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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #inde catégorie

Un film, un jour (ou presque) #1515 : SEMAINE SWASHBUCKLING - Thugs of Hindostan (2018)

Publié le 27 Août 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Histoire, Musique, Review, Romance, Inde

Au programme : pendant une semaine, des pirates, de l'aventure, et de la chasse au trésor !

Thugs of Hindostan (2018) :

En 1795, alors que la Compagnie des Indes prend progressivement le pouvoir en Inde, éliminant toute opposition sur son passage, se dresse devant eux un groupe de résistants menés par Azaad (Amitabh Bachchan) et par Zafira (Fatima Sana Shaikh), qu'il a sauvée, enfant, d'un massacre perpétré par les Anglais. Pour infiltrer ces rebelles qui écument les océans aux commandes d'un navire volé, John Clive (Lloyd Owen), à la tête de la Compagnie, recrute les services de Firangi Mallah (Aamir Khan), un petit arnaqueur excentrique prêt à trahir quiconque au service du plus offrant...

Réponse indienne évidente au succès des Pirates des Caraïbes, ces Thugs of Hindostan (littéralement les "Brigands de l'Hindustan") en reprennent clairement la forme, ainsi qu'une grosse partie des ficelles narratives et des arguments : un protagoniste excentrique et baratineur, électron libre au milieu d'un conflits entre pirates et autorités coloniales oppressives, et qui passe son temps à trahir tout le monde ; de grandes batailles navales et des abordages improbables ; des cascades décomplexées ; tout un propos sur la liberté et la fin d'une ère ; une durée excessive et des boursouflures narratives ; certaines sonorités de la bande originale...

Le tout, bien évidemment, à la sauce Bollywoodienne, avec passages musicaux de rigueur (mais pas forcément très probants), personnage féminin un peu creux uniquement là pour ses pas de danse et sa plastique (et encore, j'ai franchement eu du mal avec Katrina Kaif et son collagène), effets approximatifs, et nombre de plans pseudo-impressionnants souvent au ralenti.

Et puis il y a ce rythme défaillant, à mi-chemin entre les longueurs habituelles des fresques historiques de Bollywood, et celles des Pirates des Caraïbes : la première moitié du film se regarde plutôt sans problème (même si l'on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi les personnages de la Royal Navy, incarnés par des acteurs anglais, parlent en hindi, y compris entre eux... sauf dans une scène aléatoire arrivant dans la seconde moitié du film), mais la deuxième freine un peu des quatre fers, souffrant d'un gros ventre mou et d'une multiplication des trahisons en tous genres.

Parce qu'en plus, le script est assez convenu : on voit venir ses rebondissements de très loin, et il n'y a pas grande surprise tout au long de ces 2 h 45 de film. Guère surprenant, donc, de voir que le métrage s'est fait étriller par la critique, et a plus ou moins fait un bide.

Dommage, car il y a du bon : Aamir Khan, notamment, est charismatique dans son rôle principal de clown sans foi ni loi, les décors et extérieurs sont plutôt beaux, et il y a clairement du travail et des idées derrière tout cela... mais ça s'essouffle trop vite pour convaincre, et plus l'on s'approche du final, moins le film convainc, tant dans son récit que dans ses effets numériques (et je ne parle même pas des personnages secondaires sous-développés).

Du 3.5 dans sa première moitié, pour rater de peu la moyenne, au final, avec un

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1422 : Meet the Patels (2014)

Publié le 21 Avril 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, USA, Romance, Review, Animation, Inde

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Meet the Patels (2014) :

Documentaire écrit et réalisé par Ravi Patel (un acteur) et sa sœur Geeta, tous deux indo-américains, et qui, à l'approche de la trentaine, sont confrontés aux traditions de leur famille et de leur culture, à savoir le mariage arrangé.

Sous la caméra de Geeta, on suit ainsi Ravi, fraîchement séparé d'une Américaine après deux ans de relation, et qui, encore blessé par cette rupture, se laisse embarquer dans le tourbillon des rendez-vous arrangés par ses parents, plus que décidés à trouver une "âme sœur" à leurs deux enfants.

Un tourbillon qui l'emmène aux quatre coins des USA, mais aussi en Inde, et qui le confronte à de nombreux thèmes assez intéressants, comme les classes sociales, l'élitisme de certains groupes ethniques, les sites de rencontre spécialisés, etc... des thèmes qui tiraillent Ravi, situé au carrefour de l'Inde et des USA, entre tradition et modernité.

