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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Catch review : WWE RAW (02/12/2013)

Publié le 3 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Pas grand chose à dire à ce point de la programmation annuelle de la WWE : les bookers sont paumés, HHH & Steph phagocytent le show, Cena et Orton sont en tête d'affiche... bref, on attend un sursaut, parce que sinon, c'est encéphalogramme totalement plat.

Heure 1 :

- Punk dans le ring pour se plaindre d'avoir été attaqué par le Shield, et parce qu'il ne veut pas être embarqué dans cette intrigue de merde contre l'Authority. On le comprend. Promo honorable, sans être trop motivée. Steph vient se défendre, redirige Punk vers Kane. Rapidement, le segment agonise de sa belle mort, avec un Corporate Kane particulièrement terne.

- Les commentateurs parlent enfin d'un Undisputed Champion pour le PPV, mais c'est trop peu insistant pour être crédible : ils ont beau le promettre, je n'y croierai que lorsque je le verrai.

- Et encore un match entre Zigg et Sandow, pour un shot à l'IC title (il est loin le temps où Zigg était en compétition pour la ceinture de Champion) : quatre minutes de meublage.

- Un tag match entre les Divas/Total Divas : bordélique et assez laborieux.

- Comme prévu, aucune conséquence à l'enlèvement de Bryan par les Wyatt.

- Un segment calamiteux avec Wade Barrett réduit à un gimmick de donneur de mauvaises leçons.

- Orton a des problèmes d'égo.

- DBry vs Rowan, sans conséquences de son enlèvement. Pas un mauvais match, mais peu importe, le feu continue, et les Wyatt perdent proprement, comme d'habitude.

Heure 2 :

- Promo nonsensique de Bray Wyatt au sujet de DBry, pour tenter de le recruter au sein de la Family, et de réveiller la bête en lui.

- Bryan booké dans un autre match handicap à TLC.

- Xavier Woods & Truth vs Funkadactyls. Pourquoi ? Parce que les bookers de la WWE ont baissé les bras. Woods est toujours décevant, et ne semble pas avoir progressé en trois ans depuis la TNA.

- Sin Cara (w/Tattoos) vs ADR. Queconque et soporifique. Pas de botch, cela dit. :p Mais c'est normal, puisque c'était Hunico sous le masque.

- Show & Rhodes vs Shield. Encore un match de meublage, sans grand intérêt. Solide, mais totalement oubliable. Meh.

Heure 3 :

- Brève promo de Punk.

- Encore un segment calamiteux de Bad News Barrett.

- Kofi & Miz vs Ryback & Axel. Encore un match sans intérêt, uniquement là pour promouvoir le feud Miz/Kofi.

- Los Matadores qui font de la pub pour WWEShop.

- Mark Henry squashe Fandango.

- Récap honteuse de Smackdown, avec Titus ONeil qui vomit sur tout le monde.

- PTP vs Real Americans. Ils nous refont Titus qui va vomir. Ridicule.

- HHH dans le ring, pour la signature de contrat du main event de TLC. Un peu de branlette d'égo par HHH, qui se place parmi tous les grands ; un peu de Cena qui se moque joyeusement d'Orton... un brawl couvert par les cris déchaînés des fangirls des deux hommes... et Cena qui no-sells le brawl et émerge triomphant, forcément.

Un show entièrement centré sur le PPV à venir, et sur sa mise en place. Ce qui est une bonne chose et change clairement des échecs à répétition des PPVs précédents... mais d'un autre côté, cela signifie aussi que, sorti de cette mise en place, tout le reste du show est en pilotage automatique, et sans intérêt aucun. Oh, well... ça ne change pas vraiment de d'habitude...

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Un film, un jour (ou presque) #40 : Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility - 2011)

Publié le 22 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility) :

La famille Dashwood est en péril : inculpé par le FBI, le père de famille est placé en examen, et le clan Dashwood est ruiné ; à Elinor (Ashley Williams) et Marianne (Marla Sokoloff) de trouver un moyen de subsistance pour leur famille, et pour leur soeur malade...

Une adaptation très libre et moderne de Raison et Sentiments, qui ressemble beaucoup à un téléfilm Hallmark ou Lifetime, et en a à peu près le budget : illustration musicale pop au rabais, score musical fauché, réalisation très moyenne, on est dans la catégorie "budget microscopique". Heureusement qu'Ashley Williams possède un capital sympathie énorme, et s'avère l'ancre qui évite au film de partir à la dérive, d'autant que la plupart des autres personnages féminins sont assez antipathiques (Marianne y compris).

