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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Un film, un jour (ou presque) #980 : Casino Royale (2006)

Publié le 6 Juin 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, Bond

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Casino Royale :

Ayant récemment reçu son permis de tuer, James Bond (Daniel Craig) part en mission pour enquêter sur Le Chiffre (Mads Mikkelsen), un mystérieux banquier international qui finance des organisations terroristes. Après avoir saboté l'un des plans machiavéliques du Chiffre, Bond l'affronte alors dans une partie de poker aux enjeux vertigineux, sous le regard inquiet de Vesper Lynd (Eva Green), charmante attachée au Trésor britannique, qui accompagne Bond sur le terrain, et surveille ses dépenses...

Premier long-métrage de cette réinvention de la franchise Bond, une réinvention "sérieuse" et "moderne", qui lorgne sur les Jason Bourne, et qui s'est débarrassé de bon nombre des oripeaux habituels des Bond : le charme, le flegme, l'humour, la musique, les gadgets, les one-liners récurrents (systématiquement contournés), et les méchants mémorables.

À la place, donc, un Bond apre, violent et brut de décoffrage, qui commence sa carrière sous les traits d'un Daniel Craig musclé et monolithique, et se fait remettre en place, à la moindre occasion, par tous les personnages féminins qu'il rencontre. Il n'y a pas grand charme à trouver chez Craig, avec sa tête d'agent soviétique bodybuildé serrant constamment la mâchoire, et pourtant, çà et là, on devine une personnalité dotée d'humour et d'un certain potentiel de séduction : malheureusement, ce Casino Royale, pourtant unanimement salué par la critique, ne lui laisse pas vraiment l'occasion de s'exprimer.

C'est bien simple, avec sa durée de plus de 2h20, Casino Royale est affreusement déséquilibré, commençant par 45-50 minutes plus ou moins dynamiques et intéressantes, avant de freiner littéralement des quatre fers à l'entrée en scène d'Eva Green.

Car non seulement le plus gros du film se déroule à un rythme nonchalant (les parties de poker improbables, avec commentaires en direct par un personnage secondaire, ce n'est pas particulièrement passionnant ou cinégénique ; la torture gratuite, idem), mais en plus, le film de Martin Campbell (déjà réalisateur de Goldeneye) fait le choix de plonger Bond dans une histoire d'amour passionnée avec Green, histoire d'amour à l'écriture particulièrement pataude et médiocre (les 5-10 minutes de film à Venise, avec Bond déjà prêt à démissionner par amour alors qu'il commence à peine sa carrière, sont à grincer des dents tant les dialogues sont mauvais) et tragique qui évoque forcément Au Service Secret de Sa Majesté, et qui paraît donc assez redondante : been there, seen that, d'autant que le tout est traité avec de gros sabots, la romance étant détaillée en long, en large et en travers, avec des violons, et un rythme d'escargot.

Et comme, en prime, Eva Green amène toujours avec elle une aura un peu venimeuse, la vérité sur son personnage ne surprend pas, et son sort final laisse totalement de marbre (c'est bien le problème de cette romance : on n'y croit jamais vraiment).

Finalement, c'est l'ennui qui domine lors de ce revisionnage du film, un ennui un peu dû aux prétentions de ce "dépoussiérage" bondien (jamais plus évidentes que lors du pré-générique "arty" filmé en noir et blanc, ou du bref instant ultra-saturé pendant l'empoisonnement), mais aussi à son cruel manque de fun.

Entre ses nombreuses sous-intrigues de remplissage, son héros constipé, ses placements produits toujours aussi forcés, et sa romance anémique, le film ne m'a jamais séduit, malgré une Judy Dench excellente en M, un score honorable de David Arnold et un générique de début plutôt réussi.

3/6 à l'époque, mais depuis, les Mission Impossible de Tom Cruise ont su retrouver le goût de la folie et du divertissement de la franchise Bond, et Casino Royale a assez mal vieilli.

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #880 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Overboard (2018) & Romance à Tribord (2018)

Publié le 9 Février 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Mexique, USA, Télévision, Hallmark, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Overboard (2018) :

Kate (Anna Faris), mère célibataire cumulant plusieurs emplois pour tenter de nourrir ses trois filles, nettoie un beau jour le yacht de Leonardo (Eugenio Derbez), un playboy mexicain égocentrique, héritier d'une fortune immense. Mais après avoir renvoyé Kate sans raison et l'avoir humiliée, Leonardo a un accident qui le laisse amnésique : Kate décide alors de se venger, en tentant de le persuader qu'elle est sa femme, et en l'amenant à vivre avec les siens...

Un remake gender-switched d'Un Couple à la Mer (1987), une comédie romantique de Garry Marshall avec Goldie Hawn et Kurt Russell dans les rôles principaux : pas un chef d’œuvre impérissable, loin de là, mais le charme et l'alchimie des têtes d'affiche jouaient alors pour beaucoup dans le charme du métrage.

Ici, malheureusement, Overboard ne peut pas vraiment en dire autant, puisque non seulement Anna "Ducklips" Faris et Eugenio Derbez n'ont pas la moindre alchimie ni énergie, mais en plus, leurs personnages ne sont jamais sympathiques.