Plutôt sympathique, ce métrage, car assez dynamique, ludique (il alterne séquences animées et séquences filmées), et visiblement sincère, même si l'on ne peut s'empêcher de voir venir la fin du métrage bien à l'avance, compte tenu de la personnalité du protagoniste, et du fil narratif évident développé dans le documentaire.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1302 : The Myth (2005)

Publié le 18 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Histoire, Review, Romance, Science-Fiction, Chine, Inde

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

The Myth (2005) :

Obsédé par des rêves récurrents durant lesquels il s'imagine être le Général Meng Yi, amoureux de la concubine Ok-Soo (Kim Hee-sun), promise à l'empereur, Jack (Jackie Chan) l'archéologue accepte la suggestion de son compère William (Tony Leung Ka-fai) : il part pour l'Inde, et tente de percer à jour la lévitation d'un vieux sage. Une lévitation produite par une roche aux pouvoirs mystérieux, et qui est étrangement liée au contenu des rêves de Jack...

Un film au carrefour des genres, mélangeant aventure archéologique, romance historique, fantastique à base de réincarnation, science-fiction à base de roches tombées du ciel et d'anti-gravité, et combats à l'épée en mode Wu Xia Pian, le tout saupoudré d'un mélange approximatif de coopération internationale entre l'Inde et la Chine... si ça rappelle Kung Fu Yoga, c'est normal, puisque Kung Fu Yoga est la suite indirecte de ce Myth.

Un Myth brouillon, bordélique, qui part dans toutes les directions, et finit par n'être convaincant dans aucune. C'est bien simple, le film est divisé en deux parties principales - voire trois : la reconstitution historique de la romance entre le Général Meng Yi et la Princesse Ok-Soo, l'enquête archéologique et les aventures de Jack l'archéologue, et le dernier quart du métrage, dans lequel ces deux lignes temporelles se rencontrent, et culminent en un grand final approximatif où tout le monde vole attaché à des câbles, sur des fonds verts laids.

Par moments, ce film de deux heures fonctionne : certaines scènes de batailles façon Dynasty Warriors sont intéressantes (même si certains effets spéciaux sont calamiteux), la comédie et l'action modernes sont plutôt amusants (notamment une séquence dans une usine de piège à rats) et Jackie se donne totalement à cette romance improbable et maudite.

Mais à côté, ça ne suit pas. La direction artistique est vraiment inégale (certaines armures font plastique cheap de mauvais cosplay), le rythme est anémique, la romance trop sirupeuse, la bande originale est assez dérivative, et surtout, la réalisation est... discutable. En particulier ce choix étrange d'étirer certaines images vers le haut et pas d'autres, ce qui fait qu'au cours d'une même scène, selon les angles de caméra, on se retrouve avec un Jackie visuellement comprimé, et des interlocuteurs normaux.

Un peu comme si un problème technique, lors du tournage, avait amené Stanley Tong à tenter d'homogénéiser différents ratios d'image en post-production, et avait fini par aboutir à un format d'image bâtard, où tout le monde est un peu étiré verticalement, surtout Jackie. En tout cas, quelle qu'en soit la raison, c'est visuellement immonde, et surtout ça n'a pas la moindre cohérence artistique (contrairement à ce qu'a apparemment affirmé Tong), puisque cette élongation de l'image intervient tant dans les séquences historiques que dans certaines séquences modernes, sans raison apparente.

Bref. Un film bancal, dont on ne peut nier l'ambition, mais qui ne semble jamais vraiment maîtriser cette dernière ni la cohérence globale de ce qu'il veut proposer.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #893 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Le Mariage de mon Ex (2017) & Basmati Blues (2017)

Publié le 15 Février 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, St Valentin, Inde

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Le Mariage de Mon Ex (Literally, Right Before Aaron - 2017) :

Toujours traumatisé par sa rupture avec Allison (Cobie Smulders), sa compagne de longue date, Adam (Justin Long) plaque tout - y compris sa petite amie actuelle (Briga Heelan) - lorsqu'il apprend qu'Allie va se marier avec Aaron (Ryan Hansen), et qu'il est invité à la cérémonie. Mais une fois sur place, la nostalgie de cette romance idyllique va se montrer trop forte pour que le jeune trentenaire ne fasse rien...

