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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #hallmark catégorie

Christmas Yulefest 2017 - 09 - Organiser le Noël Parfait (2017)

Publié le 1 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Organiser le Noël Parfait (Christmas in the Air, aka 12 Days) :

Créateur de jouets surbooké tentant de négocier un contrat conséquent, Robert (Eric Close) aimerait passer plus de temps avec ses deux enfants (Trinity Rose Likins & Jesse Filkow) à l'approche de Noël. Mais il ne lui reste plus que 12 jours pour mettre un peu d'ordre dans son existence, et il n'a d'autre choix que de demander l'aide de Lydia (Catherine Bell), une spécialiste en organisation...

Mouais. Une rom-com Hallmark diffusée sans raison sur Hallmark Movies & Mysteries, et dans laquelle Catherine Bell, en pilotage automatique, nous rejoue sa partition de Good Witch botoxée au sourire énigmatique et aux bons conseils et autres platitudes insipides.

Franchement rien de mémorable, de son côté, même si face à elle, Eric Close s'avère plutôt sympathique, et a des rapports très naturels avec ses enfants ; d'ailleurs, tout le côté "père surbooké qui tente de concilier carrière et famille" fonctionne assez bien, aidé par des décors naturels à la neige constante, réelle et omniprésente.

La romance, elle, plus adulte et mûre que d'habitude, laisse gentiment de marbre, souffrant en plus d'un quiproquo de dernière minute assez forcé, et d'une conclusion un peu plate et expédiée.

Bof, en somme.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 07 - Miss Noël (2017)

Publié le 30 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Miss Noël (Miss Christmas) :

Surnommée Miss Christmas car responsable, chaque année, de la recherche du sapin de Noël trônant au centre de Chicago, Holly (Brooke d'Orsay) se trouve contrainte de trouver un remplaçant de dernière minute à l'arbre qu'elle avait choisi. Elle part donc pour une petite bourgade pittoresque où elle rencontre la famille McNary (Marc Blucas, Erin Boyes, Luke Roessler, Greg Rogers) qui possède un arbre splendide... mais ce sapin a une signification très profonde pour Sam (Blucas), le père de famille divorcé, et Holly n'a d'autre choix que de tenter de le convaincre, au cours de son séjour chez les McNary...

Alors soyons très clairs : oui, cette comédie romantique Hallmark est blindée de tous les clichés des téléfilms de la chaîne, depuis l'opposition ville/campagne, jusqu'au gamin impertinent, en passant par l'héroïne qui retourne à la campagne et à ses origines, le père divorcé qui déteste Noël et est ronchon suite à un traumatisme, la meilleure copine rousse excentrique (alternative récente à "la meilleure copine ethnique" depuis que le quota ethnique a été transféré au rôle de la patronne de l'héroïne), le quiproquo à 20 minutes de la fin du film, et les moments ultra-fauchés qui trahissent le budget limité du programme (comme les faux flashs infos mal fichus, ou encore le détourage numérique jamais terminé lors des plans larges sur l'arbre, pour donner l'impression qu'il est couvert de neige, alors qu'en réalité, il est simplement basculé sommairement en noir et blanc).

Mais pourtant, ce téléfilm fonctionne, pour deux raisons : tout d'abord, ça ne se prend jamais vraiment trop au sérieux, le ton est léger, plein de bonne humeur, les personnages dynamiques et bien interprétés (même si Boyes est assez inégale par moments), et le tout ne traîne jamais trop la patte.

Et ensuite, Blucas et d'Orsay ont une excellente alchimie, leurs échanges pétillent et fonctionnent instantanément, et ça élève instantanément le niveau du métrage au-dessus de la base des téléfilms Hallmark.

Comme je le dis chaque année : le succès d'une comédie romantique, festive ou non, dépend énormément de son couple principal. Et ici, le duo fonctionne, ce qui fait que ce Miss Christmas fonctionne.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2017 - 05 - Le Festival de Noël (2017)

Publié le 29 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Festival de Noël (Christmas Festival of Ice) :

Étudiante en droit et future avocate, Emma (Taylor Cole) rentre dans son village natal pour retrouver sa famille à l'occasion des fêtes de fin d'année. Mais là, elle apprend que le Festival de Glace de la ville et son concours de sculptures sur glace, auxquels elle tient particulièrement, ont été annulés faute de fonds. Emma décide alors de faire tout son possible pour réunir l'argent nécessaire, et finit même par s'engager dans le concours aux côtés de Nick (Damon Runyan), un artisan local...

Ouhlà, quel téléfilm insipide et soporifique.

Je ne sais pas si c'est le manque chronique d'énergie du tout (une fois la première demi-heure écoulée, et le festival sauvé, on passe énormément de temps à regarder des sculpteurs sculpter... et c'est tout sauf intéressant), le manque chronique d'alchimie du couple principal (Runyan a le charisme et le dynamisme d'un poulpe mort, malheureusement), le fait que la romance soit tout simplement inexistante pendant près de 50 minutes (laissant le reste de l'intrigue - "sauvons le concours de sculpture sur glace de la ville en ouvrant un Kickstarter" occuper faiblement le devant de la scène) ou tout simplement l'illustration musicale répétitive, mais le tout est tout simplement générique et quelconque, avec une héroïne (pourtant bien interprétée par Taylor Cole) qui choisit de mettre sa carrière d'avocate aux orties pour devenir sculptrice sur glace... mouais.

Mais bon, au moins, les paysages enneigés et tout le décorum festif sont agréables à l’œil.

2/6 (sur un thème similaire, Mon Ange de Glace était plus sympathique, bien que tout aussi imparfait)

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Christmas Yulefest 2017 - 03 - Mister Noël (2017)

Publié le 28 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark, Noël, Yulefest, Christmas

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Mister Noël (The Perfect Christmas Present / Mr Christmas) :

Surnommé Mr. Christmas, Tom Jacobs (Sam Page) est spécialiste en cadeaux introuvables, et il en a fait son métier. Jusqu'au jour où Paul (Sam Guinan-Nyhart), l'un de ses amis, lui demande son aide, pour trouver un cadeau parfait à sa petite-amie Jenny (Tara Holt). Sous le prétexte d'aider cette dernière à organiser une réception de fin d'année, Tom apprend alors à connaître la jeune femme, et il s'éprend d'elle...

Une comédie romantique Hallmark Movies & Mysteries un peu plus maîtrisée et structurée que la moyenne, pour ne pas dire plus subtile, et avec un certain travail effectué sur la narration d’introduction et de conclusion.

Le duo principal n'est pas désagréable - Sam Page est une valeur sûre, et Holt n'est pas mauvaise, même si elle est assez transparente, et qu'il subsiste, à son sujet, des soupçons de collagène -, le meilleur ami est écrit de manière moins caricaturale qu'à l'accoutumée (idem pour la rivale amoureuse, et la meilleure amie afro-américaine qui n'apparaît que par Skype), et si ce n'était pour son aspect technique assez médiocre (photographie et éclairage froids, étalonnage numérique flagrant, lumières de Noël surexposées, post-synchronisation inégale, beaucoup trop de stock-shots de Chicago), ça mériterait presque un peu plus que la moyenne.

3/6

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Christmas Yulefest 2017 - 01 - Marions-les pour Noël (2017)

Publié le 27 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Christmas, Noël, Review, Yulefest, Romance, Hallmark, Télévision

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Marions-les pour Noël (Marry Me At Christmas) :

Organisatrice de mariage, Madeline (Rachel Skarsten) doit préparer des noces de dernière minute, la veille de Noël, pour Ginger (Emily Tennant), une amie. Mais lorsqu'elle découvre que le frère de Ginger, Johnny (Trevor Donovan), est une superstar hollywoodienne, et qu'elle doit composer avec lui pour organiser la cérémonie, Madeline est dépassée... d'autant qu'elle s'éprend rapidement de l'acteur.

Un téléfilm Hallmark apparemment adapté d'un roman, mais pourtant assez insipide, visuellement terne et désaturé, et qui m'a semblé particulièrement balisé et dérivatif.

C'est probablement la raison pour laquelle la chaîne l'a liquidé avant même Halloween, en guise d'ouverture prématurée à leur saison festive... car dans les faits, il n'y a pas grand chose à retenir de ce métrage : le couple principal est compétent mais peu marquant, le concept de base est générique, les personnages secondaires sont inégaux, le stylisme capillaire est très discutable, et dans l'ensemble, le tout ronronne vraiment beaucoup.