Bref, ça se regarde gentiment, mais ça ne restera pas dans les mémoires.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #62 : #Chef (2014)

Publié le 10 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

#Chef :

Ancien chef prodige, Carl Casper (Jon Favreau) s'est progressivement laissé aller à la facilité, bien content de son job confortable dans un restaurant de LA, de sa bedaine croissante, et de la compagnie sans attaches de Molly (Scarlett Johansson)... mais lorsqu'une critique assassine le remet sérieusement en place, Carl comprend qu'il doit se remettre en question, renouer avec son fils, et réinventer sa carrière en ouvrant un food truck à Miami...

Un projet perso pour Jon Favreau, tellement passionné par la bonne bouffe et la cuisine qu'il a rameuté ses potes pour en faire ce film à la gloire de la nourriture, dans lequel il tient le premier rôle, et couche avec ScarJo et Sofia Vergara. Rien que ça.

Cela dit, malgré son côté vanity project évident, sa fin précipitée, et son récit assez balisé de rapprochement entre un père et son fils, Chef est un spectacle sympathique, principalement grâce à la mise en images de ce food porn par Favreau, une mise en images dynamique, amusante et colorée, sur fond de salsa et de musique rétro.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #156 : Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010)

Publié le 22 Juin 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, France, Fantastique, Aventure, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec :

Alors qu'un ptérodactyle menace Paris, Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin) tente de ramener une momie égyptienne à la vie pour aider à soigner sa soeur malade...

Si je devais résumer ce film en un mot, ce serait : bancal. Allez, un autre mot : décousu.

Car c'est clairement le problème de ce métrage de Besson, et ce à tous les niveaux : c'est affreusement inégal. Les effets spéciaux sont inégaux (les momies sont réussies, le volatile nettement moins, surtout dans les plans où Adèle le chevauche), le rythme est inégal (ça oscille entre dynamique et soporifique, avec des scènes très réussies, et d'autres tout à fait inutiles), les maquillages sont inégaux (à la fois techniquement, mais aussi au niveau de leur intérêt intrinsèque : ils ne servent à rien), l'humour est inégal (globalement, ça ne fonctionne pas, sauf pour les momies), le scénario est inégal (l'intrigue du ptéro est bouclée à mi-film, et laisse place à celle des momies de manière tout à fait forcée) et l'interprétation est inégale (Bourgoin n'est pas mauvaise, mais est assez monotone et quelconque, d'autres sont meilleurs) ; ajoutez à cela une réalisation de Groluc assez passe-partout, et une narration d'ouverture en voix-off totalement inutile, et on se retrouve avec un film bâtard, jamais vraiment mauvais, mais jamais vraiment convaincant non plus.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 49 - Père Noël Origines (2010)

Publié le 25 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Aventure, Fantastique, Finlande, Jeunesse

Noël est arrivé, et comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Père Noël Origines (Rare Exports - A Christmas Tale) :

En Finlande, tout près de Korvatunturi, Pietari (Onni Tommila), un jeune garçon qui vit seul avec son père, est persuadé qu'une opération minière sur le mont tout proche a mis à jour la tombe du Père Noël. Ainsi, plus Noël approche, et plus les événements étranges se multiplient : les rennes locaux sont massacrés, les enfants disparaissent, et bientôt, un vieillard nu est capturé par le piège à loup du père de Pietari. Se pourrait-il que ce soit Santa lui-même, et si oui, pourquoi est-il aussi agressif et menaçant ?

Un chouette petit film d'aventures de Noël, avec un gamin finlandais à la bouille sympathique en héros, et tout un environnement à l'austérité et à la magie visuelle fascinantes.

C'est loin d'être parfait, entre un rythme global inégal, une mise en place délibérément lente, des sauts de logique et autres raccourcis narratifs hasardeux, ou encore l'interprétation débatable d'un acteur ou deux, mais c'est tellement dépaysant, rafraîchissant et original que ça fait néanmoins un bien fou.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #110 : Space Station 76 (2014)

Publié le 17 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Space Station 76 :

Sur une station spatiale aux confins de l'espace, dans les années 1970, la poignée d'occupants de la base peine à coexister, privée des rapports et de la chaleur de la société moderne. Et lorsqu'un nouveau premier officier (Liv Tyler) arrive à bord, elle ne s'entend pas avec le commandant irascible et suicidaire de la station (Patrick Wilson), au coeur brisé par sa rupture récente et secrète avec son petit-ami, qu'elle remplace.