Ajoutez à cela un aspect romantique largement passé au second, voire au troisième plan, pour faire plus de place à de l'émotion sirupeuse (notamment lorsque la dernière demi-heure approche), à un propos sur la différence des classes, sur l'importance du labeur, sur l'immigration, et à de l'humour ethnique (Derbez, déjà en tête d'affiche de How To Be A Latin Lover, est une star au Mexique, et les nombreuses scènes en espagnol de cet Overboard montrent bien que le film est avant tout à destination de ce public latino), et l'on se retrouve rapidement devant une comédie romantique insipide, ni particulièrement drôle ni particulièrement romantique, qui prend largement trop son temps avant de décoller (près de deux heures de film au total, tout de même), et qui finit tout simplement par laisser totalement indifférent (en plus de n'avoir pas grand intérêt si l'on a vu l'original, tant ce film ne lui apporte rien).

1.75/6

Romance à Tribord (Love at Sea - 2018) :

Organisatrice débutante dans l'événementiel, Olivia (Alexa Penavega) accepte d'organiser les animations entourant la représentation de sa meilleure amie, Alexandra (Melissa Carcache), une célèbre YouTubeuse ayant décidé de profiter d'une croisière pour se produire devant son public. Particulièrement ordonnée, Olivia rencontre alors Tony (Carlos Penavega), le nouveau directeur de croisière, qui a une vision bien différente et plus nonchalante de la vie à bord de son bateau...

On prend les mêmes qu'à Noël (cf Noël en Dansant), on change le décor, et on recommence, avec cette fois-ci les Penavega (au demeurant toujours sympathiques) sur un bateau, pour ce qui est une joli placement produit de 90 minutes pour les croisières Royal Caribbean.

Alors certes, les métrages façon La Croisière s'amuse, c'est toujours agréable, mais je dois bien avouer qu'il ne se passe ici absolument rien, qu'on n'admire même pas les Caraïbes, et qu'en plus de s'ennuyer ferme, on se surprend à trouver Olivia assez agaçante, avec son tempérament ultra-protecteur envers sa mère.

Ajoutez à cela un "rival" amoureux journaliste (Edward Finlay) insipide au possible, et voilà, un téléfilm Hallmark du mois d'août, gentiment creux et sans intérêt.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 19 - Dead Rising : Watchtower (2015)

Publié le 25 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Action, Jeu vidéo

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Dead Rising - Watchtower :

Lorsque la ville d'East Mission, dans l'Orégon, devient le foyer d'une épidémie zombiesque, le gouvernement met au point le Zombrex, un andidote temporaire à la maladie, aux stocks très limités. Et lorsque l'antidote cesse soudain inexplicablement d'agir, la ville est placée en quarantaine, avec, au sein de la zone contaminée, de nombreux civils paniqués. Parmi ceux-ci, le reporter Chase Carter (Jesse Metcalfe), la mère de famille Maggie (Virginia Madsen), et Crystal (Meghan Ory), une jeune femme dangereuse contaminée par le virus... le trio doit alors survivre coûte que coûte en se fabriquant ses propres armes, et en échappant à un gang de motards sanguinaires, avec l'aide extérieure de Jordan (Keegan Connor Tracy), la caméra-woman de Chase, qui communique avec eux par téléphone...

Encore un film de zomblards, avec ici une adaptation de la franchise de jeux vidéo de Capcom, et un récit qui prend apparemment place entre Dead Rising 1 et 2.

Je dis "apparemment", car je n'ai jamais joué qu'à la démo du premier jeu, et par conséquent, à part le concept global de la franchise et le personnage principal de ce jeu (ici interprété par un Rob Riggle en mode déconne), je n'ai qu'une très vague idée des tenants et aboutisssants de l'univers.

Cela dit, je doute que cela change quoi que ce soit à mon appréciation de cette adaptation : oui, on retrouve le personnage principal du jeu, ici érigé en héros interviewé à la tv, on retrouve le concept des armes bricolées, et les hordes de zombies dans les rues, mais à part ça... le tout est franchement trop générique, et ce sur tous les plans.

C'est un peu le problème avec les films de zombies arrivant aujourd'hui. À moins d'une idée, ou d'un point de vue fort, tout a déjà été dit/fait/vu, généralement en mieux, et en plus inspiré.

C'est ainsi le cas ici, pour ce métrage qui n'est pas forcément honteux en soi, mais qui n'apporte absolument rien au genre.

Le métrage est longuet (près de deux heures), le rythme très inégal, les personnages manquent de charisme, le ton léger est désormais la norme du genre, le propos sur l'armée/le gouvernement/Watchtower est assez convenu (et probablement pas aussi engagé que le scénariste l'imaginait), le budget n'est pas forcément suffisant, le fanservice pour les fans du jeu est parfois un peu maladroit, et l'on a plus souvent l'impression de se retrouver devant un gros pilote de série tv plutôt qu'un film, un sentiment encore renforcé par ces coupures régulières qui font place à des flashes d'information satiriques cassant totalement le rythme (ainsi que le moindre semblant de tension).

On ne rit pas vraiment, on n'a pas vraiment peur, on n'est jamais vraiment passionné ni intéressé, bref, cela reste un produit particulièrement quelconque et générique, qui surnage par moments grâce à quelques idées ou quelques plans de caméra inventifs, et un scénario qui assure un peu plus que le service minimum.

Un très petit 2.5/6 (voire moins, en fait, mais on sent tout de même que le scénariste est fan des jeux et a tenté de faire quelque chose d'honnête, donc il a ma sympathie ; et puis au moins, ce n'est pas du Uwe Boll.)

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Catch Review : Chikara King of Trios 2015 - Night 3

Publié le 5 Juin 2016 par Lurdo dans Catch, Review, Chikara

Je continue de passer en revue le King of Trios 2015 de la Chikara, en enchaînant avec la Night 2.

Chikara King of Trios 2015 - Night 3 :

- Promo énervée de la Devastation Corporation.

