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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Christmas Yulefest 2017 - 58 - Emma and Santa Claus : The Quest for the Elf Queen's Heart (2015)

Publié le 25 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Jeunesse, Fantastique, Danemark, Comédie

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Emma and Santa Claus - The Quest for the Elf Queen's Heart (Emma & Julemanden: Jagten på elverdronningens hjerte) :

Lorsque Santa Claus, alias Nicolas (Lars Hjortshøj) et son épouse Julie (Camilla Bendix) passent soudain par la cheminée de la petite Emma (Sofia Suppli Callesen), la fillette n'en croit pas ses yeux. D'autant que Julie vient d'accoucher, et que, quelques minutes plus tard, le bébé est dérobé par des faes, et remplacé par un changelin. Emma, Nicolas, le petit fae Rod (Malte Houe) et Julie, amnésique, vont désormais devoir retrouver le coeur perdu de la Reine des Fées (Mille Dinesen), afin de ramener la paix et l'amour dans le royaume de cette dernière, et de sauver la fille du Père Noël.

Métrage danois pour enfants s'inscrivant vaguement dans la continuité des calendriers de l'Avent télévisés danois, Louis & Santa Claus (2011) et Les Jumeaux & Santa Claus (2013), Emma & Santa Claus en reprend son Père et sa Mère Noël, et les confronte au Royaume des Fées, avec une Reine cabotine aux seins lui descendant aux chevilles.

Autant dire qu'on est plus dans une aventure très fantaisiste et enfantine, qui ne vole jamais très haut, que dans quelque chose qui se prenne au sérieux, et qui parvienne jamais à être crédible, ou à convaincre quiconque a dépassé la dizaine d'années d'âge.

Et pourtant, il y a quelque chose d'amusant dans ce Père Noël fainéant, un peu simplet et maladroit, dans ce duo de faes incapables, ou encore dans ce pays des faes clairement inspiré de la version Peter Jackson du Seigneur des Anneaux, mais en beaucoup plus déglingué et décalé (sans même mentionner la reine acariâtre qui se comporte comme la Reine de Coeur d'Alice au Pays des Merveilles, et qui passe son temps à se faire vanner par ses sujets pour sa poitrine... trainante !).

Bref, ce n'est pas très bon, c'est assez fauché, mais dans l'absolu, les enfants devraient apprécier, et cela ne fait que souligner, en comparaison, la pauvreté de la création française à destination des enfants...

2.5 + 0.5 parce ce que ça a le mérite d'exister : 3/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Christmas Yulefest 2017 - 57 - Santa & Cie (2017)

Publié le 25 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, France, Fantastique, Jeunesse

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Santa & Cie :

À quelques jours de Noël, les 92000 lutins et lutines (Bruno Sanches & Louise Chabat) de Santa Claus (Alain Chabat) tombent tous malades. Poussé par sa femme Wanda (Audrey Tautou), le Père Noël décide alors - malgré ses réticences - de se rendre chez les humains afin de trouver un remède à cette maladie collective, et il finit par s'installer chez Thomas (Pio Marmai), Amélie (Golshifteh Farahani) et leurs deux enfants Maëlle (Tara Lugassy) et Mathis (Simon Aouizerate)...

Comédie familiale de Noël signée Alain Chabat, qui se fond ici dans le moule anglo-saxon du "Père Noël en mission qui trouve refuge au sein d'une famille normale", et aussi un peu dans celui des Rois Mages des Inconnus (critique à venir à la fin de cette Yulefest, d'ailleurs).

Postulat, histoire et déroulement assez basiques au programme, donc, pour un Chabat mineur, mais assez amusant néanmoins. Le film a ainsi deux gros points forts : sa distribution excellente (la famille est attachante et crédible, tous les seconds rôles sont pertinents et naturels) et son Père Noël décalé, à la fois râleur, fainéant, misanthrope, blasé, impatient, et assez immature.

Cela permet aux 90-95 minutes du film de passer comme une lettre à la poste, aidé par son humour gentiment absurde et sympatoche. Tout n'est cependant pas parfait : le Pôle Nord version Chabat a des faux airs esthétiques d'affiche publicitaire de Noël des Galleries Lafayette, mâtinée de Willy Wonka ; la post-synchronisation de certaines scènes est un peu bancale ; et dans l'ensemble, la bande originale de Matthieu Gonet est assez peu mémorable.

Pourtant, la durée relativement courte du film, ses effets spéciaux réussis, et son décalage humoristiques font qu'on ne s'ennuie pas, mais je doute tout de même que ce Santa & Cie reste vraiment dans les mémoires.

3.75/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Christmas Yulefest 2017 - 56 - 48 Voeux de Noël (2017)

Publié le 24 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Jeunesse, Canada, Fantastique, Comédie, Aventure

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

48 Vœux de Noël (48 Christmas Wishes) :

Après avoir malencontreusement détruit un sac de 48 vœux la veille de Noël, Mindy (Clara Kushnir) et Cam (Ethan Yang), deux lutins du Père Noël, quittent le Pôle pour se rendre dans le Minnedoza, et retrouver les enfants humains ayant fait ces souhaits. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire, et les lutins sont contraints de demander l'aider du jeune Blake (Liam MacDonald), dont la famille peine à retrouver l'esprit de Noël...

Une comédie familiale de Noël produite, réalisée et écrite par une petite maison de production canadienne, Brain Power Studio, déjà à l'origine de plusieurs métrages au budget limité, comme Un Noël pour se retrouver, Une Demande en Mariage pour Noël, L'Arche de Noël, Operation Christmas List, ou encore Mariage sous la Neige.

Des productions inégales qui partagent souvent des seconds rôles récurrents, une réalisation approximative, et une interprétation inégale, mais aussi un volonté de bien faire qui n'a pas forcément à envier aux productions Hallmark en pilotage automatique.

Ici, on est dans la même catégorie : la direction artistique n'est pas désagréable, ça a bon fond (le propos sur le deuil est assez bien traité), mais d'un point de vue technique, c'est plein de petits défauts qui finissent par s'accumuler et par peser : l'interprétation des enfants, notamment, est très inégale, alternant entre juste et surjouée (la plus à l'aise étant Maya Franzoi - Clara Kushnir & Ethan Yang ne sont pas mauvais, mais ils auraient mérité d'être un peu mieux encadrés, au niveau du jeu, car ils en font occasionnellement un peu trop), et les effets sont assez fauchés, en plus d'être rares.

Cela dit, il est probable que le public visé - les jeunes enfants - ne prêtent pas vraiment attention à tous ces défauts, et se laissent embarquer dans cette quête pas très sérieuse. Les adultes, cependant, auront un peu plus de mal.

3/6 en étant indulgent.

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Christmas Yulefest 2017 - 55 - Le Cadeau de Noël (1986)

Publié le 24 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Jeunesse, Drame, CBS

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Cadeau de Noël (The Christmas Gift) :

Architecte travaillant pour un développeur immobilier, George (John Denver) est veuf depuis un an lorsqu'il reçoit pour mission de se rendre à Georgetown, dans le Colorado, pour y étudier la transformation potentielle du secteur en station de ski. Mais à son arrivée sur place, en compagnie de sa fille Alex (Gennie Jemes), il rencontre Susan (Jane Kaczmarek), la charmante postière de la ville, et il tombe sous le charme de cette bourgade magique, où tout le monde semble encore croire au Père Noël...

