Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""inside No. 9""

Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaine 9

Publié le 10 Septembre 2016 par Lurdo dans Catch, CWC, WWE, Review

Suite et fin des quarts de finale du tournoi :

WWE Cruiserweight Classic - Semaine 9 :

- Noam Dar (Scotland/Israel) vs. Zack Sabre Jr (UK) :

Deux lutteurs techniques qui se connaissent depuis leur adolescence, qui ont passé leurs carrières à s'affronter et à s'entraîner ensemble, ça donne un match très compétitif, peut-être même un peu trop pour le genre de match télévisé qu'on leur demande, entre un Noam qui pose beaucoup, et un Sabre impassible, y compris lorsqu'il s'agit de vendre la fatigue et la douleur. En l'état, c'est sympathique, bien mené, mais pas forcément ultra mémorable ou, bizarrement, pas ultra-fluide.

- TJP (Philippines/USA) vs. Rich Swann (USA) :

Franchement, le niveau technique dont TJP fait preuve dans ce tournoi rend d'autant plus inadmissible la manière dont la TNA l'a sous-exploité pendant des années, avant de le virer comme un malpropre. Un match équilibré entre technique et acrobaties, c'était fluide, maîtrisé, et nettement plus intelligent au niveau du selling que le match précédent.

 

Mercredi prochain, les demi-finales, en direct sur le network, avec au programme Kota Ibushi vs TJP, Zack Sabre vs Gran Metalik, et donc, la finale (je vois bien Kota ou TJP remporter la finale, perso).

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #9 : Nos Pires Voisins (Bad Neighbors - 2014)

Publié le 9 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Nos Pires Voisins (Bad Neighbors) :

Jeune couple amoureux, Mac et Kelly Radner (Seth Rogen & Rose Byrne) viennent d'avoir un bébé, et profitent de leur quotidien... jusqu'à ce qu'une fraternité bruyante s'installe à côté de chez eux. Une guerre se déclare alors entre les voisins...

De la fratcom assez moyenne, qui survit surtout grâce à l'enthousiasme de son cast, Rose Byrne (déchaînée) et Zac Efron en tête. Sorti de ça, c'est graveleux, pas très malin ni original, et ça souffre d'un rythme et d'un intérêt assez inégaux.

2.75/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #853 : No Clue (2013)

Publié le 10 Janvier 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Romance, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

No Clue : 

Leo (Brent Butt), un vendeur d'articles publicitaires gauche mais flegmatique, reçoit un jour la visite de Kyra (Amy Smart), une superbe blonde qui le prend pour un détective privé, et qui recherche son frère porté disparu. Sous le charme, Leo accepte alors de mener l'enquête, et se lance dans une investigation complexe et violente, qui le dépasse totalement...

Une comédie canadienne écrite et produite par Brent Butt, le showrunner de Corner Gas, dont on retrouve ici le sens de l'humour et quelques visages familiers.

Seul problème : ce qui fonctionnait assez bien au format sitcom a tendance à s'émousser assez rapidement sur une centaine de minutes.

On se retrouve donc ici avec un pastiche de film noir au rythme assez mollasson, mené par un Brent Butt en pseudo Columbo abrasif et insolent, aux dents refaites, et à l'attitude assez agaçante sur la durée.

Bref, un métrage inoffensif, qui se regarde facilement, mais très passivement et distraitement.

2.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #308 : No Way Jose (2015)

Publié le 5 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Way Jose :

Jose Stern (Adam Goldberg), un musicien raté approchant la quarantaine, est réduit à jouer avec son groupe dans les anniversaires d'enfants. Geignard, neurotique et immature, Stern révèle un jour à sa fiancée (Anna Belknap) qu'il est un délinquant sexuel, et qu'il lui ment à ce sujet depuis des années : aussitôt expulsé par sa compagne, il se réfugie chez un ami proche, lui-même en pleine crise de la quarantaine, et décide de renouer avec une ancienne petite-amie alcoolique (Gillian Jacobs).

Une pseudo-comédie indépendante réalisée et écrite par Goldberg, dont le personnage habituel de neurotique sarcastique, marmonneur et plaintif est ici à son nadir : insupportable, Goldberg passe tout le film à s'apitoyer sur lui-même, à se regarder le nombril, entouré de ses potes qui parlent musique rétro, qui regardent des laserdiscs, et autres activités de hipsters.

Formellement, le film n'a aucune énergie, il erre à droite et à gauche, au gré des envies de Goldberg, qui nous place des flashbacks peu inspirés sur sa relation avant la séparation, entre deux caméos d'une actrice ou d'une autre, dans un rôle secondaire (Gillian Jacobs, Emily Osment, etc).

Toutes ces scènes n'apportent pas grand chose au film, qui tourne rapidement à vide, semble à moitié improvisé, et n'est ni aussi drôle ni aussi malin ou original qu'il semble penser l'être.

1.5/6

commentaires

Catch Review : WWE Survivor Series 2014 (23/11/2014)

Publié le 24 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

L'année dernière, je me plaignais de la pauvreté de la carte de Survivor Series, avec son buildup médiocre, ses matchs ternes, et son déroulement particulièrement soporifique une fois son match d'ouverture passé. Cette année, c'est parti pour nous faire la même chose, puisque la carte est particulièrement basique, prévisible, et à l'image des six derniers mois de Raw, assez piteuse.

Survivor Series 2014 :

- Cesaro jobbe en pré-show face à Swagger. La soirée commence bien.

- Quinze minutes de promos en guise d'ouverture de PPV. Arg.

- Fatal Four-Way Tag Championship. Un match honorable, comme toujours, mais qui était éclipsé par les conneries de Mizdow en bord de ring, et par un public qui se contrefoutait de l'action, préférant chanter "We Want Mizdow".

- Les Rosebuds qui font de la pub pour le ring en plastoc de la WWE... avec un Adam Rose qui semble virer lentement au heel. Le public, lui, ne semble pas chaud à l'idée d'un match de Rose et du lapin ("NO, NO, NO !").

- Divas Survivor Series Elimination Match. Mon interweb est décédé pendant une partie du match (c'était un signe des dieux du catch, je crois), donc j'ai raté des éliminations, mais de ce que j'en ai vu, rien de bien formidable. Rien de honteux non plus (encore que certains moments étaient assez piteux), mais une énorme impression de meublage depuis le début du show. En plus niveau booking, la WWE a réussi l'exploit de faire de Paige, la heel, la seule survivante de son équipe, face à quatre faces, ce qui forcément l'a placée en position d'underdog, et a amené le public à se ranger de son côté ( :facepalm: #1)... avant de la faire perdre clean contre ses quatre adversaires ( :facepalm: #2). Bien joué, WWE Creative, ça ne servait à rien.

- Encore du meublage.

- Ambrose vs Wyatt. Assez solide, mais pas forcément exceptionnel pour autant. Ambrose faisait clairement le gros du boulot, donnant des instructions toutes les trente secondes. Le post-match promettait d'être plus amusant que le match, mais en fait, tout se dégonfle assez rapidement, malheureusement.

- HHH rallie ses troupes en les menaçant. Rusev a de superbes tongs.

- Adam Rose & Bunny vs Titus & Slater. Passons.

- Interview de Roman Reigns "via satellite". Meublage, meublage, meublage.

- Cena motive ses troupes.

- Nikki Bella vs AJ, Divas Title. Uber facepalm. No comment.

- Meublage, meublage, meublage.

- Survivor Series Match, Team Cena vs Team Authority. Un début stupide, avec Henry éliminé en trois secondes et demi. Une suite bordélique. Et un finish de daube, qui réussit à ruiner l'arrivée de Sting en la rendant banale au possible, tant au niveau de la musique que du look de Sting et de ses actions. Bel effort de Zigg, cela dit. Même indirectement, #CenaWinsLol.

- Énorme surjeu de tout le monde en post-match.

 


 

Que dire, que dire...? Rien, en fait. C'était exactement ce à quoi on pouvait s'attendre. *soupir*

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (2/7)

Publié le 6 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Je continue cette ultime saison de Star Trek Voyager, une saison dont les quatre premiers épisodes semblaient laisser présager d'une continuité un peu plus marquée, et d'une évolution de certains des personnages... espérons que cela se poursuive.

