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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #comedie catégorie

Les bilans de Sygbab - Farscape : saison 1 (1999-2000)

Publié le 22 Juillet 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Science-Fiction, Farscape, Aventure, USA, Australie, Action, Comédie, Drame

Sygbab regarde (beaucoup) la tv, et quand il revient de vacances, Sygbab écrit (parfois) des bilans : retrouvez-les sur le blog des Téléphages Anonymes !

Farscape, saison 1 :

Le point de départ de la série est simple, et le pilote ne perd pas de temps à tout mettre en place : en testant une théorie consistant à profiter de la friction de l'atmosphère terrestre pour permettre à une navette de gagner de la vitesse, l'astronaute John Crichton s'engouffre dans un vortex qui s'ouvre juste devant lui et se retrouve propulsé à l'autre bout de la galaxie. Il percute alors un astronef qui se crashe et se retrouve dans un vaisseau vivant qui transporte des prisonniers aliens en pleine tentative d'évasion, qui finit par réussir. Mais Crichton ayant par accident tué le frère du capitaine Crais, ce dernier se met à leur poursuite et jure qu'il se vengera. Tout cela est parfaitement résumé dans le générique.

C'est un bon prétexte pour justifier les aventures de Moya dans les territoires inconnus de cette galaxie (The Uncharted Territories), avec un équipage disparate à son bord. Comme leur fuite perpétuelle les oblige à ne jamais rester longtemps sur une même planète, cela explique également qu'une bonne moitié des épisodes se déroulent dans le vaisseau plutôt qu'en l'extérieur - ce qui permet, entre autres, d'économiser sur les décors (attention cependant à ne pas être claustrophobe, car on voit très souvent les coursives de Moya).

La menace de Crais n'étant pas vraiment omniprésente - c'est même tout le contraire vu le peu d'épisodes où il apparaît -, il en découle une longue succession de loners pas toujours inspirés, et surtout interminables à cause d'un format de 50 minutes pas du tout adapté, que les scénaristes ne réussissent jamais à maîtriser tant cela plombe le rythme des épisodes. C'est d'ailleurs le plus grand défaut de cette première saison, avant même certains décors un peu cheap et quelques costumes et maquillages qui ne sont pas du plus bel effet. Et même s'il y a toujours un côté décalé propre à la série, certains épisodes peinent à être véritablement intéressants.

Il faut également s'habituer à une écriture qui peut déstabiliser au départ, puisque les ellipses sont très souvent utilisées. Mais ne soyons pas mauvaise langue : d'autres épisodes sont très bons (même s'ils souffrent également de ces 6-7 minutes en trop) et les fondations de la mythologie sont construites peu à peu, en distillant quelques informations ça et là avant de les relier lors de grandes avancées.

A Human Reaction est véritablement le premier épisode à laisser entrevoir le potentiel de celle-ci. En créant accidentellement un vortex, Crichton a attiré l'attention des Anciens, en charge de leur surveillance. Outre la justesse du traitement du thème "que feraient les humains si des aliens débarquaient ?" (réponse : ils auraient plutôt tendance à penser qu'ils les envahissent et ne croiraient pas un seul instant qu'ils aient des intentions pacifiques de cohabitation), l'élément le plus important concerne le cadeau que ces derniers font à Crichton : la connaissance inconsciente de la technologie des vortex.

Ils se sont en effet rendus compte qu'il a les capacités pour découvrir comment les créer, puisqu'il réédite la performance dans Till the Blood Runs Clear, même si le vortex est alors instable. Mais ils ne veulent pas lui donner les solutions, car ils considèrent que s'il n'est pas assez intelligent pour en comprendre le fonctionnement, alors il ne saura pas les utiliser à bon escient. Le fait qu'ils puissent constituer une arme est d'ailleurs confirmé ensuite par les recherches de Scorpius à ce sujet, qui n'hésitera pas à fouiller les moindres recoins de l'esprit de l'astronaute afin de lui soutirer les informations qu'il désire. Cela démontre que les enjeux dépassent le cadre de l'envie de Crichton de rentrer chez lui.

