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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Halloween Oktorrorfest 2018 - 40 - The Crucifixion (2017)

Publié le 23 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Horreur, Halloween, Fantastique, Religion, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

The Crucifixion :

Lorsqu'un prêtre roumain (Catalin Babliuc) est accusé du meurtre d'une nonne, dans le cadre de l'exorcisme de celle-ci, une apprentie journaliste d'investigation (Sophie Cookson) part sur place pour enquêter, et mettre son athéisme à l'épreuve...

Xavier Gens à la réalisation, les scénaristes de La Maison de Cire, Les Châtiments, Whiteout & les Conjuring (que des chefs d’œuvre !) à l'écriture, pour un film d'exorcisme et de possession particulièrement générique et insipide, qui a pour seul point positif des paysages roumains assez bien filmés (et une Brittany Ashworth sympathique dans un second rôle).

Tout le reste est générique au possible, cliché, tant thématiquement (athéisme vs religion, platitudes religieuses et pseudo-philosophiques à gogo) que narrativement (l'héroïne et son traumatisme familial, l'enquête, les manifestations paranormales, la narration en flashbacks, etc), formellement (beaucoup de plans face caméra pour les dialogues) ou dans son déroulement (jump scare... remplissage... jump scare... remplissage... etc), et comme en prime Sophie Cookson fait une héroïne peu sympathique, on finit par se lasser très rapidement de ce que Gens nous présente ici.

1.5 - 0.5 pour la conclusion abrupte et bâclée = 1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #841 : Supercon (2018)

Publié le 20 Novembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Supercon :

Keith Mahar (Russell Peters), ancien acteur tv faisant le circuit des conventions, retrouve ses amis Allison (Maggie Grace), illustratrice de comic-books, Matt (Ryan Kwanten), doubleur de dessins animés, et Brock (Brooks Braselman), star des 80s, pour une nouvelle convention... mais lorsque Adam King (Clancy Brown), superstar et invité d'honneur, les fait expulser de l'événement, le petit groupe décide d'échafauder un plan improbable pour se venger de lui...

Une comédie écrite et réalisée par un ancien acteur, compère de Kevin Smith et co-réalisateur du documentaire Milius, pour un film qui prend place dans le milieu des conventions. Et c'est bien là le seul intérêt du métrage, puisque rien ne fonctionne vraiment ici.

L'interprétation est inégale, les personnages tout sauf intéressants et sympathiques, l'humour défaillant et souvent bas-de-plafond, et de manière générale, on s'ennuie rapidement (et longuement) devant cette histoire de casse pas très inspirée.

Énorme bof, donc, y compris au niveau des acteurs qui cachetonnent allègrement (Malkovich).

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #845 : Ideal Home (2018)

Publié le 26 Novembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Ideal Home :

Couple gay à la vie extravagante, Paul (Paul Rudd) et Erasmus (Steve Coogan), chef à la télévision, voient arriver dans leur vie le petit Bill (Jack Gore), petit-fils d'Erasmus, qui en ignorait jusque là l'existence. Mais alors que Paul décide de se montrer responsable et de s'occuper de l'enfant en attendant que son père (Jake McDorman) ne sorte de prison, Erasmus, lui, semble bien décidé à poursuivre son existence flamboyante et décalée...

Une comédie dramatique à la croisée de Trois hommes et un couffin, de la Cage aux Folles et de la sitcom anglaise Vicious, signée du réalisateur et scénariste de Dangereuse Alliance, de Dick : Les Coulisses de la Présidence, de Hamlet 2...

... et il n'y a pas grand chose à dire de ce film, en fait.

C'est bien interprété (Rudd est excellent, et l'enfant l'est tout autant), ça fait plaisir de voir passer Alison Pill et McDorman, et le film n'est pas désagréable à suivre, mais dans l'ensemble, on est vraiment dans le cliché du couple gay, ce n'est pas particulièrement subtil, le placement produit Taco Bell est un peu flagrant, et le tout s'essouffle gentiment dans sa dernière ligne droite, quand ça vire vers quelque chose de plus sentimental et sirupeux, avec une fin légèrement précipitée.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 99 - Instinct de Survie (2009)

Publié le 25 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Halloween approche à grands pas, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Instinct de Survie (The New Daughter) :

Lorsqu'il hérite de la garde de sa fille adolescente, Louisa (Ivana Baquero), et de son frère cadet, Sam (Gattlin Griffith), après un divorce conflictuel, John James (Kevin Costner), un romancier à succès, ne sait pas sur quel pied danser. D'autant que lorsqu'il s'installe avec ses enfants dans une nouvelle maison de campagne, Louise commence à changer du tout au tout, étrangement fascinée par un tumulus ancien, qui se trouve au fond de leur jardin...

Un film d'horreur qui ne semble pas totalement assumer sa condition avant son dernier quart, et qui, dans l'intervalle, se contente d'accumuler pas mal de poncifs et de grosses ficelles du genre (rien que la métaphore de la fourmilière, bien soulignée tout au long du film... *soupir*).