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x05 - Critical Care : Lorsque l'HoloDoc est enlevé par un petit criminel, il est revendu à un hôpital extraterrestre qui fonctionne selon des normes objectivistes inadmissibles : l'HoloDoc décide alors de faire tout son possible pour changer les choses.

Alors sur papier, on a droit ici à une critique à plusieurs niveaux de lecture des systèmes de santé modernes... tellement à plusieurs niveaux de lecture, en fait, que les forums de fans, à l'époque de sa diffusion, étaient emplis de débats enflammés sur les mérites du capitalisme vs socialisme, de leurs systèmes de santé respectifs (à base, bien sûr, de gros raccourcis et clichés patauds, Amérique oblige), et sur le sens réel à donner à cet épisode.

Quoiqu'il en soit, en théorie, le propos est intéressant, et les intentions sont bonnes, mais en pratique, quelque chose me dérange tout de même dans cet épisode : le médecin, en provenance de la Fédération, une société où règne l'abondance, et qui fait la morale à une société aux ressources très limitées, et aux priorités différentes, ça coince toujours un peu, notamment au niveau de la Prime Directive.

Enfin bref : une intrigue principale relativement bien menée, une intrigue secondaire (le Voyager qui traque le criminel pour tenter de retrouver le Doc) relativement anecdotique, mais amusante, pour un tout inégal et imparfait, mais honorable.

 

- 7x06 - Inside Man : Le Voyager reçoit un hologramme de Reginald Barclay, en provenance du Quadrant Alpha, et l'ingénieur leur explique que Starfleet a trouvé un moyen de ramener le vaisseau sur Terre...

La routine habituelle : le Voyager confronté à un moyen de rentrer à la maison, l'équipage tombe dans le panneau (même si ici, au moins, ils semblent un peu sceptiques, au début, et que les scénaristes reconnaissent ainsi qu'ils abusent de ce postulat), et ça ne débouche sur rien.

En fait, l'épisode est une fois de plus centré sur Barclay et Troi, qui vont à la plage (histoire de mettre Sirtis en maillot), qui discutent, qui mènent l'enquête, et qui interrogent une Dabo Girl qui a passé des mois de sa vie à faire semblant d'aimer Reginald, pour lui dérober des informations. (Oui, Barclay est ici plus pathétique qu'il ne l'a été depuis bien longtemps, mais bon...)

En fait, on a un demi-épisode intéressant, avec cet Inside Man : tout le début, avec Holo-Barclay (joliment interprété de manière confiante et assurée par Schultz), est sympathique, mais quand les Ferengis arrivent, l'épisode ne s'en remet pas, et finit mollement. Bof.

(cela dit, la scène de B'elanna et de Tom se moquant de la naïveté de Kim en fin d'épisode était assez amusante)

 

- 7x07 - Body and Soul : Capturé avec Neelix et Seven dans un secteur où les hologrammes sont interdits, l'Holo-doc se cache dans les implants borgs de Seven, et prend involontairement le contrôle de son corps...

Sans surprise, là aussi, une moitié de bon épisode, et cette moitié repose entièrement sur Jeri Ryan, tout simplement excellente dans son imitation du Docteur qui possède son corps (une imitation à plusieurs niveaux de subtilité, très bien interprétée sur tous les plans).

Le reste, malheureusement, est affreusement superficiel et creux, et donne un peu l'impression que les scénaristes, cette saison, sont en train de liquider les idées qu'ils avaient en stock depuis le début de la série, sans jamais trouver le temps de les exploiter avant : on a eu la mutinerie du Maquis, le mariage de Tom/B'el, et maintenant, voilà le Pon Farr de Tuvok, une sous-intrigue comique bâclée, qui ne sert qu'à meubler, et n'apporte absolument rien à l'épisode. 

Du côté de Seven & co, on saluera la présence de Megan Gallagher, qui fait toujours plaisir, on soupirera en découvrant le jeu médiocre de Wang (comme d'habitude), et on regrettera que le tout soit à ce point léger et comique, alors qu'il y aurait eu quelque chose d'intéressant à faire au niveau des rapports Seven/Doc, du contrôle de ce dernier sur l'ex-Borg, etc. 

Tant pis.

 

- 7x08 - Nightingale : Désobéissant à la Prime Directive, Kim décide d'aider l'équipage d'un vaisseau dans le besoin, et prend la tête de leur mission...

Dans la série "idées qu'on n'a pas eu le temps d'utiliser avant", voici "Kim voudrait une promotion, et s'essaie au commandement".

C'est bien entendu soporifique, cousu de fil blanc (on voit venir de très loin les mensonges de l'équipage), ça arrive bien trop tard, et hormis le moment où Kim explique qu'il stagne depuis qu'il est à bord (on sent le fanservice à destination de tous ceux qui se plaignent de ça depuis des saisons), le tout n'est jamais convaincant, malgré la présence de Ron Glass.

D'autant qu'en parallèle, on a droit à Icheb qui aide B'elanna à l'ingénierie, et qui confond l'amitié de cette dernière avec un intérêt romantique (en même temps, Dawson joue ces scènes de manière un peu trop douce et attentionnée, on ne peut pas en vouloir à Icheb :p ).

Je suppose que c'était conçu pour établir une sorte de parallèle entre Kim et Icheb, deux jeunes hommes qui tentent de grandir, d'évoluer, et de passer (métaphoriquement) à l'âge adulte, ou quelque chose du genre, mais... bof.

 

 

À suivre...

(épisodes 7x01-04)

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1406 : SEMAINE ZAZ - Y a-t-il un flic pour sauver la Reine ? (1988)

Publié le 1 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Romance, USA, ZAZ

Le 1er Avril est là, et pour l'occasion, pendant un peu plus d'une semaine, retour chronologique sur la filmographie des ZAZ, histoire de rire un peu en ces temps maussades...

Y a-t-il un flic pour sauver la Reine ? (The Naked Gun : From the Files of Police Squad ! - 1988) :

Alors que la Reine Elizabeth est sur le point de visiter Los Angeles, Frank Drebin (Leslie Nielsen) enquête sur un complot visant à assassiner la figure royale. Un complot qu'il pense ourdi par Vincent Ludwig (Ricardo Montalban), un riche businessman dont la séduisante assistante, Jane (Priscilla Presley), ne laisse pas insensible le policier.

Portage cinématographique de la série Police Squad par les ZAZ et leur compère Pat Proft, The Naked Gun réinvente un peu la formule en faisant de ce Frank Drebin 2.0 un policier nettement plus balbutiant et maladroit que dans la série, un proto-Mr. Bean qui s'embarque dans une série de maladresses et fait des grimaces outrées.

Le ton global du film a ainsi évolué par rapport aux productions précédentes de la bande. Si le film recycle quelques gags de la série (le légiste, Al le géant, le générique en vue subjective, etc), il s'avère aussi nettement plus posé et calme que celle-ci : il y a toujours énormément de gags, mais en comparaison du rythme soutenu d'Airplane, les ZAZ se sont clairement calmés, et la densité de gags à la minute est clairement moins élevée (notamment au niveau visuel et jeux de mots).

En échange, on a un peu plus de slapstick, et donc plus de comédie physique de la part de Nielsen, qui semble bien s'amuser dans cette version plus développée et burlesque de ce personnage. Face à lui, tout le monde est au diapason, y compris Ricardo Montalban, et le film se suit donc sans problème, un peu plus puéril, mais aussi un peu mieux structuré que les métrages préalables de la bande.

On pourra peut-être regretter l'intro à Beyrouth, sortie de nulle part et ressemblant plus à du Hot Shots qu'à autre chose, ainsi que le côté insider baseball de tout le match dans le stade (qui ne parle pas forcément aux étrangers ne connaissant pas toutes les règles et les particularités de ce sport), mais rien de bien méchant, et dans l'ensemble, The Naked Gun reste un métrage efficace et drôle. Que demander de plus ?

4.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 7

Publié le 2 Novembre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, SyFy, Comédie, Jeunesse, UK, ABC

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre était le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Scream of the Banshee (2010), de Steven C. Miller :

La découverte d'un artefact médiéval par un groupe d'archéologues réveille une Banshee, qui s'en prend à tous les membres de l'équipe... 

