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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Halloween Oktorrorfest 2020 - 20 - Scare Package (2020)

Publié le 9 Octobre 2020 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA, Shudder

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Scare Package (2020) :

Une anthologie horrifique sortie en juin dernier sur la plateforme de VOD Shudder, après quelques passages en festival, en 2019, et qui opte pour un schéma narratif éprouvé, qui fonctionne plutôt bien : un fil rouge en filigrane, qui entoure sept segment différents d'une dizaine de minutes à peine.

- Rad Chad’s Horror Emporium : Gérant d'un magasin de vidéo spécialisé dans l'horreur, Chad (Jeremy King) s'ennuie ferme, et supporte plus ou moins son seul client, Sam (Byron Brown). Jusqu'à ce qu'un postulant potentiel (Hawn Tran) à un poste à pourvoir se présente : aussitôt, Chad commence à lui expliquer les principaux clichés des films d'horreurs, mais lui interdit d'ouvrir la porte de la réserve...

Bon gros bof pour ce fil conducteur à l'interprétation caricaturale, à l'humour pas très fin et au rebondissement final assez plat.

- Cold Open : Mike (Jon Michael Simpson), figurant responsable de guider les personnages des films d'horreur vers leur sort funeste, tente de prendre de l'importance dans son récit, pour le meilleur et pour le pire... 

Un segment méta plutôt amusant, clairement sur le ton de la comédie décomplexée et qui, si elle est un peu prévisible, fonctionne globalement en mode quiproquo à gogo.

- One Time in the Woods : quatre campeurs tombent nez à nez avec un inconnu qui leur demande de le tuer avant qu'une mystérieuse transformation ne s'accomplisse en lui. Et un tueur en série rode dans la forêt...

De la grosse gaudriole dégoulinante d'effets gore et de litres de sang jetés au visage de ses actrices et acteurs, dans la bonne humeur de ce qui ressemble presque à une bande démo pour ses artistes en maquillage et en effets. Amusant, sans plus.

- M.I.S.T.E.R : un homme mal dans sa peau rejoint un groupe d'activistes des droits masculins, qui se révèlent être plus que de simples mâles se sentant opprimés...

Un segment un peu faiblard, qui commence en parodie de Fight Club, abat assez rapidement ses cartes, et finit par un ultime rebondissement pas très marquant. En prime, la photographie est très générique.

- Girl's Night Out of Body : un trio de jeunes femmes sont traquées par un mystérieux tueur, mais ce dernier n'est pas au bout de ses surprises, puisque ces dernières ont dérobé une étrange sucette dans une supérette asiatique...

Un segment visuellement ultra saturé, avec des éclairages aux néons colorés un peu partout, mais particulièrement creux, et avec des maquillages plutôt quelconques. Bof.

- The Night He Came Back Again ! Part IV - The Final Kill : las d'être les victimes d'un tueur en série masqué et immortel, un groupe de jeunes décide d'en finir une fois pour toutes...

Parodie gentiment sanglante et surjouée de Vendredi 13, qui voit le groupe de jeunes tenter de tuer le boogeyman de toutes les manières possibles et imaginables, en vain, le tout frôle souvent le cartoon à la Bugs Bunny, avec nettement plus de tripes. À nouveau, amusant, sans plus.

- So Much To Do : une jeune afro-américaine sportive est possédée par l'esprit vaporeux d'un noir tué par des hommes caucasiens aux pouvoirs étranges, mais la cohabitation, dans son corps, est des plus compliquées...

Une version légère et surnaturelle de la "bataille pour la télécommande", avec les deux esprits qui se battent physiquement pour éviter les spoilers. Amusant, mais absolument pas horrifique.

- Horror Hypothesis : Chad se réveille en compagnie d'inconnus dans un immense laboratoire scientifique, et réalise bien vite qu'ils représentent tous un cliché de film d'horreur...

Même réalisateur et scénariste que le segment du vidéo-club, et même tendance à abuser d'un humour méta et sarcastique qui, à la longue, peut fatiguer. Ici, pour ce court-métrage ultra-référentiel d'une bonne demi-heure, qui lorgne fortement sur Cabin in the Woods et Scream, ça traîne un peu en longueur, mais la distribution est sympathique et efficace (Goldust !) et ça toutélie cette anthologie de manière agréable.

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Dans l'ensemble, une anthologie plutôt sympathique à suivre, même si, encore une fois, le ton goguenard et le fanservice constant peuvent finir par agacer, surtout si l'on a une faible tolérance envers l'humour ultra-référentiel qui compte principalement sur le côté clin d'œil appuyé et coup de coude dans les côtes pour se mettre le spectateur dans la poche. Après, ça reste globalement compétent. Dommage qu'il y ait un ou deux segments bien en dessous.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 19 - Peninsula : Dernier Train pour Busan 2 (2020)

Publié le 9 Octobre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Corée

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Peninsula - Dernier Train pour Busan 2 (2020) :

Quatre ans après s'être enfui de Corée du Sud, désormais en quarantaine généralisée, Jung-seok (Kang Dong-won), un soldat, y retourne avec son beau-frère Cheol-min (Kim Do-yoon) et un groupe de contrebandiers pour aller récupérer un camion empli d'argent, et le ramener à Hong-Kong. Mais sur place, ils sont confrontés à l'Unité 631, une milice sans scrupules, et aux hordes de zombies qui ont envahi le pays. Heureusement, Min-Jung (Kim Do-yoon) et ses deux filles, des survivantes, sont là pour les aider.

Une jolie déception que cette suite/spin-off du Dernier Train pour Busan, que j'avais plutôt apprécié lors de sa sortie malgré une tendance un peu fatigante aux ralentis avec gros violons larmoyants.

Là, ce Peninsula semble amplifier tous les défauts du premier opus, sans en avoir les qualités : encore plus de ralentis débordant d'émotion™®©, encore plus de personnages à la mort télégraphiée, encore plus de personnages secondaires inutiles, mais des personnages principaux assez insipides, une unité de lieu forcément absente de ce deuxième film (plus proche d'un concept à la Escape from New-York que d'un Snowpiercer), et pas une once de tension ou de suspense.

Donc forcément, puisque je ne me suis pas intéressé un seul instant au sort des protagonistes (un sort de toute façon évident compte tenu du script), je n'ai pas vraiment accroché au récit, par ailleurs assez mollasson, et souffrant d'un gros ventre mou.

Ah, et puis ici ou là, je vois apparaître Mad Max : Fury Road comme référence des deux poursuites automobiles qui ponctuent le récit : pas de chance, on en est loin, entre ces véhicules numériques aux mouvements et à la masse approximatifs, et une mise en scène peu probante, qui voit une adolescente conduire une voiture comme un pilote de Formule 1 éprouvé (ou un Vin Diesel boudeur). La vraie référence de ce Busan 2, en fait, c'est plus Fast & Furious (y compris au niveau de la qualité des effets spéciaux) et Carmageddon que Mad Max, mais quand en plus l'une des séquences se fait sur fond de flamenco...

En somme, comme je le disais, un énorme bof qui, pour ne rien arranger, est assez chiche en zombies, toutes proportions gardées.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 18 - Smoke and Mirrors : The Story of Tom Savini (2015)

Publié le 8 Octobre 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Halloween, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

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Smoke and Mirrors : The Story of Tom Savini (2015) :

Un documentaire biographique sur Tom Savini, grand créateur de monstres et d'effets sanglants devant l'éternel, qui retrace ici toute sa vie et sa carrière, depuis ses débuts humbles au sein d'une famille nombreuse d'immigrants, jusqu'à sa carrière de cascadeur/acteur/réalisateur, etc, en passant par son passage au Vietnam (qui l'aura bien laissé traumatisé, comme tant d'autres) et par, bien entendu, l'intégralité de sa carrière de spécialiste en effets spéciaux.

