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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Halloween Oktorrorfest 2016 - 86 - The Fear Of Darkness (2014)

Publié le 21 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Thriller, Australie, Horreur, Fantastique, Halloween

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

The Fear of Darkness :

Sarah Faithfull (Maeve Dermody), une psychologue, reçoit pour mission de gérer le cas de Skye Williams (Penelope Mitchell), une jeune femme accusée du meurtre de son compagnon suite à l'ingestion d'une drogue psychotrope. Mais Skye affirme qu'elle est innocente, et que depuis qu'elle a pris cette drogue, elle est hantée par une présence maléfique qu'elle est la seule à voir, qui a tué son petit-ami, et qui vit dans les ténèbres. Dubitative, Sarah finit cependant par changer d'avis à mesure que les expériences étranges se produisent autour d'elle...

Un thriller horrifique australien pas très convaincant, pour de multiples raisons : le rythme, assez mollasson ; le script, plutôt bavard, et qui ne s'embarrasse pas de vraisemblance (le moment où Skye fait un arrêt cardiaque en pleine séance de régression hypnotique, et où Sarah décide de la réanimer... en lui parlant et en la sortant de sa transe, mérite tous les facepalms du monde) ; l'interprétation, très inégale ; la photographie, qui ressemble fortement à de la DV HD, occasionnellement assez moche ; et tout ça, sans oublier le retournement final, qui se prend les pieds dans le tapis en tentant de nous faire une combinaison de Identity et de Normal Again (de Buffy), sans jamais vraiment apporter de réponse quand à la réalité du phénomène surnaturel.

Bref, ça ne marche pas vraiment, ça n'exploite pas vraiment son sujet (la nyctophobie), mais au moins les Aussies tentent des choses...

2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 85 - Green Room (2015)

Publié le 21 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Green Room :

Un jeune groupe de punk rock indépendant (Anton Yelchin, Alia Shawkat, Joe Cole, Callum Turner) est amené à donner un concert dans une salle occupée par un groupuscule de skinheads. Mais alors qu'ils remballent leurs instruments, ils assistent, bien malgré eux, à un meurtre. Retranchés dans la pièce où le crime a eu lieu, en compagnie d'Amber (Imogen Poots), témoin du meurtre, le groupe est alors assiégé par Darcy Banker (Patrick Stewart), le propriétaire du club, et par ses sbires, bien décidés à ne pas laisser de survivants...

Un survival/semi-film de siège bénéficiant d'une réputation élogieuse, notamment en festival, et qui pourrait presque être résumé à punks vs skinheads. Et je peux comprendre pourquoi le film plaît : la violence est âpre et sans concession, le cast est bon et compétent, l'ambiance est pesante et crédible, bref, ça a de quoi séduire.

Sauf que, malheureusement, ce film possède aussi des personnages principaux particulièrement antipathiques, le genre de personnages à trouver que de chanter Nazi Punks Fuck Off des Dead Kennedys en ouverture d'un concert payé donné dans une salle de néo-nazis, c'est trop drôle et trop rebelle, mais que faire sa promo sur les réseaux sociaux, c'est contraire à l'esprit de la musique qui doit rester pur et vivant.

Alors je sais que ça participe à l'esprit punk, que c'est cohérent avec les personnages et leur musique, etc... mais je n'y peux rien, instantanément, ça m'a fait lever les yeux au ciel, et j'ai pris les protagonistes en grippe (ce qui n'aide pas à s'inquiéter pour leur sort, et à se sentir concerné par ce qui leur arrive).

À partir de là, ce sont principalement les défauts du film qui m'ont sauté aux yeux : les réactions assez bizarres et autres décisions étranges des personnages, qu'ils soient héros ou antagonistes ; le rythme particulièrement inégal qui fait qu'il y a un manque cruel de tension dans bon nombre de scènes ; la caractérisation assez légère de part et d'autre, qui, cumulée à un nombre de personnages secondaires élevé, fait qu'on finit par confondre un peu ces derniers ; la fin du film assez peu satisfaisante et cathartique ; des skinheads trop maladroits et balbutiants pour vraiment présenter un danger totalement crédible ; ou encore le fait que, finalement, malgré des tentatives de détournement des codes du genre, le script est ultra-balisé, avec des morts qui se produisent exactement dans l'ordre auquel on pouvait s'attendre, et des survivants finaux qui sont exactement ceux que l'on pouvait prévoir.