Un téléfilm Syfy qui aurait pu être pire, et reste au final bancal et inoffensif. Pas grand chose à en dire de plus.

1.25/6

Children of the Corn : Genesis (2011), de Joel Soisson :

Une jeune femme enceinte et son mari tombent en panne près d'une ferme isolée, où vivent un Prêtre sinistre (Billy Drago), sa femme russe, et un gamin aux pouvoirs télékinétiques...

Ça n'a de CotC que le nom (forcément, puisque c'est un film uniquement tourné par Dimension pour conserver les droits de la franchise), c'est inintéressant au possible, et ça ressemble presque plus à l'épisode It's A Good Life de la Quatrième Dimension qu'à autre chose. Ah, et il y a des stocks shots de la poursuite sur l'autoroute de Bad Boys II inside.

0.5/6

Fantômes et Cie (The Great Ghost Rescue - 2011), de Yann Samuell :

Une famille de fantômes est expulsée de son château, et décide de mener une campagne nationale pour retrouver une demeure.... 

Une comédie fantômatique façon High Spirits, sans le rythme ou la bande originale de qualité, avec Vorenus en fantôme écossais en kilt. Très inégal, mais pas désagréable pour autant.

3/6

Don't Be Afraid of The Dark (1973/2011), de John Newland/Troy Nixey :

Un couple s'installe dans un manoir victorien pour le rénover, mais Sally, femme au foyer, est rapidement confrontée à des gobelins maléfiques emmurés dans une ancienne cheminée / Un couple et leur fille Sally s'installent dans un vieux manoir pour le rénover, etc...

Un téléfilm ABC pas très bien joué, qui a assez mal vieilli, mais dont les bases du récit sont solides et intéressantes.

2.5/6

Un remake supervisé par Guillermo Del Toro, visuellement superbe, et pas trop mal interprété (Bailee Madison hésite parfois entre naturel et jeu de comédienne, mais elle a une bouille suffisamment attachante pour que ça passe), mais finalement, ça reste toujours le même genre de récit typiquement DelToroien, avec le même genre de monstre (des gobelins qui ont une bonne tronche de rats, et qui semblent tout droit sortis du film The Gate), de conte, d'ambiance, tout ça, sans être vraiment rythmé ou bien écrit (le scénario est un peu un gruyère plein de trous).

Un tout petit 3.25/6.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #345 : No Stranger Than Love (2015)

Publié le 23 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Stranger Than Love :

Dans la petite ville où elle vit, tout le monde adore la belle Lucy (Alison Brie), institutrice toujours souriante, et fille du maire. Les femmes sont ses meilleures amies, les enfants l'adorent, et les hommes sont tous amoureux d'elle... mais Lucy reste seule, un peu agacée par toute cette attention, et très sérieusement tentée par une aventure avec Clint (Colin Hanks), le professeur de sport pourtant marié. Mais alors qu'elle s'apprête à franchir le pas et qu'elle lui déclare son amour sans trop y croire, voilà qu'un trou sans fond s'ouvre sous les pieds de Clint, et l'avale. Un phénomène inexplicable, qui va rapidement amener une prise de conscience chez la jeune femme, et dans toute la communauté qui l'entoure...

Euh... okay. D'accord. Pourquoi pas. Ce film était... hmm.

En fait, ce film m'a fait l'impression d'avoir été conçu comme une pièce de théâtre centrée sur le salon de Lucy, sur le trou, sur divers visiteurs, etc... une pièce qui aurait été artificiellement rallongée pour en faire un long-métrage de 90 minutes, un métrage qui tente désespérément d'avoir quelque chose de profond et d'inspiré à dire sur la vie et l'amour, et qui se drape pour cela dans des atours excentriques et décalés pas franchement utiles ou sincères.

Pourtant, dès le début, on comprend que l'on est dans une fantaisie pas très réaliste, et on se laisse porter par cet univers étrange et un peu surréaliste ; la scène du trou arrive alors, et malgré la métaphore un peu appuyée, on se dit qu'il y a là du potentiel, et que le tout peut partir dans l'humour, ou dans le fantastique, entre autres (sans oublier 5 bonnes minutes de Brie en lingerie, ce qui n'est jamais désagréable - ou bien, si telle est votre préférence, 5 minutes de Colin Hanks en slip kangourou... déjà moins glamour, il faut l'avouer).

Et puis non. Le trou ne sert que de prétexte au scénario, qui envoie alors Lucy dans toute la ville, lui offre un nouveau prétendant en la personne de Justin Chatwin (transparent au possible malgré ses efforts, comme tous les personnages, en fait), et se perd dans des méandres pas très intéressants et pas très subtils, souvent lourdement ponctués par des échanges ou des tirades maladroites sur l'amour et les sentiments.

On se retrouve ainsi avec un No Stranger Than Love qui se disperse rapidement et qui, au lieu de monter en puissance, perd paradoxalement beaucoup de vapeur et d'énergie au terme de son premier acte, dès que son postulat est posé.

Au final, le résultat de cette comédie romantique décalée n'est pas vraiment comique, passe tant de temps à tenter de convaincre le spectateur qu'elle a énormément de choses à dire sur les sentiments qu'elle finit par ne pas être très romantique non plus, et force tant le trait qu'elle parait plus artificielle et forcée que décalée.

Et ce malgré toute la bonne volonté de Brie, qui malheureusement est bloquée ici dans un rôle qui pourrait se résumer à Annie de Community, en plus désenchantée (en tout cas, c'est comme ça que Brie joue le personnage).

Les intentions étaient peut-être bonnes, mais l'exécution, elle, fait vraiment défaut. Dommage.

2/6

commentaires

Les bilans de Lurdo : Halloween Oktorrorfest 2017 - Channel Zero, saison 2 : No-End House (2017)

Publié le 5 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Syfy

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, de mi-Septembre à début Novembre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Channel Zero, saison 2 - No-End House :

Lorsque trois amis - Margot (Amy Forsyth), Jules (Aisha Dee), & J.D. (Seamus Patterson) - reçoivent une invitation pour la No-End House, une maison hantée mythique et introuvable, ils n'hésitent pas un seul instant, et s'y rendent en compagnie de Seth (Jeff Ward), récemment rencontré. Mais la maison a des règles précises, et lorsqu'ils en ressortent, les quatre adolescents se retrouvent pris au piège d'une réalité étrange, où les souvenirs prennent corps et dévorent d'autres souvenirs...

La première saison de Channel Zero se démarquait du tout venant par son imagerie étrange, sa réalisation travaillée, ses protagonistes adultes, et son atmosphère très lourde et pesante ; en abandonnant totalement le creepypasta d'origine dès son second épisode, pour partir dans quelque chose de différent, Candle Cove n'était pas dénuée d'ambition... ce qui fonctionnait plus ou moins bien.

Ici, pour cette seconde saison, Channel Zero opte pour une approche similaire, s'inspirant du postulat de départ du creepypasta No-End House pour s'en détacher en cours de route, et la développer dans une direction un peu différente : les scénaristes créent ainsi un monde parallèle à l'intérieur de la maison, une réalité emplie de "zombies", des entités créées à partir des souvenirs des visiteurs de la maison, et dévorées par d'autres souvenirs qui ne veulent pas disparaître.

En soi, pourquoi pas. Mais le problème, à vrai dire, c'est que cette seconde saison de CZ échoue totalement à créer le moindre malaise ou frisson. Ponctuellement, certains visuels étranges et absurdes peuvent troubler, mais dans l'ensemble, l'intrigue principale est cousue de fil blanc, et il en va de même pour ses thématiques sur l'oubli, le pardon, la responsabilité parentale, l'amour et le sacrifice d'un père dévoué, etc.

L'écriture est donc assez transparente, et cela a un impact direct sur l'intérêt de la saison, qui semble souffrir de beaucoup de remplissage contemplatif : l'intention est clairement d'instaurer un malaise, une atmosphère pesante, et de créer des moments abstraits (toute la sous-intrigue de Jules tourne ainsi à vide, sans la moindre explication, car, de leur propre aveu, les scénaristes voulaient rester "mystérieux") mais comme le tout est nettement plus balisé et plat, visuellement parlant, cela ne fonctionne pas autant qu'en première saison.

