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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hanoucca catégorie

Christmas Yulefest 2022 - 42 - Hanukkah on Rye (2022)

Publié le 26 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Noël, Yulefest, Christmas, Hanukkah, Hanoucca, USA, Télévision, Review

Noël est déjà derrière nous : chez les Téléphages Anonymesle marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusque début janvier...

Hanukkah on Rye (2022) :

Originaire de LA, où il tient un deli pluriculturel et moderne, Jacob (Jeremy Jordan) part pour New York peu de temps avant Hanoucca, afin d'ouvrir une succursale dans le Lower East Side... à quelques pas du deli très traditionnel des Gilbert, géré par Molly (Yael Grobglas) et sa famille. Aussitôt, une rivalité s'instaure entre les deux établissements, alors même que Jacob et Molly se rapprochent sans le savoir, par l'intermédiaire d'un service de rencontre qui les amène à échanger des lettres sans dévoiler leur identité...

Hanoucca se termine ce soir, et il est donc logique de conclure par le seul film de Hanoucca de Hallmark, en 2022, Hanukkah on Rye, un métrage qui se démarque un peu des précédents téléfilms de la chaîne (plutôt axés sur les quiproquos provoqués par les différences entre Noël et Hanoucca, les traditions de chacun, etc) pour s'essayer à une relecture du Rendez-vous (1940) de Lubitsch, qui a depuis été réadapté en long, en large et en travers, notamment dans le Vous avez un message de 1998.
 
Sauf que là, c'est une version ultra-juive de ce récit auquel on a droit, un film où la moindre scène et le moindre dialogue semblent avoir été passés au filtre du "ce n'est pas mal comme ça, mais ce serait mieux en augmentant les clichés juifs de 200 %" : de quoi donner un résultat polarisant, à en juger par la réception outre-Atlantique (la moitié des critiques trouve que c'est formidable d'avoir un film totalement pensé à l'intention d'un public juif, l'autre moitié qu'on est en pleine caricature bancale et forcée), et un métrage assez maladroit dans son écriture, qui se plie en quatre pour étoffer (et étouffer) le moindre échange à l'aide de nombreux mots yiddish, d'exclamations, d'explications, de chansons, de gros plans sur les aliments traditionnels, de musique juive, etc, et qui sert un peu la soupe à Lisa Loeb, musicienne venue placer l'une de ses chansons.

Ajoutez à cela beaucoup de scènes des deux acteurs principaux en train d'écrire et de lire des lettres narrées en voix off, une alchimie assez faiblarde entre eux, et une structure un peu bancale, avec un script qui ne semble pas vraiment avancer, et je ne peux pas dire que j'aie vraiment accroché à ce métrage, malgré toutes ses bonnes intentions.

Après, je ne suis clairement pas le public visé.

2.5/6

 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2022 - 27 - Menorah in the Middle (2022)

Publié le 18 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Noël, Yulefest, Christmas, Hanoucca, Hanukkah, Télévision, Hulu, Review, Critiques éclair, USA, Romance

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Menorah in the Middle (2022) :

Sarah Becker (Lucy DeVito) rentre dans sa famille pour Hanoucca, afin de présenter à ses parents (Bruce Nozick, Gina Hecht) et à son frère (Adam Busch) son fiancé, Chad (Cristián de la Fuente), un investisseur goy musculeux. Mais à son arrivée, elle découvre que la boulangerie familiale est en difficultés financières, que la santé de son père commence à lui faire défaut, et que Ben (Jonah Platt), son ami d'enfance, est revenu dans les parages... 

Ce soir commence Hanoucca, et c'est donc l'occasion pour moi de passer en revue cette comédie indépendante américaine consacrée à la fête des lumières, un métrage assez surprenant qui, dès ses premiers instants, donne le ton : une reconstitution rigolarde de vacances dans un Paris de pacotille, avec mime, béret, croissant, macaron, etc, accompagnée en chanson par un guitariste qui devient, en quelque sorte, le narrateur de toute cette histoire (un narrateur sarcastique dont les personnages s'aperçoivent parfois de la présence).

À partir de là, on sait à quoi s'attendre : une comédie typiquement juive, avec beaucoup d'humour et de répondant, qui s'amuse à exploiter les figures incontournables de la rom-com de Noël (la boutique à sauver, le petit-ami aux dents longues, le choc des traditions et des cultures, le père malade, le deux ex de dernière minute, l'ex-ami d'enfance devenant un prétendant potentiel, etc) pour les détourner avec malice, et les intégrer dans un récit plus large sur une famille juive pendant les fêtes de fin d'année (la romance n'est qu'au second, voire au troisième plan).

Alors certes, d'un point de vue technique (rythme, montage, réalisation), c'est parfois approximatif, ce qui trahit la nature indépendante du métrage, et je reste persuadé qu'il y aurait eu un moyen d'intégrer les sœurs Silverman de manière plus fluide et moins maladroite, mais dans l'ensemble, le tout s'avère très sympathique et rafraîchissant en cette saison de téléfilms trop souvent photocopiés les uns sur les autres.

4/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 08 - Eights Gifts of Hanukkah (2021)

Publié le 6 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, USA, Yulefest, Télévision, Noël, Hanoucca, Hanukkah

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Eight Gifts of Hanukkah (2021) :

À l'occasion des huit jours de Hanoucca, Sara (Inbar Lavi), une optométriste, reçoit des cadeaux très personnels de la part d'un admirateur secret. Tout au long de cette fête juive, elle tente ainsi de trouver lequel de ses prétendants est responsable de ces cadeaux mystérieux... mais peut-être est-ce Daniel (Jake Epstein), son meilleur ami d'enfance qu'elle considère comme un frère ?

Quelques jours de retard sur la Hanoucca pour cet unique téléfilm festif de la saison à être destiné au public juif américain (visiblement, les tentatives des années précédentes n'ont clairement pas porté leurs fruits niveau audience)... et il faut se contenter d'un remake basique de Romance secrète à Noël, sur lequel on a appliqué un filtre "Judaïsme" en lieu et place du filtre "Noël" habituel.

Le résultat est somme toute assez décevant, totalement générique, et pas aidé par une distribution assez frustrante : si Jake Epstein (déjà dans Prête-moi ta main à Noël) conserve son charme très "Mark Ruffalo", et si Inbar Lavi tient bien son rôle (même si le manque de continuité dans son apparence - dans certaines scènes, elle a des poches sous les yeux et semble ne pas avoir dormi depuis des lustres - trahit un tournage chaotique), tout le reste de la distribution est oubliable au possible, pour ne pas dire insipide (surtout les innombrables prétendants fades et quelconques).

Ajoutez à cela le recyclage habituel de la chaîne, qui réutilise ici l'un des hôtels canadiens enneigés récurrents dans ses productions, et place le tout à Seattle, une fois de plus, et voilà : un téléfilm qui, pris indépendamment, n'est pas forcément plus mauvais que la moyenne du genre, mais manque cruellement de personnalité une fois replacé dans son contexte global.

Après, je suppose que si l'on est juif est que l'on désespère de voir ses traditions reflétées à l'écran en fin d'année, l'absence totale d'efforts d'Hallmark pour ce film sera compensée par le simple fait qu'au moins, ce téléfilm a le mérite d'exister...

3 - 0.25 pour tout le côté redite du métrage, qui m'a bien agacé = 2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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