Paradoxalement, ce n'est pas vraiment mauvais, en soi, et il suffirait d'un peu d'énergie pour rendre le tout nettement plus intéressant. Mais en l'état, bof.

2.5/6 (pour la neige et l'environnement hivernal, qui fait plaisir à voir)

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Les bilans de Lurdo : Halloween Oktorrorfest 2017 - Saga The Good Witch : Un Soupçon de Magie - Téléfilms (2008-2014)

Publié le 8 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Halloween, Fantastique, Comédie, Romance, Hallmark, Christmas, Noël, Oktorrorfest

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, de mi-Septembre à début Novembre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Depuis 2008, la chaîne câblée Hallmark diffuse la saga The Good Witch, qui narre le quotidien de la "sorcière" Cassandra Nightingale (Catherine Bell) dans la petite ville de Middleton. 

De la comédie, de la romance, un peu de fantastique, pour 7 téléfilms, et trois saisons de 10 épisodes, dont deux épisodes spéciaux. J'ignore si j'irai au bout de l'intégrale (après tout, même moi j'ai mes limites, dans le genre), mais commençons par...

The Good Witch - Un Soupçon de Magie (2008) :

Lorsque la mystérieuse Cassandra Nightingale (Catherine Bell) s'installe un beau jour en compagnie de son chat noir dans un vieux manoir abandonné et supposément hanté, la petite communauté de Middleton ne met pas longtemps à dire que c'est une sorcière. une rumeur qui n'est pas aidée par la boutique de soins new-age de Cassandra, et par ses bons conseils à la limite du surnaturel. Jake (Chris Potter), le shérif de la ville, un veuf ayant deux enfants, décide de s'intéresser à la nouvelle arrivante...

Un semi-remake made in Hallmark du film Chocolat (2000), très similaire, avec une Catherine Bell new-age pas encore totalement botoxée, pour un récit gentillet, et un peu au-dessus du tout venant de la chaîne.

Principalement parce que le tout joue un peu sur l'ambiguïté des pouvoirs réels ou non de Cassandra, et parce que les acteurs ont une bonne alchimie. Un petit plus : le dernier quart d'heure, qui se déroule à Halloween. Un petit moins : la méchante ultra-caricaturale, qui aurait mérité d'être un peu moins écrite comme Mme Kravitz

Rien de vraiment calamiteux, mais rien de formidable non plus : il ne se passe pas grand chose, et ça ne méritait pas vraiment un tel carton d'audience pour la chaîne, à l'époque de sa diffusion... 

3/6

The Good Witch's Garden - Le jardin des merveilles (2009) :

Désormais bien installée à Middleton, Cassie a métamorphosé son jardin, et veut faire de son manoir un bed & breakfast. Mais son premier client, Nick Chasen (Rob Stewart), affirme être le véritable héritier du propriétaire de la maison, et tente de chasser Cassandra de sa demeure...

Suite du précédent téléfilm, tourné un peu à la va-vite et sorti tout juste un an après le premier volet, ce second téléfilm est un peu plus détendu et décontracté... pour ne pas en pilotage automatique.

Les intrigues secondaires sont peu passionnantes ou surprenantes (les deux enfants et leurs amis respectifs, le grand-père qui cherche l'amour, le 200ème anniversaire de la ville) et l'intrigue principale, elle, se déroule et est résolue dans grande conviction.

Et paradoxalement, le fait qu'il n'y ait pas la moindre tension romantique entre l'héroïne et son compagnon (qui sont désormais ensemble, et qui passent les 3/4 du téléfilm séparés par le récit) enlève pas mal de l'énergie du métrage, malgré un effort fait pour toutélier toutes les sous-intrigues vers la fin, et pour rajouter un peu plus de "magie" à ce second volet.

Bof, en somme.

2.5/6

The Good Witch's Gift - Un Mariage Féérique (2010) :

À deux semaines de Noël, la vie de Cassie est agitée : Jake la demande en mariage, pour une cérémonie prenant place le 24 décembre, mais les formalités administratives se compliquent vite ; la fille de Jake perd la future alliance de Cassie ; le fils de Jake passe tout son temps avec sa petite-amie (Jordon Todosey), la fille d'un criminel de retour en ville (Graham Abbey) ; ce dernier rôde autour de la boutique de Cassie ; et le destin de plusieurs autres habitants de Middleton se croise de manière imprévue...

Un téléfilm qui tente de manger à tous les râteliers, à la fois film de Noël (clairement tourné en automne), film de mariage, drame familial, etc... ça s'éparpille un peu, et ce n'est pas toujours convaincant dans ses tentatives de mélange des genres : on constate ainsi que Catherine Bell a un peu tendance à jouer 90% de ses scènes avec un sourire pseudo-mystérieux et vaporeux sur les lèvres, sans autre effort ; que toutes les coïncidences et les grosses ficelles sont justifiées par la "magie" de Cassie, et que, forcément, tout se termine bien pour tout le monde (donc niveau enjeux, c'est inexistant).

Après, on peut toujours saluer l'effort fait par les scénaristes, qui font tout leur possible pour donner une sous-intrigue à tous les personnages secondaires récurrent, et pour assurer de la continuité entre les métrages... mais quelque chose me dit que ça ne va pas durer.

Pas particulièrement meilleur ou pire que les deux précédents, mais le côté festif me rend indulgent.

3/6

The Good Witch's Family - La Magie de la Famille (2011) :

Alors que Cassie se prépare à proposer sa candidature à la Mairie de la ville, elle se découvre une cousine, Abigail (Sarah Power), qui possède elle aussi des dons surnaturels. Mais Abigail les utilise à des fins plus égoïstes et manipulatrices, et bien vite, elle sème le chaos dans la vie de Cassandra...

Probablement l'épisode ayant le plus de conflits et d'enjeux dramatiques jusqu'à présent, ce qui ne veut pas forcément dire que c'est le meilleur. En effet, la majeure partie de ces conflits (que ce soit au niveau des adolescents, de Jake/du Maire, de Martha, de Cassie/Abigail, de la course à la Mairie, etc) n'a pas grand impact, et tombe globalement à plat (toujours ce même problème de manque d'enjeux, et de happy end obligatoire pour tout le monde).

Au niveau des bons points, le script injecte donc un peu de tension au travers du personnage d'Abigail, une sorte d'équivalent pour Cassie de la Serena de Ma Sorcière Bien-Aimée. Elle sème la zizanie, elle manipule, elle trahit, bref, c'est le reflet négatif de Cassandra, y compris dans sa manière d'influencer les choses (par contre, plus aucun doute quand aux pouvoirs des deux femmes, clairement montrés). Autre bon point, Martha, qui est sortie de son cliché d'antagoniste caricaturale, pour devenir une faire valoir comique sympathique.

Malheureusement, le positif est clairement éclipsé par le négatif : Abigail est assez inintéressante ; les sous-intrigues mentionnées plus haut sont insipides ; le collagène fait de plus en plus son apparition chez Catherine Bell, tandis que les kilos en trop s'invitent chez d'autres acteurs ; et alors que, jusqu'à présent, la production faisait un effort délibéré de continuité des personnages récurrents entre chaque téléfilm, ici, on perd Laura Bertram (évacué d'une réplique "elle a déménagé"), on perd le Grand-père et sa compagne, on perd la boutique originale, on perd le manoir original... bref, ça prend un peu l'eau.

Bref, un épisode qui souffre d'un réel manque d'intérêt et de charme, ce qui est paradoxal puisque le film suivant s'appelle...

2/6

The Good Witch's Charm - Une Famille Peu Ordinaire (2012) :

Désormais maire et jeune maman, Cassandra est ravie de partir en vacances avec sa nouvelle famille... mais peu de temps avant le départ, les choses se compliquent : la mère adoptive de Cassie (Janet-Lane Green) arrive en ville, des vols se multiplient dans les boutiques du secteur, et un reporter tente de saboter l'image de la nouvelle maire en publiant une vidéo la montrant en train de se dématérialiser...

Ça y est, la formule de The Good Witch atteint clairement ses limites (ou alors c'est moi qui atteint les miennes) : certes, le scénariste s'efforce de continuer dans la lignée du précédent volet, avec ici l'ajout d'un bébé à la petite famille de Cassandra, et il s'efforce de ramener les personnages des épisodes précédents (notamment le grand-père, sa compagne, et les enfants), mais malheureusement, aucune des sous-intrigues de ce cinquième métrage n'a véritablement d'intérêt.