Et le fait que les protagonistes soient de jeunes étudiants (avec des problèmes de leur âge, et un accent mis sur la romance de Seth et Margot) a l'inconvénient supplémentaire de donner à ce récit de faux-airs d'un Fais-moi peur ou Chair de Poule un peu friqué, un peu artistique et un peu plus adulte (pas de beaucoup, cela dit). En fait, c'est typiquement le genre de récit qui aurait été à sa place, au format 45 minutes, dans une anthologie comme Fear Itself.

Au final, on se retrouve donc avec une seconde saison une nouvelle fois applaudie plus que de mesure par la critique (m'enfin bon, on parle de ces mêmes critiques qui, tous les six mois, parlent de "nouveau meilleur film d'horreur de la décennie" à propos d'une nouvelle production Blumhouse, d'un film indépendant vaguement arty ou de Ça, et qui vénèrent Stranger Things comme un chef d’œuvre, donc...), mais qui semble perpétuellement jouer la carte du remplissage, prolongeant à plusieurs reprises son récit au delà de points qui auraient pourtant fait de très bonnes conclusions naturelles.

Pas particulièrement troublant, pas particulièrement effrayant, pas particulièrement tendu, pas particulièrement joli (visuellement) ni bien filmé (la manière dont les souvenirs et l'esprit des personnages sont représentés est très laide), pas particulièrement innovant ou original... bof, donc.

Mais au moins, c'est plutôt bien joué par Forsyth, Dee et John Carroll Lynch.

commentaires

Quelles sont les paroles de "Road to hell" de Chris Réa ?

Publié le 23 Avril 2011 par Kaoteek dans Musique

Chanson-titre de l'album du même nom, sortie en 1989, Road to Hell est un morceau en deux parties et l'une des créations les plus connues du chanteur-compositeur anglais Chris Rea. Composition sombre et bluesy, le double morceau reste aujourd'hui l'un des succès incontestés de l'artiste, notamment au Royaume Uni, allant jusqu'à inspirer un titre d'ouvrage de la romancière Sheila Quickley. Chanson-titre de l'album du même nom, sortie en 1989, Road to Hell est un morceau en deux parties et l'une des créations les plus connues du chanteur-compositeur anglais Chris Rea. Composition sombre et bluesy, le double morceau reste aujourd'hui l'un des succès incontestés de l'artiste, notamment au Royaume Uni, allant jusqu'à inspirer un titre d'ouvrage de la romancière Sheila Quickley.

Sujet

Dans sa première partie, la chanson narre la rencontre imaginaire entre l'artiste et sa mère décédée, inquiète de la voie sur la laquelle s'engage son fils.

Celle du succès, celle de l'argent facile, mais aussi celle d'un système corrompu et qui ne fait pas de cadeau, comme l'explique Rea dans la partie II : tout n'est en réalité que faux-semblants et en lieu et place du bonheur et de la fortune, il n'y a là que tristesse et inquiétude si l'on sacrifie ses valeurs morales à la quête du succès. C'est la route de l'enfer.

Paroles

Part I :

Stood still on a highway
I saw a woman
By the side of the road
With a face that I knew like my own
Reflected in my window
Well she walked up to my quarterlight
And she bent down real slow
A fearful pressure paralysed me in my shadow
She said 'son what are you doing here
My fear for you has turned me in my grave'
I said 'mama I come to the valley of the rich
Myself to sell'
She said 'son this is the road to hell'.

On your journey cross the wilderness
From the desert to the well
You have strayed upon the motorway to hell.

Part II :

Well I'm standing by a river
But the water doesn't flow
It boils with every poison you can think of
And I'm underneath the streetlight
But the light of joy I know
Scared beyond belief way down in the shadows
And the perverted fear of violence
Chokes the smile on every face
And common sense is ringing out the bell
This ain't no technological breakdown.

Oh no, this is the road to hell

And all the roads jam up with credit
And there's nothing you can do
It's all just bits of paper flying away from you
Oh look out world, take a good look
What comes down here
You must learn this lesson fast and learn it well
This ain't no upwardly mobile freeway
Oh no, this is the road
Said this is the road
This is the road to hell.

(© Chris Rea/Atco/Magnet - 1989)

Chris Rea
commentaires

Critiques éclair - Star Wars : The Mandalorian - 2x01 : Chapitre 9 (2020)

Publié le 8 Novembre 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, Critiques éclair, Disney, Drame, Comédie, Science-Fiction, Star Wars, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision

Suite à une première saison plutôt enthousiasmante, bien que non dépourvue de défauts (au nombre desquels on peut citer une fascination imméritée pour les traditions mandaloriennes, une réalisation inégale de l'action, et une gestion approximative du rythme des épisodes de la série), Dave Filoni et John Favreau remettent le couvert pour une nouvelle fournée d'épisodes de The Mandalorian, diffusés depuis fin octobre sur Disney +...

Star Wars : The Mandalorian - 2x01 - Chapitre 9 - The Marshal :

Désireux de retrouver d'autres Mandaloriens, afin d'en savoir plus sur les origines de l'Enfant, le Mandalorien retourne sur Tatooine. Là, il explore Mos Pelgo, une bourgade perdue dont le Marshal (Timothy Olyphant) porte une armure mandalorienne décatie, et défend ses concitoyens contre les assauts des Hommes des sables et d'un dragon krayt qui attaque la ville. Pour récupérer l'armure, le Mandalorien accepte alors de tuer le dragon, avec l'aide des villageois et d'une tribu d'hommes des sables...

Une bonne reprise de près de 50 minutes, qui suit le schéma habituel du Mandalorien-héros de western, avec tous les clichés incontournables qui vont avec, mais qui sont ici bien utilisés. Le fanservice n'est pas trop présent, Olyphant tient bien son rôle de Marshal portant une armure mal ajustée, l'action est très réussie, les créatures aussi, et dans l'ensemble, c'était un bon premier épisode de saison, qui repose les bases et relance la machine de manière efficace, sans les problèmes de rythme qui pouvaient entacher certains épisodes de saison 1.

Au rayon des bémols, on pourra mentionner toutefois le changement de ratio d'image à l'occasion de l'affrontement entre le dragon et le groupe du Mandalorien : je vois bien pourquoi il a été utilisé, pour donner de l'ampleur à la bataille, etc... mais au final, ça ne change pas vraiment grand chose à l'impact réel de la scène, et c'était donc plus inutile qu'autre chose (en plus de se remarquer plus que de mesure).

Quant à la toute fin de l'épisode, avec le caméo d'un Boba Fett buriné et marqué, je reste partagé entre une certaine lassitude vis à vis de la fascination démesurée des fans pour ce personnage, et la curiosité de voir un éventuel face à face entre Boba et le Mandalorien. On verra ce qu'il en est.

En tout cas, pour l'instant, c'est un début de saison nettement plus enthousiasmant que du côté de Star Trek.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Lower Decks, saison 2 - dernière partie : 2x10 + bilan (2021)

Publié le 21 Novembre 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Science Fiction, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA, Lower Decks

Un peu comme lors de la saison 1, la série Lower Decks semble partie pour se terminer de manière plus sérieuse et sérialisée que durant ses premiers épisodes... et ce n'est pas un mal.

Lower Decks, saison 2 - dernière partie (2021) :

- 2x10 - Alors que la promotion imminente du Capitaine Freeman sur un autre vaisseau sème la discorde parmi le senior staff du Cerritos, une mission de l'USS Archimedes tourne mal, et impose à tout l'équipage du Cerritos de collaborer et de démanteler la coque du navire, à temps pour secourir d'Archimedes...

Un peu bizarre, cet épisode (quasi) à suivre qui arrive sur les talons d'un épisode 9 ressemblant déjà beaucoup à un season finale concluant le fil conducteur de la saison.

Bizarre, car ce final est totalement indépendant des 9 épisodes précédents (sa dernière scène exceptée), et plutôt agréable : une intrigue contenue avec du suspense, un message d'unité de l'équipage, avec en prime un gros clin d'œil à Seaquest DSV, des scènes consacrées à tout le monde, une caractérisation efficace...

Bref, il y a de quoi être satisfait par tout ça... quand bien même la toute fin semblerait arriver un peu comme un cheveu sur la soupe, avec une arrestation sommaire et arbitraire qui aurait, à la limite, sa place dans un procedural contemporain, mais semble ici un peu artificiel et précipité.

