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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Les bilans de Lurdo - Tween Wars XV : How To Rock

Publié le 21 Juin 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Jeunesse, Tween, Musique, Nickelodeon

Les Chroniques de Lurdo, épisode XV : Recycle, it’s good for the environment…

Loi n°10 de la Tweencom (rappel) : Règle du sidekick : bien souvent, le/la lead de la tweencom est affublé(e) d’un(e) sidekick comique, faire valoir au physique moins conventionnel, à l’interprétation plus exagérée, et délibérément laissé en retrait. Et presque aussi souvent, c’est parce que le/la sidekick est bien plus talentueux(se), attachant(e), et tout simplement charismatique que le/la lead.
 


How to Rock (2012 - ? )
 

La biatch/éternelle sidekick, la biatch teubée, Raven 2.0, un nerd, Earl Jr., la meilleure copine badass, un nerd black…

Koicé ?
Kacey, la reine du lycée mégapopulaire, découvre le monde des nerds musiciens lorsqu’elle est contrainte de porter un appareil dentaire et des lunettes ; piquée par le virus de la musique, elle décide alors de former un groupe avec les non-populaires, au grand dam de ses anciennes copines prétentieuses.

Aveckicé ?
Cymphonique Miller (Kacey), la black à attitude clichée, un clone à peine dissimulé de Raven-Symoné ; Sam Boscarino (Molly), comme toujours abonnée aux seconds rôles de tweencom, ici la biatch ancienne meilleure amie de la lead ; Max Schneider, Christopher O’Neal et Noah Crawford (Young Earl de My Name Is Earl), les trois nerds musiciens qui nous refont les trois stooges, à base de slapstick et de gamelles ; Halston Sage, dans le rôle de la blondasse teubée de service ; et Lulu Anariksa, dans celui de Stevie, la fille garçon manqué, rebelle, etc.

Koiçavo ?
À peine six épisodes pour l’instant, mais déjà, une impression ressort : cette fois-ci, Nickelodeon a tout fait pour copier la formule Disney : de la musique, des personnages clichés, talentueux et ambitieux, de l’humour basique… on est clairement dans une redite de That’s So Raven, les pouvoirs psychiques en moins, et la quête du succès musical en plus.

Autrement dit… c’est affreusement plat, laborieux, caricatural, et surtout, très très peu attachant. Boscarino – qui a un potentiel comique certain – est gâchée dans ce rôle de biatch jalouse, et du reste du cast, seul Crawford se détache un peu… et ce uniquement parce qu’il en fait trois tonnes, et assume totalement la débilité de son perso.

Perte de Santé mentale :
Comme pas mal des nouvelles séries Nick et Disney centrées sur la musique (c’est là qu’on s’aperçoit que Dan Schneider s’en sort particulièrement bien sur Victorious, malgré les défauts du show), c’est insipide et soporifique, pour le moment. En espérant que le show finisse par trouver ses marques, et que la lead se calme un peu. Perte de santé mentale modérée, donc, et risque d’endormissement prononcé… 

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Les bilans de Lurdo : Let's Get Physical, saison 1 (2018)

Publié le 1 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Comédie, Sitcom, Sport, PopTV

L'un des rares programmes originaux scriptés (avec notamment Hollywood Darlings) de la chaîne PopTV, Let's Get Physical est une sitcom en 8x20 minutes, qui semble être née d'une simple idée : et si on basait une série toute entière sur la fameuse vidéo virale du Championnat national d'aérobic Crystal Light 1988 ?

Ce n'est pas forcément nouveau - Key & Peele en avaient fait un sketch assez amusant - mais visiblement, c'est assez pour lancer la production de cette comédie créée et produite par le responsable de Workaholics.

Let's Get Physical, saison 1 :

À la mort de son père, légende du fitness américain, Joe Force (Matt Jones), un slacker loser se rêvant superstar du rock, découvre que pour toucher son héritage, il doit replonger dans le monde de l'aérobic, et remporter une compétition nationale. Face à lui, cependant, se dresse son rival de toujours, Barry Cross (Chris Diamantopoulos), un sportif ayant épousé Claudia (AnnaLynne McCord), l'amour de lycée de Joe, et avec qui il a bâti un empire du fitness et de la salle de sport. Pour parvenir à le vaincre, Joe n'a d'autre choix que de recruter une équipe de danseurs (Misha Rasaiah, Jahmil French, James Cade), et de supporter les remontrances de sa mère dominatrice (Jane Seymour).

Une sitcom qui correspond vraiment au mot "anecdotique". En même temps, difficile, en 8 épisodes de développer des personnages secondaires, et d'aller plus loin que le simple statut de caricature, notamment dans le développement des protagonistes. Dans de telles conditions, il dépend alors vraiment des interprètes d'élever les personnages, et de se démarquer du reste de la distribution : à ce jeu, un seul s'en sort véritablement - Chris Diamantopoulos.

C'est bien simple, on ne retient qu'une chose de toute la saison : la volonté et l'énergie de Diamantopoulos, qui se démène comme un diable dans toutes ses scènes, qu'elles soient comiques, dansées, agressives, etc.

À ses côtés, McCord fait preuve d'un timing comique des plus honorables, mais finit tout de même par être éclipsée par Diamantopoulos... et face à ce dernier, Matt Jones ne fait pas une seule seconde le poids, malgré ses efforts.

Il faut dire que le cliché du slacker bedonnant mais qui a bon fond et que le spectateur est supposé soutenir est un cliché déjà bien usé, et presque agaçant ; ajoutez à cela un Jones à la voix très particulière, et au capital-sympathie assez moyen, et on se retrouve avec une série dans laquelle les good guys sont transparents et tout sauf intéressants.

C'est aussi la faute de l'écriture, à vrai dire : sur les huit épisodes de la saison, seuls deux ou trois s'élèvent au-dessus de la moyenne, et font preuve d'un humour convaincant ; les autres sont assez plats, sous-développés, et survolent leur sujet plutôt que d'en extraire la substantifique moelle.

La série rate donc partiellement sa cible, desservie par une écriture faiblarde et convenue. Heureusement que Diamantopoulos est là pour porter le show sur ses épaules, sinon le tout serait à ranger dans la catégorie "perte de temps".

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et ici.

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 6 (7/9)

Publié le 21 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, Science-Fiction, Star Trek

Je continue mon passage en revue de la saison 6 de Star Trek Voyager, entamée il y a près de deux mois, une saison qui reste globalement assez toujours assez inégale, naviguant entre épisodes très moyens et d'autres plus sympathiques...

Star Trek Voyager, saison 6

6x19 - Child's Play :

Lorsque les parents de l'un des jeunes Borgs recueillis par le Voyager reprennent contact, ni Seven ni l'adolescent ne semblent prêts à se séparer l'un de l'autre...

Un épisode plutôt bien interprété, tant par le jeune acteur que par Jeri Ryan (ce qui n'est pas surprenant), plutôt bien écrit, et qui continue de développer une continuité d'une semaine à l'autre, avec ces quatre jeunes Borgs qui évoluent et se développent.

C'est particulièrement agréable, après 6 saisons d'épisodes indépendants et de reboots systématiques, et bien que cela entraîne quelques soucis, çà et là (on peut se demander où est passé le bébé borg animatronique ?), ça fait un bien fou.

