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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #jeunesse catégorie

Un film, un jour (ou presque) #602 : Cars 3 (2017)

Publié le 14 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Jeunesse, Animation, Action, Disney, Pixar, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Cars 3 :

Faisant désormais partie des vétérans du circuit, Lightning McQueen (Owen Wilson) peine à tenir la cadence face aux nouvelles générations, toujours plus rapides et perfectionnées. Il se tourne alors vers le passé pour retrouver l'inspiration, et vers le centre d'entraînement ultra-moderne de son nouveau sponsor, Sterling (Nathan Fillion), où officie Cruz Ramirez (Cristela Alonzo), une jeune coach sportive particulièrement douée, qui pourrait bien avoir un avenir des plus radieux...

Après un premier opus qui m'avait totalement laissé de marbre, et un second volet plus parodique et décomplexé, que j'avais apprécié malgré sa réputation générale de "pire film Pixar", John Lasseter passe la main pour ce troisième volet de la franchise Cars... et on retombe dans de la course basique, et du film de sport formaté baignant dans la nostalgie d'une Amérique et d'une discipline ne m'intéressant pas du tout.

Ici, on a droit à l'histoire classique de la vieille gloire éclipsée par une jeune étoile montante de sa discipline, et qui doit retrouver son mojo pour revenir dans la course : encore et toujours de l'ultra-balisé et prévisible, qui s'inscrit comme un retour aux bases du premier film, une boucle qui est bouclée (l'élève qui devient le mentor, passage de flambeau, tout ça), et un parcours, pour Lightning, très similaire à celui de Cars.

Pas grand chose de bien original ou passionnant à se mettre sous la dent, donc, si ce n'est un aspect technique comme toujours irréprochable, voire même de plus en plus impressionnant. Mais la technique n'a jamais été le problème de la franchise Cars : le fond, l'émotion, le propos... voilà ce qui fait défaut à ce Cars 3, ou du moins, ce qui est bien trop faiblard pour convaincre.

Conceptuellement, un quasi-remake du premier film, donc, ce qui fait que je ne peux que lui mettre la même note de

3/6

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Les bilans de Sygbab - Zorro, saison 2 (1958-1959)

Publié le 9 Septembre 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Action, Aventure, Jeunesse, Disney

De la pointe de sa plume virtuelle, Sygbab signe un bilan de la saison 2 du héros vainqueur à chaque fois.

Zorro, saison 2 :

Cette saison ressemble beaucoup plus à une production Disney dans la mesure où il est plus fréquent de voir les personnages pousser la chansonnette, ce qui n'est pas forcément du meilleur effet. Même si cela n'est totalement incongru puisqu'il arrivait que le sergent Garcia nous gratifie de quelques intermèdes musicaux, c'était relativement rare et utilisé à bon escient. Dans le cas présent, c'est fait en dépit du bon sens, tant et si bien que cela donne l'impression que c'était dans le cahier des charges alors que ça ne colle pas réellement à l'esprit de la série.

Outre cet aspect lassant à la longue, le niveau qualitatif n'est plus le même. Alors que la première saison offrait une double lecture intéressante, les ambitions sont revues à la baisse - comme si ce qui était proposé jusqu'alors était beaucoup intelligent- et Zorro devient vraiment une série pour enfants, avec un propos dont la portée est bien moins sérieuse et dont le héros ne doit que peu souvent porter le destin de la Californie sur ses épaules. Cela se ressent en terme de structure, puisque les arcs scénaristiques deviennent plus courts et qu'il y a désormais des épisodes indépendants.

Pourtant, des efforts sont faits en début de saison pour changer un peu de décor, puisque Diego et Bernardo restent un moment à Monterey, amenant dans leurs bagages l'impayable duo Garcia /Reyes qui est toujours aussi hilarant. Malheureusement, l'intrigue concernant le groupe de bandits qui vole l'argent que les Dons envoient à Don Verdugo - qui veut que la Californie soit mieux fournie en vivres car l'Espagne est en guerre et ne peut gouverner correctement cette terre lointaine - manque de rythme. De plus, le nouvel ennemi de Zorro peine à exister : Pablo est loin d'avoir le charisme de Monastario.

L'intérêt est donc moindre, étant donné que Zorro lutte contre des adversaires qui ne sont pas du tout à sa taille. De là découle un autre défaut assez gênant qui participe aussi à ce côté un peu plus lisse pour contenter les enfants : Diego n'est quasiment jamais mis en difficulté au niveau de sa double identité, si ce n'est à une reprise lorsque l'émissaire du roi découvre les passages secrets de la hacienda... Pour se faire tuer dans la minute qui suit, ce qui est bien commode.

