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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Un film, un jour (ou presque) #1127 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Coup de foudre vertigineux (2019)

Publié le 9 Février 2020 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Coup de foudre vertigineux (Love Takes Flight - 2019) :

Directrice administrative, le Dr. Lizzie Beauman (Nikki DeLoach) fait tout son possible pour que son établissement soit sélectionné pour une opération prestigieuse, afin d'attirer des fonds et de la publicité pour l'hôpital. Pour y parvenir, elle recrute Charley Allen (Jeff Hephner), pilote d'hélicoptère un peu tête brûlée, dont le père veuf, Walter (Tom Thon), vient de se lier d'amitié avec Quinn (Skylar Olivia Flanagan), la fille de Lizzie...

Un téléfilm estampillé Hallmark Hall Of Fame, ce qui signifie plus de drame familial et de larmes que dans une rom-com lambda de la chaîne . Dont acte : effectivement, ici, la romance principale est en filigrane, faisant une place plus importante au mélodrame familial des Allen, et à l'amitié entre la fillette et le vieillard.

Et tout cela fonctionne plutôt bien, grâce notamment à la distribution sympathique et efficace. Cela dit, encore faut-il vraiment aimer le genre téléfilm larmoyant : si l'on est allergique à cela, ou si l'on veut une romance plus classique, du genre habituel de la chaîne, mieux vaut passer son chemin.

3.5/6 (parce que dans l'absolu, ça reste très classique et basique, et que ça ne m'a pas plus passionné que ça)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1106 : Jojo Rabbit (2019)

Publié le 28 Janvier 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Histoire, Nouvelle-Zélande

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Jojo Rabbit (2019) :

Âgé de dix ans, Jojo Betzler (Roman Griffin Davis) vit avec sa mère Rosie (Scarlett Johansson) en Allemagne, alors qu'approche la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Passionné par Hitler (Taika Waititi), qui est par ailleurs son ami imaginaire, Jojo décide de rejoindre les Jeunesses Hitlériennes, mais un accident le blesse sérieusement, et l'oblige à rester un temps alité. Il découvre alors que sa mère dissimule une jeune fille juive, Elsa (Thomasin McKenzie), dans les murs de sa maison : indigné mais curieux, Jojo décide d'apprendre à mieux connaître celle-ci, afin d'écrire un livre décrivant en détail les mœurs des Juifs, et, à terme, d'impressionner le Fuhrer...

Dernier film de Taika Waititi (Thor Ragnarok, Vampires en toute intimité, Hunt for the Wilderpeople), adapté d'un livre, ce Jojo Rabbit était fréquemment vendu comme une comédie décomplexée sur les nazis, une sorte de Springtime for Hitler de 90 minutes, avec un Waititi cabotin dans le rôle d'un Hitler imaginaire.

Dans les faits, Jojo Rabbit est loin d'être cette satire déconneuse façon Papy fait de la Résistance : si toute la mise en place du film (un gros quart du métrage) est en effet de cet acabit, rapidement, le métrage évolue dans une direction plus dramatique, sincère et touchante. L'humour typiquement Waititien cède alors la place à plus d'émotion, et à un ton plus sérieux : un mélange des genres et des variations de tons qui ne fonctionnent pas toujours de manière optimale, mais qui restent tout de même intéressants de bout en bout, notamment grâce à une distribution convaincante (Johansson, Waititi, Sam Rockwell, Alfie Allen, Stephen Merchant, sans oublier les deux enfants, Thomasin McKenzie et Roman Griffin Davis, impeccables) et à la bande originale ludique de Giacchino.

Après, comme pour Wilderpeople, j'ai eu l'impression qu'il manquait un petit quelque chose pour totalement me convaincre. Peut-être une trame narrative plus forte et moins prévisible, je ne sais pas. Mais dans l'ensemble, ça reste très sympathique à suivre.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1453 : Magic Camp (2020)

Publié le 3 Juin 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Jeunesse, Review, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Magic Camp (2020) :

Magicien en perte de vitesse, Andy (Adam Devine) accepte l'invitation de son ancien mentor Roy Preston (Jeffrey Tambor) à rejoindre le temps d'un été l'Institut de la magie, un camp de vacances où les enfants apprennent à devenir des magiciens. Sur place, il retrouve Kristina Darkwood (Gillian Jacobs), sa grande rivale et ancienne partenaire, qui s'occupe d'un autre groupe : bien décidé à la vaincre lors du spectacle annuel opposant les apprentis illusionnistes, Andy va tout faire pour transformer les enfants dont il a la charge...

Un long-métrage de Mark Waters (qui a fait ses preuves dans le genre comédie Disney familiale et a un CV long comme le bras) tournée en 2016-2017, et à la sortie suspendue jusqu'en 2020, sur Disney +. Traduction : Disney n'allait pas se risquer à un flop en salles, et a préféré sauver les meubles en prétendant que ce film avait été spécialement tourné pour sa plateforme de VOD naissante.

Et honnêtement, on peut les comprendre : Magic Camp n'est pas honteux, mais c'est clairement d'un calibre télévisuel, une production qui aurait été à sa place sur Disney Channel à l'époque des D-coms en tous genres, une histoire ultra-générique (Rock Academy, mais dans le monde de l'illusion) pleine de bons sentiments calibrés, avec un Adam Devine qui fait son numéro habituel (même s'il a une bonne alchimie avec Gillian Jacobs), un Jeffrey Tambor qui cachetonne mais s'amuse, et des enfants inégaux (Isabelle Crovetti est excellente, cela dit).

Ajoutez à cela une bonne dose d'illusion "cinématographique" (comprendre que les tours de magie, lorsqu'ils ne sont pas aidés par des effets numériques, sont assez mal filmés), et voilà, un film totalement anecdotique, et qui, effectivement, remplira le fond de catalogue de Disney +... mais pas beaucoup plus.

2.75/6 (le public-cible du métrage et les parents seront probablement plus indulgents)

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Catch Review : WWE Money In The Bank 2014 (29/06/2014)

Publié le 30 Juin 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

WWE Money in The Bank 2014 :

- Usos vs Wyatts. Encore un changement de musique d'entrée pour les Wyatts... il y a du progrès. Match assez standard pour les deux équipes : rien de mauvais, mais rien de particulièrement mémorable, d'autant que le status quo est maintenu.

- Naomi vs Paige. La routine habituelle pour le règne de Paige : un match maladroit, laborieux, mais qui étrangement reçoit les louanges de tout le monde parce que les deux filles sont les chouchous du web. Status quo ? Maintenu.

- Sandow qui cosplaie.