Malheureusement, cela amène aussi un rebondissement de fin d'épisode un peu forcé et précipité, bien que finalement assez logique (après tout, le choix de Marc Sheppard dans le rôle de l'un des deux parents ne pouvait pas être anodin), et qui semble pourtant uniquement là pour justifier à posteriori l'état du cube borg dans Collective, ainsi que pour permettre un peu d'action gratuite et superflue dans les cinq dernières minutes.

Mais dans l'ensemble, c'était plutôt agréable à suivre, et le développement de la relation de Seven avec ses enfants adoptifs est très plaisante. 

 

6x20 - Good Shepherd :

Après leur évaluation décevante, Janeway décide de partir en mission en compagnie de trois sous-officiers : un quasi-autiste arrogant, un hypocondriaque, et une jeune bajoranne dépassée par les demandes de son poste... mais bien évidemment, la mission se complique.

L'équivalent de Lower Decks pour Voyager, avec des guests inégaux : autant Zoe McLellan est particulièrement attachante en bajoranne maladroite, autant les autres sont plus polarisants et clichés, entre le Sheldon Cooper-bis et le malade imaginaire.

En fait, l'épisode a beau être sympathique et très regardable, il arrive un peu tard dans la vie de la série, et aurait été nettement plus intéressant dans ses premières saisons (en plus de permettre d'établir des personnages secondaires sur la durée), un peu comme le 1x16 à l'époque.

De plus, au niveau des défauts, on a vraiment l'impression que le script a été amputé de toute sa conclusion, et qu'il se finit un peu de manière bâclée et frustrante. M'enfin bon... dans l'ensemble, c'était assez honorable.

 

6x21 - Live Fast And Prosper :

Alors que le Voyager connaît une vague de pannes techniques et a besoin de réparations, l'équipage découvre que des extraterrestres se font passer pour Janeway & co, et profitent de cette usurpation d'identité pour arnaquer de nombreuses peuplades aux quatre coins du quadrant...

Un épisode réalisé par LeVar Burton, plutôt sympathique dans l'ensemble, pas très sérieux, et qui manque simplement un peu de rythme pour être vraiment excellent.
 

À suivre...

(épisodes 6x01-03 ; 6x04-06 ; 6x07-09 ; 6x10-12 ; 6x13-15 ; 6x16-18)

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Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 7

Publié le 2 Novembre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, SyFy, Comédie, Jeunesse, UK, ABC

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre était le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Scream of the Banshee (2010), de Steven C. Miller :

La découverte d'un artefact médiéval par un groupe d'archéologues réveille une Banshee, qui s'en prend à tous les membres de l'équipe... 

Un téléfilm Syfy qui aurait pu être pire, et reste au final bancal et inoffensif. Pas grand chose à en dire de plus.

1.25/6

Children of the Corn : Genesis (2011), de Joel Soisson :

Une jeune femme enceinte et son mari tombent en panne près d'une ferme isolée, où vivent un Prêtre sinistre (Billy Drago), sa femme russe, et un gamin aux pouvoirs télékinétiques...

Ça n'a de CotC que le nom (forcément, puisque c'est un film uniquement tourné par Dimension pour conserver les droits de la franchise), c'est inintéressant au possible, et ça ressemble presque plus à l'épisode It's A Good Life de la Quatrième Dimension qu'à autre chose. Ah, et il y a des stocks shots de la poursuite sur l'autoroute de Bad Boys II inside.

0.5/6

Fantômes et Cie (The Great Ghost Rescue - 2011), de Yann Samuell :

Une famille de fantômes est expulsée de son château, et décide de mener une campagne nationale pour retrouver une demeure.... 

Une comédie fantômatique façon High Spirits, sans le rythme ou la bande originale de qualité, avec Vorenus en fantôme écossais en kilt. Très inégal, mais pas désagréable pour autant.

3/6

Don't Be Afraid of The Dark (1973/2011), de John Newland/Troy Nixey :

Un couple s'installe dans un manoir victorien pour le rénover, mais Sally, femme au foyer, est rapidement confrontée à des gobelins maléfiques emmurés dans une ancienne cheminée / Un couple et leur fille Sally s'installent dans un vieux manoir pour le rénover, etc...

Un téléfilm ABC pas très bien joué, qui a assez mal vieilli, mais dont les bases du récit sont solides et intéressantes.

2.5/6

Un remake supervisé par Guillermo Del Toro, visuellement superbe, et pas trop mal interprété (Bailee Madison hésite parfois entre naturel et jeu de comédienne, mais elle a une bouille suffisamment attachante pour que ça passe), mais finalement, ça reste toujours le même genre de récit typiquement DelToroien, avec le même genre de monstre (des gobelins qui ont une bonne tronche de rats, et qui semblent tout droit sortis du film The Gate), de conte, d'ambiance, tout ça, sans être vraiment rythmé ou bien écrit (le scénario est un peu un gruyère plein de trous).

Un tout petit 3.25/6.

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Un film, un jour (ou presque) #1651 : Dans un autre monde - Les coulisses de La Reine des Neiges II (2020)

Publié le 24 Mai 2022 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Jeunesse, Disney, Review, Télévision, USA, Les bilans de Lurdo

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Dans un autre monde - Les coulisses de La Reine des Neiges II (Into the Unknown : Making Frozen II - 2020) :

Une mini-série documentaire de six épisodes de 40-45 minutes, diffusés sur Disney +, et qui se veut un gros making-of de La Reine des Neiges 2, exhaustif et sans fard.

Il ne faut cependant pas s'attendre à l'équivalent d'un The Sweatbox qui chroniquerait toutes les difficultés rencontrées par un projet mis en chantier trop vite et trop tôt, ou bien par une vision créative aux antipodes de celles des pontes du studio : ici, on est plus dans le gros making-of complaisant d'un peu plus de trois heures, arbitrairement découpé en épisodes à la durée de plus en plus courte, et qui retrace sans trop d'aspérités la dernière année de production du métrage.

Sans surprise (principalement pour moi, qui n'ai jamais vraiment accroché à ce second film), on s'aperçoit tout de même que le film a connu des errances créatives un peu embarrassantes pour un métrage de ce calibre, et a été victime de coupes de dernière minute assez conséquentes, à quelques semaines de la sortie... mais comme l'ambiance générale du documentaire, c'est "chez Disney, on est une grande famille, on s'aime tous, et tout est formidable", mâtinée de feel-good féministe, il n'y a pas de moment vraiment marquant ou choc dont on se souviendra ultérieurement.

Tout au plus réalise-t-on rapidement que Jennifer Lee s'est probablement un peu laissé dévorer par la hype du phénomène Frozen, et par les innombrables analyses symboliques et autres quêtes de sens auxquelles le web s'est consacré depuis la sortie du premier film : on la sent décidé à faire de ce deuxième film quelque chose de profond, d'adulte et de mature, ce qui, forcément, se retourne contre elle à la fin, lorsque les projections tests indiquent clairement que les enfants sont totalement largués par le métrage, et s'ennuient.