- Un public un peu plus smark et agaçant que les deux premiers soirs.

- 1/2 finale du KOT - Team LU/AAA vs Team Devastation Corporation. Fenix s'excuse en pre-match pour avoir lâché un juron pendant son match la nuit précédente (on ne rigole pas avec ça à la Chikara), et se fait passer à tabac par la DevCorp, qui domine largement le match, avant de se faire prendre de vitesse par la Team Lucha, qui leur vole la victoire de manière assez sympathique.

- 1/2 finale du KOT - Team Bullet Club vs Team Fight Club Pro. AJ qui continue à se méfier de la troisième corde et qui la vérifie dès son arrivée dans le ring = :mrgreen: Un match plutôt réussi, là aussi, bien qu'assez prévisible.

- Promo amusante du Gentleman's Club.

- Team Gentleman's Club vs Team Crown & Court. Du 4 vs 4 comique, forcément, avec Jervis Cottonbelly, le Swamp Monster, Orange Cassidy (aka le slacker fainéant), Chuckie T et Los Ice Creams. Ça déconne à plein tube, la voix de Gavin Loudspeaker décède aux commentaires en plein milieu de match, bref, un affrontement très amusant, et qui détend l'atmosphère.

- Tag Team Gauntlet. Dans l'ordre, les Throwbacks, une sauterelle & une abeille, Argus & Mascara Purpura, le Blue Meanie & Simon Dean, 3.0, Attack Pro, l'Osirian Portal, Battleborn, la Colony Xtreme Force et le BDK. Un gros mélange de catch, de comédie (la thumb-war en plein milieu du match :mrgreen:), de bordel nonsensique, de storylines qui avancent, bref, un gauntlet typique de la Chikara, et toujours agréable à suivre.

- The Proletariat Boar of Moldova vs Heidi Lovelace. Un match mixte décevant, avec une Heidi Lovelace faiblarde, qui peine régulièrement à gérer (IRL) la taille et la carrure de son adversaire, et donne donc l'impression de galérer à placer le moindre mouvement. Bof, d'autant plus que c'est elle qui détient la Young Lions Cup, et qu'elle devrait donc imposer le rythme et placer la barre assez haut.

- Rey de Voladores Finales - Shyron vs Mandrews. Un bon match de ce qui aurait dû se dérouler dans la X-division si la TNA faisait correctement son travail. Ça évite le spotfest grâce à Mandrews qui recadre régulièrement le tout, et ça reste rythmé sans être précipité.

- King of Trios 2015 Finals - Team AAA/LU vs Team Bullet Club. Une finale prévisible (après tout, ce sont les deux équipes les plus chères, prestigieuses et expérimentées du tournoi, ils n'allaient pas les éliminer dès le début), mais très efficace. AJ qui se vautre encore sur la troisième corde, et hurle qu'il déteste "les lucha ropes", avant d'enfin parvenir à placer son flying elbow sous les acclamations de la foule en délire, :mrgreen:

 

En résumé, une troisième soirée nettement plus homogène en terme de qualité de matches, malgré la fatigue, mais un peu desservie par des problèmes techniques (son, voix éraillée), et de public un peu trop smark pour son propre bien.

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Catch review : WWE RAW (02/12/2013)

Publié le 3 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Pas grand chose à dire à ce point de la programmation annuelle de la WWE : les bookers sont paumés, HHH & Steph phagocytent le show, Cena et Orton sont en tête d'affiche... bref, on attend un sursaut, parce que sinon, c'est encéphalogramme totalement plat.

Heure 1 :

- Punk dans le ring pour se plaindre d'avoir été attaqué par le Shield, et parce qu'il ne veut pas être embarqué dans cette intrigue de merde contre l'Authority. On le comprend. Promo honorable, sans être trop motivée. Steph vient se défendre, redirige Punk vers Kane. Rapidement, le segment agonise de sa belle mort, avec un Corporate Kane particulièrement terne.

- Les commentateurs parlent enfin d'un Undisputed Champion pour le PPV, mais c'est trop peu insistant pour être crédible : ils ont beau le promettre, je n'y croierai que lorsque je le verrai.

- Et encore un match entre Zigg et Sandow, pour un shot à l'IC title (il est loin le temps où Zigg était en compétition pour la ceinture de Champion) : quatre minutes de meublage.

- Un tag match entre les Divas/Total Divas : bordélique et assez laborieux.

- Comme prévu, aucune conséquence à l'enlèvement de Bryan par les Wyatt.

- Un segment calamiteux avec Wade Barrett réduit à un gimmick de donneur de mauvaises leçons.

- Orton a des problèmes d'égo.

- DBry vs Rowan, sans conséquences de son enlèvement. Pas un mauvais match, mais peu importe, le feu continue, et les Wyatt perdent proprement, comme d'habitude.

Heure 2 :

- Promo nonsensique de Bray Wyatt au sujet de DBry, pour tenter de le recruter au sein de la Family, et de réveiller la bête en lui.

- Bryan booké dans un autre match handicap à TLC.

- Xavier Woods & Truth vs Funkadactyls. Pourquoi ? Parce que les bookers de la WWE ont baissé les bras. Woods est toujours décevant, et ne semble pas avoir progressé en trois ans depuis la TNA.

- Sin Cara (w/Tattoos) vs ADR. Queconque et soporifique. Pas de botch, cela dit. :p Mais c'est normal, puisque c'était Hunico sous le masque.

- Show & Rhodes vs Shield. Encore un match de meublage, sans grand intérêt. Solide, mais totalement oubliable. Meh.

Heure 3 :

- Brève promo de Punk.

