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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hallmark catégorie

Un film, un jour (ou presque) #HS : Spécial Saint Valentin (2/2)

Publié le 14 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Histoire, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^) et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus... mais ce dimanche, à l'occasion de la Saint Valentin, Un film, un jour (ou presque) revient exceptionnellement pour deux hors-séries placés sous le signe de la romance !

Tom, Dick & Harriet (All's Fair In Love And Advertising - 2013) :

Publicitaire de génie, Tom Burns (Steven Weber) est malheureusement trop vieux pour son nouveau patron, qui le renvoie sans attendre ; désespéré, Tom recrute alors Dick (Andrew Francis), un jeune arnaqueur talentueux à la répartie et au mensonge flamboyants, pour intégrer son ancienne agence, et vendre pour lui tous ses concepts publicitaires. Mais les choses se compliquent quand Tom et Dick s'éprennent tous deux d'Harriet (Michelle Harrison), l'une de leurs collègues, et que la fille de Tom, Kelly (MacKenzie Porter), s'installe chez son père...

Une comédie semi-romantique Hallmark qui souffre d'une réalisation assez médiocre, de quelques rebondissements capillotractés, et d'un casting de seconds rôles peu convaincants.

Cela dit, le tout se regarde très bien, et fonctionne même globalement, grâce à son trio principal (Weber en tête), professionnel et crédible. Ça aurait pu être bien pire.

3/6

Jane (Becoming Jane - 2007) :

Bien que les parents de Jane Austen (Anne Hathaway), en difficultés financières, s'attendent à ce qu'elle épouse le neveu de la riche Lady Gresham (Maggie Smith), celle-ci n'en a aucune envie, et redoute cette union plus que tout. Elle finit par rencontrer l'impertinent et rebelle Tom Lefroy (James McAvoy), un séducteur sans le sou, qui apporte à la jeune écrivaine l'expérience d'un amour dont elle ignorait l'existence...

En partie adapté d'un ouvrage de 2003 sur Jane Austen, ce semi-biopic romantique en costume est bien filmé, bien reconstitué, bien mis en musique, bien casté, bien joué... mais malheureusement, non seulement il est un peu ampoulé et relativement convenu, mais surtout, il s'avère gentiment soporifique pour peu qu'on ne sache rien de Jane Austen, ou que l'on n'ait d'elle/de ses ouvrages que de vagues connaissances.

Un 3/6 technique pour moi, probablement nettement plus pour les passionnés et autres amateurs d'Austen.

L'amour, c'est compliqué (Love is Complicated - 2016) :

Leah Townsend (Holly Marie Combs) est un paillasson : auteur à succès et fille de sénateur, elle a une fâcheuse tendance à éviter le moindre conflit en se rangeant à l'avis des autres. C'est notamment le cas dans son couple avec Edward (Randal Edwards), où la routine s'installe, et dans sa vie professionnelle, où son nouveau roman peine à convaincre son éditrice. Contrainte de prendre des cours de résolution de conflit, elle rencontre alors Cinco Dublin (Ben Bass), un animateur radio volubile et sarcastique qui n'est guère friand des oeuvres de Leah. Malgré leurs différences et leur hostilité réciproque, Leah et Cinco vont alors apprendre à mieux se connaître...

Une adaptation fictionnalisée made in Hallmark d'un livre de coaching pseudo-profond et spirituel écrit par un auteur ouvertement chrétien, cette rom-com ne vaut franchement que pour son actrice principale, comme toujours naturelle, attachante et impeccable.

Le reste, par contre, est d'un soporifique improbable, entre les réunions sans intérêt, le boyfriend déclencheur de gaydar, l'animateur radio sans le moindre charisme (alors que Bobby Cannavale, par exemple, aurait été parfait dans le même rôle), le propos façon réflexions de bac à sable... vraiment pas intéressant, ni bien rythmé.

2/6 (pour HMC)

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Un film, un jour (ou presque) #HS : Spécial Saint Valentin (1/2)

Publié le 14 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Saint Valentin

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus... mais ce dimanche, à l'occasion de la Saint Valentin, Un film, un jour (ou presque) revient exceptionnellement pour deux hors-séries placés sous le signe de la romance !

Un Coach pour la Saint-Valentin (All Things Valentine - 2016) :

Journaliste bloggeuse pour un journal de Portland, Avery (Sarah Rafferty) est assez désabusée, et ne croit plus en l'amour. À l'approche de la St Valentin, cependant, la voilà contrainte de rédiger une rubrique romantique sous un pseudonyme, ce qui lui attire rapidement les critiques d'un internaute anonyme. Cet internaute, c'est Brendan (Sam Page), un vétérinaire récemment plaqué par sa compagne (Kimberly Sustad) après que cette dernière ait reçu de mauvais conseils de la part d'Avery. Mais lorsqu'Avery et Brendan se rencontrent sans connaître leurs pseudonymes respectifs, c'est le coup de foudre, et ils commencent à se fréquenter... tout en échangeant sans le savoir d'acerbes critiques sur le web.

Une rom-com de St Valentin made in Hallmark, diffusée fin Janvier, et qui ne convainc que moyennement.

Ce n'est pas forcément la faute du couple principal (Sam Page est toujours sympathique, et Rafferty, si elle fait un peu "Amy Adams fatiguée", reste compétente ; leur alchimie, cependant, n'est que moyenne), qui est ici développé de manière plus approfondie et sérieuse que dans bon nombre d'autres téléfilms Hallmark, mais plutôt de l'ensemble, jamais vraiment intéressant, original, rythmé ou enlevé.

Et comme en plus le métrage a clairement été tourné en automne, on se retrouve avec un produit fini assez mollasson et quelconque, qui manque de fantaisie, et dans lequel on s'intéresse plus au chiot adorable, et aux problèmes de coeur du meilleur ami du protagoniste principal, plutôt qu'à ce dernier. Ce qui est assez problématique.

2/6 + 0.25 pour le toutou = 2.25/6

Comment rencontrer l'âme soeur en 10 leçons (Dater's Handbook - 2016) :

Lorsqu'elle réalise qu'elle continue de choisir des hommes qui ne lui conviennent pas, Cassandra Barber (Meghan Markle), une publicitaire douée, cède aux conseils de sa soeur et se tourne vers le Dater's Handbook du Dr. Susie (Teryl Rothery), un livre de conseils qui préconise de cesser de chercher l'homme parfait, et de se contenter d'un homme stable et fiable. L'homme parfait et charmeur, c'est Robert (Kristoffer Polaha), qui est drôle, sympathique, et partage de nombreux points communs avec Cassandra ; l'homme stable et fiable, c'est George (Jonathan Scarfe), l'un des clients de Cassandra, avec qui elle n'a pas grand chose en commun. Entre eux deux, le coeur de Cassandra balance... et sa famille ne fait rien pour faciliter son choix.

Romance Hallmark de la Saint Valentin 2016, ce téléfilm semble bénéficier d'un budget un peu plus important que la moyenne : outre la présence de REO Speedwagon dans le script et à la béo, la réalisation est un peu plus travaillée qu'à l'habitude (effets de transition, etc), et le script semble un peu plus abouti (les deux hommes ont même des défauts !).