Après, pour qui n'a jamais vu de making of de ce type sur un film d'animation, Into The Unknown reste une production instructive et complète, qui couvre tous les aspects de ce genre d'entreprise. Et si l'on est fan de Frozen au point de se déguiser en Elsa aux conventions, nul doute qu'on trouvera ici de quoi satisfaire son besoin de Reine des Neiges.

En l'état, je reste cependant un peu mitigé sur le tout, et sur ses digressions pas forcément indispensables, qui donnent l'impression d'un remplissage inutile.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1709 : You Don't Nomi (2019)

Publié le 5 Août 2022 par Lurdo dans Documentaire, Cinéma, Comédie, USA, Critiques éclair, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

You Don't Nomi (2019) :

Un documentaire goguenard et frustrant qui s'intéresse à Showgirls, le film bancal de Verhoeven, ou plutôt qui revient sur la réception critique du film, et sur la façon dont il a été réévalué au fil du temps.

Enfin, pas exactement, à vrai dire, puisque le film, qui souffre beaucoup d'une forme très inaboutie, se contente d'aligner en voix off les avis d'intervenants anonymes, de critiques plus ou moins professionnels, de fans sarcastiques, de drag queens, etc, qui, dans leur immense majorité, sont là pour te dire à quel point le film est une sombre m*erde, une bouse innommable tellement ratée qu'elle en devient kitsch, hilarante et culte.

Voilà voilà, le bon vieux syndrome du "so bad it's good" qui a rendu Ed Wood célèbre, qui a fait la renommée de Troll 2, de The Room, etc... ici développé pendant 90 minutes d'avis totalement subjectifs, jamais totalement étayés, trop vaguement identifiés (on est jamais vraiment sûr de qui parle, ou de quand l'avis a été formulé - à la sortie ou avec du recul) et qui finissent par laisser indifférent.

D'autant que le tout est monté sur des images du film, parfois insérées dans ou mises en parallèle de manière rigolarde avec des images des autres films de Verhoeven, pour un effet comique qui rajoute encore plus au côté moqueur du tout.

Il y a bien quelques moments de remise en perspective de l'œuvre dans son contexte artistique ou historique (l'époque de sortie, l'œuvre de Verhoeven, la résonance que la communauté LGBTQ trouve dans le parcours et le personnage de Nomi, etc), mais pour chacun de ces passages plus approfondis, on a des analyses et des approximations assez WTF comme le "Verhoeven est clairement un misogyne parce que Sharon Stone a affirmé qu'il lui avait menti sur la fameuse scène de Basic Instinct, et qu'il met des scènes de viol dans ses films", ou la longue digression "suivons une actrice de Broadway qui s'est spécialisée dans la parodie d'Elizabeth Berkley" à base d'extraits volontairement affreusement forcés et surjoués de Sauvés par le gong, The Musical, et de Showgirls - The Musical.

Le film conclue ainsi sur la formule "Showgirls n'est ni un chef d'œuvre, ni une merde, mais c'est un chef d'œuvre de merde", une formule percutante et cassante, qui résume bien le ton et l'écriture du documentaire. Mouais.

2/6

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Christmas Yulefest 2013 - 16 - Un Ticket Pour Deux (1987) & Un Fauteuil Pour Deux (1983)

Publié le 12 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Thanksgiving

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Planes, Trains & Automobiles (Un Ticket pour Deux) :

Un publicitaire stressé et coincé tente de rentrer chez lui à temps pour Thanksgiving, et se retrouve à voyager avec un vendeur bavard et optimiste...

Plutôt un film de Thanksgiving que de Noël, mais la différence est minime ; une comédie atypique, donc, puisque ce road movie comique assez sympathique, sans plus, possède la touche sentimentale typique de la plume habituelle de John Hughes lorsqu'il est motivé et inspiré par un projet personnel.

Autrement dit, on sourit pendant tout le film, on s'amuse gentiment, et à la fin, paf, le métrage parvient à trouver une vérité et une justesse émotionnelle qui te cueille à froid. Steve Martin & John Candy sont excellents.

4.75/6 - 0.5 pour la musique d'époque parfois un peu trop datée, et qui casse un peu l'impact de certaines scènes = 4.25/6. 

Trading Places (Un Fauteuil pour Deux) :

Pendant les fêtes de fin d'année, un trader et un magouilleur de rue deviennent malgré eux l'enjeu d'un pari, et se retrouvent chacun à la place sociale et le métier l'un de l'autre...

À nouveau, pas strictement un film de Noël, mais une satire mordante de John Landis qui se regarde sans difficulté à cette période de l'année. Eddie Murphy et Dan Akroyd assurent le spectacle, la musique de Bernstein est excellente, et c'est tout simplement une bonne comédie (peut-être cependant un peu longue).

4.5/6

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Catch Review : WWE Money In The Bank 2014 (29/06/2014)

Publié le 30 Juin 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

WWE Money in The Bank 2014 :

- Usos vs Wyatts. Encore un changement de musique d'entrée pour les Wyatts... il y a du progrès. Match assez standard pour les deux équipes : rien de mauvais, mais rien de particulièrement mémorable, d'autant que le status quo est maintenu.

- Naomi vs Paige. La routine habituelle pour le règne de Paige : un match maladroit, laborieux, mais qui étrangement reçoit les louanges de tout le monde parce que les deux filles sont les chouchous du web. Status quo ? Maintenu.

- Sandow qui cosplaie.

- Adam Rose et sa douzaine de fêtards qui débarquent.

- Rose vs Sandow. Un comedy match assez piteux.

- Promos backstage : mauvaise pour Rollins, passable pour RVD, motivée pour Kofi, convaincue pour Zigg, et barbue pour Zeb Colter.

- MITB #1. Rollins avec un thème foireux, et un costume dit "à la Plissken" ; Ziggler toujours le plus populaire (mais sous-utilisé dans le match) ; Ambrose bien accueilli. À part ça, un MITB assez bordélique, avec quelques spots précipités au début, de la mise en place un peu forcée et téléphonée, et d'autres moments réussis (l'hyperplex a mis longtemps à se mettre en place, mais elle était très jolie... et un peu suicidaire). Inégal, brouillon, surbooké... mais pas forcément totalement désagréable.

- Rybaxel vs Dust Bros. Tag match standard, en dessous du match d'ouverture.

- Récap du triangle amoureux entre Layla, Summer Rae & Fandango.

- Big E vs Rusev. De la baston de mastodontes sans aucune finesse. Pas désagréable, sans plus.

- Récap douloureuse de Dbry vs Bo Dallas au micro.

- Segment backstage des Bellas et de Steph + récap de Vickie vs Steph. Ça meuble toujours autant.

- Summer Rae vs Layla w/ Fandango. Un gros flop, avec le public qui scande le nom de Punk.

- Encore une récap.

- MITB #2. Match qui a bien failli m'endormir, à un spot près (l'échafaudage en équilibre). Résultat naze, malgré un peu de sang en cours de route.


 

Un PPV blindé de meublage, de récaps, de promos et de pubs en tous genres, avec des matches globalement honorables, mais au final sans intérêt. M'enfin tant que le booking de la WWE reposera plus sur la volonté d'apaiser les investisseurs en assurant le status quo, plutôt que de proposer quelque chose de satisfaisant au spectateur, on en restera là.