Un pastiche de film de SF des années 70, adapté d'une pièce de théâtre, et qui fait un temps illusion ; malheureusement, il apparaît bien vite que derrière la satire "lol les 70s, lol la musique des 70s et lol la place de la femme dans la société des 70s" gentillette, le film se contente de n'être qu'un portrait de personnages dépressifs et guère sympathiques, à la lisière du soap, et sans la moindre ligne narrative forte.

Pourquoi pas, dans l'absolu, d'autant que la distribution n'est pas désagréable, mais ça tourne un peu à vide, c'est assez prévisible dans son propos, et ça dévoile assez clairement ses origines théâtrales, dans tout ce qu'elles ont de limites et de défauts.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #118 : Paradis d'Amour (2014)

Publié le 29 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Stranded in Paradise :

Cadre d'entreprise dynamique et confiante, Tess (Vanessa Marcil) perd son emploi de manière imprévue, et décide de partir pour Porto Rico, où se tient une conférence professionnelle qui lui permettra peut-être de retrouver un job. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu, et elle finit par rencontrer Carter (James Denton), un séduisant voyageur globe-trotteur au charme duquel elle n'est pas insensible. Alors qu'un ouragan s'abat sur l'île, le duo apprend à se connaître, et Tess doit choisir entre sa carrière, et cette relation naissante.

Une rom-com Hallmark assez classique, adaptée d'un roman de Lori Copeland, avec de jolis paysages tropicaux, et une distribution sympathique...

Ça ne dépasse cependant jamais ce postulat de départ générique au possible, puisque les dialogues font un peu trop dans les leçons de vie pontifiantes, que la mise en images est scolaire, et que le tout se déroule sans aucune surprise pendant 82 minutes.

Vite vu, vite oublié.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #127 : Three Night Stand (2013)

Publié le 12 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Canada, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Three Night Stand :

Alors que leur couple connaît un passage à vide, Carl (Sam Huntington) et sa femme Sue (Meaghan Rath) partent à la montagne pour passer un peu de temps en amoureux dans un chalet. Mais à leur arrivée sur place, Carl découvre que le chalet a été racheté par Robyn (Emmanuelle Chriqui), son ex-compagne, pour laquelle il a toujours des sentiments très prononcés. Le séjour prend alors une tournure particulièrement inattendue et chaotique, alors que des amis les rejoignent, et qu'ils croisent un couple étrange composé d'un acteur français, et de sa mère...

Une pseudo-comédie romantique indépendante et canadienne... qui n'a rien de vraiment comique ni de romantique, puisque les changements de ton abrupts ne fonctionnent pas, et que les personnages sont tous, à un degré ou un autre, à baffer.

Le couple Rath/Huntington, notamment, est tout à fait antipathique, les deux personnages étant aussi horripilants et abrasifs l'un que l'autre, et ce dès les premiers instants du film.

En fait, j'ai presque envie de dire que ce film est un vaudeville à la française, avec ce que ça comporte de nombrilisme, de relations amoureuses compliquées et improbables, et de personnages particulièrement agaçants et bourrés de défauts.

Autant dire que je n'ai pas du tout (mais alors PAS DU TOUT) accroché, malgré une interprétation solide de tout le monde.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #71 : Un Mariage Sans Fin (2015)

Publié le 22 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Mariage Sans Fin (I Do, I Do, I Do) : 

Se trouvant subitement fiancée à son compagnon Peter (Antonio Cupo), un spécialiste en bien-être et en conseils psychologiques égocentrique, Jaclyn (Autumn Reeser) est rapidement dépassée les événements, d'autant que son futur époux ne lui laisse que quelques jours pour se préparer au mariage, et qu'il l'emmène immédiatement rencontrer sa famille envahissante. Là, elle fait la connaissance du séduisant et athlétique Max (Shawn Roberts), le frère de Peter, qu'elle finit par embrasser... et bientôt, là voilà contrainte de revivre ce jour chaotique encore et encore, jusqu'à ce qu'elle finisse par prendre une décision, et par choisir entre son fiancé prévisible et rangé, et son beau-frère dynamique et surprenant.

Encore une variation made in Hallmark du désormais classique Jour Sans Fin, qui reprend ici plusieurs acteurs du quelconque La Parade de Noël, et les lance dans un récit tout aussi basique et peu inspirant.

