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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Halloween Oktorrorfest 2019 - 23 - Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018)

Publié le 12 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, Yulefest, Noël, Christmas, Hulu

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018) :

Acteur à la dérive, Wilson (Nyasha Hatendi) accepte d'endosser, à l'occasion des fêtes de Noël, le costume de Pooka, la mascotte d'une marque de jouets interactifs exclusifs lancés pour la fin d'année. Mais rapidement, alors qu'il se rapproche de Melanie (Latarsha Rose), une mère célibataire, Wilson réalise que le costume semble réveiller en lui des pulsions négatives et hostiles, et menace son entourage...

Mouais. Malgré la présence de Nacho Vigalondo (Timecrimes, Colossal) derrière la caméra (ce qui garantissait quelque chose de plus travaillé que les épisodes précédents, et avec une sensibilité différente - c'est le cas, notamment avec une photographie et des éclairages très particuliers), je dois dire que c'est probablement là l'épisode d'Into The Dark que j'ai le moins aimé à ce jour.

Pourtant, paradoxalement, c'est peut-être le plus travaillé et ambitieux au niveau de la mise en images, et la période de Noël aurait clairement dû me rendre plus indulgent vis à vis du métrage, mais non, je n'ai pas du tout accroché à cette relecture transparente de Carnival of Souls, mâtinée du Masque hanté de Chair de Poule

L'un des problèmes principaux, en fait, c'est que le personnage principal n'est pas du tout sympathique. Non seulement son interprète est occasionnellement en surjeu, mais en prime, Wilson apparaît clairement, dès sa première apparition, comme gentiment dérangé, et rien dans son comportement ultérieur ne change cette première impression (surtout pas lorsqu'il joue les semi-stalkers avec Melanie).

Et puis, bien entendu, il y a aussi le souci de la durée. Comme les deux épisodes précédents, ce Pooka ! dure plus de 80 minutes, ce qui est bien trop long. D'autant que là, ces 80+ minutes sont délibérément assez désagréables à suivre, au niveau de la forme, du montage, des visuels, etc, pour refléter le chaos mental de Wilson. 

Résultat : une fois la première moitié passée, j'ai décroché, attendant patiemment la résolution de cette intrigue cousue de fil blanc, aux personnages me laissant totalement de marbre, et à la forme ambitieuse, mais frustrante.

2/6 + 0.75 pour le travail sur la forme, même si je n'ai pas du tout apprécié cette dernière = 2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 22 - Slice (2018)

Publié le 11 Octobre 2019 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Slice (2018) :

Depuis l'expulsion de ses 40 000 fantômes vers une bourgade voisine abandonnée, la petite ville de Kingfisher connaît désormais une existence paisible, cohabitant plus ou moins avec ses nouveaux voisins ectoplasmiques, et dépourvue de toute présence surnaturelle. Jusqu'au jour où le meurtre de plusieurs livreurs de pizza réveille de vieux démons, et force Astrid (Zazie Beetz) à mener l'enquête avec l'aide de Sadie (Rae Gray), une journaliste locale, pour tenter d'innocenter le principal suspect, Dax (Chance the Rapper), un loup-garou récemment revenu en ville...

Une comédie fantastique décalée, réalisée par un clippeur, et mettant en scène Chance the Rapper dans l'un des rôles principaux, ce Slice m'a rappelé, de par son worldbuilding amusant et son univers excentrique, l'agréable Freaks of Nature : le ton est assez similaire, jamais vraiment sérieux, jamais vraiment effrayant, mais assez divertissant, comme un épisode de Buffy au format long-métrage...

Mais paradoxalement, c'est là aussi que le bât blesse, puisque le film est très imparfait, et étrangement rythmé, avec des pauses marquées au terme d'une demi-heure et d'une heure de film, pauses qui donnent l'impression de regarder trois épisodes d'une mini-série mis bout à bout.

Par conséquent, le film se retrouve à avoir un rythme bâtard et jamais totalement convaincant, avec des personnages peu développés et une intrigue qui s'éparpille un peu en cours de route. Pourtant, le tout reste généreux et relativement original, et les petits rôles de Chris Parnell ou de Paul Scheer font toujours plaisir.

Très imparfait (ça reste un premier long-métrage), mais sympathique.

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 21 - Brightburn, l'Enfant du Mal (2019)

Publié le 11 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller

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Brightburn, l'Enfant du Mal (2019) :

Couple de fermiers tentant d'avoir un enfant, Kyle (David Denman) et Tori Breyer (Elizabeth Banks) voient leur vœu exaucé lorsqu'un petit bébé, tombe une nuit du ciel à bord d'une capsule. Bien des années plus tard, cependant, alors qu'il approche de l'adolescence, Brandon (Jackson A. Dunn) découvre qu'il a des pouvoirs surhumains... mais malgré l'éducation qu'il a reçu de ses parents, Brandon décide de mettre ses pouvoirs au service de ses pulsions et de son absence d'empathie.

Un film d'horreur qui a eu son petit moment de buzz durant sa gestation et sa sortie, principalement de par l'implication de James Gunn à la production : le film est écrit par ses deux frères (déjà à l'origine de Voyage au Centre de la Terre 2, avec The Rock) et réalisé par l'un de leurs collaborateurs habituels, avec en prime, devant la caméra, Elizabeth Banks, déjà dans Slither/Horribilis.

Malheureusement, toute cette hype et ces noms débouchent sur quelque chose d'assez décevant, une relecture basique et superficielle de Man of Steel et du mythe de Superman, à la sauce slasher/The Omen.

En fait, c'est bien simple, si ce Brightburn est tout à fait regardable, l'amateur de comics aura constamment l'impression d'avoir déjà vu le même concept ailleurs, en mieux exécuté (que ce soit au cinéma ou sur papier). Pire : par moments, ce Brightburn ressemble fortement à du sous-Mark Millar pas très inspiré, trop préoccupé par l'idée de détourner les passages incontournables de la genèse de Superman pour développer ses protagonistes. De ses premières minutes à la fin du film, la caractérisation des personnages est telle qu'ils évoluent tous sur des rails, sans la moindre surprise, et que le métrage reste balisé de bout en bout.

Plus gênant, puisque le film se veut un slasher avec un apprenti-superhéros dans le rôle du boogeyman, les séquences de tension et de suspense sont assez plates et peinent à convaincre.

On se retrouve donc avec un film d'horreur pas très horrifique (les quelques effets gore sont réussis, cela dit), un film de superhéros dérivatif et pas très spectaculaire, un film de tueur en série banal... pas terrible, tout ça.

