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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #gaf catégorie

Christmas Yulefest 2025 - Have We Met This Christmas ? (2025)

Publié le 29 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Review, Romance, USA, Canada, GAF, Religion

Noël est derrière nous : comme chaque année, le blog des Téléphages Anonymes est en pleine Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif qui dure jusque début janvier...

Have We Met This Christmas ? (2025) :

Cadre dans l'immobilier, Kate (Danica McKellar) a un accident de voiture alors qu'elle est sur le point de visiter une auberge qu'elle veut racheter pour la remettre à neuf. La voilà soudain frappée d'amnésie, confiée aux bons soins des propriétaires de l'hôtel et de leur fils Emmett (Jesse Hutch), un ancien militaire travaillant désormais dans le bâtiment... et l'ex-compagnon de Kate. Là, à mesure que ses souvenirs lui reviennent lentement, cette dernière va retrouver le sens de la vie, de l'amour et de Noël...

*soupir*

Un téléfilm GAF co-écrit par Danica McKellar, et qui se contente de recycler d'autres téléfilms du même genre (l'amnésie est un cliché récurrent, qui était notamment très fréquent à la fin des années 2010, idem pour l'auberge familiale rachetée par une agente immobilière, notamment dans Un Millier de flocons (2013), où Candace Cameron Bure - l'une des têtes pensantes de GAF - tombait sous le charme de Jesse Hutch, fils du couple de futurs retraités vendant l'auberge, blablabla) en y ajoutant une bonne grosse louche de religion (McKellar écoute des messages religieux à la radio, ça parle de Bible study, le crucifix sur les murs grossit de film en film, les personnages s'extasient sur une vieille bible de 1919, McKellar s'inquiète de savoir si, avant son amnésie, elle était une bonne croyante qui priait de la bonne manière, elle est en extase quand elle chante un morceau à l'église, etc...), mais sans avoir de réel budget (certains choix capillaires sont discutables, les décors sont vides et sommaires).

Bref, c'est ultra-générique et dérivatif pour sa composante narrative et romantique, et c'est constamment parasité par les bondieuseries mentionnées plus haut et par des moments d'émotion®©™ gentiment forcés, où les acteurs ne fournissent pas forcément leurs meilleures performances. 

Paglop.

1.5/6  

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Vous pouvez aussi retrouver tous les programmes de Noël passés précédemment en revue dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ces liens (classement alphabétique/classement saisonnier) pour les archives 2013-2024 et la saison en cours.

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Christmas Yulefest 2025 - The Christmas Spark (2025)

Publié le 20 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Romance, Review, USA, Canada, GAF

C'est bientôt Noël : comme chaque année, le blog des Téléphages Anonymes est en pleine Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif qui dure jusque début janvier...

The Christmas Spark (2025) :

Avocat mécontent d'avoir été ignoré pour une promotion importante, Adrian (Mario Lopez) décide de profiter de ses congés de Noël pour rejoindre le programme des cadets de la caserne de pompiers où travaille son frère (Erik Rivera). Là, il doit cependant se mesurer à Charlie (Charlie Besso), un jeune homme en colère, et il fait la connaissance de Sarah (Ali Cobrin), la mère de Charlie, institutrice à l'école municipale...

Une romcom festive GAF (comprendre que c'est un téléfilm indépendant acheté par la chaîne pour renflouer son catalogue anémique, et que la période de Noël n'a absolument pas la moindre incidence sur le moindre élément du récit - ça aurait pu s'appeler Une flamme en été, Romance à la caserne pour la Saint Valentin ou que sais-je encore, le film serait resté strictement identique à trois décorations près) pas forcément totalement crédible (Ali Cobrin, 35 ans, fait trop jeune pour son rôle - même si elle est très sympathique au demeurant), mais qui se regarde tranquillement. 

Principalement parce que Lopez, comme à son habitude, ne se prend jamais trop au sérieux, et que l'ensemble se déroule sans trop d'à-coups jusqu'à une résolution évidente, mais qui fonctionne à peu près. Rien de mémorable, avec cependant un couple principal plutôt agréable.

3.5/6 

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Vous pouvez aussi retrouver tous les programmes de Noël passés précédemment en revue dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ces liens (classement alphabétique/classement saisonnier) pour les archives 2013-2024 et la saison en cours.

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Christmas Yulefest 2025 - Timeless Tidings of Joy (2025)

Publié le 9 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Religion, Noël, Yulefest, Christmas, Fantastique, Review, GAF, USA

C'est bientôt Noël : comme chaque année, le blog des Téléphages Anonymes est en pleine Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif qui dure jusque début janvier...

Timeless Tidings of Joy (2025) :

Cadre ambitieuse dans la tech, Ally (Candace Cameron Bure) hérite de la boutique de cartes de vœux de sa grand-mère Joy, dont elle n'a jamais compris le sens du sacrifice et du service. Alors qu'elle se prépare à la vente de la boutique, elle se retrouve transportée en 1945 en compagnie de Bennett (Paul Green), le responsable de la boutique, et, progressivement, elle apprend à connaître Joy (Natasha Bure), et ce qui la motive dans sa mission...

Un téléfilm Great American Family produit et chapeauté par CCB, ce qui, comme d'habitude, se traduit par un recyclage de films précédents de l'actrice (le voyage dans le temps pour revivre le passé) saupoudré d'une romance très chaste, et d'une bonne dose de propagande religieuse à l'américaine (Dieu est grand, Dieu est omniprésent, Dieu nous guide constamment, et même si ta vie est pourrie et malheureuse, c'est Dieu qui veut ça parce les voies du Seigneur sont impénétrables, alors ne te plains pas et souffre en silence).

On se retrouve donc dans des années 40 aseptisées et pas hyper crédibles (tout est clairement tourné sur un backlot moderne, les décorations de Noël sont en plastique chinois fauché, le scénario n'a aucune notion de la valeur du dollar dans les années 40), où la grand-mère de la protagoniste (interprétée par la fille de CCB) tente de vivre d'une boutique de cartes de vœux de Noël semi-religieuses, qu'elle perçoit comme un sacerdoce - le sacrifice est un gros thème de ce métrage, ainsi que l'opposition Foi + tradition/argent + modernité.