Si ce n'était pour sa distribution plutôt convaincante, ce métrage assez anémique (mais relativement soigné, visuellement) aurait tout à fait eu sa place sur SyFy aux alentours d'Halloween, entre son final souterrain assez économique, et ses créatures au design banal et peu mémorable.

2.5/6 (le seul vrai intérêt du film, c'est Costner)

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Un film, un jour (ou presque) #512 : Parce que c'était toi (2015)

Publié le 11 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Parce que c'était toi (It Had To Be You) :

Contrainte d'intégrer l'agence publicitaire de son père (Corbin Bernsen) après que sa propre agence ait connu des difficultés financières, Darby (Torrey DeVitto) se trouve alors en compétition avec le Directeur Artistique de l'agence, Derrick (Michael Rady), dont la rivalité n'est pas que professionnelle...

Une rom-com de la chaîne PixL, qui prend place dans le milieu des publicitaires (absolument rien d'original ou de frais, donc), et qui est par conséquent assez basique et classique, mais dont l'intérêt réside, pour moi, dans le cahier des charges PixL TV qu'elle laisse deviner ; contrairement à Hallmark où tous les personnages principaux sont blancs, ont une meilleure copine ethnique (une, pas deux), et sont les seuls à avoir une intrigue et une évolution dans le récit, ici, comme dans Twist of Fate, on retrouve des choix créatifs qui ne peuvent pas être des coïncidences : une protagoniste principale métissée, une romance mixte, les meilleurs amis des deux héros qui sont tous deux de couleur, et finissent ensemble après une intrigue secondaire tout aussi développée que l'intrigue principale, et de manière générale, une tendance à donner plus d'épaisseur aux personnages que dans les rom-coms de la compétition.

J'ignore si cette tendance peut se généraliser à tous les téléfilms PixL, mais une chose est sûre, une alternative plus pluri-ethnique et ouverte d'esprit aux téléfilms Hallmark est toujours la bienvenue.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #514 : Voisins du Troisième Type (2012)

Publié le 15 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Fantastique, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Voisins du Troisième Type (The Watch) :

Suite à la mort de l'un de ses collègues, Evan (Ben Stiller), le manager d'un Costco, décide de mener l'enquête, et de former un comité de surveillance dans la petite ville de Glenview, Ohio. Avec Bob (Vince Vaughn), Franklin (Jonah Hill) et Jamarcus (Richard Ayoade), Evan découvre alors que des extraterrestres sont infiltrés parmi eux, et que le comité est l'ultime ligne de défense dont dispose la planète Terre...

Une comédie au potentiel certain ("Ghostbusters, mais avec des aliens"), qui ne décolle cependant jamais, et s'avère tout simplement peu inspirée, de bout en bout.

En même temps, quand une comédie de ce type met plus de 50 minutes avant de montrer la moindre créature extraterrestre, c'est qu'il y a forcément un problème de rythme et de script.

Et tout est à l'identique, jamais particulièrement drôle, jamais particulièrement dynamique, jamais particulièrement subtil, jusqu'à se finir en déluge de coups de feu et en explosions... Et puis bon, le placement produit Costco, bof.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #409 : Moi, Député (2012)

Publié le 9 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Catch, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moi, Député (The Campaign) :

Dans le sud des USA, l'affrontement politique acharné de deux candidats à un poste de député : Cam Brady (Will Ferrell), député en place se présentant à sa réélection, et dont les moeurs délurées le plongent souvent au coeur de scandales des plus controversés ; et Marty Huggins (Zach Galifianakis), un agent de l'office du tourisme local, légèrement naïf, complexé, et efféminé, mais qui reçoit soudain l'appui des frères Motch, deux industriels à la tête de lobbies puissants...

Une satire du monde de la politique américaine à la distribution agréable, mais qui, malheureusement, souffre d'un point faible de taille : déjà en 2012, mais encore plus aujourd'hui, en 2016, le film semble vraiment en deça de la réalité, au point que tout semble plat et inoffensif.

Quand aujourd'hui, on a Trump en candidat à la présidentielle US, Ferrell qui assomme des chiens et des bébés, ça fait vraiment petit joueur, tant la réalité dépasse la fiction, et est à la fois plus terrifiante et parfois plus drôle.

2/6

EDIT : critique rédigée avant que les résultats de l'élection présidentielle ne tombent. Malheureusement.

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Un film, un jour (ou presque) #423 : Very Bad Dads (2015)

Publié le 29 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Very Bad Dads (Daddy's Home) :

Cadre dans une radio locale, Brad (Will Ferrell) tente d'être le beau-père parfait pour les enfants de Sara (Linda Cardellini), qui ne l'apprécient guère. Mais alors que leurs relations commencent à s'arranger, voilà que débarque Dusty (Mark Wahlberg), le père des enfants et l'ex-mari de Sara : athlétique, rebelle et viril, mais totalement immature, Dusty est le complet opposé de Brad, fiable mais hésitant et maladroit. Entre les deux hommes, une guerre s'engage alors pour conquérir l'unique place de père de cette famille recomposée...

