Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #disney catégorie

Un film, un jour (ou presque) #553 : Ma Soeur est Invisible ! (2015)

Publié le 7 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Comédie, Disney, Fantastique, DCOM, Halloween

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Ma Soeur est Invisible ! (Invisible Sister) :

Jeune adolescente discrète, sarcastique et portée sur les sciences, Clea (Rowan Blanchard) ne s'entend pas avec sa soeur Molly (Paris Berelc), belle, populaire, sportive et superficielle. Le soir d'Halloween, alors qu'elle travaille sur un projet scolaire, elle met involontairement au point un moyen de rendre autrui invisible. Et lorsque sa soeur devient la victime de cette expérience, Clea doit conclure une trêve avec celle-ci, pour tenter de régler au plus vite cette situation.

Une DCOM diffusée à Halloween 2015, mais qui n'a quasiment rien d'Halloween, et qui n'a comme principaux intérêts que le tournage à la Nouvelle Orléans, et Rowan Blanchard, assez sympathique.

Le reste, c'est du déjà vu pour Disney, avec cette histoire de soeurs radicalement différentes qui apprennent à se comprendre en traversant une épreuve surnaturelle, blablabla (voir aussi L'Étoile Filante - 1996, et bon nombre d'autres téléfilms similaires).

Avec ici, en prime, une Paris Berelc jolie mais fade, ainsi qu'un postulat totalement inexploité (l'invisibilité n'est jamais utilisée de manière intéressante, légère ou créative), et finalement assez vain (le film n'atteint même pas les 80 minutes, à se demander s'il n'y a pas eu des coupes sévères dans le script ou au montage). Bof.

2.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #533 : Pirates des Caraïbes 5 - La Vengeance de Salazar (2017)

Publié le 9 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Action, Aventure, Disney, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Pirates des Caraïbes 5 - La Vengeance de Salazar (Pirates of the Caribbean - Dead Men Tell No Tales) :

Sans navire ni équipage, Jack Sparrow (Johnny Depp) touche le fond lorsqu'il apprend que le maléfique Capitaine Salazar (Javier Bardem) et son équipage de fantômes sont à ses trousses. Pour le vaincre, Sparrow a besoin du mythique Trident de Poséïdon, capable de rompre tous les sortilèges des Sept Mers ; mais il n'est pas le seul à le rechercher, puisque le jeune Henry Turner (Brenton Thwaites) en a besoin pour secourir son père, et que Carina Smyth (Kaya Scodelario), une astronome amateure, est bien décidée à résoudre le mystère de ses origines en suivant la carte menant au Trident. Sans oublier Barbossa (Geoffrey Rush), qui a conclu un pacte avec Salazar, pour lui offrir la tête de Sparrow en échange de sa vie...

Cinquième volet de la saga POTC, confié cette fois-ci à un duo de réalisateurs norvégiens, et tentant de boucler la boucle, en revenant aux sources plus de 13 ans après le premier opus, La Malédiction du Black Pearl.

Un retour aux sources qui se fait pour le meilleur et pour le pire : s'il est intéressant de retrouver les personnages de Will Turner et d'Elizabeth Swann, ainsi que d'autres personnages secondaires des volets précédents, leur présence tient plus de la brève apparition clin-d'oeil que d'autre chose ; et il faut bien avouer que les grandes lignes du script sont littéralement photocopiées sur le script du premier opus, de son équipage de fantômes au capitaine rival de Sparrow, en passant par son protagoniste aux origines mystérieuses, sa course au trésor, son couple de jeunes premiers, la situation de Sparrow au début du film, etc, etc, etc... la frontière entre hommage et inspiration est très fine, et ce Pirates 5 la franchit régulièrement.

Et pourtant, ce n'est pas mauvais, surtout en comparaison du film précédent. Ce Pirates 5 se permet même de reprendre une séquence de Fast & Furious 5 - le braquage de banque - à la sauce POTC, avec attelages et bâtiment amovible (ainsi qu'une petite dose d'Assassin's Creed - Black Flag pour les acrobaties de Sparrow dans les rues et sur les toits), ou de proposer des scénettes originales - la guillotine - qui semblent indiquer une vraie recherche de moments mémorables.