Un long-métrage sincère, complet, et sans fard, dans lequel Savini se livre complètement, se révèle avant tout comme un père de famille attentionné, et explique pourquoi sa carrière d'acteur a toujours été en dents de scie (père divorcé, il a toujours fait passer sa fille avant d'éventuels rôles), ainsi que la raison pour laquelle il s'est mis à la retraite du monde du maquillage hollywoodien (problèmes de santé).

Un film agréable, sur un personnage touchant et discret, passionné depuis toujours par les monstres et les être étranges, et qui en a fait sa carrière, côtoyant au passage d'innombrables légendes du grand écran, actuelles ou passées, et gagnant le respect de tous ceux qui ont croisé son chemin.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 17 - We Summon The Darkness (2020)

Publié le 8 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA, Musique

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We Summon The Darkness (2020) :

Alors qu'une vague de crimes satanistes frappe l'Indiana de 1988, trois jeunes hommes (Keean Johnson, Logan Miller, Austin Swift) et trois jeunes femmes (Alexandra Daddario, Maddie Hasson, Amy Forsyth) se rencontrent à un concert de métal, avant de finir la soirée ensemble chez l'une d'entre elles. Mais rapidement, la petite fête impromptue prend un tournant sanglant et inattendu...

Un métrage indépendant vaguement horrifique (on est dans du thriller/slasher avec meurtres satanistes et fanatiques religieux - Johnny Knoxville est malheureusement sous-exploité en prêcheur extrémiste), produit par la Saban, et qui, malgré une distribution très sympathique et compétente, finit par tourner gentiment à vide.

Le problème, en fait, c'est que le métrage téléphone largement son rebondissement principal, qui en plus arrive au premier tiers du film : par conséquent, il reste ensuite une bonne heure à remplir, et le script n'a jamais la densité, l'énergie ou le rythme nécessaires pour y parvenir.

C'est dommage, parce que l'époque est agréable, l'aspect visuel du film réussi, et donc, comme je le disais, le cast est bon... mais le tout finit par n'être que gentillet, sans plus, et par donner l'impression d'un premier jet de scénario, qui aurait mérité plus de développement avant d'être mis en production.

Un petit 3/6, en étant gentil.

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 16 - After Midnight (2020)

Publié le 7 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, USA

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After Midnight (2020) :

Après dix années de vie de couple, Abby (Brea Grant) quitte subitement Hank (Jeremy Gardner), disparaissant un beau matin en laissant un mot, alors qu'ils sont installés dans la demeure familiale de Hank, dans le bayou. Hanté par le souvenir de cette relation qui s'est désintégrée, Hank tente de comprendre ce qui a mal tourné... mais rapidement, lorsque vient la nuit, une créature sanguinaire tente de s'introduire dans la maison, et Hank doit se barricader.

Mélange de film de monstre, de romance, et de métaphore sur un couple qui se désagrège et sur les remords qui vous rongent après une séparation, After Midnight est un film ambitieux pour le réalisateur et scénariste de The Battery.

Racontant la déliquescence de sa romance principale en flashbacks, ponctués par les assauts répétés de ce monstre invisible qui ne frappe qu'une fois la nuit tombée, le film se concentre ainsi beaucoup plus sur le côté romance et psychologie de sa relation que sur l'horreur et la créature.

C'est un parti-pris très clair, qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui fonctionne néanmoins, notamment grâce à l'alchimie et au naturel de ce couple atypique. C'est d'ailleurs probablement ce qui a valu au métrage des critiques professionnelles globalement très enthousiastes : le film est, par moments, presque plus proche d'une pièce de théâtre expérimentale (le long dialogue d'une dizaine de minutes, aux 2/3 du film, pendant lequel les deux acteurs se disent calmement leurs quatre vérités, en plan fixe), que d'un film d'horreur.

C'est aussi probablement pour ça que je suis resté assez dubitatif devant l'ensemble du métrage : la première hypothèse à laquelle j'ai pensé (Abby est le monstre) est désamorcée lors de ce long dialogue, et la seconde (le monstre est la matérialisation métaphorique des anxiétés et des failles de Hank), si elle finit par s'avérer juste, est finalement anecdotique et symbolique.

C'est bien simple, la séance de karaoké qui précède l'assaut final de la bête dure probablement deux fois plus longtemps que l'affrontement (gentiment bâclé) entre celle-ci et Hank.

On le comprend clairement : le monstre est un prétexte, une métaphore qui permet au(x) réalisateur(s) de parler d'un couple au point mort, séparé par leurs ambitions, leurs origines et une vision divergente de leur futur commun.

On accroche ou pas, mais il est difficile de ne pas avoir l'impression que le tout se dégonfle gentiment sur la fin, à partir du moment où Abby fait son retour, et que le mystère et la tension disparaissent.

Un petit 3/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 15 - You Should Have Left (2020)

Publié le 7 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA

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You Should Have Left (2020) :

Toujours hanté par la mort de sa première femme, Theo Conway (Kevin Bacon) s'est reconstruit une vie auprès de Susanna (Amanda Seyfried), jeune actrice, et de leur fille (Avery Tiiu Essex). Ensemble, ils vont passer quelques jours dans une maison en location, mais bien vite, cette demeure s'avère plus inquiétante que prévu...

Oh, le beau ratage que voilà. Une production Blumhouse écrite et réalisée par David Koepp, à partir d'un roman de 2017, You Should Have Left s'avère tellement insipide et cousue de fil blanc qu'elle finit par être un ratage complet.

Pas l'un de ces ratages désastreux et incompétents, non, plutôt l'un de ces métrages tellement génériques et dénués d'idées qu'ils s'oublient instantanément : ici, tout est plus qu'évident, depuis l'identité du boogeyman jusqu'à l'utilisation de la maison comme incarnation des failles, des hantises et de la culpabilité ressentie par le personnage de Bacon, en passant par la résolution finale.

Il y a bien quelques idées potables, çà et là, mais elles ne forment jamais un tout cohérent, ou ne sont jamais vraiment exploitées de manière probante. Bref : Bacon est efficace, Seyfried aussi, et la fillette est attachante, mais dans l'ensemble, absolument aucun intérêt dans ce thriller surnaturel mal rythmé, quelconque, et qui peine à susciter la moindre tension.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 14 - Sea Fever (2019)

Publié le 6 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, UK, Irlande

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Sea Fever (2019) :

Dans le cadre de ses études, Siobhan (Hermione Corfield), étudiante en biologie animale marine, monte à bord du Niamh Cinn Óir, un chalutier sur le point de partir en pleine mer. Mais lorsque Gerard (Dougray Scott), le capitaine, décide de faire passer le navire dans une zone de pêche interdite, voilà l'équipage confronté à une forme de vie sous-marine inconnue, qui décide de s'inviter à bord et de contaminer les passagers...

Une variation océanique et anglaise de The Thing, plutôt agréable à suivre à défaut de se hisser au niveau de son modèle : c'est plutôt bien interprété, Corfield est attachante (malgré son personnage délibérément un peu distant et froid), et les effets sont convaincants.

Bon, ça n'évite pas quelques réactions agaçantes çà et là, et la menace de l'infection n'arrive qu'au bout d'une heure (ce qui limite clairement la montée en tension et l'atmosphère pesante), mais le tout reste honorable, et change un peu du tout venant des films modelés sur le film de Carpenter.

3.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 13 - Two Heads Creek (2020)

Publié le 6 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, UK, Australie

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Two Heads Creek (2020) :

Deux Anglais, Norman (Jordan Waller), un boucher timide, et sa sœur Anna (Kathryn Wilder), actrice exubérante et moqueuse, découvrent que leur mère biologique est en réalité australienne, et qu'elle vit à Two Heads Creek, une bourgade perdue du Queensland. Le duo s'y rend aussitôt, mais découvre là une communauté étrange, aux penchants sanguinaires...