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Catch Review : TNA Impact (22/10/2014)

Publié le 23 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de post-PPV, la semaine dernière, bénéficiait d'un main event en béton armé, établissant pour de bon le nouveau challenger de Lashley. Voyons voir ce que cette nouvelle semaine nous réserve...

- #1 Contenders Tag Tournament - Hardys vs Bromans. Un tag match d'ouverture solide et logique.

- Bram qui vient expliquer ses actions au micro, avant de se faire assaillir par Devon. Bref brawl gentiment bourrin entre les deux hommes, finalement séparés par la sécurité, et par l'arrivée d'Angle.

- Brittany semble décidée à corrompre Shaw. À la place de Gunner, je surveillerais mes arrières.

- #1 Contenders Tag Tournament - JoKi vs ShawGunn. Tag match tranquillou, avec intervention de Brittany qui amène à un heel turn de Shaw, et à une démonstration publique d'affection du couple.

- Ec3 & Tyrus sont confiants.

- MLK le sont tout autant.

- Rebel se fait démolir par Havok, qui s'en prend ensuite violemment à Gail. À nouveau, un petit brawl.

- Bram vs Devon, Hardcore Match. Un affrontement assez classique, avec intervention de Magnus à la clef.

- Anderson recrute Melendez pour le tag tournament.

- #1 Contenders Tag Tournament - Melendez & Anderson vs MVP & King. RAS.

- EY tente de motiver Spud, qui baisse totalement les bras.

- James Storm qui tente d'instiller le doute dans l'esprit de Davey Richards, afin de le recruter pour sa Révolution.

- #1 Contenders Tag Tournament - ECTyrus vs EY & Spud. Spud se fait désirer, mais les insultes à répétition d'EC3 finissent par le convaincre. Amusant, assez réussi, et avec un Spud qui vooooole !!!

- Angle dans le ring, avec Roode et Lashley, pour un échange de promos entre les deux camps, et un Kurt qui s'invite en tant que special guest referee. Lashley accepte sans hésiter, et le contrat est signé. Simple, mais efficace.


 

Un Impact assez pépère. Bon, j'avoue que pour des raisons indépendantes du show, je n'étais pas très concentré ni attentif, donc j'ai eu du mal à vraiment me passionner pour cet Impact, mais il n'y avait rien de honteux, à priori. J'essaierai peut-être d'y rejeter un coup d'oeil, plus tard dans la semaine. En lieu et place du PPV de la WWE, tiens, tant que j'y suis. :p

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Critiques éclair : Siren (2018) - premières impressions (1x01-02)

Publié le 7 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Fantastique, Freeform

Nouvelle série fantastique de la chaîne Freeform (anciennement ABC Family), confiée à un scénariste débutant, à l'un des producteurs/réalisateurs de la série Les 100 et à Emily Whitesell, scénariste vétérane, Siren se propose de revisiter le mythe de la sirène, à la sauce young adult... autrement dit : un show qui, à une autre époque, aurait été tout à fait à sa place sur la WB/CW.

Siren (2018) - premières impressions (1x01-02) :

Pour attirer les touristes, Bristol Cove, une petite bourgade côtière, se proclame "la capitale mondiale des sirènes". Jusqu'au jour où Ryn (Eline Powell), une jeune femme mystérieuse et ne parlant pas l'anglais, arrive en ville, et sème le chaos. Rapidement, Ben (Alex Roe) et Maddie (Fola Evans-Akingbola) mènent l'enquête, afin de découvrir ce qui a bien pu pousser Ryn - une sirène - à s'aventurer sur terre, au sein de leur communauté...

Une nouvelle série pas totalement convaincante, qui semble tiraillée entre son postulat de départ, son traitement assez sombre et violent (toutes proportions gardées), et son côté soap CW, qui se retrouve principalement dans ses clichés et dans sa distribution.

Parce qu'autant le côté drame fantastique, avec une sirène en mode River Tam, n'est pas forcément désagréable ou mal produit (la transformation de la sirène est ainsi filmée comme une métamorphose de loup-garou), autant rapidement, de gros clichés bien baveux surgissent dans l'écriture : la tentative de viol, la conspiration militaire, la vieille folle qui sait tout de l'histoire de la colonie, les antécédents sanglants de la famille du héros, le placement produit Disney/Frozen...

Et quand en plus, là-dessus, se greffe une distribution particulièrement insipide (les seules qui s'en tirent vraiment sont Fola Evans-Akingbola et la sirène), notamment et surtout au niveau du héros absolument transparent, on se retrouve avec une série vraiment typique de ce qui peut être produit dans le genre, à destination d'un tel public : ce n'est pas forcément désastreux (surtout avec seulement dix épisodes de prévus), c'est même vaguement regardable, mais c'est tout sauf un programme que je me vois suivre pendant une saison entière (et encore moins plusieurs, en cas de renouvellement).

Mais, sans le moindre doute, ça devrait trouver son public.

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Un film, un jour (ou presque) #668 : SEMAINE ST-PATRICK - Séduction à l'Irlandaise (2000) & La Ballade de County Clare (2003)

Publié le 13 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Irlande, Comédie, Romance, Musique

Cette semaine, en l'honneur de la Saint Patrick, le 17 Mars, place au cinéma irlandais, dans tout ce qu'il a de plus festif et de plus réjouissant...

Séduction à l'Irlandaise (The Closer You Get / American Women - 2000) :

Dans un petit village irlandais, les hommes célibataires (Ian Hart, Ewan Stewart, Sean McDonagh, etc) sont de plus en plus mécontents de leur situation. Pour tenter d'attirer de jeunes femmes jusqu'à leur petite bourgade irlandaise, ils ont alors l'idée de placer des annonces dans un journal américain. Ce qui incite les femmes du village à chercher, elles aussi, de la compagnie étrangère...

Un film rural, du producteur de The Full Monty, et qui s'avère une petite comédie sympathique, mais finalement assez anecdotique, et manquant cruellement de punch et de rebondissements pour ne pas être autre chose que rapidement oubliable.

Pourtant, la distribution est très sympathique (Ian Hart est notamment assez attachant, malgré son blond platine immonde), et certaines scènes sont bien trouvées (le sermon du prêtre, qui explique les femmes et leurs voies impénétrables aux hommes du village ^^), mais ça ne décolle jamais vraiment, malheureusement.

Gentillet et sympathique, donc, sans plus.

Un petit 3/6 (et encore...)

La Ballade de County Clare (The Boys & Girl From County Clare - 2003) :

En 1965, deux frères rivaux - John Joe McMahon (Bernard Hill) et Jimmy McMahon (Colm Meaney) - s'affrontent avec leurs groupes respectifs dans le cadre d'une compétition de musique irlandaise se tenant dans le Comté de Clare, en Irlande...

Une comédie irlandaise plutôt amusante et légère, bien qu'un peu trop prévisible (on devine très rapidement l'origine de la brouille familiale, et heureusement, le film ne tente pas trop de jouer la carte du mystère à ce sujet), et souffrant d'une distribution inégale - Hill & Meaney sont impeccables, Shaun Evans est efficace, Andrea Corr est nettement moins constante (mais en même temps, ce n'est pas son métier).