Le grand-père qui se remet en question suite au décès d'un ami, l'adolescente qui a de mauvaises fréquentations, la vague de vol à l'étalage qui occupe Jake, le fils qui est absent (et dont la présence se limite à des échanges téléphoniques), l'arrivée de la mère adoptive de Cassie ne croyant pas à la magie de sa fille, le journaliste qui tente de saboter la carrière municipale de Cassie... rien de tout cela n'a de réel intérêt, tant la conclusion de ces intrigues est acquise d'avance.

Sans oublier, pire que tout, la vidéo virale tout simplement risible de Cassie en train de disparaître.

On parle là d'une vidéo tellement bouleversante et choquante que les visiteurs affluent des quatre coins du pays pour voir si Cassie est vraiment une sorcière... Le seule problème, c'est que la vidéo est tellement mal produite (le genre de vidéo bricolée en trois minutes chrono avec un logiciel de montage gratuit trouvé sur le web) qu'on ne peut croire un seul instant que quelqu'un, même la personne la plus naïve au mode, prenne cette vidéo au sérieux. Et je ne parle même pas du debunking final de la vidéo à base de miroir, de jeux de lumière, etc, presque moins crédible que la vidéo en elle-même.

Bref, cette série ronronne de plus en plus, le collagène se fait de plus en plus présent chez Bell, et l'intérêt, lui se fait totalement la malle en même temps que la légèreté des premiers épisodes. 

1.75/6

The Good Witch's Destiny - Ma Famille Bien-aimée (2013) :

À l'approche de son anniversaire et d'Halloween, Cassandra a des problèmes : toute sa "magie" semble se retourner contre elle, et plutôt que de provoquer de heureux hasards, elle provoque désastres sur désastres, au point de retourner Middleton et ses proches contre elle. Rapidement, cependant, elle apprend que la propriétaire de la Grey House, son ancêtre, avait fait l'expérience des mêmes symptômes qu'elle avant de disparaître mystérieusement...

En lisant ce postulat de départ, et en regardant les premières 70 minutes de ce métrage, on pourrait se dire que pour une fois, la franchise Good Witch tente le suspense, le mystère, et les intrigues un peu plus substantielles : Cassie semble constamment en position de faiblesse (d'ailleurs, Bell semble avoir freiné un peu sur le collagène... ou alors c'est parce qu'elle a ici beaucoup plus d'émotions à jouer qu'elle paraît plus expressive), les deux enfants et le grand-père sont présents, la Grey House et son histoire font leur retour, il y a un léger sens du danger et des enjeux, une tension globale, etc...

Mais en fait, comme on pouvait s'en douter (après tout, la thématique globale de ce téléfilm, c'est l'illusion et la prestidigitation), le film botte en touche sur la fin, expliquant qu'en réalité, tout était prévu par Cassie depuis le début, et que les "problèmes" rencontrés par cette dernière n'étaient qu'une manière, pour elle, de prendre des détours inattendus, pour arriver à sa destination.

Rien de neuf sous le soleil, donc, et une conclusion même un peu frustrante, mais je dois dire que ça m'a fait plaisir de retrouver de multiples visages familiers parmi les nouveaux seconds rôles (Robin Dunne, Kate Todd, Lisa Ryder), que la petite Grace est adorable, et que dans l'ensemble, le script est moins creux que dans les épisodes précédents.

Bref : plus intéressant que les deux précédents volets, mais ça ne va pas vraiment bien plus loin que ça. Cela dit, au moins ils essaient des choses...

3/6

The Good Witch's Wonder - Bienvenue dans la Famille (2014) :

Alors que Martha remplace Cassie au poste de maire de la ville, cette dernière doit préparer le mariage précipité de son beau-fils, tout en accueillant la timide Audrey (Rachel Wilson) au magasin, pour l'aider à gérer celui-ci. Mais quand Audrey disparaît avec tous les objets d'une vente aux enchères caritative, la situation se complique...

Une ultime téléfilm soporifique pour conclure la "saga", un métrage qui semble n'avoir comme objectif que d'offrir une happy end romantique à tous les personnages, rien de plus, rien de moins.

En effet, hormis cet accent mis sur la romance, pas grand chose d'intéressant à se mettre sous la dent : la sous-intrigue d'Audrey est cousue de fil blanc (en plus de ne pas réellement fonctionner, puisque, malgré ce que répète constamment Cassie, elle et Audrey ne se connaissent pas depuis suffisamment longtemps pour qu'elles se considèrent déjà comme "des amies proches"), celle du mariage du beau-fils est quelconque, Martha en fait toujours trois tonnes, Papy radote, et Cassie a changé de coupe de cheveux. Youpi.

1.5/6 (parce que Hannah Endicott-Douglas est toujours attachante, et que la petite Grace, qui a énormément grandi entre deux téléfilms, est adorable)

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Bilan :

Sept années de téléfilms, et un niveau global plutôt médiocre : la série semble avoir adopté, pour adage, le fameux proverbe "plus les choses changent, plus elles restent identiques", puisque chacun de ces métrages se contente de recycler les mêmes ficelles, en en variant un peu (mais pas beaucoup) le schéma.

Un schéma élémentaire : Cassandra a une vie formidable à Middletown, tout le monde l'adore, jusqu'à ce qu'un(e) étranger(e) arrive en ville, alors même que les proches de Cassie ont soudain des problèmes plus ou moins importants ; Cassandra sourit mystérieusement, énonce des platitudes pseudo-profondes, organise des coïncidences bienheureuses, Martha fait son numéro, et tout se résout par miracle à la fin du film, juste à temps pour que Cassie et Jake franchissent ensemble une nouvelle étape de leur vie.

Rien de plus, rien de moins, les téléfilms et les personnages ronronnent bien tranquillement, avec une prise de risque minimale - forcément, on est sur Hallmark -  et avec une présence du surnaturel en filigrane - forcément (bis), on est sur Hallmark, et bon nombre de spectatrices anglo-saxonnes sont très portées sur la religion, et très peu sur la sorcellerie.

Néanmoins, il y a un effort de continuité, tant dans le récit que dans la distribution : c'est toujours ça de pris, et ça permet - un peu comme dans Gilmore Girls, mais sans l'humour ou le talent scénaristique - de s'attacher un peu aux personnages secondaires qui peuplent cette bourgade atypique.

Mais l'intérêt s'arrête là : j'ai bien conscience très loin d'être le public-cible de ces métrages ultra-calibrés, mais malgré ma tolérance très développée aux romances sirupeuses à l'Américaine, façon Hallmark et compagnie, je dois dire que The Good Witch est tout simplement trop insipide pour réussir à marquer les esprits (et ce, malgré certaines critiques américaines qui parlent de "ce qui se fait de mieux en matière de téléfilm depuis 10 ans". Moui...)

Depuis la fin de ces téléfilms, la franchise The Good Witch a été déclinée sous forme de série, qui, à ce jour, a connu trois saisons (plus une quatrième en tournage), et quelques téléfilms/double-épisodes spéciaux.

Je ne pense pas m'atteler au visionnage de ces 30+ heures de programme, il ne faut pas pousser : par contre, je risque bien de visionner tout de même la première saison, par pure curiosité, histoire de me faire une idée du nouveau paradigme de The Good Witch, qui prend apparemment place 10 ans après le dernier téléfilm...

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Un film, un jour (ou presque) #598 : Le Mariage de ma meilleure amie (2017)

Publié le 8 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Mariage de ma meilleure amie (My Favorite Wedding - 2017) :

Invitée au mariage de sa meilleure amie (Christine Chatelain) en tant que demoiselle d'honneur, Tess (Maggie Lawson), jeune doctoresse douée et romantique, découvre sur place que le mariage s'avère plus compliqué que prévu à organiser, et qu'elle va devoir sauver ce dernier d'une série de catastrophes improbables, avec l'aide de Michael (Paul Green), un avocat en divorce cynique et réticent...

Comédie romantique Hallmark un peu mollassonne, avec pourtant un couple principal plutôt sympathique et attachant.

Le problème, je crois, c'est l'écriture, qui s'avère régulièrement forcée (notamment toute la mise en place et l'exposition, au début du métrage), et qui tire vers le bas l'interprétation et la sincérité des acteurs (certains plus que d'autres).