- Adam Rose et sa douzaine de fêtards qui débarquent.

- Rose vs Sandow. Un comedy match assez piteux.

- Promos backstage : mauvaise pour Rollins, passable pour RVD, motivée pour Kofi, convaincue pour Zigg, et barbue pour Zeb Colter.

- MITB #1. Rollins avec un thème foireux, et un costume dit "à la Plissken" ; Ziggler toujours le plus populaire (mais sous-utilisé dans le match) ; Ambrose bien accueilli. À part ça, un MITB assez bordélique, avec quelques spots précipités au début, de la mise en place un peu forcée et téléphonée, et d'autres moments réussis (l'hyperplex a mis longtemps à se mettre en place, mais elle était très jolie... et un peu suicidaire). Inégal, brouillon, surbooké... mais pas forcément totalement désagréable.

- Rybaxel vs Dust Bros. Tag match standard, en dessous du match d'ouverture.

- Récap du triangle amoureux entre Layla, Summer Rae & Fandango.

- Big E vs Rusev. De la baston de mastodontes sans aucune finesse. Pas désagréable, sans plus.

- Récap douloureuse de Dbry vs Bo Dallas au micro.

- Segment backstage des Bellas et de Steph + récap de Vickie vs Steph. Ça meuble toujours autant.

- Summer Rae vs Layla w/ Fandango. Un gros flop, avec le public qui scande le nom de Punk.

- Encore une récap.

- MITB #2. Match qui a bien failli m'endormir, à un spot près (l'échafaudage en équilibre). Résultat naze, malgré un peu de sang en cours de route.


 

Un PPV blindé de meublage, de récaps, de promos et de pubs en tous genres, avec des matches globalement honorables, mais au final sans intérêt. M'enfin tant que le booking de la WWE reposera plus sur la volonté d'apaiser les investisseurs en assurant le status quo, plutôt que de proposer quelque chose de satisfaisant au spectateur, on en restera là.

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Un film, un jour (ou presque) #523 : What Goes Up (2009)

Publié le 26 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

What Goes Up :

Bouleversé par le suicide de sa compagne - principal sujet de ses articles mensongers -, Campbell (Steve Coogan), un reporter new-yorkais, est envoyé à Concord, dans le New Hampshire, pour y faire un reportage sur le culte voué par la bourgade à l'un des leurs, astronaute dans la navette Challenger, sur le point de décoller en ce mois de janvier 1986. Mais sur place, Campbell apprend la mort de l'un de ses vieux amis, instituteur adoré par ses élèves, et en particulier par un groupe hétéroclite d'élèves dysfonctionnels, parmi lesquels une jeune séductrice (Hilary Duff), un voyeur (Josh Peck), une adolescente violée et enceinte (Olivia Thirlby) et de nombreuses autres personnalités plus étranges les unes que les autres. Captivé par ce groupe, Campbell va finir par prendre la place de son ami dans le coeur des jeunes gens de Concord...

Premier long-métrage de son réalisateur/scénariste, What Goes Up bénéficie vraiment d'une distribution impeccable et très attachante : que ce soit Coogan, Duff, Thirlby, Molly Shannon ou les autres seconds rôles, ils sont tous sympathiques et professionnels, ce qui fait plaisir à voir.

Dommage alors que tout le reste du métrage soit une telle déception : le script est décousu et confus, choisissant d'asséner son propos sur l'héroïsme ("tout le monde peut faire preuve d'héroïsme, mais tout le monde ne peut pas être un héros, et la chute - tant réelle que métaphorique - est souvent bien rude") de manière pataude et maladroite, plutôt que de le montrer dans les faits (rien que le choix de ne jamais justifier cette ferveur débridée que le groupe de jeunes ressentait envers le professeur mort a tendance à rendre tout le métrage creux et artificiel) ; les personnages sont improbables et caricaturaux, avec des destins sordides, et un traitement totalement inégal (sorti du trio de tête, les autres personnages ne sont que des esquisses) ; le rythme est globalement bancal ; l'atmosphère des années 80 ne semble jamais totalement fidèle ou crédible ; et la réalisation appliquée donne l'impression d'un film de fin d'études, qui se voudrait original, pertinent, décalé et drôle, mais resterait toujours inabouti sur tous ces plans.

M'enfin au moins c'est bien joué.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #309 : Captain America - Civil War (2016)

Publié le 6 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Marvel, Fantastique, Aventure, MCU, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Captain America - Civil War :

Alors qu'une mission tourne mal pour Captain America (Chris Evans), les Avengers se trouvent au coeur d'une tourmente politique aux enjeux de taille : les Nations Unies exigent que l'équipe se place sous leur autorité, sous peine d'emprisonnement. Les Avengers sont divisés : d'un côté, Iron Man (Robert Downey Jr) et ses partisans, qui se sentent responsables des pertes collatérales entraînées par leurs missions, et de l'autre Captain America et ses proches, prêts à tout pour ne pas placer leur force de frappe aux mains d'une autorité sur laquelle ils n'auraient pas leur mot à dire. Divisés, et manipulés par le machiavélique Zemo (Daniel Brühl) qui utilise le Soldat de l'Hiver (Sebastian Stan) pour exécuter ses basses besognes, les Avengers sont contraints d'en venir aux mains, les uns avec les autres...

Cette critique-ci, je vais la faire brève : pas forcément le meilleur Captain America, pas forcément le meilleur Marvel Movie, quelques problèmes de rythme et de scènes superflues, mais un bon film, dense et maîtrisé, qui met en scène tous ses personnages sans en négliger aucun, construit son script et ses personnages sur les acquis du MCU, et se permet de présenter dans l'action plusieurs nouveaux personnages qui fonctionnent.

Spider-man est, à ce titre, une réussite (même s'il est perfectible dans ses effets numériques, ce qui un problème récurrent dans les productions de cette envergure), et la Black Panther apporte une approche différente de cet univers partagé, à la fois dans son environnement natal (la jungle du Wakanda) que dans son positionnement vis à vis des autres héros.

Il est d'ailleurs assez ironique qu'à défaut d'avoir le meilleur film Captain America ou Marvel, on a ici le meilleur film "crossover" de la décennie, qui met largement à l'amende le Batman vs Superman de Snyder, tant au point de vue de l'action que des enjeux idéologiques (la comparaison est gratuite et facile, oui, mais là où Snyder se veut donneur de leçons et pédant dans son traitement de ses personnages, les frères Russo parviennent à un résultat incomparablement meilleur sans perdre de vu le fun et l'humour).

