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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hanukkah catégorie

Christmas Yulefest 2021 - 08 - Eights Gifts of Hanukkah (2021)

Publié le 6 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, USA, Yulefest, Télévision, Noël, Hanoucca, Hanukkah

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Eight Gifts of Hanukkah (2021) :

À l'occasion des huit jours de Hanoucca, Sara (Inbar Lavi), une optométriste, reçoit des cadeaux très personnels de la part d'un admirateur secret. Tout au long de cette fête juive, elle tente ainsi de trouver lequel de ses prétendants est responsable de ces cadeaux mystérieux... mais peut-être est-ce Daniel (Jake Epstein), son meilleur ami d'enfance qu'elle considère comme un frère ?

Quelques jours de retard sur la Hanoucca pour cet unique téléfilm festif de la saison à être destiné au public juif américain (visiblement, les tentatives des années précédentes n'ont clairement pas porté leurs fruits niveau audience)... et il faut se contenter d'un remake basique de Romance secrète à Noël, sur lequel on a appliqué un filtre "Judaïsme" en lieu et place du filtre "Noël" habituel.

Le résultat est somme toute assez décevant, totalement générique, et pas aidé par une distribution assez frustrante : si Jake Epstein (déjà dans Prête-moi ta main à Noël) conserve son charme très "Mark Ruffalo", et si Inbar Lavi tient bien son rôle (même si le manque de continuité dans son apparence - dans certaines scènes, elle a des poches sous les yeux et semble ne pas avoir dormi depuis des lustres - trahit un tournage chaotique), tout le reste de la distribution est oubliable au possible, pour ne pas dire insipide (surtout les innombrables prétendants fades et quelconques).

Ajoutez à cela le recyclage habituel de la chaîne, qui réutilise ici l'un des hôtels canadiens enneigés récurrents dans ses productions, et place le tout à Seattle, une fois de plus, et voilà : un téléfilm qui, pris indépendamment, n'est pas forcément plus mauvais que la moyenne du genre, mais manque cruellement de personnalité une fois replacé dans son contexte global.

Après, je suppose que si l'on est juif est que l'on désespère de voir ses traditions reflétées à l'écran en fin d'année, l'absence totale d'efforts d'Hallmark pour ce film sera compensée par le simple fait qu'au moins, ce téléfilm a le mérite d'exister...

3 - 0.25 pour tout le côté redite du métrage, qui m'a bien agacé = 2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2020 - 30 - Love, Lights, Hanukkah ! (2020)

Publié le 14 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Religion, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hanukkah

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Love, Lights, Hanukkah ! (2020) :

Passionnée de Noël, Christina (Mia Kirshner) prépare son restaurant pour les fêtes de fin d'année, en mémoire de sa mère adoptive décédée, lorsqu'elle découvre, au détour d'un test ADN, qu'elle a des origines juives. Rapidement, elle se rapproche alors d'une famille qui s'avère être celle de sa mère biologique (Marilu Henner), et elle rencontre David (Ben Savage), un critique culinaire qui la prend sous son aile pour lui expliquer les traditions de leurs ancêtres...

Mouais. Le seul téléfilm de Hanoucca du line-up Hallmark, ce métrage aurait honnêtement eu plus sa place sur la chaîne Hallmark Movies & Mysteries que sur la chaîne principale : ici, en effet, tout est plus mélodramatique, ça larmoie beaucoup (Marilu Henner est en effet à fleur de peau, un bon niveau au dessus de tout le monde en matière d'intensité des émotions), et le point central du métrage est clairement plus la découverte des traditions et de l'héritage de Christina que sa romance tiède avec un Ben Savage manquant un peu de charisme.

C'est d'ailleurs le cas de toute la distribution masculine du téléfilm, assez transparente ; en face, les femmes s'en sortent mieux, même si l'on peut se demander si Kirshner était enceinte durant le tournage : dotée de formes et de joues bien rondes pendant les trois-quarts du film, elle semble les perdre, çà et là, le temps d'une scène ou deux, signe d'un tournage dans le désordre.

