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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #romance catégorie

Un film, un jour (ou presque) #600 : Rivales (2017)

Publié le 12 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rivales (Unforgettable) :

Jeune, dynamique, chaleureuse et sympathique, Julia (Rosario Dawson) emménage avec son fiancé, David (Geoff Stults) dans leur grande demeure luxueuse, avec Lily (Isabella Rice), la fille de David. Mais rapidement, Tessa (Katherine Heigl), la mère de Lily, ex-épouse de David  et une femme froide, distante, maniaque et excessive, s'avère une présence inévitable et envahissante, prête à tout pour détruire sa rivale...

Ouhlà... c'est sorti en salles, ça ?

Non, parce que ce n'est rien d'autre qu'un téléfilm Lifetime de luxe, en fait : même réalisation plate, même direction artistique insipide, même script cousu de fil blanc et empli de clichés caricaturaux, même illustration musicale médiocre, même personnage principal victime d'un traumatisme conjugal, etc... 

Il n'y a guère que les deux actrices principales qui se démarquent un peu (et encore, Heigl pourrait totalement jouer dans un téléfilm Lifetime, vu l'état actuel de sa carrière), et, à la limite, l'affrontement final, amusant à regarder.

Mais c'est tellement médiocre, dans l'ensemble, qu'à part un plan ou deux fugaces sur des postérieurs dénudés (dont celui, toujours très agréable, de Rosario), le tout pourrait être diffusé tel quel sur Lifetime... et ça le sera probablement un jour prochain, d'ailleurs !

1.5/6 (dont 1 point pour Rosario et Heigl...)

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Un film, un jour (ou presque) #599 : La Femme du Diplomate (2014)

Publié le 11 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Femme du Diplomate (5 to 7) :

Jeune écrivain new-yorkais à la dérive, Brian (Anton Yelchin) croise le chemin d'une Française séduisante et plus âgée (Bérénice Marlohe), dont il devient alors l'amant de 5 à 7, chaque jour, seul créneau horaire dans lequel son mari diplomate (Lambert Wilson) l'autorise à fréquenter d'autres hommes...

Un film horripilant, compilation de tous les pires clichés sur la France, les Français et la femme française, tout droit sortis du cinéma des années 60 et de la Nouvelle vague, maintes fois référencés dans ce drame sentimental balisé au possible. 

Les dialogues sont pompeux et pseudo-profonds/existentialistes, au point de ne jamais paraître crédibles ou naturels (surtout lorsque tout le monde, y compris les enfants, parle comme ça), et de rendre artificiel et distante la romance centrale (il n'y a rien de plus contre-productif dans un tel film !), Bérénice Marlohe ne fait pas grande impression (elle est trop froide pour transmettre le charme et l'attrait supposés du personnage), Olivia Thirlby est pétillante mais sous-exploitée, et Anton Yelchin erre un peu dans un style de récit convenu et déjà vu des milliers de fois, notamment de notre côté de l'Atlantique.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #598 : My Favorite Wedding (2017)

Publié le 8 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

My Favorite Wedding :

Invitée au mariage de sa meilleure amie (Christine Chatelain) en tant que demoiselle d'honneur, Tess (Maggie Lawson), jeune doctoresse douée et romantique, découvre sur place que le mariage s'avère plus compliqué que prévu à organiser, et qu'elle va devoir sauver ce dernier d'une série de catastrophes improbables, avec l'aide de Michael (Paul Green), un avocat en divorce cynique et réticent...

Comédie romantique Hallmark un peu mollassonne, avec pourtant un couple principal plutôt sympathique et attachant.

Le problème, je crois, c'est l'écriture, qui s'avère régulièrement forcée (notamment toute la mise en place et l'exposition, au début du métrage), et qui tire vers le bas l'interprétation et la sincérité des acteurs (certains plus que d'autres).

Pas forcément surprenant, puisque les scénaristes de ce téléfilm sont les mêmes à l'oeuvre sur Clair de Lune dans le Vermont, et toute une floppée de films de Noël, de Northpole à Une Rose pour Noël, en passant par Un Noël sur Mesure (avec Hasselhoff), aucun de ces métrages n'était particulièrement bien écrit ou rythmé.