Comédie dramatique familiale de Noël diffusée sur CBS en décembre 1986, ce téléfilm bénéficie d'un charme visuel certain - les décors naturels et l'environnement du Colorado sont superbes -, et d'une ambiance assez typique de l'époque... mais c'est là aussi son point faible.

Privé d'un protagoniste engageant (John Denver chante bien et n'est pas mauvais acteur, mais manque de charisme), l'histoire succombe trop souvent à un anti-capitalisme un peu caricatural, qui fait que si l'on n'est pas forcément sensible à l'atmosphère rurale et repliée sur elle-même d'une certaine Amérique datée, on peut avoir du mal à adhérer au tout.

D'autant que le rythme est finalement assez pépère, que les quelques passages chantés sont quelconques, et que l'interprétation est inégale.

Malgré cela, les bons sentiments généraux et l'atmosphère du tout font que ça se regarde, certes passivement, mais aussi sans trop de difficulté.

3/6 (en étant indulgent)

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Christmas Yulefest 2017 - 54 - Christmas in Evergreen : un Festival pour Noël (2017)

Publié le 24 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark, Fantastique

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Festival pour Noël (Christmas In Evergreen) :

À Evergreen, dans le Vermont, la vie est perpétuellement enneigée, et Noël est une célébration de chaque instant. Originaire de cette bourgade, dont elle était la vétérinaire, Allie (Ashley Williams) a décidé de quitter la ville pour rejoindre son petit ami de longue date (Marcus Rosner), qui vit à Washington. Mais un vœu magique, une tempête de neige et une rencontre fortuite avec Ryan (Teddy Sears), médecin veuf en route pour la Floride en compagnie de sa fille, va tout changer pour la jeune femme souriante...

Une comédie romantique Hallmark à la distribution sympathique, un peu desservie par une écriture ultra-basique, qui peine à insuffler de l'originalité et de la fantaisie à son récit, et enchaîne les clichés habituels du genre, ainsi que de l'exposition pataude et maladroite.

C'est dommage, car les acteurs font, pour la plupart, tout leur possible pour rendre le tout dynamique et pétillant, et que la direction artistique a décidé de noyer tous les décors et toutes les scènes sous trois tonnes de neige - des quantités régulièrement abusives, mais le mélange des différents types de neige artificielle fait illusion, et ça explique pourquoi la neige paraissait à ce point fauchée dans la majorité des autres productions 2017 de la chaîne : tout le budget neige artificielle est probablement passé dans ce Christmas in Evergreen !

À part ça, donc, rien de bien exceptionnel, mais rien de bien mauvais non plus, et l'enrobage global (façon livre d'images et cartes postales vintages), ainsi que la présence d'un Père Noël magique très convaincant, font que le tout ne descend pas en dessous de la moyenne.

Sans Ashley Williams, cela dit, la note aurait été plus basse, et on regrettera le sort du compagnon de l'héroïne, qui finalement paraissait bien sous tous rapports, et n'avait que de bonnes intentions...

3.25/6 (dont 0.25 pour les deux (!) personnages secondaires afro-américains, dont Rukiya Bernard, assez amusante)

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Christmas Yulefest 2017 - 53 - Very Bad Dads 2 (2017)

Publié le 23 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Very Bad Dads 2 (Daddy's Home 2) :

Afin de faire passer à leurs enfants un Noël de rêve, Dusty (Mark Wahlberg) et Brad (Will Ferrell) décident de combiner leurs efforts, et de se réunir sous un même toit, en compagnie du reste de leurs familles respectives. Mais rapidement, la présence de Don (John Lithgow), le père de Brad, et de Kurt (Mel Gibson), celui de Dusty, réveille de vieilles inimitiés, et sème le chaos...

Le premier Very Bad Dads était une comédie médiocre et totalement oubliable, qui ne valait que pour sa distribution. Ici, pour cette suite festive, j'ai envie de dire que je pourrais presque recopier mot pour mot certains paragraphes de ma critique de Bad Moms 2 : on prend les mêmes personnages que le premier volet, le même concept/script, les mêmes vannes, on y rajoute des parents déjantés, et l'ambiance de Noël, et on remixe le tout.

On se retrouve donc devant une sorte de métrage télégraphié dont on devine la plupart des gags à l'avance, mais qui fonctionne tout de même un minimum grâce à sa distribution. Même si Cardellini fait presque de la figuration, et que Mel Gibson et John Lithgow éclipsent leurs fils respectifs, les acteurs ont l'air de s'amuser et de bien s'entendre. Les enfants, notamment, restent très attachants, et John Cena a droit à un peu plus de temps de présence à l’écran, ce qui fait plaisir à voir.

Reste cependant que le film s'avère, dans l'ensemble, assez basique et laborieux, et ne finit par décoller un peu que sur sa toute fin, ou bien très ponctuellement, à l'occasion d'une scène ou d'un gag. Le reste du temps, c'est du pilotage automatique qui ne vole pas très haut.

Pas de gros progrès par rapport au premier film, donc.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 52 - Noël au Pays des Jouets (2017)

Publié le 23 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël au Pays des Jouets (A Very Merry Toy Store) :

Connie (Melissa Joan Hart) et Will (Mario Lopez) tiennent deux magasins de jouets voisins et rivaux, et ils ne se supportent pas. Jusqu'à l'ouverture en ville de la succursale d'une immense franchise, Roy's Toys, dirigée par le machiavélique Roy (Billy Gardell) : menacés de faillite, les deux commerçants décident de s'associer pour faire tomber leur nouveau concurrent...

Un ratage, tout simplement. En donnant carte blanche à Melissa Joan Hart pour qu'elle produise elle-même (et réalise et conçoive indirectement, puisque c'est sa mère qui est derrière la caméra, et l'un de ses partenaires de production qui écrit) ce téléfilm de Noël, Lifetime prouve, sans le vouloir, que malgré tous leurs défauts, on ne s'improvise pas scénariste de téléfilm romantique de Noël.

Alors certes, la distribution (composée d'amis de MJH et de visages connus) est assez sympathique, mais rapidement, on s'aperçoit que le film n'a aucun rythme, aucune énergie, que la plupart des scènes sont soit inutiles, soit insipides, soit interminables (car au montage inexistant), et surtout, que l'ensemble de la production est ultra-fauchée, entre son éclairage et sa mise en scène digne d'un DTV amateur, ses effets visuels indigents (la course de luges, au secours), et son placement produit omniprésent (avec ses gros panneaux Hasbro et compagnie en arrière plan).

L'humour et la romance tombent à plat, faute de dialogues pétillants ou dynamiques (et puis bon, si Lopez n'a pas changé, on ne peut pas en dire autant de MJH), et on préfèrera clairement le Noël à la Télévision de l'année dernière, à ce Very Merry Toy Store soporifique qui se plante dans les grandes largeurs.

1.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 51 - Noël en Péril (1991)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Télévision, Jeunesse, Fantastique, NBC

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël en Péril (In The Nick of Time) :

À quelques jours de Noël, Santa Claus (Lloyd Bridges) découvre qu'il doit passer le relais à un nouveau Père Noël avant la fameuse nuit fatidique... mais encore faut-il le trouver. Il part alors pour New York, certain d'y trouver là un candidat idéal, et après de nombreuses rencontres, il porte son choix sur Ben Talbot (Michael Tucker), un journaliste veuf et grincheux, qui a perdu toute joie de vivre...