Pas forcément surprenant, puisque les scénaristes de ce téléfilm sont les mêmes à l'oeuvre sur Clair de Lune dans le Vermont, et toute une floppée de films de Noël, de Northpole à Une Rose pour Noël, en passant par Un Noël sur Mesure (avec Hasselhoff), aucun de ces métrages n'était particulièrement bien écrit ou rythmé.

Et donc, ce My Favorite Wedding s'inscrit dans cette droite lignée, et sans l'énergie et l'alchimie du couple principal, le tout serait tellement balisé et quelconque qu'il y aurait de quoi l'oublier instantanément.

En l'état 2.5/6 pour son couple principal.

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Un film, un jour (ou presque) #591 : La Guerre des Cookies (2012)

Publié le 30 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Jeunesse, Comédie, Hallmark, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Guerre des Cookies (Smart Cookies) :

Agente immobilière perfectionniste et ambitieuse, Julie Sterling (Jessalyn Gilsig) est prête à tout pour devenir l'agent immobilier de l'année. Mais lorsqu'elle est placée, par sa patronne, à la tête d'une troupe de jeannettes dissipées (Bailee Madison, Michelle Creber, Melody B. Choi, Maddy Yanko, & Claire Corlett) afin de les aider à remporter un concours de vente de cookies, Julie est mécontente ; cependant, à mesure qu'elle fait la connaissance des jeunes filles - ainsi que du père (Ty Olsson) de Daisy (Bailee Madison), l'une d'entre elles -, Julie s'attache à ses nouvelles protégées, et décide de mettre ses techniques de vente éprouvées au service de la troupe...

Un téléfilm Hallmark qui sort un peu de la norme des comédies romantiques habituelles de la chaîne (bien que la romance soit tout de même un peu présente en filigrane), car produit et filmé à l'occasion des 100 ans des Girl Scouts américaines ; sans surprise, donc, le script met l'accent sur le groupe des jeannettes gérées par l'héroïne, sur leurs valeurs, etc.

Pas forcément très captivant, donc, malgré une interprétation globalement très bonne (les jeunes actrices sont excellentes), et malgré un rythme plutôt suffisant : le métrage donne un peu l'impression d'avoir sacrifié ses personnages secondaires sur l'autel des Girl Scouts, et on se retrouve avec un film familial dans lequel les jeannettes sont plus développées que l'héroïne, son love-interest, ou tous les autres adultes.

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #584 : Maman par Intérim (2011)

Publié le 21 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Maman par Intérim (Three Weeks, Three Kids) :

Jeune vingtenaire insouciante et refusant de s'engager, Jennifer (Anna Chlumsky) est tout l'opposé de sa soeur aîné, Mandy (Chelah Horsdal), mariée et mère de trois enfants. Mais lorsque les parents de Jennifer et Mandy annulent soudain les trois semaines qu'ils devaient passer à s'occuper des enfants pendant que Mandy et son époux faisaient une seconde lune de miel en Europe, Jennifer est contrainte de les remplacer au pied levé. De quoi la confronter à une vocation qui n'est clairement pas faite pour elle : celle de mère de famille...

Un téléfilm Hallmark qui évite les clichés rom-com habituels, pour faire dans la comédie plus traditionnelle, avec un passage à l'âge adulte pour une jeune femme immature, et une redécouverte des plaisirs de la vie et de l'amour pour sa soeur obsédée par sa famille.

Dans l'absolu, pourquoi pas, c'est assez bien mené, et ce genre de pitch fonctionne toujours pour peu que le rythme et l'interprétation répondent à l'appel. Malheureusement, ici, Chlumsky - que j'apprécie par ailleurs beaucoup - joue une jeune vingtenaire, alors qu'elle a facilement dix ans de plus ; et visiblement, la consigne qui lui a été donnée, c'est "joue toutes tes scènes comme si tu avais pris de la cocaïne, parce que tu es supposée être jeune et pleine d'énergie".

Elle surjoue donc pas mal durant toute la première moitié du film, à base de mimiques non-stop, de réactions disproportionnées, etc. Heureusement, elle se calme nettement dès lors qu'il faut exprimer de l'émotion, et que les choses redeviennent sérieuses en seconde partie ; le film ne pâtit donc pas trop de cette direction d'acteurs hasardeuse (Horsdall en souffre aussi un peu, ayant clairement reçu comme instructions de jouer la déprime profonde pendant tout le premier tiers, quitte à forcer le trait).

En résumé, un téléfilm qui n'est pas désagréable, qui évite de placer une romance banale au centre de tout, et qui parvient de justesse à atteindre la moyenne malgré le jeu débattable de certains membres de la distribution.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #574 : La Saison du Coup de Foudre (2017)

Publié le 7 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

La Saison du Coup de Foudre (The Perfect Catch) :

Restauratrice en perte de vitesse, Jessica (Nikki DeLoach) élève seule son fils à Parker Falls, la petite ville où elle est née, après avoir mis ses rêves et ses aspirations de côté pendant le plus clair de sa vie. Jusqu'au jour où l'ancien petit ami de lycée de Jessica, Chase (Andrew Walker), une superstar du baseball lui aussi en perte de vitesse, décide d'échapper à la pression médiatique en passant un peu de temps à Parker Falls... et lorsqu'il retrouve Jessica, il renoue avec celle qu'il a délaissée bien des années plus tôt.

Une rom-com Hallmark assez classique, réunissant le même couple vedette que dans A Dream of Christmas, pour un récit nettement plus sérieux, mesuré et "adulte" que dans bon nombre de téléfilms de la chaîne.

Ce qui n'est pas désagréable, d'autant que le duo possède une assez bonne alchimie (les deux acteurs sont attachants), mais malheureusement, qui dit "plus adulte et mesuré" dit aussi nettement moins rythmé, et nettement moins de péripéties et de conflits gratuits : le métrage ronronne donc assez rapidement, et finit par s'avérer très oubliable (avec, en prime, un petit garçon assez peu attachant).

Au choix, 3/6 pour l'effort d'un script plus réaliste, ou 2.5/6 pour son intérêt intrinsèque.

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Un film, un jour (ou presque) #565 : Le Meilleur Ami de la Femme (2014)

Publié le 25 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Hallmark, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Meilleur Ami de la Femme (My Boyfriends' Dogs) :

Un soir pluvieux, Bailey (Erika Christensen), une trentenaire vêtue d'une robe de mariée, débarque dans un diner sur le point de fermer, accompagnée de trois chiens. Interrogée par les propriétaires curieux, elle leur raconte alors comment elle a récupéré chacun des chiens auprès de ses petits-amis successifs : le premier, Adam, appartenait à un professeur de sport infidèle (Jesse Hutch) ; Eve, elle, était la chienne d'un dramaturge pompeux et arrogant (Oliver Rice) ; et Shirley, enfin, a été offerte à Bailey par Eric (Jeremy Guilbaut), son fiancé, un riche héritier avec lequel elle n'avait pas grand chose en commun...

Une rom-com Hallmark pas désagréable, principalement parce qu'Erika Christensen fait une protagoniste sympathique, dynamique et attachante, et que le script est suffisamment bien structuré et mené pour maintenir l'attention du spectateur.

Bon, il faut bien admettre que le tout reste tout de même très prévisible, et que de choisir Teryl Rothery, 52 ans, pour jouer le rôle de la mère de Christensen, 33 ans, nécessite l'intervention de lunettes de grand-mère caricaturales pour être un minimum crédible, physiquement parlant...

...mais ce My Boyfriends' Dogs est tout à fait le genre de métrage qui, en remplaçant simplement certains acteurs par des noms et visages plus connus, aurait pu avoir une sortie en salles sans rien changer d'autre.

Ça n'en fait pas un chef d'oeuvre, mais ça sous-entend néanmoins un certain professionnalisme global dans la production, et une absence de certains des trop nombreux clichés habituels des téléfilms de la chaîne.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #509 : Un Été à New York (2016)

Publié le 8 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Été à New York (Summer in the City) :

Taylor (Julianna Guill) gère une boutique de prêt à porter dans une petite-ville de l'Ohio, où son sens du style fait merveille : à un point tel qu'elle impressionne Alyssa Shaw (Vivica A. Fox), propriétaire d'une boutique similaire au coeur de New-York. Shaw engage aussitôt Taylor pour gérer son entreprise, une tâche plus facile à dire qu'à faire, d'autant que Taylor doit gérer les impératifs commerciaux de sa patronne excentrique, la jalousie de ses collègues (Marla Sokoloff, Christie Burke), et les attentions du séduisant Philip (Mark Bendavid)...