Le tout est cousu de fil blanc, c'est moralisateur, c'est très américain (l'énorme crucifix fixé au mur de la boutique, et présent dans un plan sur deux, m'a bien amusé) et forcément, ça se finit par une prière.

1.5/6 

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Christmas Yulefest 2025 - A Wisconsin Christmas Pie (2025)

Publié le 29 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Review, USA, Noël, Yulefest, Christmas, GAF

C'est bientôt Noël : comme chaque année, le blog des Téléphages Anonymes est en pleine Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif qui dure jusque début janvier...

A Wisconsin Christmas Pie (aka A Cherry Pie Christmas - 2025) :

De retour à Door Country, dans le Wisconsin, pour les fêtes de Noël, Emma (Katie Leclerc), pâtissière à la carrière florissante, y retrouve ses parents, sur le point de vendre le verger familial à des investisseurs. Elle renoue par ailleurs avec Mitch (Ryan Carnes), son ancien petit-ami au lycée, et décide de tout faire pour sauver le verger familial, en participant à un concours de tarte à la cerise...

Je l'ai déjà dit en ces pages, j'aime bien Katie Leclerc, elle est sympathique, naturelle, mais malheureusement, elle a tendance à toujours faire le même film de Noël, avec la même équipe technique, les mêmes ressorts narratifs, etc.

Ici, pour ce téléfilm original GAF (qui n'a rien d'original puisque c'est une acquisition dont la chaîne a changé le titre), on a droit à la propriété familiale en faillite, au concours de Noël, à la recette traditionnelle perdue, à l'ex désormais veuf et père célibataire, à la meilleure copine asiatique, blablabla... tous les clichés sont là ; on s'ennuie ferme, en somme, tant tout est cousu de fil blanc, et, peut-être plus désagréable, il y a un certain courant culpabilisateur qui sous-tend le tout.

En effet, alors qu'elle est parfaitement heureuse et que sa carrière s'épanouit à Chicago (avec un poste potentiel prestigieux en ligne de mire), ses parents poussent lourdement Emma à revenir s'installer à la maison et à prendre la succession de l'entreprise familiale, "sinon on va être obligés de vendre et tout sera rasé", son ex (dépourvu de charisme et morose) a abandonné sa carrière pour rentrer à Door Country et y élever son fils adoptif (plutôt amusant, lui) parce que c'est ce qu'exigent la société et les valeurs rurales, etc, etc, etc : pendant l'immense majorité du film, Emma fait l'objet d'un guilt trip bien maladroit, qui finit par payer ses fruits au final, lorsqu'elle met ses rêves en pause pour sauver les vergers de ses parents.

Alors comme en plus le couple principal n'a pas grande alchimie (encore une fois, Mitch est bien trop fade et en retrait), on se retrouve avec un film de Noël assez vieillot dans son fond et basique dans son déroulement, qui sera aussi vite oublié qu'il a été visionné.

2/6

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Christmas Yulefest 2024 - Le Bal de Noël de Cendrillon (2024)

Publié le 5 Janvier 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, GAF, Télévision, Noël, Yulefest, Christmas, USA, Review

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Le Bal de Noël de Cendrillon (A Cinderella Christmas Ball - 2024) :

Professeur de danse de Chicago, Chelsea (Danica McKellar) part pour la principauté de Havenshire, non loin du Luxembourg, pour tenter d'y retrouver son père biologique à partir d'une vieille photo. Sur place, alors qu'elle tente d'entrer dans le château de la famille royale pour y trouver des indices, elle croise le chemin de Phillip (Oliver Rice), avec qui elle partage un pas de danse dans un pub local. Mais lorsqu'elle est recrutée par le Palais pour apprendre au Prince une danse particulière à l'occasion d'une cérémonie, elle découvre que Phillip et le Prince de Havenshire ne font qu'un...

Il y a deux ans, sur GAF, Danica McKellar jouait dans The Winter Palace, où, auteure en panne d'inspiration, elle croisait le chemin d'un Prince sarcastique et de sa famille, blablabla. L'année dernière, toujours sur GAF, Danica nous proposait Swing into Romance, un téléfilm dans lequel elle incarnait une ex-danseuse revenant dans sa ville natale et devant sauver le magasin familial, blablabla, ainsi que Le Noël royal de Bella, un film de Noël désespéremment générique et insipide, où, styliste, elle tombait sous le charme d'un Duc européen traqué par les paparazzi, blablabla.

Et donc, on ne change pas une formule qui gagne (enfin, façon de parler), revoilà Danica, qui combine ici la danse de salon avec le film de Noël royal, un Prince sarcastique déguisé pour échapper aux paparazzi et à ses responsabilités, saupoudré d'une dose d'adoption/de mystère familial éventé, blablabla... et de clins d'œil à ses autres films royaux.

Comme d'habitude chez GAF, c'est assez fauché : les uniformes sont froissés, les incrustations et plans larges sur le chateau sont approximatifs, la musique est basique (les numéros de danse sur des cantiques de Noël vaguement réorchestrés pour coller aux mouvements des danseurs, mwé), la décoration intérieure est simpliste, et les détails les plus infimes ont clairement été bricolés à l'arrache (mention spéciale à la décoration de Noël à suspendre dans le sapin qu'on offre à Chelsea comme un objet précieux et qui est supposée représenter le château local, mais qui est clairement une décoration en plastique du château de Disneyworld, repeint à l'arrache et amputé de sa tour).

Bref, c'est loin d'être formellement convaincant, c'est cousu de fil blanc, mais... la relation entre le Prince et Chelsea fonctionne plus ou moins, tout comme le fil conducteur (très prévisible, mais bon) du père inconnu de cette dernière.

Je m'attendais à décrocher dès le premier quart d'heure devant tant de clichés (comme avec Le Noël royal de Bella), et puis en fait, ça passe. Plus ou moins.

