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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #musique catégorie

Un film, un jour (ou presque) #521 : Broadway Idiot (2013)

Publié le 24 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Broadway Idiot :

Un documentaire centré sur l'album American Idiot de Green Day, et sur sa transformation en comédie musicale, faite avec l'accord et l'assistance de Billie Joe Armstrong, le meneur de la formation.

Un métrage à réserver aux fans du groupe et aux passionnés de Broadway, tant il alterne entre admiration pour Billie Joe et son talent, chansons détaillées avec paroles affichées à l'écran, et images de coulisses et de préparation de la comédie musicale.

Habituellement, je suis plutôt client de ce type de documentaire, et la musique de Green Day ne me rebute pas, mais ce film ne m'a pas particulièrement passionné, la faute à des ventres mous assez notables et évidents (qui ne gêneront cependant pas forcément les catégories de public sus-mentionnées).

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #440 : Tous en Scène (2016)

Publié le 31 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Animation, Musical, Comédie, Review, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Tous en Scène (Sing):

Magouilleur désespéré de rendre à son théâtre sa gloire d'antan, Buster Moon (Matthew McConaughey), un koala, décide de tenter le tout pour le tout, et d'organiser un concours de chant, avec un prix de 1000$ à la clef. Mais une erreur d'impression fait croire à tous les apprentis-chanteurs de la région que le prix est de 100000$, et aussitôt, c'est la folie. Dépassé, Buster finit par sélectionner une poignée de candidats finalistes : Mike (Seth MacFarlane), une souris à la voix de crooner ; Ash (Scarlett Johansson), une femelle porc-épic punk rockeuse ; Meena (Tori Kelly), une jeune éléphante timide ; Johnny (Taron Egerton), un jeune gorille criminel à la voix d'or ; et Rosita (Reese Witherspoon), une truie mère de famille ayant mis de côté la musique pour se concentrer sur ses enfants...

Second film Illumination Entertainment de 2016, après Comme des Bêtes, ce métrage d'animation écrit et réalisé par Garth Jennings (H2G2) souffre un peu des mêmes problèmes que Comme des bêtes : un casting vocal de qualité, une animation et un rendu maîtrisés, mais un script assez faible, particulièrement générique et calibré, et sans la moindre touche émotionnelle sincère (l'émotion, ici, est comme le script : calculée et prévisible).

En somme, ça manque de folie, ça manque d'humour, ça manque de fond et de coeur, et ça peine à se démarquer du reste de la production animée américaine. D'ailleurs, dans le genre "film d'animation juke-box autotuné", je dois dire que Trolls était au moins plus travaillé et plus original, visuellement parlant. 

Bref, un film un peu creux et anecdotique, qui fonctionne principalement sur la force de ses numéros musicaux, particulièrement dépendants des chansons choisies (paradoxalement la chanson de l'éléphante est la plus gueularde et insipide du lot, et le My Way de MacFarlane est plutôt médiocre)...

J'ai envie de lui mettre la moyenne pour la technique, mais non :

2.75/6, parce qu'au bout d'un moment, le film est tellement en pilotage automatique que j'ai à moitié décroché (même si ça plaira clairement à un public plus jeune, qui en prime n'aura pas trop à réfléchir à un éventuel message)

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Un film, un jour (ou presque) #438 : La Légende de Manolo (2014)

Publié le 27 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Animation, Musical, Review, Musique, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Légende de Manolo (The Book of Life) :

Dans la ville mexicaine de San Angel, Manolo (Diego Luna) et Joaquin (Channing Tatum) ont grandi avec la belle Maria (Zoe Saldana), dont ils sont tous deux épris. Manolo est fils de matador, mais plutôt que de suivre la tradition familiale, il préfèrerait passer son temps à chanter et à jouer de la guitare ; Joaquin, lui, est devenu militaire, et un héros de son peuple. Mais lorsque le maléfique Chakal menace la ville, les deux hommes se trouvent pris au coeur de ce conflit ; d'autant que Xibalba (Ron Perlman) et La Muerte (Kate Del Castillo), deux déités querelleuses, ont fait de leur triangle amoureux l'objet d'un pari céleste...

Un long-métrage animé produit par Guillermo Del Toro, pas désagréable, mais au fond assez basique, pas forcément compensé par une forme souffrant de problèmes très clairs pour moi.

