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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #sport catégorie

Un film, un jour (ou presque) #1504 : Supps - The Movie (2019)

Publié le 12 Août 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Review, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Supps - The Movie (2019) :

Un documentaire assez ludique dans sa forme, s'attardant sur l'industrie des compléments alimentaires dans le monde de la musculation et du bodybuilding, au travers du témoignage de son réalisateur, Alex Ardenti, un italo-américain fasciné par le muscle depuis sa tendre enfance, et ancien champion de bodybuilding en Europe, reconverti dans la comédie, la réalisation et la photographie professionnelles.

Ardenti retrace ainsi l'histoire de l'industrie, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, en passant par Sandow, bodybuilder au tout début du 20e siècle, par Rheo Blair, dans les années 50, par Joe Wider, puis par la démocratisation des compléments par Met-Rx, l'arrivée de l'éphédrine, de la créatine, le développement du marketing, etc, etc, etc.

En tant que documentaire, le métrage paraît ainsi assez exhaustif (presque trop, à vrai dire, si l'on n'est pas plus fasciné que ça par le milieu et ses intervenants), bénéficiant de nombreuses interviews et images d'archive, et présente un portrait plutôt franc de la communauté, de son impact sur le monde du bodybuilding, sur le grand public, sur les médias, et tout et tout.

Seul problème, en fait : dans sa dernière ligne droite, et un peu comme les documentaires Bigger Stronger Faster et Prescription Thugs, Supps abat ses cartes et révèle sa position réelle sur le sujet.

Alors qu'il prétend aborder les sujets qui fâchent et répondre aux vraies questions concernant l'efficacité et l'innocuité des compléments alimentaires, Supps botte en touche, en se positionnant en avocat de l'industrie (ce qui ne surprend pas forcément le spectateur attentif, qui a remarqué que pendant tout le métrage, le sujet des stéroïdes et autres anabolisants n'était jamais effleuré, vendant l'image que les compléments alimentaires suffisaient, avec de l'entraînement, à donner un physique de Mr Univers), et en ne laissant la parole qu'aux défenseurs du milieu.

On tombe alors dans le lobbying pur et dur, contre (presque) toute législation ou régulation, qui critique les médecins et la presse médicale, et qui crie bien fort que tous ces compléments alimentaires sont totalement inoffensifs et bien plus sûrs que tout ce qu'on mange au quotidien.

Certes. Il y a bien une tentative de souligner le besoin de faire du sport et de manger sainement en plus de la consommation des compléments, car ce ne sont pas des produits miracles, mais bon : l'absence de contrepoint médical plus sceptique, et le fait que le documentariste soit tout acquis à la cause tirent un peu le métrage vers le bas, malheureusement.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1492 : Space Jam - Nouvelle Ère (2021)

Publié le 27 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Science-Fiction, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Space Jam - Nouvelle Ère (Space Jam : A New Legacy - 2021) :

Lorsque le basketteur LeBron James refuse une idée promotionnelle proposée par Al-G Rhythm (Don Cheadle), algorithme informatique définissant la stratégie commerciale des studios Warner, ce dernier s'emporte et décide de se venger. Il enlève le fils de LeBron, Dom (Cedric Joe), apprenti programmateur, et oblige LeBron à constituer une équipe de Looney Tunes pour se battre contre sa propre équipe, menée par son fils, afin de déterminer l'avenir du monde virtuel Warner, et de la famille James...

Mouais.

Difficile de critiquer ce Space Jam 2.0 sans tomber dans une liste de comparaisons avec l'original... D'autant que le schéma narratif global reste le même, alourdi d'une relation Lebron/Dom assez cousue de fil blanc.

Mais pour faire court, Space Jam 2021 est peu ou prou du même niveau que Space Jam 1996, une sorte de Ready Player One à la gloire de toutes les franchises Warner Bros, et qui utilise ces dernières n'importe comment, au point que l'on se demande à qui s'adresse le film : bourrer les arrières-plans de références à Casablanca, à Ça, au Magicien d'Oz, à Mad Max - Fury Road, à Matrix ou à Austin Powers, ça ne donne pas particulièrement l'impression que le film s'adresse vraiment aux enfants, mais plus à leur parents nostalgiques ayant grandi avec l'original (et encore, pas sûr que beaucoup de trentenaires ou quadras connaissent un film comme Les Diables de Ken Russell)...

D'ailleurs, se pose là un problème évident : Oui, LeBron est meilleur acteur que Jordan en son temps (il était déjà plutôt correct dans Trainwreck)... mais il n'en a pas le charisme et l'aura légendaire dans la conscience collective. Sans surprise, le moment où les Tunes annoncent qu'ils ont trouvé Jordan pour se joindre à l'équipe (ce qui débouche sur une feinte et un gag assez prévisibles, mais amusants), le film passe un autre palier... avant de retomber aussitôt.

Sans Jordan et son aura de légende, le côté humain du film peine à intéresser, avec la cellule familiale qui fait de la figuration. On peine aussi à croire au leadership de Lebron vis à vis des Tunes, et il est totalement éclipsé par Don Cheadle, qui s'éclate vraiment dans le rôle du grand méchant et vole la vedette aux autres humains du film.

Les Tunes, eux, s'en sortent un peu mieux que dans le film original : il faut dire qu'avec un film frôlant les deux heures, et un match de basket (enfin, pas vraiment, puisque c'est du basket 2.0, aux règles jamais énoncées clairement, et qui sabote donc sa propre tension et ses enjeux au profit d'un déluge d'effets spéciaux) occupant les dernières 45 minutes, les personnages animés ont plus le temps d'exister et de faire leur numéro.

Reste que scénaristiquement, on est dans un calque de l'original, un calque plus long, plus mou, plus chargé encore en placement produit Warner cynique et forcé, mais pas forcément plus honteux ou mauvais.

Ça se regarde, en somme, malgré quelques passages qui font grincer des dents (la parodie de 8 Mile avec Porkey), quelques fausses bonnes idées (la foule de caméos en arrière plan, pendant tout le match, n'a non seulement ni queue ni tête, mais en plus les figurants en font généralement trois tonnes dans des maquillages approximatifs, malheureusement trop visibles à l'écran ; la fausse mort de Bugs Bunny) et une vision assez dépassée du monde numérique.

3/6 pour les plus jeunes (2.5/6 pour les adultes)

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Un film, un jour (ou presque) #1491 : Space Jam (1996)

Publié le 26 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Animation, Review, Science-Fiction, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Space Jam (1996) :

Lorsque le monde des Looney Tunes est envahi par les Morons, sbires de Mr Swackhammer (Danny DeVito), ceux-ci s'en tirent de justesse en obligeant les aliens minuscules à les affronter dans un match de basketball. Mais les Morons vont sur Terre, et dérobent le talent des meilleurs joueurs de la NBA... ce qui ne laisse d'autres choix aux Tunes que de demander l'aider de Michael Jordan, fraîchement retraité.

Étrangement, à en croire les réactions du web lors de la diffusion de la bande-annonce de la suite, Space Jam serait devenu un film culte pour toute une génération - de quoi me laisser perplexe, puisque le film ne m'a jamais marqué, et que je n'en gardais, à ce jour, absolument aucun souvenir.

Par conséquent, avant de regarder la cuvée 2021, piqure de rappel, et revisionnage de l'original, histoire de vérifier que je ne serais pas passé à côté d'un classique du septième art...

... et la réponse est non. Tout au plus pourrait-on dire que Space Jam, premier du nom, est anecdotique, avec un mélange d'animation et d'images en prises de vue réelles plutôt réussi, et un Michael Jordan qui, s'il ne gagnera jamais d'Oscar pour sa performance, s'en tire plutôt bien face à des toons virtuels.

Après... malgré ses 90 minutes et quelques, Space Jam n'est pas particulièrement bien rythmé, pas particulièrement dynamique, pas particulièrement drôle, et pas particulièrement bien écrit, donc : difficile de s'enthousiasmer pour ce qui ressemble clairement à une opération commerciale assez cynique (en même temps, le film est né du succès de deux publicités Nike mêlant Bugs Bunny et Michael Jordan), surtout sans bénéficier la nostalgie que certains éprouvent apparemment pour ce métrage.