3/6 - 0.25 pour la mention maladroite de Dieu dans les dernières minutes, mention apparemment obligatoire dans les téléfilms de cette chaîne désormais ouvertement Trumpiste, lorsque Chelsea dit, en gros, que c'est nous qui devrions décider de notre place dans le monde, pas la société et ses normes, et que son père lui rétorque que c'est Dieu qui décide de notre place dans le monde... *soupir*.

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2024 - Les retrouvailles de Noël (2024)

Publié le 30 Décembre 2024 par Lurdo dans Drame, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, Cinéma, GAF, USA, Review, Télévision

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Les retrouvailles de Noël (Home Sweet Christmas - 2024) :

Sophie (Candace Cameron Bure), avocate d'affaires, revient dans sa ville natale de Waynesbridge pour y hériter de 60 % de la société de sucre de sirop d'érable de son grand-oncle. Sur place, elle y retrouve Sam (Cameron Mathison), son amour d'enfance, un scénariste à succès qui lui a hérité des 40 % restants. Ensemble, le duo doit alors décider quoi faire du bien immobilier et du terrain qu'ils viennent de récupérer, alors même que leur séjour sur place ravive leurs souvenirs et leurs sentiments... 

Deuxième film GAF de la saison pour CCB, après un Christmas Less Traveled mollasson qui se prenait les pieds dans le tapis de la religion à la toute fin. Ici, pas de religion, mais un récit balisé et prévisible, plus sérieux que la norme, et sur lequel il n'y a pas grand chose à dire.

Tous les clichés sont là : on passe de l'héritage inattendu à la demeure/entreprise familiale à sauver d'une grande entreprise malfaisante, puis à la rénovation immobilière, avant de se conclure par une trahison grotesque de la collègue, et une happy end pour tout le monde, avec deux personnages qui choisissent de s'installer là, blablabla...

Il y a un bien un bref passage amusant d'un homme à tout faire excentrique qui ne fait rien, mais ça s'arrête là : dans l'ensemble, c'est la routine habituelle, et à ce niveau de la saison, c'est loin d'être suffisant.

2.75/6 

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Christmas Yulefest 2024 - Noël à Aurora (2024)

Publié le 22 Décembre 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Christmas, Yulefest, Romance, Religion, GAF, Review, USA, Canada

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Noël à Aurora (Christmas under the Northern Lights - 2024) :

Parce qu'ils doivent y vendre la demeure de leurs ancêtres, Erin (Jill Wagner), auteure en panne d'inspiration, et son père (Bruce Boxleitner), partent passer Noël à Aurora, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada. Là, ils embauchent Trevor (Jesse Hutch), un guide peu orthodoxe et un peu mystique, pour qu'il leur montre les aurores boréales qui font la renommée de la région...

Autre téléfilm GAF produit spécialement pour la chaîne, ce Christmas Under the Northern Lights est une proposition assez particulière, en cela qu'elle ressemble à une comédie romantique festive tout ce qu'il y a de plus normale (l'historienne qui s'éprend d'un guide un peu mystique, pendant que son père renoue avec un amour d'enfance, sur fond de quête des aurores boréales du Grand Nord), dont un éditeur aurait pris le script pour y rajouter, de manière assez aléatoire, des lignes de dialogues sur Dieu et la religion.

On se retrouve donc avec quelque chose de plutôt sympathique (tout en étant très prévisible), tourné sur place dans le froid et la neige, une romance principale qui fonctionne assez bien (principalement parce que Jill Wagner s'amuse beaucoup)... et soudain, alors qu'il commence à parler de la beauté de la nature, voilà que Trevor balance une ou deux répliques sur la sagesse de Dieu ou de la Bible, répliques auxquelles Erin se contente d'acquiescer bêtement, comme fascinée par la profondeur de ces non sequiturs.

L'effet est assez bizarre (façon : "- Là bas, c'est un caribou, lorsque j'étais petit, mon père me disait qu'ils venaient ici faire des repérages pour le compte du Père Noël... - C'est adorable. - Oui, encore une preuve de la majesté de Sa Création."), mais bon, ça passe à peu près, si l'on est prévenu.

Ce qui passe un peu moins bien, c'est la toute fin, avec la résolution catapultée de la sous-intrigue sous-développée de la panne d'inspiration d'Erin, et de son nouveau sujet de livre. Mais bon, il faut croire que pour les Américains, descendre d'une famille installée dans le Grand Nord il y a une centaine d'années, ça mérite un livre...

2.75/6 (pour la neige)

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Christmas Yulefest 2024 - Sur la route de Noël (2024)

Publié le 13 Décembre 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Religion, USA, GAF, Review, Télévision, Critiques éclair

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Sur la route de Noël (A Christmas Less Traveled - 2024) :

Gérante d'un diner en difficultés financières, Desi (Candace Cameron Bure) doit se résoudre à vendre la camionnette de son père décédé, mais avant de franchir le pas, elle décide de partir pour un ultime road trip, suivant en cela les indications mystérieuses laissées par son père sur une cassette audio laissée dans le véhicule. En chemin, elle accepte d'emmener Greyson (Eric Johnson), de passage dans la région, jusqu'à sa destination. Mais ce dernier cache un lourd secret...

Un téléfilm Great American Family mettant en scène CCB, la directrice créative de la chaîne, ça ne pouvait que proposer quelque chose de bien-pensant et d'un peu niais.

Ici, pour l'un de ces rares téléfilms réellement produits pour GAF (à contrario de la majorité des autres métrages achetés ailleurs faute de budget), on a donc droit à un road-trip où, à chaque étape, Desi et Greyson rencontrent des personnes bienveillantes mais dans le besoin, qui toutes connaissaient le père de Desi et n'en disent globalement que du bien.