À part ça, le métrage se regarde tranquillement, sans forcément être très marquant, mais pour peu que l'on apprécie la musique irlandaise, on passe tout de même un moment qui n'est pas  désagréable.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #963 : Lego DC Comics Super Heroes - The Flash (2018)

Publié le 16 Mai 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Science-Fiction, DC, Lego

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Lego DC Comics Super Heroes - The Flash :

Alors que ses mauvaises habitudes lui attirent l'animosité des autres membres de la Ligue de Justice, Flash (James Arnold Taylor) est confronté au Reverse Flash (Dwight Schultz), un speedster jaloux de sa popularité, et qui se débrouille pour prendre la place du héros, le priver de ses pouvoirs, et l'envoyer dans un futur proche. Là, avec l'aide du Docteur Fate (Kevin Michael Richardson) et de Zatanna (Kate Micucci), Flash doit réussir à renouer le contact avec la Speed Force, pour espérer ramener les choses à la normale...

Un nouveau long-métrage Lego co-écrit par Jim Krieg et qui, bien qu'étant intitulé The Flash, est en réalité un film consacré à la Justice League, dans une nouvelle incarnation ; ici, on rajoute The Atom, Ace et Krypto, B'dg, Firestorm, et si une grosse partie du récit se concentre bien sur Flash, sur sa mythologie, sur son ennemi, sur la Speed Force, etc, c'est pour mieux développer trois sous-intrigues parallèles : d'un côté, la reconquête de ses pouvoirs par Flash, avec passage chez Fate, boucle temporelle, etc ; en parallèle, les aventures de l'Atom, réduit à une taille microscopique, et qui tente d'avertir la Ligue de ce qui se trame ; et enfin, le combat de la Ligue contre le Reverse Flash, dont les pouvoirs rendent inutiles nos héros, et qui prend leur place aux yeux du grand public.

Le tout donne un long-métrage assez dense et chargé, et pas désagréable du tout. Certes, par moments, il y a bien des passages WTF dont on se demande ce qu'ils font là (je pense notamment au morceau bluesy du Docteur Fate et de Zatanna, qui n'apporte pas grand chose, et ressemble vraiment à une digression uniquement présente pour que les doubleurs se fassent plaisir), et d'autres qui virent un peu trop à la parodie (toute la Legion des Super Pets), mais dans l'ensemble, Lego DC Comics Super Heroes - The Flash s'avère plutôt ambitieux et sympathique, à défaut d'être totalement indispensable.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2017 - 50 - Une Coach pour Noël (2017)

Publié le 22 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Coach pour Noël (A Joyous Christmas) :

Auteur à succès de livres de bien-être et de développement personnel, Rachel (Natalie Knepp) revient dans sa ville natale pour y tenir une conférence. Sur place, elle fait tout son possible pour éviter sa famille, et finit par rencontrer le sympathique Jack (Michael Rady), qui produit la conférence. Mais en parallèle, Rachel échappe de justesse à un accident grâce à l'intervention de Joy (Bonnie Bedelia), une femme discrète et réservée, dont le message de générosité et de bienveillance va inciter Rachel à se remettre en questions...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui, sans être particulièrement mauvais, s'avère totalement insipide de bout en bout.

L'héroïne est insipide, ses problèmes familiaux aussi, sa romance est assez bâclée (ils se rencontrent, et l'actrice passe aussitôt en mode amoureuse béate, zou, c'est bouclé, on enchaîne les quiproquos, et on passe à autre chose), et le plus gros de l'histoire (Jack/Joy/etc) est particulièrement éventé par un script sans la moindre subtilité ou finesse, qui donne fréquemment dans le mélodrame facile.

Alors niveau production et interprétation, c'est relativement compétent (même si j'ai un bémol à placer sur le jeu de Bedelia, parfois un peu trop appuyé), donc ce n'est pas un flop, mais c'est le genre de téléfilm qui prend bien trop longtemps à arriver à ses fins, alors que ses spectateurs ont déjà tout compris depuis près d'une heure.

Énorme bof.

2/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 02 - Tremors 6 : A Cold Day In Hell (2018)

Publié le 1 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Halloween, Comédie, Action

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Tremors 6 - A Cold Day In Hell :

En difficultés financières, Burt Gummer (Michael Gross) et son fils Travis Welker (Jamie Kennedy) acceptent de partir pour le Canada, afin d'enquêter sur une recrudescence d'attaques de Graboïdes. Sur place, ils rencontrent Valerie McKee (Jamie-Lee Money), la fille d'anciennes connaissances, de nombreux autochtones, une équipe de scientifiques, ainsi qu'une mystérieuse organisation cherchant apparemment à transformer les Graboïdes en armes de destruction massive... et pour ne rien arranger, Burt découvre qu'il a été infecté par un parasite graboïde...

Mouais. Autant l'épisode précédent (du même scénariste et du même réalisateur) était amusant et tout à fait regardable, autant celui-ci est vraiment particulièrement insipide, et peu inspiré.

Déjà, premier souci : alors qu'il prend place au Canada et en Arctique, il a été tourné en Afrique du Sud, comme le précédent ; résultat, le script se plie en quatre pour expliquer l'absence de froid et de neige ("c'est l'hiver le plus chaud depuis des décennies"), l'Arctique est simulé par des scènes clairement tournées dans un désert de sable, puis passées au filtre coloré bleu glacial pour faire illusion... bref, c'est relativement peu crédible.

Et quand, après une exposition particulièrement longue et sans grand intérêt, et un second tiers empli d'action assez quelconque et cache-misère, on arrive à la moelle du script - Burt est infecté et pour le sauver, il faut extraire des anticorps graboïdes d'un ver vivant - cela amène le scénariste à aliter Burt pendant une bonne partie de la fin du métrage, tandis que les autres personnages font tout le travail.

Assez soporifique (on retrouve rapidement la configuration du premier métrage - en moins intéressant - avec les personnages assiégés par un ver, et quasiment plus aucune trace des Ass-Blasters au bout d'un moment - ce qui n'est pas forcément un mal, mais limite fortement ce qui peut se dérouler dans le film), et j'ai vraiment l'impression que la franchise est à bout de souffle...

2.5 - 0.25 pour Jamie Kennedy, de moins en moins sympathique ou intéressant dans son rôle = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2016 - 47 - Un Sapin sur le Toit (2016)

Publié le 24 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, UpTV, Review, Télévision, Drame, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Sapin sur le Toit (The Rooftop Christmas Tree) :

Depuis que sa femme est partie avec son fils, Dale Landis (Tim Reid) accroche chaque année un sapin de Noël sur son toit, en dépit des lois locales, qui l'envoient systématiquement en prison pour un temps. Cette année, cependant, Sarah Wright (Michelle Morgan), une avocate désenchantée passant les fêtes en ville, chez ses parents, et John Keaton (Stephen Huszar), un procureur agressif et arrogant, finissent par s'intéresser à son cas, afin de comprendre les raisons de son geste et de son entêtement...