Après, ça restait un épisode plutôt réussi... comme le final de la saison 1.

 - Bilan saisonnier -

Lorsque je me penche de nouveau sur les bilans de cette saison 2, que vois-je ? Je vois une série qui a réussi à apprendre de ses erreurs, et à capitaliser sur ses points positifs, mais qui continue tout de même à fonctionner sur une même formule (du fanservice à gogo + un peu de relationnel). Une formule certes allégée sur de nombreux plans en comparaison de la saison 1 (le rythme, l'hystérie générale, les gros traits des personnages, l'omniprésence de Mariner, tout ça s'est amélioré), mais qui reste toujours intrinsèque à l'ADN du show.

Le programme reste donc toujours un peu inégal, cherchant son point d'équilibre entre sérieux et délire parodique, et, occasionnellement, il verse encore trop dans une direction ou dans l'autre, mais cette saison 2 de Lower Decks est un pas dans la bonne direction : la série progresse lentement, mais sûrement, même si je reste toujours loin de partager les commentaires extatiques d'une grosse partie du web anglo-saxon.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Catch Review : TNA Impact - No Surrender 2014 (17/09/2014)

Publié le 18 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après une série d'Impacts tranquilles, efficaces, et portés sur l'action plus que la parlotte (et alors qu'en face, la WWE produit des Raws de plus en plus médiocres et difficiles à regarder, même pour les fans dévoués), on attaque du lourd, avec No Surrender 2014.

- #1 Contender Ko Battle Royale. Assez prévisible, mais honorable. Ça aurait pu être un peu plus dynamique, cela dit.

- Gunner tente de convaincre Shaw de fréquenter Britt, mais Shaw a quelqu'un d'autre en tête (Gunner, probablement).

- MVP & King dans le ring, pour vanner un peu Melendez, qui ne se démonte pas, et semble à l'aise au micro.

- Kenny King vs Melendez. Melendez se fait dominer, avant de voler la victoire en un mouvement, et de se faire re-démolir en post match. Anderson vient sauver Melendez...

- De la hype pour le main event.

- Anderson vient rassurer Melendez, qui est prêt à repartir à l'assaut.

- Homicide vs Joe, X-Div title. Public un peu mort par moments, mais rien de grave, et un match méthodique, mais relativement efficace. Sanada & Storm se pointent pour démolir Joe et Homicide, et ils reçoivent l'assistance de Manik 2.0 (j'aime bien le look, même si je pense que le masque devrait être un peu repensé).

- Les Wolves sont motivés.

- Roode & Young reviennent sur l'année passée.

- Wolves vs 3D vs Hardys, Ladder match. Un affrontement épique et insensé. Ce sont tous de grands malades.

- Bram vs Gunner. Du bourrinage assumé entre les deux hommes, qui y sont allés à fond dès la cloche d'ouverture. Shaw tente d'intervenir, mais ça se retourne contre lui.

- Gail n'est pas très contente de Havok.

- Roode vs Lashley, HW title match. Encore un match exceptionnel, avec deux hommes qui se donnent à fond. Admirable.


 

Un show à la première demi-heure passable, mais qui ensuite décolle sérieusement, et se finit en beauté, avec mine de rien deux MOTY potentiels en moins d'une heure.

commentaires

Catch Review : WWE NXT Takeover : Toronto - 19/11/2016

Publié le 26 Novembre 2016 par Lurdo dans WWE, NXT, Catch, Review

La veille du Survivor Series mythique de la WWE, la franchise secondaire de la compagnie de Vince avait son propre PPV, en terre là-aussi particulièrement conquise.

NXT Takeover - Toronto :

- Énorme ovation pour Roode, qui a droit à un choeur d'une cinquantaine de personnes pour chanter son thème.

- Tye Dillinger, lui aussi du pays, et lui aussi ovationné par son public.

- Bobby Roode vs Tye Dillinger. Une belle intensité, et un public motivé, pour un match solide et méthodique, sans plus.

- Dusty Rhodes Tag Team Classic Tournament Finals - Authors of Pain vs TM61. Deux high-flyers australiens contre deux colosses coachés par Paul Ellering (qui passe le match dans une cage suspendue au dessus du ring, comme au bon vieux temps). Un tag match assez basique, pas vraiment mémorable, mais sans rien de honteux.

- The Revival vs #DIY (Gargano & Ciampa), 2 out of 3 falls, NXT tag titles. Second tag match, nettement plus nerveux, avec un niveau nettement supérieur, et un rythme nettement plus élevé. Un très bon affrontement, et les trois ou quatre dernières minutes étaient épiques, surtout vu le public déchaîné.

- Asuka vs Mickie James, NXT Women's Title. Mickie, toujours en forme, et surtout, toujours aussi talentueuse dans le ring. Je ne serais pas surpris de la revoir de manière plus permanente à la WWE, dans un futur proche. Un très bon match, avec deux athlètes qui en ressortent grandies.

- Joe vs Shinsuke Nakamura, NXT Title. Nakamura qui se paye une demi douzaine de violonistes plus ou moins motivés pour son entrée, c'est toujours amusant. Un match assez brutal, comme d'habitude, mais avec un no-selling de Nakamura assez agaçant pendant la moitié du match, après que Joe ait passé cinq minutes à travailler sa jambe. Et les commentateurs de tenter de camoufler ce no-selling d'une manière bancale... "c'est l'adrénaline"... mwé.

Dans l'ensemble, un show plutôt satisfaisant, qui valait surtout pour son tag match de championnat, et pour son match féminin. À noter une réalisation totalement aux fraises, avec des gros plans forcés et moches sur le public, de manière totalement aléatoire.

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 46 - Nuits blanches à Noël (2018)

Publié le 26 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Freeform

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Nuits blanches à Noël (No Sleep 'Til Christmas - 2018) :

Lizzie (Odette Annable) est sur le point de se marier à l'approche de Noël, mais elle est insomniaque. Billy (Dave Annable), barman, est lui aussi insomniaque. Jusqu'au jour où Lizzie et Billy se rencontrent, et découvrent qu'ils parviennent à s'endormir lorsqu'ils sont en présence l'un de l'autre. Le duo décide alors de se donner rendez-vous à l'hôtel, chaque jour, pour une sieste confortable... ce qui crée bien des problèmes dans leur vie quotidienne.

Après Angry Angel, l'année dernière, Freeform remet ça cette année avec ce No Sleep 'Til Christmas, un film conçu autour du couple Annable, et d'un concept amusant.

Amusant, c'est bien le terme définissant le mieux ce téléfilm : le couple principal fonctionne (forcément) très bien, c'est relativement dynamique et léger, bref, c'est sympathique.

Après... ça ressemble tout de même fortement à un script de rom-com transposé artificiellement à la période de Noël pour rentrer dans une case de programmation festive* - car en réalité, tout le décorum de Noël est à peine prononcé (par moments, la direction artistique est tellement minimaliste que l'on oublie presque que c'est un film "de Noël)", et n'a pas la moindre incidence sur le récit ou sur le métrage.

Bref : une comédie romantique agréable, mais un film de Noël assez faiblard.

3.5/6

 

*EDIT post-critique : et je découvre que c'est exactement cela, à savoir Sleeping Together, un projet de long-métrage indépendant qui n'a pas trouvé preneur, et qui a été proposé à Freeform qui l'a acheté sous condition d'en faire un téléfilm de Noël. CQFD.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #146 : The Anomaly (2014)

Publié le 8 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Science-Fiction, Action, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Anomaly :

Dans un futur proche, Ryan (Noel Clarke) se réveille à l'arrière d'un camion, amnésique, avec un jeune garçon menotté. Rapidement, ils parviennent à s'évader, mais bien vite, Ryan est propulsé dans un autre endroit, à un autre moment : il est en effet la victime d'expériences scientifiques illégales pratiquées par un médecin (Brian Cox) et son fils (Ian Somerhalder), et ne dispose que de brèves tranches de 9 minutes 47 secondes pour résoudre le mystère de l'Anomalie...

Un long-métrage d'anticipation signé Noel Clarke, qui co-écrit, produit, réalise et joue dans le film, tout en exhibant volontiers ses muscles et ses fesses de façon gratuite, et pas du tout vaniteuse. Du tout.