3/6 (en étant gentil, et parce qu'Elizabeth Banks est ici excellente)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 20 - Into The Dark - 1x02 - Flesh & Blood (2018)

Publié le 10 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Critiques éclair, Cinéma, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Télévision, Thriller, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x02 - Flesh & Blood :

Agoraphobe depuis l'assassinat mystérieux de sa mère, Kimberly (Diana Silvers) reste cloîtrée chez elle avec son père, Henry (Dermot Mulroney), qui rénove la maison. Mais bien vite, les absences régulières de son géniteur, ainsi que des disparitions inexpliquées dans le secteur, vont commencer à inquiéter Kimberly, et vont la pousser à enquêter sur son père...

Épisode de Thanksgiving, réalisé par Patrick Lussier, un faiseur au sens premier du terme qui officie dans les films de genre depuis des décennies, et qui n'est jamais parvenu à transcender la matière qu'on lui demande de filmer : ici, sans surprise, c'est encore une fois le cas, avec un sous-Le Beau-père vraiment très convenu et balisé... mais surtout, bien trop long.

C'est simple : il y a ici de quoi tenir 40-45 minutes (à la limite, une petite heure), et les deux interprètes principaux sont au demeurant très efficaces... mais Flesh & Blood dure 94 minutes interminables, 94 minutes qui donnent l'impression de n'avoir plus rien à raconter une fois la moitié de l'épisode atteinte, et surtout 94 minutes qui sont filmées très platement, sans réelle inspiration.

Résultat : au format 45 minutes, ça aurait probablement fait un épisode de Fear Itself tout à fait honorable. Un petit 4/6, en somme. Là, au format 94 minutes, c'est deux fois moins efficace, et la note est donc divisée par deux (ou presque).

2/6 + 0.5 pour l'interprétation = 2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 19 - Into The Dark - 1x01 - The Body (2018)

Publié le 10 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x01 - The Body (2018) :

La nuit d'Halloween, un tueur à gages (Tom Bateman) tente de se débarrasser d'un cadavre au plus vite, mais il croise le chemin de plusieurs personnes enthousiastes (David Hull, Aurora Perrineau, Harvey Guillén, Ray Santiago, Rebecca Rittenhouse) qui l'invitent à une fête costumée, pensant qu'il est déguisé et transporte un cadavre factice...

Première volet de l'anthologie Into The Dark, un ensemble de 12 épisodes produits par Blumhouse et diffusés sur Hulu toute l'année, à l'occasion des principales fêtes calendaires. Une sorte de sous-Masters of Horror, donc, sans les "Masters", pour un résultat qui semble plus proche de Fear Itself que de l'anthologie Showtime...

En effet, dès ce premier épisode centré sur Halloween, on comprend que l'anthologie va souffrir de certains problèmes, au premier rang desquels son format de 85 minutes.

85 minutes, c'est long, surtout quand à la base, on n'a qu'un postulat de court métrage, comme pour ce The Body, adaptation d'un court du même nom : le pitch de base est ainsi présenté dès les cinq premières minutes, et tout le reste n'est que du remplissage.

Monologue inutile, romance à la conclusion prévisible, caméo de Sasha Grey, et un script qui commet l'erreur de basculer du point de vue exclusif du tueur à celui des fêtards - des fêtards malheureusement inintéressants, même si ça fait toujours plaisir de revoir Pablo de Ash vs Evil Dead : l'écriture est, avec le rythme, un vrai souci, et le tout se traîne vraiment mollement à mesure que le récit avance, notamment dans la dernière demi-heure.

Pire : la conclusion est télégraphiée au possible, et achève de souligner que ce The Body ressemble trop à un Conte de la Crypte délayé au possible - une morality tale qui aurait fonctionné sur moins d'une heure, mais qui finit par s’essouffler totalement au format actuel. Je crains le pire pour le reste.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 18 - F.U.B.A.R. : Killer Weekend (2018)

Publié le 9 Octobre 2019 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller

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F.U.B.A.R. : Killer Weekend (2018) :

Lorsque Sam (Sean Verey), futur marié, part célébrer sont enterrement de vie de garçon en compagnie de tous ses amis (Perry Fitzpatrick, David Mumeni, Timothy Renouf, Ewen MacIntosh, Jake Abbott, Danny Kirrane) et de son beau-père Gerald (Mark Heap) strict et austère, il ne se doute pas que ce week-end de paintball et de simulation de chasse aux zombies va virer au drame. Bien vite, en effet, le jeu se transforme en effet en tentative de survie, quand le petit groupe tue malencontreusement l'un des faux zombies, et que les autres employés de l'entreprise, ex-militaires, dévident de venger la mort de leur collègue en exterminant leurs clients...

Comédie noire anglaise sur fond de zombies, mais qui s'avère en réalité un semi-thriller pas très drôle ou très bien rythmé, et qui souffre principalement d'une distribution pas très attachante. J'ai même envie de dire que c'est tout le problème du film : on suit un groupe de personnages lourds et têtes à claques, dont le sort ne nous importe pas du tout, et qui manquent cruellement du charisme nécessaire pour que le film soit intéressant.

Seul surnage Mark Heap, qui par sa seule attitude, ses mimiques et son talent, parvient à imposer son personnage, au milieu d'un océan de médiocrité. À la limite, si le film avait eu beaucoup plus d'énergie et de folie, ça aurait pu être suffisant pour que le tout fonctionne... mais en l'état, c'est vraiment très bof.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 17 - La Malédiction de la Dame Blanche (2019)

Publié le 9 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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La Malédiction de la Dame Blanche (The Curse of La Llorona - 2019) :

À Los Angeles, dans les années 70, Anna (Linda Cardellini), une assistante sociale mère de deux enfants, Chris (Roman Christou) et Samantha (Jaynee-Lynne Kinchen), découvre les conditions étranges dans lesquelles l'une des femmes dont elle s'occupe (Patricia Velasquez) s'occupe de sa propre progéniture, paniquée à l'idée que La Llorona, un esprit vengeur, ne vienne s'emparer de ses deux garçons. Mais bien vite, Anna doit se rendre à l'évidence : la malédiction de la Llorona a été transmise à sa famille, et elle doit désormais protéger Chris et Sam d'une menace surnaturelle et incompréhensible...

Pseudo spin-off de la franchise Conjuring (après Conjuring 1 & 2, Annabelle 1 & 2, The Nun... les liens se limitent à la brève présence d'un certain prêtre, et à l'apparition éclair de la poupée Annabelle dans un flashback de ce dernier), ce La Llorona prend place dans les années 70 (ça n'apporte absolument rien au film, et pire : l'époque n'est jamais bien retranscrite à l'écran), et nous déroule une histoire de fantôme vengeur particulièrement banale et soporifique, pas aidée par une bande son inexistante (quasi-littéralement, d'ailleurs, puisque énormément de scènes sont dépourvues d'accompagnement musical, et se contentent d'un silence plus ou moins pesant).