- Encore un segment calamiteux de Bad News Barrett.

- Kofi & Miz vs Ryback & Axel. Encore un match sans intérêt, uniquement là pour promouvoir le feud Miz/Kofi.

- Los Matadores qui font de la pub pour WWEShop.

- Mark Henry squashe Fandango.

- Récap honteuse de Smackdown, avec Titus ONeil qui vomit sur tout le monde.

- PTP vs Real Americans. Ils nous refont Titus qui va vomir. Ridicule.

- HHH dans le ring, pour la signature de contrat du main event de TLC. Un peu de branlette d'égo par HHH, qui se place parmi tous les grands ; un peu de Cena qui se moque joyeusement d'Orton... un brawl couvert par les cris déchaînés des fangirls des deux hommes... et Cena qui no-sells le brawl et émerge triomphant, forcément.

Un show entièrement centré sur le PPV à venir, et sur sa mise en place. Ce qui est une bonne chose et change clairement des échecs à répétition des PPVs précédents... mais d'un autre côté, cela signifie aussi que, sorti de cette mise en place, tout le reste du show est en pilotage automatique, et sans intérêt aucun. Oh, well... ça ne change pas vraiment de d'habitude...

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 15 - 100 Bloody Acres & Abandoned Mine

Publié le 1 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Review, Comédie, Australie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

100 Bloody Acres :

Un trio de djeunes australiens partent assister à un festival de musique, et tombent sur une entreprise de fertilisation de terrain utilisant des cadavres pour améliorer sa formule secrète.

Une comédie d'horreur australienne à l'excellente réputation, mais qui m'a laissé particulièrement de marbre. Je ne sais pas trop pourquoi, en fait... l'atmosphère pesante, l'humour très économe et "australian redneck", le rythme tranquille... bref, je suis resté à la porte du métrage. Dommage, parce que niveau technique, c'est assez bien exécuté.

3/6

Abandoned Mine :

Une bande de djeunes va explorer une mine hantée le soir d'Halloween. Drama ensues.

Il y a quelque chose de problématique quand ton film d'horreur se déroulant dans une mine échoue à transmettre un semblant de claustrophobie, et, par la faute de ses personnages, ressemble plus à une parodie involontaire du genre qu'autre chose.

Rajoutons à cela une mise en place longuette, une réalisation peu inspirée, et un double-twist en carton que tout spectateur aura deviné depuis le début du film, et on se retrouve avec un échec. Ou alors ce serait un succès, si le métrage était un téléfilm pour ados de Disney Channel.

2/6 + 0.5 pour Saige Thompson, excellente = 2.5/6

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x09

Publié le 27 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Action, Fantastique, Thriller, Marvel, MCU

1x09 :

La pire équipe d'espions du monde se croit dans un épisode de la saison 1 des X-files lorsqu'elle croise le chemin d'une fille télékinétique, dont on s'aperçoit bien vite que les manifestations surnaturelles sont le produit d'un fantôme amoureux qui la hante...

Bref, on se retrouve dans un épisode anecdotique (un de plus) qui aurait été très à sa place durant la semaine d'Halloween, et qui n'apporte absolument rien à la série. Ah, si, on apprend qu'avant, May était exactement comme Skye, qu'elle a eu une expérience de terrain traumatisante (vaguement racontée par Coulson plutôt que montrée, parce que tous les moyens sont bons pour économiser du budget), et que depuis, elle est dâââârk et tourmentée. C'était bien la peine de teaser des révélations sur le passé de May, ou même un épisode May-centric, si c'était pour faire un épisode maison hantée, avec Fitz et Simmons qui font un concours de farces, et Skye qui prend le devant de la scène.

Parce que oui, au cas où on ne le saurait pas encore, Skye est géniale, Skye est le coeur de l'équipe, Skye est apparemment la seule à savoir utiliser Facebook, Skye peut parler religion avec la télékinétique (super utile), Skye est honnête, sincère, perceptive et possède un grand sens de l'empathie... bref, Sky est indispensable à la série, les copains !

Seul bon point de l'épisode : une absence totale de référence à l'état de Coulson. Ce qui ne peut vouloir dire qu'une chose : on va en bouffer dans le prochain épisode, celui juste avant le break de Noël...

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Un film, un jour (ou presque) #40 : Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility - 2011)

Publié le 22 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility) :

La famille Dashwood est en péril : inculpé par le FBI, le père de famille est placé en examen, et le clan Dashwood est ruiné ; à Elinor (Ashley Williams) et Marianne (Marla Sokoloff) de trouver un moyen de subsistance pour leur famille, et pour leur soeur malade...

Une adaptation très libre et moderne de Raison et Sentiments, qui ressemble beaucoup à un téléfilm Hallmark ou Lifetime, et en a à peu près le budget : illustration musicale pop au rabais, score musical fauché, réalisation très moyenne, on est dans la catégorie "budget microscopique". Heureusement qu'Ashley Williams possède un capital sympathie énorme, et s'avère l'ancre qui évite au film de partir à la dérive, d'autant que la plupart des autres personnages féminins sont assez antipathiques (Marianne y compris).

Bref, ça se regarde gentiment, mais ça ne restera pas dans les mémoires.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #62 : #Chef (2014)

Publié le 10 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

#Chef :

Ancien chef prodige, Carl Casper (Jon Favreau) s'est progressivement laissé aller à la facilité, bien content de son job confortable dans un restaurant de LA, de sa bedaine croissante, et de la compagnie sans attaches de Molly (Scarlett Johansson)... mais lorsqu'une critique assassine le remet sérieusement en place, Carl comprend qu'il doit se remettre en question, renouer avec son fils, et réinventer sa carrière en ouvrant un food truck à Miami...