Non pas que cela soit un gage d'une écriture très subtile ou originale, mais le ton léger et sympathique rend le tout très regardable, aidé par un couple principal assez attachant (Markle, notamment, pétille dans ce rôle).

Bon, après, la protagoniste principale passe tout de même la moitié du film à sortir avec deux hommes en même temps (ce qui est moyen niveau éthique), elle ne se remet pas forcément en question, et Scarfe (le sosie de Spud de Angel of Christmas) hérite d'un rôle un peu ingrat, mais il ne faut pas trop en demander non plus à du Hallmark...

3/6

La Guerre des Pères (Our Family Wedding - 2010) :

De retour de la fac, Lucia (America Ferrera) et Marcus (Lance Gross) annoncent soudain leurs fiançailles à leurs parents respectifs, qui ne se sont jamais rencontrés, et qui ne pourraient pas être plus différents : fils d'un célèbre DJ radio afroaméricain (Forest Whitaker) célibataire et dragueur, Marcus n'est pas très bien accepté par l'énorme famille hispanique de Lucia, dont le père garagiste (Carlos Mencia) ne provient pas des mêmes couches sociales que la famille de Marcus. Et alors que le mariage approche, les tensions montent entre les deux clans...

Une comédie romantique et familiale générique au possible, sur laquelle il n'y a absolument rien à dire tant elle cumule les clichés éculés, notamment sur le mariage mixte, et gaspille le capital sympathie et le potentiel de sa distribution avec un script prévisible et mollasson.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #237 : Un Amour Plus Que Parfait (2010)

Publié le 27 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Amour Plus Que Parfait (The Wish List) : 

Après de nombreuses déceptions amoureuses, Sarah (Jennifer Esposito), une responsable en ressources humaines obsédée par l'ordre et les détails décide de faire une liste des qualités idéales chez l'homme de ses rêves. Et lorsqu'elle rencontre Erik (Mark Deklin), un pédiatre parfait qui répond à toutes ses exigences, Sarah pense avoir enfin trouvé le grand amour. Mais sous l'influence de Fred (David Sutcliffe), un barista impertinent et non-conformiste, Sarah va finir par sortir de sa bulle et de sa routine, et par remettre en question sa relation avec Erik.

Une comédie romantique Hallmark de 2010 qui repose principalement sur l'énergie de son trio d'acteurs principaux, notamment Sutcliffe, qui trolle joyeusement les deux autres, sans la moindre vergogne, et avec un enthousiasme assez communicatif. Mais c'est peut-être ma nostalgie de Gilmore Girls qui influence mon jugement...

Reste que ce téléfilm est assez rythmé et agréable à suivre, bien que forcément toujours très formaté et inoffensif. Mais au moins, je ne me suis pas endormi devant, contrairement aux autres rom-coms Hallmark que j'ai récemment regardées.

3/6

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Christmas Yulefest 2015 - 102 - Trois Oncles et une Fée (2012)

Publié le 3 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Télévision, Hallmark, Comédie, Drame, Romance, ABC

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Trois Oncles et une Fée (Christmas with Holly) :

Depuis la mort de sa mère, trois mois plus tôt, la petite Holly (Josie Gallina) ne parle plus, et est sous la garde de son oncle, Mark (Sean Faris). Afin de tenter de prendre un nouveau départ, Mark et Holly quittent Seattle pour s'installer à Friday Harbour, la petite ville dont ils sont issus, située sur une île pittoresque. Là, ils emménagent avec Alex (Daniel Eric Gold) et Scott (Dana Watkins), les deux frères de Mark, et ce dernier fait rapidement la connaissance de Maggie (Eloise Mumford), qui vient d'arriver elle-aussi, et d'ouvrir un magasin de jouets, six mois après avoir été abandonnée par son fiancé devant l'autel...

Un Hallmark Hall of Fame movie adapté d'un roman type Harlequin, et initialement diffusé sur ABC, avec ce que ça implique de budget supérieur à la moyenne : ici, les tournages en décors naturels sont nombreux, les paysages sont beaux, le film prend le temps de faire des montages musicaux travaillés, et dans l'ensemble, on voit l'argent à l'écran, ce qui fait toujours plaisir.

Quel dommage alors que cette histoire gentillette soit aussi basique, et qu'elle soit desservie à la fois par sa distribution, guère mémorable (la petite Josie Gallina, notamment, est assez peu convaincante, que ce soit dans sa phase de silence autiste, ou dans son jeu lorsqu'elle reparle), et par le fait que, malgré son titre, Noël ne représente que deux ou trois minutes du métrage.

On se prend ainsi à regretter que tout le film ne se déroule pas durant les fêtes de fin d'année, ce qui aurait été l'occasion pour le département décoration de se lâcher un peu et d'exploiter son budget confortable.

En tant que long-métrage Hallmark standard, 3.5/6, principalement pour les lieux de tournage, et l'argent investi dans la production ; en tant que film de Noël, 2/6.

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Christmas Yulefest 2015 - 101 - L'Avant-veille de Noël (2010)

Publié le 3 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Fantastique, Noël, Christmas, Jeunesse, Comédie, Télévision, Hallmark

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

L'Avant-veille de Noël (The Night Before the Night Before Christmas) :

Parce qu'il décide de commencer sa tournée un soir plus tôt, le Père Noël (R.D. Reid) perd le contrôle de son traîneau, et s'écrase, l'avant-veille de Noël, dans le jardin de la famille Fox (Jennifer Beals, Rick Roberts, Gage Munroe et Rebecca Williams). Amnésique, il doit alors compter sur l'aide de ces derniers, pourtant débordés par leur quotidien, et sur celle de Nigel (Jordan Prentice), l'un de ses elfes, pour espérer retrouver son sac de jouets magique et sauver les fêtes de Noël...

En 2010, lorsque le "genre" des films de Noël n'était pas encore ce champ de bataille où tous les coups sont permis, Hallmark n'avait pas encore totalement versé dans la romance à gogo et la production à la chaîne (jusqu'à l'écoeurement).

Par conséquent, ses films de Noël pouvaient s'avérer très classiques et familiaux... voire même vieillots, car semblant arriver avec 20 ans de retard. C'est le cas ici, avec un téléfilm particulièrement "années 80s" (visuellement parlant, c'est flagrant, tant dans les choix techniques - éclairage, focus, décors - que dans les choix esthétiques - costumes, coupes de cheveux, etc), sans avoir le budget des véritables productions Disney de l'époque : on se retrouve donc avec un récit basique, prévisible, dont l'écriture surligne constamment ses thématiques, et qui se déroule à 95% dans une maison de banlieue et dans un jardin.

Les relations entre les personnages sont génériques, Santa manque cruellement de charisme, le scénario a bon fond (mais est trop dénué d'originalité pour être efficace ou intéressant) et le tout se déroule à un rythme tellement mollasson que le tout finit par être particulièrement plat et insipide.

J'avais déjà vu ce téléfilm à l'époque, mais je n'en gardais aujourd'hui aucun souvenir ; maintenant, je sais pourquoi : il n'y a rien à en retenir.

