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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #hallmark catégorie

Un film, un jour (ou presque) #598 : My Favorite Wedding (2017)

Publié le 8 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

My Favorite Wedding :

Invitée au mariage de sa meilleure amie (Christine Chatelain) en tant que demoiselle d'honneur, Tess (Maggie Lawson), jeune doctoresse douée et romantique, découvre sur place que le mariage s'avère plus compliqué que prévu à organiser, et qu'elle va devoir sauver ce dernier d'une série de catastrophes improbables, avec l'aide de Michael (Paul Green), un avocat en divorce cynique et réticent...

Comédie romantique Hallmark un peu mollassonne, avec pourtant un couple principal plutôt sympathique et attachant.

Le problème, je crois, c'est l'écriture, qui s'avère régulièrement forcée (notamment toute la mise en place et l'exposition, au début du métrage), et qui tire vers le bas l'interprétation et la sincérité des acteurs (certains plus que d'autres).

Pas forcément surprenant, puisque les scénaristes de ce téléfilm sont les mêmes à l'oeuvre sur Clair de Lune dans le Vermont, et toute une floppée de films de Noël, de Northpole à Une Rose pour Noël, en passant par Un Noël sur Mesure (avec Hasselhoff), aucun de ces métrages n'était particulièrement bien écrit ou rythmé.

Et donc, ce My Favorite Wedding s'inscrit dans cette droite lignée, et sans l'énergie et l'alchimie du couple principal, le tout serait tellement balisé et quelconque qu'il y aurait de quoi l'oublier instantanément.

En l'état 2.5/6 pour son couple principal.

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Un film, un jour (ou presque) #591 : La Guerre des Cookies (2012)

Publié le 30 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Jeunesse, Comédie, Hallmark, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Guerre des Cookies (Smart Cookies) :

Agente immobilière perfectionniste et ambitieuse, Julie Sterling (Jessalyn Gilsig) est prête à tout pour devenir l'agent immobilier de l'année. Mais lorsqu'elle est placée, par sa patronne, à la tête d'une troupe de jeannettes dissipées (Bailee Madison, Michelle Creber, Melody B. Choi, Maddy Yanko, & Claire Corlett) afin de les aider à remporter un concours de vente de cookies, Julie est mécontente ; cependant, à mesure qu'elle fait la connaissance des jeunes filles - ainsi que du père (Ty Olsson) de Daisy (Bailee Madison), l'une d'entre elles -, Julie s'attache à ses nouvelles protégées, et décide de mettre ses techniques de vente éprouvées au service de la troupe...

Un téléfilm Hallmark qui sort un peu de la norme des comédies romantiques habituelles de la chaîne (bien que la romance soit tout de même un peu présente en filigrane), car produit et filmé à l'occasion des 100 ans des Girl Scouts américaines ; sans surprise, donc, le script met l'accent sur le groupe des jeannettes gérées par l'héroïne, sur leurs valeurs, etc.

Pas forcément très captivant, donc, malgré une interprétation globalement très bonne (les jeunes actrices sont excellentes), et malgré un rythme plutôt suffisant : le métrage donne un peu l'impression d'avoir sacrifié ses personnages secondaires sur l'autel des Girl Scouts, et on se retrouve avec un film familial dans lequel les jeannettes sont plus développées que l'héroïne, son love-interest, ou tous les autres adultes.

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #584 : Maman par Intérim (2011)

Publié le 21 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Maman par Intérim (Three Weeks, Three Kids) :

Jeune vingtenaire insouciante et refusant de s'engager, Jennifer (Anna Chlumsky) est tout l'opposé de sa soeur aîné, Mandy (Chelah Horsdal), mariée et mère de trois enfants. Mais lorsque les parents de Jennifer et Mandy annulent soudain les trois semaines qu'ils devaient passer à s'occuper des enfants pendant que Mandy et son époux faisaient une seconde lune de miel en Europe, Jennifer est contrainte de les remplacer au pied levé. De quoi la confronter à une vocation qui n'est clairement pas faite pour elle : celle de mère de famille...

Un téléfilm Hallmark qui évite les clichés rom-com habituels, pour faire dans la comédie plus traditionnelle, avec un passage à l'âge adulte pour une jeune femme immature, et une redécouverte des plaisirs de la vie et de l'amour pour sa soeur obsédée par sa famille.