Un métrage écrit par son interprète principal, et qui marche un peu dans les traces des premiers métrages de Peter Jackson, en cela que c'est de la comédie horrifique sanguinolente et totalement décomplexée, qui n'a pas peur de faire dans le mauvais goût et de couvrir ses interprètes de tripes et d'hémoglobine.

Après... je dois avouer que je suis un peu mitigé sur le résultat final. Oui, c'est déjanté, oui, c'est une grosse farce se moquant autant des Anglais (présentés comme des connards arrogants et racistes) que des Australiens (présentés comme des bouseux cannibales et racistes), mais le tout est assez déséquilibré (il faut une bonne heure pour que le tout dégénère enfin et que le gore arrive, notamment au travers d'un festin cannibale sur fond de karaoké), parfois approximatif (la dernière partie, ainsi que tout le message en filigrane sur l'immigration) et le personnage d'Anna, constamment moqueur, sarcastique et bitchy, est rapidement fatigant et agaçant.

Bilan plutôt mitigé, pour moi, donc, et c'est dommage, car la bonne humeur et la bonne volonté de tout le monde auraient pu valoir au film un bon 4/6. En l'état, cependant, c'est la moyenne, à peine.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 12 - Lego Scooby-Doo : Terreur au Temps des Chevaliers (2015) & Le Fantôme d'Hollywood (2016)

Publié le 5 Octobre 2020 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, Thriller, Télévision, Lego

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Lego Scooby-Doo : Terreur au Temps des Chevaliers (Lego Scooby-Doo ! : Knight Time Terror - 2015) :

Le Scooby Gang (Frank Welker, Matthew Lillard, Kate Micucci, Grey Griffin) passe la nuit au manoir Grimsly, réputé hanté par un Chevalier en armure, et abritant supposément un trésor inestimable...

Galop d'essai pour l'association Lego/Scooby-Doo, avec ce moyen-métrage télévisé d'une vingtaine de minutes qui conserve le format classique des Scooby-Doo, leur esthétique rétro 70s, et la caractérisation habituelle des personnages, pour un résultat plutôt efficace et fidèle à son modèle.

Lego Scooby-Doo : Le Fantôme d'Hollywood (Lego Scooby-Doo ! : Haunted Hollywood - 2016) :

Le Scooby-Gang remporte un concours et gagne une visite des studios Brickton, sur le point de fermer leurs portes. Là, ils rencontrent le propriétaire, Chet (James Arnold Taylor), prêt à vendre les studios à Atticus Fink (JB Blanc) ; Junior (Scott Menville), le guide qui leur fait visiter les lieux ; et Drella Diabolique (Cassandra Peterson), animatrice tv présentatrice des nombreux films d'horreur autrefois tournés sur place. Mais les studios semblent hantés par les esprits des multiples monstres incarnés par feu Boris Karnak durant l'âge d'or de l'industrie...

Mouais. Je dois dire que je suis très mitigé sur ce premier long-métrage Lego Scooby-Doo. D'un côté, j'ai apprécié tout le côté hommage à un cinéma en voix de disparition, au vieil Hollywood des films de genre, à Boris Karloff, etc, et la présence d'Elvira dans l'un des rôles secondaires fait plaisir.

Mais de l'autre, j'ai trouvé le tout un peu trop creux pour son propre bien. On sent que le schéma standard des Scooby-Doo n'est pas fait pour une durée de 75 minutes, et par conséquent, il y a énormément de remplissage et de digressions en tous genres, qui parasitent l'enquête du Gang : Fred qui s'improvise réalisateur et se prend au jeu, Daphné qui est prête à tout pour être actrice, Shaggy et Drella qui tournent une comédie romantique, etc, etc, etc.

Velma, elle, est quasi-effacée, et le script semble peiner à vraiment utiliser le Gang au meilleur de ses capacités, préférant mettre en avant le personnage de Diabolique ; le mystère, lui, est cousu de fil blanc (en même temps, c'est du Scooby-Doo, pas du Agatha Christie), ce qui n'aide pas à se passionner pour l'intrigue, déjà bien trop délayée pour être efficace.

Bref : techniquement et visuellement, c'est efficace, avec un peu de continuité renvoyant directement au court-métrage précédent, mais sur le fond, le tout aurait probablement été bien meilleur au format 45 minutes. En l'état, ça se perd en route, et ça ne retrouve jamais le droit chemin.

3/6 (pour Elvira)

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 11 - Snatchers (2019)

Publié le 5 Octobre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Jeunesse

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Snatchers (2020) :

Lorsqu'elle tombe enceinte et accouche, en moins de 24 heures, d'une créature extraterrestre sanguinaire, Sara (Mary Nepi), une adolescente superficielle et arrogante, ne peut compter que sur son ex-meilleure amie, Hayley (Gabrielle Elyse) pour se débarrasser de l'autre créature qu'elle porte toujours dans son ventre...

Une comédie adolescente gentiment déjantée, qui donne le ton dès son générique d'ouverture, sur fond de gravures méso-américaines relatant l'arrivée d'entités extraterrestres agissant comme du viagra, et incitant les humains à se reproduire pour donner naissance à leur progéniture : le tout va être décomplexé, un peu graveleux, et plutôt rythmé.

Peut-être trop, d'ailleurs : apparemment, Snatchers était initialement une mini-web-série en huit épisodes, et ça se ressent bien dans le produit fini. Le rythme y est ultra-nerveux, les péripéties s'enchaînent de manière épisodique, et sur la durée, le tout s'essouffle gentiment, malgré des bestioles animatroniques qui fleurent bon les années 80.

D'ailleurs, toujours sur la durée, je dois bien avouer aussi que les protagonistes sont fatigantes : à force de parler constamment en argot jeune, de se montrer systématiquement bitchy, et d'adopter un jeu criard, le duo principal finit honnêtement par lasser.

C'est dommage (et c'est probablement une question de génération - i'm too old for this shit...), car les intentions du projet et sa facture globale sont plutôt honorables, et le gore décomplexé est amusant, mais trop d'hystérie tue l'hystérie - durant le dernier tiers du film, je n'avais qu'une envie : que le tout se conclue.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 10 - Murder Manual (2020)

Publié le 2 Octobre 2020 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

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Murder Manual (2020) :

Une anthologie assez miteuse qui se contente de recycler des courts-métrages visibles sur YouTube et autres plateformes de streaming, et de les réunir par de vagues transitions sans rapport, qui ne mentionnent même pas les titres ou les réalisateurs des courts. Le tout dissimulé derrière le visage d'Emilia Clarke, actrice de l'un des courts coupé en deux et utilisé comme introduction/conclusion au tout. Autant dire que ça ne vole pas haut...

- Shackled (1/2) : une jeune femme, captive d'un cirque, est libérée par son compagnon, mais la peur s'empare d'elle dès qu'elle se retrouve seule...

Un (demi) court-métrage pas très probant, à base de flous artistiques constants et qui, bien naturellement, ne va nulle part puisqu'il manque toute la seconde partie.

- The Silent : une fillette erre dans et autour de la demeure familiale, témoin d'une famille brisée et bouleversée.

Un court-métrage finlandais, typiquement nordique dans son approche glaciale et muette du genre, avec une histoire de deuil et de ce qu'on devine être un fantôme hantant les lieux de sa mort. Travaillé, mais un peu austère.

- The Monster : un tueur en série masqué s'introduit dans la demeure d'une jeune femme, et attend que celle-ci rentre chez elle...

Pas désagréable, mais le rebondissement principal est affreusement prévisible et classique, ce qui casse un peu les intentions du réalisateur (prendre à contre-pied les conventions du genre, tout ça).

- The Daughters of Virtue : membre d'un groupe de prière, une jeune ménagère devient la cible des accusations de ce dernier lorsqu'elle commet un adultère avec le mari de l'une de ses voisines.