Rom-com Hallmark assez classique, qui met plus l'accent sur la comédie et sur les tracas professionnels de l'attachante Julianna Guill que sur son histoire d'amour... ce qui n'est pas désagréable du tout.

Et comme la distribution est plutôt sympathique et ne se prend pas au sérieux (avec un caméo de Natasha Henstridge en prime), le tout se regarde assez bien.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #490 : Un Mariage Exceptionnel (2016)

Publié le 11 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Mariage Exceptionnel (Ms. Matched) :

Libby (Alexa PenaVega) est une wedding planner de renom, toujours prête à se démener pour offrir à ses clients le mariage de leurs rêves. Ben (Shawn Roberts), lui, est un conseiller financier qui s'est spécialisé dans les mariages à petit budget. Opposés l'un à l'autre dans le cadre d'une exposition professionnelle, et à l'occasion du mariage d'Annie (Elise Gatien) et d'Alex (Andrew Francis), deux amis de Ben, Libby et ce dernier vont cependant finir par se rapprocher plus qu'ils ne s'y attendaient...

Une comédie romantique Hallmark de Mai 2016, et qui est techniquement compétente : l'interprétation est correcte, le rythme acceptable, les seconds rôles bien castés, et pour faire court, il y a bien pire dans le genre.

Malheureusement, pour une raison (pas réellement) inexpliquée, je me suis royalement ennuyé devant ce métrage.

Probablement parce que je ne me suis pas un seul instant attaché au couple principal, entre une Alexa PenaVega qui a pris un petit coup de vieux, et un Shawn Roberts trop musclé pour ses vestes de costume une taille trop petite, ce qui lui confère une apparence par moments assez risible.

Ajoutez à cela quelques problèmes de scénario - fin ultra-précipitée, trop de disputes et de cris, un paradoxe inexpliqué (Libby est une wedding planner populaire et réputée... mais elle semble pourtant être en panne de clients, et au bord de la faillite. Cherchez l'erreur !), et on se retrouve avec un téléfilm assez générique, et manquant cruellement d'une fantaisie nécessaire pour transcender son postulat bien trop classique.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #467 : Coup de Foudre et Imprévus (2017)

Publié le 9 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Romance, Hallmark, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Coup de Foudre et Imprévus (Love at First Glance) :

À l'occasion de la Saint Valentin, Mary (Amy Smart), une journaliste mécontente de sa carrière actuelle et de la routine de son existence, se retrouve seule après que son compagnon ait rompu avec elle. Déprimée, elle prend alors le train pour rentrer chez elle, et y aperçoit James (Adrian Grenier), un photographe reporter : aussitôt, leurs regards se croisent, mais avant qu'ils n'aient pu se parler, James descend du train, oubliant son téléphone derrière lui. Mary tente alors de retrouver le propriétaire de l'appareil en interrogeant tous les contacts de ce dernier, ce qui l'emmène dans une aventure improbable et inattendue...

Une rom-com Hallmark de St Valentin qui a pour elle une structure originale (les deux protagonistes ne se parlent en face à face que trois minutes avant la fin du film, et le personnage de Grenier est développé en flashbacks), et une distribution un peu plus prestigieuse que la moyenne : Smart, Grenier, Eden Riegel, Jonathan Bennett, John Shea, Ted King...

Malheureusement, ça s'arrête un peu là, puisque le métrage est largement plombé par un script assez médiocre, pour ne pas dire mauvais (le second script - et la première comédie romantique - de cette scénariste).

Entre l'héroïne assez agaçante (vraiment pas fan de son attitude vis à vis de son ex, de leur couple, etc), le rythme calamiteux (les flashbacks sont répétitifs et mollassons, et ne font que délayer l'intrigue ; les coupures pubs sont vraiment mal placées), l'exposition et les dialogues très maladroits et laborieux (on a vraiment l'impression d'un premier jet pas très bien écrit), et les personnages über-clichés (le personnage de James est le cliché ambulant de l'homme parfait, artiste talentueux, journaliste international, cultivé, généreux, doué en tout, mais aussi sensible, avec des failles émotionnelles provoquées par des événements forcément ultra-dramatiques et larmoyants, blablabla), le film traîne rapidement la patte.

D'autant qu'il n'est pas aidé par une mise en images basique et peu inspirée (les SMS échangés par les personnages, à la fois lus à voix haute, et affichés à l'écran, sont un exemple de redondance et d'inutilité chronique symptomatique du reste de la production), et par une Amy Smart qui tente d'occuper l'espace et de donner de l'énergie à ses scènes en surjouant un peu trop (forcément, puisque c'est une comédie romantique dans laquelle les deux protagonistes n'ont quasiment aucune scène en commun ! #FausseBonneIdée...). 

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #463 : Un Fiancé qui Tombe à Pic (2016)

Publié le 3 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Télévision, Hallmark, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Fiancé qui Tombe à Pic (The Convenient Groom) :

Experte relationnelle, le Dr Kate Lawrence (Vanessa Marcil) est un succès incontesté du web, et, en guise de nouveau coup publicitaire (et afin d'assurer par la même occasion la signature d'un contrat littéraire conséquent), elle a accepté d'épouser son fiancé et de diffuser la cérémonie en direct sur internet. Cependant, quelques instants avant de dire oui, son compagnon se désiste et lui révèle qu'il la trompe : au pied du mur, Kate est alors sauvée par un ami d'enfance, Lucas (David Sutcliffe), qui accepte de se faire passer pour son fiancé le temps que le contrat soit signé...

Adaptation d'un roman pour la chaîne Hallmark, ce téléfilm est probablement l'une des comédies romantiques les plus fades, molles et ratées que j'aie chroniquées sur ce blog (et pourtant, j'en ai vu, des navets).

Outre les clichés désormais bien agaçants - l'héroïne experte relationnelle à la vie privée calamiteuse (et aux conseils involontairement pourris), l'ami d'enfance autrefois détestable mais qui a changé depuis qu'il est veuf et qu'il a renoncé à une carrière citadine dans la finance, pour travailler de ses mains dans sa ville natale, blah blah blaaaaaargh), etc - le script est on ne peut plus laborieux, improbable (je ne connais pas beaucoup d'expertes bloggeuses de 45 ans qui soient un phénomène viral auprès des ados et qui filment leur show avec une équipe technique de quinze personnes, en studio), il n'y a aucune énergie, le montage est assez médiocre, bref, ça ne fonctionne pas.

Et si Sutcliffe fait, comme à son habitude, de son mieux pour surmonter le tout de son capital sympathie non-négligeable, Vanessa Marcil est étrangement décevante. Elle qui fonctionnait plutôt bien dans Paradis d'Amour, en 2014, semble totalement épuisée ici, son apparence physique changeant assez notablement entre le début et le milieu du film (en fonction de l'ordre du tournage, je suppose), et son jeu étant plus ou moins passable, en fonction des scènes.

En somme, The Convenient Groom est un téléfilm particulièrement dispensable et faiblard, même en comparaison de la moyenne habituelle des films Hallmark, donc : à zapper.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #450 (2/2) - Spécial St Valentin : La Vie Rêvée de Gwen (2017) & Coup de Foudre à Paris (2017)

Publié le 14 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Hallmark, Comédie, Romance, Review, Fantastique, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Et qui dit 14 février, dit St Valentin, donc place à la romance et aux bons sentiments sirupeux made in Hallmark et compagnie !

La Vie Rêvée de Gwen (The Birthday Wish - 2017) :

Gwen (Jessy Schram), réalisatrice publicitaire ambitieuse et aux idées bien arrêtées, aimerait que son compagnon Alex (Marcus Rosner) la demande en mariage pour ses 30 ans. Mais lorsque celui-ci rechigne, Gwen s'énerve, et fait le voeu de connaître ce que lui réserve l'avenir : soudain, la voici projetée dans une vision du futur où, mariée à Dave (Luke Macfarlane), un collègue, sa vie n'a plus rien à avoir avec ce qu'elle avait prévu. De retour dans le présent, Gwen se remet alors en question, d'autant que les choses évoluent dans une direction étrange...