Un vieux téléfilm diffusé sur NBC au début des années 1990, tourné par le même réalisateur que Une Maman pour Noël, et que j'avais déjà vu, il y a bien longtemps, mais dont je ne gardais que de vagues souvenirs.

Parmi ces souvenirs, le chauffeur de taxi (A. Martinez) et sa fille (Jessica DiCicco), le rasta (Cleavon Little), les lutins agaçants, le concert improvisé dans la rue, Santa en moto, le futur Père Noël assez peu engageant et mémorable, et sa collègue (Alison La Placa).

Lloyd Bridges, cependant, est très bien dans son rôle, mais desservi par un récit somme toute convenu (un classique des téléfilms de Noël), par un budget relativement limité (les éclairages, notamment, sont très début des années 90), et par un déroulement & des idées assez peu inspirées, qui ralentissent notablement le tout.

Après, pour un téléfilm pour enfants, ça reste regardable et plein de bonnes intentions, mais compte tenu du facteur nostalgie, j'aurais du mal à lui mettre autre chose que

3/6

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Christmas Yulefest 2017 - 50 - Une Coach pour Noël (2017)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Coach pour Noël (A Joyous Christmas) :

Auteur à succès de livres de bien-être et de développement personnel, Rachel (Natalie Knepp) revient dans sa ville natale pour y tenir une conférence. Sur place, elle fait tout son possible pour éviter sa famille, et finit par rencontrer le sympathique Jack (Michael Rady), qui produit la conférence. Mais en parallèle, Rachel échappe de justesse à un accident grâce à l'intervention de Joy (Bonnie Bedelia), une femme discrète et réservée, dont le message de générosité et de bienveillance va inciter Rachel à se remettre en questions...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui, sans être particulièrement mauvais, s'avère totalement insipide de bout en bout.

L'héroïne est insipide, ses problèmes familiaux aussi, sa romance est assez bâclée (ils se rencontrent, et l'actrice passe aussitôt en mode amoureuse béate, zou, c'est bouclé, on enchaîne les quiproquos, et on passe à autre chose), et le plus gros de l'histoire (Jack/Joy/etc) est particulièrement éventé par un script sans la moindre subtilité ou finesse, qui donne fréquemment dans le mélodrame facile.

Alors niveau production et interprétation, c'est relativement compétent (même si j'ai un bémol à placer sur le jeu de Bedelia, parfois un peu trop appuyé), donc ce n'est pas un flop, mais c'est le genre de téléfilm qui prend bien trop longtemps à arriver à ses fins, alors que ses spectateurs ont déjà tout compris depuis près d'une heure.

Énorme bof.

2/6

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Christmas Yulefest 2017 - 49 - Le Plus Beau Cadeau de Noël (1998)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Télévision, Fox, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Plus Beau Cadeau de Noël (Like Father, Like Santa, aka The Christmas Takeover) :

Tyler Madison (Harry Hamlin) est un industriel ambitieux, avide et sans pitié, qui conquiert depuis plusieurs années le monde du jouet, écrasant et rachetant tous ses compétiteurs. Et pour cause : il est le fils du Père Noël, et est bien décidé à se venger des absences répétées de son père durant son enfance, en prenant le contrôle du Pôle Nord, alors même qu'une rébellion s'y déroule, menée par les employés de Santa (William Hootkins)...

Un téléfilm familial diffusé sur Fox Family en 1998, et qui donne l'impression d'avoir été filmée et écrite au moins dix ans plus tôt, tant tout est fauché, basique, enfantin et simpliste.

Le fait que ce soit une production Saban y est clairement pour beaucoup : les décors sont génériques, les costumes et postiches de piètre qualité, les effets visuels et la musique idem, Gary Coleman fait de la figuration en lutin (comme la plupart des figurants du Pôle, qui passent la moitié du film enfermés dans des cages), et le script est globalement assez décousu et bordélique, incapable de gérer de front tous ses personnages et sa thématique du père absent.

En somme, à moins d'avoir moins de 8 ans, pas grand intérêt, et j'ai vraiment eu du mal à arriver au bout.

1.75/6 (dont 0.5 pour Megan Gallagher dans le rôle ingrat de la mère de famille frustrée)

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Christmas Yulefest 2017 - 48 - Le Pacte Secret de Noël (2017)

Publié le 21 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Pacte Secret de Noël (Switched For Christmas) :

Kate et Chris Lockhart (Candace Cameron Bure) sont deux sœurs jumelles que tout sépare : l'une a une vie familiale bien remplie de mère célibataire, l'autre a une vie professionnelle florissante, mais n'a jamais trouvé l'amour. À l'approche de Noël, sur un coup de tête, elles décident de se faire passer l'une pour l'autre, et de voir le monde d'un tout autre point de vue...

Une comédie romantique Hallmark lorgnant vaguement sur Le Prince et le Pauvre, avec ses deux personnages jumeaux vivant des vies radicalement différentes, et qui échangent leur quotidien pendant un court moment, blablabla... c'est ultra-balisé, et surtout, c'est ultra-soporifique, puisque reposant entièrement sur Candace Cameron-Bure pour donner corps et faire vivre ces deux sœurs jumelles supposément différentes.

Sauf que CCB (à la base, pas l'actrice la plus polyvalente du monde) les joue exactement pareil, et que physiquement, la seule, différence visuelle, c'est un style capillaire vaguement modifié.

Tout le reste du métrage est à l'identique : en pilotage automatique (la photographie est assez moche, d'ailleurs, et tire ponctuellement sur le jaune), jamais intéressant, et à oublier tout aussi vite que le téléfilm a été diffusé. À réserver aux fans absolus de CCB.

2/6 (pour Eion Bailey, le seul acteur à avoir un minimum de charisme dans tout ça)

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Christmas Yulefest 2017 - 47 - L'Invité de Noël (1995)

Publié le 21 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Drame, Romance, CBS

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Invité de Noël (A Holiday to Remember) :

Carolyn Giblin (Connie Sellecca), une psychiatre renommée de Los Angeles, divorce et s'installe, en compagnie de sa fille Jordy (Asia Vieira), dans la demeure délabrée de sa famille, en Caroline du Sud. Là, elle retrouve Clay (Randy Travis), son ex-fiancé, ainsi que, caché dans le sous-sol de la maison, un orphelin sans-abri, William (Kyle Fairlie) et son chien.

Un téléfilm CBS adapté d'un roman et qui, dès son ouverture (sur une reprise country-harmonica de Winter Wonderland), donne le ton : on est dans le téléfilm de Noël à l'ancienne, sirupeux au possible, avec un orphelin impertinent, un chien malade, un triangle amoureux, une tante bienveillante, blablabla... un produit typiquement années 90, avec des défauts évidents (la bâtisse délabrée qui semble bien trop propre et entretenue, l'adolescente rebelle-mais-pas-trop, une absence totale d'alchimie entre les deux protagonistes, une interprétation inégale, une réalisation assez datée et forçant l'émotion, une atmosphère festive très limitée...), et qui finit par être particulièrement insipide tant il est balisé.

Reste le petit Kyle Fairlie, plutôt amusant et naturel, et qui a un sacré répondant.