Le vrai problème du film, c'est qu'à être trop balisé, à être trop basique, à se reposer trop souvent sur un script cousu de fil blanc, et téléphonant tous ses rebondissements (le shampooing, la poupée, l'arme à feu, le crucifix pointu...), La Llorona perd tout intérêt, toute efficacité de ses jump scares, et en devient presque risible, par moments.

Ce n'est pas la faute de ses interprètes principaux : les enfants sont très bien, et ça fait plaisir de revoir Linda Cardellini dans un film plus commercial/grand public (quand bien même son personnage serait limité à paraître fébrile, angoissée et éplorée pendant tout le film).

Mais le film n'a aucune énergie, son exposition est laborieuse, le fantôme est vraiment générique (visuellement parlant et dans son comportement), et l'exorciste stoïque interprété par Raymond Cruz ne convainc pas vraiment.

1.25 + 0.5 pour le trio principal = 1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 16 - Shed of the Dead (2019)

Publié le 8 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, UK

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Shed of the Dead (2019) :

Glandeur invétéré, Trevor (Spencer Brown) est un rôliste qui passe tout son temps dans son abri de jardin, où il évite ainsi son épouse gueularde (Lauren Socha) et sa meilleure amie (Emily Booth), en s'imaginant vivre des aventures épiques et médiévales. Mais lorsque des zombies apparaissent en ville et commencent à dévorer les vivants, Trevor et son meilleur ami (Ewen MacIntosh) vont devoir survivre et protéger les leurs...

Une comédie horrifique anglaise qui lorgne très fortement (et ouvertement) sur Shaun of The Dead (on retrouve un duo de personnages masculins similaires, certaines scènes), sans en avoir malheureusement le sens de l'humour (ici, on est plutôt dans de l'humour graveleux assez lourd), le rythme, ou les personnages attachants.

C'est même le problème principal du film : tous ses protagonistes sont antipathiques, et hormis quelques caméos amusants de visages familiers du grand écran horrifique (Michael Berryman, Kane Hodder, Bill Moseley, une narration de Brian Blessed), quelques scènes oniriques de fantasy, et une Lauren Socha (Misfits) toujours impeccable, il n'y a vraiment pas grand chose à retenir de ce métrage trop décousu et bas de plafond pour fonctionner.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 15 - Simetierre (2019)

Publié le 8 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Simetierre (Pet Sematary - 2019) :

Lorsque la famille du Dr Louis Creed (Jason Clarke) s'installe dans une petite bourgade du Maine, elle découvre rapidement un étrange cimetière d'animaux au fond des bois, entouré d'une légende lugubre. Bien vite, le chat de la famille est heurté par un camion mais, enterré par Louis et son voisin, Jud Crandall (John Lithgow), il revient bien vite à la vie, plus agressif que jamais. Et quand Ellie (Jeté Laurence), la fille de Louis et de Rachel (Amy Seimetz), trouve à son tour la mort lors d'un accident de circulation, le médecin décide de la ramener elle aussi à la vie, sans en informer son épouse...

Remake du film médiocre de 1989 / nouvelle adaptation du récit de Stephen King, confiée aux réalisateurs de Starry Eyes, et aux scénaristes de Halloween, 20 ans après, de Chambre 1408, de Mercy, du Septième Fils, ou encore d'Insanitarium, de Midnight Meat Train et de la série Nightflyers - autrement dit, un palmarès assez mitigé à tous les niveaux... qui donne lieu à un film tout simplement quelconque.

Ce n'est même pas que le tout soit particulièrement mauvais ou raté - honnêtement, rien que la distribution et le jeu des acteurs placent ce remake au-dessus du film de 1989 - la petite Jeté Laurence est à des kilomètres au dessus du garçonnet de l'original, et ça fait une énorme différence.

Mais malgré cela, comme dans le film de 1989, les personnages ne sont pas attachants, le rythme global est mollasson, ça ne décolle jamais vraiment, et surtout, ça ne suscite jamais la moindre angoisse.

Encore une fois, le mot clé, ici, c'est quelconque : la réalisation est quelconque, les effets spéciaux sont quelconques, la distribution est quelconque, les changements apportés au récit sont quelconques, bref, tout est quelconque, et on oublie le métrage aussi vite qu'on l'a regardé.

2.5/6 (meilleur que l'original, mais pas bien brillant non plus)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 14 - Us (2019)

Publié le 7 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Us (2019) :

Lorsqu'elle retourne, le temps d'un week-end, sur les lieux qui l'ont traumatisée dans son enfance, Adelaide Wilson (Lupita Nyong'o) est plus que nerveuse, ce qui inquiète sa famille (Winston Duke, Shahadi Wright Joseph, Evan Alex). Et rapidement, son inquiétude est justifiée : quatre inconnus bestiaux s'introduisent dans leur maison de vacances et les menacent, des inconnus qui, à la grande horreur des Wilson, s'avèrent être leurs doubles... 

Après le succès (démesuré et un peu surcoté) de Get Out, et entre deux passages (très mitigés) par la case petit écran (Twilight Zone 2019 et Weird City), Jordan Peele continue son petit bonhomme de chemin dans le genre de l'horreur à message social, avec cet Us au titre à multiples niveaux de lecture (U.S., "Us" en tant que société, "Us" en tant que représentation de la famille principale, etc).

Un Us qui, pendant une grosse première partie, joue la carte du mystère, du doppelgänger, et de l'invasion de domicile, de manière assez convaincante et réussie ; le film est ainsi porté par l'interprétation habitée de Lupita Nyong'o, et par une réalisation sobre mais efficace, sachant doser ses effets et faire monter le suspense. Malheureusement, une fois que la famille Wilson parvient à s'échapper de son domicile, et que le film se tourne un peu vers ses voisins, il perd en intérêt.

En effet, le ton commence à changer, pour quelque chose se rapprochant beaucoup plus de l'humour noir, et ce contraste fait que la tension s'évapore totalement, pas aidée par un script beaucoup trop explicatif sur la fin. Une explication pas particulièrement intéressante, à vrai dire, suivie d'un twist relativement prévisible, qui conclut le film en demi-teinte.

Autre problème du métrage, il est nettement moins frontal que Get Out dans ses thématiques et ses messages, et peut paraître plus vague et brouillon sur ce front : lutte des classes, inégalités sociales et raciales, impulsions sauvages refoulées, etc, on peut voir dans Us de multiples degrés de lecture, mais aucun n'est vraiment suffisamment appuyé pour vraiment fonctionner de manière durable. Pire, ils ont un peu tendance à parasiter de manière maladroite le bon déroulement du film, manquant de finesse ou de clarté.