Rien de tel, pour commencer ce 24 décembre, qu'un téléfilm bien déprimant signé UpTV. Adapté d'un roman inspiré d'une histoire vraie, voici donc venir un récit plombant au possible, sur une famille déchirée, et le combat de deux juristes qui s'affrontent et se rapprochent tout en tentant de mettre un terme à une situation improbable.

Et là, tout de suite, problème : si Tim Reid est effectivement touchant dans ses quelques scènes, tout le reste finit par être phagocyté par la romance pas très intéressante des deux protagonistes (pas très charismatiques), et par d'interminables scènes de dialogues ou de débats assez insipides et sous-éclairées. Car oui, le département éclairage et photographie de ce téléfilm semble être parti en vacances au début du tournage, laissant le reste de la production tourner The Rooftop Christmas Tree en lumière naturelle (c'est à dire dans une semi-pénombre désaturée et un peu glauque).

Quand même les sapins de Noël et autres décorations semblent ternes, anémiques et délavées, c'est qu'il y a un sacré problème...

Autant dire que ce téléfilm Up ne m'a pas vraiment convaincu. Ce n'est pas forcément la faute de l'histoire, intéressante (surtout si elle est vraie), mais d'un point de vue technique, ce n'est pas très passionnant, et clairement pas ce que je recherche dans un téléfilm festif de ce type.

2/6 (mais comme dans le cas de Finding Father Christmas, je ne crois pas que je sois le public visé, et donc pas la personne la mieux placée pour correctement évaluer le métrage)

(d'ailleurs ce Rooftop Christmas Tree aurait tout à fait été à sa place sur Hallmark Movies & Mysteries, s'il avait eu un budget un peu plus important)

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Catch Review : WWE NXT TakeOver - Chicago (20/05/2017)

Publié le 28 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, WWE, NXT

Moins de 24 heures après le WWE UK Championship Special, et 24 heures avant WWE Backlash (que je ne chroniquerai pas dans ces pages, il ne faut pas abuser), place à la NXT.

WWE NXT TakeOver Chicago - 20/05/2017 :

- EY vs Roderick Strong.

Strong toujours avec l'entrée la plus insipide du roster (ça colle à son physique et à sa personnalité), et avec le finisher le plus bancal imaginable, pour un match méthodique et solide, qui ne fait pas d'étincelles, mais ouvre tranquillement la carte.

- Tyler Bate vs Pete Dunne, UK Title.

Match of the night, jusqu'à présent, et probablement match of the year pour la WWE, sans problème. Tellement réussi que le public a même fini par cesser de chanter "Ten !" dès que les catcheurs sont comptés hors du ring (comme ils le font toujours pour la NXT) et leur a fait une standing ovation en cours de match.

- Asuka vs Ruby Riot vs Nikki Cross, Women's Title.

Je n'aime pas du tout Super-Asukana, Ruby me laisse assez indifférent, et j'ai toujours apprécié Cross... donc un match parfois frustrant, parfois approximatif au niveau du timing, mais dans l'ensemble assez homogène et tout à fait honorable. Sauf le finish, assez bof.

- Hideo Itami vs Bobby Roode, NXT Title.

Le placement de ce match sur la carte trahit assez tôt le résultat de l'affrontement, et celui-ci est ce à quoi on pouvait s'attendre entre les deux hommes : un Roode stratégique, un Itami en demi-teinte qui passe son temps à donner des coups de pied, et un public qui s'endort un peu devant le match, çà et là, parce que c'est trop méthodique pour lui.

- Authors of Pain vs DIY, NXT tag titles, ladder match.

Contrairement aux fanboys de la NXT, je ne suis pas forcément grand amateur de DIY, donc le post-match m'a laissé totalement marbre, mais l'affrontement, en soi, était sympatoche. Pas forcément ultime, un peu mollasson çà et là et à la fin un peu décevante, mais sympatoche.

 

Dans l'ensemble, un show assez homogène, mais à la carte totalement éclipsée par Bate/Dunn. C'est dommage, parce que le reste était plutôt compétent, mais tout de même un bon niveau en-dessous du match de championnat UK.. Au final, tout de même, un très bon Takeover.  

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 53 - Voice From The Stone (2017)

Publié le 24 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Thriller, Fantastique, Drame, Romance

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre... ​​​​​​

Voice From The Stone :

En Toscane, dans les années 50 , Verena (Emilia Clarke), une gouvernante, arrive dans le luxueux manoir gothique de Klaus (Marton Csokas), un sculpteur endeuillé, et de son fils Jakob (Edward Dring). Ce dernier refuse en effet de parler depuis la mort de sa mère Malvina (Caterina Munro), et Verena pense pouvoir le sortir de cette torpeur ; mais Jakob est persuadé d'entendre sa mère lui parler au travers des murs de leur demeure, et Verena, elle, commence à lentement prendre la place de la défunte dans la vie des survivants...

Adaptation d'un roman italien par un réalisateur quasi-débutant, ancien responsable des cascades sur de nombreux films (notamment pour Kevin Smith), ce Voice From The Stone se veut un thriller surnaturel et gothique dans la droite lignée du Tour d'Écrou/Les Innocents/Les Autres, Crimson Peak et autres Rebecca... et il faut bien avouer que, visuellement parlant, ça fait plutôt bien illusion : la composition des plans est très réussie, la photographie met bien en valeur tous les décors, et brume et pénombre participent à cette ambiance gothique tant recherchée.

À l'identique, Emilia Clarke est une présence assez attachante (à défaut de jouer de manière particulièrement subtile)... mais malheureusement, l'intérêt du métrage s'arrête là.

En effet, le reste de la distribution ne fait pas très forte impression (pas aidée par une direction d'acteurs assez sommaire), et surtout, le scénario est affreusement soporifique : le rythme est inexistant, la tension encore moins présente, et en 90 minutes à peine (tout compris), le film ne parvient jamais à se cristalliser dans une direction ou une autre... mais par contre, il parvient à placer de la nudité et du sexe totalement gratuits, et amenés à la truelle.

De la même manière, le revirement psychologique des personnages apparaît ainsi un peu forcé et précipité, trahissant la gestion discutable de leur caractérisation et du rythme global du film, et lorsque les dix dernières minutes tentent de semer le doute dans l'esprit du spectateur, elles ne parviennent qu'à paraître confuses et inabouties, et ne sont jamais vraiment convaincantes.

Un bon gros bof, donc, jamais particulièrement original ni satisfaisant en tant que drame psychologique, en tant que film fantastique, ou en tant que romance gothique. Mais au moins, c'est bien filmé.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #318 : Bandidas (2006)

Publié le 19 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Aventure, Action, Western, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Bandidas :

Au 19ème siècle, au Mexique, deux femmes (Pénélope Cruz et Salma Hayek) issues de milieux très différents vont s'associer pour contrer les plans d'un Américain machiavélique (Dwight Yoakam) bien décidé à s'accaparer les terres de nombreux paysans. S'improvisant braqueuses de banques, les Bandidas sont rejointes, en cours de route, par un inspecteur new-yorkais (Steve Zahn) initialement dépéché sur place pour arrêter les deux femmes, mais qui finit par rejoindre leur cause...

Un western/buddy movie féminin co-écrit par Luc Besson, et qui met en vedette Salma Hayek et sa meilleure copine Pénélope Cruz, pour qui le projet a été taillé sur mesure.