2/6

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Christmas Yulefest 2017 - 46 - Bad Moms 2 : A Bad Moms Christmas (2017)

Publié le 21 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Yulefest, Noël, Comédie

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Bad Moms 2 - A Bad Moms Christmas :

À l'approche des fêtes de Noël, Amy (Mila Kunis), Kiki (Kristen Bell) et Carla (Kathryn Hahn) décident de faire fi des traditions, et de fêter Noël à leur manière. Mais lorsque leurs mères respectives (Christine Baranski, Cheryl Hines et Susan Sarandon) arrivent à l'improviste, tout se complique...

Malgré la qualité toute relative du premier Bad Moms, une comédie lourde, graveleuse et bas-de-plafond, écrite par deux scénaristes de Very Bad Trip à la vision très puérile de la comédie féminine et de la maternité, le film avait plutôt bien fonctionné au box-office (principalement américain) grâce au capital sympathie de sa distribution, et à son ton faussement irrévérencieux et provoc'.

Et donc, qui dit succès au box-office dit suite inutile, paresseuse et tournée à la va-vite, une suite transposée à Noël (mais qui aurait aussi bien pu se dérouler le 4 Juillet, à Thanksgiving, ou durant n'importe quelle célébration familiale américaine, tant les fêtes de fin d'année ne sont ici qu'un habillage inconséquent), et qui continue dans la droite lignée du film original.

Ici, cela se traduit par un métrage qui, à l'instar de bon nombre de comédies américaines de ce genre, utilise le ressort comique de la "visite des parents", pour forcer des situations caricaturales, où tout le monde surjoue et beugle, où les clichés s'enchaînent, où les montages au ralenti se succèdent, où l'émotion est basique et calculée, et où l'humour est toujours particulièrement bas de plafond et graveleux (Justin Hartley en strip-teaseur bien membré qui se fait épiler les bollocks.... *soupir*).

Bref, c'est tout aussi trashy et générique que le premier épisode, en encore plus balisé et prévisible, et avec nettement moins de temps de présence à l'écran des trois héroïnes, que ce soit ensemble ou séparées.

Alors oui, il y a bien des guirlandes et des Santa Claus, çà et là, mais... non. Il est plus que temps que cette vague des "Bad Machintruc" (et autres clones de Mes Meilleures Amies) s'arrête.

Pour de bon.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2017 - 45 - Un Noël en Cadeau (2017)

Publié le 20 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël en Cadeau (Wrapped Up In Christmas) :

Gérante du grand magasin Shops at Town Center, Heather (Tatyana Ali) est contrainte de fermer plusieurs des boutiques du centre à l'approche de Noël, pour raisons économiques. Mais, par le biais de sa nièce Molly (Princess K. Mapp), elle rencontre alors Ryan (Brendan Fehr), le neveu de la propriétaire de l'une des échoppes du centre, qui ignore tout de la jeune femme. Le courant passe très bien, mais le couple est issu d'univers bien différents, et Heather doit fermer la boutique où travaille Ryan...

Après une saison 2015 passée à singer Hallmark sans y mettre les moyens, et une saison 2016 sans film de Noël, Lifetime revient à la charge, cette année, et semble avoir, pour mot d'ordre "faites tout ce que Hallmark ne fait pas (ou plus)".

Au programme, ici, de la diversité (tous les personnages ou presque ont des origines ethniques différentes), un couple principal mixte, des personnages secondaires nombreux, aux visages familiers (Mindy Sterling, notamment) et tous plus ou moins développés, une romance plus adulte, un métrage qui sait rester léger, et une direction artistique/un budget plus conséquents.

Ça change un peu de la médiocrité habituelle de certaines productions Hallmark, et si ça n'est pas dénué de défauts - on retombe occasionnellement dans les clichés habituels du genre, l'interprétation est inégale (notamment au niveau de la fillette) - ça reste agréable et rafraîchissant à suivre.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2017 - 44 - Clarence (1990)

Publié le 20 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Yulefest, Noël, Christmas, Télévision, ABC Family, Comédie, Religion, Drame, Canada, USA, Nouvelle-Zélande

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Clarence :

Lorsque Clarence Odbody (Robert Carradine), l'ange qui avait autrefois aidé George Bailey, accepte de sortir de sa semi-retraite pour empêcher le suicide de Rachel (Kate Trotter), la jeune veuve de Jeremy (Richard Fitzpatrick), un autre ange, il ignore à quoi s'attendre. Et voilà donc Clarence qui découvre l'Amérique urbaine de la fin des années 80, tout en séjournant avec Rachel et ses deux enfants (Nicolas Van Burek & Jamie Rainey), victimes de l'acharnement professionnel d'un businessman ambitieux (Louis Del Grande)....

Au rayon des suites inutiles que personne n'avait jamais demandées, voici donc Clarence, un téléfilm canado-américano-néo-zélandais diffusé sur l'équivalent du ABC Family de la fin des années 80, réalisé par un habitué des productions télévisuelles Henson, et se proposant comme une suite directe au classique de Noël, La Vie est Belle de Capra.

Et comme si cette idée n'était pas déjà assez mauvaise en soi, la production nous place cette suite dans le milieu des jeux vidéo de 1989 (grosse rigolade, avec du recul), avec un ange maladroit et décalé, qui prend brièvement l'apparence d'un adolescent au lycée et qui embrasse la femme qu'il est supposée sauver/protéger, et avec un Joseph (le supérieur hiérarchique de Clarence) incarné par un jeune pré-ado typiquement 80s, sarcastique et horripilant.

Ajoutez à cela une atmosphère festive totalement absente (il y a trois flocons de neige miteux, vers la fin), un rendu visuel particulièrement fauché et daté, une interprétation inégale, un rythme mollasson, et un manque total d'intérêt, et on comprend sans problème que ce téléfilm soit désormais quasiment introuvable, et n'ait jamais été réédité depuis l'époque de la VHS.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2017 - 43 - À la Recherche du Père Noël (2017)

Publié le 20 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À la Recherche du Père Noël (Finding Santa)  :

Lorsque Tom (Jay Brazeau), le Père Noël officiel de sa ville de Nouvelle-Angleterre, a un accident peu de temps avant la grande parade de Noël, c'est la panique : Grace (Jodie) doit absolument lui trouver un remplaçant, et personne ne semble convenir. Personne, excepté Ben (Eric Winter), le fils de Tom, qui est né pour tenir ce rôle, mais s'est rebellé contre son héritage, et est devenu auteur et chauffeur Uber à Boston. Grace part aussitôt le chercher, afin de tenter de lui faire changer d'avis...

Une comédie romantique Hallmark qui ne fonctionne qu'à moitié, cette moitié reposant intégralement sur Jodie Sweetin, sur son charisme, son naturel et son énergie. Elle est très bien dans son rôle (comme elle peut l'être dans Fuller House, d'ailleurs), mais elle n'est pas forcément aidée par le script, qui fait illusion pendant une demi-heure, avant de se perdre dans des digressions inutiles et forcées (le passage chez les amis de Grace), sans jamais développer suffisamment son postulat de départ un peu faiblard.

Comme le mentionnait une critique anglo-saxonne, le script aurait pu être plus intéressant et abouti en faisant de Tom le vrai Père Noël, de Ben son fils, et en remplaçant la parade de la ville par la tournée du 24 décembre. Certes, cela aurait clairement fait basculer le métrage dans le registre fantastique, mais après tout, c'est Noël, autant y aller franco : là, malheureusement, on sent que le tout est bridé, que les enjeux sont limités et forcés, et on finit par se retrouver devant une rom-com basique, aux clichés habituels de la meilleure copine rousse excentrique, de l'héroïne obsédée par Noël et de son prétendante grincheux détestant les Fêtes.