Ce n'est pas rédhibitoire, car le film reste tout à fait regardable - en tout cas, je l'ai préféré à Get Out et à son écriture gentiment pataude et déséquilibrée. Mais ce n'est pas non plus le chef d’œuvre instantané vénéré par la presse américaine : il reste des problèmes d'écriture, des réactions assez improbables de certains personnages, un mélange humour noir/horreur pas totalement abouti, etc...

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 13 - Rétrospective Critters : Critters Attack ! (2019)

Publié le 7 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Jeunesse, Review, Science-Fiction, Télévision, Critters, SyFy

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Critters Attack ! (2019) :

Alors qu'elle babysitte Jake (Jack Fulton) et Trissy (Ava Preston), les deux enfants d'un enseignante, Drea (Tashiana Washington), une jeune femme débrouillarde, trouve en forêt une Krite pacifique et affectueuse, que le groupe baptise Bianca. Avec son frère Phillip (Jaeden Noël), Drea va alors devoir survivre à l'attaque d'autres Krites récemment débarqués sur Terre, et bien décidés à s'opposer à Bianca, membre de leur famille royale.

Seconde itération 2019 de la franchise Critters avec le fauché mais rigolo A New Binge, ce Critters Attack ! a été produit par SyFy, avec un budget que l'on devine tout aussi limité, et un cahier des charges plus générique.

Résultat : un téléfilm insipide au possible, avec une distribution jeune qui donne au tout de faux airs de téléfilm Nickelodeon, une Bianca particulièrement laide qui fait virer le tout vers un sous-Gremlins de pacotille, un rythme inexistant, des personnages au développement insuffisant ou inutile (c'est selon), des effets inégaux (les marionnettes semblent tout droit sorties des films originaux, mais le sang ressemble à de la peinture, et certains effets numériques sont ratés), un script décousu et approximatif, et une Dee Wallace qui fait une apparition en chasseuse de primes surarmée (un caméo sans intérêt, et même pas relié aux chasseurs de prime intergalactiques des autres épisodes).

Bref, ce n'est pas bon du tout, et plus problématique : ce n'est jamais fun.

Pas forcément le pire volet de la saga, mais pas loin.

2/6 

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 12 - Rétrospective Critters : Critters 4 (1992)

Publié le 5 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters

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Critters 4 (1992) :

Embarqué à bord d'une capsule spatiale avec les deux ultimes œufs de Crites récupérés sur Terre, Charlie (Don Keith Opper) passe plus de 50 ans dans l'espace, en cryogénie, avant d'être récupéré par un vaisseau à l'équipage hétéroclite (Angela Bassett, Brad Dourif, Paul Whitthorne, Anders Hove, Eric DaRe). Et tandis que le navire accoste une vieille station abandonnée pour y attendre les autorités, les oeufs éclosent, et les monstres se libèrent...

Aïe.

Les Critters in Space. Des Critters qui sont absents de 90% du film, un film tourné en simultané avec le précédent, et qui paraît donc particulièrement fauché et étriqué.

Déjà, la distribution n'aide pas, avec une majorité d'acteurs insipides et ternes, Brad Dourif et Angela Bassett qui cachetonnent, et des figurants en tenues de pseudo-stormtroopers, uniquement là pour faire du remplissage dans le dernier tiers du métrage.

Ensuite, tout le budget semble être passé dans Critters 3, déjà peu fameux, tant les décors et les costumes paraissent ici bas-de-gamme (mais c'est voulu, la station est "laissée à l'abandon"... *soupir*).

Enfin, le vrai problème, c'est qu'il ne se produit absolument rien dans la première demi-heure de Critters 4 (la capsule n'est ouverte qu'après la première demi-heure), et qu'ensuite, c'est un défilé de couloirs vides, d'effets numériques et graphiques vieillots, et de néant absolu.

Voilà. Critters 4, c'est le néant absolu, un néant qui se prend bien trop au sérieux, saupoudré de références à Star Wars, Blade Runner, Alien pour faire plaisir au chaland... et c'est probablement le métrage le plus faible de la série.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 11 - Rétrospective Critters : Critters 3 (1991)

Publié le 5 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Science-Fiction, Review, Thriller, Critters, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Critters 3 (1991) :

Traquant désormais les derniers Crites, Charlie (Don Keith Opper) découvre qu'ils se sont établis dans un immeuble de Los Angeles, ramenés à leur insu par Annie (Aimee Brooks), son petit frère Johnny (Christian & Joseph Cousins) et leur père Clifford (John Calvin), de retour de vacances. Mais ces derniers ne pourront compter que sur l'aide de Josh (Leonardo DiCaprio), le beau-fils du propriétaire, et sur les autres occupants de l'immeuble pour tenter de vaincre les créatures...

Une suite des deux premiers épisodes, avec de la continuité (le personnage de Charlie revient, on mentionne la bourgade des premiers métrages, Ug revient dans le générique de fin) qui n'est pas désagréable, et des Critters nettement plus expressifs et mobiles, mais qui, malheureusement, ressemblent de plus en plus à des Gremlins (la scène dans laquelle ils rotent et pètent, le fait que leur leader soit affublé d'une mèche blanche, etc).

Le film, lui, s'embourbe dans une unité de lieu qui lui donne de faux airs de Troll (tout se déroule dans un immeuble, ce qui est pratique pour économiser de l'argent quand on tourne simultanément Critters 3 et 4), sans la fantaisie de ce dernier, et avec un nombre de personnages insipides trop importants pour le bien du film. On finit par regarder tout ça en étant très indifférent, et sans réellement s'amuser.

Ce qui est bien dommage.

2.25/6 (pour ne rien arranger, la musique synthétique est assez frustrante)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 10 - Rétrospective Critters : Critters 2 (1988)

Publié le 4 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Critters 2 : The Main Course (1989) :

Deux ans après l'invasion initiale des Crites, Brad (Scott Grimes), désormais âgé de 15 ans, revient à Grovers Bend pour passer le week-end de Pâques chez sa grand-mère (Herta Ware). Mais lorsque des œufs crites sont retrouvés dans l'ancienne ferme de la famille de Brad, et distribués en tant qu’œufs de Pâques, les créatures s'en prennent à la bourgade, alors même que les chasseurs de prime intergalactiques (Terrence Mann, Don Keith Opper, Roxanne Kernohan) reviennent sur Terre pour achever leur mission d'autrefois...

On prend les mêmes et on recommence avec cette suite directe du premier volet, cette fois-ci réalisée par Mick Garris, et écrite par David Twohy.