Plutôt sympathique à défaut d'être surprenant, un court-métrage à l'ambiance, à l'esthétique et au son très rétro/années 70, et à l'interprétation intense. Un peu brouillon dans sa narration, mais relativement réussi.

- Hide/Seek : le jeu de cache-cache d'un jeune couple dans les bois prend un tour sinistre lorsque la vengeance s'en mêle.

Mwébof. Vraiment rien de mémorable, et un script plus ou moins télégraphié, pas aidé par quelques choix d'interprétation moyens sur la fin.

- Vacation Rental : un couple homosexuel part en week-end dans une demeure de location dans le désert... mais David, le propriétaire des lieux, s'avère un peu envahissant.

Court-métrage bancal, qui impose une présence menaçante bien trop tôt et de manière trop pataude pour être vraiment efficace, et passe trop de temps à décrire la relation amoureuse de son couple, pour bâcler ensuite la partie horreur du tout. Bof.

- Vellum : alors qu'elle a recours à un VTC pour rentrer de soirée, une jeune femme devient la proie de son conducteur, un néo-nazi qui maintient des captives dans son sous-sol...

Laborieux et amateur, du pur torture porn sans intérêt (et sans le budget pour faire du torture porn sanglant).

- Uzi : poursuivi par des zombies dans la région de Boston, un jeune afro-américain tente de survivre.

Pas désagréable, mais finalement assez vain et creux.

-Shackled (2/2) : effrayée par des bruits et des sons étranges, la jeune captive s'enfuie de sa caravane et s'enfonce dans les bois voisins...

Toujours très artistique et flou, toujours sans grand intérêt, car particulièrement vide au niveau de l'intrigue. La nature est joliment filmée, cela dit, c'est toujours ça de pris.

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Bref, comme je le disais en ouverture, une anthologie sans grand intérêt, constituée de courts-métrages pour la plupart inaboutis, et qui n'ont probablement pas coûté grand chose aux producteurs de Murder Manual.

À éviter.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 09 - The Hunt (2020)

Publié le 2 Octobre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Hunt (2020) :

Lorsqu'elle se réveille quelque part dans la nature, en compagnie de nombreux autres inconnus, Crystal (Betty Gilpin) doit se rendre à l'évidence : ils sont les proie d'une dangereuse chasse à l'homme, traqués pour leurs convictions politiques républicaines par un groupe de Démocrates américains sanguinaires et méprisants... 

Une production Blumhouse écrite par Cuse et Lindelof (de Lost), et qui est assez typique des métrages chapeautés par Jason Blum : budget limité, script facile à résumer, ton décomplexé et une certaine vacuité globale, qui déçoit d'autant compte tenu des personnes responsables de l'écriture.

Parce que ce Hunt, qui (sur la simple base de son pitch) a fait scandale auprès de la droite américaine, est en réalité, sous ses atours de thriller horrifique et sanglant, un métrage pataud, qui n'est pas sans évoquer la série des Purge et le The Oath de l'année dernière (d'ailleurs, Ike Barinholtz est aussi dans The Hunt... coïncidence ?) : une pseudo-satire politique un peu hypocrite et méprisante, assez typique du bothsidesism (faux équilibre médiatique) existant chez certains, aux USA, qui postule que les Démocrates et les Républicains sont aussi débiles et menteurs les uns que les autres, et que le seul salut c'est de se moquer bien fort d'eux, en restant en dehors du débat politique et en les pointant du doigt (un peu ce qu'à fait South Park pendant des années).

Dans The Hunt, des caricatures de Républicains et Démocrates s'étripent donc joyeusement pendant tout le film, et le spectateur est incité à adopter le point de vue de Crystal, ex-militaire désabusée souffrant clairement de PTSD, et n'appartenant à aucun des deux camps.

Alors en soi, pourquoi pas, les quelques visages familiers sont amusants à reconnaître (Emma Roberts, Hilary Swank, Ethan Suplee), l'humour noir fait ponctuellement mouche, l'action est efficace et Betty Gilpin est excellente de bout en bout... mais ça reste un métrage creux au possible, qui est ravi de conforter tout le monde dans ses positions à l'aide de clichés peu inspirés, tout en se positionnant sarcastiquement au-dessus de la mêlée.

Et là, j'ai envie de dire, quel intérêt, si ce n'est de polariser encore un peu plus une société qui l'est déjà beaucoup trop ?

2.75/6 (pour Betty Gilpin et pour le côté décomplexé de l'action)

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 08 - Underwater (2020)

Publié le 1 Octobre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller

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Underwater (2020) :

Au fond de la fosse des Mariannes, l'équipage de la station de forage Kepler 822 (Kristen Stewart, Vincent Cassel, TJ Miller, Jessica Henwick, John Gallagher Jr, Mamoudou Athie) est confronté à une forme de vie inconnue qui les traque et les tue un à un... 

Aïe. Je suis bien embêté, car ce métrage, du réalisateur de The Signal, s'est totalement planté au box-office, tout en récoltant des critiques plutôt positives et enthousiastes de la part des amateurs de genre.

Peut-être faut-il y voir là une certaine nostalgie de ces derniers pour les Abyss, Leviathan, Alien, MAL et compagnie, dont cet Underwater semble très souvent être une copie moderne, avec tout ce que ça implique de clichés, de personnages archétypaux, et de grosses ficelles... ou plutôt une tendance à applaudir systématiquement certains projets les brossant dans le sens du poil (cf la fin du film et son fanservice lovecraftien).

En tout cas, une chose est sûre, je n'ai pas du tout accroché au tout, et ce dès la première scène : une Kristen Stewart en petite tenue, dans le vestiaire de la station, qui débite des platitudes dépressives en voix off, avant d'être plongée dans une catastrophe tremblotante à l'échelle de la station.

Immédiatement, le film m'a frustré, une impression qui n'a fait que se confirmer au fil de son déroulement : sa réalisation déplaisante, pleine d'effets de style gratuits et de plans serrés en contre-plongée (façon Pitof), sa narration décousue, ses personnages présentés dans l'action (mais sous-développés), leurs relations forcées et artificielles, le rythme inégal, la géographie illisible de la base et de ses environs...

C'est bien simple, tout au long de ces 90 minutes, j'ai eu l'impression d'avoir manqué 15-20 minutes de mise en place et de développement, des minutes indispensables, qui m'auraient permis de m'attacher un minimum aux personnages et à leur sort. À la place, j'y ai vu des personnages clichés qui y passent les uns après les autres sans que le film ne parvienne vraiment à susciter la peur ou le suspense, malgré une direction artistique plutôt efficace (j'aime beaucoup l'apparence des scaphandres), et un film constamment plongé dans une pénombre numérico-aquatique permettant, en théorie, bien des jump scares (mais se traduisant, dans les faits, par une bouillie numérique trop souvent sous-éclairée).

Je suis d'autant plus frustré que j'aime beaucoup ce genre de films sous-marins, et que l'apparition, à la toute fin, d'une créature indicible, tentaculaire et titanesque (malheureusement vite liquidée) m'a fait plaisir. Mais je suis constamment resté à la porte de ce métrage bancal et hautement dérivatif, et ça m'a fréquemment donné envie d'appuyer sur la touche avance rapide de mon équipement.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 07 - Abnormal Attraction (2019)

Publié le 1 Octobre 2020 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Horreur, Review, Romance, USA, Halloween, Oktorrorfest

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Abnormal Attraction (2019) :

Dans un monde où monstres, créatures fantastiques et humains cohabitent, les relations entre les différentes races sont des plus tendues... surtout lorsque, comme les participants au groupe des AA (Abnormal Attraction), on éprouve des sentiments ou une attirance sexuelle envers les membres d'une autre espèce.