Il faut tout de même reconnaître une tentative de revenir aux sources dans le dernier arc puisqu'on y voit le gouverneur s'installer à la hacienda et nommer le Capitaine Avila, son second, pour assumer ses fonctions le temps qu'il se remette d'une blessure. Il est alors question de l'avenir de la Californie, assez flou du fait que l'Espagne soit en guerre, et d'une faction de Dons appelée Rebatos qui milite pour que la région devienne indépendante. L'intention est là mais l'exécution est plus discutable, notamment à cause de la caractérisation d'Avila : son ambition démesurée, sa fierté mal placée et son manque total de subtilité en font un personnage assez lisse. Diego n'a aucun mal à contrecarrer ses plans, d'autant que le fait que la hacienda soit investie lui facilite à nouveau les choses. Un peu d'originalité aurait été bienvenue...

Il y a tout de même de bonnes choses, notamment concernant l'évolution de la relation entre Diego et son père Don Alejandro. En effet, alors qu'ils sont à Monterey et que le gouverneur propose une amnistie à Zorro s'il dévoile son identité et que Diego est sur le point de le faire pour gagner le coeur de la belle Anna Maria Verdugo, Don Alejandro l'en empêche et apprend à son fils qu'il a découvert son secret depuis bien longtemps maintenant. Un allié supplémentaire qui n'est pas superflu pour Diego, qui doit mettre en avant le symbole qu'est devenu Zorro dans la lutte contre l'oppression et les diverses injustices, au détriment de sa vie personnelle. Dommage que cet élément - indissociable du statut de (super ?) héros d'ailleurs - ne soit pas mieux exploité que cela. Mais Diego a enfin la reconnaissance d'un père fier que son fils se dresse en tant que défenseur du peuple.

Cet épisode sert également de conclusion à un arc qui ne manque pas de situations savoureuses grâce à l'introduction de Ricardo del Amo, un vieil ami de Diego dont l'activité préférée est de concocter toutes sortes de blagues pas forcément du meilleur goût. Sa rivalité avec Diego pour gagner les faveurs d'Anna Maria est très sympathique, ainsi que celle qui l'oppose à Zorro dont il a juré la perte. Et avec l'inventivité et l'imagination dont il est doté, il met en place des plans qui gênent Diego, qui réussit tout de même à s'en sortir en retournant contre Ricardo ses mauvaises blagues.

En acceptant dès le départ le fait que la série soit moins ambitieuse et sans être trop exigeant sur les quelques défauts cités auparavant, la saison reste agréable à regarder. Mais en ayant d'autres attentes, c'est un peu juste.

 

Retrouvez les autres bilans de Sygbab sur le blog des Téléphages Anonymes !

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Un film, un jour (ou presque) #595 : Batman et Harley Quinn (2017)

Publié le 5 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Action, Jeunesse, DC, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Batman & Harley Quinn :

Malgré leurs réticences, Batman (Kevin Conroy) et Nightwing (Loren Lester) sont contraints de demander son aide à Harley Quinn (Melissa Rauch) afin de mettre des bâtons dans les roues de Poison Ivy (Paget Brewster) et de son complice Floronic Man (Kevin Michael Richardson).

Un long-métrage supervisé par Bruce Timm, et dont l'ambition, au premier abord, semble vraiment de renouer avec le graphisme et l'approche de Batman - La Série Animée. Seul problème : si graphiquement, les intentions sont respectées (ce qui fait vraiment plaisir), le reste est un bordel sans nom.

En fait, on se demande tout simplement à quel public ce film est destiné : d'un côté, on a un scénario creux et qui aurait pu être bouclé en 20 minutes s'il n'y avait pas eu énormément de digressions et de remplissage inutile (deux chansons, deux ! Et je ne parle même pas du post-générique final de plusieurs minutes, sans intérêt), un humour puéril à base de pets, des héros incompétents, et un ton presque parodique (avec une illustration musicale jazzy/film noir totalement déplacée), tandis que de l'autre, on a des scènes sexy/racoleuses, de la violence plus crue, du sang, un vocabulaire plus vulgaire, et des clins d'œil référentiels à destination d'un public plus avisé (caméos de personnages secondaires de BTAS, séquence avec onomatopées façons années 60, générique d'ouverture à l'identique...).

Par conséquent, le métrage semble constamment avoir son bat-postérieur entre deux chaises, et au final, il ne convainc jamais vraiment, dans aucune des catégories.

Cela dit, paradoxalement, alors que c'était ma plus grande crainte, Melissa Rauch s'en sort très bien en Harley Quinn.

2.5/6

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Les bilans de Sygbab - Zorro, saison 1 (1957-1958) - dernière partie

Publié le 2 Septembre 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Action, Aventure, Jeunesse, Disney

De la pointe de sa plume virtuelle, Sygbab signe un mini-bilan de la confrontation entre le renard rusé qui fait sa loi et l'aigle qui tire les ficelles de la conspiration..

