) : au fil de ses chapitres, le film tente d'imposer un fil narratif, celui de la destruction de la famille d'une femme innocente, persécutée et torturée par le clergé de l'époque. Ce n'est pas inintéressant, mais à nouveau, c'est très aride, et pas toujours captivant.

La dernière partie du film, elle, se rapproche des temps "modernes", pour établir un parallèle très clair entre les sorcières médiévales, et les femmes souffrant de problèmes mentaux, mais étant confrontée à la misogynie de la société qui les entoure. La thèse du métrage est donc assez progressiste et pertinente, mais elle ne se cristallise qu'à la toute fin.

La vraie pièce de résistance (et de cinéma) de Häxan se trouve dans son premier tiers, quand après une introduction longuette et générique sur les mythes et les légendes de diverses peuplades, le film choisit de représenter sous forme de vignettes les croyances médiévales en matière de sorcellerie : on a alors droit à tout un défilé de monstres grotesques, de sorcières difformes, de nudité, de sacrilège, de sorcières qui chevauchent leurs balais, etc

Les effets spéciaux, et les visions démoniaques présentées à l'écran y sont frappantes, et tout droit sorties de gravures médiévales. C'est efficace, peut-être plus que certaines représentations modernes du diable et de ses sbires, et c'est franchement remarquable en terme d'esthétique et de cinématographie.

Alors certes, Häxan est loin d'être un film à conseiller au spectateur lambda, ne serait-ce que pour sa durée, son format, ses différentes versions (le métrage à été monté, remonté, doublé par une voix off, etc... personnellement, je l'ai vu dans sa version d'origine sous-titrée, ce qui m'a permis de travailler mon suédois !) et son rythme défaillant. Mais il a largement de quoi intéresser les cinéphiles curieux, et les amateurs d'effets spéciaux à l'ancienne...

4/6

Les Clowns Tueurs Venus d'Ailleurs (Killer Klowns From Outer Space) :

Lorsque Mike (Grant Cramer) et Debbie (Suzanne Snyder) suivent une comète qui vient de s'écraser près de leur petite ville américaine, ils découvrent un cirque étrange, tout droit descendu des étoiles, et empli d'extra-terrestres meurtriers à l'apparence de clowns difformes. Et rapidement, ces clowns tueurs venus d'ailleurs s'en prennent aux habitants de cette bourgade...

La définition même d'un film culte. Ce métrage des frères Chiodo n'est pas toujours forcément bien joué (notamment par Suzanne Snyder), mais c'est tellement fun, inventif, décalé, excentrique, drôle, original, et fourmillant de moments improbables que ça en devient instantanément attachant et mémorable.

Et puis l'illustration musicale est tellement appropriée que le tout forme un classique de la comédie horrifique des années 80, comme on ne sait clairement plus en faire de nos jours.

5/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 27 - What We Become (2015)

Publié le 5 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Horreur, Halloween, Danemark

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre...

What We Become (Sorgenfri) :

Dans la petite bourgade danoise de Sorgenfri, les quatre membres d'une famille se trouvent soudain placés en quarantaine, comme le reste de la communauté, lorsqu'un étrange virus commence à se répandre, et à transformer ses porteurs en créatures violentes et agressives.

80 minutes à peine pour ce film de zombies/infectés danois, qui pourrait très bien se résumer à "The Walking Dead/Fear The Walking Dead en version danoise".

Car si le tout est en effet plutôt bien joué, réalisé et produit, c'est aussi ultra-dérivatif et générique au possible, au point qu'on s'ennuie très rapidement devant ce récit manquant cruellement de rythme et d'originalité.

Ce n'est pas mauvais, mais ce n'est pas non plus très intéressant (le passage du temps est assez mal géré, le budget est très limité), et ce ne sont pas les quelques notes de synthétiseur carpenterien qui surgissent une fois toutes les 30 ou 40 minutes qui parviennent à raccrocher le spectateur à un métrage particulièrement convenu.

Un petit 2.5/6 (ça perd un demi-point pour avoir placé le plus gros du récit en flashback, ce qui désamorce énormément de tension)

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 110 - Shelley (2016)

Publié le 29 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Danemark

Halloween approche à grands pas, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Shelley :

Couple danois néo-luddite et new age, Louise (Ellen Dorrit Petersen) et Kasper (Peter Christoffersen) ne peuvent avoir d'enfant et, pour aider Louise, convalescente, ils engagent une gouvernante roumaine, la jeune Elena (Cosmina Stratan). Rapidement, Elena et le couple s'entendent très bien, et finissent par former une unité familiale recomposée ; la jeune femme accepte même de servir de mère porteuse à ses employeurs, en échange d'un appartement et d'un soutien financier pour elle et son fils, resté au pays. Mais la grossesse d'Elena est des plus étranges, et à mesure que son état de santé se dégrade, quelque chose de surnaturel semble croître dans son ventre...