Comme je le disais, c'est regardable en tant que film pour enfants, mais c'est totalement anecdotique (et honnêtement, la bande originale r'n'b 90's a un peu vieilli).

Un petit 3/6 pour les plus jeunes, moins pour les adultes (2.5/6).

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Les bilans de Lurdo : Ted Lasso, saison 1 (2020)

Publié le 22 Mai 2021 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Romance, Sport, Télévision, USA, Drame, Apple

Sitcom Apple Tv+ signée Bill Lawrence (Scrubs, Cougar Town) en 10 épisodes de 25 minutes, Ted Lasso s'inspire directement (quitte à en reprendre texto des passages dans son pilote) de segments publicitaires de quelques minutes, commandés par NBC pour annoncer l'arrivée du football anglais sur la chaîne. Au programme de la série, les mésaventures de Ted Lasso, coach américain engagé pour s'occuper d'une équipe de foot miteuse du Championnat d'Angleterre...

Ted Lasso, saison 1 (2020) :

Coach universitaire de football américain, Ted Lasso (Jason Sudeikis) accepte, pour oublier un temps ses problèmes de couple, de devenir entraîneur de l'équipe de football de l'AFC Richmond, un obscur club anglais à la traîne. Mais il ignore que Rebecca Welton (Hannah Waddingham), la nouvelle propriétaire du club, dont elle a hérité lors de son divorce, ne l'a engagé que pour couler le club, et se venger ainsi de son ex-mari infidèle (Anthony Head)...

Une série louée par beaucoup de critiques comme la révélation de la saison, et une fois ces dix épisodes visionnés, il est facile de voir pourquoi, en pleine pandémie, ce programme résolument optimiste et gentil a su trouver un public.

En effet, il ne faut pas chercher l'hilarité et les gags effrénés dans ce Ted Lasso, mais plutôt une atmosphère globalement bon enfant, dans laquelle baigne cette histoire de poisson hors de l'eau légère et agréable à suivre.

Il faut dire que Bill Lawrence, à la production et à la co-écriture du pilote, n'a plus à faire ses preuves dans le genre, et ici, en mode dramédie au format court, il laisse ses acteurs confirmés incarner leurs personnages, sans jamais forcer la comédie.

On retrouve çà ou là certaines dynamiques typiques de Lawrence - les deux meilleurs potes inséparables et fusionnels, le personnage taciturne et impassible, la patronne manipulatrice et son souffre-douleur effacé, les personnages féminins qui se soutiennent malgré leurs différences, une petite touche d'émotion, des seconds rôles mémorables -, et le tout, s'il ne révolutionne rien, s'avère très sympathique à suivre, porté par l'optimisme indéboulonnable et l'absence totale de méchanceté ou de rancune de Lasso.

Les personnages secondaires, cela dit, ne sont pas à négliger, et tout le monde s'acquitte très bien de son rôle : mention spéciale à Nathan (Nick Mohammed), l'assistant effacé qui connaît un parcours intéressant, ou encore à Keeley (Juno Temple), dont le pseudo-triangle amoureux entre deux joueurs - Rory (Brett Goldstein), le vétéran en fin de carrière, et Jamie (Phil Dunster), la superstar montante - s'efface progressivement devant un développement sincère des deux hommes, qui finissent ainsi la saison à une bien meilleure place qu'au début.

Trois saisons de la série sont déjà prévues, avec une conclusion programmée au terme de la saison 3 : je serai au rendez-vous, tout en sachant à l'avance que la série ne s'inscrira pas forcément au panthéon des séries comiques incontournables.

Mais en cette période anxiogène, Ted Lasso reste une bouffé d'oxygène plutôt agréable, et qui fait du bien.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Un film, un jour (ou presque) #1428 : Wrestlove - L'amore combattuto (2019)

Publié le 29 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Biographie, Catch, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Review, Sport, Italie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Wrestlove - L'amore combattuto (2019) :

Un documentaire italien façon tranche de vie, qui suit le quotidien d'un couple de catcheurs italiens, Monica Passeri et Karim Brigante, qui partagent leur vie entre l'Italie et les USA, où ils tentent de marcher dans les traces de leur idole, Bruno Sammartino.

Pas forcément désagréable à suivre, dans l'absolu, même si n'ai pas totalement accroché à la forme du métrage : un documentaire sans réelle structure ni arc narratif, qui tente à la fois d'être "vrai", pris sur le vif et qui est paradoxalement un peu trop artificiel dans sa mise en scène (voix off récitative, scènes reconstituées, etc) pour convaincre...

Autrement dit, pendant 70 minutes, on regarde le tout distraitement, sans vraiment se passionner pour ce couple (à la personnalité peu marquante et à l'anglais très inégal) ni pour leur parcours somme toute assez classique pour des lutteurs étrangers voulant percer aux États-Unis.

3/6, sans plus.

(mention spéciale au texte final expliquant que Monica est entrée dans l'histoire en étant la première Italienne à catcher pour la WWE depuis Sammartino... alors qu'en fait, elle a jobbé face à Nia Jax dans un épisode de Raw en 2016)

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Un film, un jour (ou presque) #1386 : Nail in the Coffin - The Fall and Rise of Vampiro (2020)

Publié le 5 Mars 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Catch, Review, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Nail in the Coffin - The Fall and Rise of Vampiro (2020) :

Un documentaire biographique qui revient sur l'intégrale de la carrière de Vampiro, catcheur canadien mythique, de ses débuts en 1991 sur la scène mexicaine, à son rôle de booker et producteur pour la AAA - notamment la production de Triplemania 25 -, en passant par sa brève carrière à la WCW, sa vie de famille compliquée, ses blessures, son rôle de roadie/garde du corps pour Milli Vanilli, etc.

Un parcours intéressant que celui de ce catcheur sans expérience technique, mais à l'aura de star de hard rock, de vampire goth-punk séduisant, dont toutes les jeunes femmes mexicaines étaient éprises dès son arrivée sur place.

Alors certes, comme beaucoup de documentaires de catch (et surtout lorsque l'on a affaire à quelqu'un qui, comme Vampiro, est réputé pour embellir notablement tout ce qu'il raconte), il est toujours bon de prendre tout ce qui est raconté avec des pincettes.

Mais si le documentaire est bien sincère sur une chose, c'est sur l'amour que Ian Richard Hodgkinson (le vrai nom de Vampiro) porte à sa fille adolescente, qu'il élève désormais seul : c'est sa priorité, bien plus que l'industrie du catch, avec laquelle il a une relation d'amour-haine assez compréhensible.

Comme de nombreux catcheurs, Vampiro est accro au monde du catch. Il a beau prétendre ne pas aimer la célébrité ou l'adulation des foules, il ne peut pas s'en passer.

Et pourtant, il a pleinement conscience qu'un match de trop pourrait lui coûter la vie : cassé de partout, fatigué, atteint d'Alzheimer précoce, Vampiro avait renoué, au moment du tournage du documentaire, avec le monde du catch par le biais de Lucha Underground (et donc de l'AAA).

Une carrière confortable, au poste de commentateur, d'agent, de producteur, etc, lui imposant tout de même de passer les week-end au Mexique et en Californie, et les semaines avec sa fille au Canada... un nouveau rôle plus calme et discret, mais même là, il s'est senti obligé de remettre ça dans le ring, brièvement, mais de manière significative (avec blessure à la clef).

Reste à espérer qu'aujourd'hui, en plein COVID et privé de AAA/Lucha, le bonhomme a su se tourner vers quelque chose d'autre (c'est plus que probable, à en juger par le documentaire), et qu'il prend un peu plus soin de sa santé.

4.5/6 (on pourra regretter que la structure du documentaire soit un peu décousue, avec des allers-et-retours entre les différentes périodes de la carrière de Vampiro, mais bon, rien de bien méchant)

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Un film, un jour (ou presque) #1364 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Comment savoir (2010)

Publié le 11 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, Sport, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Comment savoir (How Do You Know - 2010) :

Joueuse internationale de softball, Lisa (Resse Witherspoon) apprend soudain qu'elle est renvoyée de l'équipe, car trop âgée ; un peu paumée, elle tombe alors dans les bras de Matty (Owen Wilson), joueur professionnel de baseball, alors même qu'elle croise le chemin de George (Paul Rudd), un cadre accusé des fraudes financières de son père (Jack Nicholson). Contre toute attente, elle n'est pas insensible au charme balbutiant de George...