Un projet perso pour Jon Favreau, tellement passionné par la bonne bouffe et la cuisine qu'il a rameuté ses potes pour en faire ce film à la gloire de la nourriture, dans lequel il tient le premier rôle, et couche avec ScarJo et Sofia Vergara. Rien que ça.

Cela dit, malgré son côté vanity project évident, sa fin précipitée, et son récit assez balisé de rapprochement entre un père et son fils, Chef est un spectacle sympathique, principalement grâce à la mise en images de ce food porn par Favreau, une mise en images dynamique, amusante et colorée, sur fond de salsa et de musique rétro.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #156 : Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010)

Publié le 22 Juin 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, France, Fantastique, Aventure, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec :

Alors qu'un ptérodactyle menace Paris, Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin) tente de ramener une momie égyptienne à la vie pour aider à soigner sa soeur malade...

Si je devais résumer ce film en un mot, ce serait : bancal. Allez, un autre mot : décousu.

Car c'est clairement le problème de ce métrage de Besson, et ce à tous les niveaux : c'est affreusement inégal. Les effets spéciaux sont inégaux (les momies sont réussies, le volatile nettement moins, surtout dans les plans où Adèle le chevauche), le rythme est inégal (ça oscille entre dynamique et soporifique, avec des scènes très réussies, et d'autres tout à fait inutiles), les maquillages sont inégaux (à la fois techniquement, mais aussi au niveau de leur intérêt intrinsèque : ils ne servent à rien), l'humour est inégal (globalement, ça ne fonctionne pas, sauf pour les momies), le scénario est inégal (l'intrigue du ptéro est bouclée à mi-film, et laisse place à celle des momies de manière tout à fait forcée) et l'interprétation est inégale (Bourgoin n'est pas mauvaise, mais est assez monotone et quelconque, d'autres sont meilleurs) ; ajoutez à cela une réalisation de Groluc assez passe-partout, et une narration d'ouverture en voix-off totalement inutile, et on se retrouve avec un film bâtard, jamais vraiment mauvais, mais jamais vraiment convaincant non plus.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 29 - The Greatest Store in the World (1999)

Publié le 15 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Jeunesse, UK, BBC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Greatest Store in the World :

Sans domicile après l'incendie de leur caravane, Geraldine (Dervla Kirwan) et ses deux filles, Livvie (Elizabeth Earl) et Angeline (Holly Earl) cherchent un endroit où passer les nuits à venir. Elles finissent par arrêter leur choix sur Scottley's, le grand magasin le plus luxueux de Londres, où elles passent plusieurs nuits successives, échappant à la surveillance du portier, Mr Whiskers (Peter Capaldi). Mais la nuit de Noël, deux voleurs incapables tentent de cambrioler Scottley's...

Un téléfilm anglais diffusé sur la BBC, et qui se regarde tranquillement, notamment grâce à sa durée limitée de 74 minutes, et à sa distribution sympathique.

Malgré une narration en voix-off pas forcément inspirée, un placement produit périmé du S Club 7, une jeune héroïne parfois agaçante, et un virage au Maman, j'ai raté l'avion-bis dans la dernière partie du film, ce n'est finalement pas désagréable.

Anecdotique et clairement à destination des enfants, certes, mais pas désagréable.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 20 - Un Souhait pour Noël (2008)

Publié le 10 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, ION

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Souhait pour Noël (The Christmas Clause) :

Sophie Kelly (Lea Thompson) est une avocate qui peine à concilier sa vie professionnelle avec sa vie privée, son mari et ses trois enfants. Épuisée et découragée, elle croise le chemin d'une vieille amie qui vole d'homme richissime en homme richissime, et, envieuse, elle fait le souhait de connaître cette existence. À son réveil, le lendemain, elle a pris la place de son amie, et se retrouve célibataire, richissime, et affreusement seule...

J'en parlais au début du mois dans la critique de Ma Vie Est Un Enfer : revoilà ce même scénario éculé dans lequel une businesswoman redécouvre le sens de la vie de famille et des fêtes de Noël en changeant magiquement de statut social le temps de quelques jours, blablabla.

Un concept qui repose toujours sur la distribution de ces films, et leur tonalité générale.

Pas de chance, ici, c'est un désastre : tout le monde cabotine, la distribution est transparente et antipathique au possible, le récit est mal rythmé, mal structuré et, pour faire simple, le tout semble décousu, et assez fauché.

Un téléfilm ION TV qui, comme souvent avec les productions de cette chaîne, semble être forcé et un peu baclé, avec un budget plus que limité.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #1012 : SEMAINE FRANÇAISE - Budapest (2018)

Publié le 19 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Budapest :

Malheureux dans leur vie professionnelle, Vincent (Manu Payet) et Arnaud (Jonathan Cohen) décident, sur un coup de tête, de créer leur propre entreprise d'enterrements de vie de garçon à Budapest, avec l'aide de Georgio (Monsieur Poulpe), un Français vivant sur place. Plus facile à dire qu'à faire, surtout quand vient le moment d'expliquer la situation à leurs compagnes, Cécile (Alice Belaïdi) et Audrey (Alix Poisson)...

Une comédie française pas drôle (pléonasme), (un peu) graveleuse, réalisée par Xavier Gens et qui se veut inspirée d'une histoire vraie, mais se contente en fait d'enquiller les pires clichés sur la Hongrie, et les péripéties déjantées lorgnant fortement sur du sous-Very Bad Trip, les scènes relationnelles mollassonnes et trop sérieuses (ça n'aide pas que les personnages masculins soient tous des débiles immatures - et les personnages féminins ne sont pas mieux lotis, dans un autre genre), et les moments d'improvisation inutile...