On apprend également que Scorpius est un croisement entre Sébacéens et Scarrans. Sa force physique laisse penser que les Scarrans sont bien plus effrayants que les Pacificateurs, alors même que depuis le début de la série ces derniers sont décrits comme les maîtres du secteur, imposant leur volonté à tous les peuples. Leur soif de conquête les amène à tenter de créer un Leviathan hybride doté d'armes, et ces manipulations génétiques donnent naissance à Talyn, qui n'est autre que la progéniture de Moya. Une idée intéressante qui explique rétroactivement pourquoi des particules avaient été libérées dans They've Got a Secret, qui évoquait le concept pour la première fois.

Cet épisode marque un tournant, en levant le voile sur les raisons de l'incarcération de D'Argo : celui-ci était marié à une Sébacéenne et ont eu un fils, Jothee, mais son beau-frère a tué sa femme et le Luxan s'est retrouvé accusé du crime. Quelques épisodes plus tard, dans Rhapsody In Blue, le mystère entourant Zhaan est également évacué : elle a tué son amant lors d'une fusion spirituelle car ce dernier, assoiffé de pouvoir, avait demandé l'aide des Pacificateurs pour réprimer son peuple. Cela remet en perspective le personnage, qui représentait juisqu'alors la tendresse, la sagesse et la gentillesse incarnées : la constante quête spirituelle des Delviens peut les amener à trouver en deux la noirceur de leur âme, ce qui peut les conduire à la folie. Ce côté plus sombre avait déjà été entrevu dans That Old Black Magic.

C'est une bonne chose que ces révélations n'aient pas trop tardé, et on peut s'apercevoir que la situation de chacun est complètement différente : D'Argo est innocent et a perdu sa famille, Zhaan est coupable et a dû lutter pour se contrôler. Mais le but est le même pour tous : rentrer chez soi, retrouver sa liberté. Tous, sauf Aeryn, qui ne pourra pas réintégrer sa société en l'état actuel des choses car elle est considérée comme une traîtresse. Cette motivation commune amène un drôle de paradoxe : c'est ce qui les unit et leur permet de se serrer les coudes dans l'adversité, mais c'est aussi ce qui les amène à des actes égoïstes ou radicaux comme l'amputation du bras de Pilot dans DNA Mad Scientist (qui introduit un élément intéressant, puisqu'Aeryn sert de cobaye à des expérimentations génétiques et conserve quelques traces de l'ADN de Pilot après cela), ou la trahison ratée de Rygel dans le final.

Au regard de la saison, la dualité de leurs sentiments est assez présente, car les moments de camaraderie alternent avec des conflits répétés qui n'arrangent pas l'ambiance sur Moya. Celui qui en souffre le plus, c'est bien entendu Crichton, qui se retrouve dans une situation peu enviable : l'alien, c'est lui, et rien ne lui est pardonné, pas même le fait qu'il lui faille un temps d'adaptation afin de comprendre comment les choses fonctionnent dans cet univers qui lui est totalement étranger. Ceci étant, il s'attire souvent les foudres de ses compagnons à cause d'une propension assez incroyable à imaginer des plans qui échouent toujours lamentablement...

Les relations sont surtout tendues avec D'Argo qui a aussi des problèmes avec Rygel, l'élement perturbateur. Il rote, il pète, il vomit, il pisse (et des fois ça explose), il sue, il est pervers et vicieux, sa déchéance après avoir été Dominar ne l'empêche pas d'être abominablement prétentieux : pour résumer il n'a vraiment rien qui puisse donner envie de voyager avec lui. Et c'est plutôt bien vu de la part des scénaristes, car la plupart du temps, le téléspectateur aime bien avoir un personnage à détester, et c'est peut-être ce qui le rend crédible alors que c'était une vraie gageure de faire en sorte qu'une marionnette soit un membre à part entière de l'équipage.