Non pas que ce soit particulièrement mauvais dans le genre, mais le tout manque tellement d'énergie (la première itération de la boucle temporelle - celle où tout est "normal" - prend un temps fou - 30 minutes - à se mettre en place, sans folie ni rythme) qu'on finit par s'ennuyer gentiment devant le film, d'autant que la distribution masculine est particulièrement générique et insipide.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 29 - The Greatest Store in the World (1999)

Publié le 15 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Jeunesse, UK, BBC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Greatest Store in the World :

Sans domicile après l'incendie de leur caravane, Geraldine (Dervla Kirwan) et ses deux filles, Livvie (Elizabeth Earl) et Angeline (Holly Earl) cherchent un endroit où passer les nuits à venir. Elles finissent par arrêter leur choix sur Scottley's, le grand magasin le plus luxueux de Londres, où elles passent plusieurs nuits successives, échappant à la surveillance du portier, Mr Whiskers (Peter Capaldi). Mais la nuit de Noël, deux voleurs incapables tentent de cambrioler Scottley's...

Un téléfilm anglais diffusé sur la BBC, et qui se regarde tranquillement, notamment grâce à sa durée limitée de 74 minutes, et à sa distribution sympathique.

Malgré une narration en voix-off pas forcément inspirée, un placement produit périmé du S Club 7, une jeune héroïne parfois agaçante, et un virage au Maman, j'ai raté l'avion-bis dans la dernière partie du film, ce n'est finalement pas désagréable.

Anecdotique et clairement à destination des enfants, certes, mais pas désagréable.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 20 - Un Souhait pour Noël (2008)

Publié le 10 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, ION

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Souhait pour Noël (The Christmas Clause) :

Sophie Kelly (Lea Thompson) est une avocate qui peine à concilier sa vie professionnelle avec sa vie privée, son mari et ses trois enfants. Épuisée et découragée, elle croise le chemin d'une vieille amie qui vole d'homme richissime en homme richissime, et, envieuse, elle fait le souhait de connaître cette existence. À son réveil, le lendemain, elle a pris la place de son amie, et se retrouve célibataire, richissime, et affreusement seule...

J'en parlais au début du mois dans la critique de Ma Vie Est Un Enfer : revoilà ce même scénario éculé dans lequel une businesswoman redécouvre le sens de la vie de famille et des fêtes de Noël en changeant magiquement de statut social le temps de quelques jours, blablabla.

Un concept qui repose toujours sur la distribution de ces films, et leur tonalité générale.

Pas de chance, ici, c'est un désastre : tout le monde cabotine, la distribution est transparente et antipathique au possible, le récit est mal rythmé, mal structuré et, pour faire simple, le tout semble décousu, et assez fauché.

Un téléfilm ION TV qui, comme souvent avec les productions de cette chaîne, semble être forcé et un peu baclé, avec un budget plus que limité.

1/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 15 - 100 Bloody Acres & Abandoned Mine

Publié le 1 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Review, Comédie, Australie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

100 Bloody Acres :

Un trio de djeunes australiens partent assister à un festival de musique, et tombent sur une entreprise de fertilisation de terrain utilisant des cadavres pour améliorer sa formule secrète.

Une comédie d'horreur australienne à l'excellente réputation, mais qui m'a laissé particulièrement de marbre. Je ne sais pas trop pourquoi, en fait... l'atmosphère pesante, l'humour très économe et "australian redneck", le rythme tranquille... bref, je suis resté à la porte du métrage. Dommage, parce que niveau technique, c'est assez bien exécuté.

3/6

Abandoned Mine :

Une bande de djeunes va explorer une mine hantée le soir d'Halloween. Drama ensues.

Il y a quelque chose de problématique quand ton film d'horreur se déroulant dans une mine échoue à transmettre un semblant de claustrophobie, et, par la faute de ses personnages, ressemble plus à une parodie involontaire du genre qu'autre chose.

Rajoutons à cela une mise en place longuette, une réalisation peu inspirée, et un double-twist en carton que tout spectateur aura deviné depuis le début du film, et on se retrouve avec un échec. Ou alors ce serait un succès, si le métrage était un téléfilm pour ados de Disney Channel.

2/6 + 0.5 pour Saige Thompson, excellente = 2.5/6

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x09

Publié le 27 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Action, Fantastique, Thriller, Marvel, MCU

1x09 :

La pire équipe d'espions du monde se croit dans un épisode de la saison 1 des X-files lorsqu'elle croise le chemin d'une fille télékinétique, dont on s'aperçoit bien vite que les manifestations surnaturelles sont le produit d'un fantôme amoureux qui la hante...