Rien de bien grave, en soi, si la production ne faisait pas tout son possible pour dissimuler ses rondeurs en la cadrant au dessus de la poitrine, en la couvrant plus que de mesure, et en appliquant un flou artistique sur chacun de ses gros plans...

Mais peu importe. Love, Lights, Hanukkah ! reste tout à fait regardable, malgré son écriture assez laborieuse par moments (les explications des traditions juives sont didactiques, toute la mise en place est assez improbable et précipitée), et a le mérite de changer un peu de la routine habituelle. Cela dit, c'est loin d'en faire un indispensable, surtout si l'on préfère ses téléfilms Hallmark plus légers et dynamiques.

3.25 - 0.25 pour le "Château Jean-Marc" (facepalm) = 3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 61 - Noël contre Noël (2019)

Publié le 30 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Religion, Romance, Télévision, Yulefest, Hanukkah

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël contre Noël (Double Holiday - 2019) :

À l'approche des fêtes de fin d'année, Rebecca (Carly Pope) et Chris (Kristoffer Polaha) sont en compétition pour une promotion importante dans leur société, mais pour l'obtenir, ils vont devoir collaborer et organiser une fête de Noël conséquente pour un client potentiel. Plus facile à dire qu'à faire alors que tout les oppose, de leurs traditions à leurs caractères diamétralement opposés...

Ce soir, Hanoucca touche à sa fin ; c'est donc avec cet ultime film de Hanoucca de la saison que Hallmark conclue ces festivités juives... et quel bol d'air frais inattendu !

C'est avec une vraie bonne surprise que la chaîne termine ainsi (ou presque) sa saison de Noël, alors même que les précédents métrages tentant d'intégrer la tradition juive à un récit très formaté n'avaient pas donné grand chose de convaincant.

Ici, c'est l'écriture qui fait toute la différence : car si tous les clichés habituels de ce format sont présents (et le cahier des charges Hallmark est TRÈS détaillé et restrictif, imposant un nombre de montages musicaux, tels ou tels passages obligés, un timing bien précis pour le baiser, la dispute, la réconciliation, etc), ils sont habilement détournés et esquivés par le script.

Un exemple : Hallmark impose à ses scénaristes d'intégrer la fabrication d'une maison de pain d'épices à leurs scripts, sous forme de montage ou de concours. Ici, la compétition a bel et bien lieu... en arrière-plan d'une scène où Polaha joue au basket avec des enfants défavorisés. Le point focal est Polaha, ses échanges avec les enfants, et pas du tout le pain d'épices, à peine mentionné.

Et il en va de même pour l'immense majorité des clichés Hallmark, qui, plutôt que d'être le point central du récit, sont ici mis au service de ce dernier : oui, les clichés sont là, mais au second plan, pendant que le récit avance, et que la relation des deux protagonistes progresse de manière adulte et mature (y compris au niveau d'un rival amoureux potentiel, interprété par Chad Connell, et qui a lui aussi droit à une personnalité et à des réactions crédibles).

Le tout reste cependant dynamique et amusant à suivre, puisque cette relation est plus conflictuelle et sarcastique que sirupeuse et niaise : alors que le personnage juif des autres films de Hanoucca, cette saison, était bien souvent une caricature improbable un peu idiote, car ne connaissant rien de Noël, ici, la seule chose que Carly Pope ignore de Noël, c'est la différence entre les espèces de sapin de Noël, et leurs caractéristiques respectives.

Et réciproquement, toutes les traditions juives sont traitées de manière ludique, sans être amenés par de l'exposition balourde, et avec des personnages secondaires qui ont tous des personnalités et des interprètes efficaces (mention spéciale à la patronne austère du duo, qui progressivement révèle que les enfants lui font peur ^^).

