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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Catch Review : WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 4

Publié le 10 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Catch, Review, Télévision, WWE, MYC, Action

Le Mae Young Classic, qui oppose 32 catcheuses des quatre coins de la planète, continue sur le WWE Network...

WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 4 :

- Renee Michelle vs Candice LaRae. Une métisse au regard cristallin (faite pour la WWE, franchement), et Candice, alias Mme Gargano, qu'on ne présente plus. Pas un mauvais match, sans plus - un peu trop d'hésitations çà et là.

- Lacey Evans vs Taynara Conti. Deux femmes signées par la NXT, une grande blonde américaine et patriote, et une plus petite judoka brésilienne. Très lent et méthodique, avec de longues rest-holds, comme pas mal de matches de la NXT entre débutant(e)s, et quelques prises de judo basiques. Le public à moitié mort n'aide pas.

- Reina Gonzalez vs Nicole Savoy. Encore un catcheuse sous contrat (et "fille de"), contre Nicole Savoy, une indépendante très expérimentée, pour un match force vs technique pas totalement convaincant, mais globalement honorable. RAS, en somme.

- Tessa Blanchard vs Kairi Sane. La fille de Tully Blanchard, contre une petite pirate japonaise amusante et adorable, à la descente du coude meurtrière et à l'excellent selling. Pas de grande surprise quant au résultat final - ils n'allaient pas faire venir la Japonaise pour un seul match -, et on a droit à un bon match compétitif et dynamique.

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Dernier round de ces seizièmes de finale, et un peu à l'image des autres rounds, un résultat assez inégal, avec des matches et des athlètes oubliables, et d'autres nettement plus mémorables.

Ajoutez à cela des commentaires assez plat et médiocres de JR et Lita, et on se retrouve avec des seizièmes de finale tout à fait regardables, mais bien moins spectaculaires ou intéressants que leurs équivalents du CWC.

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (6/7)

Publié le 10 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Dernière ligne droite pour cette saison "best of", en espérant qu'après le petit coup de mou de la fournée d'épisodes précédents, le show se reprenne un peu pour conclure en beauté...

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x22 - Natural Law : Alors que tout l'équipage est en congés, Seven et Chakotay visitent une planète locale, dont l'une des régions est mystérieusement protégée par un bouclier infranchissable. Leur navette s'y écrase malheureusement, et les deux officiers font la connaissance d'une peuplade primitive qui a toujours vécu là, à l'écart de toute civilisation.

Une métaphore assez pataude des premiers contacts avec les tribus primitives d'Amazonie, etc, cet épisode s'avère avoir de bonnes intentions, qui arrivent cependant nettement trop tard pour être efficaces à ce niveau de la série. Encore une fois, on se dit qu'ils avaient ce script en stock depuis trois saisons, et qu'ils n'avaient pas d'autre idée, à trois épisodes de la fin dleur show.

Et c'est dommage, parce que l'épisode en lui-même n'est pas mauvais : il est assez anecdotique et cliché (c'est forcément Chakotay l'amérindien qui découvre et communique avec la tribu primitive, on a forcément droit à de la musique ethnique à la flute de pan, etc), mais tout le monde remplit bien son rôle, notamment du côté des primitifs (méconnaissable Autumn Reeser).

On regrettera simplement la sous-intrigue des leçons de pilotage de Tom Paris, inutile au possible, si ce n'est pour mettre en place la scène d'action finale, et, enfin, donner à Tom l'occasion de prouver qu'il est un pilote hors-pair. Mwé. 

 

- 7x23 - Homestead : Neelix croise le chemin de réfugiés talaxiens vivant dans des astéroïdes menacés par une compagnie minière, et il doit choisir entre le Voyager et ses semblables. 

Je... euh... n'ai rien à dire sur cet épisode, pourtant l'épisode du grand départ de Neelix. Ce n'est pas mal écrit, ce n'est pas mal réalisé par LeVar Burton, ça a un très bon fond, c'est presque touchant, mais ça m'a laissé totalement de marbre, dans l'ensemble. Probablement à cause du développement défaillant de Neelix, au fil des ans.

Bref, pas honteux, regardable, mais ça s'arrête là.

 

- 7x24 - Renaissance Man : Capturé en même temps que le Capitaine, l'HoloDoc est renvoyé par leurs geôliers sur le Voyager, où il doit se faire passer pour plusieurs membres d'équipage, afin d'accomplir leur plan machiavélique...

Mouais, encore un épisode digne d'une saison précédente, et pas de l'avant-dernier épisode de la série.

Dans les faits, l'épisode est relativement facile à regarder, voire même amusant, puisque tous les acteurs semblent prendre un malin plaisir à jouer un peu différemment leurs doubles holographiques, mais à part ça, ça reste assez creux et oubliable, avec ses deux méchants en carton pâte (ils auraient dû être appelés Minux et Cortes, histoire de bien insister sur leur caractère anecdotique et incompétent), son action divertissante mais sans conséquence, et il ne faut clairement trop réfléchir à ce qui s'y produit, sous peine de commencer à voir les problèmes de plausibilité du script... ce qui en fait, en fin de compte, un assez bon condensé de tout ce qu'est Voyager depuis son début, non ? 