Bref, j'ai eu un ressenti totalement opposé à celui de la majorité des critiques, et je ne peux pas dire que j'aie vraiment apprécié le tout.

Rien de mauvais, mais trop de moments où je me suis dit "bizarre, comme choix créatif, et pas forcément optimal".

Un tout petit 3/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 84 - My Boyfriend's Back (1993)

Publié le 20 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

My Boyfriend's Back :

Bien décidé à séduire l'élue de son coeur, Missy (Traci Lind), le jeune Johnny Dingle (Andrew Lowery) fait preuve d'un peu trop de courage, et est abattu durant le braquage d'une épicerie. Mais à sa grande surprise, voilà que Johnny revient à la vie peu de temps après son enterrement, et reprend le cours normal de son existence, comme si de rien n'était : Missy se jette à son coup, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes... si Dingle ne se décomposait pas : pour survir, il risque bien de devoir dévorer de la chair humaine...

J'avais trouvé Parents (déjà de Bob Balaban) assez indigeste, et je n'avais pas du tout accroché à son ambiance bizarre et étrangement caricaturale.

Malheureusement pour moi, ce My Boyfriend's Back est exactement dans sa continuité : même atmosphère, même ton, même décalage ironique improbable (ici, tout le monde trouve qu'un zombie, c'est normal, et tout le film repose sur ce décalage), même style de réalisation et d'interprétation outrancières, bref, un ensemble qui ressemble plus à une grosse farce surnaturelle (ou au détournement par Balaban d'un script basique de teen comedy de l'époque) qu'à autre chose.

Et c'est bien là le problème, puisque cette teen comedy tente tellement d'être décalée, elle traite son sujet de manière tellement désinvolte (et ce du début à la fin) que lorsqu'elle tente de donner un minimum de corps à ses enjeux (très superficiel : allez au bal de promo), on a du mal à les prendre au sérieux.

Mais contrairement à Parents, ici, le tout est un peu plus structuré et maîtrisé, avec des transitions façon comic book, un rythme honorable, des caméos amusants (Matthew Fox, Philip Seymour Hoffman, Matthew McConaughey, Mary Beth Hurt...) et une progression narrative qui fonctionne plus ou moins, à défaut d'être particulièrement originale.

Malheureusement, les problèmes du style Balaban font qu'il est peu probable d'accrocher totalement au film, si l'on est réfractaire à ce style semi-parodique, avec bruitages de cartoon, gags idiots, hallucinations débiles et réactions totalement absurdes de tous les protagonistes.

Bref, pour résumer, c'est plus efficace que Parents, mais ça reste toujours très (trop) particulier et excentrique, avec bien plus de scènes ratées que de moments qui fonctionnent.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 83 - Choose (2011)

Publié le 20 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Choose :

Étudiante en journalisme, Fiona Wagner (Katheryn Winnick) se remet péniblèment du suicide de sa mère, trois ans plus tôt, un sujet qu'elle n'aborde pas vraiment avec son père, Tom (Kevin Pollack), inspecteur de police. Bien vite, cependant, père et fille se retrouvent embarqués dans la traque d'un tueur en série particulièrement cruel, qui impose des choix cornéliens à ses victimes avant de décider de leur sort, et qui semble particulièrement intéressé par la belle Fiona...

Un thriller écrit par les scénaristes d'Apparitions (Dragonfly, avec Kevin Costner), d'une rom-com de Jennifer Aniston, et de la série John Doe, et réalisé par un réalisateur apparemment débutant (ou bien est un cousin d'Alan Smythee ?), ce Choose aurait, honnêtement, pu être diffusé quasiment tel quel sur la chaîne Lifetime, tant il est médiocre, mal filmé/cadré, inoffensif et instantanément oubliable.