Tout le monde larmoie un peu, tout le monde a des problèmes financiers, ça énonce beaucoup de platitudes sur les traditions, les valeurs familiales, la générosité et de la pseudo-philosophie de comptoir, le tout en développant une romance un peu maladroite, avec personnages qui se bousculent, parlent en même temps, etc... mais à la limite, tout ça, ça peut passer.

Là où ça passe moins bien, c'est dans la dernière ligne droite, quand le "secret" du père de Desi est révélé : soudain, alors que le film est presque fini, on franchit la ligne entre "bon sens  et valeurs traditionnelles" et "bondieuseries", avec un personnage qui a retrouvé la Foi dans des circonstances très particulières, et un Greyson qui effectue une rédemption/se rachète de manière très américaine, en faisant le tour des pauvres pour leur donner tout l'argent dont il n'a pas besoin.

Mouais. Cela dit, reconnaissons-leur ceci : hormis ce dérapage de dernière minute, le téléfilm est assez léger sur le côté religion, qui est pourtant l'une des pierres fondatrices de la chaîne. Malheureusement, de toute façon, le métrage est trop mollasson et quelconque pour vraiment convaincre.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2024 - Tails of Christmas (2024)

Publié le 12 Décembre 2024 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Religion, Noël, Christmas, Yulefest, Review, USA, GAF, GAC, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Tails of Christmas (2024) :

Vétéran désabusé, Caleb (Eric Guilmette) reçoit un jour la visite d'Amber (Ash Tsai), gérante de refuge animalier, et de son chien, dans le centre de rééducation où il tente de se remettre d'une blessure. Contre toute attente, un an plus tard, pour les fêtes de Noël, il se propose alors comme bénévole dans ce même centre, et se rapproche d'Amber...

L'année dernière, j'avais aperçu Ash Tsai dans Journey to Christmas, un film de Noël "royal" diffusé sur GAF et qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable. Tsai, notamment, avait beau être attachante, elle donnait parfois l'impression de réciter son texte, une impression qui se confirme d'autant plus ici... que personne d'autre n'est là pour remonter le niveau.

On se retrouve en effet ici devant un téléfilm très amateur, avec des animaux sympathiques, mais avec une distribution à l'interprétation raide et très récitative, jamais naturelle, qui peine à faire vivre un scénario (de la même scénariste que Journey to Christmas, ceci explique peut-être cela) basique au possible, aux dialogues façon "pour écrire mon script, je suis allée dans un refuge interroger les bénévoles, dans une église et dans un centre de rééducation pour vétérans, et voilà ce qu'ils m'ont raconté".

Les plus perspicaces d'entre vous auront remarqué l'église, dans cette liste, car oui, on a droit à un sermon religieux sur "les souffrances que tu subis dans ta vie, c'est la volonté divine, ce sont des épreuves et Dieu veut que tu les surmontes", blablabla, et une petite prière avant le repas en prime.

Ajoutez à cela une fin catapultée, et voilà : un téléfilm particulièrement faiblard, quand bien même il aurait bon fond. 

2/6 

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Christmas Yulefest 2024 - Les lettres de Noël (2024)

Publié le 20 Novembre 2024 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, GAF, GAC, Review, USA, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Les lettres de Noël (A Vintage Christmas - 2024) :

Tessa (Merritt Patterson) est l'historienne et la conservatrice dévouée du bureau de poste de la petite ville d'Oak Creek, où son grand-père a passé l'essentiel de sa carrière de postier, et qui est lié à tous les souvenirs qu'elle a de lui, notamment aux alentours de Noël. Noah (Christopher Russell), promoteur immobilier, a cependant pour ambition de démolir le bâtiment pour le remplacer par un immeuble de bureaux décentralisé : les deux camps s'affrontent, mais à l'approche de Noël, un compromis doit être trouvé, et Tessa et Noah sont contraints de faire équipe pour y parvenir...

L'un des premiers films de la saison pour GAF, avec au programme un métrage formaté et générique au possible, façon Hallmark d'il y a dix-quinze ans, sans grand intérêt pour qui a déjà vu un téléfilm de cette période.

Pourtant, ce n'est même pas mauvais, le couple Russell/Patterson ne fonctionne pas trop mal, et la romance secondaire de la meilleure amie est sympatoche... mais c'est tellement oubliable que ça ne laisse aucune trace.

La production est moyenne (niveau son, il y a quelques prises ratées, la lecture en voix off des lettres par des enfants est clairement faite par des adultes au timbre vocal corrigé, la musique primesautière est envahissante), le propos sur les traditions et leur importance est habituel et manque de subtilité, et la résolution finale est catapultée, en plus d'être assez moche (le compromis architectural est une horreur).

Énorme bof, donc, mais comme c'est le début de la saison, on va rester gentil.

3/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1975 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Craft Me A Romance (2023)

Publié le 22 Février 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, St Valentin, GAF, GAC, Cinéma, Review, USA, Télévision

Pendant un peu moins de trois semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Craft Me A Romance (2023) :

Gérante d'une boutique d'artisanat et de décoration, Nicole (Jodie Sweetin) apprend que le bail de son commerce ne va pas être renouvelé, et qu'un grand concurrent, Mitchell's, est sur le point de s'établir à proximité. Elle rencontre par ailleurs Mathew (Brent Bailey), dont elle tombe sous le charme, sans savoir que ce dernier est le fils du directeur de Mitchell's...

Une comédie romantique indépendante qui a fini sur Great American Family (au grand dam de Jodie Sweetin, farouchement militante pro-LGBTQ, et donc opposée aux valeurs ouvertement conservatrices et rétrogrades de GAF) et qui propose donc un récit assez classique, gentiment cliché, à l'illustration musicale un peu envahissante, et à l'écriture parfois maladroite et répétitive (on a l'impression que certaines scènes ne sont pas à leur place, ou que certains moments ont un ton à côté de la plaque, comme lorsque le nouveau propriétaire vient annoncer, nonchalant et souriant, en mode "Jim Rash dans Community", que sa sœur, amie de Nicole présentée au début du métrage et propriétaire des lieux, était décédée et qu'il n'allait pas renouveler le bail).