 

À suivre...

(épisodes 7x01-04 ; 7x05-08 ; 7x09-12 ; 7x13-17 ; 7x18-21)

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Catch Review : WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 3

Publié le 9 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, WWE, MYC, Action

Le Mae Young Classic, qui oppose 32 catcheuses des quatre coins de la planète, continue sur le WWE Network...

WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 3 :

- Toni Storm (Australie) vs Ayesha Raymond (UK). Une grande wannabe-Cosmocat anglaise, contre une blonde australienne stylée hard-rock. Je ne suis pas méga fan du gimmick de Storm, qui tente un peu trop de paraître badass et coriace, sans que cela ne paraisse vraiment crédible ou sincère (ça fait un peu ODB du pauvre, en fait). Mais à part ça, elle est compétente. Son adversaire aussi, d'ailleurs... mais le match s'est néanmoins terminé de manière décevante et un peu artificielle. 

- Kavita Devi (Inde) vs Dakota Kai (Nouvelle-Zélande). Devi, entraînée par Khali (et ça se voit !) et ne balbutiant que trois mots d'anglais, mais signée par la WWE, contre Evie, une indépendante maigrichonne réputée pour sa vitesse. Devi qui joue la carte d'une Khali au féminin, avec des prises de force, etc, et qui répète quelques-uns des autres spots, pour un match assez quelconque, avec une Evie capable de bien mieux, mais contrainte de jouer les babyfaces en détresse qui gagne sur deux mouvements rapides.

- Bianca Belair vs Sage Beckett. Sage, l'ancienne Rosie Lottalove (avant son régime), et qui est désormais une catcheuse shamanique (..... okay) signée la NXT, et Bianca, une afro-américaine musclée façon Jazz ou Jacqueline, elle aussi signée à la WWE, avec avec une tresse "dangereuse" (.... okay). RAS, vraiment, de l'action compétente (Sage a bien progressé depuis l'époque Lottalove) sans être impressionnante, et un finish assez plat.

- Santana Garrett vs Piper Niven (Écosse). On ne présente plus Santana, et en face d'elle, on a Viper, l'Écossaise rondouillarde mais tenace et agile, signée par la WWE. Un match vitesse et ruse vs force et poids, plutôt équilibré et compétent, mais au résultat malheureusement prévisible, compte tenu du fait que Viper est déjà sous contrat. Dommage, j'aurais préféré avoir Santana en quart de finale.

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Encore un show très mitigé, avec un booking qui ne fait pas vraiment de cadeau aux compétitrices, puisque les quatre matches étaient une opposition de style entre une lutteuse plus massive, et une autre plus rapide. Ajoutez à cela un peu trop de lutteuses déjà sous contrat, et on se retrouve avec un round assez oubliable.

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Les bilans de Sygbab - Zorro, saison 2 (1958-1959)

Publié le 9 Septembre 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Action, Aventure, Jeunesse, Disney

De la pointe de sa plume virtuelle, Sygbab signe un bilan de la saison 2 du héros vainqueur à chaque fois.

Zorro, saison 2 :

Cette saison ressemble beaucoup plus à une production Disney dans la mesure où il est plus fréquent de voir les personnages pousser la chansonnette, ce qui n'est pas forcément du meilleur effet. Même si cela n'est totalement incongru puisqu'il arrivait que le sergent Garcia nous gratifie de quelques intermèdes musicaux, c'était relativement rare et utilisé à bon escient. Dans le cas présent, c'est fait en dépit du bon sens, tant et si bien que cela donne l'impression que c'était dans le cahier des charges alors que ça ne colle pas réellement à l'esprit de la série.

Outre cet aspect lassant à la longue, le niveau qualitatif n'est plus le même. Alors que la première saison offrait une double lecture intéressante, les ambitions sont revues à la baisse - comme si ce qui était proposé jusqu'alors était beaucoup intelligent- et Zorro devient vraiment une série pour enfants, avec un propos dont la portée est bien moins sérieuse et dont le héros ne doit que peu souvent porter le destin de la Californie sur ses épaules. Cela se ressent en terme de structure, puisque les arcs scénaristiques deviennent plus courts et qu'il y a désormais des épisodes indépendants.

Pourtant, des efforts sont faits en début de saison pour changer un peu de décor, puisque Diego et Bernardo restent un moment à Monterey, amenant dans leurs bagages l'impayable duo Garcia /Reyes qui est toujours aussi hilarant. Malheureusement, l'intrigue concernant le groupe de bandits qui vole l'argent que les Dons envoient à Don Verdugo - qui veut que la Californie soit mieux fournie en vivres car l'Espagne est en guerre et ne peut gouverner correctement cette terre lointaine - manque de rythme. De plus, le nouvel ennemi de Zorro peine à exister : Pablo est loin d'avoir le charisme de Monastario.