Le tout se prend nettement moins au sérieux que le premier volet, avec des Critters mieux mis en valeur (une grosse partie du film se déroule en pleine journée, et le reste est assez bien éclairé pour que les monstres restent visibles), et nettement plus proches des Gremlins de Dante dans leur comportement.

Une suite joyeusement barrée et détendue, bourrée d'idées, avec une distribution sympathique, des effets réussis, de la nudité gratuite, des monstres plus aboutis (le MÉGA-CRITTER ^^), bref, c'est très sympathique, et l'on ne s'ennuie guère. 

4/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 09 - Rétrospective Critters : Critters (1986)

Publié le 4 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters, Fantastique

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Critters (1986) :

Lorsque d'étranges créatures couvertes de poils - les Crites - commencent à envahir la ferme de la famille Brown - Jay (Billy "Green" Bush), Helen (Dee Wallace-Stone), April (Nadine Van Der Velde), et Brad (Scott Grimes) -, ces derniers doivent repousser ces êtres extraterrestres, alors même que deux chasseurs de prime métamorphes débarquent sur Terre pour traquer les Critters...

Je pensais avoir déjà chroniqué les Critters dans le cadre de l'Oktorrorfest, mais visiblement, ce n'est pas le cas, donc à l'occasion de la sortie de la mini-série Critters : A New Binge, retour sur une franchise poilue et affamée...

En ce qui concerne ce premier Critters, je ne sais pas si c'est le fait que j'ai découvert cette franchise très tardivement (près de 20 ans après sa sortie) qui a joué, mais j'ai toujours trouvé le premier épisode de la série assez médiocre et soporifique.

La mise en place, notamment, est interminable, avec près d'une bonne demi-heure avant que les Critters n'arrivent sur Terre, et que le film ne commence vraiment. Ce qui fait beaucoup sur un film de 85 minutes. Par la suite, le film tente de jouer la carte du suspens premier degré et du mystère en laissant ses monstres souvent dans l'ombre (probablement pour tenter de cacher leur nature de marionnettes en latex), ce qui, malheureusement, a tendance à rendre le tout assez peu intéressant ou dynamique, et ce malgré un Billy Zane et sa queue de cheval, ou un chasseur de prime à brushing permanenté façon hair metal.

Alors certes, on sourit parfois devant certains clins d’œil (ET, "Grover's Bend", Chewie) et en reconnaissant certains acteurs (Ethan Phillips, la frangine Shaye), mais le reste du temps, c'est quand même assez plat, tentant de rendre horrifique un concept et des créatures prêtant gentiment à sourire.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 08 - Bird Box (2018)

Publié le 3 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Netflix, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Bird Box :

Alors que des créatures indicibles envahissent la planète, rendant fous tous ceux qui les voient, Mallory (Sandra Bullock), enceinte, trouve refuge dans une maison en compagnie de tout un groupe d'inconnus (Trevante Rhodes, Jacki Weaver, John Malkovich, Rosa Salazar...). Mais rapidement, la menace environnante et les personnes contaminées par la folie des créatures amènent le petit groupe à se déchirer...

Film d'horreur événement de la fin d'année 2018 de Netflix, ce Bird Box est adapté d'un roman de genre, et semble, au premier abord, surfer sur la vague Sans un Bruit, remplaçant ici des créatures imposant de ne pas faire le moindre bruit, par des créatures imposant de détourner constamment le regard, sous peine de devenir fou.

Un postulat pas désagréable, aux évocations lovecraftiennes, et qui est ici détaillé au fil de deux longues heures - un format Netflix qui fait plus de mal que de bien au film, et l'empêche d'être particulièrement efficace.

D'autant que, niveau écriture, le tout ne vole pas très haut : outre une structure en flashbacks, qui affaiblit considérablement toute tension, et empêche de vraiment s'immerger dans le monde dépeint (ça aurait probablement nettement mieux fonctionné au format mini-série), les personnages sont assez clichés, sous-développés et basiques, et le script n'a de cesse d'évoquer d'autres œuvres similaires (Brume de King, Zombie, L'Antre de la Folie, Phénomènes...)

Résultat : le tout tombe relativement à plat, pas aidé par une Sandra Bullock un peu trop botoxée, mais surtout par son personnage, trop souvent antipathique et distant. Cela dit, Bullock se démène malgré tout dans son rôle, donc ça compense un peu.

Dans l'ensemble, c'est tout de même dommage, car le concept de l'horreur indicible aurait pu être intéressant à traiter ainsi... mais en l'état, non seulement le film a facilement 25 minutes de trop, mais en plus, il n'apporte rien de vraiment intéressant au genre, et échoue à créer une véritable tension.

Énorme bof, en somme.

2.25/6 + 0.25 pour la petite fille, qui est adorable = 2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 07 - Killer High (2018)

Publié le 3 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, SyFy

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Killer High :

Obsédée par le succès, Sabrina Swanson (Kacey Rohl) a organisé l'anniversaire des 10 ans de sa promotion de lycée pour pouvoir en mettre plein les yeux à sa rivale de toujours, Rosario (Humberly González). Malheureusement, une ancienne malédiction hante l'établissement scolaire, et quiconque enfile le costume de l'ancienne mascotte du lycée se transforme en bête sanguinaire...

Une comédie horrifique produite pour SyFy, et écrite/réalisée par des femmes, notamment par la scénariste de Leprechaun Returns : et tout de suite, on retrouve un même sens du second degré évident, avec des dialogues décalés, des personnages gentiment caricaturaux, et un ton peu sérieux qui fait plaisir à voir.

Si visuellement, on n'est pas loin du Mike Mendez du Couvent, avec des éclairages fluos et très contrastés, on retrouve aussi l'approche décomplexée de ses métrages, avec un monstre risible et assez fauché (mais conçu comme tel, puisque c'est un costume de mascotte possédé), des gags idiots, du slapstick, et plein d'autres idées incongrues comme ces moments où l'action se fige en plein déluge de gore (un gimmick qui se répète peut-être une fois de trop).

Malheureusement, Killer High a aussi les limites de ses qualités : ça ne fonctionne jamais vraiment en tant que film d'horreur, c'est trop fauché pour que toutes les idées soient vraiment concrétisées, et dans l'ensemble, ça reste très anecdotique, malgré une distribution tout à fait compétente, Kacey Rohl en tête.

3.5/6 (pour le capital sympathie du tout)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 06 - Leprechaun Returns (2018)

Publié le 2 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, SyFy

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Leprechaun Returns :

25 ans après que sa mère Tory ait vaincu le Leprechaun dans un chalet reculé, Lila (Taylor Spreitler) y revient avec plusieurs de ses amies (Pepi Sonuga, Sai Bennett, Emily Reid), pour la transformer en sororité. Mais Ozzie (Mark Holton), qui vit toujours dans les parages, les met en garde... le Leprechaun (Linden Porco) rode toujours, et est bien décidé à récupérer son or !