Bref, c'est longuet, c'est assez plat, pas très drôle, et pour une raison ou une autre, ça m'a rappelé Pattaya, sans le capital sympathie de ce dernier et de sa distribution.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1011 : SEMAINE FRANÇAISE - Alad'2 (2018)

Publié le 18 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, France, Review, 1001 Nuits

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Alad'2 :

Lorsque le maléfique Shah Zaman (Jamel Debbouze) envahit le royaume, Aladin (Kev Adams) s'enfuit, laissant sa princesse (Vanessa Guide) aux mains du cruel envahisseur. Mais Aladin ne s'avoue pas vaincu, et part à la recherche de son génie (Eric Judor), pour tenter de reprendre sa place sur le trône...

Alad'2, ou "on prend le premier, on refait la même chose, mais avec encore plus de références pop moderne, encore plus de caméos, et encore moins d'idées". C'est creux, c'est fainéant, c'est laborieux au possible, les effets spéciaux sont quelconques, les digressions innombrables, insipides et forcées (Depardieu, la Reine des Neiges, Akinator...) et le tout se finit le plus platement possible, avec un passage comédie romantique qui sonne faux, et une chanson calamiteuse avec Tal.

Alors ponctuellement, le temps d'une scène ou d'un gag, ça fonctionne, principalement grâce à l'énergie des personnes impliquées (comme Jamel), mais dans l'ensemble, c'est toujours la même chose, et toujours ce fléau français de la diction récitative de certains acteurs qui ne s'approprient pas les dialogues, et les débitent en articulant et en surénonciant la moindre syllabe.

1.5/6 

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Christmas Yulefest 2014 - 49 - Père Noël Origines (2010)

Publié le 25 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Aventure, Fantastique, Finlande, Jeunesse

Noël est arrivé, et comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Père Noël Origines (Rare Exports - A Christmas Tale) :

En Finlande, tout près de Korvatunturi, Pietari (Onni Tommila), un jeune garçon qui vit seul avec son père, est persuadé qu'une opération minière sur le mont tout proche a mis à jour la tombe du Père Noël. Ainsi, plus Noël approche, et plus les événements étranges se multiplient : les rennes locaux sont massacrés, les enfants disparaissent, et bientôt, un vieillard nu est capturé par le piège à loup du père de Pietari. Se pourrait-il que ce soit Santa lui-même, et si oui, pourquoi est-il aussi agressif et menaçant ?

Un chouette petit film d'aventures de Noël, avec un gamin finlandais à la bouille sympathique en héros, et tout un environnement à l'austérité et à la magie visuelle fascinantes.

C'est loin d'être parfait, entre un rythme global inégal, une mise en place délibérément lente, des sauts de logique et autres raccourcis narratifs hasardeux, ou encore l'interprétation débatable d'un acteur ou deux, mais c'est tellement dépaysant, rafraîchissant et original que ça fait néanmoins un bien fou.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #110 : Space Station 76 (2014)

Publié le 17 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Space Station 76 :

Sur une station spatiale aux confins de l'espace, dans les années 1970, la poignée d'occupants de la base peine à coexister, privée des rapports et de la chaleur de la société moderne. Et lorsqu'un nouveau premier officier (Liv Tyler) arrive à bord, elle ne s'entend pas avec le commandant irascible et suicidaire de la station (Patrick Wilson), au coeur brisé par sa rupture récente et secrète avec son petit-ami, qu'elle remplace.

Un pastiche de film de SF des années 70, adapté d'une pièce de théâtre, et qui fait un temps illusion ; malheureusement, il apparaît bien vite que derrière la satire "lol les 70s, lol la musique des 70s et lol la place de la femme dans la société des 70s" gentillette, le film se contente de n'être qu'un portrait de personnages dépressifs et guère sympathiques, à la lisière du soap, et sans la moindre ligne narrative forte.

Pourquoi pas, dans l'absolu, d'autant que la distribution n'est pas désagréable, mais ça tourne un peu à vide, c'est assez prévisible dans son propos, et ça dévoile assez clairement ses origines théâtrales, dans tout ce qu'elles ont de limites et de défauts.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #118 : Paradis d'Amour (2014)

Publié le 29 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Stranded in Paradise :

Cadre d'entreprise dynamique et confiante, Tess (Vanessa Marcil) perd son emploi de manière imprévue, et décide de partir pour Porto Rico, où se tient une conférence professionnelle qui lui permettra peut-être de retrouver un job. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu, et elle finit par rencontrer Carter (James Denton), un séduisant voyageur globe-trotteur au charme duquel elle n'est pas insensible. Alors qu'un ouragan s'abat sur l'île, le duo apprend à se connaître, et Tess doit choisir entre sa carrière, et cette relation naissante.

Une rom-com Hallmark assez classique, adaptée d'un roman de Lori Copeland, avec de jolis paysages tropicaux, et une distribution sympathique...

Ça ne dépasse cependant jamais ce postulat de départ générique au possible, puisque les dialogues font un peu trop dans les leçons de vie pontifiantes, que la mise en images est scolaire, et que le tout se déroule sans aucune surprise pendant 82 minutes.