Une comédie particulièrement médiocre et banale, qui sent bon le déjà vu de bout en bout, avec un duo d'acteurs principaux (qui, au fil de la production, a changé à de multiples reprises, passant de Ed Helms/Will Ferrell à Will Ferrell/Vince Vaughn, puis à Will Ferrell/Mark Wahlberg) en pilotage automatique, et des gags génériques au possible.

Sans oublier du slapstick cartoonesque à base d'effets numériques qui cassent aussitôt toute plausibilité, et une fin en voix-off assez maladroite, heureusement sauvée par le caméo final de John Cena, gratuit, mais amusant.

2.5/6 dont 1 point pour Linda Cardellini, dont la présence sur grand écran est toujours la bienvenue.

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Un film, un jour (ou presque) #530 : Un Été Secret (2016)

Publié le 6 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Été Secret (Secret Summer) :

Spécialiste en immobilier, la citadine Rachel (Lindsey Shaw) est envoyée dans une petite ville californienne, pour y évaluer la vieille bibliothèque municipale, afin de la remplacer par un complexe touristique moderne. Là, elle croise le chemin de Jake (Derek Theler), un auteur qui étudie la légende d'un célèbre bandit au butin disparu, et qui garde, le temps de quelques semaines, ses neveux (Chiara Aurelia & Max Page). Jake va alors tenter de convaincre la new-yorkaise de renoncer à sa mission...

Une rom-com PixL TV mettant en scène Derek Theler, déjà très à l'aise dans How Sarah Got Her Wings, fin 2015, et Lindsey Shaw, toujours sympathique.

Ici, la distribution est le seul véritable intérêt de ce récit cousu de fil blanc de bout en bout, et jamais vraiment particulièrement intéressant : on est dans le téléfilm semi-romantique générique, plein de bons sentiments, pas très bien écrit (la mise en place est ultra-précipitée, le script basique au possible, la caractérisation est inégale et le tout n'est pas aidé par une musique envahissante et forcée) typique des chaînes comme Hallmark ou PixL... et totalement oubliable.

2 + 0.25 pour le cast = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 12 - L'Héritage de Noël (2016)

Publié le 6 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Héritage de Noël (Christmas Cookies) :

Hannah (Jill Wagner), cadre dans une grande entreprise alimentaire, est envoyée dans la petite ville de Cookie Jar pour négocier le rachat d'une petite entreprise artisanale de cookies de Noël, réputée dans tout le pays. Sur place, elle rencontre Jake (Wes Brown), le séduisant propriétaire de l'entreprise, qui est bien décidé à ne pas délocaliser son usine, et mène la vie dure à Hannah...

Un téléfilm Hallmark qui peut se résumer en un mot : soporifique.

Contrairement à ce que ma note finale pourrait laisser entendre, ce n'est même pas mauvais (la réalisation et l'interprétation sont compétentes, le script n'est pas forcément mauvais, et Jill Wagner fait une protagoniste naturelle et sympathique), mais les enjeux sont tellement faibles et banals, le rythme tellement nonchalant, la photographie et les visuels tellement génériques, la distribution secondaire tellement quelconque, la romance tellement tiède... que rien ne ressort, rien n'est mémorable, et le tout n'est même pas terminé que l'on en a déjà oublié les trois quarts.

Insipide / 6 (2.25/6)

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Un film, un jour (ou presque) #300 : Teach Me Love (2015)

Publié le 25 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teach Me Love (Some Kind of Beautiful / How To Make Love Like an Englishman) :

Professeur de littérature et de poésie à Cambridge, Richard Haig (Pierce Brosnan) est un séducteur qui enchaîne les conquêtes, et finit par faire (involontairement) un enfant à Kate (Jessica Alba), l'une de ses élèves. À l'initiative de la jeune femme, Haig part alors avec elle en Californie, pour y élever le bébé. Mais la vie en Amérique ne réussit pas à Richard, qui finit par être trompé par Kate, avec Brian (Ben McKenzie). Seul et titulaire d'un poste miteux, Richard se rapproche alors d'Olivia (Salma Hayek), la séduisante soeur aînée de Kate...

Une dramédie qui permet à Brosnan et Hayek de se retrouver après Coup d'éclat (2004), mais qui malheureusement met un certain temps à se mettre en place, et ne décolle jamais vraiment.

C'est loin d'être la faute de la distribution, plutôt bonne (même si Alba est étrangement antipathique, et que l'accent de Salma est étrangement aléatoire), mais le script prévisible, et l'histoire somme toute assez générique desservent vraiment les acteurs, et l'on finit par regarder le tout d'un oeil passif et guère impliqué.