Une bonne surprise que ce relaunch de la franchise Leprechaun (après le désastreux Leprechaun Origins chapeauté par la WWE), un relaunch ici confié à une scénariste de Ash vs Evil Dead, et au réalisateur de The Void,  : ici, ce métrage, qui se veut une suite directe au premier Leprechaun, nous propose comme héroïne Taylor Spreitler (déjà vue à la télévision et dans Amityville Awakening) dans le rôle de la fille du personnage autrefois interprété par Jennifer Aniston (personnage depuis décédé hors-champ).

Une Spreitler dynamique, convaincante, et possédant un timing comique efficace, pour une histoire assez classique, qui pourtant ne se prend pas trop au sérieux. Contrairement aux volets précédents de la franchise, ça ne vire pas dans la parodie totale, avec un Leprechaun cabotin éclipsant ses victimes - Pete Spiros n'a pas le charisme ni le maquillage de Warwick Davis, ce qui le rend à la fois moins distinctif et plus menaçant - et ce n'est pas non plus trop premier degré (d'autant qu'un film avec un Leprechaun tueur, c'est compliqué à prendre au sérieux).

Le résultat se trouve au carrefour de la comédie et de l'horreur, avec un second degré très présent, des dialogues assez amusants, des gags qui fonctionnent plus ou moins, et de la continuité, notamment par le biais du retour d'Ozzie, l'un des personnages de l'original.

Tout au plus mettrai-je un bémol sur l'accent du Leprechaun, qui vire ponctuellement au Pakistanais, et sur l'interprétation de Sai Bennett, un peu trop forcée. Mais ce n'est pas bien grave, et je dois dire que le moment Evil Dead 3, avec les mini-Leprechauns, m'a fait plaisir.

3.5/6 (ce qui le place, paradoxalement, au sommet du classement de la franchise - passée intégralement en revue sur ce blog en 2017)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 05 - Happy Birthdead 2 You (2019)

Publié le 2 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Romance, Thriller

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Happy Birthdead 2 You (Happy Death Day 2U) :

Tree (Jessica Rothe) pensait en avoir terminé avec la boucle temporelle dans laquelle elle était prise au piège. Mais une explosion au laboratoire de physique la propulse à nouveau dans sa boucle, mais dans un univers parallèle, où les choses sont légèrement différentes. Avec l'aide de Carter (Israel Broussard) et de Ryan (Phi Vu), elle va alors tenter de remettre les choses à leur place...

Le premier Happy Birthdead, sorti en 2017, avait connu son petit succès, de par son concept simple : Un jour sans fin appliqué à l'univers du slasher. On pouvait regretter que le concept de base ne soit que partiellement exploité, et que le métrage soit assez inégal et finalement très propre sur lui, reste que l'énergie du tout et le capital sympathie de l'actrice principale en faisaient quelque chose de distrayant, à défaut d'être particulièrement mémorable.

Pour cette suite, si on garde les mêmes acteurs, on ne recommence pas exactement, puisque le côté slasher est quasiment délaissé, et ne sert plus que de prétexte, au profit d'une approche plus ouvertement comique et fantastique, inspirée de Retour vers le Futur 2 (même la bande originale semble adopter un style proche de Silvestri, dans la dernière demi-heure).

Ici, les personnages secondaires du premier film sont mis en avant, on détourne un peu le concept Happy Birthdead, et on joue beaucoup sur la corde sensible relative à l'héroïne, à ses sentiments, à sa famille, etc.

Alors ça peut désarçonner, si l'on s'attend à une copie conforme du premier métrage... et quelque part, ça l'est en partie, puisque les ressorts narratifs sont très similaires. Mais dans l'ensemble, le changement d'orientation fait du bien au film, et compense la familiarité du procédé.

Ce n'est pas forcément hilarant, ce n'est pas forcément toujours très intéressant (la dernière demi-heure est très inégale), c'est toujours gentiment surjoué, mais ce n'est pas forcément pire que l'original.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 04 - Slaughterhouse Rulez (2018)

Publié le 1 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, UK, Jeunesse

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Slaughterhouse Rulez :

Lorsque Don (Finn Cole) arrive dans le collège anglais privé de Slaughterhouse, il est confronté à un environnement scolaire étrangement autoritaire et glauque, où il sympathise avec Willoughby (Asa Butterfield), son compagnon de chambrée, et où il s'éprend de la belle Clemsie (Hermione Corfield). Mais rapidement, les opérations de fracking se déroulant à proximité semblent provoquer l'ouverture d'un trou béant dans le sol de la forêt, et le réveil de créatures sanguinaires y vivant...

Une comédie horrifique anglaise produite par Simon Pegg et Nick Frost, et qui, pendant près d'une heure, ressemble à du St Trinians, ou à une adaptation IRL (en plus soft) de Bully, le jeu de Rockstar, avec son collège anglais dégénéré, ses personnages trashouilles (le Drago Malefoy de service, le proviseur...), et son politiquement incorrect amusant...

C'est gentiment décousu, c'est gentiment inoffensif, c'est gentiment approximatif et brouillon, mais ce n'est pas désagréable.

Et puis au bout d'une heure, ça se décoince enfin, quand les monstres passent à l'assaut, et que les élèves se défendent... malheureusement, ça ne décolle jamais totalement, la faute à un rythme en dents de scie, et à un budget que l'on devine assez limité, notamment dans sa mise en image relativement "stratégique" de ses créatures.

Au final, c'est tout à fait regardable, voire même sympathique par moments (ça fait toujours plaisir de revoir Asa Butterfield et Hermione Corfield), mais ça reste totalement anecdotique (à l'image du caméo de Margot Robbie par webcam).

3/6, dont un demi-point pour le chien.

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 03 - Anna and the Apocalypse (2018)

Publié le 1 Octobre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Jeunesse, Musique, Noël, Oktorrorfest, Review, UK, Yulefest

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Anna and the Apocalypse (2018) :

À l'approche de Noël, alors que son lycée organise le spectacle de fin d'année, Anna (Ella Hunt) et ses amis (Malcolm Cumming, Sarah Swire, Christopher Leveaux, Ben Wiggins, Marli Siu) sont confrontés à leur vice-principal tyrannique, Mr Savage (Paul Kaye), alors même qu'une épidémie transforme progressivement tout le monde en zombies...

Un film un peu à cheval entre l'Oktorrorfest et la Yulefest, mais qui finit par s'avérer nettement plus horrifique que festif, une fois ses 25 premières minutes dépassées.