Bref, on se retrouve dans un épisode anecdotique (un de plus) qui aurait été très à sa place durant la semaine d'Halloween, et qui n'apporte absolument rien à la série. Ah, si, on apprend qu'avant, May était exactement comme Skye, qu'elle a eu une expérience de terrain traumatisante (vaguement racontée par Coulson plutôt que montrée, parce que tous les moyens sont bons pour économiser du budget), et que depuis, elle est dâââârk et tourmentée. C'était bien la peine de teaser des révélations sur le passé de May, ou même un épisode May-centric, si c'était pour faire un épisode maison hantée, avec Fitz et Simmons qui font un concours de farces, et Skye qui prend le devant de la scène.

Parce que oui, au cas où on ne le saurait pas encore, Skye est géniale, Skye est le coeur de l'équipe, Skye est apparemment la seule à savoir utiliser Facebook, Skye peut parler religion avec la télékinétique (super utile), Skye est honnête, sincère, perceptive et possède un grand sens de l'empathie... bref, Sky est indispensable à la série, les copains !

Seul bon point de l'épisode : une absence totale de référence à l'état de Coulson. Ce qui ne peut vouloir dire qu'une chose : on va en bouffer dans le prochain épisode, celui juste avant le break de Noël...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 28 - Knight of the Dead (2013)

Publié le 14 Octobre 2019 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Histoire, Horreur, Oktorrorfest, Religion, Review, UK

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Knight of the Dead (2013) :

En pleine peste noire, alors qu'ils sont traqués par des barbares, un groupe de croisés et un prêtre sont contraints de traverser un territoire empli de zombies, attirés vers eux par le Saint Graal qu'ils transportent...

Vous remarquerez que ce résumé ne contient pas de noms d'acteur, contrairement à mes habitudes sur ce blog... et ce n'est pas sans raison : en effet, je suis bien en peine de me rappeler du moindre nom, du moindre personnage, et d'associer les visages des protagonistes à des fiches imdb qui n'ont quasiment aucune photo.

C'est le problème quand, sur un postulat potentiellement sympathique (des zombies médiévaux, c'est bien trop rare pour ne pas être intriguant), on produit un métrage imbuvable de par son amateurisme, sa laideur (toutes les images sont grises et désaturées), son interprétation faiblarde, au budget que l'on devine inexistant, et qui se permet, en prime, de placer une scène de sexe risible et mal filmée.

Ça aurait pu être gentiment gore, drôle, tendu, bourré d'action approximative, ou même sympathique dans son amateurisme, mais en réalité, c'est simplement insipide, et raté à tous les niveaux. Je l'avoue sans problème, j'ai fini par faire avance rapide pour arriver plus vite à la fin.

1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1012 : SEMAINE FRANÇAISE - Budapest (2018)

Publié le 19 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Budapest :

Malheureux dans leur vie professionnelle, Vincent (Manu Payet) et Arnaud (Jonathan Cohen) décident, sur un coup de tête, de créer leur propre entreprise d'enterrements de vie de garçon à Budapest, avec l'aide de Georgio (Monsieur Poulpe), un Français vivant sur place. Plus facile à dire qu'à faire, surtout quand vient le moment d'expliquer la situation à leurs compagnes, Cécile (Alice Belaïdi) et Audrey (Alix Poisson)...

Une comédie française pas drôle (pléonasme), (un peu) graveleuse, réalisée par Xavier Gens et qui se veut inspirée d'une histoire vraie, mais se contente en fait d'enquiller les pires clichés sur la Hongrie, et les péripéties déjantées lorgnant fortement sur du sous-Very Bad Trip, les scènes relationnelles mollassonnes et trop sérieuses (ça n'aide pas que les personnages masculins soient tous des débiles immatures - et les personnages féminins ne sont pas mieux lotis, dans un autre genre), et les moments d'improvisation inutile...

Bref, c'est longuet, c'est assez plat, pas très drôle, et pour une raison ou une autre, ça m'a rappelé Pattaya, sans le capital sympathie de ce dernier et de sa distribution.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #949 : La Révolution de Mme Ratcliffe (2007)

Publié le 26 Avril 2019 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Histoire, Review, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Révolution de Mme Ratcliffe (Mrs. Ratcliffe's Revolution - 2007) :

Lorsque son époux Frank (Iain Glen), professeur de lettres et communiste, accepte un poste en Allemagne de l'Est, Dorothy Ratcliffe (Catherine Tate) accepte de le suivre sur place, accompagnée par leurs deux filles, Alex (Brittany Ashworth) la rebelle et Mary (Jessica Barden), qui idolâtre son père, ainsi que par l'oncle des fillettes, Philip (Nigel Betts). Mais rapidement, toute la petite famille anglaise découvre que la RDA de 1968 est loin d'être le lieu idyllique qu'on lui promettait, et elle décide de faire tout son possible pour s'enfuir...