Une comédie dramatique indépendante adaptée d'un court-métrage, et finalement pas si romantique que ça, même si le sujet principal du tout est l'amour, un amour perdu et idéalisé par Adam au travers de flashbacks fréquents, quasi oniriques.

Et l'intérêt du film s'arrête là. Ou plutôt, devrais-je dire, une fois que l'on met de côté la distribution remarquable du métrage (Long, Heelan, Hansen, Smulders, John Cho, Lea Thompson, Dana Delany, Luis Guzman, Charlotte McKinney, Charlyne Yi, ou encore Kristen Schaal), on se retrouve avec un film contemplatif et doux-amer, jamais vraiment drôle ni dramatique, dans lequel un protagoniste égocentrique, névrosé et antipathique, incapable d'aller de l'avant et de se remettre en question, semble prêt à tout pour ruiner le mariage de son ex.

Et si, par moments, on pense un peu à du Woody Allen, le film ne parvient cependant jamais à rendre Adam attachant, ou à l'affubler d'un pathétisme qui amène le spectateur à s'apitoyer sur son sort.

Le tout tombe donc assez à plat, sans que l'on se range jamais du côté du protagoniste (ce qui, même si c'est voulu par son parcours, fait que le spectateur peine à accrocher au récit) et se conclue de manière improbable et moyennement convaincante. Bof.

2/6 (pour la distribution sympathique)

Basmati Blues (2017) :

Inventrice, pour le compte d'une multinationale dirigée par Gurgon (Donald Sutherland), d'une variété de riz génétiquement modifiée, Linda (Brie Larson) part pour l'Inde pour convaincre les agriculteurs locaux d'acheter son riz, et de transformer leur vie - et leurs cultures - pour le meilleur. Sur place, elle se rapproche ainsi de Rajit (Utkarsh Ambudkar), un étudiant contraint de revenir dans sa famille faute d'argent, mais comprend bien vite que son entreprise et son invention vont faire plus de mal que de bien au pays...

En théorie, sur le papier, Basmati Blues devait probablement paraître un projet ambitieux et intrigant : une comédie musicale américaine hommage à Bollywood, avec 90% d'acteurs aux origines indiennes, qui dénonce les manipulations des grandes multinationales du monde de l'agriculture ; un mélange des cultures et des genres improbables, une romance décalée et engagée, bref, quelque chose d'amusant et de potentiellement charmant.

Dans les faits, cependant, ça ne fonctionne pas : l'interprétation est trop caricaturale (Brie Larson ne fait pas vraiment dans la finesse et la subtilité, avec des réactions et un langage physique appuyées), les chansons généralement insipides, la romance peu engageante (car cousue de fil blanc, malgré un meet cute amusant), et le récit n'est tout simplement pas très intéressant ni bien rythmé.

En fait, j'ai trouvé le tout vraiment maladroit, y compris dans son utilisation parfois clichée de la culture indienne ; et c'est dommage, parce que malgré une direction artistique inégale (certains intérieurs sont assez fauchés, notamment du côté américain), ce n'est pas mal filmé, notamment les paysages, joliment mis en valeur, et certains numéros musicaux.

Mais dans l'ensemble, je n'ai pas accroché du tout, et visiblement, à en juger par la réception critique du métrage, je ne suis pas le seul.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #729 : The Tiger Hunter (2016)

Publié le 6 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Inde, USA, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

The Tiger Hunter :

Quittant son pays et la femme de ses rêves, Ruby (Karen David), un jeune ingénieur indien, Sami (Danny Pudi) part pour les USA dans les années 70, afin d'y trouver la fortune et le succès au sein d'une entreprise concevant des fours à micro-ondes. Mais la réalité de l'immigration est toute autre, et le jeune homme peine à réaliser son rêve américain...