Luke Macfarlane n'a pas vraiment de chance, avec ses téléfilms Hallmark : le bonhomme est sympathique, détendu, et fait un lead masculin assez agréable pour ce genre de métrages, mais malheureusement, ses films ne sont jamais particulièrement réussis (voir aussi Le Pays de Noël et The Mistletoe Promise).

Et même lorsqu'ils l'associent à une actrice attachante (ici, Jessy Schram, assez pétillante et dynamique), il finit par souffrir d'un scénario assez quelconque, fruit du travail de la scénariste de Wedding Bells (un métrage médiocre sauvé par son couple principal) et de Un Fiancé qui tombe à Pic (très mauvais, et dont la critique devrait être publiée ici-même le mois prochain, il me semble).

Ici, en l'occurrence, on est en plein dans de la rom-com classique estampillée Hallmark, avec deux prétendants gentiment caricaturaux - le carriériste pas romantique ou drôle pour un sou, et le gars cool, détendu, attentionné, spontané, etc -, une meilleure amie ethnique, un ton plutôt léger, un quiproquo dans le dernier quart du film, etc, etc, etc.

Malheureusement, le métrage tourne très rapidement à vide, puisque ici, la balance est tellement déséquilibrée en faveur de Dave (le rival météorologue disparaît même totalement pendant 75% du film, avant d'annoncer soudain qu'il veut devenir acteur et part pour Hollywood !) que les hésitations de Gwen finissent par devenir incompréhensibles, et par la rendre un peu fatigante dans son refus de prendre des décisions.

Et comme en prime le côté fantastique du postulat de départ (la "vision du futur", renforcée par une sorte de Cupidon/ophtalmologue indien) est finalement quasi-inexistant, ne tenant que du prétexte, ça achève de faire de ce Birthday Wish une énième occasion ratée, trop balisée et plate pour être autre chose qu'anecdotique.

2.5/6

Coup de Foudre à Paris (Love Locks - 2017) : 

Alors qu'elle faisait des études d'art à Paris, Lindsey (Rebecca Romijn) est tombée amoureuse de Jack (Jerry O'Connell), un américain installé sur place. Vingt ans après leur rupture, Lindsey est désormais divorcée et directrice d'un magazine d'art ; mais lorsqu'elle revient à Paris avec sa fille adolescente (Jocelyn Hudon) pour lui faire découvrir la ville, elle apprend que le gérant de l'hôtel où elle séjourne est justement Jack, et bien vite, elle renoue avec son amour d'antan...

Une rom-com Hallmark diffusée sous l'appellation "Hallmark Hall of Fame" par la chaîne, histoire de justifier le budget clairement plus élevé, dépensé dans le casting - les deux protagonistes, forcément, mais aussi Bruce Davison dans un rôle secondaire - et dans le tournage à Paris.

Ce qui permet à ce métrage d'avoir un peu plus d'intérêt que la rom-com lambda constituée par son scénario : O'Connell & Romijn, mariés à la ville, ont une bonne alchimie, et forment un couple sympathique (Romijn parle d'ailleurs assez bien français) ; Davison a sa propre sous-intrigue romantique ; la majorité des figurants et seconds rôles sont des français bilingues (qui ne nous font pas honte ^^ ) ou des canadiens qui font illusion ; et même la jeune Jocelyn Hudon s'avère une très bonne trouvaille, spontané et fraîche, au point que je ne serais pas surpris de la voir décrocher des rôles plus importants dans un futur proche.

Et bien entendu, les décors parisiens, tous tournés sur place (ainsi que, d'ailleurs, les scènes américaines, clairement tournée au coeur de l'hiver), ajoutent un charme non-négligeable au tout (même si le téléfilm semble considérer que la tradition des cadenas de l'amour est typiquement français, ce qui n'est bien sûr pas le cas) ; il faut juste fermer les yeux sur l'accordéon qui débarque ici ou là, pour faire pittoresque, et sur le script assez générique, qui ronronne assez rapidement.

3.25/6 (rien de mémorable, mais rien de honteux non plus)

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Un film, un jour (ou presque) #450 (1/2) - Spécial St Valentin : Un Hiver de Princesse (2017) & Un Domaine en Héritage (2017)

Publié le 14 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Hallmark, Comédie, Romance, Review, PixL, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Et qui dit 14 février, dit St Valentin, donc place à la romance et aux bons sentiments sirupeux made in Hallmark et compagnie !

Un Hiver de Princesse (A Royal Winter - 2017) :

Maggie (Merritt Patterson) part passer des vacances d'hiver improvisées en Europe, dans le royaume enneigé de Calpurnia. Là, elle rencontre le séduisant Adrian (Jack Donnelly), parfait pour elle, mais ignore qu'il est en réalité le Prince héritier du Royaume. Lorsqu'elle découvre son secret, cependant, elle doit composer avec l'hostilité et les manigances de la Reine Béatrice (Samantha Bond)...

Un téléfilm hivernal Hallmark qui semble avoir été conçu pour la saison de Noël (ça ressemble comme deux gouttes d'eau à ce qui s'est déjà fait dans le genre chez Hallmark, , ou ), avant d'être vaguement reformaté pour Janvier, en ôtant guirlandes et sapins avant de tourner. Résultat : oui, les décors naturels de Bucarest sont superbes et enneigés... mais tout le reste est hautement dérivatif, anecdotique et insipide, à commencer par le couple principal, transparent au possible. Absolument rien de mémorable, voir même d'intéressant, et si ce n'est pas particulièrement mauvais en soi (la direction artistique sauve les meubles), c'est tellement basique que ça s'oublie à peine regardé. 

2.25/6 (ça aurait pu être un poil plus sans cette affreuse reprise chorale d'un unique couplet de Frère Jacques, en boucle, pendant plusieurs minutes. Au secours.)

Un Domaine en Héritage (Love on the Vines) :

Avocate surmenée, Diana (Margo Harshman) hérite de son oncle la moitié du vignoble de ce dernier. Mais à son arrivée sur place, elle découvre que l'autre moitié a été donnée à Seth (Steve Talley), son ex, et le bras droit de son oncle. Malgré les tensions, le couple improbable a pour mission de mener à bien la prochaine récolte du vignoble, sous peine de voir le machiavélique Mr. Garritson (Jack Wagner), un rival, mettre main basse sur le terrain et son raisin...

Une rom-com PixL malheureusement très dérivative et générique, qui se prend beaucoup trop au sérieux pour son propre bien, et souffre vraiment d'un script mal structuré, avec de multiples personnages secondaires et sous-intrigues (les manigances interminables de Garritson, la romance du fils de Garritson avec une serveuse, l'autre serveuse qui tente de sortir de l'ombre de sa mère, etc) qui ne font qu'alourdir le tout.

Pour ne rien arranger, l'illustration musicale est assez mauvaise, et si Margo Harshman est vraiment attachante (ce regard... ♥_♥), son partenaire masculin (Talley) est lui nettement plus transparent et quelconque. Bref, bien tenté, PixL, mais c'est raté.

2/6

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Christmas Yulefest 2016 - 69 - Une Rose pour Noël (2016)

Publié le 4 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël est passé, 2017 est là, mais jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest annuelle continue sur le blog des Téléphages Anonymes...

Une Rose pour Noël (A Rose for Christmas) : 

Andy (Rachel Boston) est une artiste passionnée, mais en panne d'inspiration, et qui travaille avec son père dans leur entreprise de conception de chars pour la Rose Parade du Nouvel An, à Pasadena, en Californie. Mais cette année, la santé de son père est défaillante, et Andy se retrouve à devoir s'occuper seule d'un projet pour un client privé, dont le représentant, Cliff (Marc Bendavid), s'avère des plus exigeants : pour mener à bien ce projet, Andy demande alors l'assistance de nombreux bénévoles issus d'horizons divers et variés...

Ultime téléfilm Hallmark de cette saison de Noël 2016, ce A Rose for Christmas s'intéresse à la Rose Parade, la célébration californienne du Nouvel An, qui s'accompagne de parades, de roses à gogo, de chars, et d'un tournoi de football américain universitaire, le Rose Bowl.

On aurait pu redouter un métrage tout sauf festif, mais le budget décoration est heureusement là pour contrer l'environnement ensoleillé de la Californie, et par conséquent, ce film passe nettement mieux que la plupart des téléfilms ION ou UpTv tournés sans budget déco dans les environs de Los Angeles.

Cela dit, A Rose for Christmas reste totalement balisé au niveau de sa romance principale, et ne se démarque vraiment que par sa distribution attachante, par sa bande originale très orientée Beach Boys, et par ses personnages secondaires plus variés et intéressants que d'habitude.