Et ça se sent d'ailleurs, puisque les deux actrices ont l'air de bien s'amuser pendant tout ce métrage... dommage cependant que le spectateur ne partage pas vraiment cet enthousiasme, ou du moins, pas totalement : malgré les efforts de Groluc (la scène du concours de baiser aurait tout aussi bien pu être le début d'un porno, vue la teneur des dialogues), le film est trop sage (paradoxalement, c'est bien moins sexy que ce que Groluc avait probablement en tête lorsqu'il s'est dit "Salma + Penelope, bingo !"), trop quelconque, trop pépère pour vraiment convaincre, d'autant que tout le début du récit est assez laborieux à se mettre en place.

Ça divertit vaguement pendant une heure et demi, mais c'est aussitôt vu, aussitôt oublié.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 142 - Hysteria (2014)

Publié le 10 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller, Drame

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Hysteria (Stonehearst Asylum, aka Eliza Graves) :

À l'aube du 20ème siècle, diagnostiquée comme étant hystérique, Eliza Graves (Kate Beckinsale) est enfermé dans l'asile Stonehearst. Quelques mois plus tard, le Dr Newgate (Jim Sturgess) arrive à l'Asile en provenance d'Oxford pour étudier des cas cliniques dans un environnement contrôlé. Là, il retrouve Eliza Graves au nombre des patients, et rapidement, au contact du personnel dirigé par le Dr. Silas Lamb (Ben Kingsley), il comprend bien vite que quelque chose ne tourne pas rond en ces lieux...

Malgré sa popularité parmi les amateurs de genre, Brad Anderson n'a jamais vraiment réussi à concevoir un métrage qui soit totalement convaincant. La plupart du temps, l'idée de départ de ses films est forte et intéressante, mais le traitement, malheureusement, pêche toujours à un moment ou un autre.

Ici, pour cette adaptation très libre de Poe, le problème est le même. En construisant un scénario avec plusieurs révélations/twists progressifs, Anderson et son scénariste tentent de construire une intrigue à tiroirs, imposant dès le début un style gothique et une tension qui laissent augurer du meilleur. 

Malheureusement, le film dure près de deux heures, et abat la majorité de ses cartes dès la barre des trente minutes. Ce qui aurait pu fonctionner si le métrage était ensuite rythmé, et que les twists secondaires étaient à la hauteur. Mais là aussi, problème, puisque le récit se met très rapidement à ronronner, et n'a rien de vraiment solide à proposer d'autre qu'un thriller peu palpitant, mollasson, et aux rebondissements éventés (certains même dès les premières scènes du film).

Reste que le tout est bien interprété et bien filmé, comme toujours... mais en lieu et place d'un film ayant totalement sa place au sein de l'Oktorrorfest, je me suis retrouvé avec un film de genre malheureusement en-deça de mes attentes, et qui n'aurait pas dépareillé aux côtés de Shutter Island. Peut-être qu'avec 30 minutes de moins, le tout serait nettement mieux passé.

3/6

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Christmas Yulefest 2015 - 53 - Famille à Louer (2004)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Christmas, Noël, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Famille à Louer (Surviving Christmas) :

Publicitaire richissime, Drew (Ben Affleck) n'a ni famille ni vrais amis et, à l'approche des fêtes de fin d'année, abandonné par sa compagne (Jennifer Morrison), il se sent particulièrement nostalgique des Noëls de son enfance. Alors qu'il visite brièvement la maison où il a grandi, désormais occupée par la famille de Tom Valco (James Gandolfini), il lui propose alors l'impensable : en échange d'une somme d'argent très confortable, Drew veut passer Noël chez eux, et être traité comme leur fils. Mais lorsque Alicia (Christina Applegate), la fille de Valco, arrive à son tour, la situation se complique...

Si je devais me fier aux critiques de la presse et du public de l'époque (lorsque régnait l'anti-Affleck-mania post Gigli), j'aurais dû détester ce Famille à louer plein de personnages antipathiques, de bons sentiments et de gags éventés.

Et pourtant, j'ai toujours apprécié cette comédie semi-improvisée (les acteurs n'avaient pas de script complet pendant le tournage, et ça se sent par moments, sans que cela soit trop gênant), à la distribution attachante (entre autres, Affleck en fait - à raison - trois tonnes dans le mode tête à claques, et Jennifer Morrison est mimi tout plein en brunette, dans un petit rôle un peu ingrat), à l'humour parfois un peu noir (l'introduction est plus percutante que le reste du film, c'est dommage), et au déroulement finalement assez convenu, mais divertissant.

Ce n'est pas le film du siècle, ce n'est même pas le film de Noël le plus mémorable du genre, mais ça aurait eu sa place dans les années 80, avec un Chevy Chase ou un Tom Hanks à la place d'Affleck.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 75 - Le Noël de mes Rêves (2012)

Publié le 25 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Jeunesse, Noël, Christmas

Noël est là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Noël de mes Rêves (Switchmas/Ira Finkelstein's Christmas/All I Want For Christmas) :

Fils d'un réalisateur à la petite semaine (David DeLuise) vivant en Californie, Ira Finkelstein (Elijah Nelson) ne rêve que d'une chose : un Noël blanc. Mais comme son nom l'indique, il est juif ; de plus, cette année, ses parents sont bloqués sur un tournage, et annulent in extremis leurs vacances à la neige, envoyant Ira passer Noël en Floride, chez ses grands-parents qui ne l'ont pas vu depuis des années. De son côté, Mikey (Justin Howell) s'apprête à partir (à son grand désespoir) en vacances chez ses cousins dans la ville enneigée de Christmastown, dans un foyer aisé qui pourtant s'entre-déchire. Mais lorsque les deux garçons se rencontrent à l'aéroport, ils décident subitement d'échanger leur place, et de se faire passer l'un pour l'autre...

Une comédie familiale assez sympathique, au sens de l'humour très clairement juif, et à la distribution plutôt réussie et convaincante.

Certes, la mise en place est assez laborieuse, il y a quelques faux raccords, quelques moments ratés et/ou caricaturaux, et l'interprétation peut être inégale selon les enfants, mais dans l'ensemble, le tout a très bon fond, l'environnement enneigé de Christmastown est plutôt joli, et de manière globale, le récit garde une fraîcheur attachante qui rend ce DTV plutôt agréable.

Une bonne surprise.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #277 : Moonwalkers (2015)

Publié le 23 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Histoire, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moonwalkers :

Alors que le gouvernement américain tente de remporter la course à la Lune, Kidman (Ron Perlman), un agent de la CIA implacable mais hanté par le souvenir du Vietnam, est envoyé à Londres pour y rencontrer Stanley Kubrick. Sa mission : offrir au réalisateur une somme colossale afin qu'il simule en studio les images de l'alunissage américain, en cas d'échec de la Mission Apollo. Mais sur place, il est trompé par Jonny (Rupert Grint), un manager de rock raté et endetté, qui se fait passer pour l'agent de Kubrick. Un engrenage improbable se met alors en place, alors que Kidman, Jonny et Leon (Robert Sheehan), un acteur drogué, finissent par décider de tourner eux-mêmes le film de l'alunissage, sans se douter que la pègre londonienne est bien décidée à récupérer les sommes qui leurs sont dûes...