Une comédie romantique longuette et mollassonne pourtant signée d'un vétéran du genre, James L. Brooks, mais qui s'avère particulièrement plate : la distribution du métrage est plutôt sympathique et compétente, Reese Witherspoon est radieuse, Rudd fait son numéro, Wilson parvient à donner un peu de volume à son personnage... mais ça ne décolle pas.

Probablement parce que Lisa et George passent les 2/3 du film séparés, à évoluer dans leurs sous-intrigues respectives - d'autant plus que Jack Nicholson ne sert à rien dans tout ça, et que le personnage de la secrétaire (interprétée par Kathryn Hahn) en fait trois tonnes.

Probablement aussi que la réalisation vieillotte n'aide pas vraiment à donner du relief au film : tout ressemble à un téléfilm un peu friqué, le réalisateur utilise des cadrages serrés et des zooms assez laids et maladroits, le montage est assez mou...

Ou, plus simplement, peut-être que le problème vient d'un script particulièrement nombriliste, où tous les personnages semblent posséder une thèse en psychologie et passent leur temps à exprimer, par leurs dialogues, leurs introspections les plus profondes. Ce qui donne lieu à beaucoup d'échanges insipides, et à beaucoup de platitudes génériques pseudo-inspirationnelles, qui lassent très rapidement.

Bref, malgré sa distribution sympathique, ce Comment savoir rate totalement sa cible et traine en longueur, n'exploitant aucunement le cadre original de son histoire (le monde du sport professionnel), ni le capital sympathie de ses interprètes.

2/6

(et justement, je n'ose même pas imaginer la note que j'aurais mise sans le capital sympathie de ses interprètes !)

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Un film, un jour (ou presque) #1344 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Olympic Dreams (2020)

Publié le 1 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, Sport, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Olympic Dreams (2020) :

Lors des Jeux Olympiques de PyeongChang, en 2018, un dentiste volontaire américain (Nick Kroll) rencontre une jeune skieuse de fond (Alexi Pappas) bourrée de doutes, et s'éprend d'elle...

Une comédie romantique tournée dans le village olympique de PeyongChang, en plein milieu des J.O. de 2018, et profitant au maximum de son cadre et des athlètes présents, pour des échanges tous plus ou moins improvisés entre Kroll ou Pappas et leurs interlocuteurs.

Le seul vrai problème, en fait, de ce qui ressemble par moments à une variation plus ouvertement romantique de Lost in Translation (le couple improbable entre une très jeune femme et un homme nettement plus âgé, le cadre exotique et isolant, la relation discrète) mâtinée de Sasha Baron Cohen (pour les interactions semi-improvisées avec les athlètes et le personnel local, mais sans la méchanceté ou l'humour de Cohen), c'est que si l'on excepte son cadre certes original et unique, il ne reste qu'une rom-com indépendante assez basique et peu mémorable, tournée par le mari de Pappas.

Cette dernière y est un peu trop fébrile, névrosée, dépressive et échevelée pour être vraiment attachante (cela dit, étant elle-même ex-athlète olympique, ses doutes et ses états d'âme sentent le vécu), Kroll est en mode mineur et relativement sobre, et la nécessité d'une improvisation quasi-constante apporte un certain flottement au tout, flottement qui fait que la romance ne prend jamais totalement (d'autant que progressivement, l'intérêt de ce cadre unique s'étiole à mesure que le couple en devenir joue les touristes et se rapproche).

Bref, ce n'est pas particulièrement mauvais, c'est simplement assez anecdotique sorti de son environnement assez unique.

3/6 (mais sans le cadre olympique, ça vaudrait un peu moins)

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Un film, un jour (ou presque) #1303 : Undertaker - The Last Ride (2020)

Publié le 21 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Biographie, Catch, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Review, Sport, Télévision, USA, WWE

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Undertaker - The Last Ride (2020) :

Un documentaire passionnant en 5 épisodes d'une heure, revenant sur les dernières années de la carrière du légendaire Undertaker, et ouvrant exclusivement la porte sur l'intimité et sur les angoisses de Mark Calaway, l'homme derrière le masque.

Une fois passée la surprise d'entendre Taker s'exprimer avec sa voix naturelle teintée d'accent texan, on y découvre un Calaway sincère et franc, respecté par tous les catcheurs et les cadres de la WWE, un père de famille attentionné, passionnément épris de son épouse, Michelle McCool.

Un athlète humble, manquant étrangement de confiance en soi, et constamment à la recherche d'un ultime match à la hauteur de sa légende, en vain.

Les cinq épisodes de cette mini-série narrent ainsi les quelques derniers Wrestlemania du catcheur, à commencer par Wrestlemania 33, et son match contre Reigns. Un match censé être le dernier de la carrière de Taker (après un affrontement contre Brock, à Wrestlemania 30, dont il ne garde aucun souvenir suite à une commotion cérébrale, et qui avait ébranlé la confiance en soi de Taker), mais tellement peu probant (Calaway n'était pas en forme) que le lutteur a décidé de tout faire pour effacer ce mauvais souvenir.

En l'occurrence, un match contre John Cena à Mania 34, match pour lequel Taker s'est préparé intensivement... pour un résultat de quelques secondes à peine, convaincant, mais particulièrement frustrant pour tout le monde : de quoi relancer à nouveau la machine.

Le troisième épisode (moins bien structuré) revient ensuite sur 2018, une année qui a vu Taker tenter de mettre en place une intrigue de conclusion à sa carrière, et au feud qui l'oppose depuis des années à Triple H. On y découvre un Triple H qui voit en Taker un égal, un homologue ayant la même vision du catch, de sa carrière et la même fidélité envers Vince - malheureusement, cela se traduit aussi par un circuit en boucle fermé : les deux hommes (et Shawn/Kane) sont persuadés de la qualité de leur intrigue et de leurs matches, du caractère épique de ce feud... et personne ne veut les contredire.

Résultat, un match décevant, un Undertaker encore plus mécontent de la direction de sa carrière, et une comparaison qui commence à devenir récurrente dans le documentaire, de la bouche de multiples intervenants retraités (Foley, Shawn, Triple H, Edge, etc) : celle avec la drogue. Le monde du catch est une drogue, se produire devant des millions de personnes est incomparable, et lorsque l'on a connu les sommets, on passe le reste de sa carrière à tenter de les atteindre de nouveau.

Taker est donc un junkie, passant son temps à tenter de mettre en place un ultime match à la hauteur de son personnage, un personnage qu'il a longtemps habité 24h/24, 7j/7 - mais confronté à la réalité de l'âge, de la fatigue et des blessures, ses matches sont de moins en moins convaincants... c'est un cercle vicieux, que l'on retrouve encore dans le quatrième épisode, avec un match contre Goldberg en Arabie Saoudite.

Un fiasco, qui frustre encore un peu plus Taker... mais le lutteur semble commencer à se résigner, et après un feud honorable contre Shane McMahon et Drew McIntyre, l'Undertaker prend sa retraite.

Ou presque, puisque l'ultime épisode du documentaire est centré sur son Boneyard Match contre AJ Styles. AJ, un vieil ami de la famille, pour qui Taker a tout le respect du monde... et un match initialement prévu pour se dérouler dans le ring, jusqu'à l'irruption de la COVID.

AJ et Taker ont beau sembler totalement satisfaits de leur affrontement cinématique (surjoué, surproduit, illogique et incohérent) de Mania 36, le doute subsiste : désormais à la retraite, on devine qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour que l'Undertaker remonte une nouvelle fois sur le ring, toujours à la recherche d'un ultime match spectaculaire...

Une conclusion en demi-teinte pour ce documentaire instructif permettant à Mark Calaway de s'ouvrir, de révéler des facettes inédites de sa personnalité, sa vie de famille, ses émotions, et surtout ses doutes.