Le métrage dans son ensemble est, de la même manière, un showcase Noel Clarke, dans lequel il joue (mal) la confusion et le trouble, dans lequel il couche avec Alexis Knapp (en prostituée au grand coeur), et dans lequel il se bat au ralenti de manière répétitive, superflue, et assez mal chorégraphiée (les ralentis à gogo façon bullet time, c'est sympathique, sauf lorsqu'il devient évident que tous les mouvements ont été répétés jusqu'à plus soif, et sont tous télégraphiés et contrés avant même d'être lancés).

Au final, le tout est ultra-dérivatif, plat, et générique, avec une illustration musicale techno/électro insipide, et un script brouillon qui mange à tous les rateliers, desservi par une réalisation quelconque au possible.

1.5/6

commentaires

Les bilans de Lurdo : Superstore, saison 5 (2019)

Publié le 15 Août 2021 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Romance, Sitcom, USA, NBC, Superstore

Départ de Justin Pitzer, le showrunner, départ annoncé d'America Ferrera en fin de saison, status quo bouleversé par l'emprisonnement du personnage de Mateo, et coronavirus perturbant le tournage de la fin de saison : il faut bien le reconnaître, après une saison 4 qui avait su me plaire malgré quelques facilités agaçantes (la promotion express d'Amy), les nouveaux showrunners de Superstore n'ont pas vraiment eu le temps de se reposer...

Superstore saison 5 (2020) :

Alors que Mateo est détenu par les services de l'immigration, les employés de Cloud 9 se mobilisent pour le libérer. Mais l'entreprise, elle, fait l'objet d'un rachat par Zephra, une multinationale technologique, et tout change pour les employés, et pour Amy...

C'est probablement pour toutes ces raisons que cette saison 5 semble si... anecdotique. Dépourvue de véritable direction, elle repose sur quelques axes peu passionnants (le mariage de Sandra et Jerry, le syndicat vaguement dirigé par Sandra et Jonah, et le rachat de Cloud 9 par Zephra, un géant de la tech) qui sont assez mal dosés dans leur exécution.

Et surtout, la saison se calque étrangement sur la précédente, au niveau de sa structure globale : les intrigues en suspens (le syndicat, Mateo) finissent par être rapidement réglées de manière assez peu probante (Mateo réintègre le personnel après quelques épisodes, le syndicat végète en arrière-plan jusqu'au rachat par Zephra), pour un retour au status-quo toujours plus frustrant.

À l'identique, après un début de saison qui semble vouloir humaniser certains des protagonistes (Cheyenne qui digère mal l'emprisonnement de Mateo, par exemple), la série revient rapidement aux archétypes toujours plus prononcés qui constituent sa distribution : autrement dit, ça se flandérise à tous les niveaux, avec des personnages toujours plus bêtes et incompétents, au point de faire parfois sombrer la série dans une sorte d'univers parallèle sans lien avec la réalité (tout ce qui concerne Carol, ses pulsions meurtrières, la manière dont les autres la traitent, la réintègrent au groupe, et dont elle est évacuée de la série, c'est du grand n'importe quoi ; le grand débat sur "feue Myrtle a besoin d'argent pour entrer au paradis" est tout simplement stupide).

À nouveau, tout est une question de dosage, et ce dosage est ici défaillant : Sandra et Jerry sont sympathiques, mais maintenant que leur sous-intrigue est officiellement présente et récurrente dans chaque épisode ou presque, ils deviennent usants ; Glenn est fier de son bébé, mais quand ça dégénère en duel de bébé avec celui d'Amy, ça devient stupide ; Amy, gentiment opportuniste, passe toute la saison à affirmer être du côté des syndicalistes, tout en manipulant ses employés et en ménageant à chaque instant sa hiérarchie pour ne pas mettre en péril sa carrière...

D'ailleurs, Amy continue d'être l'un des personnages que j'apprécie le moins de la série : après sa promotion éclair, la saison précédente, voici qu'elle en reçoit une nouvelle en fin de saison - elle est en effet tellement formidable (ça ne se voit pas à l'écran, tant elle est une Michael Scott-bis balbutiante et incompétente) que Zephra lui offre une méga-promotion en Californie, loin de Cloud 9.

Une promotion censée justifier son départ de la série, et qu'elle accepte sans grande hésitation, sans vraiment demander son avis à Jonah (qui de toute façon n'a pas son mot à dire) et parce qu'elle en a assez de n'avoir aucune perspective d'avenir à Cloud 9 (alors qu'elle vient d'être promue responsable de magasin, moins d'un an avant).

Cette décision unilatérale et abrupte n'aide pas à se ranger du côté de ce personnage toujours plus ambivalent, voulu humain et faillible, mais qui finit trop souvent par paraître individualiste et carriériste. Pas sûr que la saison 6 saura se restructurer sans elle, tant les scénaristes ont construit le show autour d'Amy et de Jonah, pour le meilleur et pour le pire.

À part ça, que dire de la saison... ? Après une saison 4 en demi-teinte, Dina retrouve ici son père, et se trouve un petit-ami vétérinaire (pas désagréable, tout ça) ; Mateo travaille illégalement pour l'opticien du magasin (David Wain) avant de se trouver un petit-ami (le frère d'Amy) - assez anecdotique ; Myrtle décède (elle nous manquera) ; Cheyenne fait du surplace ; Garrett n'évolue pas beaucoup plus (il est brièvement mis en couple avec Colleen - Heidi Gardner du SNL - mais celle-ci n'apparaît qu'une fois dans la saison et le plaque hors-champ) ; Glenn idem (il découvre qu'il est diabétique... et c'est tout), même s'il revient (au terme d'un épisode assez mauvais sur le féminisme et le MRA) à un poste de floor supervisor qui restaure un peu plus le status quo en le faisant participer aux briefings matinaux.

Et dans l'ensemble, il règne une étrange impression d'inabouti, y compris au niveau des épisodes et de leur structure : souvent, on a l'impression que le ressort comique de l'épisode n'est pas totalement développé, pas totalement poussé jusqu'à sa conclusion ultime, et que les scénaristes font le choix de s'arrêter à la première chute prévisible qui leur vient à l'esprit.

En résulte fréquemment un sentiment de déjà vu, de familiarité, de surplace et d'à peu près qui handicape certains épisodes pourtant sympathiques ; car les personnages et l'univers restent attachants, surtout après cinq saisons. Et ponctuellement, on rit de certaines idées improbables, ou de certaines scènes.

Mais dans l'ensemble, le côté approximatif du tout, son manque de direction, et sa tendance à tout centrer sur Amy, son ambition et sa carrière font de cette cinquième fournée d'épisodes une expérience assez peu mémorable et intéressante. Ça se regarde, mais ça commence à sentir la fin.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1286 : Fahrenheit 11/9 (2018)

Publié le 27 Août 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Review, USA, Politique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Fahrenheit 11/9 (2018) :

Dernier documentaire de Michael Moore, qui nous retrace, en long, en large et en travers, la genèse de la présidence Trump, ses tenants, ses aboutissants, et ses conséquences.

Comme toujours chez Moore, c'est bien mené et percutant, mais c'est aussi très orienté - il est évident que Moore, plus que désabusé, se range du côté de Bernie Sanders, et par conséquent, il ne se prive pas pour tirer à vue sur les Républicains (forcément), mais aussi sur le camp démocrate, HIllary et Obama en tête.

Le message de ce Fahrenheit est d'ailleurs très clair : le système démocratique américain est pourri, il faut le faire exploser et repartir de zéro avec des idées très à gauche, quitte à ce que cela passe par une rébellion du peuple et une montée de l'extrême (gauche), portée par les nouvelles générations.

Pourquoi pas, dans l'absolu (après tout, la situation ne pourra pas être pire que maintenant), mais Moore semble avoir du mal à concilier cet appel au soulèvement populaire et à la mobilisation avec l'élection de Trump, qui s'est faite sur ces mêmes bases, avec une mobilisation de l'électorat républicain et populaire pour "purger le marais" de Washington et renverser le système.

