Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #239 : Teacher of the Year (2014)

Publié le 29 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teacher of the Year :

Enseignant passionné et populaire travaillant au lycée Truman, Mitch Carter (Matt Letscher) remporte le trophée californien du Professeur de l'Année ; aussitôt, cependant, il reçoit une offre d'emploi irrésistible et particulièrement bien payée, qui, s'il l'accepte, l'éloignera à jamais des salles de classe...

Un mockumentaire scolaire filmé comme The Office (comprendre : personnages excentriques, et format documentaire pas toujours crédible, avec trop de caméras et d'angles au sein d'une même scène) mais qui manque cruellement du mordant ou de l'humour de la série.

En voulant rendre hommage au métier de professeur, tout en illustrant le malaise et certains des problèmes inhérents à cette profession, cette comédie indépendante finit par perdre de son efficacité et de son rythme.

Au final, TOTY s'avère un métrage inoffensif, avec une distribution sous-exploitée, et qui semble plus préoccupé par le message qu'il veut faire passer que par d'éventuels rires chez les spectateurs.

Cela dit, grâce à la distribution, ça se regarde un minimum, et les intentions sont bonnes, donc difficile d'être vraiment méchant avec le film...

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #238 : Mortdecai (2015)

Publié le 28 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mortdecai :

Aristocrate anglais déjanté et marchand d'art à la limite de la légalité, Charlie Mortdecai (Johnny Depp) est endetté jusqu'au cou, et, pour éviter de sérieux ennuis avec le fisc, il est contraint de conclure un marché avec Alistair Maitland (Ewan McGregor), officier du MI5 ayant toujours eu des vues sur Johanna (Gwyneth Paltrow), l'épouse de Mortdecai. Accompagné de son fidèle Jock (Paul Bettany), Mortdecai va ainsi devoir retrouver un tableau volé de Goya, et éviter qu'il ne tombe aux mains de ses nombreux concurrents...

Une comédie légère et improbable signée David Koepp, à l'atmosphère et à la musique très 60s... mais qui ne fonctionne jamais vraiment.

On sent bien que l'idée de départ était de faire un métrage à mi-chemin entre un Panthère Rose et quelque chose de presque cartoony, avec un Johnny Depp cabotin pas si loin que ça d'une création de Rowan Atkinson (Johnny English n'est pas loin), mais le film ne va jamais suffisamment loin dans l'absurde ou la parodie déjantée pour vraiment faire fonctionner l'aspect fantaisiste du film.

Résultat, on se retrouve devant un métrage décalé (mais pas assez pour emporter l'adhésion), assez bordélique, pas très bien rythmé, et dans lequel l'interprétation outrancière de Depp se marie assez mal avec le jeu plus réaliste des autres acteurs, pourtant dans des rôles guère plus sérieux (mention spéciale à Bethany dans le rôle d'une sorte de fils caché de Jason Statham et de Vinnie Jones).

Le contraste est trop frappant, et rend le film particulièrement frustrant et fatiguant, d'autant qu'il a facilement 10 minutes de trop.

2.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #237 : Un Amour Plus Que Parfait (2010)

Publié le 27 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Amour Plus Que Parfait (The Wish List) : 

Après de nombreuses déceptions amoureuses, Sarah (Jennifer Esposito), une responsable en ressources humaines obsédée par l'ordre et les détails décide de faire une liste des qualités idéales chez l'homme de ses rêves. Et lorsqu'elle rencontre Erik (Mark Deklin), un pédiatre parfait qui répond à toutes ses exigences, Sarah pense avoir enfin trouvé le grand amour. Mais sous l'influence de Fred (David Sutcliffe), un barista impertinent et non-conformiste, Sarah va finir par sortir de sa bulle et de sa routine, et par remettre en question sa relation avec Erik.

Une comédie romantique Hallmark de 2010 qui repose principalement sur l'énergie de son trio d'acteurs principaux, notamment Sutcliffe, qui trolle joyeusement les deux autres, sans la moindre vergogne, et avec un enthousiasme assez communicatif. Mais c'est peut-être ma nostalgie de Gilmore Girls qui influence mon jugement...

Reste que ce téléfilm est assez rythmé et agréable à suivre, bien que forcément toujours très formaté et inoffensif. Mais au moins, je ne me suis pas endormi devant, contrairement aux autres rom-coms Hallmark que j'ai récemment regardées.