Dans l'ensemble, les personnages sont bien écrits. Mais il manque un élément : la romance. Celle qui naît petit à petit entre Aeryn et Crichton est toute en sous-entendus, en non-dits, en regards, et elle est fort bien évoquée. Elle amène cependant à un gros ratage... Le doublé Nerve - The Hidden Memory revient sur le baiser échangé entre Crichton et Gilina, ce qui motive cette dernière à sauver l'homme qu'elle aime. Comprenant qu'il n'a d'yeux que pour Aeryn, elle décide de ne pas s'échapper de la base Gammak avant de changer d'avis mais elle se fait tirer dessus par Scorpius.

Le problème ne se situe pas au niveau de ses hésitations, qui sont compréhensibles, mais c'est surtout le traitement de sa mort qui laisse franchement à désirer : elle demande un dernier baiser à Crichton, et... c'est tout. Il n'est fait aucune mention d'elle dans les deux derniers épisodes de la saison. Que tout le monde soit occupé à autre chose parce que Scorpius et Crais les poursuivent, ça se tient ; que les ellipses soient un procédé récurrent, d'accord ; mais de là à ne pas évoquer le personnage, c'est un sacré oubli. Ce n'est pas le seul : mais où est passé Stark ? Heureusement, Crais opère un revirement lors de ce double épisode et passe au-delà de son statut d'homme aveuglé par la vengeance. Sa fuite avec Talyn promet de beaux développements.

Si cela n'était pas suffisamment clair, cette première saison souffre de bon nombre de défauts mais il est indéniable que des qualités s'en dégagent. Il faut parfois s'armer d'un peu de courage et de patience pour venir à bout de certains épisodes, mais ça reste plaisant dans l'ensemble.

 

(retrouvez aussi le bilan - nettement plus sommaire et décousu - de cette même saison 1, publié dans ces pages par Lurdo en 2012)

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Un film, un jour (ou presque) #562 : Moi, Moche et Méchant 3 (2017)

Publié le 20 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Jeunesse, Illumination, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Moi, Moche et Méchant 3 (Despicable Me 3) :

Alors que Gru (Steve Carell) et Lucy (Kristen Wiig) sont renvoyés de l'AVL pour n'avoir pas réussi à arrêter Balthazar Bratt (Trey Parker), un ancien enfant acteur des années 80 devenu super-criminel, ils décident d'aller rendre visite à Dru (Steve Carell), le frère jumeau de Gru, dont ils viennent d'apprendre l'existence. Mais ce dernier aimerait être un super-méchant, comme son frère l'était, et alors même que les Minions se rebellent et abandonnent leur patron, Dru et Gru font équipe pour tenter de mettre un terme à la carrière de Bratt, en lui dérobant un énorme diamant...

Troisième volet de la série des Despicable Me, un troisième volet assez décevant, car particulièrement décousu et inabouti : en un peu plus de 90 minutes, le film tente de développer un bon paquet de sous-intrigues, entre la révolte des Minions qui finissent en prison, le frère jumeau disparu, le méchant des années 80, les problèmes professionnels de Gru et Lucy, Lucy qui tente d'être mère de famille, Margo et son "fiancé", Agnes et ses licornes, etc... ce qui fait que le métrage finit par toutes les survoler, voire par en bâcler un grand nombre.

Les Minions, notamment, sont totalement passés à la trappe, et séparés du reste de l'équipe pendant les 3/4 du film ; les sous-intrigues des enfants sont insignifiantes, précipitées et n'apportent rien, ni n'ont de véritable portée émotionnelle (Agnes et les licornes, ça reste mignon et amusant, mais ça s'arrête là) ; et la combinaison de Dru et de Bratt fait que l'intrigue principale se contente de se dérouler sous les yeux du spectateur en passant de rebondissement prévisible en rebondissement prévisible, de référence 80s en référence 80s, sans réellement fonctionner ou innover dans le genre (ça n'aide pas que le méchant, Bratt, soit volontairement un cliché sur pattes jouant sur la nostalgie années 80 tellement à la mode en ce moment, sans y apporter quoi que ce soit d'original dans son approche).