Dans l'absolu, pourquoi pas, c'est assez bien mené, et ce genre de pitch fonctionne toujours pour peu que le rythme et l'interprétation répondent à l'appel. Malheureusement, ici, Chlumsky - que j'apprécie par ailleurs beaucoup - joue une jeune vingtenaire, alors qu'elle a facilement dix ans de plus ; et visiblement, la consigne qui lui a été donnée, c'est "joue toutes tes scènes comme si tu avais pris de la cocaïne, parce que tu es supposée être jeune et pleine d'énergie".

Elle surjoue donc pas mal durant toute la première moitié du film, à base de mimiques non-stop, de réactions disproportionnées, etc. Heureusement, elle se calme nettement dès lors qu'il faut exprimer de l'émotion, et que les choses redeviennent sérieuses en seconde partie ; le film ne pâtit donc pas trop de cette direction d'acteurs hasardeuse (Horsdall en souffre aussi un peu, ayant clairement reçu comme instructions de jouer la déprime profonde pendant tout le premier tiers, quitte à forcer le trait).

En résumé, un téléfilm qui n'est pas désagréable, qui évite de placer une romance banale au centre de tout, et qui parvient de justesse à atteindre la moyenne malgré le jeu débattable de certains membres de la distribution.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #574 : The Perfect Catch (2017)

Publié le 7 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

The Perfect Catch :

Restauratrice en perte de vitesse, Jessica (Nikki DeLoach) élève seule son fils à Parker Falls, la petite ville où elle est née, après avoir mis ses rêves et ses aspirations de côté pendant le plus clair de sa vie. Jusqu'au jour où l'ancien petit ami de lycée de Jessica, Chase (Andrew Walker), une superstar du baseball lui aussi en perte de vitesse, décide d'échapper à la pression médiatique en passant un peu de temps à Parker Falls... et lorsqu'il retrouve Jessica, il renoue avec celle qu'il a délaissée bien des années plus tôt.

Une rom-com Hallmark assez classique, réunissant le même couple vedette que dans A Dream of Christmas, pour un récit nettement plus sérieux, mesuré et "adulte" que dans bon nombre de téléfilms de la chaîne.

Ce qui n'est pas désagréable, d'autant que le duo possède une assez bonne alchimie (les deux acteurs sont attachants), mais malheureusement, qui dit "plus adulte et mesuré" dit aussi nettement moins rythmé, et nettement moins de péripéties et de conflits gratuits : le métrage ronronne donc assez rapidement, et finit par s'avérer très oubliable (avec, en prime, un petit garçon assez peu attachant).

Au choix, 3/6 pour l'effort d'un script plus réaliste, ou 2.5/6 pour son intérêt intrinsèque.

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Un film, un jour (ou presque) #565 : Le Meilleur Ami de la Femme (2014)

Publié le 25 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Hallmark, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Meilleur Ami de la Femme (My Boyfriends' Dogs) :

Un soir pluvieux, Bailey (Erika Christensen), une trentenaire vêtue d'une robe de mariée, débarque dans un diner sur le point de fermer, accompagnée de trois chiens. Interrogée par les propriétaires curieux, elle leur raconte alors comment elle a récupéré chacun des chiens auprès de ses petits-amis successifs : le premier, Adam, appartenait à un professeur de sport infidèle (Jesse Hutch) ; Eve, elle, était la chienne d'un dramaturge pompeux et arrogant (Oliver Rice) ; et Shirley, enfin, a été offerte à Bailey par Eric (Jeremy Guilbaut), son fiancé, un riche héritier avec lequel elle n'avait pas grand chose en commun...

Une rom-com Hallmark pas désagréable, principalement parce qu'Erika Christensen fait une protagoniste sympathique, dynamique et attachante, et que le script est suffisamment bien structuré et mené pour maintenir l'attention du spectateur.

Bon, il faut bien admettre que le tout reste tout de même très prévisible, et que de choisir Teryl Rothery, 52 ans, pour jouer le rôle de la mère de Christensen, 33 ans, nécessite l'intervention de lunettes de grand-mère caricaturales pour être un minimum crédible, physiquement parlant...

...mais ce My Boyfriends' Dogs est tout à fait le genre de métrage qui, en remplaçant simplement certains acteurs par des noms et visages plus connus, aurait pu avoir une sortie en salles sans rien changer d'autre.

Ça n'en fait pas un chef d'oeuvre, mais ça sous-entend néanmoins un certain professionnalisme global dans la production, et une absence de certains des trop nombreux clichés habituels des téléfilms de la chaîne.

3.5/6

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