Une comédie ethnique des plus attachantes, avec une distribution très sympathique, un ton toujours léger et agréable, et une intrigue certes prévisible, mais toujours pertinente en ces temps d'Amérique repliée sur elle-même et hostile aux immigrants.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #580 : Kung Fu Yoga (2017)

Publié le 15 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Aventure, Histoire, Chine, Inde, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Kung Fu Yoga :

Jack (Jackie Chan), l'un des meilleurs archéologues de Chine, croise le chemin de la superbe Ashmita (Disha Patani), une spécialiste indienne, en possession d'une carte menant au fameux trésor perdu de Magadha. Avec l'aide de leurs assistants Kyra (Amyra Dastur), Xiaoguang (Zhang Yixing) et Noumin (Miya Muqi), ainsi qu'avec celle du pilleur de tombes Jones Lee (Aarif Rahman), Jack parcourt alors le globe, du Tibet à l'Inde en passant par Dubai, pour tenter de retrouver avant le maléfique Randall (Sonu Sood) les pièces manquantes permettant d'accéder à des richesses inestimables...

Pseudo-suite à The Myth, que je n'ai pas vu, Kung Fu Yoga est un métrage d'aventure et d'archéologie bourré de problèmes, parmi lesquels : 

- c'est une co-production chinoise et indienne, avec des fonds saoudiens, et par conséquent, le film passe de l'un à l'autre pays, en mettant en valeur les paysages (effectivement jolis) et en soulignant constamment la grandeur de ces pays, de leur philosophie, etc (le titre Kung Fu Yoga n'est ainsi qu'un prétexte pour quelques platitudes spirituelles balancées à la va-vite entre deux dialogues, pour meubler un peu).

- comme un bon paquet de films de Jackie Chan (voir Railroad Tigers, Skiptrace ou CZ12), maintenant que le bonhomme est sexagénaire, le métrage fonctionne sur une dynamique de groupe, qui permet à Jackie de s'entourer de plein de petits jeunes qui assurent la diversion, que ce soit niveau action, intrigue ou comédie.

- qui plus est, pour camoufler l'âge de Jackie, l'inexpérience de certains acteurs, etc, l'action y est ultra-câblée et numériquement retouchée, voire même accélérée en post-production.

- à l'identique, l'interprétation en langue anglaise y est, au mieux, inégale, avec une post-synchronisation parfois assez bancale.

- sans oublier les effets spéciaux, souvent médiocres, au service d'idées spectaculaires pas toujours judicieuses, et, la plupart du temps, un script assez inabouti, parfois incohérent et massacré au montage.

Bref, ce Kung Fu Yoga est un film qui coche toutes les cases mentionnées ci-dessus, ce qui fait un peu mal au cœur, d'autant qu'il est réalisé par Stanley Tong, avec qui Jackie avait déjà travaillé à de multiples reprises.

Mais non, il faut bien se rendre à l'évidence : Kung Fu Yoga est un film qui pèche largement par excès, de son introduction tout-numérique façon Dynasty Warriors, sur fond de narration brouillonne en voix-off, jusqu'à ses hyènes numériques, sa poursuite automobile à Dubai avec lion numérique en guise de co-pilote, ses loups numériques, son tournage partout dans le monde, ses gadgets technologiques improbables, ses placements produits locaux, ses personnages secondaires inutiles, et son numéro final de danse indienne forcément gratuit et qui remplace l'habituel bêtisier de Chan.

Et pourtant, je n'ai pas forcément détesté.

Peut-être parce que Jackie se donne un peu plus, au niveau combat, que dans certains de ses films récents, et semble s'amuser.

Peut-être parce qu'étrangement, la poursuite à Dubai fonctionne, malgré ses défaillances numériques.

Peut-être parce que Disha Patani est superbe, et que je suis faible.

Peut-être parce que Aarif Rahman a un charisme indéniable.

Ou peut-être aussi parce que Tong, Chan et compagnie assument totalement le fait de reprendre des moments et des séquences entières des films Indiana Jones, allant jusqu'à appeler un personnage Jones, et à citer directement l'archéologue dans un dialogue.

Bref, ça ne vole pas très, c'est bourré de défauts, c'est mal rythmé, câblé à tous les niveaux, et parfois assez laid visuellement, mais ça se regarde, et ça dépasse à peine les 95 minutes (puisqu'on peut faire l'impasse sur le générique de fin).

En fait, avec un peu plus de mesure et de maîtrise à tous les niveaux, ça aurait fait un film tout à fait honorable, et un digne successeur à Opération Condor.

3/6 (mais en réalité, ça ne vaut pas forcément la moyenne)

(critique mise à jour en juillet 2020)

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