À part ça, cela dit, la romance est agréablement plus frontale que dans les autres métrages de ce genre (le couple est formé en moins de 30 minutes, les 30 minutes suivantes servent à tenter de cacher la vérité, et la dernière demi-heure à se faire pardonner), et le couple principal a une alchimie adéquate, mais bon... dans l'ensemble, le tout est vraiment tiré vers le bas par l'écriture, et par un budget clairement limité.

2.75/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Le Noël royal de Bella (2023)

Publié le 27 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Review, USA, Romance, GAF, Télévision

Noël est derrière nous, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest, notre marathon de cinéma festif, continue jusque début janvier... 

Le Noël royal de Bella (A Royal Date for Christmas - 2023) :

Styliste possédant sa propre boutique, Bella Sparks (Danica McKellar) reçoit une commande urgente lorsque Stefan (Damon Runyan) passe la voir après avoir perdu ses bagages à l'aéroport. Elle s'en acquitte rapidement, malgré le ton brusque de son client distingué, et accepte ensuite son offre lorsqu'il lui demande de la dépanner et de l'accompagner pendant une semaine au fil de ses obligations professionnelles. Rapidement, cependant, Sparks découvre que Stefan est un Duc très médiatique et solitaire, traqué par les paparazzi...

Pfff... à ce niveau-là, je ne sais plus vraiment quoi dire à propos de ce type de film, énième téléfilm "royal" toujours coulé dans le même moule, avec ses personnages similaires, ses enjeux similaires, ses clichés similaires, son couple principal similaire à l'alchimie très moyenne, ses rebondissements similaires, etc.

Ici, c'est pour GAF, c'est avec un budget moindre, et je ne pense pas que ce soit réellement pire que d'autres téléfilms royaux comparables, mais c'est typiquement la définition de "formulaïque" et "générique" : j'ai failli m'endormir à plusieurs reprises.

Ça plaira certainement à certain(e)s, mais moi, je jette l'éponge avec ce sous-genre de métrages.

2/6 

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Christmas Yulefest 2023 - Coup de foudre sur une valse de Noël (2023)

Publié le 18 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Noël, Christmas, Yulefest, Review, Télévision, GAF, Romance, USA, France

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

Coup de foudre sur une valse de Noël (A Paris Christmas Waltz - 2023) :

Passionnée de danse de salon, Emma (Jen Lilley) démissionne de son emploi de bureau sur un coup de tête, permettant ainsi à un collègue de conserver son poste, et part pour Paris avec Leo (Matthew Morrison), un danseur professionnel désabusé qu'elle vient de rencontrer, afin de participer à une compétition de danse de salon ouverte aux amateurs et aux professionnels...

Téléfilm GAF clairement et délibérément vendu comme une suite indirecte à La Valse de Noël, tellement indirecte, en fait, que ce métrage n'a absolument rien en commun avec le téléfilm Hallmark de 2020, si ce n'est son scénariste/réalisateur et son thème : la danse de salon.

Et il faut bien avouer que Lilley et Morrison se défendent plutôt bien sur ce plan, même si l'on a droit à un passage comédie musicale spontanée dans les rues de "Paris" assez WTF, et totalement hors sujet compte tenu du ton global du métrage...

Après, ça reste une vision très américaine de Paris, avec tourisme et accordéon, fausse neige, il faut apprécier Morrison (je ne suis pas fan, perso), et Jen Lilley passe tout le téléfilm en mode gamine incrédule au sourire ébahi et aux étoiles plein les yeux, ce qui est un peu agaçant à la longue... mais ça se regarde vaguement.

Probablement un peu plus cheap que l'original, et avec moins de valses (ça danse sur des réorchestrations fauchées de cantiques de Noël pas du tout appropriées à des valses, et le numéro final ressemble à Danse avec les Stars), mais pas forcément beaucoup moins bon (en tout cas, ça danse mieux).

3.25/6

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Christmas Yulefest 2023 - A Christmas for the Ages (2023)

Publié le 16 Décembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, GAF, Noël, Yulefest, Christmas, Romance, Religion, USA, Review

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...  

A Christmas for the Ages (2023) :

Savannah (Natasha Bure), sa mère Kristi (Kate Craven), sa grand-mère Joan (Cheryl Ladd) et son arrière-grand-mère Marie (Anna Ferguson) décident, pour les fêtes de Noël, de renouer avec les vraies valeurs de cette fête de fin d'année, en organisant quatre célébrations distinctes : un Noël des années 40, un Noël des années 60, un Noël des années 90 et un Noël d'aujourd'hui...

Candace Cameron Bure, ex-"Reine de Noël" et directrice créative de la chaîne GAF, donne ici un premier rôle à sa fille (et lui offre en passant l'occasion de pousser la chansonnette à l'écran), pour un film qui sent fort la naphtaline et le suranné, et qui met bien en avant les valeurs des Noël traditionnels américains d'une certaine classe blanche aisée et privilégiée.

Un film qui a été diffusé sans même avoir d'affiche officielle (contrairement à toutes les autres productions de cette saison), et qui revient, ni plus ni moins, à passer une réunion familiale à côté de la grand-Tante Yvonne, qui te raconte pendant 35 minutes les Noël de son enfance, et comment "c'était globalement mieux avant".

Alors en soi, pourquoi pas, si c'était fait de manière dynamique, légère et/ou humoristique.

Malheureusement, ici, tout est fait de la façon la plus didactique et clichée possible, avec d'interminables dialogues au cours desquels les personnages échangent nombre de platitudes sur la vie, l'amour, le passage du temps, placent des prières ou des mentions fréquentes à la religion (on apprend ainsi que dans les années 40, on lisait des versets de la Bible tous les soirs en guise de calendrier de l'avent, ou que quelque soit l'époque, rien n'a jamais réussi à éclipser l'importance capitale de Jésus et de sa naissance, blablabla), et gloussent de bonheur et de félicité, ravis d'avoir bu le thé en faisant un cosplay très approximatif d'un Noël d'époque.