2/6 (dont 0.5 pour Nigel l'elfe pompeux et pédant, pas désagréable)

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Christmas Yulefest 2015 - 97 - Le Pays de Noël (2015)

Publié le 2 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Comédie, Romance, Noël, Télévision, Hallmark

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Le Pays de Noël (Christmas Land) :

Jules (Nikki DeLoach), une femme d'affaire new-yorkaise, hérite à l'approche de Noël de Christmas Land, un village de Noël centré autour d'une ferme à sapins, autrefois en possession de sa grand-mère décédée. Sur les conseils de son petit-ami avocat (Jason-Shane Scott), Jules décide de se rendre sur place afin de remettre les lieux en état, et de les revendre au meilleur prix. Mais à Christmas Land, Jules est submergée par l'enthousiasme des habitants de la communauté, et elle finit par changer progressivement d'avis, d'ailleurs pas insensible au charme de Tucker (Luke MacFarlane), l'avocat en charge de la bonne transmission du parc.

Ultime film de Noël Hallmark, un peu mis en chantier précipitamment, terminé au dernier moment, quasiment pas promu par la chaîne... et tout ça se ressent dans le script (gentiment générique et un peu baclé) et dans les réactions de ses protagonistes, relativement caricaturales et forcées.

Ce qui ne veut pas forcément dire pour autant que ce métrage soit particulièrement mauvais..... mais clairement insipide, oui. Et techniquement assez faible, que ce soit au niveau de l'écriture globale (assez laborieuse et simpliste) que de l'interprétation de nombreux personnages secondaires (forcée ou artificielle, comme si le film n'était composé que des premières et uniques prises de chaque scène, à la mise en scène baclée et à la post-synchro médiocre).

Dommage, parce que le couple principal (dont Nikki DeLoach, déjà dans You Cast A Spell on Me à Halloween) n'est pas désagréable, et fonctionne relativement bien.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 94 - Une Mélodie de Noël (2015)

Publié le 1 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Noël, Christmas, Hallmark, Comédie, Romance, Musique

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Une Mélodie de Noël (A Christmas Melody) :

Après l'échec de sa carrière de styliste à Los Angeles, Kristen (Lacey Chabert) décide de retourner vivre dans sa ville natale de Silver Falls, Ohio, en compagnie de sa fille Emily (Fina Strazza). Là, elle retrouve sa tante (Kathy Najimy), sa rivale de toujours (Mariah Carey), un séduisant professeur de musique (Brennan Elliott), et un étrange homme de ménage barbu qui semble cacher bien des choses (Kevin Chamberlin).

Alors là, soyons très clairs : ce film de Noël Hallmark a été intégralement vendu sur la présence à l'écran, derrière les caméras, et à la bande-son de Mariah Carey. Et sur ces trois points, c'est un flop : Carey est une piètre actrice, robotique, toujours cadrée en gros plan, et avec un filtre d'image façon mauvais soap des années 60 ; elle est une réalisatrice débutante, et ça se voit clairement au nombre incroyable de plans ratés, d'angles mal choisis, d'interactions peu crédibles, et de jeu bancal ; et la chanson finale est une soupe imbuvable qui ferait presque pitié.

Bref, la Mariah Carey Experiment est un splendide échec, et c'est bien dommage, car le film, sinon, est tout à fait dans la moyenne du genre : le couple principal (déjà celui de Une Maison pour Deux, plus tôt en 2015) est ici plus dynamique et enjoué qu'à la St Valentin, et Lacey Chabert, notamment, met ici dix fois plus d'énergie dans la moindre de ses scènes que dans la totalité de Une Famille pour Noël.

On regrettera néanmoins que tous les enfants, et notamment Fina Strazza, soient dirigés de manière à en faire beaucoup trop, ce qui a tendance à agacer et à leur donner de faux airs d'enfants précoces. Ah, et aussi, pauvre Père Noël qui ne sert à rien.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 93 - Les Douze Cadeaux de Noël (2015)

Publié le 31 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les Douze Cadeaux de Noël (On The Twelfth Day Of Christmas) :

10 ans après qu'elle ait passé une journée de Noël magique en sa compagnie, Maggie (Brooke Nevin), une journaliste, est ravie d'apprendre que Mitch (Robin Dunne), un animateur radio, s'installe dans la petite ville où elle vit. Mais Mitch a changé, et est devenu aigri, ne trouvant plus aucun intérêt dans les fêtes de Noël. En secret, Maggie décide alors de fabriquer et de lui faire parvenir anonymement douze cadeaux de Noël, afin de tenter de lui redonner la magie de Noël... une tâche qui se complique lorsque ces cadeaux deviennent l'objet de l'attention du grand public, et que Maggie est chargée de couvrir cette histoire pour le journal local.

Une comédie romantique Hallmark assez capillotractée et cousue de fil blanc, avec des ficelles assez grosses, et des personnages un peu caricaturaux (notamment au niveau de la rivale amoureuse propriétaire d'un salon de yoga).

Mais, étrangement, le métrage ne fonctionne pas trop mal, principalement parce que le couple vedette est assez sympathique et attachant.

Rien de particulièrement mémorable, cependant, d'autant que certains défauts restent présents, comme par exemple ce saut temporel de dix ans, jamais vraiment crédible (les acteurs ne changent pas du tout, même pas au niveau de la coupe de cheveux), ou bien encore le concept des 12 jours de Noël, qui ne sont pas les 12 jours d'avant Noël, en dépit de ce que la plupart des programmes américains semblent croire.

Reste que je ne me suis pas ennuyé, ce qui, plus de deux mois après le début de la saison festive outre-atlantique, et de la diffusion de ces téléfilms souvent très répétitifs, mérite d'être souligné.

3.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 85 - En Cavale pour Noël (2015)

Publié le 29 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

En Cavale pour Noël (Debbie Macomber's Dashing Through The Snow) :

Coincée à l'aéroport, Ashley (Meghan Ory), une jeune femme souriante, radieuse et pétillante, accepte de partager la dernière voiture de location disponible avec Dash (Andrew W. Walker), un jeune vétéran séduisant. Ensemble, le duo fait alors route vers le nord, et apprend bon gré mal gré à se connaître, sans se douter qu'Ashley est traquée par des agents gouvernementaux, persuadés qu'elle est une dangereuse terroriste...

Cette saison, Debbie Macomber est tombée en disgrâce auprès de la chaîne Hallmark, et ce métrage, inspiré de l'un de ses livres, s'est retrouvé exilé sur la chaîne Hallmark Movies & Mysteries. Alors qu'il faut bien l'admettre, il n'a pas grand chose de commun avec les enquêtes des téléfilms de cette chaîne, et la seule raison pour laquelle il a fini exilé, c'est parce que Hallmark a préféré mettre en avant A Christmas Detour (au script très similaire) et s'assurer ainsi la collaboration de Candace Cameron Bure pour la présentation de leurs soirées festives.

Pas de chance : des trois films - A Christmas Detour, The Flight Before Christmas & Dashing Through The Snow - le meilleur s'avère clairement celui relégué en seconde division.

Dashing... bénéficie en effet d'une distribution sympathique (j'avais mes doutes au sujet de Ory, mais en fin de compte elle est très bien dans ce rôle), et d'un refus de se prendre trop au sérieux qui lui fait un bien fou.

