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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #les bilans de lurdo catégorie

Blog Update ! - Mi-Septembre 2017 - Halloween Oktorrorfest 2017

Publié le 17 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Update, Oktorrorfest, Halloween, Les bilans de Lurdo, Horreur

La mi-septembre est arrivée sur le blog des Téléphages Anonymes et le moment est venu de faire un bilan partiel de cette rentrée, avant de céder la place, dès lundi, à l'Halloween Oktorrorfest 2017...

#594 : Peep World 2.5/6

#595 : Batman et Harley Quinn 2.5/6

#596 : Films of Fury - The Kung Fu Movie Movie 4.25/6

#597 : Baywatch - Alerte à Malibu 1/6

#598 : My Favorite Wedding 2.5/6

#599 : La Femme du Diplomate 1.5/6

#600 : Rivales 1.5/6

#601 : 626 Evolution 1.5/6

#602 : Cars 3 3/6

#603 : Rats 1/6

 

Un demi-mois peu productif, avec une jolie déception (Batman et Harley Quinn, qui ne sait jamais sur quel pied danser, et quel public viser), un bon documentaire (Films of Fury) à recommander à tous les passionnés de films d'arts martiaux, et énormément de médiocrité sans grand intérêt.

Film du "mois" : Films of Fury - The Kung Fu Movie Movie, très instructif.

Flop du "mois" :  Sans la moindre hésitation, Baywatch - Alerte à Malibu, une comédie lourde, mal foutue et graveleuse, qui passe totalement à côté de son sujet et se vautre totalement, de manière particulièrement énervante (même si l'on n'a qu'une vague tolérance au programme original).

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Mini-bilan TV :  pas grand chose à dire au niveau sériel, en ce début de mois - j'ai terminé Star Trek Voyager, juste à temps pour pouvoir passer à la nouvelle incarnation de la franchise Trek ; et Sygbab a terminé ses bilans Zorro, juste à temps... pour pouvoir prendre quelques vacances (il reviendra courant octobre).

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Dans moins de deux semaines, le mois d'Octobre arrive, et avec lui, son cortège de feuilles mortes, de citrouilles, et d'esprits maléfiques : c'est l'heure de l'Halloween Oktorrofest 2017, sur le blog des Téléphages Anonymes !

Avec, cette année, jusqu'au 12 novembre 2017, un programme un peu différent de celui des éditions précédentes :

- deux critiques de films de genre (fantastique/horreur) par jour.

- le week-end, un ou plusieurs bilans portant sur des séries appartenant elles-aussi aux genres fantastique/horreur.

- et le dimanche, une chronique Un film, un jour... ou presque, qui mettra en avant certains métrages n'appartenant pas totalement au genre de l'horreur pure, et donc tangentiellement liés à l'Oktorrorfest 2017. À commencer, dès cet après-midi, par A Cure For Life, un thriller fantastico-gothico-horrifique signé Gore Verbinski.

- Sans oublier, ponctuellement, quelques critiques éclair et premières impressions laissées par certains des nouveaux pilotes de séries de la rentrée 2017-2018, parmi lesquelles Star Trek Discovery...

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (7/7 + bilan)

Publié le 16 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Conclusion de cette ultime saison de Voyager, une ultime saison qui s'essouffle clairement sur la fin, mais qui a toujours une petite chance de finir en beauté... ?

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x25-26 - Endgame : 26 ans dans le futur, hantée par les choix qu'elle a dû faire pour ramener le Voyager sur Terre, l'Amiral Janeway décide de remonter le temps, et d'offrir un raccourci à l'équipage, quitte à encourir la colère des Borgs...

Un double épisode de fin de saison... et une frustration immense.

Car ça ne commençait pas trop mal : le futur de Janeway est crédible, intéressant, voire même touchant (Tuvok), et même si Mulgrew n'est pas du tout crédible en Amirale de 68 ans (non seulement son maquillage est le plus discret de toute la bande, mais l'interprétation, les mouvements, l'énergie de Mulgrew sont ceux d'une quadragénaire, et pas d'une quasi-septuagénaire, et elle ne tente jamais vraiment de faire illusion), on s'intéresse à ce futur improbable.

Malheureusement, dès que l'épisode revient dans le passé, Berman, Braga & Biller nous pondent un fourre-tout qui n'est jamais vraiment crédible, faute du moindre développement des personnages pendant sept ans. La maladie de Tuvok ? La relation de Chakotay et de Seven (tellement sirupeuse qu'on dirait un mauvais soap) ? Tout ça sort de nulle part (ou du moins, n'a jamais été développé), et fait vraiment artificiel.