Et donc, ce My Favorite Wedding s'inscrit dans cette droite lignée, et sans l'énergie et l'alchimie du couple principal, le tout serait tellement balisé et quelconque qu'il y aurait de quoi l'oublier instantanément.

En l'état 2.5/6 pour son couple principal.

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Un film, un jour (ou presque) #592 : 2:22 (2017)

Publié le 31 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Fantastique, Science-Fiction, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

2:22 :

Contrôleur aérien new-yorkais capable de percevoir, d'une pensée, l'ensemble de son environnement, Dylan (Michiel Huisman) voit son quotidien bouleversé lorsqu'à 14h22, chaque jour, il commence à remarquer des répétitions et des phénomènes étranges, tout autour de lui. Progressivement, alors même qu'il s'éprend de la belle Sarah (Teresa Palmer), Dylan comprend que l'univers, les étoiles et le destin l'ont lié aux événements tragiques ayant frappé l'ancien propriétaire de son appartement...

Moui. Un film fantastique qui joue sur les coïncidences et les cycles de l'univers, les répétitions improbables, le déjà vu, le destin, la réincarnation, les supernovas, les étoiles, les constellations et plein d'autres concepts et idées similaires, mélangés avec plus ou moins de bonheur dans un gros gloubi-boulga plutôt frustrant.

Plutôt frustrant, car le film mélange tellement de choses et d'approches qu'aucune n'est satisfaisante : au coeur du film, il y a donc cette romance sur fond de fantastique, une romance pas désagréable à suivre, mais qui trop souvent, est gérée de manière très déséquilibrée par rapport au reste du récit. Soit elle est mise en pause le temps que l'intrigue avance, soit c'est l'inverse, et ce de manière assez mal dosée.

Frustrant, aussi, car le métrage, qui prend place dans une réalité relativement plausible - si l'on met de côté les coïncidences et répétitions capillotractées - explose occasionnellement la suspension d'incrédulité du spectateur avec, par exemple, une exposition holographique technologiquement improbable, ou avec des personnages caricaturaux.

Frustrant, enfin, parce que tout ça est bien filmé. Très bien, même, avec un rendu remarquable de ce que perçoit le héros.

Au point que l'on regrette que le script ne soit pas nettement plus clair, abouti et travaillé, ce qui aurait probablement suffi à grandement améliorer ce 2:22.

En l'état, c'est inabouti, brouillon, et dans l'ensemble, décevant.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #591 : La Guerre des Cookies (2012)

Publié le 30 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Jeunesse, Comédie, Hallmark, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Guerre des Cookies (Smart Cookies) :

Agente immobilière perfectionniste et ambitieuse, Julie Sterling (Jessalyn Gilsig) est prête à tout pour devenir l'agent immobilier de l'année. Mais lorsqu'elle est placée, par sa patronne, à la tête d'une troupe de jeannettes dissipées (Bailee Madison, Michelle Creber, Melody B. Choi, Maddy Yanko, & Claire Corlett) afin de les aider à remporter un concours de vente de cookies, Julie est mécontente ; cependant, à mesure qu'elle fait la connaissance des jeunes filles - ainsi que du père (Ty Olsson) de Daisy (Bailee Madison), l'une d'entre elles -, Julie s'attache à ses nouvelles protégées, et décide de mettre ses techniques de vente éprouvées au service de la troupe...

Un téléfilm Hallmark qui sort un peu de la norme des comédies romantiques habituelles de la chaîne (bien que la romance soit tout de même un peu présente en filigrane), car produit et filmé à l'occasion des 100 ans des Girl Scouts américaines ; sans surprise, donc, le script met l'accent sur le groupe des jeannettes gérées par l'héroïne, sur leurs valeurs, etc.

Pas forcément très captivant, donc, malgré une interprétation globalement très bonne (les jeunes actrices sont excellentes), et malgré un rythme plutôt suffisant : le métrage donne un peu l'impression d'avoir sacrifié ses personnages secondaires sur l'autel des Girl Scouts, et on se retrouve avec un film familial dans lequel les jeannettes sont plus développées que l'héroïne, son love-interest, ou tous les autres adultes.

Un petit 3/6

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