Car, ayant abordé ce métrage sur la seule base de ses bonnes critiques, je ne savais pas trop à quoi m'attendre... et en fait, pendant ces 25 premières minutes, le choc est rude, puisqu'on se retrouve devant une comédie musicale lycéenne écossaise très premier degré, façon High School Musical.

Alors certes, musicalement, vocalement et au niveau des chorégraphies, toutes proportions gardées, ça n'a pas à rougir de la comparaison... mais tout de même, ça fait un choc, surtout si, à la base, on n'est pas forcément très friand de ce genre.

Pendant ce premier tiers, donc, j'ai eu énormément de mal à accrocher au tout. Ce n'est pas la faute de la distribution, efficace et sympathique, mais autant dire que j'étais bien content de voir débarquer les zombies à la barre de la demi-heure...

Ensuite, le métrage lorgne gentiment sur un Shaun of the Dead adolescent, sans en avoir l'humour aussi prononcé, et avec des chansons mélancoliques placées çà et là.

Pas de grande surprise au programme, on devine très rapidement dans quelle direction tout ça va nous mener, il y a une vague utilisation de l'apocalypse zombie comme métaphore du passage à l'âge adulte et de la fin du lycée, et le mélange émotion sérieuse, dépression, et comédie décalée ne fonctionne que partiellement, souffrant d'un étrange déséquilibre qu'on mettra sur le compte de la tristesse écossaise.

Je l'avoue, je n'ai pas vraiment été convaincu par Anna and the Apocalypse. Je comprends totalement pourquoi ce High School Musical of the Dead a pu séduire les critiques, mais de mon côté, j'ai trouvé le tout un peu trop inégal pour vraiment être efficace, et le côté musical m'a tout simplement laissé de marbre.

3/6 (pour récompenser l'effort de proposer quelque chose de quasi-inédit)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 02 - Overlord (2018)

Publié le 30 Septembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Halloween

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Overlord (2018) :

En 1945, en pleine opération Overlord, une escouade de soldats américains (John Magaro, Iain De Caestecker, Wyatt Russell, Jovan Adepo, etc) saute en parachute sur une petite ville française, où ils croisent le chemin de Chloe (Mathilde Ollivier), une Française victime des attentions du chef de la base scientifique nazie toute proche (Pilou Asbæk). Une base où des expériences indicibles ont lieu sur les cadavres...

Production JJ Abrams, cet Overlord a longtemps été rattaché à la franchise Cloverfield, laissant présager d'un film de guerre vaguement lié aux formes de vie extra-terrestres de la franchise. En réalité, comme on le sait depuis un moment déjà, Overlord n'a rien à voir avec Cloverfield, et tout en commun avec les innombrables films de zombies nazis tels que j'en ai déjà chroniqué des tonnes sur ce blog (Frankenstein's Army, Bunker of the Dead, Dead Snow, la série des Outpost, etc, etc, etc).

Et honnêtement, cet Overlord ne se démarque en rien de tous ces films plus ou moins indépendants.

Une fois passée son introduction guerrière, spectaculaire et réussie, le film freine aussitôt des quatre fers, pour entamer un gros ventre mou qui dure facilement 45-50 minutes : il y a bien une scène ou deux qui attirent un peu l'attention (la découverte du laboratoire, les effets de l'injection), mais ces scènes sont brèves, et ne compensent pas le reste du film.

D'autant que la distribution, si elle est compétente, est bourrée de personnages-archétypes (les plus voyants étant le héros, un Finn-bis sous-développé, et la Française, cliché ambulant du personnage féminin fort™©® que les scénaristes en tous genres aiment injecter dans les films de genre de ce type) qui peinent à attirer la sympathie ou l'intérêt.

Et comme en prime, le bestiaire est extrêmement limité (les zombies se comptent sur les doigts d'une main, et sont vraiment basiques), on reste vraiment sur sa faim devant ce métrage générique, qui ne se démarque pas du tout (pas même par ses explosions finales superflues) du tout venant des films de guerre surnaturels...

2.5/6

(ce n'est pas encore demain qu'on aura un simili-Wolfenstein cinématographique digne de ce nom)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 01 - La Prophétie de l'Horloge (2018)

Publié le 30 Septembre 2019 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review

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La Prophétie de l'Horloge (The House with a Clock in its Walls - 2018) :

Lewis (Owen Vaccaro), un enfant excentrique de 10 ans ayant récemment perdu ses parents, va s'installer dans la demeure étrange de son oncle bizarre, Jonathan Barnavelt (Jack Black). Là, il fait la connaissance de Florence Zimmerman (Cate Blanchett), voisine et amie de Barnavelt, et découvre que les deux adultes sont des sorciers, et que la maison cache en son sein un secret qu'ils tentent de percer, celui d'une horloge dissimulée dans ses murs...

Un film pour enfants librement adapté d'un roman assez populaire datant des années 70, et produit par Spielberg/Amblin... mais confié à Eli Roth, chantre de l'horreur et du torture porn immature et provocateur.

Un choix des plus étranges qui se traduit, dans les faits, par une réalisation des plus impersonnelles, et par une copie rendue manquant vraiment de style et d'atmosphère : d'autant plus dommage que la direction artistique est plutôt jolie (malgré quelques fautes de goût, comme ces citrouilles en plastique qui gardent la maison), et que la distribution y met du sien.

À titre personnel, je ne suis pas très client des choix effectués par Blanchett pour incarner son personnage, et le petit Vaccaro est relativement inégal (quand il joue la terreur, il en fait trois tonnes), mais dans l'ensemble, c'est honorable... seulement voilà : au final, malgré toutes ces bonnes intentions de départ, le tout finit par ressembler un peu à un Chair de Poule 3, parcouru de quelques fulgurances improbables (bébé Jack Black !?), mais incapable d'imposer un vrai rythme à son récit (comme le montre ce montage ultra-plat et sans énergie sur du Little Richard), tiré vers le bas par des scènes scolaires répétitives et prévisibles, et par une bande originale quelconque.

Ce n'est pas honteux, c'est tout à fait regardable, et ça assure le spectacle, mais c'est aussi totalement générique et oubliable.

3.25/6

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Blog Update ! - Septembre 2019

Publié le 28 Septembre 2019 par Lurdo dans Update, Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review

Un mois de septembre qui a signé un retour à la normale sur le blog des Téléphages Anonymes, avec des critiques quotidiennes de films, et quelques grosses séries le week-end...