Malgré quelques moments inégaux (on aurait pu se contenter d'un documentaire de quatre heures en condensant un peu certains passages et témoignages, notamment tous les hommages hagiographiques des autres catcheurs, vers la fin), une belle rétrospective pour un personnage hors du commun, un véritable Parrain du monde du catch, dans tout ce que ça a de positif.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1277 : Le Mans 66 (2019)

Publié le 14 Août 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Histoire, Review, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Mans 66 (Ford v. Ferrari - 2019) :

Dans les années 60, en perte de vitesse, la marque Ford décide de se lancer dans les sports automobiles, afin d'écraser Ferrari, sa grande rivale. Pour ce faire, Henry Ford II (Tracy Letts) et ses subordonnés (Jon Bernthal, Josh Lucas) se tournent vers Carroll Shelby (Matt Damon), ancien pilote et concepteur automobile, et vers Ken Miles (Christian Bale), un mécanicien/pilote au tempérament difficile, pour mettre au point, dans des délais limités, une nouvelle voiture plus rapide et plus puissante...

Un film de James Mangold au titre anglo-saxon un peu trompeur, puisque la rivalité Ford/Ferrari, si elle lance les événements du métrage, n'est en réalité que la toile de fond du récit, un récit en forme de bromance entre deux hommes de talent, deux passionnés de course et de pilotage automobile.

Le titre français, paradoxalement, fonctionne mieux : le gros du film se concentre en effet sur les 24 heures du Mans, avec cette course occupant le dernier tiers du film de manière assez spectaculaire et convaincante, et dans l'ensemble, malgré une durée conséquente, Ford v. Ferrari s'avère un métrage nerveux, dynamique et pêchu, y compris pour quelqu'un qui, comme moi, n'a pas grand chose à faire de l'univers de la course automobile.

Le mérite en revient à Mangold, qui sait mettre en image cette histoire d'hommes et de voitures, mais aussi aux équipes d'effets spéciaux, 99 % du temps invisibles, à la direction artistique impeccable, et bien entendu, au duo principal, excellent de bout en bout.

On pourra toujours regretter une caractérisation un peu simpliste du personnage de Josh Lucas, quelques grosses ficelles narratives un peu voyantes, et un épilogue moins convaincant, car trop télégraphié par des scènes préalables, ici ou là, mais dans l'ensemble, ça reste efficace et intéressant de bout en bout.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1246 : QUINZAINE FRANÇAISE - Forte (2020)

Publié le 9 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Romance, Sport, Amazon

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Forte (2020) :

Dotée d'un fort caractère et véritable garçon manqué aux 20 kilos en trop, Nour (Melha Bedia) aimerait bien être plus féminine, et séduire Gianni (Jonathan Cohen), coach à la salle de sport dont elle tient la réception. En secret, et malgré sa fierté, elle se tourne alors vers Sissi (Valérie Lemercier), une cliente de la salle, pour apprendre la pole dance, et renouer le contact avec sa féminité... le tout, à la grande surprise de sa mère (Nanou Garcia) et de ses meilleurs amis (Alison Wheeler, Bastien Ughetto), qui eux aussi se cherchent un peu.

Une comédie diffusée sur Amazon Prime (suite à une sortie salles avortée pour cause de pandémie), et co-écrite par Melha Bedia, dont le naturel et le capital sympathie font une grande partie du film et de son intérêt : le message est positif, la structure du récit évoque The Full Mounty, les personnages sont attachants et sympathiques, avec juste ce qu'il faut d'excentricité et de folie pour fonctionner... mais malheureusement, le tout se casse un peu la figure à la fin du métrage.

Alors que tout le film tendait en effet vers un spectacle de pole dance au cours duquel Nour, devant tous ses proches, aurait révélé sa féminité et son acceptation de soi, le résultat final semble indiquer que Melha Bedia s'est peut-être dégonflée au dernier moment : le spectacle a lieu, mais Nour s'y produit en survêtement, sans jamais s'approcher sur la barre, et la fait de manière comique, grimaçante et outrée, comme on pourrait le faire au cours d'une soirée un peu alcoolisée entre potes, en boîte.

Un choix qui, finalement, évacue totalement l'élément pole-dance de la résolution du métrage, et prive ce dernier d'un dénouement cathartique, tant la différence entre la Nour du début du film et celle de la conclusion est minime.

Autrement dit, malgré toute la bonne volonté du film et son cheminement, il trébuche juste avant la ligne d'arrivée, s'aplatissant de tout son long quelques mètres avant celle-ci.

Dommage.

2.5/6

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Les bilans de Lurdo : Le show de Big Show, saison 1 (2020)

Publié le 5 Juillet 2020 par Lurdo dans Biographie, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Netflix, Review, Sitcom, Sport, Télévision, USA, WWE, Catch

Sitcom Netflix en 8 x 25 minutes environ, coproduite par la WWE, et confiée à deux showrunners ayant travaillé sur Happy Endings et LA to Vegas, The Big Show Show se veut un programme ultra-calibré et rétro, aux rires enregistrés et aux décors de studio, comme on en trouve encore sur CBS et ailleurs...

Le show de Big Show, saison 1 (The Big Show Show, season 1 - 2020) :

Désormais retraité de sa carrière de catcheur, le Big Show découvre les joies de la vie de père famille, auprès de sa femme Cassy (Allison Munn), qui travaille dans l'immobilier, et de ses trois filles, Lola (Reylynn Caster), adolescente issue d'un premier mariage, Mandy (Lily Brooks O'Briant), studieuse et ambitieuse, et JJ (Juliet Donenfeld), précoce, géniale, mais très turbulente.

Et il est là, le problème : TBSS n'est rien de plus qu'une énième sitcom familiale de studio sans grand budget ni grande originalité, et surtout, bourrée de clichés et d'interprétation approximative.

Pourtant, je sais ne pas me montrer trop exigeant avec mes sitcoms, pour peu que la distribution soit charismatique ou talentueuse (je regarde toujours Fuller House, après tout). Mais là, le produit fini est trop inégal pour être convaincant.

À commencer par l'interprétation. Si Reylynn Caster est compétente, si Jaleel White (Steve Urkel) compose un personnage excentrique et magouilleur, et si Allison Munn s'avère la MVP de la série, dynamique, excentrique et juste, les deux autres fillettes sont assez brutes de décoffrage : occasionnellement un peu trop en mode récitation, occasionnellement en surjeu, occasionnellement à prendre des poses et des mimiques forcées dignes des années 80, on sent qu'elles débutent plus ou moins, et qu'elles s'amélioreront avec l'expérience.

Cela dit, elles n'ont pas la chance d'incarner autre chose que des clichés de sitcoms, à savoir la jeune adolescente prête à tout pour être présidente de sa classe, et la fillette précoce et surdouée (Max de Fuller House, en somme), qui fait constamment des bêtises et échafaude des plans toujours plus improbables (là aussi, un personnage habituel des sitcoms, notamment du côté de chez Disney et Nickelodeon).

Les actrices y mettent de l'énergie, mais ça n'aboutit donc pas toujours, et leurs sous-intrigues sont des plus clichées. Et il en va un peu de même avec Show : on sent que les épisodes ont été filmés dans le désordre, et qu'il s'est habitué au format sitcom au fur et à mesure de la saison, car à l'instar des fillettes, Show est très inégal. Dans certains épisodes, il s'avère plutôt naturel et à l'aise ; dans d'autres, il est raide, récitatif, et son jeu est caricatural. Heureusement, le bonhomme possède toujours un capital sympathie certain, même si au niveau de la forme physique, ce n'est plus tout à fait ça (l'âge et les blessures ont fait leur office).

Après, il n'y a vraiment pas grand chose à dire de plus sur ce programme : diffusé en plein confinement généralisé, le show n'a pas d'autre ambition que de vider l'esprit par tranches de 25 minutes de gags éventés et de bons sentiments.

Il n'a pas d'intrigue de fond (forcément), si ce n'est, vaguement, les problèmes rencontrés par la mère dans la vente d'une maison supposément hantée, et le rapprochement de Show avec sa fille aînée ; son écriture est assez faiblarde, avec notamment une tendance à finir les épisodes sur un gag ou une réplique trop plats pour être efficaces ; les quelques caméos sont peu mémorables - un présentateur de Queer Eye, le trio Mark Henry/Rikishi/Mick Foley, qui jouent mal - ; et le show présente la WWE comme un véritable sport de combat...