C'est dommage, parce que la fille Bure n'est pas mauvaise actrice et est assez sympathique... mais honnêtement, l'ensemble de ce métrage est un néant absolu dans lequel il ne se passe absolument rien, sans conflit, sans tension, sans énergie, sans humour, et sans intérêt (tout au plus, les personnages parlent des relations sentimentales respectives de Savannah - qui forcément, parle déjà de mariage avec son petit-ami de six mois - et de Marie, mais ça n'apporte rien de vraiment intéressant).

1.5/6 

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Christmas Yulefest 2023 - A Christmas Blessing (2023)

Publié le 8 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Télévision, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, GAF, Review, USA, Religion

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Christmas Blessing (2023) :

Présentatrice d'émissions culinaires à succès, Mandy Gilmore (Lori Loughlin) décide de tout plaquer pour voyager et dîner dans tous les restaurants étoilés du Michelin. Mais une escale préalable dans le Milwaukee pour y régler l'héritage de sa tante l'amène à s'investir dans la banque alimentaire de cette dernière, aux locaux récemment rachetés par un commerçant local, Adam Carraway (James Tupper)...

Un long-métrage GAF dans la droite lignée du Fall into Winter de l'année dernière, à savoir le même couple vedette dans une histoire culinaire assez balisée, sauf qu'ici, A Christmas Blessing lorgne un peu plus vers les téléfilms de Noël des années 70/80, lorsqu'ils étaient diffusés sur de grands networks comme ABC et CBS.

Comprendre par là que c'est une histoire pleine de bons sentiments, de charité envers son prochain, de bienveillance... et d'un peu de religion, GAF oblige, puisque Jesse Hutch joue ici le rôle d'un ange serviable et excentrique qui aide Mandy et les autres à remettre en route la banque alimentaire locale.

En temps normal, j'aurais probablement rechigné devant ce point de scénario, mais le tout passe plutôt bien, en partie parce que Hutch interprète son rôle de manière très réservée et particulière, et que ça se marie plutôt bien avec le thème global du métrage.

Après, ça reste un téléfilm de Noël à l'ancienne, plus axé sur le sens profond de cette période de l'année pour les Américains que sur la romance principale (de toute façon pas aidée par un James Tupper composant ici un personnage bredouillant, superstitieux et maladroit qui ne fonctionne pas réellement, notamment avec sa couleur capillaire fraîchement refaite). Mais les personnages secondaires (dont Laura Bertram) sont sympatoches, le rythme nonchalant fonctionne tout de même, et la religion n'est pas trop présente ni trop prosélyte (prière du repas mise à part).

C'est honorable, en somme.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2023 - Journey to Christmas (2023)

Publié le 2 Décembre 2023 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Romance, Noël, Christmas, Yulefest, Télévision, GAF, USA, Review

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Journey to Christmas (2023) :

En pleine tournée médiatique caritative, Cali Caldwell (Ash Tsai), célèbre mannequin et influenceuse, est contrainte de se réfugier, à quelques jours de Noël et le temps d'une tempête de neige, dans la famille de son chauffeur, Jack (Joey Heyworth). Là, Cali redécouvre sa vocation oubliée de créatrice de mode, ainsi que le plaisir d'un Noël familial et traditionnel, loin des exigences de sa carrière et de son manager autoritaire...

Un métrage initialement intitulé A Model Christmas (ce qui était déjà plus pertinent et logique, vis à vis de l'intrigue) diffusé sur GAF, et qui s'avère... heu... générique et inoffensif au possible. Le problème, en fait, c'est qu'il n'y a absolument aucun conflit ou aucune tension dramatique dans 90 % du film, hormis le méchant manager qui ressurgit au téléphone çà et là.

Le reste du temps, c'est une protagoniste gentille, honnête, bien sous tous rapports, humble et sincère, qui rencontre une famille gentille, honnête, bien sous tous rapports, humble et sincère (y compris l'ex de Jack, théoriquement là pour créer un peu de tension et un triangle amoureux, mais qui au final n'est qu'un facteur très secondaire qui s'excuse platement de la manière dont elle a traité Jack par le passé) et qui passe des fêtes de Noël avec ces braves gens. Et c'est à peu près tout.

La distribution est peu marquante (Tsai est sympathique, mais récite un peu son texte çà et là, Heyworth n'a pas grand charisme), l'écriture simpliste, certains extérieurs son agréables (car réellement enneigés) quand d'autres sont bricolés avec des fonds verts fauchés, bref, sans être désastreux, ça tourne gentiment à vide... un peu comme la majorité des téléfilms festifs de seconde ou troisième catégorie, qu'on peut trouver sur UpTV, ION, GAF et parfois sur Lifetime.

2.5/6, en étant gentil. 

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Christmas Yulefest 2023 - Un message pour Noël (2023)

Publié le 29 Novembre 2023 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, GAF, Review, USA, Télévision

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Un message pour Noël (Twas the Text Before Christmas - 2023) :

Lorsque Nana (Jayne Eastwood), une grand-mère du Vermont, lui envoie par erreur un texto, Addie (Merritt Patterson), chiropractrice new-yorkaise, finit par devenir son amie à distance, et par être invitée à passer les fêtes de Noël chez Nana, avec toute la famille de cette dernière... dont le séduisant (et célibataire) James (Trevor Donovan), médecin sans frontières de passage dans le Vermont.

L'un des premiers films de la saison de la chaîne GAF, ce Twas... est un métrage ultra-basique et générique, totalement centré sur la relation sentimentale de ses deux protagonistes, une relation qui, une fois l'artifice scénaristique du texto et de la première rencontre évacué, ronronne assez rapidement, avec ses passages obligés, tout ça.

Pas beaucoup de fantaisie, pas beaucoup d'originalité, bref, c'est très très anecdotique, et ça ne repose que sur le capital sympathie de ses deux acteurs principaux.