Une comédie anglaise assez médiocre, inspirée des théories conspirationnistes lunaires, et qui se retrouve le cul entre deux chaises, à moitié film de gangsters à la Guy Ritchie (les deux fusillages du film sont sanglantes, gratuites, et - pas très bien - stylisées), et à moitié stoner comedy, avec hallucinations en images de synthèse, et humour pas drôle du tout si l'on est sobre.

Ajoutez à cela un rythme assez bancal, des idées inexploitées (les hallucinations vietnamiennes disparaissent subitement après le premier tiers du film), des postiches et barbes parfois assez fauchés (qui renforcent un certain sentiment d'artificialité dans la reconstitution), et on se retrouve avec un métrage au concept de base intéressant, bien interprété, mais à l'exécution malheureusement trop faiblarde pour convaincre.

2.25/6

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 18 - [REC] 4 : Apocalypse (2014)

Publié le 24 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Religion

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

[REC] 4 - Apocalypse ([REC] 4 - Apocalypsis) :

Prise au piège de l'immeuble empli d'infectés, Angela Vidal (Manuela Velasco) a fini par en sortir, juste avant sa destruction par les forces d'intervention de la police. Lorsqu'elle revient à elle, elle se trouve sur un navire pétrolier, au milieu de l'océan, en compagnie de scientifiques et d'autres survivants, placés là en quarantaine. Car Angela est peut-être atteinte par l'infection démoniaque, et les chercheurs sont bien décidés à trouver un antidote à l'épidémie...

Après la parenthèse ratée du n° 3 (qui a droit ici à un clin d'oeil ou deux, en la personne d'une grand-mère désorientée seule survivante du mariage), Jaume Balaguero revient aux commandes de sa franchise... mais donne vraiment l'impression de s'en être totalement lassé, et d'avoir désormais envie de passer à autre chose.

Ce qui se traduit, à nouveau, par un abandon total du style found-footage, pour une réalisation assez laide à base de caméra portée toujours en mouvement, de micro-jump cuts dans les actions, et de plans sombres et serrés ; l'histoire, malheureusement très générique et balisée, n'aide pas non plus à s'intéresser au film, puisque la première demi-heure de mise en place semble en durer le double, et que la suite n'est qu'un gros film de couloirs manquant cruellement de pêche et d'énergie.

Çà et là, on a bien quelques points d'exclamation sanglants, mais ils sont assez mal filmés, quand ils ne sont pas tout simplement le produit de moments à effets spéciaux fauchés et ratés (le singe infecté).

Alors quel intérêt ? Le retour de Manuela Velasco (qui a malheureusement un peu vieilli et maigri, ce qui ne facilite pas la bonne continuité du métrage avec les images du premier film, pourtant ici réutilisées par les chercheurs), et une conclusion tellement débile qu'elle vaut presque le détour : tout explose (de manière mal cadrée), et le parasite démoniaque finit par infecter un poisson.

[REC] 5 : l'attaque des poissons zombies-démons ? ^^

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #142 : Projet Almanac (2015)

Publié le 2 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Science-Fiction, Found Footage, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Projet Almanac (Project Almanac) :

Jeune lycéen séduisant, sportif, et passionné de sciences, David (Jonny Weston) a pour rêve d'entre au MIT. Pour décrocher cette place, il a besoin d'un projet hors-norme, et il fouille donc dans les archives de son père, où il découvre des plans pour une machine à voyager dans le temps. Avec ses amis, et sa soeur, David va alors construire la machine en question, et exploiter ses pouvoirs pour son profit personnel... ce qui n'est pas sans conséquences.

Généralement, il est impossible pour moi de détester un film de voyage temporel, tant le concept en lui-même est suffisamment fort pour rendre le plus mauvais métrage supportable. Mais là... on n'est pas passé loin du rejet pur et simple.

La faute à un métrage au format found-footage particulièrement inutile, implausible, et agaçant (surtout vers la fin, lorsque la caméra est abimée, et que l'image est blindée de faux parasites numériques), qui met en scène un protagoniste peu attachant (le personnage ne pense qu'à lui de bout en bout), dans un récit balisé et dérivatif qui est particulièrement mal rythmé.

En fait, c'est bien simple, rien que le premier quart d'heure de mise en place semble en durer le triple, et lorsqu'ensuite les protagonistes commencent à remonter le temps pour jouer au loto, faire la fête, triompher en classe, ou assister à un concert, c'est rapidement l'encéphalogramme plat chez le spectateur.

Bref, un film mou, agaçant, à la logique interne et à la continuité bancales (les cercles concentriques sur le tableau noir ne sont pas identiques au sein d'une même scène, par exemple), et qui tente de faire une version "pour les nuls et pour les jeunes" de nombreux autres films de sf bien plus réussis, rigoureux et intéressants.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #523 : What Goes Up (2009)

Publié le 26 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

What Goes Up :

Bouleversé par le suicide de sa compagne - principal sujet de ses articles mensongers -, Campbell (Steve Coogan), un reporter new-yorkais, est envoyé à Concord, dans le New Hampshire, pour y faire un reportage sur le culte voué par la bourgade à l'un des leurs, astronaute dans la navette Challenger, sur le point de décoller en ce mois de janvier 1986. Mais sur place, Campbell apprend la mort de l'un de ses vieux amis, instituteur adoré par ses élèves, et en particulier par un groupe hétéroclite d'élèves dysfonctionnels, parmi lesquels une jeune séductrice (Hilary Duff), un voyeur (Josh Peck), une adolescente violée et enceinte (Olivia Thirlby) et de nombreuses autres personnalités plus étranges les unes que les autres. Captivé par ce groupe, Campbell va finir par prendre la place de son ami dans le coeur des jeunes gens de Concord...

Premier long-métrage de son réalisateur/scénariste, What Goes Up bénéficie vraiment d'une distribution impeccable et très attachante : que ce soit Coogan, Duff, Thirlby, Molly Shannon ou les autres seconds rôles, ils sont tous sympathiques et professionnels, ce qui fait plaisir à voir.

Dommage alors que tout le reste du métrage soit une telle déception : le script est décousu et confus, choisissant d'asséner son propos sur l'héroïsme ("tout le monde peut faire preuve d'héroïsme, mais tout le monde ne peut pas être un héros, et la chute - tant réelle que métaphorique - est souvent bien rude") de manière pataude et maladroite, plutôt que de le montrer dans les faits (rien que le choix de ne jamais justifier cette ferveur débridée que le groupe de jeunes ressentait envers le professeur mort a tendance à rendre tout le métrage creux et artificiel) ; les personnages sont improbables et caricaturaux, avec des destins sordides, et un traitement totalement inégal (sorti du trio de tête, les autres personnages ne sont que des esquisses) ; le rythme est globalement bancal ; l'atmosphère des années 80 ne semble jamais totalement fidèle ou crédible ; et la réalisation appliquée donne l'impression d'un film de fin d'études, qui se voudrait original, pertinent, décalé et drôle, mais resterait toujours inabouti sur tous ces plans.

M'enfin au moins c'est bien joué.

2.5/6

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