Il est alors assez étrange de constater que le métrage rate bizarrement de nombreuses occasions d'être marquant et spectaculaire, en laissant de nombreuses pistes inexplorées : le pouvoir de l'épée de Barbe-Noire reste inexploité, la sorcière au service des Anglais n'a pas grande utilité, Swann et Turner n'ont pas plus d'une minute de présence à l'écran, le Triangle du Diable est survolé, le navire de Salazar ne sert pas assez, et plus surprenant encore, alors que l'on pouvait saliver d'avance à l'idée de tout ce que les personnages allaient pouvoir faire avec le Trident - invoquer le Hollandais Volant pour affronter le navire de Salazar, voire réanimer la malédiction du Black Pearl, que sais-je encore -, ce dernier ne leur sert qu'à tirer des trombes d'eau. Décevant.

(et réciproquement, lorsque le film tente d'être trop spectaculaire, ça tombe parfois à plat, comme lorsque la figure de proue s'anime et chasse Sparrow : c'est inutile, moche, et brouillon)

Au niveau technique, rien à signaler de nouveau : la réalisation est compétente et parfois inventive, les effets sont globalement convaincants, mais pas parfaits, et l'interprétation de tous les acteurs habituels est sans surprise (même si Depp en fait parfois trop, surtout lorsqu'il joue l'ivresse plus que de mesure) ; les petits nouveaux, eux, s'en sortent honorablement, même si leur romance ne fonctionne qu'en partie : comme dans Gods of Egypt, Thwaites est sympathique, et plus attachant que Bloom dans le premier POTC ; Scodelario est très similaire à Knightley ; et Bardem impose sa présence et son charisme, malgré un personnage lourd en effets.

Enfin, la musique, confiée à un sbire de Zimmer : ici, contrairement au grand recyclage sans queue ni tête du film précédent, Zanelli réutilise de manière judicieuse et plus sobre les thèmes préexistants, notamment celui de la romance Swann/Turner. Mais contrairement à Hans Zimmer, il échoue à imposer le moindre nouveau thème marquant ; ses contributions n'ont pas grand relief ou grande énergie, et hormis un passage ou deux, on ne remarque que la musique déjà installée au cours des trois premiers métrages.

Dans l'ensemble, donc, comme je le disais, Dead Men Tell No Tales est meilleur que le quatrième opus... mais ce n'est pas forcément très bon pour autant.

Beaucoup trop similaire au premier film de la saga, assez linéaire, ce Pirates 5 n'en a ni la fraîcheur, ni l'énergie, et il faut bien l'avouer : maintenant que l'on a eu droit à un Jack Sparrow Begins, et que la boucle est bouclée pour les Turner et Swann, il serait temps de mettre un terme à cette franchise plus si fraîche que ça...

3.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #525 : Pirates des Caraïbes 4 - La Fontaine de Jouvence (2011)

Publié le 30 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Action, Aventure, Disney, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Pirates des Caraïbes 4 - La Fontaine de Jouvence (Pirates of the Caribbean - On Stranger Tides) :

Lorsque Jack Sparrow (Johnny Depp) découvre qu'Angelica (Penelope Cruz), l'une de ses anciennes conquêtes, se fait passer pour lui, Sparrow tombe dans le piège de la jeune femme : elle l'oblige alors à rejoindre son équipage, sous la direction de son père, le terrible Barbe-Noire (Ian McShane), et de les aider à découvrir la mythique Fontaine de Jouvence. Mais Barbe-Noire n'est pas le seul à la chercher : Barbossa (Geoffrey Rush) est sur leur piste pour le compte de la couronne anglaise, et les espagnols sont aux aussi de la partie...

Alors que sort le cinquième épisode de la saga en salles, retour sur le quatrième épisode, un épisode qui, ce n'est pas peu dire, n'avait pas marqué les mémoires. Et pour cause : après un premier volet tout à fait regardable, et deux suites boursouflées et assez bordéliques (mais contenant néanmoins bon nombre de scènes spectaculaires et mémorables), ce quatrième volet perdait la majorité de sa distribution habituelle, ainsi que son réalisateur, et choisissait de s'inspirer très librement du roman Sur des Mers Plus Ignorées de Tim Powers.