M'enfin ça reste techniquement compétent. Et puis Salma.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #308 : No Way Jose (2015)

Publié le 5 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Way Jose :

Jose Stern (Adam Goldberg), un musicien raté approchant la quarantaine, est réduit à jouer avec son groupe dans les anniversaires d'enfants. Geignard, neurotique et immature, Stern révèle un jour à sa fiancée (Anna Belknap) qu'il est un délinquant sexuel, et qu'il lui ment à ce sujet depuis des années : aussitôt expulsé par sa compagne, il se réfugie chez un ami proche, lui-même en pleine crise de la quarantaine, et décide de renouer avec une ancienne petite-amie alcoolique (Gillian Jacobs).

Une pseudo-comédie indépendante réalisée et écrite par Goldberg, dont le personnage habituel de neurotique sarcastique, marmonneur et plaintif est ici à son nadir : insupportable, Goldberg passe tout le film à s'apitoyer sur lui-même, à se regarder le nombril, entouré de ses potes qui parlent musique rétro, qui regardent des laserdiscs, et autres activités de hipsters.

Formellement, le film n'a aucune énergie, il erre à droite et à gauche, au gré des envies de Goldberg, qui nous place des flashbacks peu inspirés sur sa relation avant la séparation, entre deux caméos d'une actrice ou d'une autre, dans un rôle secondaire (Gillian Jacobs, Emily Osment, etc).

Toutes ces scènes n'apportent pas grand chose au film, qui tourne rapidement à vide, semble à moitié improvisé, et n'est ni aussi drôle ni aussi malin ou original qu'il semble penser l'être.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #443 : Famille Recomposée (2014)

Publié le 3 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Famille recomposée :

Lauren (Drew Barrymore) est divorcée, et élève seule ses deux garçons turbulents ; Jim (Adam Sandler), veuf, a trois filles qu'il élève comme des garçons manqués ; par un concours de circonstances, les deux familles vont se retrouver dans un centre de vacances en Afrique du Sud, et apprendre à se connaître...

Déjà chroniqué en ces pages à sa sortie américaine, je profite d'un revisionnage familial pour confirmer mon avis précédent : comme la plupart des collaborations Sandler/Barrymore, ce Blended s'avère un film sympathique, cependant plus axé sur la famille que sur la romance (même si elle reste toujours présente), et dans lequel le duo principal d'acteurs se paie, encore une fois, des vacances au soleil sous le prétexte d'un tournage dans des lieux exotiques.

On sait forcément à quoi s'attendre avant de commencer le métrage, il n'y a pas de grande surprise au rendez-vous et si l'on pourra critiquer le pré et post-Afrique un peu longuets et laborieux, une fois sur place, c'est drôle, bon enfant, et sans prétentions (malgré les clichés inévitables qui font tant jaser outre-Atlantique).

Bref, du 4/6 + 0.25 points dédiés à Terry Crews, comme toujours hilarant et à fond dans son personnage.

4.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 150 - Bait (2012)

Publié le 13 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Comédie, Australie, Singapour

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Bait (Bait 3D) :

Lorsqu'un tsunami frappe une petite ville côtière australienne, un groupe hétéroclite de survivants se retrouve pris au piège dans une superette submergée par les flots. Mais ils n'y sont pas seuls, puisque des requins tueurs, déplacés par la vague, sont enfermés avec eux... et ces prédateurs des océans meurent de faim.

Un navet pas possible, dans la droite lignée des téléfilms de monstres Syfy, mais sans l'humour involontaire ni la décomplexion de ces derniers.

Ici, on se retrouve avec une coproduction australo-singapourienne - ce qui dans les faits, se traduit par un certain nombre d'acteurs asiatiques dans des rôles secondaires et qui se font dévorer -, co-écrite par Russell Mulcahy, et qui n'est ni bien jouée (Julian McMahon est possiblement le moins mauvais de tout ce cast), ni bien filmée (non seulement le rendu visuel est laid, mais en plus les quelques effets de réalisation et de suspens tombent systématiquement à plat), ni bien rythmée (20 minutes de mise en place avant le tsunami, presque le double avant l'arrivée des requins), avec des personnages antipathiques (assez mal post-synchronisés), de l'humour pas drôle (le couple et leur chien) et des effets numériques piteux (tant dans la 3D qu'au niveau des requins tueurs).

Bref, on se demande comment ça a bien pu sortir au cinéma...

1/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 155 - Ghost Squad (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Ghost Squad :

Charlie (Will Spencer), Alex (Phillip Wampler) et Nick (Cade Sutton) sont trois enfants passionnés par le surnaturel, et qui ont formé l'Unité d'Élite Anti-Monstre, qui chasse les créatures étranges (mais malheureusement imaginaires) de leur petite ville. Le trio, cependant, est la cible de plusieurs des adolescents du voisinage, un harcèlement qui culmine en un pari aux enjeux de taille : si Charlie et ses amis parviennent à survivre à une nuit entière passée, à Halloween, dans une maison locale censée être hantée, alors les brutes les laisseront tranquilles, et Charlie parviendra peut-être à attirer l'attention de la jolie Brandy (Madison Iseman), soeur de l'un des adolescents. Mais à leur grande surprise, alors qu'ils déjouent les pièges mis en place par les brutes dans cette demeure, ils sont confrontés à un véritable fantôme, celui d'un chien bien décidé à garder la bâtisse.