Une comédie anglaise amusante et légère, inspirée d'une histoire vraie, qui se regarde très facilement, et dans laquelle Catherine Tate se cherchait encore un peu au niveau interprétation, puisqu'elle avait ici encore tendance à surjouer ponctuellement certaines ses scènes dramatiques.

Rien de bien méchant ou de rédhibitoire, cela dit, d'autant qu'elle est bien entourée, et que le ton général se prête à heureusement à un peu de caricature et d'outrance. En somme, c'est sympathique, sans être forcément ultra-mémorable.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #300 : Teach Me Love (2015)

Publié le 25 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teach Me Love (Some Kind of Beautiful / How To Make Love Like an Englishman) :

Professeur de littérature et de poésie à Cambridge, Richard Haig (Pierce Brosnan) est un séducteur qui enchaîne les conquêtes, et finit par faire (involontairement) un enfant à Kate (Jessica Alba), l'une de ses élèves. À l'initiative de la jeune femme, Haig part alors avec elle en Californie, pour y élever le bébé. Mais la vie en Amérique ne réussit pas à Richard, qui finit par être trompé par Kate, avec Brian (Ben McKenzie). Seul et titulaire d'un poste miteux, Richard se rapproche alors d'Olivia (Salma Hayek), la séduisante soeur aînée de Kate...

Une dramédie qui permet à Brosnan et Hayek de se retrouver après Coup d'éclat (2004), mais qui malheureusement met un certain temps à se mettre en place, et ne décolle jamais vraiment.

C'est loin d'être la faute de la distribution, plutôt bonne (même si Alba est étrangement antipathique, et que l'accent de Salma est étrangement aléatoire), mais le script prévisible, et l'histoire somme toute assez générique desservent vraiment les acteurs, et l'on finit par regarder le tout d'un oeil passif et guère impliqué.

M'enfin ça reste techniquement compétent. Et puis Salma.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #308 : No Way Jose (2015)

Publié le 5 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Way Jose :

Jose Stern (Adam Goldberg), un musicien raté approchant la quarantaine, est réduit à jouer avec son groupe dans les anniversaires d'enfants. Geignard, neurotique et immature, Stern révèle un jour à sa fiancée (Anna Belknap) qu'il est un délinquant sexuel, et qu'il lui ment à ce sujet depuis des années : aussitôt expulsé par sa compagne, il se réfugie chez un ami proche, lui-même en pleine crise de la quarantaine, et décide de renouer avec une ancienne petite-amie alcoolique (Gillian Jacobs).

Une pseudo-comédie indépendante réalisée et écrite par Goldberg, dont le personnage habituel de neurotique sarcastique, marmonneur et plaintif est ici à son nadir : insupportable, Goldberg passe tout le film à s'apitoyer sur lui-même, à se regarder le nombril, entouré de ses potes qui parlent musique rétro, qui regardent des laserdiscs, et autres activités de hipsters.

Formellement, le film n'a aucune énergie, il erre à droite et à gauche, au gré des envies de Goldberg, qui nous place des flashbacks peu inspirés sur sa relation avant la séparation, entre deux caméos d'une actrice ou d'une autre, dans un rôle secondaire (Gillian Jacobs, Emily Osment, etc).

Toutes ces scènes n'apportent pas grand chose au film, qui tourne rapidement à vide, semble à moitié improvisé, et n'est ni aussi drôle ni aussi malin ou original qu'il semble penser l'être.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #443 : Famille Recomposée (2014)

Publié le 3 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Famille recomposée :

Lauren (Drew Barrymore) est divorcée, et élève seule ses deux garçons turbulents ; Jim (Adam Sandler), veuf, a trois filles qu'il élève comme des garçons manqués ; par un concours de circonstances, les deux familles vont se retrouver dans un centre de vacances en Afrique du Sud, et apprendre à se connaître...

Déjà chroniqué en ces pages à sa sortie américaine, je profite d'un revisionnage familial pour confirmer mon avis précédent : comme la plupart des collaborations Sandler/Barrymore, ce Blended s'avère un film sympathique, cependant plus axé sur la famille que sur la romance (même si elle reste toujours présente), et dans lequel le duo principal d'acteurs se paie, encore une fois, des vacances au soleil sous le prétexte d'un tournage dans des lieux exotiques.