En résumé, une vraie bonne surprise, comme je le disais, et probablement l'un de mes téléfilms festifs préférés de cette saison.

4.25 + 0.25 en comparaison des autres métrages de Hanoucca diffusés cette saison = 4.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 55 - Un Rôle sur mesure pour Noël (2019)

Publié le 27 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hanukkah

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Rôle sur mesure pour Noël (Holiday Date - 2019) :

Plaquée juste avant les fêtes par son compagnon, Brooke (Brittany Bristow) finit par recruter les services de Joel (Matt Cohen), un acteur à la recherche d'un rôle, pour qu'il se fasse passer pour son petit-ami auprès de sa famille (Teryl Rothery, Bruce Boxleitner, Anna Van Hooft, Peter Benson, Ava Grace Cooper). Mais rapidement, l'enthousiasme démesuré de Joel pour les traditions de Noël et pour la famille de Brooke révèle son manque total de connaissances en matières festives : et pour cause, puisque Joel est juif, et ne connaît rien aux traditions de Noël...

Moui moui moui. Deuxième téléfilm à thématique Hannouca de la saison (après Prête-moi ta main à Noël), et deuxième fois que les scénaristes abordent le sujet de manière ultra-bancale, en se contentant de greffer un personnage juif sur un script de Noël basique, et de plaquer deux scènes et demi consacrées à Hannouca, tout droit tirées d'un résumé Wikipédia de la fête.

Autant dire que le côté "mais si, regardez, on vous a entendus, vous vouliez plus de diversité et de films centrés sur Hannouca, les voilà" est, pour le moment, une bonne grosse blague bien hypocrite, peu surprenante de la part de Hallmark (et des autres).

Malgré cela, cependant, cet Holiday Date est une proposition qui s'avère surprenante, puisqu'assez différente, au niveau du ton, de la norme des films de la chaîne. C'est bien simple : pendant près d'une heure, on se croirait devant un script écrit pour Ben Stiller, mais refusé par ce dernier car trop ressemblant à la franchise Mon Beau-Père et Moi.

On est en effet dans de la comédie très caricaturale et outrée à la Stiller, avec un Matt Cohen qui en fait trois tonnes dans le rôle titre, sous le regard grincheux de Bruce Boxleitner, et celui, amusé, de Teryl Rothery, dans les rôles de ses "beaux-parents". Ça cabotine de partout, ça multiplie les gaffes et les quiproquos absurdes, ça fait passer l'acteur new-yorkais pour un gros débile n'ayant jamais décoré de sapin ou entendu de chant de Noël de sa vie, bref, ça ne fait pas du tout dans la finesse, mais ça se regarde. D'autant qu'au bout d'une demi-heure, le judaïsme du protagoniste est révélé, et que la famille décide de fêter Hannouca en plus de Noël (les deux ou trois scènes que je mentionnais plus haute ; tout le reste, c'est Noël, Noël, Noël), pour toujours plus de comédie gentiment pataude.

Et puis, malheureusement, le dernier tiers du film retombe lourdement, alors que le métrage reprend les rails d'une romance Hallmark tout ce qu'il y a de plus banale. Le problème étant qu'aucun des deux acteurs principaux n'a grand charisme ou grande présence à l'écran (Bristow est particulièrement effacée, dans ce métrage, totalement éclipsée par un Cohen cabotin), et que, par conséquent, la romance est plate, terne et quelconque.

Dans l'ensemble, je m'attendais à bien pire pour cette incursion de la chaîne dans le judaïsme : mais le côté Hannouca est tellement sous-développé et prétexte qu'en fait, le film esquive ce problème, pour retomber dans des clichés plus habituels. Pendant sa première heure, pour peu que l'on accroche au surjeu global (et que l'on parvienne à faire abstraction du fait que le tout aurait probablement mieux fonctionné avec des acteurs plus charismatiques), ça passe. La fin, elle, fait malheureusement retomber la sauce.