Une comédie fantastique très indépendante, au budget microscopique et au sens de l'humour assez graveleux, qui divise son récit en plusieurs chapitres, comme autant de sketches semi-indépendants qui finissent par se rejoindre pour une conclusion improbable.

Alors honnêtement, ce n'est pas bon, et au niveau des maquillages et des costumes, on est très près d'un téléfilm Disney des années 90, façon Halloweentown (ce qui n'est pas pour me déplaire) : c'est fauché au possible, souvent approximatif... mais bizarrement, c'est assez divertissant à suivre, et pas dénué d'idées intéressantes. En fait, c'est bien simple, mais ça aurait probablement été nettement plus efficace (et plus facile à peaufiner, au niveau production et budget) au format court-métrage ou web-série, et les quelques caméos - Ron Jeremy, Gilbert Gottfried et Malcolm McDowell au doublage, Leslie Easterbrook, Bruce Davison - auraient probablement été plus percutants répartis entre divers épisodes.

En l'état, ça a bon fond, les idées sont là, le propos tolérant est le bienvenu, mais dans l'ensemble, ça reste beaucoup trop cheap et brinquebalant pour convaincre.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 06 - Cleaning up The Town : Remembering Ghostbusters (2020)

Publié le 30 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Horreur, Science-Fiction, Review, Oktorrorfest, Halloween

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Cleaning up The Town - Remembering Ghostbusters (2020) :

Un documentaire sympathique fait pour les fans de la franchise Ghostbusters par des fans, en gestation depuis 2008 et finalisé grâce à un financement participatif : de quoi couvrir l'intégralité de la production du premier S.O.S. Fantômes, de sa conception à son parcours au box office, en passant par ses effet spéciaux, ses inspirations, sa musique, et son casting.

Une distribution d'ailleurs entièrement présente dans ce métrage (sauf deux acteurs - devinez lesquels !) et qui s'étend en long, en large et en travers sur leurs expériences (Sigourney Weaver, notamment, fait une excellente impression, comme souvent).

Avec en prime des screen-tests des autres actrices envisagées pour le personnage de Dana (Daryl Hannah, Denise Crosby), et un Ernie Hudson qui, aujourd'hui encore, a un peu de mal à digérer la manière dont l'ampleur de son personnage a été drastiquement réduite à la dernière minute.

Dans l'ensemble, les deux heures du métrage se regardent très facilement, surtout si l'on est fan, et on attend de voir ce que la même équipe va réussir à faire avec la suite du documentaire, qui sera consacrée à Ghostbusters 2.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 05 - La Couleur tombée du Ciel (2020)

Publié le 30 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Drame, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller

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La Couleur tombée du Ciel (H.P. Lovecraft's Color Out of Space - 2020) :

Lorsqu'une météorite s'écrase sur le terrain de la famille Gardner (Nicolas Cage, Joely Richardson, Madeleine Arthur, Brendan Meyer, Julian Hilliard), la curiosité est de mise. Et alors que les phénomènes étranges commencent à se multiplier sur la ferme familiale, ses membres sombrent peu à peu dans la folie...

Grande retour derrière la caméra de Richard Stanley (réalisateur sud-africain "maudit" surtout connu pour le fiasco du tournage de L'ïle du Dr Moreau, tel que chroniqué dans le documentaire Lost Soul - The Doomed Journey of Richard Stanley’s Island of Dr. Moreau) qui est ici aussi à la co-écriture de cette adaptation libre d'H.P. Lovecraft. 

Une adaptation qui, au premier abord, a de quoi décontenancer, avec sa bande originale particulièrement envahissante, son approche assez contemplative (le film dure près de deux heures), et sa mise en place conséquente d'une famille déjà un peu excentrique (en même temps, avec Nicolas Cage en père de famille.... ^^). De quoi polariser le spectateur, qui accrochera ou pas à la proposition de Richard Stanley.

Et puis, progressivement, la menace s'installe, et avec elle, une atmosphère onirique, psychédélique et très sensorielle, qui vire parfois au grand-guignol (il faut voir Cage basculer ponctuellement dans un étrange accent à mi-chemin entre la mauvaise imitation de Donald Trump et son accent de Embrasse-moi, vampire !), mais qui monte en puissance jusqu'à un climax déglingué et mémorable.

Le tout plutôt bien filmé, et avec des créatures convaincantes.

Pas parfait (et je comprends tout à fait qu'on puisse faire un rejet), mais je partais hautement dubitatif, et j'en ressors plutôt séduit.

4.5/6 (amusant de voir ce métrage arriver après Annihilation, tant les deux films ont beaucoup en commun, malgré un traitement radicalement différent)

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 04 - Scooby-Doo et la Malédiction du 13e Fantôme (2019)

Publié le 29 Septembre 2020 par Lurdo dans Animation, Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, Télévision, USA

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Scooby-Doo et la Malédiction du 13e fantôme (Scooby-Doo! and the Cruse of the 13th Ghost - 2019) :

Peu de temps après qu'une de leurs enquêtes ait mal tourné, le Scooby Gang - à la retraite forcée - reçoit un message de Vincent Van Ghoul, qui demande l'aide de Scooby, Shaggy et Daphne pour capturer le 13e Fantôme du Coffre aux Démons. Accompagnés de Fred et Velma, qui découvrent effarés tout ce que leurs trois amis leur avaient caché, Daphne, Shaggy et Sammy partent à l'aventure, direction l'Himalaya...

Comme en témoigne ce blog, je n'ai jamais été très convaincu par Les 13 Fantômes de Scooby-Doo, première tentative de sérialisation de la franchise Scooby : dépourvue de conclusion, la série de 13 épisodes peinait à établir son concept (13 fantômes... échappés du Coffre aux Démons... mais qui ne sont ni des fantômes ni des démons !), tiré vers le bas par l'absence de Fred et Velma, par une direction artistique bancale, et par des Flim-Flam et Scrappy-Doo agaçants et redondants, mes souvenirs nostalgiques des années 80 n'avaient pas survécu à un nouveau visionnage, il y a quelques années.

J'ai donc abordé ce métrage avec un certain scepticisme : 34 ans après, proposer une conclusion à une série déjà guère reluisante avait de quoi laisser perplexe. Mais bizarrement, pendant une grosse demi-heure, j'ai totalement adhéré à la proposition de ce dessin animé : une remise en questions assez méta de la série de 1985, en réutilisant de manière astucieuse et intéressante de multiples éléments, et en permettant à Daphne (en mode bikeuse sexy et indépendante) de briller un peu en prenant la place de Fred à la tête de l'équipe, et en menant la charge dans diverses scènes d'action (un girl power facile mais efficace).

Et puis progressivement, j'ai déchanté. À trop vouloir se moquer gentiment de la série originale, le scénario en vient en effet à être agaçant, avec un Van Ghoul impotent et ringard qui enchaîne les jeux de mots pourris, un Fred insupportable et abêti qui passe tout le métrage à être bouleversé d'avoir perdu le leadership de l'équipe, et à se chercher un rôle de substitution (il finit par être le cheerleader du Gang, avec des pompons), une Velma trop sceptique (alors qu'elle en a vu d'autres), un Flim Flam inutile, un Scrappy aux abonnés absents (son nom est mentionné dans une réplique, et c'est tout - cela dit, c'est toujours mieux que le sort réservé aux deux fantômes de la série, probablement trop compliqués à intégrer à cette suite de manière probante), et une explication finale de Velma qui résume cette histoire de 13 fantômes à une grosse hallucination collective.

Le tout, avec un rythme particulièrement mollasson - le film a un vrai gros ventre mou entre deux aventures de Daphne l'héroïne - et une conclusion télégraphiée au possible, qui n'apporte même pas réellement de fin satisfaisante à la série de 1985.

Bref, un Scooby-Doo assez frustrant, et qui ne m'a clairement pas réconcilié avec ces 13 Fantômes...