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #236 : Renaissances (2015)

Publié le 26 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Thriller, Action, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Renaissances (Self/Less) :

Damian Hale (Ben Kingsley), riche magnat de l'immobilier, souffre d'un cancer au stade terminal, et n'a plus que quelques mois à vivre. Bien décidé à ne pas mourir sans se battre, il contacte l'entreprise Phoenix Biogenic Corp, dont le président (Matthew Goode) lui propose une offre impossible à refuser : transférer son esprit dans un corps jeune et fort, cultivé en laboratoire. Hale accepte, et se retrouve dans un nouveau corps (Ryan Reynolds), un corps qui, rapidement, s'avère en fait appartenir à un militaire marié à Madeline (Natalie Martinez), et père d'une fillette malade, pour laquelle il s'est offert à la PBC...

Un thriller pseudo-Dickien, qui aurait pu faire illusion s'il n'était pas aussi bancal à tous les niveaux.

Très "inspiré" de L'opération diabolique (1966) de Frankenheimer, ce métrage cumule les problèmes, à tous les niveaux : la réalisation, pourtant de Tarsem Singh, est totalement générique et impersonnelle ; le script est ultra basique, jamais correctement exploité, et le spectateur a toujours 10 longueurs d'avance sur le moindre rebondissement du métrage ; il n'y a aucune véritable cohésion entre l'interprétation de Kingsley et celle de Reynolds - et donc on n'a jamais l'impression d'avoir affaire au même personnage dans un autre corps ; Madeline et sa fille sont des personnages assez agaçants, qui n'écoutent jamais ce qu'on leur dit, et s'attirent toutes sortes d'ennuis dont il faut les tirer ; et le film est tout simplement trop long, surtout en regard de son contenu, qui vire à l'actioner basique et peu inspiré.

Un joli ratage, qui fonctionne brièvement lorsque Reynolds et la fillette jouent dans la piscine... probablement parce que ces scènes semblent semi-improvisées, et être des échanges entre les deux acteurs plutôt qu'entre les deux personnages.

1.75/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #235 : À Vif ! (2015)

Publié le 25 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

À Vif ! (Burnt) :

Autrefois un grand chef de renommé mondiale officiant à Paris, Adam Jones (Bradley Cooper) a coulé toute sa carrière en sombrant dans la drogue, le sexe et l'alcool. Mais après un exil auto-imposé à la Nouvelle-Orléans, Adam est décidé à revenir au sommet, et à décrocher une troisième étoile au guide Michelin. Il reconstruit alors une équipe de cuisine exceptionnelle (Sienna Miller, Omar Sy), et convainc son ancien maître d'hôtel (Daniel Brühl) de lui donner une seconde chance, et de le placer à la tête de son restaurant...

En 2005, Bradley Cooper jouait le personnage vedette de Kitchen Confidential, une sitcom dans laquelle il incarnait un chef à la dérive qui tentait de revenir sur le devant de la scène. Ce Burnt, en quelque sorte, est Kitchen Confidential : le film, si Kitchen Confidential avait été un drame sérieux et blindé de clichés en tous genres.

Car c'est bien là le problème de Burnt : les acteurs sont bons, le film est assez bien mené et se regarde sans difficulté... mais le scénario est une compilation de poncifs basiques, de personnages clichés (rien que le héros, un chef badass, arrogant, qui porte du cuir et fait de la moto sans casque parce que c'est un rebelle, qui a eu une enfance difficile mais est revenu de tout, et qui est tellement beau et charismatique que les gays et les hétéros le trouvent irrésistible, et qu'il parvient même à faire changer les lesbiennes d'orientation sexuelle ; on a aussi le meilleur ami gay, le rival pas si méchant, la mère célibataire au potentiel inoui, le traître, l'ex au grand coeur... des archétypes à gogo qui sortent rarement de leurs cases), et de dialogues ultra-laborieux et maladroits.

D'autant moins compréhensible que le script était l'un des plus populaires de 2007, figurant sur la Black List de l'époque, et que le projet a vu défiler de nombreux acteurs et réalisateurs au cours de sa gestation.

Mais là, on a l'impression de se retrouver devant un mauvais épisode de Cauchemar en Cuisine, avec des personnages tous arrogants et insupportables, et qui desservent leurs acteurs... alors certes, la distribution internationale n'est pas désagréable, mais malheureusement, dès que le script veut faire parler ses personnages dans une autre langue que l'anglais, c'est sous-titres indispensables... y compris en français.

3/6, parce que Bradley Cooper porte le métrage sur ses épaules, et parvient à éviter la catastrophe, mais sinon, c'est vraiment générique et quelconque.

commentaires

Afficher plus d'articles

1 2 3 4 5 6 7 > >>