L'accouchement de B'elanna est un rebondissement forcé, mais ça passe, à la limite, puisqu'on s'y attendait... le reste, cependant, ne fonctionne pas. Le plan des deux Kathryn non plus, d'autant qu'il achève de rendre les Borgs inoffensifs et ridicules, puisque le Voyager boosté à la technologie du futur peut désormais détruire un cube de deux torpilles, sans problème, abrité derrière son bouclier façon Batmobile.

Bref. Le retour d'Alice Krige aurait pu amener quelque chose d'intéressant, là aussi, mais non... (à noter que même la Reine Borg a du mal à comprendre les boucles temporelles paradoxales des scénaristes ^^). Janeway est toute-puissante, Janeway est le plus grand officier de Starfleet, Janeway est plus maline que tout le monde, et Janeway sauve tout le monde en se sacrifiant héroïquement ET en rentrant tranquillement sur Terre.

Ah, et la Terre, parlons-en... parce qu'il n'y a rien à en dire. On ne la voit pas plus d'une demi-seconde une fois le Voyager sorti des autoroutes de distorsion borgs, et le générique de fin tombe aussitôt, youpi, tout le monde est content. Non, vraiment, autant ces 90 minutes se regardent assez facilement, autant l'impression qui ressort de ce series finale, c'est celle d'un gros gâchis vraiment frustrant.

Mais fallait-il en attendre autre chose ?

 

Bilan de la saison/série : 

Une saison intéressante par l'attitude décomplexée des scénaristes qui, n'ayant plus rien à perdre, ont à maintes reprises semblé opter pour toutes les idées qu'ils avaient en réserve, même les plus improbables, histoire de se faire plaisir avant de rendre leurs tabliers.

Faut-il y voir une conséquence du départ de Braga en tant que showrunner, remplacé cette saison par Biller ? Peut-être. Quoiqu'il en soit, cela donne paradoxalement une saison assez homogène, qualitativement, sans réelle daube honteuse, mais aussi une saison qui n'atteint pas forcément des sommets : rien de vraiment surprenant, en ce qui concerne cette série, qui a toujours nagé dans une sorte de médiocrité confortable, n'exploitant jamais ses concepts et ses personnages à fond, et préférant un status-quo handicapant.

C'est ainsi la raison pour laquelle les relations entre les personnages ont, pour la plupart, toujours été limitées à une vague amitié : les scénaristes (notamment Braga) préféraient considérer la série comme une suite d'épisodes indépendants, dépourvus d'évolution significative et de continuité, et cela a toujours limité les progrès de la série.

Résultat, cette fin de saison tombe totalement à plat, enchaînant (après une saison assez honorable, qui revenait sur bon nombre de concepts passés de la série, et la rapprochait d'un retour sur Terre au potentiel énorme) quelques épisodes génériques, avec un final façon blockbuster, dans ce que ça a de bon (le spectacle) et de mauvais (c'est une coquille vide).

Tout le potentiel du retour à la maison, de la réacclimatation de l'équipe sur Terre, de Seven chez les humains, etc ? Jamais exploité.

 

Un peu à l'instar du potentiel de Voyager en tant que série : malgré une distribution et des personnages potentiellement intéressants (et attachants de par leur casting), l'écriture aura toujours été le plus gros point faible de Voyager. Une écriture inconstante, incapable de donner de l'épaisseur à la moitié des personnages (un problème qui se retrouvera sur Enterprise), de rendre les personnages cohérents avec eux-mêmes (Janeway a dit tout et son contraire au fil de ces sept saisons) et de s'extirper du schéma du problème hebdomadaire à régler, pour construire quelque chose sur la durée.

Et malgré tous les reproches que j'ai pu faire à Ron D. Moore pour la manière dont il a géré Battlestar Galactica et sa conclusion, au moins, Moore avait conscience de son postulat de départ, et suivait une ligne directrice pour sa série.

Voyager, elle, n'a jamais su le faire que très ponctuellement, à l'arrivée de nouveaux personnages (Seven), ou pour en développer d'autres (le Doc, B'elanna) et uniquement  sous l'influence de certains scénaristes très précis et compétents, qui ont fini par quitter le navire.