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 03 - The Banana Splits Movie (2019)

Publié le 29 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Banana Splits Movie (2019) :

En visite au studio où se tourne son émission favorite, les Banana Splits, Harley (Finlay Wojtak-Hissong), ainsi que sa mère effacée (Dani Kind), son beau-père infidèle (Steve Lund), son demi-frère slacker (Romeo Carere), et tout un groupe d'employés et de touristes (Sara Canning, Naledi Majola, Richard White, Kiroshan Naidoo, Celina Martin, Lia Sachs, Keeno Lee Hector, Maria Nash) se retrouvent pourchassés par les personnages vedettes du show, des animatroniques sanguinaires à la programmation défaillante...

Que se passe-t-il lorsque la Warner, frustrée de voir la licence Five Nights at Freddy's lui échapper après avoir échoué à concrétiser son adaptation cinématographique, décide de se rabattre sur une obscure licence en sa possession, en l'occurrence, celle des Banana Splits, personnages Hanna-Barbera virtuellement inconnus en dehors des pays anglo-saxons (sauf si vous étiez devant l'ORTF entre 1970 et 1975) ?

Et bien l'on se retrouve avec un long-métrage horrifique vraiment fauché et approximatif, dans lequel les Banana Splits (des humains costumés, à l'origine) sont des animatroniques (qui ne bougent comme des robots que lorsque le script le juge nécessaire, et comme des humains mal costumés le reste du temps) qui massacrent les visiteurs de leur studio, après qu'une mise à jour ait mal tourné, et que leur show ait été annulé.

Il faut être franc, c'est brouillon, mal rythmé, l'interprétation est très inégale (certains, comme Steve Lund,  Dani Kind, ou les deux enfants principaux, s'en sortent bien ; d'autres nettement moins...) et l'écriture est assez médiocre - mais niveau gore, une fois que la machine est lancée, c'est assez réussi : les meurtres sont sanglants, et sont probablement la seule chose de ce métrage qui soit vraiment prise au sérieux.

Autrement dit, il y a des idées, un peu d'humour mais dans l'ensemble, c'est vraiment trop amateur pour convaincre, notamment au niveau de ces personnages sous-développés, aux réactions idiotes.

2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 02 - Extra Ordinary (2019)

Publié le 28 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Irlande, UK

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Extra Ordinary (2019) :

Rose (Maeve Higgins), instructrice d'auto-école dans une bourgade rurale irlandaise, possède des dons de médium, hérités de son père, un célèbre chasseur de fantômes dont elle s'estime responsable de la mort. Jusqu'au jour où Martin Martin (Barry Ward), un veuf éploré, lui demande son aide : non seulement le fantôme de son épouse le hante, mais sa fille est devenue la cible de Christian Winter (Will Forte), ancienne pop-star has-been, qui a signé un pacte avec le diable pour retrouver le succès, et veut sacrifier l'adolescente...

Une comédie surnaturelle irlandaise à la fois totalement non-sensique et excentrique, et typiquement british : bourrée d'idées déjantées et de détails improbables qui arrachent des rires et des sourires incrédules, le tout s'avère une quasi-romance absurde, au fil narratif un peu bordélique et décousu, mais débordant de tant de bonne humeur et d'enthousiasme que le tout ne peut qu'emporter l'adhésion.

Alors certes, un peu de structure aurait été appréciable, et Will Forte en fait trois tonnes, dans un rôle qui n'est ni plus ni moins qu'un personnage de SNL, caricatural et outré, mais dans l'ensemble Extra Ordinary est une excellente surprise, avec en plus des effets visuels tout à fait honorables.

4/6

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Halloween Oktorrorfest 2020 - 01 - Isabelle (2019)

Publié le 28 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Drame, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Religion, Review, Science-Fiction, Thriller, Netflix

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Isabelle (2019) :

Lorsque Matthew (Adam Brody) et son épouse Larissa (Amanda Crew), enceinte jusqu'aux yeux, emménagent à Saratoga Springs, ils ne se doutent pas que la maison voisine est la demeure d'Ann (Sheila McCarthy), une mère profondément religieuse, et de sa fille paralysée, Isabelle (Zoë Belkin), autrefois violée et offerte à Satan par son père. Mais rapidement, lorsque Larissa fait une fausse couche et sombre dans la dépression, elle commence à soupçonner Isabelle, qui l'observe à chaque instant depuis une fenêtre de son domicile, et qui semble posséder des pouvoirs surnaturels...

Un métrage horrifique vraiment médiocre, qui ne vaut principalement que pour l'interprétation d'Amanda Crew, assez convaincante en quasi-mère dépressive et traumatisée.

Le reste n'est jamais probant, entre la mise en place bourrée d'ellipses, son propos très religieux et immédiatement accepté par tous les personnages ("ma femme est sous anti-dépresseurs, ne se remet pas d'avoir perdu son bébé, et elle est constamment sur le point de péter un plomb ? Elle doit être possédée !"), son surnaturel bancal aux règles approximatives, sa mère ultra-religieuse façon Rosemary's Baby, ses sous-intrigues visiblement coupées au montage (la stagiaire du mari, etc), et sa fin en queue de poisson, mélange de Carnival of Souls et du bon vieux "tout ça n'était qu'un rêve"...

Bref, un film assez raté, qui ne fonctionne que très ponctuellement, malgré les efforts de Crew et de McCarthy (Adam Brody est inexistant).

1.5 + 0.5 pour les actrices = 2/6

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Blog Update ! - Septembre 2020

Publié le 26 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update, Oktorrorfest

Septembre n'a pas été tendre avec les Téléphages Anonymes, qui ont dû faire face à quelques soucis d'ordre privé, et à un nouvel algorithme de Google ayant divisé par 2 ou 3 la fréquentation du blog ! Mais tout finira bien par rentrer dans l'ordre un de ces jours... ou pas.

#1289 : Les folles aventures de Bill et Ted (1991) - 4.75/6

#1290 : You Cannot Kill David Arquette (2020) - 4.5/6

#1291 : Bill & Ted Face The Music (2020) - 3/6

#1292 : Deathstroke - Chevaliers et Dragons (2020) - 2.75/6

#1293 : Class Action Park (2020) - 3.5/6

#1294 : Greed (2019) - 2.5/6

#1295 : Debt Collectors (2020) - 3.25/6

#1296 : The Vast of Night (2019) - 3.5/6

#1297 : Bienvenue à Marwen (2018) - 3.5/6

#1298 : Feels Good Man (2020) - 3.75/6

#1299 : Superman - Man of Tomorrow (2020) - 4.25/6

#1300 : Man of the Year (2006) - 3/6

#1301 : Project Power (2020) - 2/6

#1302 : The Myth (2005) - 2.25/6

#1303 : Undertaker - The Last Ride (2020) - 4.5/6

#1304 : Batman Begins (2005) - 3/6

#1305 : The Dark Knight - Le Chevalier Noir (2008) - 3.75/6

#1306 : The Dark Knight Rises (2012) - 2.25/6

#1307 : The Very Excellent Mr Dundee (2020) - 3/6

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# Bilan :

Un petit mois de septembre sans réelle surprise, bonne comme mauvaise. Les documentaires restent une valeur sûre, avec notamment You Cannot Kill David Arquette, ou encore le documentaire consacré à la fin de carrière de The Undertaker : deux métrages efficaces, touchants, et consacrés à des facettes différentes du monde du catch.

En parallèle, rien de marquant : les Batman de Nolan restent égaux à eux-mêmes, et Bill et Ted n'ont jamais été meilleurs que dans les années 90... le reste ? Mwébof.

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# Film(s) du mois :

Documentaires exceptés, Les folles aventures de Bill et Ted restent en haut du panier, avec une folie que la suite de 2020 ne parvient même pas à effleurer... et juste en dessous sur le podium, Superman : Man of Tomorrow, un relaunch imparfait mais globalement réussi de l'univers DC au format long-métrage animé.