C'est dommage, parce que le couple fonctionne bien, et est attachant, entouré de personnages secondaires sympathiques (les amis de Grace exceptés), que le tout ne se prend pas trop au sérieux, et que la direction artistique du métrage est bien meilleure que certaines productions Hallmark récentes. Ça se regarde donc plutôt bien, mais ça n'exploite pas pleinement son potentiel.

3/6 + 0.5 pour Sweetin = 3.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 42 - Une Maman pour Noël (1990)

Publié le 19 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Yulefest, Noël, Christmas, Télévision, Drame, Comédie, Jeunesse, Fantastique, NBC, Disney, Romance

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Maman pour Noël (A Mom for Christmas) :

Âgée de 11 ans, la petite Jessica (Juliet Sorci) n'a jamais connu sa mère, décédée lorsqu'elle était petite, et elle n'a qu'un seul voeu pour Noël : passer les fêtes de fin d'année avec son père Jim (Doug Sheehan), habituellement toujours occupé par son travail, et avec une nouvelle maman à la maison. L'étrange Philomena (Doris Roberts) exauce alors son souhait, et transforme un mannequin d'un grand magasin en Amy (Olivia Newton-John), une jeune femme séduisante qui devient la gouvernante de Jessica. Mais alors que la fillette et son père s'attachent à Amy, ils découvrent qu'elle ne peut rester que jusqu'au soir de Noël...

Un énorme bof pour ce film fantastique familial adapté d'un roman, et diffusé sur NBC en décembre 1990.

Ça rappelle très fortement la comédie Mannequin de 1987, adaptée à la période de Noël et à un récit plus enfantin, mais le tout s'avère assez moyennement interprété, et parfois même étrangement sinistre, notamment lorsque tous les mannequins s'animent ou lors du climax du film (avec les mannequins sans visage).

À part ça, on a une relation père-fille plutôt naturelle et sympathique, une Doris Roberts en proto-Mrs Miracle, des chansons particulièrement datées (qui font sourire), et un grand final mélodramatique au possible en plus d'être filmé de manière assez kitschouille.

Je suppose que si l'on a grandi avec ce téléfilm (et que l'on est de sexe féminin), la nostalgie doit aider, mais ça a globalement assez mal vieilli.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 41 - L'Auberge de Noël (2017)

Publié le 19 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Auberge de Noël (The Mistletoe Inn) :

Lorsque Kim (Alicia Witt), apprentie écrivaine de romances, est plaquée par son compagnon Garth (Casey Manderson), lui aussi auteur, elle décide de rebondir en s'inscrivant à une conférence-atelier d'auteurs de romances de Noël, pour développer ses talents. Là, elle sympathise avec Zeke (David Alpay), un romancier en panne d'inspiration, et elle fait tout son possible pour rencontrer l'une de ses idoles, un mystérieux auteur de best-sellers qui n'est jamais apparu en public et a prévu de s'exprimer lors de cet événement...

Hum... alors, ici, nous nous trouvons devant une comédie romantique de Noël, adaptée d'une romance littéraire de Noël, dans laquelle une apprentie auteure de romances de Noël se rend dans une convention-atelier de romances de Noël, pour rencontrer une superstar de l'écriture des romances de Noël, afin d'obtenir ses conseils pour terminer son premier ouvrage, une romance de Noël (qui est en réalité le postulat de départ d'une autre romance de Noël de l'auteur de The Mistletoe Inn, déjà adaptée à l'écran par Hallmark sous le titre La Promesse de Noël).

Pourquoi pas. C'est très méta, ça fleure bon le nombrilisme de la part des scénaristes, mais à la limite, pourquoi pas.

Là où ça coince, en fait, c'est quand on rajoute une couche de conseils et de discours très premier degré sur le métier d'auteur, sur l'art de l'écriture, et sur ce qui fait une bonne romance : un bon titre accrocheur et mystérieux, des personnages profonds et crédibles, une histoire imprévisible, des descriptions détaillées, du vécu... soit exactement tout ce que les romances Hallmark en général, et ce téléfilm en particulier, n'ont pas.

Il y a donc une certaine ironie à la découverte de ce téléfilm ultra-formaté, mollasson, et prévisible de bout en bout, avec ses personnages affreusement clichés (l'ex-petit ami arrogant, la bonne copine, la peste de service), son mystère éventé dès les premières secondes, sa neige risible au possible (les canons à mousse posés hors champ, et qui noient l'image de fausse neige horizontale, il faut arrêter maintenant) : on ne peut s'empêcher de se dire que les scénaristes Hallmark sont tellement dans leur bulle qu'ils ne réalisent pas les défauts de leurs propres œuvres, et semblent sincèrement penser être en mesure de donner des conseils pertinents en matière de romance.

Mouais. Mais passons. Si à la limite, le téléfilm fonctionnait sur le front de la romance, toutes ces considérations importeraient peu. Mais là aussi, c'est très (trop) inégal. Par rapport à 10 Choses à Faire pour un Noël Parfait, son film de Noël de l'année dernière, Alicia Witt s'est un peu calmée, et ne semble pas ivre dans la majeure partie de ses scènes : elle continue néanmoins de surjouer gentiment, et de débiter toutes ses répliques avec un demi-rictus sarcastique peu agréable (déjà que son personnage est assez frustrant - apprentie-auteure qui n'a jamais laissé personne lire ses œuvres, qui n'a jamais rien écrit, et qui, dès qu'on lui dit que son livre n'est pas parfait, commence à bouder et à baisser les bras...).

Quant à David Alpay, il est plutôt sympathique, il a de la personnalité, et il est dynamique... mais pour être franc, par moments, il est un peu trop impertinent et maniéré pour faire un love interest convaincant. C'était un peu un problème qu'il avait déjà dans Mon Ange de Glace et dans La Parade (amoureuse) de Noël : 70% du temps, ça passe, mais 30% du temps, on se dit qu'il fait "plus meilleur pote gay de l'héroïne" que "bel homme mystérieux et futur mari". Surtout rasé de près.

Peu importe, cela dit. Même avec d'autres acteurs, je pense que le film m'aurait tout autant brossé à rebrousse-poils. Quelque chose dans le ton, dans le sujet, m'a agacé, et à partir de là, je n'ai tout simplement pas accroché.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2017 - 39 - La Plus Belle Étoile de Noël (2017)

Publié le 18 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Plus Belle Étoile de Noël (The Christmas Cure) :

Médecin urgentiste, Vanessa Turner (Brooke Nevin) rentre dans sa famille pour y passer les fêtes de Noël. Là, elle découvre que son père (Patrick Duffy), médecin lui aussi, est sur le point de prendre sa retraite et de fermer son cabinet, ce qui pousse Vanessa à repenser tout son avenir...

Un film diffusé (pour ne pas dire sacrifié) en Juillet (!!!) par Hallmark, et ce n'est pas forcément étonnant : autant la distribution est attachante, et l'atmosphère familiale bien retranscrite, autant tout le côté romance est totalement anecdotique, oublié pendant les trois-quart du métrage, et de toute façon, il ne fonctionne pas particulièrement puisque Steve Byers a un peu le charisme d'un poulpe mort.