Bref, un tour de force au niveau de la gestion de l'univers et de ses personnages, et un métrage qui s'inscrit totalement dans la continuité des deux premières phases de l'univers Marvel, et qui augure du meilleur pour le prochain Avengers.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #963 : Lego DC Comics Super Heroes - The Flash (2018)

Publié le 16 Mai 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Science-Fiction, DC, Lego

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Lego DC Comics Super Heroes - The Flash :

Alors que ses mauvaises habitudes lui attirent l'animosité des autres membres de la Ligue de Justice, Flash (James Arnold Taylor) est confronté au Reverse Flash (Dwight Schultz), un speedster jaloux de sa popularité, et qui se débrouille pour prendre la place du héros, le priver de ses pouvoirs, et l'envoyer dans un futur proche. Là, avec l'aide du Docteur Fate (Kevin Michael Richardson) et de Zatanna (Kate Micucci), Flash doit réussir à renouer le contact avec la Speed Force, pour espérer ramener les choses à la normale...

Un nouveau long-métrage Lego co-écrit par Jim Krieg et qui, bien qu'étant intitulé The Flash, est en réalité un film consacré à la Justice League, dans une nouvelle incarnation ; ici, on rajoute The Atom, Ace et Krypto, B'dg, Firestorm, et si une grosse partie du récit se concentre bien sur Flash, sur sa mythologie, sur son ennemi, sur la Speed Force, etc, c'est pour mieux développer trois sous-intrigues parallèles : d'un côté, la reconquête de ses pouvoirs par Flash, avec passage chez Fate, boucle temporelle, etc ; en parallèle, les aventures de l'Atom, réduit à une taille microscopique, et qui tente d'avertir la Ligue de ce qui se trame ; et enfin, le combat de la Ligue contre le Reverse Flash, dont les pouvoirs rendent inutiles nos héros, et qui prend leur place aux yeux du grand public.

Le tout donne un long-métrage assez dense et chargé, et pas désagréable du tout. Certes, par moments, il y a bien des passages WTF dont on se demande ce qu'ils font là (je pense notamment au morceau bluesy du Docteur Fate et de Zatanna, qui n'apporte pas grand chose, et ressemble vraiment à une digression uniquement présente pour que les doubleurs se fassent plaisir), et d'autres qui virent un peu trop à la parodie (toute la Legion des Super Pets), mais dans l'ensemble, Lego DC Comics Super Heroes - The Flash s'avère plutôt ambitieux et sympathique, à défaut d'être totalement indispensable.

3.75/6

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Critiques éclair : Siren (2018) - premières impressions (1x01-02)

Publié le 7 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Fantastique, Freeform

Nouvelle série fantastique de la chaîne Freeform (anciennement ABC Family), confiée à un scénariste débutant, à l'un des producteurs/réalisateurs de la série Les 100 et à Emily Whitesell, scénariste vétérane, Siren se propose de revisiter le mythe de la sirène, à la sauce young adult... autrement dit : un show qui, à une autre époque, aurait été tout à fait à sa place sur la WB/CW.

Siren (2018) - premières impressions (1x01-02) :

Pour attirer les touristes, Bristol Cove, une petite bourgade côtière, se proclame "la capitale mondiale des sirènes". Jusqu'au jour où Ryn (Eline Powell), une jeune femme mystérieuse et ne parlant pas l'anglais, arrive en ville, et sème le chaos. Rapidement, Ben (Alex Roe) et Maddie (Fola Evans-Akingbola) mènent l'enquête, afin de découvrir ce qui a bien pu pousser Ryn - une sirène - à s'aventurer sur terre, au sein de leur communauté...

Une nouvelle série pas totalement convaincante, qui semble tiraillée entre son postulat de départ, son traitement assez sombre et violent (toutes proportions gardées), et son côté soap CW, qui se retrouve principalement dans ses clichés et dans sa distribution.

Parce qu'autant le côté drame fantastique, avec une sirène en mode River Tam, n'est pas forcément désagréable ou mal produit (la transformation de la sirène est ainsi filmée comme une métamorphose de loup-garou), autant rapidement, de gros clichés bien baveux surgissent dans l'écriture : la tentative de viol, la conspiration militaire, la vieille folle qui sait tout de l'histoire de la colonie, les antécédents sanglants de la famille du héros, le placement produit Disney/Frozen...

Et quand en plus, là-dessus, se greffe une distribution particulièrement insipide (les seules qui s'en tirent vraiment sont Fola Evans-Akingbola et la sirène), notamment et surtout au niveau du héros absolument transparent, on se retrouve avec une série vraiment typique de ce qui peut être produit dans le genre, à destination d'un tel public : ce n'est pas forcément désastreux (surtout avec seulement dix épisodes de prévus), c'est même vaguement regardable, mais c'est tout sauf un programme que je me vois suivre pendant une saison entière (et encore moins plusieurs, en cas de renouvellement).

Mais, sans le moindre doute, ça devrait trouver son public.

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Un film, un jour (ou presque) #668 : SEMAINE ST-PATRICK - Séduction à l'Irlandaise (2000) & La Ballade de County Clare (2003)

Publié le 13 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Irlande, Comédie, Romance, Musique

Cette semaine, en l'honneur de la Saint Patrick, le 17 Mars, place au cinéma irlandais, dans tout ce qu'il a de plus festif et de plus réjouissant...

Séduction à l'Irlandaise (The Closer You Get / American Women - 2000) :

Dans un petit village irlandais, les hommes célibataires (Ian Hart, Ewan Stewart, Sean McDonagh, etc) sont de plus en plus mécontents de leur situation. Pour tenter d'attirer de jeunes femmes jusqu'à leur petite bourgade irlandaise, ils ont alors l'idée de placer des annonces dans un journal américain. Ce qui incite les femmes du village à chercher, elles aussi, de la compagnie étrangère...

Un film rural, du producteur de The Full Monty, et qui s'avère une petite comédie sympathique, mais finalement assez anecdotique, et manquant cruellement de punch et de rebondissements pour ne pas être autre chose que rapidement oubliable.

Pourtant, la distribution est très sympathique (Ian Hart est notamment assez attachant, malgré son blond platine immonde), et certaines scènes sont bien trouvées (le sermon du prêtre, qui explique les femmes et leurs voies impénétrables aux hommes du village ^^), mais ça ne décolle jamais vraiment, malheureusement.

Gentillet et sympathique, donc, sans plus.

Un petit 3/6 (et encore...)

La Ballade de County Clare (The Boys & Girl From County Clare - 2003) :

En 1965, deux frères rivaux - John Joe McMahon (Bernard Hill) et Jimmy McMahon (Colm Meaney) - s'affrontent avec leurs groupes respectifs dans le cadre d'une compétition de musique irlandaise se tenant dans le Comté de Clare, en Irlande...