Vite vu, vite oublié.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #127 : Three Night Stand (2013)

Publié le 12 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Canada, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Three Night Stand :

Alors que leur couple connaît un passage à vide, Carl (Sam Huntington) et sa femme Sue (Meaghan Rath) partent à la montagne pour passer un peu de temps en amoureux dans un chalet. Mais à leur arrivée sur place, Carl découvre que le chalet a été racheté par Robyn (Emmanuelle Chriqui), son ex-compagne, pour laquelle il a toujours des sentiments très prononcés. Le séjour prend alors une tournure particulièrement inattendue et chaotique, alors que des amis les rejoignent, et qu'ils croisent un couple étrange composé d'un acteur français, et de sa mère...

Une pseudo-comédie romantique indépendante et canadienne... qui n'a rien de vraiment comique ni de romantique, puisque les changements de ton abrupts ne fonctionnent pas, et que les personnages sont tous, à un degré ou un autre, à baffer.

Le couple Rath/Huntington, notamment, est tout à fait antipathique, les deux personnages étant aussi horripilants et abrasifs l'un que l'autre, et ce dès les premiers instants du film.

En fait, j'ai presque envie de dire que ce film est un vaudeville à la française, avec ce que ça comporte de nombrilisme, de relations amoureuses compliquées et improbables, et de personnages particulièrement agaçants et bourrés de défauts.

Autant dire que je n'ai pas du tout (mais alors PAS DU TOUT) accroché, malgré une interprétation solide de tout le monde.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #71 : Un Mariage Sans Fin (2015)

Publié le 22 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Mariage Sans Fin (I Do, I Do, I Do) : 

Se trouvant subitement fiancée à son compagnon Peter (Antonio Cupo), un spécialiste en bien-être et en conseils psychologiques égocentrique, Jaclyn (Autumn Reeser) est rapidement dépassée les événements, d'autant que son futur époux ne lui laisse que quelques jours pour se préparer au mariage, et qu'il l'emmène immédiatement rencontrer sa famille envahissante. Là, elle fait la connaissance du séduisant et athlétique Max (Shawn Roberts), le frère de Peter, qu'elle finit par embrasser... et bientôt, là voilà contrainte de revivre ce jour chaotique encore et encore, jusqu'à ce qu'elle finisse par prendre une décision, et par choisir entre son fiancé prévisible et rangé, et son beau-frère dynamique et surprenant.

Encore une variation made in Hallmark du désormais classique Jour Sans Fin, qui reprend ici plusieurs acteurs du quelconque La Parade de Noël, et les lance dans un récit tout aussi basique et peu inspirant.

Non pas que ce soit particulièrement mauvais dans le genre, mais le tout manque tellement d'énergie (la première itération de la boucle temporelle - celle où tout est "normal" - prend un temps fou - 30 minutes - à se mettre en place, sans folie ni rythme) qu'on finit par s'ennuyer gentiment devant le film, d'autant que la distribution masculine est particulièrement générique et insipide.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #949 : La Révolution de Mme Ratcliffe (2007)

Publié le 26 Avril 2019 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Histoire, Review, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Révolution de Mme Ratcliffe (Mrs. Ratcliffe's Revolution - 2007) :

Lorsque son époux Frank (Iain Glen), professeur de lettres et communiste, accepte un poste en Allemagne de l'Est, Dorothy Ratcliffe (Catherine Tate) accepte de le suivre sur place, accompagnée par leurs deux filles, Alex (Brittany Ashworth) la rebelle et Mary (Jessica Barden), qui idolâtre son père, ainsi que par l'oncle des fillettes, Philip (Nigel Betts). Mais rapidement, toute la petite famille anglaise découvre que la RDA de 1968 est loin d'être le lieu idyllique qu'on lui promettait, et elle décide de faire tout son possible pour s'enfuir...

Une comédie anglaise amusante et légère, inspirée d'une histoire vraie, qui se regarde très facilement, et dans laquelle Catherine Tate se cherchait encore un peu au niveau interprétation, puisqu'elle avait ici encore tendance à surjouer ponctuellement certaines ses scènes dramatiques.

Rien de bien méchant ou de rédhibitoire, cela dit, d'autant qu'elle est bien entourée, et que le ton général se prête à heureusement à un peu de caricature et d'outrance. En somme, c'est sympathique, sans être forcément ultra-mémorable.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #689 : Second Nature (2017)

Publié le 11 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Second Nature :

Candidate à la mairie de sa ville, Amanda (Collette Wolfe) est confrontée, au quotidien, au machisme de sa communauté et de son environnement. Jusqu'au jour où, déterrant une capsule temporelle, elle met la main sur un miroir étrange : rapidement, lors d'une dispute avec Bret (Sam Huntingon), son rival politique, un phénomène surnaturel se produit, et les deux adversaires se retrouvent propulsés dans une dimension parallèle, où les hommes et les femmes ont échangé leurs places, leurs droits et leurs positions sociales. Ils n'ont que sept jours pour réussir à renverser ce sort inexplicable, mais dans l'intervalle, Amanda compte bien profiter de ce monde aux règles bien différentes...

Une comédie fantastique indépendante clairement à très petit budget (à en juger par le mixage sonore assez défaillant) et qui manque à la fois de rythme, de maîtrise et de subtilité (on sent que c'était le premier long-métrage de son scénariste/réalisateur).

Cela dit, le concept de départ est sympathique et d'actualité(on peut par exemple penser à Idiocracy), et Collette Wolfe fait une protagoniste des plus attachantes et sympathiques (Carollani Sandberg n'est pas désagréable, elle non plus, dans le rôle de la meilleure copine).

Dommage que le métrage ne soit pas plus abouti.