Bref, c'est vite regardé, vite oublié, et s'il ne fallait pas non plus s'attendre à grand chose de plus, on peut regretter tout de même que le tout ne soit pas plus intéressant à suivre.

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Un film, un jour (ou presque) #1224 : Le Catcheur Masqué (2020)

Publié le 9 Juin 2020 par Lurdo dans Action, Catch, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Netflix, Review, Sport, USA, WWE

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Le Catcheur Masqué (The Main Event - 2020) :

Harcelé par d'autres élèves, Leo (Seth Carr) est passionné par la WWE, et bien décidé à devenir une superstar du catch, soutenu dans cette passion par sa grand-mère (Tichina Arnold). Jusqu'au jour où il trouve un masque magique, qui lui confère un charisme, une force, et un bagout hors du commun : aussitôt, Leo adopte l'identité de Kid Chaos, et profite d'une épreuve de sélection de la WWE pour tenter d'intégrer la fédération...

Une comédie Netflix coproduite par la WWE, et qui s'avère destinée aux plus jeunes, de manière quasi-exclusive. En effet, un adulte aura bien du mal à trouver grand-chose à se mettre sous la dent, devant ce métrage enfantin, surjoué par tout le monde, aux cascades au câblage bancal, qui traite à nouveau le catch comme un véritable sport de combat, et à l'humour bas-de-plafond (Otis qui utilise son finisher - un pet cataclysmique filmé au ralenti, avec onde de choc numérique qui emporte tout sur son passage et déforme le visage de tout le public).

Alors très ponctuellement, la bonne humeur et l'enthousiasme des catcheurs de la fédération (Miz, Kofi, Sheamus, Babatunde, Mia Yim, Otis, et surtout Keith Lee, plutôt bon acteur) font que certains moments fonctionnent (j'ai notamment bien aimé Renée Young, assoiffée de sang) ; à l'identique, les acteurs les plus confirmés parviennent à donner de l'énergie à leurs personnages (Adam Pally, en père absent, est en mode mineur, mais Tichina Arnold est sympathique en grand-mère un peu chaude qui bave sur les muscles des catcheurs, et Ken Marino s'amuse en manager véreux)... mais l'écriture est trop approximative, le tout ressemble trop souvent à une grosse publicité pour les produits dérivés WWE et pour la fédération, et toutes les sous-intrigues relatives aux enfants et à leurs relations sont trop génériques pour intéresser.

Pour un jeune fan de catch de l'âge des protagonistes, peut-être la moyenne.

Pour un spectateur adulte, 1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1223 : Supermen - A Story of British Wrestlers (2014)

Publié le 8 Juin 2020 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Cinéma, Action, Catch, Documentaire, UK, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Supermen - A Story of British Wrestlers (2014) :

Un documentaire anglais centré sur la scène du catch britannique du début des années 2010 et sur les difficultés rencontrées par ses lutteurs pour se faire une place au soleil.

Des difficultés parfois inhérentes à leur discipline de prédilection (sacrifice de la vie de famille, des relations, voyages constants, blessures qui s'accumulent, problèmes d'argent), mais aussi à la scène anglaise, en pleine mutation.

On y voit ainsi les vétérans d'un style britannique sec, technique et réfléchi (Dave Taylor, Robbie Brookside, Fit Finlay), qui regardent d'un œil critique les jeunes générations abreuvées de WWE et du puro du Japon, lesquelles font des acrobaties, des matches hardcore (avec témoignage d'un jeune Jimmy Havoc, encore rasé de près et au look quasi-normal), et rêvent de travailler pour Vince McMahon en Amérique (Rockstar Spud, notamment, mais aussi Marty Scurll, tous deux encore dans leurs gimmicks précédents).

D'autres, comme Doug Williams, semblent cependant être revenus de leur expérience américaine, et avoir trouvé une sorte d'équilibre entre leur passion sportive et leur vie privée, ainsi qu'une sorte de carrefour entre les générations et les styles.

Un métrage assez complet et satisfaisant, malgré sa durée de moins d'une heure.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1094 : The Turkey Bowl (2019)

Publié le 29 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Sport, Thanksgiving, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Turkey Bowl (2019) :

Patrick Hodges (Ryan Hansen), ancienne star de football de sa petite ville de l'Oklahoma, est désormais bien rangé, et sur le point d'épouser la fille d'un futur candidat à la Maison-Blanche. Jusqu'à ce qu'il reçoive un message l'informant de la mort de Mitchell (Matt Jones), son meilleur ami : contre toute attente, Patrick retourne dans sa ville natale à l'occasion de Thanksgiving, mais il découvre bientôt que Mitchell est en pleine forme, et qu'il a simulé sa mort pour forcer Patrick à revenir, et à prendre part à un match de football américain contre une équipe rivale, menée par leur ennemi juré, Ronnie (Alan Ritchson)...

Un film du scénariste de Sorority Boys et des deux Mise à l'épreuve, qui utilise des grosses ficelles habituelles du genre pour présenter un récit très convenu, une sorte de romance Hallmark au masculin, avec un peu d'humour "bro" en dessous de la ceinture pour compléter le tout, et une bonne dose de sport.

Les amateurs du genre (et les Américains) apprécieront probablement (c'est compétent, les acteurs sont efficaces, et ça conserve une pointe d'humour pas désagréable), les autres resteront probablement un peu plus de marbre devant la durée du métrage (plus de 2 heures), devant une Kristen Hager assez fade, et devant un déroulement cousu de fil blanc à tous les niveaux.

Mwébof.

3 - 0.25 pour le rythme = 2.75/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1092 : Icarus (2017)

Publié le 27 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Review, Sport, Thriller, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Icarus (2017) :

Cycliste accompli, Bryan Fogel décide, en 2015, de mieux comprendre les systèmes anti-dopage mis en place dans cette discipline, et d'en faire le sujet d'un documentaire. Il choisit donc de participer à la Haute Route, puis, après dopage, de retenter sa chance l'année suivante, pour mesurer ses progrès, et tenter de passer entre les mailles du filet anti-dopage.

Pour cela, il se tourne vers Grigory Rodchenkov, responsable d'un laboratoire anti-dopage russe, et ce dernier élabore avec lui un programme de dopage digne des professionnels. Mais soudain, un scandale international éclate, remettant en cause la participation de la Russie aux Jeux Olympiques... un scandale centré sur Rodchenkov, et dans lequel Fogel est emporté bien malgré lui.

Un documentaire oscarisé d'une durée de deux heures, assez fascinant, et qui, après une première partie très Supersize Me, dans laquelle le réalisateur décide de s'essayer au dopage sportif, prend un virage radical en direction du thriller géopolitique, avec menaces de mort, exfiltration, mensonges, trahisons, etc.

Tout ça centré sur un Grigory Rodchenkov nonchalant et assez attachant, qui devient vite la vedette de ce métrage dont on sent clairement qu'il a été repensé à mi-parcours, lorsque les événements ont totalement changé sa portée et sa direction.

Plutôt que d'être un simple documentaire sur le dopage, Icarus devient ainsi un documentaire-thriller sur la corruption, sur les mensonges d'état, sur la propagande russe, sur l'impuissance des institutions sportives, etc.

Assez captivant, même si un peu brouillon, çà et là, dans la manière dont toutes les informations sont présentées au spectateur.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1085 : Bigger, Stronger, Faster* (2008)

Publié le 18 Novembre 2019 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Action, Documentaire, USA, Sport, Review, Catch

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Bigger, Stronger, Faster* - * The Side Effects of Being American (2008) :

Un documentaire formellement plutôt réussi sur la fascination du muscle chez les Américains, mis en parallèle avec l'effondrement de l'American Dream, la popularisation du dopage stéroïdien, et les destinées de trois frères (Chris, le réalisateur, Mike et Mark), fans de catch, de bodybuilding, de cinéma d'action, et issus d'une famille en surpoids.

Très professionnel dans sa forme (bien monté, pertinent, bien rythmé - même s'il y a peut-être 10 minutes de trop) et intéressant dans son fond, le métrage approche cependant son sujet principal sous un angle assez particulier et problématique, qui finit par le desservir.