Résultat : on s'attache presque plus aux personnages secondaires qu'au couple principal, et comme le script est cousu de fil blanc, il n'y a donc pas grand chose d'intéressant à l'écran.

C'est inoffensif, insipide, et dans l'ensemble, on a tendance à roupiller gentiment devant ce métrage en pilotage automatique. Nevin mérite mieux. Et Jocelyn Hudon aussi.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 38 - Trois Femmes pour un Destin (2010)

Publié le 18 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Yulefest, Noël, Christmas, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark, Irlande, USA, UK

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Trois Femmes pour un Destin (Three Wise Women) :

Lorsqu'elle découvre que son père a une aventure avec une inconnue, Ellie (Lauren Coe) s'enfuit en faisant une croix sur l'amour, et un accident altère alors drastiquement le cours de sa vie. Esseulée et de plus en plus froide, Ellie devient une doctoresse carriériste et ambitieuse (Amy Huberman), puis, bien des décennies plus tard, une vieille femme malheureuse et sans famille (Fionnula Flanagan). Heureusement, à l'occasion de Noël, l'ange gardien d'Ellie, Tom (Hugh O'Conor), déplace deux de ses incarnations - adolescente et grand-mère - dans le temps, pour tenter de changer le cours de la vie de la doctoresse...

Une production anglo-irlandaise pour Hallmark, qui se déroule à Dublin, et suit une distribution irlandaise se livrant à une sorte de vague relecture d'Un Conte de Noël de Dickens, en mode déstructuré et inabouti.

On a donc la version adulte de l'héroïne qui est visitée par l'esprit des Noël passés (la version adolescente) et futurs (la mamie), lesquels tentent ainsi de l'influencer et de changer leur histoire.

Sauf que tout ça ne fonctionne pas vraiment, tant c'est brouillon, assez fauché, et globalement dénué d'esprit de Noël (en fait, on est plus dans le drame terne vaguement surnaturel à l'anglaise, qui, étrangement, m'a rappelé un peu le ton et l'ambiance de Lost Christmas).

Autre problème : les trois versions d'Ellie ne se ressemblent pas le moins du monde, et thématiquement, il y a quelque chose de bizarre dans cette réconciliation finale de la fille et du père infidèle, avec la fille qui s'excuse platement pour sa réaction.

Vraiment pas terrible, donc, ça manque d'énergie, de structure et de maîtrise, et à part Lauren Coe (très attachante et naturelle), la distribution s'avère très peu marquante ou intéressante (y compris Flanagan ou John Rhys-Davies en ange-gardien en chef).

2/6

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Christmas Yulefest 2017 - 37 - Coup de Foudre pour mon Père Noël secret (2017)

Publié le 18 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Coup de Foudre pour mon Père Noël secret (With Love, Christmas) :

À l'approche de Noël, Melanie (Emilie Ullerup), publicitaire dynamique et attentionnée, est contrainte de collaborer avec Donovan (Aaron O’Connell), un collègue séduisant mais distant et cynique, sur une campagne publicitaire importante. Le duo n'a cependant rien en commun, et pour ne rien arranger, Melanie doit se charger du cadeau de Donovan à l'occasion du Père Noël Secret de l'entreprise. Rapidement, cependant, Donovan commence se confier par e-mail avec son Père Noël Secret, sans savoir que c'est Melanie, et le duo se rapproche. Mais lorsque Donovan se persuade que c'est une autre collègue la responsable de ces messages, Melanie décide de lui prouver qu'elle est faite pour lui...

Mouais. Déjà, le concept de la comédie romantique entre deux créatifs d'une agence publicitaire... c'est un peu ce que j'apprécie le moins dans le genre. Alors quand en plus on se paie une histoire de Secret Santa banale au possible, et gentiment inspirée de Vous avez un mess@ge... j'ai vraiment du mal.

Pourtant, le duo de protagonistes n'est pas désagréable (Ullerup est assez sympathique, dans le genre, comme elle l'était dans Hearts of Christmas), mais je suis néanmoins resté totalement indifférent à cette histoire quelconque, à ces échanges par ordinateur et voix off interposés, à ces extérieurs à la neige un peu fauchée et artificielle, et à ces rebondissements attendus.

Sans oublier le protagoniste masculin grincheux et cynique qui déteste Noël parce qu'il a connu un traumatisme familial à cette époque de l'année, lorsqu'il était enfant... Bof.

Un généreux 2.25/6 (pour le couple principal)

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Blog Update ! - Mi-Décembre 2017 - Christmas Yulefest 2017 (premier bilan)

Publié le 17 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Update

Depuis un peu plus de deux semaines, le blog des Téléphages Anonymes s'est mis à l'heure de Noël, pour la Christmas Yulefest 2017, avec déjà 38 métrages passés en revue : l'heure est donc venue de faire un premier bilan de cette saison festive...

01 - Marions-les pour Noël 2.5/6

02 - Hanté par ses Ex 3.25/6

03 - Mister Noël 3/6

04 - The Boyfriend 2.75/6

05 - Le Festival de Noël 2/6

06 - La Reine des Neiges 3 : Feu et Glace 3.25/6

07 - Miss Christmas 3.5/6

08 - Bloody Christmas 2/6

09 - Christmas in the Air 2.5/6

10 - A Christmas Eve Miracle 1.5/6

11 - The Sweetest Christmas 2.5/6

12 - Les Grincheux 3.5/6

13 - Une Superstar pour Noël 3.5/6

14 - Le Plus Beau des Cadeaux 2/6

15 - Engaging Father Christmas 2/6

16 - Noël en Dansant 2.75/6

17 - Alles is Liefde 3.5/6

18 - Saint 2.5/6

19 - Un Noël pour se retrouver 2.5/6

20 - It Happened One Christmas 2/6

21 - A Christmas Prince 1.5/6

22 - Unlikely Angel 2.75/6

23 - Un Mariage sous le Sapin 3.25/6

24 - An American Christmas Carol 3/6

25 - Stalking Santa 3/6

26 - Better Watch Out 3/6

27 - Un Noël à Ashford 3/6

28 - Christmas Oranges 3/6

29 - A Gift To Remember 3/6

30 - TV Rétro : Christmas Snow & A Child's Christmas in Wales

31 - Le Fiancé de Glace 2.5/6

32 - Wish For Christmas 0/6

33 - L'Héritage de Noël 3.75/6

34 - TV Rétro : The Flint Street Nativity & Grandma Got Run Over By A Reindeer

35 - L'Admirateur Secret de Noël 3.5/6

36 - The Christmas That Almost Wasn't 2.5/6

Rappelons brièvement mon barème de base pour tous les films que je passe en revue : au dessus de 3.5/6, pas de problème, ça mérite qu'on s'y attarde ; de 3 à 3.5/6, un film peut valoir le coup d’œil, pour peu qu'on ait pleinement conscience de ses défauts, et qu'on ne soit pas trop dérangé par ceux-ci ; entre 2.5 et 3/6, un énorme bof, mais bon, si on a du temps à perdre, à la limite ; et bien sûr, en dessous de 2.5/6, ça ne mérite pas l'investissement en temps et en énergie...

Et tout de suite, en regardant les notes de cette première quinzaine de Noël, que remarque-t-on ? Que plus les chaînes américaines produisent à la chaîne, plus la qualité baisse.