Ce n'est pas la faute de Winnick, charismatique et charmante comme à son habitude, ou de Pollack, efficace, mais tout ce qui les entoure est tout simplement médiocre : la réalisation, donc, mais aussi la bande originale, pataude et envahissante ; l'écriture, maladroite et téléphonée ; la structure, mollassonne, dérivative et basique ; et tout simplement la résolution de toute cette affaire, qui se conclue par un affrontement baclé et plat, suivi par un twist de fin de trois secondes et demi, particulièrement forcé et inutile.

Et comme en prime le film - qui a probablement été vendu à ses investisseurs comme un Saw-bis, vu le concept sur lequel repose le tueur - refuse systématiquement de vraiment s'engager sur le terrain de l'ultra-violence et du sanglant, et abandonne son concept de choix dans le dernier tiers, c'est vraiment un gros ratage qui ne mérite vraiment rien d'autre que sa sortie DTV.

1.5/6 (pour Winnick)

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 82 - Viral (2016)

Publié le 20 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Viral :

Emma (Sofia Black D'Elia) et sa soeur Stacey (Analeigh Tipton) sont des adolescentes américaines radicalement différentes, mais lorsqu'une épidémie parasitaire étrange commence à se propager dans le monde (puis dans leur bourgade), elles sont contraintes de se serrer les coudes, et de faire face à une menace toujours croissante.

Ouhlà, la bonne grosse bouse signée Blumhouse Productions, et réalisée par les co-réalisateurs des Paranormal Activity 3 et 4...

Je ne sais pas trop par où commencer, à vrai dire : en théorie, c'est supposé être un film d'épidémie et d'infectés, mais en réalité, c'est un film pour adolescents blindé de rebondissements téléphonés au possible (le foreshadowing, c'est sympa, mais quand systématiquement, on devine ce qui va se produire ultérieurement, c'est que l'écriture est mauvaise et transparente) ; ajoutez à cela un rythme et une tension tout simplement inexistants, des personnages clichés et têtes à claques (la petite soeur studieuse et timide, la grande soeur rebelle et sarcastique, le copain fumeur et glandeur, le nouveau voisin attirant et serviable), en plus d'être assez stupides (systématiquement, ils prennent les pires décisions du monde : que ce soit se rendre à une fête ouverte à tous alors que la ville est en quarantaine, cacher son infection, tenter d'extraire un parasite inconnu armé d'une pince à épiler et de vagues notions de SVT...), des enjeux assez vagues (les tenants et aboutissants de la maladie ne sont jamais clairement exposés, et sont totalement aléatoires : on passe d'un petit parasite inoffensif étudié à l'étranger, à des zombies agressifs qui vomissent du sang, qui semblent aveugles, ont un compteur geiger, sont reliés télépathiquement et ont des vers en CGI de deux mètres de long qui leur sortent des oreilles), et on se retrouve avec un gros navet plat comme ce n'est pas permis, qui marche un peu sur les plates-bandes de The Bay, mais qui n'ose jamais être vraiment un film d'infectés, ou faire peur.

Il faut en effet 30 minutes avant que le premier infecté n'apparaisse réellement, puis on en voit brièvement passer un deuxième au bout d'une heure, puis la soeur est malade (mais guère menaçante)... et enfin, dans les 5 dernières minutes, on voit enfin un "nid" d'infectés... prestement détruit par l'armée, au cours d'un final explosif, et pourtant totalement plat, et dénué de la moindre énergie visuelle ou narrative.

On sent qu'il y a là un semblant de fond et d'idées, notamment au niveau de la relation entre les deux soeurs, mais le tout semble avoir été tellement baclé (comme la fin, honteuse) qu'on ne peut que regretter d'avoir perdu 90 minutes devant un tel gâchis.

1/6 (pour les actrices qui assurent un minimum)

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