#1053 : Le Parc des Merveilles (2019) - 3/6

#1054 : At The Heart of Gold (2019) - 4.25/6

#1055 : Fast & Furious - Hobbs & Shaw (2019) - 3.25/6

#1056 : Back To School (2018) - 2/6

#1057 : Stan et Ollie (2018) - 4.25/6

#1058 : Les Sextuplés (2019) - 1.5/6

#1059 : Half Magic (2018) - 2.5/6

#1060 : Terra Formars (2016) - 2/6

#1061 : Fuck You All - The Uwe Boll Story (2018) - 3.75/6

#1062 : Lego DC Batman - Family Matters (2019) - 3/6

#1063 : Drunk Parents (2019) - 1/6

#1064 : Egg (2018) - 3/6

#1065 : Les Faussaires de Manhattan (2018) - 3.5/6

#1066 : Le Choc des Générations (2013) - 3/6

#1067 : Late Night (2019) - 2/6

#1068 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy (2004) - 4/6

#1069 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy : Le Sabre des Tempêtes (2006) & Les Chaussures de Fer (2007) - 3.25/6

#1070 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy : De Sang et de Fer (2007) & The Troll Witch (2018) - 3.5/6

#1071 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites (2008) - 3.75/6

#1072 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy (2019) - 2.5/6

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# Bilan :

Un mois plutôt tranquille, bien aidé par une semaine Hellboy permettant de faire bien remonter la moyenne générale, et qui propose un certain nombre de films agréables à suivre, à défaut d'être particulièrement mémorables ou exceptionnels. Ça aurait pu être bien pire et, hormis une poignée de comédies américaines assez pitoyables malgré leurs têtes d'affiche, cette fournée de septembre s'est avérée globalement honorable.

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# Film du mois :

Stan & Ollie, une biographie touchante et très bien interprétée sur la fin de carrière de deux légendes de la comédie. Ex-aequo avec un documentaire HBO assez symptomatique de l'époque actuelle, et juste devant le premier Hellboy, toujours sympathique et tiré vers le haut par sa bande-originale mémorable.

# Flop du mois :

Combo comédies de merde, ce mois-ci, avec une double fournée made in plates-formes de streaming - le dernier Wayans, Sextuplets, une pauvre resucée d'autres films et du travail d'autres comiques ; et Late Night, une comédie pseudo-subversive, pseudo-féministe, pseudo-#MeToo, et qui finit par n'être que générique, consensuelle, donneuse de leçons et assez typique du travail de Mindy Kaling.

Sans oublier Drunk Parents, un navet qui gâche royalement sa distribution pourtant bien éprouvée et compétente.

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# Petit écran :

Un mois assez frustrant, au niveau télévisuel, avec un certain nombre de déceptions, en dépit d'un accueil critique globalement positif : c'est notamment le cas pour la dernière saison de Jessica Jones, pour The Boys, ou pour la saison 3 de GLOW ; sans oublier le très médiocre Wu Assassins, ou l'inégal Rob Riggle's Ski Master Academy.

Reste heureusement la deuxième saison de Corporate, égale à elle-même...

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# À venir :

 

En octobre, place à l'Halloween Oktorrorfest 2019 sur le blog des Téléphages Anonymes : chaque jour, deux ou trois critiques de films d'horreur et de métrages fantastiques, et le week-end, des séries de genre, de Stranger Things 3 à The Worst Witch, en passant par What We Do In The Shadows, et bien plus encore...

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Un film, un jour (ou presque) #1072 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy (2019)

Publié le 27 Septembre 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Review, Thriller

L'Halloween Oktorrorfest 2019 est presque là sur le blog des Téléphages Anonymes, et pour se mettre en douceur dans une ambiance sinistre et fantastique, rien de tel qu'une semaine consacrée au plus célèbre des démons chasseurs de monstres : ce bon vieux Hellboy... ​​

Hellboy (2019) :

Lorsque Hellboy (David Harbour) est demandé en Angleterre pour y combattre un trio de géants, il découvre que la Reine de Sang, Nimue (Milla Jovovich), une sorcière toute puissante ayant autrefois combattu Merlin et le Roi Arthur, tente de revenir à la vie et de se venger. Avec l'aide d'Alice (Sasha Lane), une médium, et de Daimio (Daniel Dae Kim), un jaguar-garou, Hellboy doit désormais empêcher ce funeste avènement, tout en luttant contre son propre destin apocalyptique...

Un reboot de la franchise Hellboy dont j'avais entendu le plus grand mal, et qui a fait un flop retentissant lors de sa sortie, au premier semestre dernier. Un tel flop critique et public, en fait que cela m'a même incité à revoir les deux films de Guillermo Del Toro (ainsi que ses spin-offs animés), pour aborder ce dernier opus l'esprit rafraîchi.

Et honnêtement, cet Hellboy 2019, confié à Neil Marshall, n'est pas aussi mauvais qu'on veut bien le dire.

Attention, c'est loin d'être bon, et c'est bourré de défauts à tous les niveaux : c'est inutilement violent, gore et vulgaire ; les personnages secondaires (Alice, Daimio, Nimue) sont affreusement insipides ; Ian McShane est en pilotage automatique, et la caractérisation de son personnage, aux antipodes de celle de John Hurt chez GDT, le rend immédiatement antipathique ; la direction artistique est à la fois ultra-ambitieuse (il y a là quelques plans somptueux, comme Hellboy sur son dragon, et le bestiaire est assez fourni) et assez fauchée, entre ses effets numériques très inégaux, sa pénombre cache-misère (le dernier tiers du film est un enchaînement d'environnements sous-éclairés vraiment quelconques) et ses maquillages approximatifs (Baba Yaga est ratée, Hellboy est très mitigé - je reviendrai sur lui plus tard) ; le caméo de Lobster Johnson est ridicule ; le script est gentiment décousu et chaotique, manquant à la fois de rythme, d'énergie et de direction...

Bref, ce n'est pas un bon film, et pourtant... tout n'est pas à jeter. Le personnage principal, Hellboy, n'a notamment pas à rougir de la comparaison avec le Hellboy de Perlman : si, au niveau de son visage, le maquillage est clairement à l'avantage de la version GDT, cet Hellboy 2019 a une carrure nettement plus convaincante que celle de Perlman dans HB II. C'est bien simple : la silhouette de ce nouvel Hellboy est immédiatement crédible et massive, même en mouvement, et l'interprétation de David Harbour parvient presque à transcender son écriture médiocre.
 
De plus, dans l'absolu, la première heure du métrage se regarde tranquillement, évitant d'être embourbée dans les romances des Del Toro, ou dans leur côté "la forme prévaut sur le fond".

Ça ne suffit pas pour faire un bon film de ce reboot, d'autant que les enjeux du métrage sont assez redondants avec ce qui s'est déjà fait précédemment, mais après avoir revu les deux Del Toro (et ce, à la baisse), j'en viens presque à regretter que Hellboy-Harbour n'ait pas droit à un second épisode au budget plus confortable (ici, le budget est inférieur à celui du premier Del Toro, d'où le côté assez cheap).

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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