Les agents gouvernementaux incompétents, notamment, imposent un rythme de pseudo-course-poursuite au récit, mais c'est surtout la personnalité du couple star qui évite le naufrage des deux autres métrages : au lieu d'une héroïne égocentrique et insupportable (ou sarcastique et insupportable, selon le film), on a ici une héroïne surexcitée, dynamique, et assez attachante, y compris dans ses défauts. Cela fait tout la différence face à un protagoniste masculin assez en retrait, comme souvent, et Ory finit par porter une grande partie du film sur ses épaules.

Si ce téléfilm est agréable à suivre, il n'est cependant pas pour autant parfait, avec au nombre de ses problèmes une structure un peu trop chaotique et brouillonne (certains personnages secondaires sont inutiles), un Père Noël de rue sage et avisé (encore un !), et un montage flashback mélodramatique, juste avant la grande réconciliation (là aussi, encore un !).

Mais dans l'ensemble, et dans la catégorie "un homme et une femme que tout oppose se rencontrent à l'aéroport et doivent partager une voiture/une chambre lorsque leur vol est annulé", ce Dashing... reste le plus maîtrisé et le plus sympathique du lot.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 81 - Un Noël Magique (2015)

Publié le 27 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Drame, Comédie, Christmas, Noël, Romance, Hallmark, Télévision

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Noël Magique (Magic Stocking) :

Depuis la mort de son époux, il y a trois ans, Lindsey (Bridget Regan) s'est refermée sur elle-même, et est devenue froide et distante avec autrui. Seule exception, sa fille Hannah (Imogen Tear), chaleureuse et intelligente. À l'approche de Noël, cependant, mère et fille mettent la main sur une chaussette de Noël hors-du-commun, dans laquelle apparaissent de petits objets de manière aléatoire... objets qui, d'une manière presque magique, améliorent la vie de ceux qui la possèdent.

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui n'a pas grand chose des téléfilms habituels de la chaîne et qui, sans être mauvais, s'avère assez anecdotique et oubliable.

Le problème principal, à vrai dire, outre le manque de véritable enjeu narratif, qui rend le récit assez prévisible, c'est le duo central : Bridget Regan est assez transparente en protagoniste déprimée et traumatisée, tandis que sa fille manque du peps et de l'énergie nécessaires pour rendre son personnage mémorable.

Dommage, car autour d'elles, la production est compétente (et n'est ni le fait de MarVista ou d'Hybrid), Victor Webster s'en sort malgré un rôle ingrat et sous-développé, l'environnement est assez agréable, et la grand-mère de Lindsey (Iris Quinn) est plutôt amusante, avec ses histoires de romance improbable, etc.

Un petit 2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 80 - Le Message de Noël (2015)

Publié le 27 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Romance, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Message de Noël (The Christmas Note) :

À peine rentrée dans sa ville natale en compagnie de son fils Ethan (Dylan Kingwell), Gretchen (Jamie-Lynn Sigler) fait la connaissance de sa voisine, Melissa (Leah Gibson). Partageant toutes deux une souffrance commune - Gretchen est séparée de son mari soldat, immobilisé dans un hôpital militaire en Allemagne ; Melissa vient de perdre sa mère, dont elle était éloignée depuis des années - les deux jeunes femmes apprennent alors que Melissa a un frère dont elle ignorait l'existence, quelque part en ville. Désireuses de résoudre le mystère de son identité, Gretchen et Melissa décident alors de mener l'enquête...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui colle bien à sa chaîne, puisqu'il prend la forme d'une enquête et d'un mystère à résoudre.

Seul problème, ce téléfilm est adapté d'un roman de Donna VanLiere, et par conséquent, il est typique des récits de l'auteur : le récit est donc un mélodrame bien appuyé et larmoyant, au déroulement bourré de coïncidences improbables et miraculeuses, qui finissent par déboucher par une révélation finale toutéliant tout le reste du film d'une manière peu plausible (mais paradoxalement totalement prévisible une fois que l'on a compris le fonctionnement des récits de VonLiere - voir aussi Le Médaillon de Noël et la trilogie des Souliers de Noël).

Ajoutez à cela (comme souvent dans les adaptations de VanLiere) une interprétation un peu forcée, des dialogues maladroits, un rythme pépère, et une musique assez dérivative, et l'on se retrouve avec un téléfilm techniquement compétent, mais très peu passionnant.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 78 - Juste à temps pour Noël (2015)

Publié le 26 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Juste à temps pour Noël (Just In Time For Christmas) :

Enseignante en psychologie et auteur en devenir, Lindsay (Eloise Mumford) doit soudain choisir entre sa carrière florissante et sa vie de couple lorsque son compagnon, Jason (Michael Stahl-David) lui fait une demande imprévue en mariage. Après avoir hésité, Lindsay se retrouve seule dans un parc, où un mystérieux cocher (William Shatner) aux pouvoirs magiques la propulse trois ans dans le futur, pour y découvrir son existence à venir...

Le Hallmark Hall Of Fame movie de cette année, autrefois un gage de qualité, mais désormais synonyme de "on a un ou deux acteurs connus, et un peu plus de budget que d'habitude".

L'année dernière, c'était le médiocre Objectif Noël, avec Anne Heche, cette année, c'est cette énième relecture de La Vie Est Belle de Capra, avec cette sempiternelle opposition entre succès professionnel et bonheur conjugal, blablabla...

On est clairement en terrain balisé (comme le prouvent les innombrables films de Noël basés sur le même concept), mais ici, le tout a pour variation supplémentaire le fait que, dans cette hypothétique vie future, tout le monde est heureux. Je répète : dans la ligne temporelle où l'héroïne choisit sa carrière plutôt que son compagnon, tout le monde est heureux. La mère, le grand-père, le petit-ami, la collègue, et même l'héroïne, qui semble adorer son succès : tout le monde est heureux. Et Lindsay, très égoïstement, choisit en fin de compte de remettre tout ça en question parce qu'elle veut récupérer son ex-petit ami.

Difficile de se ranger de son côté, pour être franc, d'autant que Mumford, si elle n'est pas mauvaise actrice ni antipathique, n'est jamais vraiment crédible en psychologue tellement douée que son ouvrage change des vies et devient un best-seller international. M'enfin vues les platitudes que lui fait débiter le script... ce n'est pas très étonnant.

Bref. Une distribution assez quelconque (Christopher Lloyd sort tout de même du lot, et Shatner est malheureusement sous-exploité), un script qui n'est pas très assuré malgré le fait qu'il avance en terrain très connu, une héroïne qui finit par perdre son capital-sympathie, un montage-flashback des meilleurs moments du couple sur fond de pop mélancolique (*soupir*), et un métrage se déroulant sur la côte ouest des USA, sans le moindre coup de froid, ou la moindre neige = un Hallmark Hall of Fame movie médiocre, et totalement oubliable (d'autant que ce même concept a déjà été fait en mieux auparavant).