 

# Flop(s) du mois :

Project Power, la dernière grosse sortie Netflix, un film pseudo-superhéroïque qui ressemble surtout à un Bright sous-développé et ultra-creux - alors déjà que Bright n'était pas exceptionnel...

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# Petit écran :

Saluons le courage de Sygbab, qui, ce mois-ci, a enfin conclu, bon gré mal gré, son intégrale Highlander (saisons 4, 5 et 6) : un très bel effort pour lequel il mérite bien quelques vacances, avec un retour prévu en novembre.

De mon côté, outre Star Trek Lower Decks, toujours aussi peu convaincante, j'ai principalement donné dans la comédie. De la comédie animée, avec Harley Quinn, saison 2, une seconde cuvée plus maîtrisée que la première ; de la comédie absurde, avec Medical Police, saison 1, un spin-off officieux de Childrens Hospital ; de la comédie british, avec It's Personal with Amy Hoggart, saison 1 ; et de la comédie plus classique, avec Die Hart, saison 1.

Dans l'ensemble, rien de vraiment mémorable ou exceptionnel, mais des programmes suffisants pour changer les esprits et garder un peu de bonne humeur.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Dès cet après-midi, et jusqu'à début novembre, le blog des Téléphages Anonymes se met à l'heure de l'horreur et du fantastique pour célébrer Halloween : c'est le moment d'inaugurer l'Oktorrorfest 2020, et de passer quotidiennement en revue plusieurs films de genre, sans oublier les séries !

Pour un aperçu de ce à quoi ressemblait l'Halloween Oktorrorfest les années passées, direction l'index dédié, en cliquant ici !

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Un film, un jour (ou presque) #1307 : The Very Excellent Mr Dundee (2020)

Publié le 25 Septembre 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Very Excellent Mr Dundee (2020) :

À Hollywood, le quotidien de l'australien Paul Hogan, ex-acteur vedette de la franchise Crocodile Dundee, qui tente de se remettre en piste à l'âge de 80 ans, au grand dam de ses proches...

J'ai de la sympathie pour Paul Hogan, comédien australien qui a décroché le gros lot avec les Crocodile Dundee, mais s'est rapidement trouvé enfermé dans ce rôle iconique.

Ici, "Dundee" et son équipe ont clairement pris, pour inspiration, le Curb Your Enthusiasm de Larry David : on y retrouve ce concept d'un vieillard ronchon admiré de tous, qui vit au beau milieu d'une société hollywoodien creuse et superficielle (pour être plus exact, le film a été tourné en Australie, mais se déroule théoriquement à Los Angeles), et qui ne peut s'empêcher de gaffer encore et encore tant il n'a absolument rien à faire du politiquement correct.

Et comme dans Curb, on a droit à un défilé de guest stars dans leur propre rôle, avec par exemple Chevy Chase, un Hemsworth, Olivia Newton-John, Wayne Knight, Reginald VelJohnson ou encore John Cleese (qui, ruiné par son divorce, s'est apparemment reconverti en chauffeur Uber et pilote de course, à en croire ce film ^^).

Malheureusement, si le métrage se regarde tranquillement (il dure à peine 85 minutes), le tout reste beaucoup trop gentil et convenu, surtout lorsqu'on le compare au travail de Larry David : la critique de Los Angeles et du milieu des acteurs est générique (et un peu redondante avec Crocodile Dundee 3), la musique constamment primesautière (façon 30 Rock) finit par fatiguer, et le tout se finit mollement, sans vraiment raconter grand chose d'autre qu'une suite de quiproquos et d'incidents qui s'accumulent.

Seul moment mémorable : le passage Crocodile Dundee : The Musical, plutôt rigolo.

3/6 (en étant gentil, et principalement pour le capital-sympathie du bonhomme)

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Un film, un jour (ou presque) #1306 : The Dark Knight Rises (2012)

Publié le 24 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, DC, Drame, Fantastique, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

The Dark Knight Rises (2012) :

Brisé par son combat contre le Joker, huit ans plus tôt, Bruce Wayne (Christian Bale) vit comme un reclus dans son manoir. Jusqu'à ce que Bane (Tom Hardy), un dangereux terroriste fanatique, arrive à Gotham et menace de détruire la ville avec une arme atomique. Confronté à cette menace inédite, Batman est contraint de reprendre du service, mais bien vite, il va réaliser que Bane est bien plus fort et dangereux qu'il ne le pensait...

Une conclusion de trilogie qui arrive tardivement, et qui donne constamment l'impression que personne au sein de la production n'avait la moindre motivation (autre que contractuelle et financière) à créer ce troisième opus.

Il faut dire que tenter de résumer plusieurs arcs narratifs entiers de l'univers Batman (Knightfall, No Man's Land, Dark Knight Returns) en 2h30, et ce sans mettre Batman plus de 30-45 minutes à l'écran, c'est compliqué, et c'est un défi qui demanderait quelqu'un d'autre que le duo Goyer/Nolan à l'écriture.

Déjà, parce que les choix créatifs sont peu probants : la voix de Bane est plus ou moins risible dès sa première apparition, le personnage de Miranda Tate arrive comme un cheveu sur la soupe (et répète le twist éventé du premier film sur l'identité de "Ducard"), le personnage de Wayne/Batman finit par paraître bien peu héroïque (pour un chevalier en croisade contre le crime, ce Bruce Wayne n'aura finalement endossé le masque qu'un an ou deux, et aura jeté l'éponge bien vite avant de partir en retraite), et la décision de faire disparaître Alfred du film à mi-parcours (Michael Caine était trop cher ?) après avoir passé un savon à Bruce n'est guère plus convaincante.

Et puis il y a l'orientation globale du métrage : en l'absence de Bruce Wayne/Batman, il faut bien meubler, et ce remplissage passe par une place accrue laissée à Gordon et à "Blake", un jeune policier idéaliste (dont on apprend, à la fin du film, que son prénom est Robin... parce que visiblement, les scénaristes pensaient qu'ils avaient trop bien brouillé les pistes en changeant son nom, et qu'un jeune héros idéaliste qui découvre la batcave et l'héritage de Batman une fois celui-ci disparu, ce n'était pas assez clair).

Le film prend donc fréquemment des airs de Gotham Central approximatif, plus intéressé par le quotidien d'un Gotham sous occupation que par le héros principal de la série. Un héros cassé de partout, grabataire, mais qui se remet comme par enchantement après six mois de musculation magique et spirituelle au fond d'un trou (on sent que Nolan/Goyer voulaient utiliser les Lazarus Pits de Ras Al Ghul, mais qu'ils étaient coincés par leur pseudo-réalisme... ce qui, paradoxalement, a rendu leur solution encore moins convaincante).

De manière assez intéressante, cela dit, le personnage de Catwoman est plutôt réussi et convaincant (un spin-off sur son duo formé avec Juno Temple aurait été le bienvenu, à l'époque) et il y a quelques moments plutôt réussis et spectaculaires, çà et là.

Le problème, à nouveau, reste cependant l'écriture. Une écriture pataude au niveau de ses métaphores (le puits, la psychologie de Bruce), de ses thématiques (la révolte du peuple contre les élites, transcender la souffrance et le traumatisme pour en ressortir plus fort, etc), de ses dialogues, qui fait de Batman, plus que jamais, un super-CRS, allant même jusqu'à lui faire prendre part à la charge de la Police contre les troupes de Bane (constituées de tous les criminels de la ville).

Une conclusion de trilogie qui continue de souligner les soucis de l'approche Nolan, qui n'a jamais vraiment réussi à gérer son personnage principal, à le mettre en valeur autrement que comme un vecteur de thématiques pseudo-profondes sur l'héroïsme, et tout et tout, et à atteindre un dynamisme visuel que Batman, plus grand artiste martial de la planète et détective hors-pair, aurait mérité.