Une comédie irlandaise plutôt amusante et légère, bien qu'un peu trop prévisible (on devine très rapidement l'origine de la brouille familiale, et heureusement, le film ne tente pas trop de jouer la carte du mystère à ce sujet), et souffrant d'une distribution inégale - Hill & Meaney sont impeccables, Shaun Evans est efficace, Andrea Corr est nettement moins constante (mais en même temps, ce n'est pas son métier).

À part ça, le métrage se regarde tranquillement, sans forcément être très marquant, mais pour peu que l'on apprécie la musique irlandaise, on passe tout de même un moment qui n'est pas  désagréable.

3.5/6

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Catch Review : TNA Impact (22/10/2014)

Publié le 23 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de post-PPV, la semaine dernière, bénéficiait d'un main event en béton armé, établissant pour de bon le nouveau challenger de Lashley. Voyons voir ce que cette nouvelle semaine nous réserve...

- #1 Contenders Tag Tournament - Hardys vs Bromans. Un tag match d'ouverture solide et logique.

- Bram qui vient expliquer ses actions au micro, avant de se faire assaillir par Devon. Bref brawl gentiment bourrin entre les deux hommes, finalement séparés par la sécurité, et par l'arrivée d'Angle.

- Brittany semble décidée à corrompre Shaw. À la place de Gunner, je surveillerais mes arrières.

- #1 Contenders Tag Tournament - JoKi vs ShawGunn. Tag match tranquillou, avec intervention de Brittany qui amène à un heel turn de Shaw, et à une démonstration publique d'affection du couple.

- Ec3 & Tyrus sont confiants.

- MLK le sont tout autant.

- Rebel se fait démolir par Havok, qui s'en prend ensuite violemment à Gail. À nouveau, un petit brawl.

- Bram vs Devon, Hardcore Match. Un affrontement assez classique, avec intervention de Magnus à la clef.

- Anderson recrute Melendez pour le tag tournament.

- #1 Contenders Tag Tournament - Melendez & Anderson vs MVP & King. RAS.

- EY tente de motiver Spud, qui baisse totalement les bras.

- James Storm qui tente d'instiller le doute dans l'esprit de Davey Richards, afin de le recruter pour sa Révolution.

- #1 Contenders Tag Tournament - ECTyrus vs EY & Spud. Spud se fait désirer, mais les insultes à répétition d'EC3 finissent par le convaincre. Amusant, assez réussi, et avec un Spud qui vooooole !!!

- Angle dans le ring, avec Roode et Lashley, pour un échange de promos entre les deux camps, et un Kurt qui s'invite en tant que special guest referee. Lashley accepte sans hésiter, et le contrat est signé. Simple, mais efficace.


 

Un Impact assez pépère. Bon, j'avoue que pour des raisons indépendantes du show, je n'étais pas très concentré ni attentif, donc j'ai eu du mal à vraiment me passionner pour cet Impact, mais il n'y avait rien de honteux, à priori. J'essaierai peut-être d'y rejeter un coup d'oeil, plus tard dans la semaine. En lieu et place du PPV de la WWE, tiens, tant que j'y suis. :p

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Un film, un jour (ou presque) #277 : Moonwalkers (2015)

Publié le 23 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Histoire, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moonwalkers :

Alors que le gouvernement américain tente de remporter la course à la Lune, Kidman (Ron Perlman), un agent de la CIA implacable mais hanté par le souvenir du Vietnam, est envoyé à Londres pour y rencontrer Stanley Kubrick. Sa mission : offrir au réalisateur une somme colossale afin qu'il simule en studio les images de l'alunissage américain, en cas d'échec de la Mission Apollo. Mais sur place, il est trompé par Jonny (Rupert Grint), un manager de rock raté et endetté, qui se fait passer pour l'agent de Kubrick. Un engrenage improbable se met alors en place, alors que Kidman, Jonny et Leon (Robert Sheehan), un acteur drogué, finissent par décider de tourner eux-mêmes le film de l'alunissage, sans se douter que la pègre londonienne est bien décidée à récupérer les sommes qui leurs sont dûes...

Une comédie anglaise assez médiocre, inspirée des théories conspirationnistes lunaires, et qui se retrouve le cul entre deux chaises, à moitié film de gangsters à la Guy Ritchie (les deux fusillages du film sont sanglantes, gratuites, et - pas très bien - stylisées), et à moitié stoner comedy, avec hallucinations en images de synthèse, et humour pas drôle du tout si l'on est sobre.

Ajoutez à cela un rythme assez bancal, des idées inexploitées (les hallucinations vietnamiennes disparaissent subitement après le premier tiers du film), des postiches et barbes parfois assez fauchés (qui renforcent un certain sentiment d'artificialité dans la reconstitution), et on se retrouve avec un métrage au concept de base intéressant, bien interprété, mais à l'exécution malheureusement trop faiblarde pour convaincre.

2.25/6

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 18 - [REC] 4 : Apocalypse (2014)

Publié le 24 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Religion

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

[REC] 4 - Apocalypse ([REC] 4 - Apocalypsis) :

Prise au piège de l'immeuble empli d'infectés, Angela Vidal (Manuela Velasco) a fini par en sortir, juste avant sa destruction par les forces d'intervention de la police. Lorsqu'elle revient à elle, elle se trouve sur un navire pétrolier, au milieu de l'océan, en compagnie de scientifiques et d'autres survivants, placés là en quarantaine. Car Angela est peut-être atteinte par l'infection démoniaque, et les chercheurs sont bien décidés à trouver un antidote à l'épidémie...

Après la parenthèse ratée du n° 3 (qui a droit ici à un clin d'oeil ou deux, en la personne d'une grand-mère désorientée seule survivante du mariage), Jaume Balaguero revient aux commandes de sa franchise... mais donne vraiment l'impression de s'en être totalement lassé, et d'avoir désormais envie de passer à autre chose.

Ce qui se traduit, à nouveau, par un abandon total du style found-footage, pour une réalisation assez laide à base de caméra portée toujours en mouvement, de micro-jump cuts dans les actions, et de plans sombres et serrés ; l'histoire, malheureusement très générique et balisée, n'aide pas non plus à s'intéresser au film, puisque la première demi-heure de mise en place semble en durer le double, et que la suite n'est qu'un gros film de couloirs manquant cruellement de pêche et d'énergie.

Çà et là, on a bien quelques points d'exclamation sanglants, mais ils sont assez mal filmés, quand ils ne sont pas tout simplement le produit de moments à effets spéciaux fauchés et ratés (le singe infecté).