De quoi avoir envie de jeter l'éponge très souvent durant les premières saisons de la série, une série qui, définitivement, ne tient pas la comparaison avec Deep Space Nine (qui était diffusée en parallèle), ou même avec les cinq dernières saisons de Next Generation.

C'est vraiment dommage... et l'on espère beaucoup mieux pour Star Trek Discovery (quand bien même rien de ce que j'ai vu de la série jusqu'à présent ne me donne particulièrement confiance...)
 

 

(épisodes 7x01-04 ; 7x05-08 ; 7x09-12 ; 7x13-17 ; 7x18-21 ; 7x22-24)

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (6/7)

Publié le 10 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Dernière ligne droite pour cette saison "best of", en espérant qu'après le petit coup de mou de la fournée d'épisodes précédents, le show se reprenne un peu pour conclure en beauté...

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x22 - Natural Law : Alors que tout l'équipage est en congés, Seven et Chakotay visitent une planète locale, dont l'une des régions est mystérieusement protégée par un bouclier infranchissable. Leur navette s'y écrase malheureusement, et les deux officiers font la connaissance d'une peuplade primitive qui a toujours vécu là, à l'écart de toute civilisation.

Une métaphore assez pataude des premiers contacts avec les tribus primitives d'Amazonie, etc, cet épisode s'avère avoir de bonnes intentions, qui arrivent cependant nettement trop tard pour être efficaces à ce niveau de la série. Encore une fois, on se dit qu'ils avaient ce script en stock depuis trois saisons, et qu'ils n'avaient pas d'autre idée, à trois épisodes de la fin dleur show.

Et c'est dommage, parce que l'épisode en lui-même n'est pas mauvais : il est assez anecdotique et cliché (c'est forcément Chakotay l'amérindien qui découvre et communique avec la tribu primitive, on a forcément droit à de la musique ethnique à la flute de pan, etc), mais tout le monde remplit bien son rôle, notamment du côté des primitifs (méconnaissable Autumn Reeser).

On regrettera simplement la sous-intrigue des leçons de pilotage de Tom Paris, inutile au possible, si ce n'est pour mettre en place la scène d'action finale, et, enfin, donner à Tom l'occasion de prouver qu'il est un pilote hors-pair. Mwé. 

 

- 7x23 - Homestead : Neelix croise le chemin de réfugiés talaxiens vivant dans des astéroïdes menacés par une compagnie minière, et il doit choisir entre le Voyager et ses semblables. 

Je... euh... n'ai rien à dire sur cet épisode, pourtant l'épisode du grand départ de Neelix. Ce n'est pas mal écrit, ce n'est pas mal réalisé par LeVar Burton, ça a un très bon fond, c'est presque touchant, mais ça m'a laissé totalement de marbre, dans l'ensemble. Probablement à cause du développement défaillant de Neelix, au fil des ans.

Bref, pas honteux, regardable, mais ça s'arrête là.

 

- 7x24 - Renaissance Man : Capturé en même temps que le Capitaine, l'HoloDoc est renvoyé par leurs geôliers sur le Voyager, où il doit se faire passer pour plusieurs membres d'équipage, afin d'accomplir leur plan machiavélique...

Mouais, encore un épisode digne d'une saison précédente, et pas de l'avant-dernier épisode de la série.

Dans les faits, l'épisode est relativement facile à regarder, voire même amusant, puisque tous les acteurs semblent prendre un malin plaisir à jouer un peu différemment leurs doubles holographiques, mais à part ça, ça reste assez creux et oubliable, avec ses deux méchants en carton pâte (ils auraient dû être appelés Minux et Cortes, histoire de bien insister sur leur caractère anecdotique et incompétent), son action divertissante mais sans conséquence, et il ne faut clairement trop réfléchir à ce qui s'y produit, sous peine de commencer à voir les problèmes de plausibilité du script... ce qui en fait, en fin de compte, un assez bon condensé de tout ce qu'est Voyager depuis son début, non ? 

 

À suivre...

(épisodes 7x01-04 ; 7x05-08 ; 7x09-12 ; 7x13-17 ; 7x18-21)

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (5/7)

Publié le 3 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Les scénaristes de Star Trek Voyager continuent de vider leurs fonds de tiroir, pour le meilleur et pour le pire, et la saison 7 s'avère assez riche en idées et en concepts intéressants. Mais paradoxalement, pour le moment, l'impression qui se dégage vraiment de cette saison, c'est "tant de potentiel gâché, par un refus formel de tenter des choses", avec beaucoup de notions et de scénarios qui auraient pu être passionnants si bien développés durant les premières saisons, et qui s'avèrent frustrants lorsqu'ils sont résumés en un épisode, durant cette ultime année....