Un petit film familial d'Halloween, gentillet et inoffensif, dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais qui a bon fond, un message positif, et un protagoniste principal agréablement pro-actif et volontaire pour son jeune âge.

Pas très intéressant passé l'âge de 12 ans, mais bon... le générique animé est sympathique, et le trio de tête joue assez bien, c'est toujours ça de pris.

2.5/6 pour les adultes, 3.5/6 pour les plus jeunes.

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Christmas Yulefest 2015 - 71 - Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (2002)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Hanukkah, Animation, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (Eight Crazy Nights) :

À l'approche des fêtes de fin d'année, Davey Stone (Adam Sandler), un trentenaire glandeur et fêtard, s'attire des problèmes avec la loi. Afin de respecter l'esprit de Hanukkah, le juge accepte alors de lui laisser une dernière chance de rentrer dans le droit chemin, en entraînant les jeunes membres de l'équipe de basketball du quartier. C'est là qu'il rencontre Whitey Duvall (Adam Sandler), l'arbitre actuel des matches, un vieillard excentrique et possiblement magique...

Un film d'animation musical de Noël/Hannukkah made in Adam Sandler, qui est en fait une sorte de Chant de Noël revisité, avec Sandler dans le rôle du Scrooge de service.

Niveau visuel, ce n'est pas désagréable, avec un petit côté Don Bluth dans la direction artistique ; niveau musical, par contre, gros bof, Sandler n'ayant vraiment pas une voix de chanteur, et les mélodies étant assez quelconques ; niveau scénario, rien de révolutionnaire non plus, et si comme dans tous les films de Sandler, ça a bon fond, il reste une couche graveleuse et lourde qui gâche un peu trop le tout...

Bref, c'est vaguement regardable, mais sans plus (et puis le placement produit est assez horripilant).

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 14 - Le Jackpot de Noël (2007)

Publié le 5 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Canada, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Jackpot de Noël (Christmas in Wonderland) :

Originaire du Canada, la famille Saunders s'installe à Los Angeles juste avant Noël, et aucun de ses membres n'a plus le moindre esprit festif dans cet environnement ensoleillé et superficiel. Wayne Saunders (Patrick Swayze) décide alors d'emmener ses enfants Brian (Matthew Knight) et Mary (Amy & Zoe Schlagel) au centre commercial le plus proche, afin de faire leurs emplettes de Noël... et lorsque les enfants mettent la main sur une somme colossale, ils décident de tout dépenser sur place. Malheureusement, les criminels ayant fabriqué ces faux billets sont sur leurs traces, et se lancent dans une course poursuite improbable dans le grand magasin...

Une sorte de semi-Home Alone canado-américain, dans un centre commercial géant (avec piscine à vagues artificielles, bateau-pirate grandeur nature, etc).

Avec Patrick Swayze en père dépassé par les événements, Carmen Electra & Chris Kattan en méchants criminels et Tim Curry en inspecteur Clouseau-bis.

C'est globalement gentillet, la touche de surnaturel est sympathique, et les enfants sont relativement supportables, mais ça se traîne mollement sans jamais bien exploiter son postulat de départ.

Bref, un métrage quelconque et particulièrement oubliable, comme il en existe beaucoup à cette période de l'année.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 104 - Les 12 Noël de Kate (2011)

Publié le 4 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Christmas, Noël, Comédie, Romance, ABC Family, Fantastique

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Les 12 Noël de Kate (12 Dates of Christmas) :

La veille de Noël, Kate (Amy Smart) est bien décidée à reconquérir le coeur de son ex, Jack (Benjamin Ayres), quitte à mettre en péril la blind date arrangée avec Miles (Mark-Paul Gosselaar) par ses proches. Mais Kate est trop égocentrée pour son propre bien, et la journée est un désastre. Heureusement, un tour du destin lui permet de revivre, à douze reprises, cette veille de Noël, sans nulle autre conséquences : à Kate de faire son possible pour transformer cette journée catastrophique en journée magique et inoubliable...

Encore une nouvelle version d'Un Jour Sans Fin, cette fois-ci signée ABC Family et qui, après une mise en place assez médiocre chargeant un peu trop son héroïne dans le registre "égoïste, superficielle et égocentrique" (au point de presque parvenir à la rendre antipathique malgré le charme d'Amy Smart), finit par trouver son rythme de croisière et par dérouler sa mécanique éprouvée.