Alors quel intérêt ? Le retour de Manuela Velasco (qui a malheureusement un peu vieilli et maigri, ce qui ne facilite pas la bonne continuité du métrage avec les images du premier film, pourtant ici réutilisées par les chercheurs), et une conclusion tellement débile qu'elle vaut presque le détour : tout explose (de manière mal cadrée), et le parasite démoniaque finit par infecter un poisson.

[REC] 5 : l'attaque des poissons zombies-démons ? ^^

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #142 : Projet Almanac (2015)

Publié le 2 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Science-Fiction, Found Footage, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Projet Almanac (Project Almanac) :

Jeune lycéen séduisant, sportif, et passionné de sciences, David (Jonny Weston) a pour rêve d'entre au MIT. Pour décrocher cette place, il a besoin d'un projet hors-norme, et il fouille donc dans les archives de son père, où il découvre des plans pour une machine à voyager dans le temps. Avec ses amis, et sa soeur, David va alors construire la machine en question, et exploiter ses pouvoirs pour son profit personnel... ce qui n'est pas sans conséquences.

Généralement, il est impossible pour moi de détester un film de voyage temporel, tant le concept en lui-même est suffisamment fort pour rendre le plus mauvais métrage supportable. Mais là... on n'est pas passé loin du rejet pur et simple.

La faute à un métrage au format found-footage particulièrement inutile, implausible, et agaçant (surtout vers la fin, lorsque la caméra est abimée, et que l'image est blindée de faux parasites numériques), qui met en scène un protagoniste peu attachant (le personnage ne pense qu'à lui de bout en bout), dans un récit balisé et dérivatif qui est particulièrement mal rythmé.

En fait, c'est bien simple, rien que le premier quart d'heure de mise en place semble en durer le triple, et lorsqu'ensuite les protagonistes commencent à remonter le temps pour jouer au loto, faire la fête, triompher en classe, ou assister à un concert, c'est rapidement l'encéphalogramme plat chez le spectateur.

Bref, un film mou, agaçant, à la logique interne et à la continuité bancales (les cercles concentriques sur le tableau noir ne sont pas identiques au sein d'une même scène, par exemple), et qui tente de faire une version "pour les nuls et pour les jeunes" de nombreux autres films de sf bien plus réussis, rigoureux et intéressants.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 02 - Tremors 6 : A Cold Day In Hell (2018)

Publié le 1 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Halloween, Comédie, Action

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Tremors 6 - A Cold Day In Hell :

En difficultés financières, Burt Gummer (Michael Gross) et son fils Travis Welker (Jamie Kennedy) acceptent de partir pour le Canada, afin d'enquêter sur une recrudescence d'attaques de Graboïdes. Sur place, ils rencontrent Valerie McKee (Jamie-Lee Money), la fille d'anciennes connaissances, de nombreux autochtones, une équipe de scientifiques, ainsi qu'une mystérieuse organisation cherchant apparemment à transformer les Graboïdes en armes de destruction massive... et pour ne rien arranger, Burt découvre qu'il a été infecté par un parasite graboïde...

Mouais. Autant l'épisode précédent (du même scénariste et du même réalisateur) était amusant et tout à fait regardable, autant celui-ci est vraiment particulièrement insipide, et peu inspiré.

Déjà, premier souci : alors qu'il prend place au Canada et en Arctique, il a été tourné en Afrique du Sud, comme le précédent ; résultat, le script se plie en quatre pour expliquer l'absence de froid et de neige ("c'est l'hiver le plus chaud depuis des décennies"), l'Arctique est simulé par des scènes clairement tournées dans un désert de sable, puis passées au filtre coloré bleu glacial pour faire illusion... bref, c'est relativement peu crédible.

Et quand, après une exposition particulièrement longue et sans grand intérêt, et un second tiers empli d'action assez quelconque et cache-misère, on arrive à la moelle du script - Burt est infecté et pour le sauver, il faut extraire des anticorps graboïdes d'un ver vivant - cela amène le scénariste à aliter Burt pendant une bonne partie de la fin du métrage, tandis que les autres personnages font tout le travail.

Assez soporifique (on retrouve rapidement la configuration du premier métrage - en moins intéressant - avec les personnages assiégés par un ver, et quasiment plus aucune trace des Ass-Blasters au bout d'un moment - ce qui n'est pas forcément un mal, mais limite fortement ce qui peut se dérouler dans le film), et j'ai vraiment l'impression que la franchise est à bout de souffle...

2.5 - 0.25 pour Jamie Kennedy, de moins en moins sympathique ou intéressant dans son rôle = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2013 - 16 - Un Ticket Pour Deux (1987) & Un Fauteuil Pour Deux (1983)

Publié le 12 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Thanksgiving

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Planes, Trains & Automobiles (Un Ticket pour Deux) :

Un publicitaire stressé et coincé tente de rentrer chez lui à temps pour Thanksgiving, et se retrouve à voyager avec un vendeur bavard et optimiste...

Plutôt un film de Thanksgiving que de Noël, mais la différence est minime ; une comédie atypique, donc, puisque ce road movie comique assez sympathique, sans plus, possède la touche sentimentale typique de la plume habituelle de John Hughes lorsqu'il est motivé et inspiré par un projet personnel.

Autrement dit, on sourit pendant tout le film, on s'amuse gentiment, et à la fin, paf, le métrage parvient à trouver une vérité et une justesse émotionnelle qui te cueille à froid. Steve Martin & John Candy sont excellents.

4.75/6 - 0.5 pour la musique d'époque parfois un peu trop datée, et qui casse un peu l'impact de certaines scènes = 4.25/6. 

Trading Places (Un Fauteuil pour Deux) :

Pendant les fêtes de fin d'année, un trader et un magouilleur de rue deviennent malgré eux l'enjeu d'un pari, et se retrouvent chacun à la place sociale et le métier l'un de l'autre...

À nouveau, pas strictement un film de Noël, mais une satire mordante de John Landis qui se regarde sans difficulté à cette période de l'année. Eddie Murphy et Dan Akroyd assurent le spectacle, la musique de Bernstein est excellente, et c'est tout simplement une bonne comédie (peut-être cependant un peu longue).

4.5/6

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Catch Review : WWE NXT TakeOver - Chicago (20/05/2017)

Publié le 28 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, WWE, NXT

Moins de 24 heures après le WWE UK Championship Special, et 24 heures avant WWE Backlash (que je ne chroniquerai pas dans ces pages, il ne faut pas abuser), place à la NXT.