Le cas Trump est ainsi présenté comme le plus grand des maux, sans cesse comparé à Hitler, aux Nazis, à l'incendie du Reichstag, etc, souvent de manière balourde et biaisée ; l'équivalent d'une telle accession au pouvoir, mené par Bernie Sanders, serait donc, selon Moore, la panacée absolue, et la solution aux maux de l'Amérique.

Le changement radical et populiste, c'est bien... mais seulement lorsque l'on est du bon côté de la barrière politique ?

Peu importe : outre ce côté deux poids/deux mesures, le documentaire semble trop fréquemment s'éparpiller, passant de l'ascension de Trump au problème de Flint, dans le Michigan (domaine républicain d'où provient Michael Moore, et dont la gestion des eaux potables a fait scandale), aux erreurs d'Obama, puis revenant sur le nazisme et sa prise de pouvoir... tout ça pour conclure à la mort de la démocratie américaine, avec à peine une note d'espoir liée aux mobilisations de Parkland.

Un documentaire qui, honnêtement, enfonce des portes ouvertes et n'apporte pas grand chose de neuf à la discussion, et se contente prêcher les convaincus, résumant tout ce que les médias répètent depuis des années sur Trump sans jamais parvenir à convaincre le camp adverse.

Et à l'identique, pas sûr qu'au final, ce documentaire aura eu le moindre impact sur les consciences populaires...

2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1460 : CYCLE SCI-FI - Elysium (2013)

Publié le 14 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Afrique du sud, Science Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Elysium (2013) :

En 2154, la Terre est divisée en deux classes sociales : les nantis, qui vivent sur Elysium, une station spatiale rutilante équipée des dernières technologies médicales capables de tout soigner, et les autres, qui vivent dans la pauvreté et la crasse sur une Terre polluée. Lorsque Max (Matt Damon), un ancien détenu tentant de se réinsérer, subit un accident ne lui laissant que 5 jours à vivre, il décide alors de tenter le tout pour le tout : prendre d'assaut le transport d'un habitant d'Elysium, et accéder à la station...

Second film de Neill Blomkamp après District 9, Elysium ne m'avait pas laissé grand souvenir à sa sortie, et ce revisionnage a rapidement souligné le pourquoi du comment : Elysium est un gros bordel sous-développé qui, passée sa première heure, perd vraiment en intérêt.

Le concept de base est intéressant, pourtant, et l'on retrouve les préoccupation sociales de Blomkamp, tendance déjà présente dans District 9 : lutte des classes, sécurité sociale privatisée, immigration clandestine... le réalisateur/scénariste a des choses à dire sur ces sujets, mais force est de constater qu'une heure cinquante, tout compris, c'est peut-être un peu juste pour y parvenir sans sacrifier quoi que ce soit.

Le résultat, c'est un film au message et aux thématiques particulièrement simplistes, avec des méchants très très méchants (je sais qu'il a ses fans, mais Sharlto Copley est insupportable, dans ce métrage, avec son accent sud-africain clairement repensé en post-synchro), de grosses facilités scénaristiques (les flashbacks sur l'enfance des personnages), et des personnages assez peu intéressants (Max, sa copine latina à la fillette malade, etc).

C'est frustrant, car les effets spéciaux et l'action sont plutôt réussis, comme toujours chez Blomkamp (léger bémol sur les androïdes en motion-capture, aux mimiques et micro-mouvements parfois bien trop humains), et la première heure de métrage fonctionne assez bien (même si Matt Damon et son physique bodybuildé façon deux heures par jour à la salle de sport s’accommodent assez mal du quotidien miteux et routinier du personnage dans son bidonville)... mais non, trop ambitieux pour sa durée et pour son écriture (ça ressemble plus à un premier jet de scénario qu'à une version définitive), Elysium perd progressivement en intérêt, trop manichéen et basique pour se terminer de manière convaincante, et succombant progressivement à de l'émotion facile et pataude.

D'un bon 4/6, le film redescend ainsi lentement en dessous de la moyenne, pour se terminer par un 2.5/6 agaçant et frustrant.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1499 : Fast & Furious 9 (2021)

Publié le 5 Août 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Fast & Furious 9 (F9 - 2021) :

Lorsqu'un message de détresse de Mr Nobody (Kurt Russell) oblige Dom (Vin Diesel) et son équipe à reprendre du service, ils découvrent que le super-espion Jakob (John Cena), le frère de Dom, est derrière tout cela, et qu'il tente de réunir les différentes pièces d'Aries, un dispositif technologique au potentiel dévastateur...

Je le disais déjà lors de Fast 8 : j'ai de moins en moins de patience vis à vis de la franchise Fast and Furious et, hormis le spin-off Hobbs et Shaw, qui fonctionnait en grande partie sur son côté actioner décomplexé porté par le charisme de ses acteurs principaux, les derniers F&F sombrent de plus en plus dans un grand n'importe quoi de scènes d'action numériques jamais plausibles, de personnages monolithiques invulnérables, et de péripéties improbables de film d'espionnage.

Ici, donc, on prend donc les mêmes, et on recommence. Ou presque, puisque The Rock n'est plus au rendez-vous, ayant trop éclipsé Baboulinet de son charisme : qu'à cela ne tienne, Diesel se rabat sur un autre acteur-catcheur, John Cena, et en fait son frère caché, un super-espion invulnérable qui fait tout aussi bien que son frangin, y compris serrer la mâchoire. Aussi bien, mais pas mieux, car Vin Diesel s'est assuré, cette fois-ci, de ne pas se faire éclipser par son partenaire de jeu, et il conserve toujours le dessus sur ce dernier... y compris lors de poursuites au dessus des toits, qui se finissent dans une destruction générale des intérieurs de certains appartements, sans la moindre égratignure pour les deux hommes.

Après, c'est toujours la même rengaine : un scénario capillotracté avec des enjeux internationaux et une planète à sauver, des cascades inventives mais jamais crédibles une seule seconde, des effets spéciaux très inégaux, de l'humour faiblard, et de la rétrocontinuité à gogo, qui réécrit des pans entiers de la franchise pour ramener tel ou tel acteur de manière bien forcée...

Sauf qu'ici, on atteint des sommets, en envoyant Ludacris et Tyrese Gibson dans l'espace, et en faisant des personnages des véritables superhéros de cartoon indestructibles, qui savent tous se battre comme des artistes martiaux, et qui se moquent même de leurs super-compétences au cours d'une scène ou deux.

À partir de là, quel intérêt ? Diesel est toujours en sous-jeu monolithique (et Cena est plus expressif que lui dans bien des scènes), Ludacris et Gibson sont toujours inutiles en comic-relief basique, et les flashbacks sur la famille de Dom, tout ça, ne sont qu'un prétexte pour une fin de métrage en mode "la famille, c'est plus important que tout, il faut pardonner", qui évite à Cena de finir en grand méchant.

Comme d'habitude, du bigger louder dumber qui se prend à la fois trop au sérieux pour paraître sincère, et pas assez pour impliquer le spectateur.

2/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #655 : Alexandre et sa Journée Épouvantablement Terrible et Affreuse (2014)

Publié le 22 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Disney, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Alexandre et sa journée épouvantablement terrible et affreuse (Alexander and the Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Day) :

La veille de ses 12 ans, Alexander (Ed Oxenbould) passe une journée horrible. Mais lorsqu'il en parle à ses proches, tout le monde l'ignore. Alors il fait un souhait en soufflant sa bougie d'anniversaire : que sa mère (Jennifer Garner), son père (Steve Carell), son frère (Dylan Minette) et sa soeur (Kerris Dorsey) passent à leur tour une journée calamiteuse ; un souhait qui, étrangement, se réalise bientôt...

Adaptée d'un livre pour enfant de 1972, une comédie familiale produite par Disney, et qui est énergique, bien interprétée (avec en prime quelques seconds rôles sympathiques, comme Megan Mullally, Bella Thorne, Donald Glover, Jennifer Coolidge, Jonathan Slavin, et Dick van Dyke), et agréable à suivre, mais très classique et générique.

Rien de mauvais, mais absolument rien de marquant non plus.