Absolument rien de révolutionnaire ou d'innovant, mais pour un téléfilm de ce type, forcément dérivatif, ça fonctionne assez bien, et ça exploite très bien le capital sympathie de Smart et de Gosselaar, en les entourant de personnages secondaires amusants et intéressants.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #263 : True Story (2015)

Publié le 3 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

True Story :

Après avoir menti durant la rédaction d'un article pour le New York Times, Michael Finkel (Jonah Hill) est à la dérive et au chômage, lorsqu'il apprend que Christian Longo (James Franco), un prisonnier accusé d'avoir tué toute sa famille de manière horrible, s'est fait passer pour Finkel pendant toute sa cavale. Curieux, et voyant là un moyen de revenir sur le devant de la scène, Finkel prend contact avec Longo, et décide de raconter son histoire.

Une histoire "vraie" qui, dans cette forme cinématographique, n'est ni aussi subtile, ni aussi captivante, ni aussi maîtrisée qu'elle semble penser l'être.

La faute à une mise en forme trop mélodramatique et froide, voire même dépressive ; la faute à un script qui surligne ses enjeux, ses thématiques et ses rebondissements à de multiples reprises, jusqu'à ce qu'ils soient tellement évidents qu'ils paraissent patauds ; la faute à Franco et Hill, et leur interprétation perpétuellement en demi-mesure, qui confond subtilité avec stoïcité ; la faute à une Felicity Jones sous-utilisée ; la faute à une tendance à dédouaner Finkel (le film est adapté de son livre) de tout vrai blâme, et à le placer en victime de circonstances qui le dépassent...

En résumé, un film qui n'exploite jamais vraiment son potentiel, et qui s'avère assez décevant, dans le genre.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #478 : Ultramarines (2010)

Publié le 24 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Science-Fiction, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Ultramarines: A Warhammer 40,000 Movie :

Sur le Monde Chapelle de Mithron, la Compagnie des Imperial Fists vient de lancer un appel de détresse urgent. Pour le recevoir, seule une escouade d'Ultramarines débutants est disponible, le reste de la compagnie étant engagée sur un autre front. Le Capitaine Severus (Terrence Stamp) part ainsi au combat à la tête de cette troupe inexpérimentée, en espérant ne pas rencontrer une trop forte opposition sur place. Malheureusement, les forces du Chaos sont déjà là...

Une film d'animation particulièrement mauvais, qui ne fait vraiment pas honneur à l'univers Warhammer 40K, qui mérite pourtant bien mieux.

Ici, on a l'impression constante de regarder une mauvaise cinématique Playstation de 1995, avec un brouillard de guerre constant, des plans façon FPS laids et illisibles, une animation raide et médiocre, et une écriture blindée de clichés et de dialogues risibles.

Le monde des space marines pourrait pourtant donner naissance à quelque chose de tellement plus captivant et fascinant...

1.5/6

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Catch Review : Wrestlemania XXXI

Publié le 30 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Wrestlemania, un show tellement énorme que 99.9% des chroniqueurs et des sites de catch (y compris les sites de fans pro-WWE) n'arrivent pas à croire à quel point le Mania de cette année est plat, générique, et sans inspiration. La faute à une WWE qui n'en a plus rien à faire de l'avis de ses fans, et qui est bien décidée à faire de Roman Reigns la future superstar de la compagnie, quoiqu'il en coûte, tout en repoussant les favoris du public dans la mid-card. M'enfin bon. La carte n'est pas très motivante, les résultats probables non plus, il ne reste plus qu'à croiser les doigts bien fort, et à espérer que la famille McMahon a encore une surprise ou deux dans son sac...

Wrestlemania 31 - 30/03/2015 :

Kickoff Show :

- Une arène en pleine journée, ça me rappelle certains des vieux PPVs, ce n'est pas désagréable.

- Une heure de néant, sans le moindre intérêt, avec des récaps à gogo, et en prime de la promo pleine d'autosatisfaction pour les actions caritatives de la WWE qui, comme Steph l'a tweeté hier, "sont un moyen idéal de promouvoir notre marque et d'obtenir de la publicité positive pour pas cher". Stay classy, WWE.

- Usos vs Los Matadores vs New Day vs Cesaro/Kidd, Tag team 4-way. Un Uso évacué dès les premières secondes, et un spotfest bordélique (et parfois gentiment forcé), avec intervention des filles, du nabot, un arbitre à l'ouest et un finish plat. Très moyen.

- Meublage, meublage, meublage, de l'analyse footballistique foireuse.

- Andre The Giant Memorial Battle Royale. Gros bordel, puisque tout le monde commence dans le ring, qu'on a du mal à reconnaître qui est qui, et que le tout n'est qu'un véhicule pour que le Big Show élimine tout le monde, et que Sandow se sépare de Miz. FAIL.

Ça commence mal, tout ça.

- L'hymne national (où est Rusev quand on a besoin de lui ?).

- LL Cool J qui fait un monologue d'ouverture particulièrement bien produit.

- IC Title Ladder match. D-Bry ovationné à son entrée, plus que tous les autres lutteurs jusqu'à présent. Un ladder match solide, malgré quelques spots un peu trop téléphonés dans leur mise en place. J'espère que Bryan est content de sa nouvelle place au beau milieu de la mid-card.