WWE NXT TakeOver Chicago - 20/05/2017 :

- EY vs Roderick Strong.

Strong toujours avec l'entrée la plus insipide du roster (ça colle à son physique et à sa personnalité), et avec le finisher le plus bancal imaginable, pour un match méthodique et solide, qui ne fait pas d'étincelles, mais ouvre tranquillement la carte.

- Tyler Bate vs Pete Dunne, UK Title.

Match of the night, jusqu'à présent, et probablement match of the year pour la WWE, sans problème. Tellement réussi que le public a même fini par cesser de chanter "Ten !" dès que les catcheurs sont comptés hors du ring (comme ils le font toujours pour la NXT) et leur a fait une standing ovation en cours de match.

- Asuka vs Ruby Riot vs Nikki Cross, Women's Title.

Je n'aime pas du tout Super-Asukana, Ruby me laisse assez indifférent, et j'ai toujours apprécié Cross... donc un match parfois frustrant, parfois approximatif au niveau du timing, mais dans l'ensemble assez homogène et tout à fait honorable. Sauf le finish, assez bof.

- Hideo Itami vs Bobby Roode, NXT Title.

Le placement de ce match sur la carte trahit assez tôt le résultat de l'affrontement, et celui-ci est ce à quoi on pouvait s'attendre entre les deux hommes : un Roode stratégique, un Itami en demi-teinte qui passe son temps à donner des coups de pied, et un public qui s'endort un peu devant le match, çà et là, parce que c'est trop méthodique pour lui.

- Authors of Pain vs DIY, NXT tag titles, ladder match.

Contrairement aux fanboys de la NXT, je ne suis pas forcément grand amateur de DIY, donc le post-match m'a laissé totalement marbre, mais l'affrontement, en soi, était sympatoche. Pas forcément ultime, un peu mollasson çà et là et à la fin un peu décevante, mais sympatoche.

 

Dans l'ensemble, un show assez homogène, mais à la carte totalement éclipsée par Bate/Dunn. C'est dommage, parce que le reste était plutôt compétent, mais tout de même un bon niveau en-dessous du match de championnat UK.. Au final, tout de même, un très bon Takeover.  

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 53 - Voice From The Stone (2017)

Publié le 24 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Thriller, Fantastique, Drame, Romance

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre... ​​​​​​

Voice From The Stone :

En Toscane, dans les années 50 , Verena (Emilia Clarke), une gouvernante, arrive dans le luxueux manoir gothique de Klaus (Marton Csokas), un sculpteur endeuillé, et de son fils Jakob (Edward Dring). Ce dernier refuse en effet de parler depuis la mort de sa mère Malvina (Caterina Munro), et Verena pense pouvoir le sortir de cette torpeur ; mais Jakob est persuadé d'entendre sa mère lui parler au travers des murs de leur demeure, et Verena, elle, commence à lentement prendre la place de la défunte dans la vie des survivants...

Adaptation d'un roman italien par un réalisateur quasi-débutant, ancien responsable des cascades sur de nombreux films (notamment pour Kevin Smith), ce Voice From The Stone se veut un thriller surnaturel et gothique dans la droite lignée du Tour d'Écrou/Les Innocents/Les Autres, Crimson Peak et autres Rebecca... et il faut bien avouer que, visuellement parlant, ça fait plutôt bien illusion : la composition des plans est très réussie, la photographie met bien en valeur tous les décors, et brume et pénombre participent à cette ambiance gothique tant recherchée.

À l'identique, Emilia Clarke est une présence assez attachante (à défaut de jouer de manière particulièrement subtile)... mais malheureusement, l'intérêt du métrage s'arrête là.

En effet, le reste de la distribution ne fait pas très forte impression (pas aidée par une direction d'acteurs assez sommaire), et surtout, le scénario est affreusement soporifique : le rythme est inexistant, la tension encore moins présente, et en 90 minutes à peine (tout compris), le film ne parvient jamais à se cristalliser dans une direction ou une autre... mais par contre, il parvient à placer de la nudité et du sexe totalement gratuits, et amenés à la truelle.

De la même manière, le revirement psychologique des personnages apparaît ainsi un peu forcé et précipité, trahissant la gestion discutable de leur caractérisation et du rythme global du film, et lorsque les dix dernières minutes tentent de semer le doute dans l'esprit du spectateur, elles ne parviennent qu'à paraître confuses et inabouties, et ne sont jamais vraiment convaincantes.

Un bon gros bof, donc, jamais particulièrement original ni satisfaisant en tant que drame psychologique, en tant que film fantastique, ou en tant que romance gothique. Mais au moins, c'est bien filmé.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2016 - 47 - Un Sapin sur le Toit (2016)

Publié le 24 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, UpTV, Review, Télévision, Drame, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Sapin sur le Toit (The Rooftop Christmas Tree) :

Depuis que sa femme est partie avec son fils, Dale Landis (Tim Reid) accroche chaque année un sapin de Noël sur son toit, en dépit des lois locales, qui l'envoient systématiquement en prison pour un temps. Cette année, cependant, Sarah Wright (Michelle Morgan), une avocate désenchantée passant les fêtes en ville, chez ses parents, et John Keaton (Stephen Huszar), un procureur agressif et arrogant, finissent par s'intéresser à son cas, afin de comprendre les raisons de son geste et de son entêtement...

Rien de tel, pour commencer ce 24 décembre, qu'un téléfilm bien déprimant signé UpTV. Adapté d'un roman inspiré d'une histoire vraie, voici donc venir un récit plombant au possible, sur une famille déchirée, et le combat de deux juristes qui s'affrontent et se rapprochent tout en tentant de mettre un terme à une situation improbable.

Et là, tout de suite, problème : si Tim Reid est effectivement touchant dans ses quelques scènes, tout le reste finit par être phagocyté par la romance pas très intéressante des deux protagonistes (pas très charismatiques), et par d'interminables scènes de dialogues ou de débats assez insipides et sous-éclairées. Car oui, le département éclairage et photographie de ce téléfilm semble être parti en vacances au début du tournage, laissant le reste de la production tourner The Rooftop Christmas Tree en lumière naturelle (c'est à dire dans une semi-pénombre désaturée et un peu glauque).

Quand même les sapins de Noël et autres décorations semblent ternes, anémiques et délavées, c'est qu'il y a un sacré problème...

Autant dire que ce téléfilm Up ne m'a pas vraiment convaincu. Ce n'est pas forcément la faute de l'histoire, intéressante (surtout si elle est vraie), mais d'un point de vue technique, ce n'est pas très passionnant, et clairement pas ce que je recherche dans un téléfilm festif de ce type.