Rien de bien mémorable, mais vu le niveau global de la saison, ça aurait pu être pire.

3.5/6

(À noter que le titre français que j'ai utilisé ici est de ma propre invention ; les distributeurs français de téléfilms de Noël ont en effet assigné La Rose de Noël à un téléfilm totalement sans rapport avec les roses, A Christmas in Vermont, et ils vont donc devoir rebaptiser l'un ou l'autre des téléfilms, la saison prochaine, s'ils veulent pouvoir les diffuser tous les deux...)

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Christmas Yulefest 2016 - 61 - Romance Secrète à Noël (2016)

Publié le 31 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Hallmark, Noël, Yulefest, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Romance Secrète à Noël (My Christmas Love) : 

Plaquée par son compagnon, Cynthia (Meredith Hagner) demande à son meilleur ami (Bobby Campo) de l'accompagner au mariage de sa soeur (Megan Park) et de passer les fêtes de Noël avec elle, en famille. Mais rapidement, chaque jour, un expéditeur mystérieux envoie chez eux l'un des 12 Cadeaux de Noël. Persuadée d'en être la destinataire, Cynthia passe alors tous ses ex en revue, pour trouver qui peut être responsable de ces cadeaux romantiques...

L'année dernière, Lifetime avait diffusé Un Cadeau sur Mesure pour Noël, un téléfilm que j'avais cordialement détesté, mais qui avait étrangement eu une certaine popularité outre-atlantique, certains allant même jusqu'à en parler comme du "meilleur téléfilm de Noël de 2015"... et cela s'explique probablement par la personnalité de Meredith Hagner, une sorte de croisement entre Brittany Snow, Emily Osment et Meg Ryan, qui y était envahissante, hyperactive et insistante.

Une sorte d'ultra-enthousiasme un peu forcé et caricatural, et surtout très polarisant : si on se laissait embarquer par cette personnalité, ça fonctionnait ; si on n'accrochait pas, c'était tout le château de cartes du métrage qui s'effondrait, pas aidé par sa distribution insipide, et son script dérivatif.

Ici, même combat : une grosse partie du public américain a adoré, et a trouvé que l'héroïne possédait un charme et un charisme digne des meilleures actrices du genre ; de mon côté, j'ai trouvé le tout particulièrement médiocre, pour les raisons mêmes qui m'ont fait décrocher d'Un Cadeau sur Mesure pour Noël : héroïne insupportable et égocentrique, avec une voix aiguë, un enthousiasme artificiel, et une attitude à la limite de l'arrogance et de la présomption ; script prévisible (on se doute très vite qu'aucun des ex de l'héroïne n'est responsable des cadeaux, ce qui ne laisse que peu de choix quant aux tenants et aboutissants de ces 12 cadeaux) et répétitif (les rendez-vous de l'héroïne n'ont que peu d'intérêt si on n'apprécie pas l'actrice) ; distribution masculine transparente ; et budget assez limité (le numéro final de tous les cadeaux réunis est perpétuellement à deux doigts de basculer dans le fauché)...

Alors je n'ai pas détesté autant que Un Cadeau sur Mesure pour Noël, mais encore une fois, je finis par me placer à l'opposé de l'opinion générale, et je vais lui mettre un

2/6

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Christmas Yulefest 2016 - 57 - La Parade (amoureuse) de Noël (2016)

Publié le 29 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Romance, Comédie, Télévision, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Parade (amoureuse) de Noël (Sleigh Bells Ring) :

Responsable de l'organisation de la parade de sa petite ville, Laurel (Erin Cahill), une jeune divorcée mère de Scarlett (Dakota Guppy) tente désespérément de trouver un moyen de rendre cet évènement spécial, malgré son budget limité. Elle rencontre alors Mr Winter (Donovan Scott), un vieillard à la barbe blanche, et à la bonhommie contagieuse, qui accepte de lui prêter son vieux traîneau laissé à l'abandon, à la condition qu'elle y prenne soin et le rénove. Mais dès qu'elle prend en charge le traîneau, celui-ci semble doué d'une volonté propre, et décidé à rapprocher coûte que coûte Laurel de David (David Alpay), antiquaire et ancien petit-ami de la jeune femme...

Arf. Celui-là, il avait tout pour me plaire : après tout, des rom-coms Hallmark mettant en scène le Père Noël et des éléments vraiment magiques, il n'y en a pas eu beaucoup cette année (voire même pas du tout : apparemment, Hallmark a jeté l'éponge sur sa franchise Northpole, après deux années successives).

Et là, tout était plus ou moins réuni : une héroïne sympathique, une fillette attachante (Guppy faisait déjà de la figuration dans deux autres films de cette Yulefest et s'était faite remarquer dans le rôle de Jodie Sweetin, dans le biopic de La Fête à la Maison), un acteur assez inoffensif en love interest, un Père Noël très convaincant (tout droit sorti de Police Academy !), et un budget visuel plutôt confortable, qui permet des décorations et un tournage dans une petite ville plutôt pittoresque et montagnarde. Bref, sur le papier, c'était sympathique.

Malheureusement, pendant tout le métrage, je n'ai eu de cesse de me demander pourquoi j'avais autant de mal avec ce film... était-ce les dialogues, le rythme, l'interprétation ? Quelque chose me gênait, mais quoi ? Et en fait, j'ai fini par comprendre : la plupart des dialogues et des scènes sont montés au hachoir, au rythme d'une phrase/un changement d'angle/un plan.

Un montage ultra-cut et ultra-inutile, qui a déséquilibré tout le métrage à mes yeux (d'autres ne le remarqueront probablement même pas ^^), et qui lui enlève d'office un point.

3.5 -1 = 2.5/6 (ah, et puis ce serait sympa d'investir un peu dans des cartons-titres plus travaillés que "texte en Arial blanc ou noir vaguement surimposé sur l'image")

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Christmas Yulefest 2016 - 53 - Un Noël Paradisiaque (2016)

Publié le 27 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Télévision, Review, Comédie, Romance, Fantastique

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Un Noël Paradisiaque (A Heavenly Christmas) :

Eve Morgan (Kristin Davis), businesswoman à la carrière florissante, subit un accident dans la rue, et devient un ange gardien qui, supervisé par un ange confirmé (Shirley Maclaine), doit aider un père célibataire restaurateur (Eric McCormack) à retrouver goût à la vie, à sauver son établissement, et à retrouver le bonheur aux côtés de sa petite fille (Jaeda Lily Miller)...

Si ce résumé vous paraît ressembler comme deux gouttes d'eau à celui de L'Ange de Noël / Christmas Magic (2011), c'est normal : ce Heavenly Christmas, pourtant vendu comme étant l'anniversaire triomphant de la marque prestigieuse Hallmark Hall of Fame (supposée mettre en valeur des téléfilms hauts-de-gamme produits par Hallmark, avec des acteurs de plus haut calibre), n'est qu'un rhabillage du même script (pourtant crédité à un autre scénariste), avec pas mal de ses détails restés identiques (jusqu'au restaurateur-père célibataire-veuf-musicien-éploré). 

Certes, McCormack et Davis font un couple plus crédible et approprié que Lindy Booth et Paul McGillion, mais malheureusement, ça s'arrête là : Shirley MacLaine est assez triste à voir, drapée dans sa tunique blanche angélique, et dans le flou artistique constant qui baigne ses plans (Derek McGrath était plus sympathique, dans ce rôle), et Jaeda Miller est nettement moins attachante que Kiara Glasco.

Le reste ressemble donc trait pour trait à un téléfilm Hallmark lambda (réalisation basique, incrustations sur écrans verts et effets assez fauchés), ne méritant jamais vraiment son titre de Hallmark Hall of Fame, et s'il a un peu plus d'alchimie et d'énergie que L'Ange de Noël, ça ne décolle jamais bien plus haut, et (forcément) ça ne surprend jamais si l'on a vu la version 2011.

2.25/6 (visiblement, Hallmark rime aussi avec arnaque)

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Christmas Yulefest 2016 - 46 - Sacré Père Noël (2016)

Publié le 23 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Sacré Père Noël (I'll Be Home For Christmas) :

Jackie (Mena Suvari) est une assistante du procureur passionnée, et la mère célibataire de la petite Gracie (Giselle Eisenberg), une fillette précoce et bavarde. Après des années d'absence, son père Jack (James Brolin) ressurgit alors dans sa vie, à l'occasion des fêtes de Noël, et il offre Nose, un ancien chien policier, à sa petite-fille. Et tandis que les tensions croissent entre père et fille, Jackie, elle, doit choisir entre Rand (Jacob Blair), son compagnon pédant et prétentieux, et Mike (John Reardon), un inspecteur de police, protégé de son père.