Zorro 1x27 à 1x39 - Zorro vs. The Eagle :

Dans la continuité de la chute du Magistrado, ce troisième arc ne tarde pas à dévoiler l'identité de l'Aigle et l'ampleur du complot qui pèse sur la Californie. Ce dernier est en réalité un haut fonctionnaire ayant profité des privilèges de sa fonction pour mener des tractations avec d'autres gouvernements, afin de vendre le territoire au plus offrant et d'en devenir le souverain grâce à cet appui. Le personnage est fascinant : outre sa mégalomanie qui met en exergue ses rêves de grandeur et sa soif de pouvoir - qu'il camoufle derrière le prétexte de servir la cause du peuple dont la vie sera soi-disant meilleure -, son complexe de supériorité cache une peut farouche de se retrouver seul.

Il ne recule devant rien, comme le démontre la révélation au sujet de la source de son pouvoir financier. Son organisation est en effet responsable de plusieurs razzias de bijoux, ainsi que de trésors religieux d'une valeur inestimable. Cela amène un chassé-croisé entre ses hommes de main et Zorro, tout comme c'est le cas pour les barils de poudre qui vont et viennent entre Zorro et le camp opposé. Ce gimmick est amusant dans un premier temps mais devient répétitif à la longue et fait perdre de vue les enjeux importants auxquels Diego doit faire face.

L'intrigue connaît un net regain d'intérêt dès lors que l'Aigle refait son apparition et prend possession de la hacienda de Don Alejandro, parti à Monterey dans l'idée d'obtenir le soutien du gouverneur pour lever une armée avec l'aide de tous les Don de Californie. Cette occupation complique la tâche de Diego : déjà mis en difficulté physiquement à plusieurs reprises, il doit désormais réfréner ses pulsions de justicier puisqu'il perd toute liberté de mouvement. Il s'adapte néanmoins en y voyant l'occasion idéale d'espionner son adversaire et d'en savoir plus sur ses plans. Les passages secrets de la maison familiale lui sont alors bien utiles...

Tout cela se termine en bataille rangée dans les rues de Los Angeles, dans une scène style western avec Bernardo, Don Alejandro et le sergent Garcia qui sont acculés dans la maison de l'Aigle et qui tiennent tête à toute une garnison avant que l'armée des Don ne vienne libérer le pueblo. Ça fait feu de tous les côtés, ce qui en fait une conclusion appréciable pour un arc qui laisse peu de place à l'humour, excepté pour le duo formé par le sergent Garcia et le caporal Reyes qui sont toujours aussi drôles malgré un contexte plus sérieux.

Un sujet intéressant et traité de manière sérieuse, des personnages attachants et une continuité bien assurée : ces éléments rendent cette première saison réussie.

 

Retrouvez les autres bilans de Sygbab sur le blog des Téléphages Anonymes !

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Un film, un jour (ou presque) #591 : La Guerre des Cookies (2012)

Publié le 30 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Jeunesse, Comédie, Hallmark, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Guerre des Cookies (Smart Cookies) :

Agente immobilière perfectionniste et ambitieuse, Julie Sterling (Jessalyn Gilsig) est prête à tout pour devenir l'agent immobilier de l'année. Mais lorsqu'elle est placée, par sa patronne, à la tête d'une troupe de jeannettes dissipées (Bailee Madison, Michelle Creber, Melody B. Choi, Maddy Yanko, & Claire Corlett) afin de les aider à remporter un concours de vente de cookies, Julie est mécontente ; cependant, à mesure qu'elle fait la connaissance des jeunes filles - ainsi que du père (Ty Olsson) de Daisy (Bailee Madison), l'une d'entre elles -, Julie s'attache à ses nouvelles protégées, et décide de mettre ses techniques de vente éprouvées au service de la troupe...

Un téléfilm Hallmark qui sort un peu de la norme des comédies romantiques habituelles de la chaîne (bien que la romance soit tout de même un peu présente en filigrane), car produit et filmé à l'occasion des 100 ans des Girl Scouts américaines ; sans surprise, donc, le script met l'accent sur le groupe des jeannettes gérées par l'héroïne, sur leurs valeurs, etc.

Pas forcément très captivant, donc, malgré une interprétation globalement très bonne (les jeunes actrices sont excellentes), et malgré un rythme plutôt suffisant : le métrage donne un peu l'impression d'avoir sacrifié ses personnages secondaires sur l'autel des Girl Scouts, et on se retrouve avec un film familial dans lequel les jeannettes sont plus développées que l'héroïne, son love-interest, ou tous les autres adultes.

Un petit 3/6

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