2/6 (mais comme dans le cas de Finding Father Christmas, je ne crois pas que je sois le public visé, et donc pas la personne la mieux placée pour correctement évaluer le métrage)

(d'ailleurs ce Rooftop Christmas Tree aurait tout à fait été à sa place sur Hallmark Movies & Mysteries, s'il avait eu un budget un peu plus important)

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Un film, un jour (ou presque) #318 : Bandidas (2006)

Publié le 19 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Aventure, Action, Western, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Bandidas :

Au 19ème siècle, au Mexique, deux femmes (Pénélope Cruz et Salma Hayek) issues de milieux très différents vont s'associer pour contrer les plans d'un Américain machiavélique (Dwight Yoakam) bien décidé à s'accaparer les terres de nombreux paysans. S'improvisant braqueuses de banques, les Bandidas sont rejointes, en cours de route, par un inspecteur new-yorkais (Steve Zahn) initialement dépéché sur place pour arrêter les deux femmes, mais qui finit par rejoindre leur cause...

Un western/buddy movie féminin co-écrit par Luc Besson, et qui met en vedette Salma Hayek et sa meilleure copine Pénélope Cruz, pour qui le projet a été taillé sur mesure.

Et ça se sent d'ailleurs, puisque les deux actrices ont l'air de bien s'amuser pendant tout ce métrage... dommage cependant que le spectateur ne partage pas vraiment cet enthousiasme, ou du moins, pas totalement : malgré les efforts de Groluc (la scène du concours de baiser aurait tout aussi bien pu être le début d'un porno, vue la teneur des dialogues), le film est trop sage (paradoxalement, c'est bien moins sexy que ce que Groluc avait probablement en tête lorsqu'il s'est dit "Salma + Penelope, bingo !"), trop quelconque, trop pépère pour vraiment convaincre, d'autant que tout le début du récit est assez laborieux à se mettre en place.

Ça divertit vaguement pendant une heure et demi, mais c'est aussitôt vu, aussitôt oublié.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 142 - Hysteria (2014)

Publié le 10 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller, Drame

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Hysteria (Stonehearst Asylum, aka Eliza Graves) :

À l'aube du 20ème siècle, diagnostiquée comme étant hystérique, Eliza Graves (Kate Beckinsale) est enfermé dans l'asile Stonehearst. Quelques mois plus tard, le Dr Newgate (Jim Sturgess) arrive à l'Asile en provenance d'Oxford pour étudier des cas cliniques dans un environnement contrôlé. Là, il retrouve Eliza Graves au nombre des patients, et rapidement, au contact du personnel dirigé par le Dr. Silas Lamb (Ben Kingsley), il comprend bien vite que quelque chose ne tourne pas rond en ces lieux...

Malgré sa popularité parmi les amateurs de genre, Brad Anderson n'a jamais vraiment réussi à concevoir un métrage qui soit totalement convaincant. La plupart du temps, l'idée de départ de ses films est forte et intéressante, mais le traitement, malheureusement, pêche toujours à un moment ou un autre.

Ici, pour cette adaptation très libre de Poe, le problème est le même. En construisant un scénario avec plusieurs révélations/twists progressifs, Anderson et son scénariste tentent de construire une intrigue à tiroirs, imposant dès le début un style gothique et une tension qui laissent augurer du meilleur. 

Malheureusement, le film dure près de deux heures, et abat la majorité de ses cartes dès la barre des trente minutes. Ce qui aurait pu fonctionner si le métrage était ensuite rythmé, et que les twists secondaires étaient à la hauteur. Mais là aussi, problème, puisque le récit se met très rapidement à ronronner, et n'a rien de vraiment solide à proposer d'autre qu'un thriller peu palpitant, mollasson, et aux rebondissements éventés (certains même dès les premières scènes du film).

Reste que le tout est bien interprété et bien filmé, comme toujours... mais en lieu et place d'un film ayant totalement sa place au sein de l'Oktorrorfest, je me suis retrouvé avec un film de genre malheureusement en-deça de mes attentes, et qui n'aurait pas dépareillé aux côtés de Shutter Island. Peut-être qu'avec 30 minutes de moins, le tout serait nettement mieux passé.

3/6

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Christmas Yulefest 2015 - 53 - Famille à Louer (2004)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Christmas, Noël, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Famille à Louer (Surviving Christmas) :

Publicitaire richissime, Drew (Ben Affleck) n'a ni famille ni vrais amis et, à l'approche des fêtes de fin d'année, abandonné par sa compagne (Jennifer Morrison), il se sent particulièrement nostalgique des Noëls de son enfance. Alors qu'il visite brièvement la maison où il a grandi, désormais occupée par la famille de Tom Valco (James Gandolfini), il lui propose alors l'impensable : en échange d'une somme d'argent très confortable, Drew veut passer Noël chez eux, et être traité comme leur fils. Mais lorsque Alicia (Christina Applegate), la fille de Valco, arrive à son tour, la situation se complique...

Si je devais me fier aux critiques de la presse et du public de l'époque (lorsque régnait l'anti-Affleck-mania post Gigli), j'aurais dû détester ce Famille à louer plein de personnages antipathiques, de bons sentiments et de gags éventés.

Et pourtant, j'ai toujours apprécié cette comédie semi-improvisée (les acteurs n'avaient pas de script complet pendant le tournage, et ça se sent par moments, sans que cela soit trop gênant), à la distribution attachante (entre autres, Affleck en fait - à raison - trois tonnes dans le mode tête à claques, et Jennifer Morrison est mimi tout plein en brunette, dans un petit rôle un peu ingrat), à l'humour parfois un peu noir (l'introduction est plus percutante que le reste du film, c'est dommage), et au déroulement finalement assez convenu, mais divertissant.

Ce n'est pas le film du siècle, ce n'est même pas le film de Noël le plus mémorable du genre, mais ça aurait eu sa place dans les années 80, avec un Chevy Chase ou un Tom Hanks à la place d'Affleck.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 75 - Le Noël de mes Rêves (2012)

Publié le 25 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Jeunesse, Noël, Christmas

Noël est là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Noël de mes Rêves (Switchmas/Ira Finkelstein's Christmas/All I Want For Christmas) :

Fils d'un réalisateur à la petite semaine (David DeLuise) vivant en Californie, Ira Finkelstein (Elijah Nelson) ne rêve que d'une chose : un Noël blanc. Mais comme son nom l'indique, il est juif ; de plus, cette année, ses parents sont bloqués sur un tournage, et annulent in extremis leurs vacances à la neige, envoyant Ira passer Noël en Floride, chez ses grands-parents qui ne l'ont pas vu depuis des années. De son côté, Mikey (Justin Howell) s'apprête à partir (à son grand désespoir) en vacances chez ses cousins dans la ville enneigée de Christmastown, dans un foyer aisé qui pourtant s'entre-déchire. Mais lorsque les deux garçons se rencontrent à l'aéroport, ils décident subitement d'échanger leur place, et de se faire passer l'un pour l'autre...