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x18 - Human Error : Seven of Nine passe de plus en plus de temps dans l'holodeck, à tenter d'explorer ses émotions et ses désirs humains dans les bras d'un Chakotay virtuel, et cela a un effet négatif sur sa vie professionnelle... et sur sa santé.

Arf. Cet épisode est assez rapide à commenter, en fait : c'est Seven qui se prend pour Reginald Barclay, et réalise ses fantasmes holographiques pendant ses heures de travail. Ce qui pose problème, forcément.

En effet, autant voir Jeri Ryan dans d'autres tenues que son uniforme, c'est un changement agréable (tant pour l'actrice que pour le spectateur), autant cette attirance pour Chakotay sort vraiment de nulle part... pour y retourner à la fin de l'épisode, lorsqu'on nous explique soudain que les implants borgs de Seven l'empêcheront toujours de ressentir des émotions fortes en lui faisant perdre connaissance lorsque celles-ci se manifesteront.

Seul problème : depuis son arrivée dans la série, Seven a régulièrement ressenti des émotions particulièrement fortes (panique, angoisse, tristesse, etc)... et ses implants n'ont jamais réagi ainsi.

C'est donc une pure astuce scénaristique assez grossière pour empêcher Seven d'évoluer (Braga est au scénario, pas étonnant d'y voir de grosses ficelles), et c'est particulièrement frustrant, d'autant que dans l'ensemble, le reste de l'épisode tenait plutôt honorablement la route, et était intéressant.

 

- 7x19 - Q2 : Q réapparaît sur le Voyager en compagnie de son fils adolescent et incontrôlable, et demande à Janeway de lui apprendre à mieux se tenir...

Un épisode sur lequel il n'y a vraiment pas grand chose à dire : c'est de la comédie, c'est un Q-centric, le fiston DeLancie est convaincant, l'amitié de Q Jr et d'Icheb est sympathique, mais dans l'ensemble, ça reste anecdotique et assez classique, sans jamais parvenir à dépasser son postulat de départ.

On sent que les scénaristes voulaient d'amuser une dernière fois avec Q avant de mettre les clefs sous la porte, quitte à gaspiller un de leurs derniers épisodes pour ça.

 

- 7x20 - Author, author : Le Docteur parvient à faire publier son premier holo-roman dans le quadrant Alpha, mais celui-ci s'avère bien trop autobiographique pour son propre bien, et lui cause bien des ennuis.

Une vraie déception, car un épisode très apprécié et recommandé par les critiques et les fans, alors que, de mon côté, j'ai trouvé tout ça ultra-dérivatif et bancal.

Le côté dérivatif saute tout de suite aux yeux, que ce soit dans la première moitié comique (l'équipage qui découvre un Voyager caricatural, tel que perçu du point de vue du Doc), ou dans la seconde moitié, sérieuse, et qui nous refait Measure of a Man sans rien y apporter de particulièrement intéressant (et sans même mentionner cet autre épisode). On rajoute une louche de Flesh and Blood pour le côté "les hologrammes sont une race à part entière, oppressée par les organiques", et zou, on se retrouve avec cet Author, author bancal, qui gère assez mal le passage de la comédie quelconque au drame légal, et qui se contente de répéter ce que d'autres personnages et d'autres scénaristes ont fait ailleurs, en mieux.

Je ne suis donc vraiment pas aussi enthousiaste que d'autres au sujet de cet épisode, qui arrive trop tard, et finit par être trop basique et caricatural, malgré quelques scènes et idées réussies, çà et là, et une interprétation toujours impeccable.

 

- 7x21 - Friendship One : Le Voyager reçoit la mission de retrouver une sonde terrienne perdue dans le quadrant Delta, et les membres de l'équipage s'aperçoivent que cette sonde a détruit l'écosystème d'une planète extraterrestre...

On est à 4 épisodes et demi de la fin de la série, et on retombe à nouveau dans le script formaté "Voyager tombe sur telle ou telle chose en provenance du quadrant Alpha", alors même qu'on a déjà eu les Klingons religieux, plus tôt dans la saison.