3/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1553 : Spider-Man - No Way Home (2021)

Publié le 11 Janvier 2022 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, MCU, Marvel, Review, Romance, Science Fiction, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Spider-Man - No Way Home (2021) :

Parce que son identité est désormais rendue publique, et qu'il a les médias et la justice à ses trousses, Peter Parker (Tom Holland) demande au Docteur Strange (Benedict Cumberbatch) de concevoir pour lui un sort faisant oublier à la planète qu'il est Spider-Man. Mais l'insistance de Peter fait capoter le sort, qui échappe au contrôle du Sorcier ; les portes du multivers s'ouvrent alors brièvement, et une poignée de super-criminels s'invitent à New York, à la recherche de Spider-Man : Otto Octavius (Alfred Molina), Norman Osborn (Willem Dafoe), Max Dillon (Jamie Foxx), Curt Connors (Rhys Ifans) et Flint Marko (Thomas Haden Church)...

Suite directe de Spider-Man : Far From Home, ce No Way Home était attendu au tournant par les fans. Ultime volet de la trilogie "Spider-Man" Marvel/Sony, c'était le champ du cygne de son équipe créative menée par Jon Watts, et grâce à de multiples fuites, on savait que ce No Way Home lorgnait fortement sur une version live action de Spider-Man : New Generation, en opposant Tom Holland à des méchants issus des précédents films de la saga, en l'occurrence de la saga Raimi et des deux films de Webb, et en lui associant les Peter Parker de ces films.

Pas mal de contenu, donc, pour un film qui a immédiatement créé le buzz et battu des records à sa sortie, malgré une pandémie qui est revenue à l'assaut au même moment. Mais qui dit pas mal de contenu, dit aussi un scénario un peu en dents de scie, qui se partage entre sincérité et fanservice, pour le meilleur et pour le pire.

En voyant les 2h20 du film, on ne peut s'empêcher de se dire qu'il aurait probablement bénéficié à être plus long et plus développé : il faut dire que l'enchaînement des événements ne laisse pas le temps de souffler au spectateur, au risque de lui donner l'impression d'un scénario plein de trous (ce n'est pas vraiment le cas, en réalité, malgré les innombrables publications en ligne à ce sujet), et de sous-exploiter certains de ses méchants.

On pourrait ainsi imaginer un film prolongeant nettement plus la capture initiale de tous les "méchants", poussant Peter à bout émotionnellement et physiquement, jusqu'à une arrivée plus salvatrice des deux autres Spider-men. Mais bon, en l'état, le film fait le choix de reposer fortement sur la familiarité nostalgique du spectateur avec les films précédents pour établir ses personnages, et heureusement, ça fonctionne plutôt bien.

D'autant que je dis ça sans avoir d'affection particulière pour la trilogie de Raimi, pour le dyptique de Webb, ou même pour le personnage de Spidey dans sa globalité ; tout le côté fanservice, donc, m'a nettement moins touché que les fans ayant grandi avec les films Sony.

Néanmoins, force est de constater que les scénaristes sont parvenu à respecter tant les protagonistes que les méchants de ces films, à les faire évoluer dans une direction logique et pertinente (on pourra toujours discuter des implications éthiques de la guérison express de tout le monde), tout en combinant le tout à une évolution efficace du Peter Parker de Tom Holland : un aboutissement de son arc narratif du MCU, qui l'a fait passer de jeune adolescent idéaliste protégé de Stark à étudiant marqué par la vie et par les épreuves, solitaire et isolé. Un soft reboot qui joue avec les codes habituels de l'origin story de Spidey, pour réinventer le One More Day/Brand New Day des comics et donner à Peter un nouveau départ (d'ailleurs, il est amusant de constater que Holland semble prendre dix ans entre le début et la fin du film).

Alors certes, le rythme en dents de scie, la main un peu lourde des scénaristes sur les scènes coups-de-coude entre les Spidey, certains effets spéciaux plus inégaux et certains raccourcis narratifs (probablement dus à un tournage et à une post-production coronavérolés) pourront gêner... mais l'émotion reste présente, le casting répond toujours présent et est efficace, et dans l'ensemble, c'est une conclusion tout à fait honorable aux deux précédents volets.

Pas forcément le chef d'œuvre instantané que de nombreux spectateurs ont immédiatement encensé sur la base de la nostalgie, mais un blockbuster Marvel dans la continuité des deux précédents Spider-man, avec des personnages touchants et attachants.

Un solide 4/6.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1654 : Whisky Galore ! (2016)

Publié le 27 Mai 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Histoire, Review, Romance, UK, Écosse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Whisky Galore ! (2016) :

En 1941, les habitants de la petite île écossaise de Todday sont confrontés à un problème de taille : les stocks de whisky de l'île sont épuisés, et le rationnement dû à la guerre empêche leur réapprovisionnement. Jusqu'à ce qu'un navire s'échoue au large de l'île, avec à son bord 50 000 caisses de whisky : le village se mobilise alors pour dérober ces réserves... malgré la surveillance du Capitaine Waggett (Eddie Izzard), de la Home Guard, et des douanes locales.

Un remake malheureusement assez plat du classique des studios Ealing, ce Whisky Galore bénéficie pourtant de la présence incontournable de Eddie Izzard dans l'un des rôles principaux, et de décors naturels splendides (forcément, l'Écosse...).

Mais une photographie assez terne et désaturée, un côté visuellement télévisuel, ainsi qu'un vrai manque d'énergie et de peps font que ce métrage paraît souvent inerte, raide, et jamais suffisamment drôle ou attachant pour susciter un véritable intérêt.

Dommage, parce je partais conquis d'avance, mais il manque vraiment un je-ne-sais-quoi pour que la mayonnaise prenne : No alcohol was consumed in the making of this movie... c'est peut-être ça le problème, en fait.

3/6, et encore...

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Catch Review : TNA Impact - Live from Wembley (27/02/2014)

Publié le 28 Février 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- Gunner furieux après Storm.

- Gros public à Wembley.

- MVP dans le ring pour récapituler le main event de Lockdown, annonce Joe, et Magnus, bref duel de promos, et zou, un match "Joe rules" (=no pin, no escape), et un brawl à la clef.

- Les Wolves ont gagné les tag titles en house show, les Bromans demandent à Roode de leur organiser un match retour à Lockdown.

- Bromans vs Bad Influence vs Wolves. Match plutôt fun.

- ECIII mijote qqch.

- Roode tente de recruter Aries pour la Team Dixieland.

- ECII dans le ring, pour affronter Doug Williams, qui profite de la tournée pour revenir dire bonjour.

- ECIII Vs Doug Williams. Un affrontement rapide, avec un ECIII qui met un terme au match avec un coup bas et son finisher. Wembley déteste ECIII.

- Storm en approche, puis en promo dans le ring, face à Gunner. Duel honorable de promos avec un Storm en mode "f*ck the army".

- Gunner est prêt à démolir Storm backstage.

- Bad Bones vs Joe. Un squash, rien de plus. Dommage, Bones avait fait bonne impression durant Xplosion.

- MVP et Aries en pleine discussion, et Aries négocie un rôle de special ref durant le match Roode/MVP de ce soir.

- Angle accueilli dans le HOF. Très bel accueil du public.

- Arrivée d'ECIII, avec une vidéo trollesque, l'annonce des blessures de Kurt, un peu de trollage des dirt sheets et de l'interwebz, et un face à face bouclé assez rapidement, pour mettre en place un match à Lockdown.

- Beautiful People vs Alpha Female & Lei'd Tapa. Un match un peu brouillon par moments (trop de monde dans le ring en même temps), mais rien de rédhibitoire.

- Tiger Uno @ Lockdown.

- Samuel Shaw au micro, pour s'excuser auprès de Christy, et expliquer qu'il est son chevalier blanc, là pour la protéger. Interruption par Anderson, Samuel dit ce qu'il ne fallait pas dire, se prend une baffe, et parvient à s'en sortir en étouffant Anderson. Efficace. "Cree-py Bas-tard !"

- Autre promo nawak de Willow.

- Gunner & Storm se battent backstage.

- Roode vs MVP w/Sp. ref. Austin Aries. Match solide, finish efficace. C'est assez amusant de voir la différence de condition physique entre un MVP et un Batista qui tous deux reviennent après un hiatus. Et puis les shorts d'Aries... :mrgreen:

 



Un show plutôt sympathique, et bien soutenu par un public motivé. Lockdown se présente très bien.

commentaires
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>