Un téléfilm de Noël avec un enterrement dans les 5 premières minutes : pas de doute, on est bien dans un métrage Hallmark Movies & Mysteries ! D'ailleurs, ce téléfilm semble bénéficier, dans l'ensemble, d'un budget plus important que les autres... un budget que James Brolin, à la fois acteur et réalisateur du film, n'utilise que pour se payer des chansons de Barbara Streisand, son épouse.

Néanmoins, le tout a un peu des airs de téléfilm de Noël des années 80, comme ceux qui pouvaient passer sur CBS ou ABC, fut un temps. La distribution principale est plus prestigieuse, l'accent est nettement plus mis sur les liens familiaux que sur la romance, et Brolin se donne le beau rôle... malheureusement, c'est tout le reste qui est sans grand intérêt : Suvari est compétente, mais les autres personnages sont insipides au possible (le flic à la coiffure changeante, le rival amoureux, etc), ou pire, saoulants (la petite fille, tout simplement insupportable, avec des lignes de dialogue et des one-liners toutes les quinze secondes, et des mimiques et postures exagérées), et l'histoire est en pilotage automatique du début à la fin.

Bref, je ne peux pas dire que j'aie particulièrement apprécié ce I'll Be Home For Christmas, principalement à cause de sa distribution, mais aussi parce que le reste de l'histoire n'était pas particulièrement passionnant. C'est typiquement le genre de téléfilm instantanément oubliable, qui n'apporte rien au genre, et se prend trop au sérieux pour n'être rien de plus que du papier-peint audiovisuel. 

2.25/6 (le chien était sympathique)

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Christmas Yulefest 2016 - 43 - Un Papa pour Noël (2016)

Publié le 22 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Papa pour Noël (Finding Father Christmas) :

Traumatisée par la mort de sa mère, sur scène, lors des fêtes de fin d'année, Miranda (Erin Krakow) a perdu tout esprit de Noël, et n'a jamais connu son père. Un jour, cependant, alors que Noël approche, elle découvre que son père est originaire d'une petite ville du Vermont et, armée d'une photo de lui déguisé en Père Noël, elle part à sa recherche. Elle rencontre alors Ian (Niall Matter), un homme séduisant qui l'aide dans sa quête, et elle finit par apprendre qu'elle est le produit d'une relation extraconjugale, et qu'elle a là toute une famille qu'elle n'a jamais connue...

Durant cette Yulefest 2016, je me suis plaint à plusieurs reprises que certains programmes estampillés Hallmark Movies & Mysteries, l'alternative plus sombre et dramatique à la chaîne principale, n'avaient rien à faire là.

Et bien ici, pour le coup, on est pile dans la cible HM&M, puisqu'on a droit à un téléfilm ultra-mélodramatique, dépressif et larmoyant, avec secret de famille, crise cardiaque et visite à l'hôpital, romance en filigrane, interprétation tout en retenue et en regards éplorés, nappes musicales synthétiques pleines de tension et de suspense, etc, le tout adapté d'un roman du même style.

Alors pour être tout à fait franc, ce n'est pas mal produit, pas mal joué, pas mal écrit... mais ce n'est tout simplement pas ma tasse de thé, loin de là. Je préfère un peu plus de fantaisie dans mes films de Noël, et un peu moins de premier degré déprimant... mais bon il y a clairement un public pour ce genre de récits. Je n'en fais tout simplement pas partie.

2/6 pour moi (mais le public ciblé trouvera probablement que ça vaut nettement plus, et il aura raison)

(par contre, Aliyah O'Brien en mère de famille de deux petites têtes blondes, c'est un peu une belle erreur de casting) 

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Christmas Yulefest 2016 - 42 - Noël à pile ou face (2016)

Publié le 21 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Noël à pile ou face (A Dream of Christmas / It's A Wonderful Wife) :

À l'approche des fêtes de Noël, Penny (Nikki DeLoach), une publicitaire à la carrière en demi-teinte, est débordée : sa soeur (Lisa Durupt) et sa famille passent les fêtes chez elle, et son mari photographe animalier (Andrew W. Walker) doit repartir en mission, alors même que Penny est la seule ressource du foyer ; un voeu malencontreux fait en présence d'une femme mystérieuse (Cindy Williams) l'envoie alors dans un monde où Penny est une businesswoman riche, redoutée de tous, et célibataire, sur le point de conclure un contrat avec l'irrésistible Andrew Gillingham (Christopher Russell). Mais bien vite, Penny réalise que l'amour pourrait bien être plus important que le succès...

Moui. Comme je le disais un peu plus tôt dans la semaine avec Holiday Joy, copier La Vie est Belle de Capra est devenu un incontournable pour les chaînes comme Hallmark, et ce pour le meilleur et pour le pire.

Parfois, en effet, quand on a un scénariste compétent, ça donne quelque chose de drôle et de pertinent. D'autres fois, ça donne ce Dream of Christmas : un film dans lequel l'héroïne, épuisée et malheureuse au quotidien, découvre qu'il est préférable d'être pauvre, mais mariée, plutôt que d'être une femme à la carrière florissante, épanouie dans son travail, avec une vie sociale, des amies, et le respect de tout le monde.

Mariage über alles, donc, un choix rendu encore plus clair par le titre original du téléfilm "It's a Wonderful Wife", qui ne laisse aucun doute sur l'idéologie du métrage.  

Le pire étant que dans l'univers imaginaire, la vie de Penny n'est pas calamiteuse : certes, elle n'est pas mariée, mais son nouveau prétendant est parfait pour elle, elle adore son travail, elle parvient immédiatement à adoucir ses rapports avec ses subordonnés qui la craignaient, et de manière générale, elle parvient sans difficultés à s'adapter à cette nouvelle vie de rêve... mais non : il est préférable de tout mettre à la poubelle pour vivre dans la pauvreté avec son mari, dans la nature sauvage et hostile. Okay. Pourquoi pas.

Pas assez de contraste entre les deux vies, pas assez d'enjeux, pas assez de rythme... même concept que Holiday Joy, mais défauts différents (c'est mieux produit, les acteurs plus professionnels, mais le propos est nettement plus maladroit), mais note finale quasi-identique.

2.5/6 (au moins, ici, pas de perruques immondes !)

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Christmas Yulefest 2016 - 39 - La Mélodie de Noël (2016)

Publié le 20 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Télévision, Comédie, Romance, Review

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Mélodie de Noël (Sound of Christmas) : 

Lizzie (Lindy Booth) donne des cours de piano dans une école de musique urbaine, et prépare le spectacle de Noël avec tous ses élèves. Mais l'école est en vente, et Brad (Robin Dunne), un père célibataire dont la fille suit les leçons de Lizzie, est chargé par son patron de la racheter, pour la transformer en complexe d'appartements ultra-modernes...

Encore un film Hallmark Movies & Mysteries qui semble particulièrement peu à sa place, tant il n'y a ni drame, ni mystère, ni rien de particulier qui justifierait ici l'évacuation de ce téléfilm basique sur la chaîne secondaire du groupe.

Rien... sauf sa qualité. Non pas que ce soit mauvais, mais on sent, que ce soit dans les éclairages, dans les décors, dans le casting des seconds rôles (le "méchant" patron oublie tout simplement de jouer, l'adolescente est transparente, la collègue amoureuse guère plus marquante), etc, que ce téléfilm-ci a été fait pour un budget limité.

Au niveau de l'histoire, c'est - pour résumer - la même que Si Noël m'était conté (2013, et déjà avec Lindy Booth et Robin Dunne), en un peu moins caricatural (pas de grande méchante risible), et en remplaçant "la passion des livres" par "la passion de la musique" (et la bibliothèque par une école de musique).

Les bons sentiments sont les mêmes, les acteurs sont les mêmes (quoique Lindy Booth m'a semblé surjouer un peu plus ici), l'intérêt est le même : très limité.

(surtout quand on vient déjà de voir Hearts of Christmas, cette saison, au postulat de départ et au traitement là aussi très similaires)

2.5/6

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