Résultat, un succès mitigé au box-office (malgré plus d'un milliard de dollars de recettes, le film avait coûté tellement cher à produire qu'il n'a pas fait de gros bénéfices), pour un film moins confus et surchargé que les précédents, mais aussi nettement moins intéressant, moins inspiré et tout aussi bavard.

La première demi-heure fait à peu près illusion, malgré une bande-originale de Zimmer en pilotage automatique, qui se contente d'aligner les deux nouveaux thèmes du films (pas désagréables, d'ailleurs) avec tous les anciens thèmes des films précédents, sans logique ni cohérence (il en ira de même pendant les 2 heures 15 du métrage) ; dès que Barbe-Noire est présenté, cependant, et que la mission de tout ce petit monde est lancée, le film commence à perdre son énergie, petit à petit... et une fois l'attaque des sirènes passée, c'est l'encéphalogramme plat jusqu'à la fin.

Toute la deuxième heure du film est ainsi un gros ventre mou, qui laisse énormément de temps au spectateur pour s'apercevoir des approximations du script, de l'absence totale d'intérêt et de charisme de la relation du prêtre et de sa sirène, de l'inutilité absolue des pouvoirs vaudou sous-exploités de Barbe-Noire (vaguement hérités du roman), du manque de personnages secondaires attachants, de la relation générique et clichée de Sparrow et d'Angelica (ainsi que du manque d'alchimie de Depp et de Cruz), etc, etc, etc...

Bref, ça rame progressivement de plus en plus, jusqu'à ce grand final faiblard devant la Fontaine de Jouvence... une grotte brumeuse pouvant apparemment accueillir des dizaines et des dizaines de personnes, et au centre de laquelle trônent trois pauvres colonnes, un ruisseau, et le Gardien de l'Éternité de Star Trek.

Autant dire que la déception est effectivement au rendez-vous (d'autant plus au second visionnage) et que l'on finit assez frustré : la distribution était sympathique, le sujet avait du potentiel, le roman dont s'inspire le film est excellent, mais le tout est très fade, ne capitalise pas sur ses bons points, et Rob Marshall, à la réalisation, peine à dynamiser le tout, ou à présenter des idées totalement improbables, comme Gore Verbinski savait le faire de temps à autre.

2.5/6, parce que ça se laisse regarder, sans plus.  

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #484 : Les Mondes de Ralph (2012)

Publié le 3 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Aventure, Jeunesse, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

Les Mondes de Ralph (Wreck-It Ralph) :

Las d'être le sempiternel méchant d'une borne d'arcane vieille de 30 ans, Ralph (John C.Reilly) part à l'aventure dans le monde des jeux vidéos, à la recherche d'une médaille, pour prouver à tout le monde qu'il peut être un héros. En chemin, il croise la route de Vanellope von Schweetz (Sarah Silverman), une fillette qui vit seule dans le monde de Sugar Rush, un jeu de course, et qui rêve de devenir pilote... il découvre alors qu'il a involontairement condamné cet univers à la destruction, à moins qu'il ne parvienne à le sauver.

Je pensais avoir déjà parlé de ce Disney en images de synthèse, 100% estampillé nostalgie et fan-service à destination des parents trentenaires qui ont grandi avec des consoles 8 et 16 bits, mais visiblement, non. Dont acte.

Et donc, ce côté fan-service fonctionne globalement, collé sur une trame qui rappelle, entre autres, Tron, Qui veut la Peau de Roger Rabbit (pour les univers et les stars de l'industrie qui se côtoient) et compagnie : c'est d'ailleurs probablement ce côté "caressons les trentenaires dans le sens du poil" qui fait que le métrage a reçu un accueil critique absolument unanime outre-atlantique ; et il faut bien avouer que le tout est assez bien produit, que les clins d'oeil sont amusants, et que le doublage est impeccable.