Une conclusion qui n'est pas surprenante pour qui a lu mes bilans des années précédentes, mais qui confirme la tendance : année après année, la qualité des productions Hallmark décroît, et si elles peuvent faire illusion lorsqu'on les prend séparément, et qu'on n'en regarde qu'une ou deux par an en fonction des acteurs/actrices, on s'aperçoit vite de leurs défauts récurrents dès qu'on commence à les enchaîner.

Et avec des films diffusés de plus en plus tôt (avant Halloween !!), au rythme parfois d'une dizaine de nouveaux téléfilms par semaine (notamment aux alentours de Thanksgiving), les budgets diminuent de plus en plus, et ça se voit, notamment au niveau de la fausse neige ridicule employée dans bon nombre de productions Hallmark.

Chez Hallmark, donc, pas un seul métrage au dessus de 3.5/6, hormis A Bramble House Christmas (et encore, ce dernier, c'est principalement parce que la distribution est attachante et compétente) : l'immense majorité des productions de la chaîne, pour l'instant, est en dessous de la moyenne, et mérite à peine un coup d’œil.

En face, rien de bien brillant non plus, même si ION parvient, contre toute attente, à s'élever un peu au dessus de la moyenne avec son Mariage sous le Sapin, tout comme le fait UpTV avec son Admirateur Secret de Noël plus décomplexé.

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Film(s) de la quinzaine :  Aucun film ne se démarque particulièrement. Au niveau comédies romantiques télévisées, les quelques titres mentionnés ci-dessus sont un peu au dessus de la moyenne, mais ça s'arrête là.

Flop(s) de la quinzaine : Wish for Christmas et sa bien-pensance religieuse, forcément, mais aussi A Christmas Eve Miracle, tourné à l'arrache par des acteurs en vacances, et bien sûr A Christmas Prince, de Netflix, un succédané de téléfilm Hallmark, qui se contente de recycler tout ce que la chaîne fait dans le genre, sans rien y apporter.

(mais bon, Netflix s'en moque bien : comme Sharknado à l'époque, son Prince a fait le buzz sur les réseaux sociaux, et est devenu un incontournable "tellement mauvais que ça en devient génial". *soupir*)

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Dès demain, la Christmas Yulefest 2017, et son festival de critiques de films de Noël en tout genre, continue sur le blog des Téléphages Anonymes, et passe à la vitesse supérieure (pas trop le choix, d'un autre côté, vu le nombre de téléfilms produits cette année outre-Atlantique), avec trois films de Noël passés en revue chaque jour de la semaine !

Et bien sûr, comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Un film, un jour (ou presque) #620 : L'Histoire de Disney (2/3) - Waking Sleeping Beauty (2009) & The Sweatbox (2002)

Publié le 17 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Documentaire, Disney, Histoire, USA

Parce que le mois de décembre, c'est aussi le mois de l'enfance et du merveilleux, retour sur l'histoire de la compagnie Disney, ainsi que sur ses hauts et ses bas...

Waking Sleeping Beauty (2009) :

Un documentaire passionnant qui retrace toute l'histoire de la Renaissance Disney, des années 80 jusqu'au départ de Jeffrey Katzenberg pour aller fonder Dreamworks, en 1994. 

Passionnant, car tourné avec un budget conséquent, illustré de petits dessins mettant le propos du documentaire en images, et avec un accès total aux archives de Disney et des animateurs, ainsi qu'à tous les intervenants de l'époque, ce qui permet vraiment de revivre toute cette période comme si on y était, et ce dès les années 70.

On retrouve ainsi plein de grands noms de l'animation dans leurs jeunes années - John Lassiter, Ron Clements, John Musker, Glen Keane, Tim Burton (avec une tête d'ahuri improbable), Don Bluth, etc - alors que l'animation Disney était en perte de vitesse et à l'agonie.

On assiste à l'arrivée des exécutifs Hollywoodiens, qui changent la mentalité de la compagnie, pour quelque chose de plus orienté business, et on assiste à la naissance de l'équipe Roy Disney/Michael Eisner/Jeffrey Katzenberg/Frank Wells, qui va redonner ses lettres de noblesse au département animation.

On découvre le caractère de Katzenberg, qui coupe lui-même 15 minutes de Taram et le Chaudron Magique au début des années 80, et s'impose progressivement comme le visage de l'animation Disney aux yeux du grand public ; l'évacuation de tout le département animation dans des locaux en préfabriqué, à Glendale ; le succès de Roger Rabbit, qui redonne un peu d'espoir à Disney, alors même que la compagnie délaissait l'animation pour toujours plus de films en prises de vue réelles.

Et puis arrivent les premières démos de la Petite Sirène (gros frissons en entendant les mélodies !), l'introduction de l'ordinateur (et de Pixar) dans le monde de l'animation, la genèse de La Belle et la Bête, son succès, le carton absolu d'Aladdin, et le retour de l'âge d'or de l'animation Disney qui en a découlé : l'argent, la gloire, la popularité... et les guerres de pouvoir internes.

La mort de Frank Wells, présenté comme le diplomate/médiateur parmi les hommes au pouvoir, sonne alors comme un glas funèbre pour ce succès débridé, avec un Katzenberg qui prend toujours plus de place, trop de place, alors même que le Roi Lion devient le nouveau carton de la compagnie.

Et puis Katzenberg, trop ambitieux, veut hériter de la place de Wells, ce qui l'amène à quitter la compagnie, et à fonder Dreamworks : c'est la fin d'une ère, chez Disney, qui continue d'avoir des succès dans les années suivantes, mais finit par succomber à ses conflits internes, et à la compétition de l'animation par ordinateur.

Et c'est là que le documentaire pèche un peu : en s'arrêtant au départ de Katzenberg, il se concentre exclusivement sur le début de la "Renaissance Disney" ; en cela, il correspond bien à son titre "Le Réveil de la Belle au Bois Dormant", mais s'avère plutôt frustrant.

Il manque clairement de quoi couvrir la suite et la fin de la Renaissance, au moins jusqu'au début des années 2000, voire jusqu'à l'arrivée de Lassiter et Pixar. Néanmoins, d'autres sources permettent de se faire un semblant d'idée à ce sujet (cf ci-dessous, et la partie 3/3 de cette Histoire de Disney), et cela n'entache pas trop la qualité de ce Waking Sleeping Beauty excellent, ouvert, honnête et globalement objectif, qui offre près de 90 minutes captivantes à tout amateur de cinéma et d'animation.

5/6

The Sweatbox (2002) :

En 1994, Disney donne le feu vert la production d'un film épique, Kingdom of the Sun, narrant l'aventure d'un prince inca arrogant (David Spade) et d'un jeune éleveur de lamas (Owen Wilson) qui échangent leurs places respectives, façon Le Prince et le Pauvre. Pour ce projet ambitieux confié au réalisateur du Roi Lion (qui avait là carte blanche), Disney demande à Sting de composer plusieurs chansons, et donne à son épouse l'autorisation de documenter tout le processus créatif de ce métrage d'animation arrivant à la toute fin de la Renaissance Disney.