On se retrouve donc devant un épisode ultra-générique de Voyager, avec un red-shirt sacrifié, des méchants pas si méchants, une solution finale bien pratique, et une histoire tout simplement téléphonée au possible, et bourrée de poncifs. Ça serait arrivé en saison 2 ou 3, pourquoi pas, mais là, non, c'est too little, too late...

(ah, et selon le speech final de Janeway, "l'exploration spatiale, ça ne mérite pas que l'on risque sa vie"... elle a mal choisi sa carrière, je crois *soupir*)

 

À suivre...

(épisodes 7x01-04 ; 7x05-08 ; 7x09-12 ; 7x13-17)

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Blog Update ! - Août 2017

Publié le 1 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Update

On attaque le mois de septembre, donc, place au bilan mensuel des films et séries visionnés ce mois-ci par les Téléphages Anonymes...

#570 : Men In Suits 4.5/6

#571 : Sex and Death 101 2/6

#572 : Cars 3/6

#573 : Sleight 2.5/6

#574 : The Perfect Catch 2.75/6

#575 : That Guy Dick Miller 4.5/6

#576 : Cars 2 3.75/6

#577 : All Nighter 2/6

#578 : Austin Found 2/6

#579 : Marchands de Doute 3.5/6

#580 : Kung Fu Yoga 2.5/6

#581 : Captive 1.75/6

#582 : The Outcasts 3.5/6

#583 : Le Roi Arthur - La Légende d'Excalibur 1.5/6

#584 : Maman par Intérim 3/6

#585 : Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys 3.5/6

#586 : Larguées 2/6

#587 : Red Knot ?/6

#588 : Boyka - Un Seul deviendra Invincible 4 3.5/6

#589 : Being Canadian 2/6

#590 : Naked 1.5/6

#591 : La Guerre des Cookies 3/6

#592 : 2:22 2.5/6

#593 : White Rabbit 3/6

L'été 2017 continue... et le bilan global reste très très moyen.

Au niveau des sorties récentes, c'est le néant total, dont seuls se tirent (vaguement) le dernier Boyka et The Outcasts, une teen comedy inoffensive, à la distribution sympathique. Tout le reste ? Un flop, notamment le Roi Arthur de Guy Ritchie.

Comme toujours, les documentaires s'avèrent une valeur plus ou moins sûre, dans le domaine du cinéma : Men in Suits et That Guy Dick Miller reviennent de manière intéressante sur des pans peu connus du cinéma de genre, et s'avèrent passionnants. Dans les autres domaines, il en va un peu autrement : si Marchands de Doute et Plastic Galaxy restent intéressants malgré leur forme inégale, Being Canadian est insipide et sans intérêt.

Ne reste alors que des téléfilms peu probants, et deux métrages Pixar : Cars et Cars 2, soit la franchise la moins intéressante de tout le catalogue Disney/Pixar. Et pourtant, Cars 2, malgré sa réputation de suite bâclée, m'a nettement plus intéressé que le premier opus, porteur d'une nostalgie ne me parlant pas du tout. Comme quoi...

Film du mois : Pas vraiment de film du mois, étrangement... à la limite, deux bons documentaires : Men in Suits & That Guy Dick Miller, qui parleront aux amateurs de cinéma.

Flop du mois : Le Roi Arthur de Guy Ritchie, ou quand Ritchie décide de cacher l'immense vide d'un scénario inexistant et d'une relecture inutile derrière d'innombrables effets de manche, de structure et de réalisation.

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Mini-bilan TV : Ce mois-ci, Sygbab a terminé Farscape, et a entamé Zorro - un grand écart télévisuel qui permet de couvrir des genres différents, et d'éviter l'overdose de science-fiction. D'autant que, de mon côté, j'ai continué l'intégrale de la dernière saison de Star Trek Voyager, et, histoire de changer un peu, j'ai passé la première saison du Dirk Gently de Max Landis en review : un programme qui ne m'a pas totalement convaincu, notamment au niveau du ton, mais qui pourra plaire à certains.

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Jusqu'au 17 Septembre, les Téléphages Anonymes vont continuer sur leur lancée habituelle, mais dès le 18, changement de formule, avec le début de notre Halloween Oktorrorfest annuelle, de mi-septembre à début novembre.

Cette année, au programme, une Halloween Oktorrorfest un peu différente et plus variée, mais nous y reviendrons lors du mini-bilan de mi-septembre...

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