Mais l'intérêt du film s'arrête un peu là : c'est un divertissement référentiel et amusant, qui connait un gentil coup de mou à mi-parcours, en s'enfermant dans l'univers de Sugar Rush (alors que l'on aurait peut-être préféré voir Ralph visiter d'autres univers et d'autres styles graphiques plus variés avant cela, cf. le générique de fin), et dans une relation assez balisée avec Vanellope et son humour pipi-caca : rien de vraiment rédhibitoire, mais ajouté à une illustration musicale peu mémorable dans le film, ça donne quand même un tout très moyen, et rapidement oubliable. À l'image de son méchant.

3.5/6 

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #481 : La Princesse et la Grenouille (2009)

Publié le 29 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Romance, Jeunesse, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Princesse et la Grenouille (The Princess And The Frog) :

Jeune cuisinière à la Nouvelle-Orléans, dans les années 20, Tiana (Anika Noni Rose) fait tout son possible pour réunir des fonds, et ouvrir son propre restaurant. Sa meilleure amie Lottie (Jennifer Cody), une riche héritière, n'a elle qu'une chose à l'esprit : épouser un Prince, et si possible le Prince Naveen (Bruno Campos), bon à rien fêtard originaire d'un lointain royaume, et qui est justement invité chez elle à l'occasion du Mardi-Gras. Mais lorsque le maléfique Dr. Facilier (Keith David) utilise ses pouvoirs vaudou pour transformer Naveen en grenouille, une réaction en chaîne inattendue prend place, et Tiana elle-même est transformée en grenouille : Tiana et Naveen vont devoir faire équipe pour traverser le bayou et tenter de retrouver forme humaine avant qu'il ne soit trop tard...

Dernier Disney à avoir été fait en 2D, La Princesse et la Grenouille est considérée par beaucoup de critiques, aujourd'hui, comme un chef d'oeuvre mécompris, et comme le film a l'origine de la supposée renaissance Disney actuelle post-Pixar (déjà en elle-même très débatable).

Et effectivement, ce métrage a plein de bonnes choses qui jouent à son avantage : l'ambiance, le visuel chatoyant, l'époque, la réalisation (Clements & Musker - Aladdin, La Petite Sirène, Moana...), le doublage VO excellent, la musique jazz, , la diversité ethnique, voire même ces personnages qui, au premier abord, prennent à contre-pied les clichés Disney de manière pas désagréable (l'héroïne travailleuse et qui ne s'intéresse pas à l'amour, le prince glandeur, la meilleure copine fidèle et sympathique, bien qu'étant totalement obsédée par l'amour princier - une princesse Disney traditionnelle, en somme - les blagues au sujet de "quand on prie la bonne étoile", etc)...

Et nul doute que ces facteurs (certains plus que d'autres) ont beaucoup joué dans l'accueil unanime reçu par le film un peu partout.

Malheureusement, j'ai été assez déçu par le résultat final : ce n'est pas mauvais, non, c'est simplement assez basique, surtout au niveau du script. On peut toujours prétendre que ce film prend à contre-pied les clichés Disney, ou s'en moque dans les dialogues, mais dans les faits, le schéma est simple au possible : enfance de l'héroïne/héroïne adulte/héroïne volontaire qui rencontre son prétendant avec lequel elle ne s'entend pas/aventures & chansons/amour/happy end.

Le film s'avère ainsi assez prévisible, y compris dans ses rebondissements plus dramatiques (le sort du personnage le plus attachant du lot rappelle fortement d'autres sorts similaires, notamment celui de Gurgi, dans Taram, et a droit à une conclusion céleste pas particulièrement originale, là non plus), souffre de personnages assez peu développés (surtout le méchant, qui est basique au possible malgré son potentiel) et surtout, il n'est pas aidé par des chansons totalement insipides et inabouties.

Non, je vais reformuler cette dernière phrase : il n'est pas aidé par des chansons amusantes, mais totalement oubliables, et qui donnent constamment l'impression d'avoir été raccourcies au montage, jusqu'à n'être plus que des quasi-extraits.

J'ai donc terminé cette production Disney en étant très très dubitatif : je n'ai pas détesté mais ce métrage avait tellement plus de potentiel qu'en fin de compte, le produit finit par être assez décevant et frustrant.

3.5/6

commentaires

Afficher plus d'articles

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>