Et pendant les 35-40 premières minutes de ce documentaire depuis "interdit" par Disney, tout va bien : on assiste à un making-of assez classique et instructif sur la genèse de ce Kingdom of the Sun, de 1994 (date de création du projet) à 1997 (arrivée de Sting), jusqu'en 1998, et la première présentation (pourtant optimiste et confiante) de la copie de travail aux deux responsables du Département Animation, Thomas Schumacher et Peter Schneider (qui sont, il faut bien l'admettre, des têtes à claques assez maniérées faisant, bien malgré eux, des antagonistes assez évidents).

Et là, c'est le drame, rien ne fonctionne pour eux, et c'est le début d'un reboot total du projet, qui devient quelque chose de nettement moins ambitieux (le film était en retard sur son planning de production, et en dépassement de budget suite à un premier changement de direction - "il faut plus d'humour" - conséquent au manque de succès des autres films d'animation de Disney de l'époque, jugés trop sérieux par les exécutifs de la compagnie) ; le métrage change plusieurs fois de titre avant de devenir The Emperor's New Groove, se débarrasse de la moitié de son casting vocal (exit Wilson), élimine un paquet de personnages, en réécrit d'autres, change de réalisateur, de compositeur, d'animateurs, et de direction, à de multiples reprises, en fonction des interlocuteurs, de la date, de l'orientation du soleil, de la position des étoiles dans le ciel, et de l'état du budget.

Tout cela, sans oublier Sting, un Sting amoureusement filmé par sa femme (les plans contemplatifs sur Sting torse nu au soleil en train de composer, ou en train de marcher sur le sable... *soupir*), passant tout le documentaire à se plaindre que tout son travail initial doit être repensé, et jouant la partition de l'artiste capricieux, intellectuel et torturé, qui voudrait plus que tout quitter ce navire en perdition sur le point de s'échouer, qui n'est plus intéressé par l'échelle nettement réduite du récit (ce qui l'intéressait, c'était de faire quelque chose d'épique et de grandiose, à son image) et qui finit par écrire une lettre à Disney expliquant que le film ne correspond plus à ses valeurs, et qu'il n'assume plus l'appropriation culturelle des cultures locales par la compagnie, contraire à son éthique, ou que sais-je encore...

Autant dire que si l'on parvient à mettre de côté une sérieuse envie de mettre des baffes à Sting (d'autant que ses morceaux, franchement, sont des plus oubliables), on a  dans cette Sweatbox un excellent exemple du chaos ambiant qui régnait chez Disney à la fin des années 90, une époque où tout le département animation peinait à se remettre des excès financiers de la Renaissance, et du départ de Jeffrey Katzenberg - qui, malgré tous ses défauts, avait un point de vue très affirmé, et le dernier mot sur toutes les décisions créatives, pour le meilleur et pour le pire.

Un Katzenberg qui, à peine parti de chez Disney en 1994, mettra en chantier La Route d'Eldorado, qui sortira en 2000, après de multiples changements de direction. Quelle coïncidence.

Bref, un documentaire qui passe un peu trop de temps à s'intéresser à Sting, mais qui parvient à bien développer, en 95 minutes, l'histoire de Kuzco, l'Empereur Mégalo (2000), un métrage à la conception chaotique, produit et sorti dans le creux de la vague Disney, très peu de temps après le dernier titre mémorable du studio, Tarzan (1999).

Un Kuzco dont la genèse trahit bien l'agonie imminente du département animation 2D de Disney, en grande partie sacrifié quelques années plus tard (2002).

4.25/6

(documentaire déjà critiqué en ces pages en janvier 2016, et revu ici dans des conditions plus favorables)

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Christmas Yulefest 2017 - 36 - The Christmas That Almost Wasn't (1966)

Publié le 16 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Yulefest, Noël, Christmas, Comédie, Musique, Fantastique, Italie, USA

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

The Christmas That Almost Wasn't (Il Natale che quasi non fu) :

Sam Whipple (Paul Tripp), un avocat sans le sou mais habité par l'esprit de Noël, rencontre un beau jour Santa Claus (Alberto Rabagliati), qui lui demande son aide : le nouveau propriétaire du Pôle Nord, Phineas T. Prune (Rossano Brazzi), a décidé de réclamer un loyer à Santa, et exige que ce dernier lui paye des siècles d'arriérés... car Prune déteste Noël, et tente d'y mettre un terme, en expulsant Santa, et en saisissant toutes ses installations.

Un film italien de 1966, tourné en anglais/intégralement post-synchronisé (de manière assez laborieuse), et adapté d'un livre de Paul Tripp par son auteur, qui joue par ailleurs le rôle principal, et chante.

Beaucoup.

C'est d'ailleurs le cas de tous les personnages de ce film pour enfants assez daté, qui lorgne très souvent sur la comédie musicale : tout est très coloré, très caricatural (le méchant utilise occasionnellement de gros bâtons de dynamite qu'on dirait sorti d'un cartoon façon Les Fous du Volant), les chansons sont enfantines, le film s'ouvre sur un générique animé (assez réussi, d'ailleurs), et le script lorgne fortement sur de nombreux autres œuvres de Noël (notamment Miracle sur la 34ème Rue, le Grinch, et Un Chant de Noël, mais on pense aussi au Père Noël et au Tambour Magique de Mauri Kunnas), et les limites du budget sont fréquemment évidentes (le décor fauché du Pôle Nord, et son arrière plan trop court qui dévoile les murs du studio, le montage musical sur des photos de tournage pour gagner du temps et économiser sur le temps de doublage, les décorations anémiques sur les arbres...).

Dans l'ensemble, un film qui a bon fond (parfois trop, d'ailleurs, car c'est très naïf et simplet), qui a assez mal vieilli et est probablement à déconseiller aux plus de 8/10 ans.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 35 - L'Admirateur Secret de Noël (2017)

Publié le 16 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, UpTV, Fantastique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Admirateur Secret de Noël (The Christmas Calendar/A Taste of Christmas) :

Emily (Laura Bell Bundy), avocate, quitte son métier pour reprendre la pâtisserie de sa grand-mère, récemment disparue. Mais à l'approche des Fêtes de Noël, et alors même que la pâtisserie d'Emily subit la concurrence de Gérard (Brendon Zub), un pâtissier français fraîchement installé en ville, voilà qu'Emily reçoit un mystérieux calendrier de l'avent empli de messages énigmatiques. Il n'en faut pas plus pour que toute la ville se passionne pour ce cadeau anonyme, et pour qu'Emily envisage l'hypothèse d'un admirateur secret...

Une comédie romantique UpTV plutôt rafraîchissante et dynamique, bien que pas dénuée de défauts.

Au rayon des qualités, citons Bundy, toujours motivée et enthousiaste, mais aussi toute la distribution secondaire, attachante et excentrique, ainsi que le ton général, plutôt léger et ludique.

Au rayon des défauts, commençons par le plus flagrant - du moins en VO -, à savoir l'accent français approximatif de Zub, et tout ce qui l'entoure. Ensuite, le film semble hésiter quant à la direction à prendre, et le type de métrage à adopter - ici, c'est un clone de Romance Secrète à Noël, là, on parle d'une compétition entre les deux protagonistes, puis le film part sur la recherche du prétendant, puis sur les magouilles de la méchante caricaturale, et on a même, à la fin, un peu de surnaturel avec un ange/fantôme : à trop s'éparpiller, le métrage connaît des passages à vide, pas forcément rédhibitoires, mais notables.

Dans l'ensemble, cependant, la bonne humeur générale l'emporte sur les défauts, et le film s'avère plutôt sympathique à regarder.

3.5/6

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