3/6 (la même note que Mistletoe & Menorahs, mais pour des raisons un peu différentes)

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Christmas Yulefest 2019 - 44 - Prête-moi ta main à Noël (2019)

Publié le 22 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hanukkah

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Prête-moi ta main à Noël (Mistletoe & Menorahs - 2019) :

Christy (Kelley Jakle), cadre chez un fabricant de jouets, est invité par un futur client potentiel à prendre part à la fête privée qu'il tient à l'occasion des fêtes de Noël. Bien décidée à signer ce contrat, elle accepte et se propose même pour animer la soirée... avant de savoir que le client est juif, et que la fête sera centrée autour d'Hannouca. Elle n'a alors d'autre choix que de recruter Jonathan (Jake Epstein), instituteur juif en vacances, pour la former en urgence sur les traditions juives ; en échange, elle va tout lui apprendre des fêtes de Noël, pour l'aider à s'intégrer à la famille de sa petite-amie...

Toujours accusées de ne pas faire preuve de diversité dans leurs téléfilms de Noël, Lifetime et Hallmark ont mis le paquet, cette année, entre des métrages à la distribution intégralement afro-américaine (avec à leur tête, d'anciennes stars de sitcoms et de séries), et une poignée de films (enfin, deux ou trois, pour être exact) ayant pour thème Hannouca.

Et comme Hannouca, ça commence aujourd'hui, débutons par le premier de ces films, un métrage Lifetime qui, sans être désagréable, n'est pas non plus exceptionnel.

La faute à un côté "Hannouca pour les nuls" de ce script, qui frôle fréquemment le résumé façon page Wikipedia, à mesure que ses deux personnages principaux s'expliquent les traditions de leur peuple respectif. Et l'écriture globale du métrage est à l'identique : assez basique et approximative (on est chez Lifetime, ce n'est pas surprenant), avec des personnages caricaturaux (le petit ami de l'héroïne, la petite amie de l'instituteur, le client potentiel, le rival professionnel, etc), une héroïne étrangement surexcitée, une version WTF du monde du jouet (avec des idées de gammes de jouets calamiteuses), et des réactions improbables.

Malgré tout, le métrage se regarde tranquillement, principalement parce qu'il possède une énergie décontractée et nonchalante, à l'image d'Epstein, et qu'il ne se prend jamais trop au sérieux dans sa confrontation (simpliste et forcée) de deux cultures (nan mais le quiproquo gui/persil, au secours).

Ça se regarde tranquillement... mais c'est totalement oubliable.

Un petit 3/6, en étant gentil.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2015 - 71 - Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (2002)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Hanukkah, Animation, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (Eight Crazy Nights) :

À l'approche des fêtes de fin d'année, Davey Stone (Adam Sandler), un trentenaire glandeur et fêtard, s'attire des problèmes avec la loi. Afin de respecter l'esprit de Hanukkah, le juge accepte alors de lui laisser une dernière chance de rentrer dans le droit chemin, en entraînant les jeunes membres de l'équipe de basketball du quartier. C'est là qu'il rencontre Whitey Duvall (Adam Sandler), l'arbitre actuel des matches, un vieillard excentrique et possiblement magique...

Un film d'animation musical de Noël/Hannukkah made in Adam Sandler, qui est en fait une sorte de Chant de Noël revisité, avec Sandler dans le rôle du Scrooge de service.

Niveau visuel, ce n'est pas désagréable, avec un petit côté Don Bluth dans la direction artistique ; niveau musical, par contre, gros bof, Sandler n'ayant vraiment pas une voix de chanteur, et les mélodies étant assez quelconques ; niveau scénario, rien de révolutionnaire non plus, et si comme dans tous les films de Sandler, ça a bon fond, il reste une couche graveleuse et lourde qui gâche un peu trop le tout...

Bref, c'est vaguement regardable, mais sans plus (et puis le placement produit est assez horripilant).

2.25/6

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