L'intérêt est donc moindre, étant donné que Zorro lutte contre des adversaires qui ne sont pas du tout à sa taille. De là découle un autre défaut assez gênant qui participe aussi à ce côté un peu plus lisse pour contenter les enfants : Diego n'est quasiment jamais mis en difficulté au niveau de sa double identité, si ce n'est à une reprise lorsque l'émissaire du roi découvre les passages secrets de la hacienda... Pour se faire tuer dans la minute qui suit, ce qui est bien commode.

Il faut tout de même reconnaître une tentative de revenir aux sources dans le dernier arc puisqu'on y voit le gouverneur s'installer à la hacienda et nommer le Capitaine Avila, son second, pour assumer ses fonctions le temps qu'il se remette d'une blessure. Il est alors question de l'avenir de la Californie, assez flou du fait que l'Espagne soit en guerre, et d'une faction de Dons appelée Rebatos qui milite pour que la région devienne indépendante. L'intention est là mais l'exécution est plus discutable, notamment à cause de la caractérisation d'Avila : son ambition démesurée, sa fierté mal placée et son manque total de subtilité en font un personnage assez lisse. Diego n'a aucun mal à contrecarrer ses plans, d'autant que le fait que la hacienda soit investie lui facilite à nouveau les choses. Un peu d'originalité aurait été bienvenue...

Il y a tout de même de bonnes choses, notamment concernant l'évolution de la relation entre Diego et son père Don Alejandro. En effet, alors qu'ils sont à Monterey et que le gouverneur propose une amnistie à Zorro s'il dévoile son identité et que Diego est sur le point de le faire pour gagner le coeur de la belle Anna Maria Verdugo, Don Alejandro l'en empêche et apprend à son fils qu'il a découvert son secret depuis bien longtemps maintenant. Un allié supplémentaire qui n'est pas superflu pour Diego, qui doit mettre en avant le symbole qu'est devenu Zorro dans la lutte contre l'oppression et les diverses injustices, au détriment de sa vie personnelle. Dommage que cet élément - indissociable du statut de (super ?) héros d'ailleurs - ne soit pas mieux exploité que cela. Mais Diego a enfin la reconnaissance d'un père fier que son fils se dresse en tant que défenseur du peuple.

Cet épisode sert également de conclusion à un arc qui ne manque pas de situations savoureuses grâce à l'introduction de Ricardo del Amo, un vieil ami de Diego dont l'activité préférée est de concocter toutes sortes de blagues pas forcément du meilleur goût. Sa rivalité avec Diego pour gagner les faveurs d'Anna Maria est très sympathique, ainsi que celle qui l'oppose à Zorro dont il a juré la perte. Et avec l'inventivité et l'imagination dont il est doté, il met en place des plans qui gênent Diego, qui réussit tout de même à s'en sortir en retournant contre Ricardo ses mauvaises blagues.

En acceptant dès le départ le fait que la série soit moins ambitieuse et sans être trop exigeant sur les quelques défauts cités auparavant, la saison reste agréable à regarder. Mais en ayant d'autres attentes, c'est un peu juste.

 

Retrouvez les autres bilans de Sygbab sur le blog des Téléphages Anonymes !

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Un film, un jour (ou presque) #598 : My Favorite Wedding (2017)

Publié le 8 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

My Favorite Wedding :

Invitée au mariage de sa meilleure amie (Christine Chatelain) en tant que demoiselle d'honneur, Tess (Maggie Lawson), jeune doctoresse douée et romantique, découvre sur place que le mariage s'avère plus compliqué que prévu à organiser, et qu'elle va devoir sauver ce dernier d'une série de catastrophes improbables, avec l'aide de Michael (Paul Green), un avocat en divorce cynique et réticent...

Comédie romantique Hallmark un peu mollassonne, avec pourtant un couple principal plutôt sympathique et attachant.

Le problème, je crois, c'est l'écriture, qui s'avère régulièrement forcée (notamment toute la mise en place et l'exposition, au début du métrage), et qui tire vers le bas l'interprétation et la sincérité des acteurs (certains plus que d'autres).

Pas forcément surprenant, puisque les scénaristes de ce téléfilm sont les mêmes à l'oeuvre sur Clair de Lune dans le Vermont, et toute une floppée de films de Noël, de Northpole à Une Rose pour Noël, en passant par Un Noël sur Mesure (avec Hasselhoff), aucun de ces métrages n'était particulièrement bien écrit ou rythmé.

Et donc, ce My Favorite Wedding s'inscrit dans cette droite lignée, et sans l'énergie et l'alchimie du couple principal, le tout serait tellement balisé et quelconque qu'il y aurait de quoi l'oublier instantanément.

En l'état 2.5/6 pour son couple principal.

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