2.5/6

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Blog Update ! - Novembre 2017

Publié le 26 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Télévision, Les bilans de Lurdo, Noël, Yulefest, Update

Après une semaine de retour à la normale, et une semaine Punisher des plus violentes, le blog des Téléphages Anonymes se prépare à fêter Noël...​ dans l'intervalle, place à un micro-bilan !

#613 : # Pire Soirée 2/6

#614 : Hitman & Bodyguard 3/6

#615 : Detour 2/6

#616 : Baby Driver 3.75/6

#617 : Thor Ragnarok 4/6

Pas de film de la semaine, ou de flop, cette fois-ci, vu le panel de films très limité, mais un coup de cœur pour un Thor Ragnarok déconneur et déjanté, qui fait plaisir à voir en cette période morne et hivernale.

Avec ces cinq films (et la semaine Punisher), la rubrique Un Film, un Jour... ou Presque ! ferme ses portes pour 2017, en étant passée à côté de plusieurs grosses sorties des plus évidentes (Star Wars, Justice League, etc).

Pas de panique, tous ces métrages seront critiqués dès le mois de Janvier, à l'occasion de mon grand bilan 2017, qui reviendra sur toutes les sorties de l'année écoulée.

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Dans l'intervalle, à partir du 26 novembre, le blog passe en mode festif, avec le début de la Christmas Yulefest 2017, et son festival de critiques de films de Noël en tout genre, qui se terminera, comme tous les ans, début Janvier.

Au programme, deux films de Noël passés en revue chaque jour de la semaine et, le dimanche, des séries et autres métrages plus légers, histoire de nous rincer un peu la bouche et le cerveau après une année 2017 des plus laborieuses...

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Christmas Yulefest 2017 - 82 - Un Noël à El Camino (2017)

Publié le 3 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Comédie, Thriller, Drame, Netflix

Noël est passé, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma festif continuent jusqu'à l'Épiphanie...

Un Noël à El Camino (El Camino Christmas) :

À l'approche des fêtes de Noël, Eric (Luke Grimes), arrive à El Camino à la recherche de son père qu'il n'a jamais connu. Mais rapidement, le harcèlement des forces de l'ordre incompétentes (Dax Shepard, Kurtwood Smith, Vincent D'Onofrio) mène à une prise d'otages involontaire dans une épicerie locale...

Une comédie noire/un thriller vaguement festif produit par et pour Netflix, et qui ne restera pas forcément dans les mémoires : les problèmes d'écriture sont en effet nombreux, depuis la mise en place interminable, jusqu'au ton trop sérieux et mélodramatique pour son propre bien, en passant par les grosses ficelles et rebondissements tous très prévisibles, ou encore par la happy end finale, inutile.

C'est dommage, parce que l'interprétation de ce film choral est plutôt bonne, notamment du côté de Tim Allen, qui joue très bien ce personnage à contre-emploi, et ce malgré son développement et son évolution évidents.

Bref, un métrage anecdotique et un peu inabouti, qui n'est pas forcément particulièrement mauvais, mais qui n'est pas du tout mémorable pour autant.

3/6 - 0.25 pour Jessica Alba, qui ne sert à rien = 2.75/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Un film, un jour (ou presque) #700 : Amanda & Jack Go Glamping (2017)

Publié le 26 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Amanda & Jack Go Glamping :

Auteur en perte de vitesse après un unique succès, Jack (David Arquette) décide de partir en week-end camping avec sa femme Amanda (Amy Acker) dans une ferme-camping glamour et toute équipée. Mais rapidement, la situation se complique lorsque, sur place, ils croisent le chemin d'un couple de jeunes hippies (Nicole Elliott & Daniel Ross Owens), et qu'Amanda tombe sous le charme du propriétaire, l'athlétique Nate (Adan Canto), alors même que Jack se renferme sur lui-même...

Rom-com indépendante mollassonne et qui ne donne pas grand chose à faire à Amy Acker, hormis être la belle séduite par le fermier bodybuildé, et le catalyseur de la métamorphose de David Arquette.

À part ça, oui, la nature est jolie, et quelques moments se moquant du côté écolo-hipster de certaines personnes fonctionnent, mais dans l'ensemble, un énorme bof assez laborieux à regarder.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 28 - Knight of the Dead (2013)

Publié le 14 Octobre 2019 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Histoire, Horreur, Oktorrorfest, Religion, Review, UK

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Knight of the Dead (2013) :

En pleine peste noire, alors qu'ils sont traqués par des barbares, un groupe de croisés et un prêtre sont contraints de traverser un territoire empli de zombies, attirés vers eux par le Saint Graal qu'ils transportent...

Vous remarquerez que ce résumé ne contient pas de noms d'acteur, contrairement à mes habitudes sur ce blog... et ce n'est pas sans raison : en effet, je suis bien en peine de me rappeler du moindre nom, du moindre personnage, et d'associer les visages des protagonistes à des fiches imdb qui n'ont quasiment aucune photo.

C'est le problème quand, sur un postulat potentiellement sympathique (des zombies médiévaux, c'est bien trop rare pour ne pas être intriguant), on produit un métrage imbuvable de par son amateurisme, sa laideur (toutes les images sont grises et désaturées), son interprétation faiblarde, au budget que l'on devine inexistant, et qui se permet, en prime, de placer une scène de sexe risible et mal filmée.

Ça aurait pu être gentiment gore, drôle, tendu, bourré d'action approximative, ou même sympathique dans son amateurisme, mais en réalité, c'est simplement insipide, et raté à tous les niveaux. Je l'avoue sans problème, j'ai fini par faire avance rapide pour arriver plus vite à la fin.

1/6

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