Sous prétexte d'une interrogation sincère sur le sujet des stéroïdes anabolisants, effectuée par un Chris ne prenant pas de stéroïdes, contrairement à ses frères, le documentaire semble souvent se ranger du côté des supporters de la pratique stéroïdienne, à grands renforts de fausses équivalences, et de comparaisons discutables.

Les stéroïdes sont-ils dangereux ? Il y a pire, et de toute façon, ils ont plein d'effets médicaux bénéfiques pour certains malades. Les stéroïdes ont-ils des effets secondaires ? Tout le monde ne les subit pas, et de toute façon, d'autres médicaments en ont aussi. Utiliser des stéroïdes, est-ce tricher ? Tout le monde triche, et de toute façon, l'important c'est de gagner. Est-ce que les détracteurs des stéroïdes ont des arguments valides ? Ils n'ont pas de preuves, et de toute façon, ce sont tous des vendus à la solde d'untel ou d'untel. Est-ce que les stéroïdes devraient être interdits dans le sport de haut niveau ? Le grand public demande des performances toujours plus spectaculaires, et de toute façon, tout le monde prend des médicaments en tous genres au quotidien, dans tous les domaines, pour être plus performant. Est-ce que les stéroïdes anabolisants peuvent provoquer des dépressions et de l'agressivité ? Non, au pire, ils ne font que les amplifier, et de toute façon, ce sont des symptômes pré-existants qui sont provoqués par la société.

Etc, etc, etc... systématiquement, le documentaire répond aux critiques les plus communes sur les stéroïdes en bottant en touche, en diagonale, en détournant l'attention, et en donnant la parole à des intervenants choisis avec soin : les détracteurs sont tous présentés comme des bouffons peu honnêtes, et les défenseurs (quasiment tous boursouflés de muscles) ont largement le temps et l'occasion de défendre leur point de vue.

Une position très orientée qui, en temps normal, serait suffisante pour m'agacer. Sauf que tout cela participe au message cynique et désenchanté qui se dégage du film, et qui constitue le sous-titre de ce dernier : les stéroïdes ne sont pas une cause de problèmes en Amérique, mais bien un symptôme du mal-être du pays, un pays uniquement fasciné par la gagne, et pas par les perdants. Un pays où seul compte la victoire et le succès, quels que soient les moyens employés pour y parvenir, et où "que celui qui n'a jamais pêché me jette la première pierre" est sincèrement utilisé comme une défense par tous ceux qui prennent des stéroïdes.

Là où le tout est assez triste, c'est que le réalisateur (et le documentaire) semble totalement résigné à cette culture de la triche, qu'il considère comme normale et qu'il a intégré dans sa vie : il n'est guère surprenant alors de constater que Bigger, Stronger, Faster est plus intéressant en tant que portrait d'une famille complexée et clairement en souffrance, en quête du Rêve Américain (comme la plupart des utilisateurs de stéroïdes présentés dans le documentaire, qui tous semblent utiliser ces substances pour pallier un manque ou un autre), qu'en tant qu'enquête biaisée sur les stéroïdes.

Au final, le documentaire n'est qu'un demi-succès, et tout l'argumentaire sur les stéroïdes ne parvient vraiment pas à convaincre. Mais ce qu'il dit sur la société américaine est loin d'être inintéressant, quand bien même ce ne serait qu'en filigrane, et même si sa défense bancale des stéroïdes finit par éclipser ce message.

3.5/6

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Les bilans de Lurdo : Rob Riggle's Ski Master Academy, saison 1 (2018)

Publié le 21 Septembre 2019 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Sport, Crackle

Série comique de 8 épisodes d'une vingtaine de minutes, diffusés sur Crackle (la plate-forme de streaming de Sony), Rob Riggle's Ski Master Academy est le fruit du travail de Rob Riggle (forcément), et d'une bande de compères principalement issus de l'écurie Comedy Central, pour un résultat forcément absurde et (parfois) bas-de-plafond.

Rob Riggle's Ski Master Academy, saison 1 (2018) :

Réunis devant un parterre de journalistes assoiffés de sang, Rob Riggle, célèbre acteur de films d'action, et son agent (Paul Scheer) tentent d'expliquer à ces derniers comment, en quelques semaines, le camp de jet-ski de Riggle est devenu le lieu de nombreuses morts, où sont passés les cadets en formation (Samm Levine, Rizwan Manji, Alison Rich, Carl Tart), et pourquoi le personnel de l'Académie (Britt Baron, Dave Gruber Allen, Eliza Coupe, Billy Merritt) est aussi incapable...

Toute une saison racontée en flashbacks, donc, face à des reporters en colère (dont Mary Lynn Rajskub), et qui tente de donner un peu de liant, tant chronologique que narratif, à cette saison décousue, et à son fil rouge : la haine de Rob Riggle pour Brian Urlacher, ex-footballeur américain tenant ici (de manière très moyenne) son propre rôle, et grand rival de Riggle.

Autour, le show développe son sens de l'humour très absurde, totalement comparable à Childrens Hospital et autres NTSF:SD:SUV : c'est décalé, c'est caricatural (la redneck incarnée par Eliza Coupe ^^), le générique est excellent, et ça multiplie les idées et les personnages débiles, mais amusants.

Sans oublier les guest stars, qui se multiplient : Dermot Mulroney, Jamie Chung, David Arquette, Haley Joel Osment, Cheech Marin, Christopher McDonald, Tim Meadows, Beth Dovers, Jamie-Lynn Sigler...

Dans le meilleur des cas, ça donne des épisodes déjantés et très amusants, comme l'attaque des cochons sauvages et de leur reine télépathe, ou encore la fusion de Samm Levine avec l'intelligence artificielle gérant la réalité virtuelle dans laquelle les cadets s'entraînent : du grand n'importe quoi dynamique et original, qui va au bout de ses idées improbables.

Malheureusement, fréquemment, le show ressemble aussi un peu à un patchwork de gags et de concepts brouillons, de sous-intrigues aléatoires (le fantôme du lac, la sirène, les failles dimensionnelles, les espions russes...) fréquemment sous-exploitées, de personnages secondaires sous-développés (les cadets n'ont pas grande épaisseur), et de bêtise assumée.

C'est loin d'être rédhibitoire, et c'est un peu inhérent à ce type de série comique, mais forcément, ça donne, au final, l'impression d'un programme un peu inégal.

Sympathique (Britt Baron confirme qu'elle est une actrice amusante et attachante), absurde, potache, et parfois délirant... mais inégal.

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Un film, un jour (ou presque) #1066 : Le Choc des Générations (2013)

Publié le 19 Septembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Le Choc des Générations (Parental Guidance - 2013) :

Alors qu'ils n'ont pas l'habitude de voir leurs petits-enfants très souvent, Artie (Billy Crystal), annonceur de baseball au chomage, et son épouse Diane (Bette Midler) sont invités par leur fille Alice (Marisa Tomei) à garder ses trois enfants, le temps d'un voyage professionnel du père de famille (Tom Everett Scott). Mais il y a un gouffre en l'éducation hyper-protectrice et politiquement correct de la nouvelle génération, et celle, plus décontractée, d'Artie et de Diane...

Une comédie familiale ultra-balisée et feel-good, à l'écriture et à l'interprétation volontairement assez caricaturales, et au propos gentiment basique et rétrograde sur "c'était mieux avant, et ces nouvelles générations sont vraiment trop protégées et choyées".

Vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent au niveau du fond, donc, d'autant que le film manque sérieusement de punch ou de mordant durant la majeure partie de son récit.

L'émotion émerge un peu sur la toute fin, mais ça reste assez attendu et faible... cela dit, si le film parvient à avoir la moyenne, c'est sur la base de sa distribution, très sympathique, et bien entendu, compétente. Les enfants, notamment (Bailee Madison en tête), sont naturels et crédibles, et cela joue beaucoup dans le capital sympathie du film.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1054 : At The Heart of Gold (2019)

Publié le 3 Septembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Documentaire, Critiques éclair, Biographie, Drame, Review, Sport, Télévision, HBO

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

At The Heart of Gold - Inside The USA Gymnastics Scandal (2019) :

Documentaire indépendant, diffusé en mai dernier sur HBO, et qui revient sur l'affaire Larry Nassar, osthéopathe de l'équipe olympique américaine de gymnastique, un homme sympathique, maladroit, heureux en mariage, respecté par ses pairs et ses collègues... et qui pendant des années, a abusé sexuellement de centaines de jeunes athlètes sous le prétexte de les examiner "en profondeur".