Un long-métrage danois trilingue que j'ai envie de qualifier de typiquement nordique dans son rythme et dans son approche : c'est techniquement maîtrisé, globalement atmosphérique et contemplatif, et c'est surtout anti-spectaculaire au possible, très lent, et reposant intégralement sur sa bande-originale vrombissante (et sur quelques bruitages discrets, çà et là) pour créer un semblant de suspense.

Malheureusement, l'ensemble du métrage n'apporte absolument rien au genre de la "grossesse maléfique",  et peine à insuffler de l'énergie ou de la tension à un récit qui semble presque avoir honte de son élément fantastique, tant il est tenu à bout de bras, constamment évasif, jusqu'à en devenir particulièrement frustrant.

Un petit 3/6 pour sa facture technique.

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 148 - Eddie (2012)

Publié le 12 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Canada, Danemark

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Eddie (Eddie, the Sleepwalking Cannibal) :

Célèbre peintre en très sérieuse panne d'inspiration depuis un accident grave, Lars Olafssen (Thure Lindhardt) arrive dans une petite bourgade canadienne, pour y enseigner dans une école d'art au budget microscopique. Là, il rencontre la jolie Lesley (Georgina Reilly), une enseignante, et fait la connaissance d'Eddie (Dylan Scott Smith), un élève muet et autiste, neveu de la mécène finançant l'école. Afin d'assurer le maintien du budget de l'école, Lars accepte d'héberger un temps Eddie ; rapidement, il découvre qu'Eddie est somnambule et que, dans cet état, il est un dangereux cannibale dévorant hommes et bêtes... étrangement, cependant, Lars retrouve l'inspiration dans le spectacle de ces morts sanguinolentes, et il décide d'exploiter l'état d'Eddie pour relancer sa carrière, tout en se débarrassant des personnes antipathiques de son entourage...

Une comédie horrifique canado-danoise, assez décalée et amusante, et à l'humour noir qui fait mouche.

"Eddie" est convaincant (et étrangement attachant), Georgina Reilly adorable, Lindhardt parvient à composer un personnage d'artiste à la dérive qui évite de justesse d'être totalement antipathique, et le récit reste suffisamment rythmé et dynamique pour ne pas être trop prévisible ou convenu (il l'est néanmoins légèrement, ce qui empêche le métrage d'être plus que "sympatoche").

Une bonne surprise gentiment sanglante, mais qui évite de verser dans des débordements gores inutiles.

4/6

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 13 - L'Apocalypse Selon Danny (2014)

Publié le 22 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse, Danemark

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

L'Apocalypse Selon Danny (Dannys Dommedag) :

Danny (William Jøhnk Nielsen) est un adolescent danois intelligent, au tempérament artistique et réservé ; son frère cadet, William (Thomas Garvey) est un jeune rebelle agressif, qui s'attire toujours des ennuis à l'école. Mais lorsque leur petite bourgade tranquille est la proie d'une invasion de créatures carnivores, les deux frères doivent apprendre à compter l'un sur l'autre pour espérer survivre.

Un film fantastique/horreur (pour adolescents & enfants) assez frustrant, car n'exploitant jamais vraiment (par manque de moyens, peut-être ?) un potentiel pourtant bien présent.

En effet, le film démarre bien, avec de jeunes acteurs convaincants, une réalisation dynamique, un ton sérieux et adulte, et une montée en puissance qui réussit à mettre la pression. Et puis progressivement, à partir du moment où la présence des créatures est avérée, le métrage commence à se dégonfler.

Forcément, comment maintenir un semblant de tension lorsque le script apparaît vraiment cousu de fil blanc (ce n'est pas toujours forcément un mal, si le reste compense ; là, ce n'est pas le cas, et n'importe quel spectateur avisé aura déjà prévu dès le premier quart d'heure tous les rebondissements ainsi que l'évolution narrative de chaque personnage), et que le facteur principal de tension (les monstres) reste désespérément invisible (remarquez, ce n'est pas plus mal, puisque la seule fois où l'on voit vraiment à quoi ressemblent les créatures, on découvre un poisson sur pattes joliment ridicule) ?

Et puis arrive la fin du métrage, avec un pseudo-suspense sur le gazage des créatures, et sur les retrouvailles avec les autres survivants : le tout semble particulièrement précipité, voire même baclé, et le film se termine alors qu'il y aurait facilement eu de quoi tenir 20-25 minutes de plus.

Vraiment dommage, mais d'un autre côté, pour ce que c'est (de la semi-horreur tous publics), ce métrage reste relativement honorable.

3/6

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