Bref, Despicable Me, c'était gentillet et sympathique ; Despicable Me 2, c'était regardable, mais pas exceptionnel ; Despicable Me 3, c'est encore un cran en dessous. Peut-être qu'Illumination devrait se concentrer sur Les Minions 2 (le premier volet était une bonne surprise), et laisser se reposer Gru et compagnie, dont les aventures n'ont pas vraiment besoin de suite...

2.5/6 (vu en VF, mais pas sûr que la VO soit suffisante pour remonter la note et arriver à la moyenne)

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Un film, un jour (ou presque) #561 : Super Capers (2009)

Publié le 19 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Super Capers: The Origins of Ed and the Missing Bullion :

Incapable, et dépourvu du moindre pouvoir, Ed Gruberman (Justin Whalin) joue les apprentis-justiciers dans les rues de la ville, se calquant sur son modèle, le Dark Winged Vesper (Michael Rooker). Après avoir sauvé la belle et mystérieuse Red (Christine Lakin), Ed intègre une équipe de super-héros amateurs, menée par Will Powers (Ryan McPartlin), et composée de personnalités diverses et variées (Danielle Harris, Samuel Lloyd, Ray Griggs, Tiny Lister, Oliver Muirhead). Mais bien vite, l'équipe devient la victime d'une manipulation obscure, qui fait d'elle le suspect numéro 1 dans un braquage particulièrement médiatisé...

Une parodie de film super-héroïque qui tente d'être un cartoon live, avec bruitages exagérés et référentiels, interprétation outrancière, budget ultra-limité, flashbacks semi-animés, etc.

Les intentions sont bonnes, la distribution est sympathique, et le tout ne se prend pas au sérieux, mais malheureusement, la mayonnaise ne prend jamais totalement, la faute à des influences omniprésentes et envahissantes qui, initialement, font sourire (la caravane/Delorean tunée trop lente et massive pour atteindre les 88 mph), mais finissent par devenir trop présentes, comme cet hommage pataud au Retour du Jedi, qui frôle le Austin Powers.

Musicalement, c'est la même chose, ça photocopie volontairement Retour vers le Futur, Superman, Star Wars, etc, sous couvert de clin d'oeil, mais ça finit par ressembler à du fan-service creux et sans intérêt, et ça donne au film de faux airs de sketch à rallonge.

En somme, trop dérivatif, trop fauché, et trop sous influences pour vraiment convaincre, ça n'arrive jamais à la hauteur de The Specials, de Mystery Men, ou de la série The Tick.

Dommage.

3/6 (en étant très généreux, parce que ça vaut honnêtement nettement moins)

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Les bilans de Lurdo : Hollywood Darlings, saison 1 (2017)

Publié le 15 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, PopTV, Comédie, Sitcom, Documentaire, Les bilans de Lurdo

Anciennes gloires du petit écran, dans les années 90, Christine Lakin (Notre Belle Famille), Jodie Sweetin (La Fête à la Maison) et Beverley Mitchell (7 à la Maison) sont amies dans la vie, et désormais de jeunes mamans, qui tentent de concilier vie de famille, carrière au point mort, et mésaventures du quotidien...

Hollywood Darlings - saison 1 :

Une sitcom mockumentaire (façon The Office) en huit épisodes, diffusés sur Pop Tv, et qui rappelle beaucoup la web-série de Christine Lakin, Lovin' Lakin (2012 - visible sur YouTube), qui fonctionnait sur le même concept - d'ailleurs, je ne serais pas surpris que Hollywood Darlings ait commencé comme une extension de cette web-série, et ait reçu un coup de fouet suite au succès du revival de La Fête à la Maison, sur Netflix.