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 70 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (2010)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (Debbie Macomber's Call Me Mrs. Miracle) :

Bien décidé à prouver à son père irascible que leur grand magasin de jouets peut très bien survivre sans vendre le dernier jouet technologique à la mode, Jake Finley (Eric Johnson) peine à équilibrer les comptes de son entreprise ; de son côté, spécialiste en marketing sous-estimée et sous-exploitée par sa patronne égocentrique (Lauren Holly), Holly Wilson (Jewel Staite) tente de concilier son emploi décevant et l'éducation de son neveu, qui veut un jouet bien précis pour Noël. Malgré leurs quotidiens radicalement différents, Jake et Holly vont finir par se trouver, sous l'influence magique de la mystérieuse Mrs. Miracle (Doris Roberts), une nouvelle employée du département jouets du grand magasin Finley.

Suite de Mrs. Miracle (2009), ce téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (qui sera suivi par Monsieur Miracle) est loin d'atteindre le niveau du premier opus, la faute, principalement, à un script et une réalisation qui peinent à trouver un ton satisfaisant et convaincant.

D'un côté, on a Jewel qui, même un peu plus joufflue et moins à son avantage que d'habitude, tente de rendre sa romance crédible et touchante, malgré un récit qui ne laisse pas à celle-ci le temps de se développer suffisamment, et un Eric Johnson un peu transparent ; de l'autre, une Doris Roberts en pilotage automatique, qui continue son numéro de fouineuse, heureusement un peu plus en retrait et moins impertinente que dans le premier film ; un peu plus loin, les histoires du neveu de Jewel, de son père militaire, du père râleur de Jake, de sa romance avec l'employée hispanique, etc, etc, etc ; et enfin, on a Lauren Holly en surjeu total, complètement botoxée et incontrôlable, qui se croit dans une farce improbable, totalement déconnectée du reste du téléfilm.

Sans oublier l'intro façon comédie décalée, avec générique à la Saul Bass, musique très inspirée de Dead Like Me, et une Jewel maladroite et volubile : des traits de caractère et un ton global qui disparaissent presque aussitôt...

Bref : le tout ne parvient jamais à être suffisamment homogène, et finit donc par décevoir en comparaison de la simplicité et de l'efficacité du premier film.

Dommage, car si ce métrage avait été un peu plus réussi, peut-être aurait-il laissé un meilleur souvenir à Jewel Staite, qui aurait alors peut-être retenté l'expérience dans un autre téléfilm de ce genre...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 69 - L'Ange de Noël (2015)

Publié le 23 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Drame, Télévision, Hallmark

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L'Ange de Noël (Angel of Christmas) :

Journaliste détestant les fêtes de Noël, mais recherchant désespérément un sujet festif afin d'être publiée, Susan (Jennifer Finnigan) décide de consacrer un article à l'Ange de Noël que sa famille se transmet de génération en génération, et qui est supposé avoir des pouvoirs magiques. Elle mène alors l'enquête, révélant une romance impossible entre son grand-père et une actrice de Broadway, romance qui reflète étrangement la situation actuelle de Susan, tiraillée entre Derek (Tahmoh Penikett), un collègue ambitieux et totalement centré sur sa carrière, et Brady (Jonathan Scarfe), un artiste-peintre excentrique et optimiste.

Un film de Noël Hallmark qui n'est pas vraiment à sa place sur cette grille de programmation, car nettement plus proche des téléfilms diffusés sur Hallmark Movies & Mysteries : ces derniers sont en effet généralement plus sérieux, plus travaillés, moins sirupeux et superficiels, et centrés sur l'enquête menée par leur protagoniste.

Ce qui a donc des avantages et des inconvénients, et produit un résulta final assez mitigé. Au rayon des bons points, la structure globale du film, en flashbacks sur les années 20, n'est pas inintéressante, et la distribution de ce métrage est globalement sympathique (même si je dois dire que le lifting de Jenn. Finnigan est un peu gênant, et que la fusion de David Spade et de Rockstar Spud qu'est Jonathan Scarfe dégage une aura assez étrange par moments).

Au rayon des mauvais points... l'investigation (qui en soi a déjà un rythme très mollasson et pas particulièrement captivant) se conclue par un toutéliage abusif que certain(e)s trouveront peut-être formidable, mais qui m'a paru vraiment trop forcé pour fonctionner ; l'ange en bois est particulièrement laid, et ressemble à toutes ces actrices de 45 ans botoxées et collagénées qui pullulent à Hollywood ; Finnigan en fait par moments un peu trop, notamment lorsqu'elle boit son café, ou agit en Grinch au début du film (une absence de subtilité qui se retrouve dans la présentation de Brady, au visage couvert de peinture histoire de bien faire comprendre au public qu'il est peintre) ; et enfin, la production a clairement abusé de la neige artificielle, qui tombe en mousse drue dans 95% des scènes, et dont des couches de coton sont répandues sur de nombreux décors, çà et là.

Bref, un téléfilm qui n'est pas aussi "joyeux" et "léger" que toutes les productions Hallmark diffusées jusqu'à présent... mais qui n'est pas plus passionnant ou réussi que ces dernières. Ce n'est pas particulièrement mauvais, mais ce n'est pas non plus particulièrement bon, donc :

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 67 - L'Escapade de Noël (2015)

Publié le 23 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

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L'Escapade de Noël (A Christmas Detour) :

Sur le point de prendre un avion afin de rejoindre son fiancé à l'autre bout du pays pour Noël, Paige (Candace Cameron Bure) est rapidement prise au piège par les éléments dans l'aéroport, en compagnie de Dylan, un gérant de bar cynique et sarcastique (Paul Greene), et d'un couple marié, Maxine et Frank Harper (Sarah Strange et David Lewis), qui ont perdu la flamme de la passion. Afin de ne pas rester coincés là, tous quatre montent dans une voiture de location, et prennent la route dans la tempête... jusqu'à ce qu'un accident les force à s'arrêter un temps dans une petite bourgade idyllique.

Ouhlà. Alors déjà, je dois avouer qu'en temps normal, Candace Cameron Bure me laisse globalement de marbre. Je n'ai rien contre elle, mais elle ne m'a jamais vraiment convaincu en protagoniste principale d'un téléfilm ou d'un film.

Donc là, ce métrage Hallmark partait déjà avec un handicap certain.

Et malheureusement, le handicap n'a fait que s'aggraver à mesure que le film avançait : le personnage de CCB est égocentrique, niais, agaçante, immature, et romantique jusqu'à l'écoeurement, ce qui en fait une héroïne particulièrement rebutante, d'autant plus qu'elle ne tenait visiblement pas beaucoup à son fiancé, vue la facilité avec laquelle elle est tombée sous le charme de Paul Greene.

Pire encore : la post-sychro des scènes extérieures et la bande originale accompagnant le téléfilm sont affreuses. Le score est en effet omniprésent, envahissant, soulignant la moindre ligne de dialogue ou le moindre mouvement, dans un bel exemple de mickey-mousing particulièrement raté.

Enfin, pour ne rien arranger, le couple formé par David Lewis et Sarah Strange est nettement plus sympathique et charismatique que le couple principal, ce qui s'avère assez problématique, en fin de compte.