On sait forcément à quoi s'attendre avant de commencer le métrage, il n'y a pas de grande surprise au rendez-vous et si l'on pourra critiquer le pré et post-Afrique un peu longuets et laborieux, une fois sur place, c'est drôle, bon enfant, et sans prétentions (malgré les clichés inévitables qui font tant jaser outre-Atlantique).

Bref, du 4/6 + 0.25 points dédiés à Terry Crews, comme toujours hilarant et à fond dans son personnage.

4.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 150 - Bait (2012)

Publié le 13 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Comédie, Australie, Singapour

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Bait (Bait 3D) :

Lorsqu'un tsunami frappe une petite ville côtière australienne, un groupe hétéroclite de survivants se retrouve pris au piège dans une superette submergée par les flots. Mais ils n'y sont pas seuls, puisque des requins tueurs, déplacés par la vague, sont enfermés avec eux... et ces prédateurs des océans meurent de faim.

Un navet pas possible, dans la droite lignée des téléfilms de monstres Syfy, mais sans l'humour involontaire ni la décomplexion de ces derniers.

Ici, on se retrouve avec une coproduction australo-singapourienne - ce qui dans les faits, se traduit par un certain nombre d'acteurs asiatiques dans des rôles secondaires et qui se font dévorer -, co-écrite par Russell Mulcahy, et qui n'est ni bien jouée (Julian McMahon est possiblement le moins mauvais de tout ce cast), ni bien filmée (non seulement le rendu visuel est laid, mais en plus les quelques effets de réalisation et de suspens tombent systématiquement à plat), ni bien rythmée (20 minutes de mise en place avant le tsunami, presque le double avant l'arrivée des requins), avec des personnages antipathiques (assez mal post-synchronisés), de l'humour pas drôle (le couple et leur chien) et des effets numériques piteux (tant dans la 3D qu'au niveau des requins tueurs).

Bref, on se demande comment ça a bien pu sortir au cinéma...

1/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 155 - Ghost Squad (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Ghost Squad :

Charlie (Will Spencer), Alex (Phillip Wampler) et Nick (Cade Sutton) sont trois enfants passionnés par le surnaturel, et qui ont formé l'Unité d'Élite Anti-Monstre, qui chasse les créatures étranges (mais malheureusement imaginaires) de leur petite ville. Le trio, cependant, est la cible de plusieurs des adolescents du voisinage, un harcèlement qui culmine en un pari aux enjeux de taille : si Charlie et ses amis parviennent à survivre à une nuit entière passée, à Halloween, dans une maison locale censée être hantée, alors les brutes les laisseront tranquilles, et Charlie parviendra peut-être à attirer l'attention de la jolie Brandy (Madison Iseman), soeur de l'un des adolescents. Mais à leur grande surprise, alors qu'ils déjouent les pièges mis en place par les brutes dans cette demeure, ils sont confrontés à un véritable fantôme, celui d'un chien bien décidé à garder la bâtisse.

Un petit film familial d'Halloween, gentillet et inoffensif, dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais qui a bon fond, un message positif, et un protagoniste principal agréablement pro-actif et volontaire pour son jeune âge.

Pas très intéressant passé l'âge de 12 ans, mais bon... le générique animé est sympathique, et le trio de tête joue assez bien, c'est toujours ça de pris.

2.5/6 pour les adultes, 3.5/6 pour les plus jeunes.

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Christmas Yulefest 2015 - 71 - Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (2002)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Hanukkah, Animation, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (Eight Crazy Nights) :

À l'approche des fêtes de fin d'année, Davey Stone (Adam Sandler), un trentenaire glandeur et fêtard, s'attire des problèmes avec la loi. Afin de respecter l'esprit de Hanukkah, le juge accepte alors de lui laisser une dernière chance de rentrer dans le droit chemin, en entraînant les jeunes membres de l'équipe de basketball du quartier. C'est là qu'il rencontre Whitey Duvall (Adam Sandler), l'arbitre actuel des matches, un vieillard excentrique et possiblement magique...

Un film d'animation musical de Noël/Hannukkah made in Adam Sandler, qui est en fait une sorte de Chant de Noël revisité, avec Sandler dans le rôle du Scrooge de service.

Niveau visuel, ce n'est pas désagréable, avec un petit côté Don Bluth dans la direction artistique ; niveau musical, par contre, gros bof, Sandler n'ayant vraiment pas une voix de chanteur, et les mélodies étant assez quelconques ; niveau scénario, rien de révolutionnaire non plus, et si comme dans tous les films de Sandler, ça a bon fond, il reste une couche graveleuse et lourde qui gâche un peu trop le tout...