3 - 0.25 pour le côté très formaté et policé du truc, avec prière en début de chaque repas, tout ça = 2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1772 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Fall Into Winter (2023)

Publié le 16 Février 2023 par Lurdo dans St Valentin, Comédie, Romance, Critiques éclair, Télévision, Cinéma, USA, GAF, GAC, Review

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... 

Fall Into Winter (2023) :

Parce que son frère, copropriétaire avec elle de leur confiserie familiale, a décidé de vendre ses parts pour suivre son épouse en Angleterre, Kerry (Lori Loughlin), très attachée à la tradition, se retrouve à devoir composer avec Brooks (James Tupper), le nouveau copropriétaire, un entrepreneur ambitieux que Kerry connaît (et déteste cordialement) depuis le lycée. À l'approche de la Winterfest locale, les deux collègues apprennent alors à s'apprivoiser, malgré les nombreux projets de transformation de Brooks...

Visiblement, les valeurs chrétiennes qui animent la chaîne GAF et empêchent celle-ci de mettre à l'écran des personnages ne représentant ces valeurs familiales ne s'étendent pas aux actrices condamnées, puisqu'après quelques mois en prison pour corruption, et deux années de liberté conditionnelle, revoilà Lori Loughlin (par ailleurs toujours kickbannée de la chaîne Hallmark) dans une comédie romantique hivernale, face à un James Tupper qui a pris un coup de vieux.

Cela dit, l'interprétation décontractée de ce dernier reste toujours efficace, et dans cette romcom pour quinquagénaires, il se pose efficacement en contraste d'une Lori Loughlin en mode psychorigide refusant le changement et constamment sur la défensive. D'ailleurs, globalement, j'ai trouvé l'écriture de ce métrage un peu meilleure que la moyenne, plus mature, même si l'on n'échappe pas au quiproquo de dernière minute bien balourd, de mise dans tous les téléfilms du genre.

Après, il y a toujours des défauts récurrents, comme la romance secondaire des deux sidekicks noirs sous-développés, la musique fréquemment envahissante, et autres éléments génériques, mais dans l'ensemble, compte tenu des précédents de la chaîne, je m'attendais à bien pire.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2022 - 48 - Noël au drive-in (2022)

Publié le 29 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, GAF, GAC, Télévision, Noël, Christmas, Yulefest, USA, Romance, Review

Noël est déjà derrière nous : chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Noël au drive-in (Christmas at the Drive-In - 2022) :

Sadie Walker (Danica McKellar), ex-avocate, tente de sauver le drive-in local qui menace d'être vendu par Holden (Neal Bledsoe), un ami d'enfance qui en a hérité, à une grande entreprise pour y ouvrir un centre de distribution. Mais une injonction judiciaire lui impose un délai de quelques semaines à peine, jusqu'à Noël, pour trouver une solution, et force Holden à l'aider dans sa mission...

Comme sa consœur CCB, Danica McKellar (récemment convertie à la religion) s'est empressée de passer à l'ennemi et de quitter Hallmark pour rejoindre Great American Family, et devenir la vedette de ce Noël au drive-in... qui aurait très bien pu sortir tel quel sur Hallmark.

Il n'y a en effet aucune différence thématique, technique ou scénaristique entre les rom-coms festives habituelles de Hallmark et ce téléfilm, qui aligne la plupart des clichés du genre, son exploitation arboricole en péril, son drive-in à sauver, l'ex-avocate qui a changé de vocation, sa neige artificielle pulvérisée à l'arrache, sa mise en place artificielle et capillotractée, sa caractérisation un peu inégale (le personnage de McKellar est un peu agaçant par moments, en mode rouleau compresseur intransigeant), mais ça fonctionne à peu près sur l'alchimie du couple principal, et cette relation gentiment sarcastique portée par Neal Bledsoe, et son ton si particulier.

On sait à quoi s'attendre, donc, et ça reste très générique, mais au moins ça ne fait pas la leçon de morale évangélique aux spectateurs.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2022 - 45 - Coup de foudre à l'auberge de Noël (2022)

Publié le 28 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, GAC, GAF, Romance, Review, Noël, Yulefest, Christmas

Noël est déjà derrière nous : chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Coup de foudre à l'auberge de Noël (B&B Merry - 2022) :

Bloggeuse voyage, Tracey Wise (Jen Lilley) est invitée à passer les fêtes de Noël dans le bed & breakfast de Graham Cooper (Jesse Hutch), dont l'établissement est en difficultés financières face à un hôtel de luxe flambant neuf. Contre toute attente, Wise accepte et tombe sous le charme du lieu et de son propriétaire...

Encore un téléfilm GAC/GAF présenté comme l'un des métrages originaux de la chaîne, et qui en réalité n'est qu'un empilage de clichés tous plus éventés les uns que les autres, vus et revus dans les productions de la concurrence...

Rien d'original, donc, et franchement rien de mémorable : B&B Merry est générique au possible, et ne vaut que pour son couple principal, quelques moments plus sérieux, et une direction artistique chaleureuse (paradoxalement, tant grâce à ses extérieurs qu'à sa décoration et sa photographie, le film parvient à être moins fauché que certains Hallmark au budget pourtant plus confortable).

Mwébof.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2022 - 43 - Christmas on Candy Cane Lane (2022)

Publié le 27 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Policier, Télévision, GAC, USA, Review, Noël, Yulefest, Christmas, GAF

Noël est déjà derrière nous : chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Christmas on Candy Cane Lane (2022) :

Fille d'une légende de la télévision, Ivy (Andrea Barber) peine à marcher dans les traces de sa mère, reine de Noël et organisatrice des festivités dans leur ville d'Icicle Falls. D'autant qu'elle est divorcée de Rob (Dan Payne), qui tente de la reconquérir, et qu'elle doit composer avec sa fille adolescente, avec sa nouvelle voisine Tilda, policière, avec la mégère du quartier qui veut prendre la place d'Ivy au comité des fêtes, et avec un mystérieux délinquant qui saccage certaines décorations du quartier.