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 66 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (2009)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

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Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (Mrs. Miracle) :

Architecte veuf élevant seul ses deux enfants turbulents, Seth (James Van Der Beek) est trop souvent dépassé par les événements, et a besoin d'aide. De son côté, Reba (Erin Karpluk), une jolie responsable d'agence de voyages, a abandonné sa carrière théâtrale, et a coupé tous les ponts avec sa soeur aînée lorsque celle-ci lui a volé son fiancé, bien des années plus tôt. Malgré leurs destins radicalement différents, Seth et Reba vont alors se trouver réunis lorsque Mrs Merkle (Doris Roberts), une nounou aux pouvoirs angéliques, intervient dans leurs vies, et amène Reba à s'occuper du spectacle de fin d'année de la classe des jumeaux de Seth...

Dans ma grande tradition de Nanny McPhee, Mary Poppins, et, oui, des Anges du Bonheur, un téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (et qui sera suivi de Miracle à Manhattan, et de Monsieur Miracle), sur Doris Roberts qui vient régler tous les problèmes de la vie de JVDB et d'Erin Karpluk d'un goût de baguette magique.

Pas de grande surprise à attendre d'un tel récit, donc, qui est très balisé et prévisible, mais qui fonctionne tout de même relativement bien, passant d'une comédie familiale à base d'enfants insupportables et d'illustration musicale surlignant la moindre action, à une comédie romantique plus classique, sobre et sincère, reposant principalement sur le capital sympathie du couple vedette.

JVDB est efficace dans son rôle, Erin Karpluk, charmante, l'est tout autant, et le récit se déroule tranquillement, malgré une Doris Roberts qui, finalement, n'est pas si sympathique que ça, avec son personnage impertinent, sarcastique, et assez fouineur.

Mais bon, ça reste honorable, dans le genre.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 65 - La Liste du Père Noël (2012)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark

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La Liste du Père Noël (Naughty or Nice) :

Krissy Kringle (Hilarie Burton) n'aime pas Noël, malgré son nom, son adresse (sur Candy Cane Lane) et ses parents  excentriques. Chaque année, en Décembre, elle reçoit en effet des milliers de lettres destinées au Père Noël, ce qui l'agace prodigieusement. Cette année, pour ne rien arranger, elle se fait renvoyer peu de temps avant de recevoir un livre étrange par la poste : la liste du Père Noël, qui recense les enfants sages et les enfants turbulents. Et rapidement, elle s'aperçoit qu'en prononçant à voix haute un nom devant ce livre, Krissy peut découvrir les pires secrets de cette personne : un pouvoir surprenant, qu'elle exploite aussitôt à son avantage, mais qui va finir par lui échapper...

Un téléfilm Hallmark de 2012 qui prouve ma théorie avancée dans la critique de Coup de Foudre pour Noël, à savoir "pour faire une bonne comédie (romantique ou non) de Noël, le plus important, c'est sa distribution" . Sauf qu'ici, c'est l'exact opposé du film sus-nommé qui se produit : le script de ce Naughty or Nice est amusant, décalé, il ne se prend jamais au sérieux et est relativement original, voire plein de potentiel ; la production est compétente, le rythme aussi, et de manière globale, il ne manque pas grand chose pour que ce film soit réussi.

Pas grand chose, sauf une distribution appropriée.

Non pas qu'Hilarie Burton soit mauvaise, non, elle met de l'énergie dans sa prestation, elle est juste, etc... c'est simplement qu'elle est particulièrement générique et interchangeable avec n'importe quelle autre actrice blonde de son âge ; idem pour Matt Dallas, beau mais fade ; idem pour sa patronne, pour sa collègue fourbe, pour sa voisine... de manière globale, la distribution de ce film est affreusement transparente, ce qui tire le récit vers le bas (ou du moins, vers l'oubli).

Alors certes, les parents excentriques sont Michael Gross et Meredith Baxter, qui jouaient déjà un couple dans la sitcom Sacrée Famille, dans les années 80... donc pour les nostalgiques, c'est un clin d'oeil sympathique, mais les deux acteurs ont vraiment trop peu à faire pour parvenir à marquer le spectateur ; et le meilleur ami de Krissy (Marco, interprété par Gabriel Tigerman) a le problème d'être écrit comme le cliché d'un meilleur ami gay typique... sauf qu'on est dans un téléfilm Hallmark, et que chez Hallmark (contrairement à la chaîne Lifetime, déjà plus progressiste), les gays n'existent pas (ou sont invisibles), donc on lui place, au détour d'un dialogue, une copine qu'on ne verra jamais... et c'est là l'essentiel de son développement.

Bref - parce que je ne vais pas épiloguer là-dessus -, ce même Naughty or Nice, avec une distribution plus inspirée, cela aurait facilement donné un 4/6, voire plus selon les acteurs.

Là, en l'état, c'est un petit 3/6, et encore...

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Christmas Yulefest 2015 - 62 - La Guerre des Guirlandes (2010)

Publié le 21 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie

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La Guerre des Guirlandes (Battle of the Bulbs) :

Dans la rue où il vit avec son épouse Mindy (Allison Hossack), sa fille Susie (Emily Tennant) et son fils Tim (Ryan Grantham), Bob (Daniel Stern) est le roi des décorations et illuminations de Noël. Mais lorsque Stu (Matt Frewer), un ennemi d'enfance de Bob, s'installe avec sa famille (Teryl Rothery & William Hutchinson) de l'autre côté de la rue, une compétition acharnée s'installe entre les deux hommes, une guerre des guirlandes qui va rapidement dégénérer, au grand dam de tout le voisinage...

En 2006 était sorti en salles Voisin contre Voisin (Deck The Halls), un long-métrage au budget confortable, qui mettait en scène un concours d'illuminations de Noël entre la famille de Danny DeVito et celle de Matthew Broderick. Un film à la distribution relativement sympathique (bien qu'inégale), mais finalement très classique, prévisible et assez peu intéressant. Du 3/6, en étant gentil.

Ici, Hallmark nous refait le même film, mais avec un budget moindre, et filmé au Canada... ce qui ne pose pas forcément problème, au contraire, puisque la distribution est ici nettement plus attachante que dans Voisin contre Voisin, car composée de seconds rôles habitués de nombreuses séries américaines et canadiennes.

Sur ce point précis, La Guerre des Guirlandes est donc supérieure à son modèle, ce qui est toujours ça de gagné. Malheureusement, le reste de cette comédie de Noël est à peu près équivalent à la production plus prestigieuse : ce n'est pas très bien rythmé, c'est très convenu, un peu parasité par des romances secondaires génériques, et surtout par une musique particulièrement envahissante et puérile, qui transforme le tout en pseudo-cartoon un peu agaçant.

Dommage, parce que pour une fois, l'environnement "californien" (en fait, Vancouver) n'est pas particulièrement gênant, et l'ambiance de Noël est globalement présente malgré l'absence de neige.