Une enquête assez pesante à suivre, d'autant plus qu'elle est appuyée d'innombrables témoignages de jeunes filles et femmes ayant souffert aux mains du médecin, y compris en présence de leurs parents qui ne se doutaient de rien.

On y découvre de jeunes femmes traumatisées, souffrant même parfois d'un semblant de syndrome de Stockholm (au sein de cette discipline assez stricte et tyrannique, Nassar était leur seul ami, leur seul confident, et certaines victimes ont encore du mal à admettre qu'elles ont été victimes d'un prédateur sexuel), et l'on ne peut s'empêcher de penser à Happy Valley, autre documentaire sur un cas similaire (mais dans le milieu du football américain universitaire).

Dans les deux cas, on retrouve en effet un milieu gangréné de l'intérieur, un univers clos, où l'on préfère fermer les yeux sur les agissements de tel ou tel individu tant que celui-ci assure des résultats sportifs, ou la gloire de l'organisation concernée.

Et le moment le plus fort du documentaire est probablement ce procès, durant lequel, victime après victime, les jeunes femmes passent à la barre pour témoigner et apostropher directement Nassar ; puis c'est le tour d'un père de victime, qui tente de bondir à la gorge de l'accusé, et n'est retenu que de justesse par des forces de l'ordre pourtant compatissantes...

Sans oublier la juge, impitoyable, qui le condamne à 170 ans de prison sur la base d'une lettre que Nassar lui a adressée en cours de procès, et dans laquelle il clamait bien fort être la vraie victime de ce procès, mécompris pour ses thérapies révolutionnaires, et cible d'un complot #metoo.

Un vrai moment de tension, qui reste en mémoire au terme de ce métrage édifiant, mais peut-être un peu trop long pour son propre bien.  

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #987 : Une Famille sur le Ring (2019)

Publié le 17 Juin 2019 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Catch, Review, WWE, Sport

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Une Famille sur le Ring (Fighting with my Family - 2019) :

Père (Nick Frost), mère (Lena Headey), fils (Jack Lowden ; James Burrows) et fille (Florence Pugh), tout le monde dans la famille Knight vit par et pour le catch, au sein de leur petite fédération anglaise. Jusqu'au jour où Saraya (Florence Pugh), la cadette du clan, attire l'attention de la WWE, grande fédération américaine incontournable dans leur discipline. Rebaptisée Paige, la jeune adolescente doit tout quitter, et encourir la jalousie de son frère Zak, pour tenter de réaliser son rêve...

Biographie retraçant les débuts et la carrière de la catcheuse Paige et de sa famille excentrique, tels que narrés dans le documentaire anglais The Wrestlers : Fighting with My Family de 2012, et romancés pour le grand écran par Stephen "The Office" Merchant, sous l'égide de The Rock, producteur du projet.

Un biopic globalement bien interprété, et pas désagréable à suivre (notamment grâce au sens de l'humour et de l'auto-dérision injecté par Merchant), mais qui s'avère, in fine, particulièrement balisé et générique.

Le film est en fait un peu à l'image de la prestation de Vince Vaughn : en pilotage automatique. Ça manque cruellement de punch et d'énergie, le déroulement est cousu de fil blanc, et la réalisation est compétente mais passe-partout, bref, même sans rien connaître de la carrière de Paige, il n'y a pas la moindre surprise dans ce biopic.

Pire : si l'on connaît un peu sa carrière, c'est justement là que ça coince, puisque, pour formater un peu le récit et le film, Merchant fait des choix peu judicieux, choix qui sont d'autant plus évidents lorsque l'on regarde le documentaire de 45 minutes effectuant le portrait des Knight, et visible en ligne.

Les Knight y apparaissent systématiquement plus touchants, sincères et attachants que dans le biopic ; Paige y possède nettement plus de répondant et d'attitude que dans le film, où sa personnalité est plus en retrait ; et lorsque l'on a assisté en direct (que ce soit via le documentaire ou durant Raw) aux débuts de Paige contre AJ Lee, on a un peu de mal à trouver crédible la reconstitution des événements avec Thea Trinidad/Zelina Vega dans le rôle d'AJ.

En résumé, le film de Merchant se regarde sans problème, dans le genre underdog story/sports movie, mais entre ses personnages clichés et/ou sous-développés, ses quelques choix narratifs inutiles, et son manque d'ambition, le tout finit par laisser assez indifférent, et par ne pas faire la moindre impression.

Un petit 3/6

(et encore, c'est en étant indulgent)

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Un film, un jour (ou presque) #956 : Smack 'Em Up - Reality Bites (2014)

Publié le 7 Mai 2019 par Lurdo dans Action, Biographie, Catch, Critiques éclair, Documentaire, Review, Sport, Irlande, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Smack 'Em Up - Reality Bites :

Documentaire télévisuel irlandais, de moins d'une heure, retraçant les derniers jours et les derniers match de Fergal "Prince" Devitt sur la scène indépendante irlandaise et au Japon, avant qu'il ne rejoigne la WWE sous le nom "Finn Balor".

Ce que ce métrage manque en budget et en finition professionnelle - c'est du documentaire télévisuel avec tout ce que ça comporte de prise de son et de mixage assez moyens, et de technique basique -, il le compense en sincérité et en visages familiers, que l'on retrouve à l'arrière-plan de chaque scène : le Bullet Club, bien entendu, qui semble encore plus soudé dans la vie qu'à l'écran, mais aussi Zack Saber Jr, croisé au détour d'une beuverie au Japon ; Jordan Devlin ; Noam Dar ; Grado...

Autant de lutteurs s'étant, depuis, fait un nom, que ce soit à l'ICW, sur la scène indépendante, ou au sein des majors. Il ressort finalement de ce métrage le portrait d'un catcheur humble et constamment à la recherche de nouveaux défis, un homme passionné qui aborde sa discipline comme un art, et pas comme un métier bêtement mécanique.

Reste que ce documentaire tv survole un peu son sujet - ce n'est pas du Louis Theroux, en somme - et laisse donc sur sa faim, d'autant qu'il manquait peut-être quelques images des débuts de Balor à la WWE, histoire de conclure vraiment le tout.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #924 : Creed II (2018)

Publié le 22 Mars 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Review, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Creed II :

Alors même qu'il vient de remporter le titre de champion du monde, et que sa compagne (Tessa Thompson) tombe enceinte, Adonis Creed (Michael B. Jordan) est confronté aux fantômes de son passé lorsque Ivan Drago (Dolph Lundgren), le meurtrier de son père, réapparaît avec son propre fils, Viktor (Florian Munteanu), un boxeur bien décidé à démolir Creed et sa réputation...

Suite directe du précédent Creed, avec une partie de la même équipe devant et derrière la caméra (Ryan Coogler n'est plus à l'écriture ni à la réalisation), cette continuation de la franchise Rocky poursuit la description du parcours du fils d'Apollo Creed, confronté ici à celui qui a coûté la vie à son père sur le ring.

Une manière de boucler la boucle sur le thème de la filiation et des pêchés du père, un thème que l'on retrouve aussi du côté de Rocky (qui finit par renouer avec son fils, interprété à nouveau par Milo Ventimiglia), et, plus surprenant, des Drago, hantés par la défaite d'Ivan, qui a détruit son couple (caméo de Brigitte Nielsen), ruiné sa réputation, et sa famille.

Plutôt agréable à suivre, tout ça, même si un cran en dessous de l'épisode précédent, principalement à cause de son script vraiment balisé, dont on devine facilement les rebondissements et les tenants/aboutissants, mais aussi de son Viktor Drago, qui a étrangement parfois des faux airs de Topher Grace sous stéroïdes, et dont le personnage aurait mérité encore un peu plus de développement pour être autre qu'un obstacle colossal à démolir.