Bref, on retrouve là les mêmes ressorts comiques et narratifs, le même style de réalisation, le même recours aux innombrables caméos des amis des trois actrices (entre autres, on a Patrick Duffy et Stacy Keanan de Notre Belle Famille, Andrea Barber de La Fête à la Maison, Nicholle Tom de Une Nounou d'Enfer, Jaleel White aka "Steve Urkel", Soleil Moon Frye de Punky Brewster, Lance Bass de N'Sync, Tamera Mowry des Twitches, Andrew Keegan de 7 à la Maison - "he did a lot of shows, back then. He did a lot of actresses, too."...), pour un résultat sympatoche pour peu qu'on sache à quoi s'attendre.

On est clairement là dans de la cringe comedy semi-improvisée jouant fortement sur la fibre nostalgique, avec un format pseudo-tv réalité (avec interviews sur canapé) pas forcément toujours maîtrisé (certains épisodes assument pleinement la filiation avec The Office & co, à base de regards caméra désespérés des protagonistes, etc, mais d'autres font comme si les caméras étaient invisibles, ce qui casse un peu la suspension d'incrédulité et l'homogénéité du concept), et des actrices n'ayant pas peur du ridicule, et qui campent des versions un peu caricaturales d'elles-mêmes - Mitchell est la mère de famille un peu naïve, sage et mal fagotée, Lakin la Californienne égocentrique toujours victime de la dernière mode et prête à tout pour trouver un rôle, et Sweetin est la grande blonde sculpturale, poumonnée et rebelle, revenue de tout, qui ronchonne et qui jure comme un charretier. 

Cela dit, bien que le show reste somme tout assez superficiel et anecdotique, le capital sympathie et l'énergie des trois actrices font que le tout fonctionne plutôt bien dans le genre : Lakin se retrouve notamment, par défaut, dans le rôle de l'"héroïne" du show, ou du moins, de celle qui se donne le plus, puisque comme à son habitude, l'actrice n'a pas peur de donner dans le slapstick ou dans le ridicule pour rendre son personnage mémorable.

De plus, comme les deux autres actrices tiennent bien leurs rôles respectifs, et que le trio n'a pas peur de donner occasionnellement dans un humour plus cru et mordant, on finit par se dire qu'il est bien dommage qu'on ne leur propose pas de rôles plus prestigieux, dans des sitcoms ou des séries de networks...

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Un film, un jour (ou presque) #557 : Cet été-là (2013)

Publié le 13 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Drame, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Cet été-là (The Way Way Back) :

Duncan (Liam James), un ado mal dans sa peau, est contraint de passer l'été au bord de la mer avec sa mère (Toni Collette), son petit-ami Trent (Steve Carell), et la fille de celui-ci. Problème :  Trent est infidèle, sa fille est insupportable, et la mère de Duncan préfère fermer les yeux sur ses problèmes et sur ceux de son fils. L'adolescent trouve alors refuge dans un parc aquatique tout proche, où il décroche un job, et sympathise avec Owen (Sam Rockwell), le manager sarcastique et décomplexé de l'établissement.

Une chronique estivale douce-amère, en forme de passage à l'âge quasi-adulte, et signée par Nat Faxon et Jim Rash (voir aussi The Descendants).

Rien de particulièrement original (on pense un peu à Meatballs, dans sa relation entre un moniteur grande gueule et assuré, et un adolescent timide et complexé), Liam James frôle un peu trop l'autisme dans sa prestation, et le tout est parfois un peu forcé/artificiel, mais dans l'ensemble, ce n'est pas désagréable, notamment grâce à sa distribution excellente (Allison Janney est géniale, Rockwell fait du Rockwell, et Steve Carrell est surprenant à contre-emploi).

3.5/6

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