3/6

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Christmas Yulefest 2015 - 55 - Une Couronne Pour Noël (2015)

Publié le 19 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

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Une Couronne pour Noël (Crown For Christmas) :

Femme de chambre dans un hôtel luxueux de New York, Allie (Danica McKellar) se fait renvoyer à quelques jours de Noël, et est alors contrainte d'accepter un poste temporaire de gouvernante en Europe, dans un petit royaume situé près du Luxembourg. Sa mission : s'occuper de la Princesse Theodora (Ellie Botterill), au tempérament très affirmé, alors que son père, le Roi Maximillian (Rupert Penry-Jones), gère les affaires de son royaume. Mais rapidement, Allie s'attache à la fillette et à son père, alors que Celia (Alexandra Evans), promise à Maximillian depuis leur enfance, arrive à l'occasion des festivités de fin d'année...

Une rom-com Hallmark ultra-classique, clairement dérivative (on pense à Le Roi et Moi, ou à La Mélodie du Bonheur, entre autres), et particulièrement balisée, mais qui, malgré quelques écrans verts assez moches, quelques scènes surjouées, et des clichés à la pelle, s'avère étrangement sympathique.

La bande originale, notamment, est plutôt réussie, et la distribution est globalement satisfaisante (petit bémol pour Celia, assez quelconque, mais Rupert Penry-Jones, lui, fait un très bon Roi coincé et anglais au possible).

Rien d'exceptionnel, mais ça se regarde tranquillement.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 45 - Maman Noël (1996)

Publié le 15 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, CBS, Hallmark, Comédie, Musique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Maman Noël (Mrs Santa Claus) :

Une semaine avant Noël, en 1910, la Mère Noël (Angela Lansbury) s'ennuie ferme au Pôle Nord, alors que son époux (Charles Durning) est obnubilé par le 25 Décembre. Afin de lui prouver qu'elle n'est pas inutile, elle prend les rennes et le traîneau afin de vérifier un nouveau parcours pour la tournée, mais à cause de la météo horrible, elle est contrainte de se poser en urgence à New York, dans un quartier populaire. Là, alors que l'un de ses rennes, blessé, se remet lentement, "Mme Nord" passe une semaine en compagnie des nombreux immigrants qui l'entourent, et dont elle découvre - et parfois transforme - le quotidien.

Comédie musicale télévisée, diffusée sur CBS en 1996, produite par Hallmark, et qui met en scène une Angela Lansbury en pleine forme malgré ses 71 ans.

Visuellement, le tout est clairement téléfilmesque et scénique (les angles de caméra sont très  basiques, le rendu, les décors et les éclairages assez théâtraux) ; l'interprétation est inégale (les accents, notamment, sont parfois discutables), tandis que l'écriture, elle, appuie un peu fort sur le côté justice sociale de l'intervention de la Mère Noël, entre l'intégration raciale, les suffragettes, l'exploitation des enfants, etc...

D'ailleurs, c'est bien là le problème principal de ce métrage : plutôt que de les laisser en filigrane et de permettre à la magie de Noël faire son oeuvre, le script fait passer au premier plan du récit tous les problèmes sociaux rencontrés par la Mère Noël, jusqu'à en faire l'un de ses sujets principaux.

Des ambitions qui sont louables, mais qui ont tendance à faire de cette comédie musicale quelque chose de trop laborieux et de morne, qui freine des quatre fers entre ses passages chantés. Cela dit, heureusement, le tout reste assez honorable grâce à ces derniers, du moins, pour peu qu'on apprécie les comédies musicales.

À ce niveau, rien d'exceptionnel ; cependant, les compositions très "yiddishs" de Jerry Herman (par ailleurs compositeur de Hello, Dolly! et de la version musicale de La Cage aux Folles) restent assez entraînantes, et bien interprétées par la distribution du métrage.

Mais bon... il faut bien avouer que pour une comédie musicale sur la Mère Noël, le film est étrangement peu festif ou magique. D'autant qu'en parallèle de toute cette histoire, on revient régulièrement sur le Père Noël, qui déprime seul au Pôle Nord. Youpi.

Dommage, car Lansbury est ici excellente, et aurait mérité de se produire dans une oeuvre plus légère, et moins "réaliste".

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 43 - Les 12 Cadeaux de Noël (2015)

Publié le 15 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

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Les 12 Cadeaux de Noël (12 Gifts of Christmas) :

Anna (Katrina Law), une artiste-peintre au chômage, a un don pour trouver quel cadeau sied le mieux à chacun. À l'approche de Noël, elle décide de s'improviser personal shopper, et attire l'attention de Marc (Aaron O'Connell), un publicitaire débordé qui a besoin de ses services. Mais rapidement, le couple commence à se rapprocher d'une manière inattendue...

La Fiancée des Neiges, le précédent film de Noël de K-Law, m'avait laissé particulièrement de marbre, cette pseudo screwball comedy ne fonctionnant jamais vraiment, malgré l'énergie de son actrice principale.

Ici, le script de cette comédie romantique Hallmark est plus classique, et le couple principal fonctionne assez bien... mais ces 12 Gifts of Christmas me posent un problème, sur lequel je n'arrive pas vraiment à mettre le doigt.

Tout au long du film, en effet, se dégage une impression étrange d'artificiel, de forcé... est-ce que cela vient de la post-synchro parfois un peu évidente, des dialogues parfois surexplicatifs, de l'écriture, de la mise en scène, de la direction d'acteurs ? Je ne sais pas trop, mais il y a  néanmoins, de manière récurrente, quelque chose qui sonne faux dans ce métrage.

Et c'est d'autant plus frustrant que le tout, en soi, n'est pas forcément mauvais, et que le capital-sympathie de son actrice principale reste intact. Mais ça s'arrête là.

Un minuscule 3/6 (uniquement pour K-Law)

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Christmas Yulefest 2015 - 41 - Le Tumulte des Sentiments (2010)

Publié le 14 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Hallmark, Noël, Christmas, Drame, Histoire, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Tumulte des Sentiments (An Old Fashioned Christmas) :

Une riche aristocrate, Isabella Crawford (Jacqueline Bisset) et sa petite-fille, Tilly (Catherine Steadman), arrivent des USA à l'approche des fêtes de Noël, afin de passer quelques temps en Irlande dans la famille du Comte de Shannon (Robert O'Mahoney). Mais l'épouse de ce dernier (Marion O'Dwyer) a d'autres plans : elle veut pousser Tilly à épouser son bon à rien de fils, Cameron (Leon Ockenden), afin de sauver les finances défaillantes de la famille. Mais Tilly, elle, est déjà fiancée à Gad (Kristopher Turner), qui vient justement leur rendre visite pour Noël, et de toute façon, elle n'est venue en Irlande que pour tenter de retrouver son grand-père, et ses racines irlandaises...

Téléfilm "suite" de Contre tout l'or du monde (An Old Fashioned Thanksgiving), adaptation d'une nouvelle de Louisa May Alcott, l'auteur des Quatre Filles du Dr March, et succès d'audience de la chaîne Hallmark à sa diffusion en 2008.

Ici, on reprend vaguement les mêmes personnages, un peu plus tard dans leur vie, et on les emmène en Irlande dans un mélodrame en costumes souvent niais et sirupeux, pas très bien écrit, qui n'a de Noël que son nom et sa scène finale, et qui s'avère particulièrement convenu et insipide.

Dommage, car Bisset est impeccable, et Steadman comme toujours attachante... mais ça ne vole vraiment pas haut.