- "- Les mecs, on a Punk et Lesnar qui râlent parce qu'on ne les autorise pas à être sponsorisés par des marques de sports. Ya moyen qu'on organise nous-même un sponsoring de ce genre, histoire de gagner un peu de thunes en plus ?"

- Rollins vs Orton. Mwé. Rien de mauvais, mais c'est du Orton méthodique et ronronnant, avec les interventions surbookées inhérentes à l'Authority.

- Sting "le Corbeau déplumé" vs HHH, NO DQ. Sting qui a droit à une entrée précédée de tambours japonais (W.T.F !?), avec toujours son thème foireux made in WWE, et qui marche nonchalamment jusqu'au ring *soupir* ; Triple H qui a droit à une entrée sponsorisée par Terminator. Roh la vache, j'ai rarement autant ri devant l'entrée d'un catcheur.

Bon, le match, sinon, était TRÈS lent et mou, dominé par HHH, avec intervention de Degeneration Old, contre-intervention du Very Old World Order (pourquoi aident-ils Sting ? Va savoir, Charles...), contre-contre-intervention de "Sexy Middle-Age Man" Shawn Michaels, et victoire de "Fuck WCW" Triple H. HÉNAURME FACEPALM pour tout ce match, et pour son surbooking forcé et artificiel au possible.

- Un segment maladroit backstage avec tous les vétérans qui viennent féliciter Bryan, pour faire croire à tout le monde que la ceinture IC est importante.

- Pause musicale.

- Paige & AJ vs Bellas. Tout à fait honorable, sans rien d'exceptionnel néanmoins.

- Récap du HOF. Pas sûr de comprendre pourquoi Nash était la superstar de cette édition, si ce n'est qu'il est le pote de HHH.

- Cena vs Rusev, US title. Grosse entrée à la russe pour Rusev, ce qui m'a grandement amusé. Entrée pompeuse, nationaliste et patriote pour Cena, avec une musique à fond dans les speakers, ce qui cache un instant les huées du public. Parce que les fans américains veulent bien siffler Rusev, mais ils sifflent tout autant Cena, ce qui est fun.

Un match de Cena typique, à part ça : il se fait dominer, place une ou deux de ses prises habituelles, se fait contrer, se fait dominer, place une ou deux de ses prises habituelles, se fait contrer (...), fait son comeback final, et gagne le match. Il a bien rajouté un springboard stunner bancal à son arsenal, mais bon...

- Grosse récap sans intérêt.

- Steph et HHH en train de s'autocongratuler, et de troller le public. The Rock débarque, et zou, confrontation, avec Ronda Rousey qui s'invite en prime. Un segment très long, mais pas désagréable (et Ronda a l'air à l'aise). Reste à voir si ça débouche sur quelque chose d'autre... un tag match mixte à Mania 32 ?

- Taker vs Wyatt. Taker a l'air plus déprimé que terrifiant, ces temps-ci. Un Taker qui enchaîne tous ses spots habituels, se fait contrer, et puis ensuite, c'est la routine habituelle, en nettement moins épique, et en 15 minutes exactement. Pas un match très intéressant, à vrai dire, d'autant que Bray n'est pas génial, dans le ring, et que Taker survend un peu son âge et sa vulnérabilité.

- Brock vs Reigns, HW title. Reigns reçoit un accueil hostile, Brock est acclamé comme le messie. Reigns blesse Brock au visage à d'innombrables reprises, et Brock nous refait son match contre Cena, avec des germans à la chaîne, pendant que Reigns conserve son sourire narquois, et en redemande constamment. Rollins encaisse son MITB sur la fin du match et épingle Reigns, avant de s'enfuir avec la ceinture. Amusant à regarder, comme le match similaire Brock/Cena, mais pas forcément exceptionnel en soi.



Bilan : un show qui souffle le chaud et le froid. Un pré-show médiocre, quelques décisions et matches piteux, quelques matches honorables, et un final qui sent bon le rebooking à la dernière minute, afin d'éviter une émeute dans le public si Reigns avait gagné.

Ce n'est pas un désastre, mais c'est loin d'être le MEILLEUR MANIA DE TOUS LES TEMPS, comme je l'ai lu un peu partout.

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Un film, un jour (ou presque) #261 : Girls Only (2014)

Publié le 1 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Girls Only (Laggies) :

Quasi-trentenaire pas vraiment mature pour son âge, Megan (Keira Knightley) réalise, à l'occasion des dix ans de sa promotion de lycée, qu'elle ne va nulle part dans la vie. Et lorsque son petit-ami lui fait soudain sa demande en mariage, Megan panique, et s'enfuit. Rapidement, elle rencontre une adolescente, Annika (Chloë Grace Moretz), avec qui elle sympathise, et chez qui elle finit par s'installer pour quelques jours. Là, Megan prend alors involontairement la place de la mère absente d'Annika, et fait la connaissance de Craig (Sam Rockwell), le père de cette dernière, auquel elle n'est étrangement pas insensible...