Partie de Hallmark en même temps que son ancien patron et un bon paquet de talents (devant et derrière la caméra), Candace Cameron Bure s'est vue confier les commandes de Great American Family (anciennement GAC), et est bien décidée à en faire une chaîne familiale, chrétienne et bien sous tous rapports, pas comme Hallmark qui est devenu, selon elle et tous ceux qui sont partis, un antre de pêché et de relations homosexuelles indignes de l'Amérique (traduction : notre ancien patron a signé de gros chèques pour qu'on l'accompagne dans son nouveau projet).

Et donc, pour débuter son règne, elle recrute Andrea Barber, sa meilleure copine de La Fête à la Maison, pour une adaptation fauchée d'un roman Harlequin, qui tente à la fois de concilier drame mélancolique sur un couple divorcé qui essaie de renouer, comédie excentrique avec interprétation outrée façon sitcom, et sous-intrigue sentimentale sur Tilda, la policière, qui s'éprend d'un homme à tout faire qu'elle a autrefois arrêté.

Et ça ne marche pas vraiment, Barber étant toujours en mode "Fête à la maison", cabotine et grimaçante, pendant les 3/4 du film, et n'ayant pas grande alchimie avec Dan Payne. En fait, on s'aperçoit rapidement que cette intrigue principale de la divorcée qui se réconcilie avec son époux grâce à la magie de Noël est nettement moins intéressante que celle de la policière noire et sa romance improbable avec le coupable tout désigné des actes de vandalisme... ce qui est assez problématique, au final, puisqu'on se désintéresse totalement de 2/3 du métrage (les divorcés qui se réconcilient, les rivalités dans le quartier, l'enquête cousue de fil blanc), et qu'on ne peut s'empêcher de se dire que pour un "téléfilm original GAF", il reste encore pas mal de travail pour se mettre au même niveau que du côté d'Hallmark.

2/6

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Christmas Yulefest 2022 - 20 - A Christmas... Present (2022)

Publié le 14 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Noël, Christmas, Yulefest, Télévision, Romance, USA, GAF, GAC, Religion, Drame

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Christmas... Present (2022) :

À l'occasion de Noël, Maggie (Candace Cameron Bure) et Eric (Marc Blucas) partent avec leurs adolescents pour célébrer les fêtes de fin d'année chez Paul (Paul Fitzgerald), le frère veuf de Maggie, lui aussi père d'une adolescente, et dont le deuil récent a poussé Maggie et les siens à vouloir leur changer les idées. Mais sur place, ils réalisent que Paul et sa fille se portent pour le mieux, parce qu'ils ont trouvé la Foi, alors même que Maggie et Eric, surbookés, se sentent de plus en plus perdus dans leur vie moderne dépourvue de religion...

Pour la petite histoire, rappelons la genèse de la chaîne Great American Family (anciennement Great American Country, GAC) : après des décennies à être pointée du doigt comme étant une chaîne manquant de diversité et ne présentant que des romances formatées aux valeurs très rétrogrades, Hallmark a commencé à s'ouvrir au monde moderne, à recruter des acteurs de couleurs, à oser des personnages secondaires LGBTQ, et à chambouler un peu certains de ses codes (pas trop, hein, mais un peu tout de même). 

Ce qui a mené plus ou moins directement (après un scandale relatif à un sponsor) au départ du patron de la chaîne, Bill Abbott. Un Abbott qui est rapidement passé sur la chaîne GAC (alors spécialisée dans la musique country), immédiatement rebaptisée GAF, et rénventée comme un clone de Hallmark financé par une certaine droite américaine, pour un résultat encore plus traditionnel et religieux que ne l'était Hallmark à l'époque. 

Et Abbott d'ouvrir son chéquier afin de tenter de faire changer de camp tous les acteurs et actrices d'Hallmark : certains l'ont fait pour assurer les fins de mois, certains par fidélité envers Abbott qui avait lancés leur carrière, et certains, comme Candace Cameron Bure, parce qu'ils partagent totalement la vision du monde de la droite républicaine évangélique, et qu'ils trouvent Hallmark trop woke et laïc.

Une CCB qui s'est ainsi retrouvée directrice créative de la chaîne, qui a mis en chantier ce qui lui plaisait, et notamment ce métrage, A Christmas... Present, qui est un bon gros navet prosélyte vantant les mérites de la religion chrétienne et des traditions américaines, blablabla, sous couvert de métrage festif façon Hallmark.

Pas grand chose à dire de plus, honnêtement, c'est assez kitsch (CCB qui est illuminée par la lumière divine du vitrail de l'église, qui la convainc de renouer avec sa Foi), souvent maladroit et mal écrit (CCB en rouleau compresseur antipathique qui force son frère et sa nièce à fêter Noël à sa façon pendant les 3/4 du film), parfois bizarre (la façon quasi-sectaire dont Paul réagit béatement à tout, expliquant que depuis qu'ils ont retrouvé la religion, ils sont heureux, ils ont oublié tous leurs soucis, ils ont tous un sourire 24h/24, 7j/7 ; le mariage de Maggie et Eric, très amical et chaste, avec un lit XXXL les séparant d'un mètre), bourré de platitudes et de sermons... et à la limite, il y aurait eu là quelque chose de regardable si cela avait été traité façon Hallmark, avec une certaine subtilité et de l'émotion sincère (cette saison, par exemple, Hallmark nous a proposé The Gift of Peace, très larmoyant, sur le deuil et le besoin de communauté, avec la religion en toile de fond : pas ma tasse de thé, malgré Nikki DeLoach, mais pas non plus ouvertement prosélyte et assommant, pour peu qu'on aime les romances pleine d'émotion et de larmes)...

Mais non, là, c'est 15 minutes de film générique, avec quelques moments honorables, et paf, un couloir de plusieurs minutes de discussion entre Maggie et son frère, qui vante les mérites de la religion chrétienne, de Dieu, de Jésus, etc. Et puis on recommence.

Très agaçant, et parfois assez niais, comme peuvent l'être les œuvres évangéliques américaines.

1/6  

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