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 39 - Escapade Princière (2015)

Publié le 13 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Escapade Princière (Once Upon A Holiday) :

Lorsque Katie (Briana Evigan), princesse d'un petit royaume européen, décide soudain d'échapper à son entourage lors d'une visite à New York à l'occasion des fêtes de Noël, c'est la panique générale. Mais de son côté, Katie fait la connaissance de Jack (Paul Campbell), un bon Samaritain qui ignore tout de son identité, et décide de l'aider quand il la trouve, errant dans les rues après avoir perdu argent et papiers.

Une comédie romantique Hallmark pour laquelle j'avais un peu d'appréhension, puisque le dernier métrage de Noël dans lequel jouait Briana Evigan (Une Star pour Noël) était calamiteux, et qu'elle en portait en grande partie la responsabilité...

Mais heureusement, cet Once Upon A Holiday s'est avéré une assez bonne surprise.

Certes, c'est très inspiré de Roman Holiday/Vacances Romaines (1953), et Evigan n'est pas Audrey Hepburn, mais le métrage a la bonne idée d'opter pour une approche plus subtile et mesurée, voire presque discrète.

Evigan, notamment, n'essaie pas d'être une héroïne Hallmark typique, joyeuse, dynamique et enjouée : elle compose ici une Kate Middleton-bis toute en retenue, gardée et prudente, qui se marie bien avec la voix naturellement basse et éraillée de l'actrice.

Face à elle, les personnages secondaires (un vieux magicien, un journaliste arriviste, le père de Briana Evigan...) sont suffisamment classiques et en retrait pour ne pas être gênants, et Paul Campbell continue d'être l'un des acteurs estampillés Hallmark les plus sympathiques du lot (il est d'ailleurs assez bon dans la sitcom Spun Out) ; sa romance avec Evigan est ainsi tellement mesurée que le film parvient à éviter la majeure partie des clichés habituels des métrages de la chaîne, pour réussir à sonner juste et sincère.

On regrettera simplement la conclusion un peu précipitée, comme si le script avait été amputé de quelques pages afin de coller au format de diffusion télévisé.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 37 - Un Souhait pour Noël (2011)

Publié le 13 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Souhait pour Noël (A Christmas Wish) :

Abandonnée par son mari avant Noël, Martha (Kristy Swanson) décide de partir avec ses enfants et sa voiture sans se retourner. À la recherche d'un job pour passer les fêtes de fin d'année, elle échoue, en panne de voiture, dans une petite ville accueillante, où elle devient serveuse, et bénéficie soudain de l'assistance et de la charité chrétienne de tous les habitants de la bourgade. Sans oublier Joe, le séduisant officier de police local, au charme duquel Martha n'est pas insensible...

En 1999, Hallmark diffusait La Saison des Miracles, un téléfilm sur Carla Gugino en fuite avec deux enfants, qui tombait en panne dans une petite ville où, grâce à l'aide et la générosité de tous les habitants (et d'un ange), elle finissait par recommencer une nouvelle vie heureuse, et trouvait l'amour en la personne d'un officier de police local. Un mélodrame relativement assez bien mené, porté par une Gugino attachante, et qui évitait le trop larmoyant ou prosélyte.

Donc forcément, quand on se retrouve devant ce Souhait pour Noël, qui est une photocopie évidente de La Saison des Miracles, à quelques détails près, on reste dubitatif. Tout de suite, on remarque que Kristy Swanson est loin d'avoir le charisme ou le capital sympathie de Carla... rapidement, on comprend en entendant l'accompagnement musical en mode "piano dépressif" que l'on est dans le mélodrame le plus larmoyant possible... et bien vite, on réalise que, paradoxalement, ce n'est pas le récit dans lequel un ange apparaissait directement qui s'avère le plus bondieusard.

Car ici, il faut voir la manière dont le personnage de Swanson explique, au détour de plusieurs dialogues (lorsqu'elle est confrontée à sa fille croyante, au pasteur du coin, etc), qu'elle n'est pas vraiment croyante ou pratiquante, et que Dieu n'approuverait probablement pas ses choix de vie. Ce qui, forcément, se traduit à la fin du film par une protagoniste principale au bout du rouleau, désespérée, qui se tourne enfin vers Dieu, lui adresse une prière désespérée... et est exaucée !

Miracle ! Dieu l'a écoutée, et a exaucé sa prière par le biais des habitants de la ville, tous généreux, et décrits au détour d'un dialogue comme "les anges de Dieu". Whouhou, l'honneur est sauf, la pêcheresse est rentrée dans le droit chemin, elle a retrouvé la Foi !

*soupir*

Ajoutez à cela un méchant ex-mari ultra-caricatural et risible, des enfants pas mauvais acteurs (mais qui récitent un peu leur texte tout de même), et un récit qui se résume à voir la pauvre héroïne travailler dur pour gagner une maigre pitance, et il y a de quoi baisser les bras devant ce téléfilm particulièrement médiocre.

1.75/6 (dont 0.5 pour le caméo de Danielle Chuchran en babysitter, et pour feu Edward Herrmann en vieux ronchon : ça fait toujours plaisir.)

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Christmas Yulefest 2015 - 33 - Un Noël de Princesse (2014)

Publié le 11 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

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Un Noël de Princesse (A Royal Christmas) :

Jeune couturière humble et généreuse, issue d'une famille d'ouvriers et de tailleurs vivant à Philadelphie, Emily (Lacey Chabert) découvre, à l'approche de Noël, que son petit-ami Leo (Stephen Hagan) est en réalité le prince héritier du Royaume de Cordinia, dirigé d'une main assurée par la Reine Isadora (Jane Seymour). Et lorsque Leo l'emmène avec lui passer Noël en Cordinia, Emily comprend vite qu'il va lui falloir s'imposer face à Isadora, qui n'approuve pas la relation de son fils, et à la Duchesse Natasha (Katherine Flynn), ex-petite-amie de Leo, qui a les faveurs de la Reine...

Une comédie romantique Hallmark très balisée, qui enchaîne tous les clichés de ce genre de téléfilm à la Princesse Malgré Elle, et en rajoute même une couche maladroite à certains moments (le personnage de la petite orpheline, au secours), mais qui parvient néanmoins à rendre le tout assez sympathique et regardable, grâce à son couple principal.

Chabert et Hagan jouent en effet leurs personnages de manière décontractée et nonchalante, ce qui donne au tout une bonne humeur sympathique, et évite que les clichés ne deviennent vraiment problématiques. Un détachement qui fonctionne de plus très bien en contraste du premier degré absolu de Jane Seymour, qui compose ici une mère jalouse à l'évolution forcément prévisible.

Seul vrai problème, qui fait passer ce téléfilm sous la moyenne : il n'a rien de Noël.

À vrai dire, la période de l'année est tellement indépendante du reste de l'histoire, que ce Royal Christmas aurait aussi bien pu se dérouler en été, d'autant que le Royaume de Cordinia est représenté comme un Royaume méditerranéen typique et très ensoleillé.

Autrement dit, niveau ambiance de Noël, c'est un zéro pointé, ce qui est assez problématique pour un téléfilm qui a "Noël" dans son titre.

2.75/6

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