Reste que dans l'ensemble, ces deux heures passent très rapidement, et que le film apporte une jolie conclusion à l'histoire de Rocky et de Creed.

3.75/6

 

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Un film, un jour (ou presque) #917 : Alita - Battle Angel (2019)

Publié le 13 Mars 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Cinéma, Drame, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Thriller, Sport, Japon, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Alita - Battle Angel :

Dans un monde où les cyborgs sont légion, Alita (Rosa Salazar) se réveille un jour dotée d'un nouveau corps par Ido (Christoph Waltz), et totalement amnésique. Progressivement, elle redécouvre la vie dans les rues d'Iron City, où elle se trouve une vocation - chasseurs de primes -, un sport de prédilection - le motorball -, un petit-ami, Hugo (Keean Johnson), et des ennemis improbables...

Alors je vais être clair : je n'attendais absolument rien de cette adaptation de Gunnm/Battle Angel Alita par Robert Rodriguez, produite et écrite par James Cameron. Principalement parce que 1) je n'ai jamais lu les mangas, ni vus les animes, et je n'ai donc aucune nostalgie ou affection particulière pour cette histoire, 2) ni Rodriguez ni Cameron ne m'ont fait forte impression, ces dix dernières années, et 3) les premières images et bandes-annonces du film donnaient l'impression d'un personnage principal au design peu convaincant.

Et pourtant, quelle bonne surprise. À commencer par Alita, le personnage principal du film, entièrement numérique : non seulement la technique est à la hauteur (les animations du visages sont bluffantes, à défaut d'être totalement photoréalistes et naturelles), mais en plus le personnage parvient à s'avérer instantanément attachant et captivant, ce qui est une réussite incontestable.

Interprétée par Rosa Salazar, Alita porte ainsi le film sur ses épaules, techniquement crédible à 95%, touchante et naïve tout en étant diablement efficace dans l'action. Rien que pour ce personnage principal, le film est un succès, auquel je ne m'attendais pas du tout.

On ne peut pas forcément en dire autant de tous les autres personnages : si Christophe Waltz campe un Dyson Ido efficace, les autres personnages principaux non-cybernétiques (Jennifer Connelly, Mahershala Ali) connaissent des sorts un peu plus inégaux, malheureusement un peu trop simplistes et sous-exploités. Au niveau cybernétique, c'est plus le rendu qui est parfois bancal, puisque souvent réduit au visage de l'acteur/actrice incrusté sur un corps cybernétique et numérique : ponctuellement, on a l'impression de percevoir des problèmes de proportions, avec des visages un peu trop grand par rapport aux proportions du corps, à la silhouette, etc.

Et puis il y a aussi le souci Hugo (Keean Johnson), le jeune homme dont s'éprend Alita. Johnson n'est pas mauvais acteur, mais il y a là un vrai manque de charisme, qui fait que le personnage, et cette romance, ne fonctionnent pas vraiment. D'autant plus gênant que cette romance est ce sur quoi repose une grande partie de l'émotion du métrage, notamment sur la fin.

Le film ne fonctionne pas totalement sur ce plan, donc, mais heureusement, Alita (le personnage) évite que le spectateur ne décroche en cours de route, et le script, assez direct et dynamique, lui donne toujours quelque chose d'intéressant à suivre.

Niveau structure, on devine, çà et là, des arcs narratifs issus des œuvres originales, arcs qui agissent comme des chapitres involontaires dans le film : pas forcément très élégant ou fluide, narrativement parlant, mais bon. On peut aussi regretter que certains éléments de la direction artistique (je pense par exemple à l'arme de Ido) fassent un peu trop cosplay, que Hugo, justement, se déplace parfois comme un yamakasi câblé défiant les lois de la physique, que la bande originale soit insipide au possible (on ne remercie pas Junkie XL), ou que l'identité de Nova soit un énorme pétard mouillé... mais bizarrement, tous ces problèmes mineurs ne m'ont pas vraiment gêné.

Le film m'a intéressé, la patte de James Cameron est présente de bout en bout, l'héroïne du film est une vraie réussite, et l'univers dépeint est captivant : je ne m'y attendais pas, mais Alita, c'est bien.

(sans être parfait, encore une fois)

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #885 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Rip Tide (2017) & How to Train Your Husband (2018)

Publié le 11 Février 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Netflix, Jeunesse, Sport, Australie, Disney, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Rip Tide (2017) :

Lasse de voir sa carrière de mannequin totalement dirigée par sa mère (Danielle Carter), et suite à un incident embarrassant devenu viral, Cora (Debby Ryan) fuit pour l'Australie, pour passer quelque temps chez sa tante Margot (Genevieve Hegney), qu'elle n'a pas revue depuis bien longtemps. Là, elle comprend que Margot ne s'est pas remise de la mort de son époux, elle sympathise avec l'excentrique Chicka (Naomi Sequeira), et elle tombe sous le charme de Tom (Andrew Creer), un surfeur qu'elle connaissait dans son enfance, et qui va l'inciter à prendre en main son destin...

Une comédie romantique australienne diffusée sur Netflix et distribuée par Marvista, avec une ex-Disney en tête d'affiche (et une autre dans un second rôle plus décalé). Et honnêtement, cela suffit à comprendre à quoi s'attendre avec ce métrage : une sorte de croisement entre un téléfilm romantique Marvista, et une comédie adolescente Disney Channel, le tout un peu mieux filmé que la moyenne, et avec de très jolies images aquatiques et de l'Australie (c'est lumineux, tout ça, peut-être même trop).

Au niveau de l'intérêt, ça s'arrête à peu près là, cependant, puisque le tout reste assez superficiel sur tous les plans, malgré un moment ou deux qui tentent d'être un peu plus subtils (la tante, hantée par le souvenir de son époux décédé ; la gestion des flashbacks, et leur symbolique), et une pudeur assez prononcée à tous les niveaux.

2.5/6 (parce que j'ai de la sympathie pour la moue boudeuse de Ryan, et parce que la copine excentrique m'a rappelé une jeune Danica McKellar, en plus agitée)

How to Train Your Puppy Husband (or How to Pick Your Second Husband First - 2018) :

Thérapeute réputée et auteur de best-sellers, Jillian (Julie Gonzalo) a pourtant des problèmes de couple assez conséquents, que ni la jeune femme ni son époux (Jonathan Chase) ne savent comment régler. À l'occasion d'un déplacement de son époux, cependant, Jillian accueille chez elle un jeune chiot, à l'initiative de sa meilleure amie Nicole (Karla Mosley) : elle découvre alors comment s'occuper d'autrui, et réalise qu'elle a peut-être trouvé là une solution aux problèmes de son mariage...

Une comédie romantique indépendante qui finira probablement sur ION, UpTV ou Lifetime (sans même parler des chaînes françaises), tant elle est calibrée, par sa maison de production (la même que celle qui a produit Fugue Sentimentale, entre autres), pour se couler dans le moule des romances télévisées façon Hallmark.

Le seul problème, en fait, c'est que le personnage de Julie Gonzalo n'est vraiment pas particulièrement engageant, notamment au début du métrage, lors des moments de tension au sein de son couple. C'est un problème d'écriture, mais aussi de visuel, puisque le tout est filmé de manière assez clinique, dans des environnements assez froids et stériles, ce qui n'aide pas vraiment à s'attacher à cette thérapeute finalement relativement mauvaise et immature.

Il faut attendre l'arrivée du chien (un adorable petit Beagle), au bout d'une demi-heure, pour que le tout se décoince un peu, et qu'on commence à s'attacher aux mésaventures de Julie Gonzalo. Mais là encore, c'est plus grâce au capital-sympathie du chien que grâce à l'écriture de la réalisatrice/scénariste, dont c'est là le second long-métrage. Et ensuite, avec le retour du mari dans la vie de Jillian, le film s'embourbe dans des mensonges, de la jalousie et des quiproquos quelconques...

Dans l'ensemble, une comédie romantique assez plate, qui manque vraiment de peps et d'énergie, et qui ronronne assez rapidement (ce qui est assez paradoxal, vu la thématique canine du tout).

2 + 0.25 pour le chien = 2.25/6

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