Le plus faible épisode de la trilogie, un film faiblard, un Batman sans Batman, bourré d'approximations et de choix créatifs vraiment discutables.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1305 : The Dark Knight - Le Chevalier Noir (2008)

Publié le 23 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Jeunesse, Review, Thriller, USA, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

The Dark Knight - Le Chevalier noir (2008) :

Avec l'aide du procureur Harvey Dent (Aaron Eckhart), de l'Inspecteur Gordon (Gary Oldman) et de Rachel (Maggie Gyllenhaal), Bruce Wayne/Batman (Christian Bale) se bat contre le crime organisé de Gotham, alors même que le mystérieux Joker (Heath Ledger) sème le chaos dans la ville, incontrôlable et imprévisible...

Un film incontournable du genre super-héroïque, vénéré par une certaine génération de cinéphiles, et qui pourtant m'a toujours laissé ambivalent.

Un peu à l'image du film, en fait, qui est étrangement divisé en deux parties principales : à commencer par une première grosse moitié assez maîtrisée, qui décrit l'ascension du Joker (un Heath Ledger excellent), celle de Harvey Dent (Eckhart tout aussi bon), la montée en puissance du conflit entre Batman et son ennemi, etc.

Ça fonctionne plutôt bien, évitant les dialogues trop laborieux et pseudo-philosophiques, et restant globalement dans l'action, même si cela doit passer par une séquence en Asie, digression que l'on devine comme une concession au marché et aux investisseurs chinois. Certes, les défauts formels et créatifs du premier film ressurgissent, çà et là (ces plans tournoyants sur Batman, raide comme un piquet sur une corniche ; la voix enrouée de Bale ; le manque de présence de Batman à l'écran, jamais mis en valeur par la caméra, l'éclairage ou la mise en scène ; le côté GIGN du costume), et l'on devine déjà ce qui posera problème dans l'épisode suivant : un Batman qui, après un an à peine de service, est déjà prêt à tout plaquer pour les beaux yeux de Rachel (une Maggie Gyllenhaal qui remplace Katie Holmes, et apporte plus de présence et de répondant à son personnage). Pour sa Croisade contre le crime, ce Batman repassera.

Mais dans l'ensemble, c'est maîtrisé et intéressant.

Et puis, arrive la capture du Joker, et là, lentement, le film commence à se déliter. Les dialogues pseudo-profonds de Goyer et Nolan refont surface, de plus en plus pesants (et présents) ; Batman est encore moins mis en valeur que dans le reste du film (la scène de l'interrogatoire ne fait que souligner tous les défauts de son apparence) ; le Joker devient un Jigsaw du pauvre, imposant des choix (théoriquement) cornéliens à Batman et à Gotham ; le développement de Two-Face est artificiel et forcé, sans jamais vraiment convaincre - un peu à l'image des effets numériques de son visage, qui lui placent occasionnellement un œil à cinq centimètres au dessus de l'autre ; le script décide d'ajouter un dilemme moral inutile à l'emploi du Batsonar (on sent que c'était là une idée autrefois plus développée, et réduite à peau de chagrin dans cette version du script) ; et puis la fin, bien entendu, achève d'affaiblir le récit, avec un propos pompeux et un plan pas très malin de la part de tout ce petit monde.

C'est un peu le problème récurrent des Batman de Nolan/Goyer : plutôt que d'intégrer des thématiques et un message à un film de Batman, le duo a clairement commencé par poser des thématiques et des idées philosophiques, avant de modeler le récit de leur film sur celles-ci, quitte à forcer un peu ou à utiliser des grosses ficelles narratives pour que ça rentre.

C'est toujours ce qui m'a gêné dans cette approche : je suis totalement pour qu'on apporte un deuxième degré de lecture à un film de super-héros... mais quand ce deuxième degré de lecture passe au premier plan, que le tout se transforme en pensum pour les nuls, et que le film de super-héros devient secondaire (et n'intéresse pas vraiment le réalisateur et le scénariste), ça coince.

The Dark Knight est ainsi en équilibre constamment précaire, mais parvient à ne tomber que partiellement dans les pièges du premier film. Pas totalement réussi, le film reste agréable à suivre (même si mon avis sur ce dernier a tendance à changer au fil du temps), et aurait fait une bonne conclusion au dyptique Batman de Nolan. Malheureusement, The Dark Knight Rises est arrivé ensuite...

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1304 : Batman Begins (2005)

Publié le 22 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Jeunesse, Review, Thriller, USA, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Batman Begins (2005) :

Alors qu'il revient de plusieurs années d'entraînement au sein de la Ligue des Ombres de Ra's Al Ghul, le milliardaire Bruce Wayne (Christian Bale) découvre que sa ville natale, Gotham, est en proie à la corruption et à la déliquescence. Bien décidé à utiliser ses larges finances pour changer la situation, il endosse la tenue de Batman et s'associe à l'Inspecteur Gordon (Gary Oldman) pour imposer la loi et l'ordre à Gotham....

Plus de 10 ans après sa sortie, retour sur la trilogie Batman de Nolan et Goyer, qui a marqué les esprits, mais pas forcément pour le meilleur. À commencer par ce Batman Begins, un film qui, définitivement, est bourré de problèmes et de maladresses pas forcément rédhibitoire, mais bien présents.

C'est toujours une origin story pas particulièrement intéressante, avec un premier tiers plutôt mollasson en Asie ; c'est toujours un métrage aux thèmes assénés avec la lourdeur d'un pachyderme ivre, avec de la philosophie de comptoir et un laïus d'étudiant de première année en psychologie sur la PEUR.

C'est toujours un métrage où Gotham n'a aucune identité visuelle, où la volonté de réalisme se marie mal avec une imagerie comic-book que Nolan peine à rendre crédible (les plans tournoyants où Batman est au sommet d'un immeuble, accroché à son flanc, ou lorsqu'il se déplace en mode chauve-souris avec sa cape, sont clairement censés paraître spectaculaires, mais semblent étrangement artificiels et laborieux), et où le costume de Batman reste problématique (la Batminerve, la grosse voix enrouée, etc).

C'est toujours un film où les choix créatifs sont rarement les plus pertinents (Scarecrow est inexistant, les visions horrifiques sous son emprise ne sont guère plus probantes, le toutéliage avec la Ligue des Ombres est forcé, le rebondissement sur l'identité de Ra's Al Ghul est télégraphié au possible, l'hypocrisie du "je ne te tuerai pas, mais je ne te sauverai pas non plus" tire le film vers le bas), où certains choix de casting laissent dubitatifs (Katie Holmes), où les scènes d'action sont rarement percutantes et bien montées (certaines frôlent même l'illisible).

Bref, Batman Begins est toujours un film ayant constamment le postérieur entre deux chaises, et trahissant une certaine hésitation, de la part de Nolan, à se mesurer frontalement au film de comic-book. Et pourtant, une fois débarrassé de son prologue interminable, et une fois Bruce Wayne de retour à Gotham, ça fonctionne bon gré mal gré.

Ce Year One reste en effet suffisamment spectaculaire et compétent pour maintenir l'attention du spectateur et du fan, même s'il y a parfois de quoi grincer des dents, comme par exemple devant la poursuite avec le Tumbler, assez peu optimisée au niveau montage, rythme, dynamisme et gestion de l'espace (sans même parler de la plausibilité du Tumbler roulant sur les toits de la ville).

Pas un désastre, mais loin d'être un chef d'œuvre, un film finalement tout ce qu'il y a de plus moyen.

3/6 (et bizarrement, j'ai presque apprécié la bande originale de Zimmer, cette fois-ci - probablement parce que depuis la sortie, je l'ai tellement entendue çà et là que j'y suis désormais immunisé)

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