Une comédie dramatique sur le passage (tardif) à l'âge adulte d'une Keira Knightley très à l'aise avec un accent américain impeccable, et sur toute une galerie de personnages secondaires intéressants, interprétés par des acteurs attachants (Rockwell, Ellie Kemper, Kaitlyn Dever, etc).

Le film en lui-même n'est pas désagréable à suivre, mais finalement assez anecdotique, et prévisible dans son déroulement.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #378 : The Decoy Bride (2011)

Publié le 9 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Comédie, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Decoy Bride :

Traqués par les paparazzis, l'actrice Lara Tyler (Alice Eve) et son fiancé, l'auteur James Arber (David Tennant) ne parviennent pas à se marier en paix. C'est alors que leurs publicistes ont une idée : tenir le mariage sur l'île de Hegg, en Écosse, lieu où se déroule l'action du best-seller de James. Sur place, ils engagent alors Katie (Kelly MacDonald), une fille du pays récemment rentrée chez elle après une rupture douloureuse, pour faire semblant d'épouser James, et mener les paparazzis sur une fausse piste. Mais les quiproquos s'enchaînent, et bien vite, c'est toute l'attention de l'Angleterre qui se pose sur cette petite île perdue...

Une comédie romantique anglaise à la distribution particulièrement sympathique (mentionnons aussi Dylan Moran et Sally Phillips, entre autres), et aux décors naturels de toute beauté, qui rendent le tout éminemment regardable.

Après, il faut bien avouer que le récit est très moyennement rythmé, un peu décousu et chaotique, et que les personnages sont assez basiques et génériques.

Néanmoins, une rom-com dans laquelle la "rivale" de l'héroïne n'est pas une mégère insupportable bourrée de défauts, mais bien une fille sympa, jolie, et talentueuse, c'est rafraîchissant... et puis bon, j'ai un énorme faible pour l'accent de Kelly MacDonald, donc...

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 87 - Dorothy (2008)

Publié le 30 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique, France, Irlande

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Dorothy (Dorothy Mills) :

Lorsque Dorothy Mills (Jenn Murray), une jeune fille d'une petite bourgade irlandaise reculée, tente de tuer le nourrisson qu'elle babysitte, Jane, une psychologue (Carice Van Houten) se charge de son cas, et réalise rapidement que Dorothy semble souffrir de personnalités multiples. Mais lorsque Dorothy fait une révélation impossible à Jane, la situation se complique d'autant plus...

Un film franco-irlandais assez populaire et apprécié par les amateurs du genre, mais que j'ai trouvé assez pataud et démonstratif à tous les niveaux, notamment au niveau de sa structure maladroite, avec son rythme inégal, et son flashback d'ouverture bizarre qui sert à mettre en place un retournement final moyennement réussi.

Pas vraiment convaincu par ce métrage, donc, qui tente de conjuguer le réalisme à la Ken Loach, le surnaturel (ne pas croire l'accroche mensongère de l'affiche, surtout), le thriller psychologique, le film à twist, etc, pour au final ne pas vraiment réussir dans le moindre de ces domaines.

Dorothy est donc décevant en regard de sa réputation, et pas aidé par un travail de caméra parfois assez bancal. Quant à son interprétation, beau travail de Jenn Murray, mais je trouve Carica Van Houten toujours aussi froide et aussi peu sympathique, ce qui n'aide guère à éprouver de l'empathie pour son personnage.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 107 - Charlie's Farm (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Australie

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Charlie's Farm :

Parce qu'ils veulent se changer les idées, quatre amis désoeuvrés (Tara Reid, Allira Jaques, Dean Kirkright & Sam Coward) partent pour le fin fond de l'Australie, afin de visiter Charlie's Farm, le site supposé du lynchage sanglant d'une famille dégénérée et meurtrière, et le sujet de nombreuses légendes urbaines. Mais à leur arrivée sur place, c'est la déception, et la ferme n'est pas à la hauteur de sa réputation... jusqu'à ce qu'un tueur gigantesque (Nathan Jones) finisse tout de même par s'en prendre à eux...

Film d'horreur australien particulièrement générique et dérivatif (ça lorgne affreusement sur Massacre à la Tronçonneuse, et puis Bill Moseley en père d'une famille dégénérée, on ne peut pas dire que ce soit très original), qui est absolument inintéressant pendant les deux-tiers de sa durée (il ne se passe rien pendant une bonne heure), jusqu'à l'arrivée de "Charlie".

Avec Nathan Jones, assez convaincant en psychopathe beuglant, le film se réveille un peu au fil des meurtres, et on a même le droit à un petit mano-à-mano entre Jones et Kane Hodder, venu tenter d'aider les protagonistes.

Amusant, même si cela ne sauve clairement pas le métrage, qui est bourré de défauts, et de personnages insipides et inutiles (qui plus est pas toujours très bien joués).

1.5/6

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