Bref, c'est vaguement regardable, mais sans plus (et puis le placement produit est assez horripilant).

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 14 - Le Jackpot de Noël (2007)

Publié le 5 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Canada, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Jackpot de Noël (Christmas in Wonderland) :

Originaire du Canada, la famille Saunders s'installe à Los Angeles juste avant Noël, et aucun de ses membres n'a plus le moindre esprit festif dans cet environnement ensoleillé et superficiel. Wayne Saunders (Patrick Swayze) décide alors d'emmener ses enfants Brian (Matthew Knight) et Mary (Amy & Zoe Schlagel) au centre commercial le plus proche, afin de faire leurs emplettes de Noël... et lorsque les enfants mettent la main sur une somme colossale, ils décident de tout dépenser sur place. Malheureusement, les criminels ayant fabriqué ces faux billets sont sur leurs traces, et se lancent dans une course poursuite improbable dans le grand magasin...

Une sorte de semi-Home Alone canado-américain, dans un centre commercial géant (avec piscine à vagues artificielles, bateau-pirate grandeur nature, etc).

Avec Patrick Swayze en père dépassé par les événements, Carmen Electra & Chris Kattan en méchants criminels et Tim Curry en inspecteur Clouseau-bis.

C'est globalement gentillet, la touche de surnaturel est sympathique, et les enfants sont relativement supportables, mais ça se traîne mollement sans jamais bien exploiter son postulat de départ.

Bref, un métrage quelconque et particulièrement oubliable, comme il en existe beaucoup à cette période de l'année.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 104 - Les 12 Noël de Kate (2011)

Publié le 4 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Christmas, Noël, Comédie, Romance, ABC Family, Fantastique

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Les 12 Noël de Kate (12 Dates of Christmas) :

La veille de Noël, Kate (Amy Smart) est bien décidée à reconquérir le coeur de son ex, Jack (Benjamin Ayres), quitte à mettre en péril la blind date arrangée avec Miles (Mark-Paul Gosselaar) par ses proches. Mais Kate est trop égocentrée pour son propre bien, et la journée est un désastre. Heureusement, un tour du destin lui permet de revivre, à douze reprises, cette veille de Noël, sans nulle autre conséquences : à Kate de faire son possible pour transformer cette journée catastrophique en journée magique et inoubliable...

Encore une nouvelle version d'Un Jour Sans Fin, cette fois-ci signée ABC Family et qui, après une mise en place assez médiocre chargeant un peu trop son héroïne dans le registre "égoïste, superficielle et égocentrique" (au point de presque parvenir à la rendre antipathique malgré le charme d'Amy Smart), finit par trouver son rythme de croisière et par dérouler sa mécanique éprouvée.

Absolument rien de révolutionnaire ou d'innovant, mais pour un téléfilm de ce type, forcément dérivatif, ça fonctionne assez bien, et ça exploite très bien le capital sympathie de Smart et de Gosselaar, en les entourant de personnages secondaires amusants et intéressants.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #263 : True Story (2015)

Publié le 3 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

True Story :

Après avoir menti durant la rédaction d'un article pour le New York Times, Michael Finkel (Jonah Hill) est à la dérive et au chômage, lorsqu'il apprend que Christian Longo (James Franco), un prisonnier accusé d'avoir tué toute sa famille de manière horrible, s'est fait passer pour Finkel pendant toute sa cavale. Curieux, et voyant là un moyen de revenir sur le devant de la scène, Finkel prend contact avec Longo, et décide de raconter son histoire.

Une histoire "vraie" qui, dans cette forme cinématographique, n'est ni aussi subtile, ni aussi captivante, ni aussi maîtrisée qu'elle semble penser l'être.

La faute à une mise en forme trop mélodramatique et froide, voire même dépressive ; la faute à un script qui surligne ses enjeux, ses thématiques et ses rebondissements à de multiples reprises, jusqu'à ce qu'ils soient tellement évidents qu'ils paraissent patauds ; la faute à Franco et Hill, et leur interprétation perpétuellement en demi-mesure, qui confond subtilité avec stoïcité ; la faute à une Felicity Jones sous-utilisée ; la faute à une tendance à dédouaner Finkel (le film est adapté de son livre) de tout vrai blâme, et à le placer en victime de circonstances qui le dépassent...

En résumé, un film qui n'exploite jamais vraiment son potentiel, et qui s'avère assez décevant, dans le genre.

2.25/6

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