Une comédie familiale assez sympathique, au sens de l'humour très clairement juif, et à la distribution plutôt réussie et convaincante.

Certes, la mise en place est assez laborieuse, il y a quelques faux raccords, quelques moments ratés et/ou caricaturaux, et l'interprétation peut être inégale selon les enfants, mais dans l'ensemble, le tout a très bon fond, l'environnement enneigé de Christmastown est plutôt joli, et de manière globale, le récit garde une fraîcheur attachante qui rend ce DTV plutôt agréable.

Une bonne surprise.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2017 - 50 - Une Coach pour Noël (2017)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Coach pour Noël (A Joyous Christmas) :

Auteur à succès de livres de bien-être et de développement personnel, Rachel (Natalie Knepp) revient dans sa ville natale pour y tenir une conférence. Sur place, elle fait tout son possible pour éviter sa famille, et finit par rencontrer le sympathique Jack (Michael Rady), qui produit la conférence. Mais en parallèle, Rachel échappe de justesse à un accident grâce à l'intervention de Joy (Bonnie Bedelia), une femme discrète et réservée, dont le message de générosité et de bienveillance va inciter Rachel à se remettre en questions...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui, sans être particulièrement mauvais, s'avère totalement insipide de bout en bout.

L'héroïne est insipide, ses problèmes familiaux aussi, sa romance est assez bâclée (ils se rencontrent, et l'actrice passe aussitôt en mode amoureuse béate, zou, c'est bouclé, on enchaîne les quiproquos, et on passe à autre chose), et le plus gros de l'histoire (Jack/Joy/etc) est particulièrement éventé par un script sans la moindre subtilité ou finesse, qui donne fréquemment dans le mélodrame facile.

Alors niveau production et interprétation, c'est relativement compétent (même si j'ai un bémol à placer sur le jeu de Bedelia, parfois un peu trop appuyé), donc ce n'est pas un flop, mais c'est le genre de téléfilm qui prend bien trop longtemps à arriver à ses fins, alors que ses spectateurs ont déjà tout compris depuis près d'une heure.

Énorme bof.

2/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 04 - Freaky (2020)

Publié le 30 Septembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Freaky (2020) :

À Blissfield, un mystérieux tueur en série (Vince Vaughn) frappe régulièrement, à l'occasion du bal de promo des lycéens. Cette année, cependant, un étrange concours de circonstances (et une dague ensorcelée) va échanger l'âme de ce tueur avec celle de Millie (Kathryn Newton), une lycéenne timide et harcelée. Une course contre la montre s'engage alors pour Millie et ses amis (Celeste O'Connor, Misha Osherovich) afin d'arrêter le tueur qui, dans le corps de l'adolescente, est bien décidé à faire un carnage parmi les élèves de l'établissement...

Après le succès de Happy Birthdead (Un jour sans fin à la mode slasher) et de Nightmare Island (L'Île fantastique à la mode slasher), Blumhouse continue de décliner des concepts préexistants en version slasher, avec ici Freaky Friday à la sauce slasher... très logiquement intitulé Freaky.

Et contre toute attente, ça fonctionne plutôt pas mal, porté par un Vince Vaughn qui s'amuse à interpréter les tueurs en série possédés par une adolescente, et qui adapte son jeu en fonction (la scène du flirt dans la voiture de police est à ce titre plutôt amusante). À l'identique, tout le film conserve ce ton léger, à mi-chemin entre parodie et hommage (de nombreux clins d'œil aux classiques du genre), qui fait que le métrage reste très divertissant, porté par une bande originale efficace de Bear McCreary.

Paradoxalement, cela dit, c'est dans ses moments les plus premier degré que le film trébuche un peu : toute la mise en place délibérément clichée au possible, mais aussi et surtout la toute fin, qui confronte une ultime fois Millie et sa famille au tueur, dans le seul but de placer une punchline finale après un travail d'équipe des trois femmes - ce qui n'a pas vraiment fonctionné sur moi.

Rien de bien méchant, cela dit, et dans l'ensemble, Freaky s'avère une bonne surprise, à la fois sanglante et pleine d'énergie.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1133 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Amour au Poil (2019)

Publié le 12 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Amour au Poil (Love Unleashed - 2019) :

Comptable aux côtés de son père, Hailey (Jen Lilley) est par ailleurs la responsable d'un refuge canin, dont elle loue les chiots pour des fêtes pour enfants, afin de favoriser leur adoption. Mais le refuge manque de place, et Hailey espère que la mairie voudra bien libérer un terrain actuellement en vente, pour y établir un parc canin. Lorsqu'elle rencontre Ryan (Christopher Russell), père veuf d'une petite fille enthousiaste (Bailey Skodje), elle a le coup de foudre... mais Ryan est développeur immobilier, et il a pour projet de construire un centre commercial sur le terrain repéré par Hailey.

Rom-com Hallmark de juillet dernier, principalement regardée pour ses chiens et son couple vedette, et qui, malheureusement, ne laissera pas la moindre trace dans ma mémoire, tant elle est en pilotage automatique.

Le script est ultra-générique, avec les clichés habituels du format (l'héroïne au grand cœur mais un peu traumatisée par la mort de sa mère, la fillette précoce qui s'attache à elle, le veuf séduisant et bien intentionné, la meilleure copine ethnique, le développeur immobilier qui menace un lieu de la ville, blablabla), et des rebondissements peu probants, l'exposition est laborieuse, la fillette n'est pas une actrice exceptionnelle, les seconds rôles sont, pour la plupart, assez peu marquants, et le couple principal n'a pas une alchimie très forte, pas aidé par une Jen Lilley clairement en début de grossesse (et fatiguée) et par un Christopher Russell qui ne donne pas beaucoup d'épaisseur à son personnage de père veuf.

Le tout donne donc un téléfilm assez insipide, qui a la chance d'avoir des chiots adorables pour compenser un peu, mais qui dans l'ensemble s'oublie immédiatement.

2.25 +0.25 pour les chiots = 2.5/6

(Lilley semble avoir un faible pour les histoires de refuge et de toutous, puisqu'elle avait déjà tourné, pour Hallmark et avec le même réalisateur/scénariste, Un Refuge pour l'Amour, en 2017)

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