Déjà, le character design et la direction artistique globale sont très tranchés, et peuvent laisser de marbre : ce fut globalement le cas pour moi, du moins jusqu'à ce que le film s'énerve un peu, et visite l'Au-Delà, dans sa seconde moitié.

Et on touche là à l'autre problème du film : son rythme et sa structure, très très inégaux. Toute la première partie est ainsi assez générique, pas aidée par des chansons modernes revisitées à la sauce mexicaine, et par un artifice de narration tout simplement inutile ; la seconde moitié tient nettement plus la route, et est plus mouvementée/divertissante, mais c'est un peu tard, franchement.

En l'état, un métrage assez moyen, surtout si l'on n'accroche pas trop à la direction artistique.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #434 : New York Melody (2014)

Publié le 23 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Musical, Romance, Comédie, Review, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

New York Melody (Begin Again) :

Dan (Mark Ruffalo), un producteur de disques aigri et déprimé, se fait éjecter du label qu'il a fondé faute de nouveaux talents ; Gretta (Keira Knightley), une compositrice-interprète, arrive avec son compagnon Dave (Adam Levine) à New York, mais se retrouve rapidement seule lorsque la carrière de celui-ci décolle, et qu'il l'abandonne. Dan et Gretta se rencontrent alors dans un club, et aussitôt, c'est un coup de foudre artistique entre les deux artistes à la dérive : sans budget mais avec l'aide de Steve (James Corden) et des contacts de Dan, ils travaillent alors au premier album de la jeune femme, et finissent par se rapprocher...

Une comédie romantico-musicale plutôt sympathique et assez feutrée, très orientée sur les performances musicales de Keira et d'Adam Levine, et sur la relation platonique entre Gretta et Dan.

Pas grand chose à dire de ce film, en fait : c'est agréable à suivre, c'est bien joué, la musique est assez réussie... mais ça s'arrête plus ou moins là, en fait, et je ne pense pas en retenir grand chose au final. :haussement d'épaules:

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #430 : Qui donc a vu ma belle ? (1952)

Publié le 17 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Musical, Review, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Qui donc a vu ma belle ? (Has Anybody Seen My Gal ?) :

Dans les années 20, un millionnaire sans proches ni héritiers, Samuel Fulton (Charles Coburn), cherche ce qu'il va bien pouvoir faire de cet argent qu'il déteste gaspiller. Nostalgique de ses jeunes années, il décide de se déguiser en artiste excentrique pour louer une chambre au sein de la famille attachante d'Harriet (Lynn Bari), la fille de celle qu'il a aimée autrefois. Son objectif : observer les réactions de cette famille, afin de voir s'ils sont dignes de son héritage. Mais rapidement, alors que Fulton les met à l'épreuve en leur faisant anonymement don de 100000$, le chaos s'empare de la famille d'Harriet, qui perd la tête et est atteinte de la folie des grandeurs...

Comédie semi-musicale de Douglas Sirk, qui s'essayait ici pour la première fois à la couleur avec cette fable sur le pouvoir corrupteur de l'argent, et débutait là sa collaboration avec Rock Hudson. Un Rock Hudson qui, un an plus tard, retrouvera Piper Laurie dans La Légende de l'épée magique, et qui ici partageait brièvement l'écran avec un James Dean débutant.

Le film s'avère donc un métrage agréable et léger, avec des chansons brèves, discrètes et peu envahissantes, qui rythment un récit classique mais bien mené : la famille perd la tête, vit au dessus de ses moyens, et finit par être sérieusement ramenée à la réalité ; Fulton, lui, s'adoucit au contact des plus jeunes membres de la famille, et cesse d'être un pingre grognon pour devenir quelqu'un de plus chaleureux et décoincé, qui trouve enfin une famille de substitution qu'il apprécie...

Pas grand chose à dire de plus, en fait, puisque c'est exactement ce à quoi l'on pouvait s'attendre sur la base du pitch et de l'époque de production : quelque chose de gentil et de moral, avec ce bon samaritain anonyme qui donne une leçon de vie à une famille qui a bon fond.

Rien de révolutionnaire, mais c'est sympathique, et Piper Laurie, Gigi Perreau et le chien sont adorables.

4/6

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