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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Catch Review : TNA Impact (27/02/2015)

Publié le 28 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Malgré un segment Grado en partie émasculé par les agents de Madonna, l'Impact de la semaine dernière était une édition plutôt convaincante du show, avec des surprises et un public plus que motivé. Espérons que cela va continuer ainsi...

Impact Wrestling 27/02/2015 :

- Gros main event, ce soir.

- Angle dans le ring pour se plaindre de son élimination, et pour réclamer à Lashley un match de championnat, tout en prévenant ce dernier qu'il ne sera pas là pour l'aider ce soir à contrer le BDC. Simple, bref, et efficace.

- Joe et le BDC, pour une promo énervée qui affirme que Lashley leur doit tout, et va se faire démonter ce soir par MVP. MVP trolle un peu le public, mais Lashley n'est pas impressionné.

- Anderson & Spud vs Ec3 & Tyrus. Intro amusante d'Anderson et Spud, et un tag match plutôt sympathique. Mine de rien, malgré son passif de clown à la WWE, Tyrus s'en sort plutôt bien dans son rôle. Spud, lui, est forcément méga-populaire, et le public explose à chaque fois qu'il rentre dans le ring.

- Récap du BDC et de Lashley.

- EC3 backstage, furieux.

- Taryn au micro pour défier Kong, mais Gail arrive, pour la prévenir que se mesurer à Kong n'est pas une mince affaire. À nouveau, simple, bref et efficace.

- Kong apparaît, repousse Taryn sans difficulté, et pose avec le titre.

- Le BDC complote, mais claque la porte au nez du caméraman.

- Suite de la récap du BDC et de Lashley.

- Aries garde un oeil sur le main event de ce soir.

- A-Love & Robbie E vs Brooke & Melendez. Un tag match mixte assez peu mémorable, mais pas forcément mauvais pour autant. La réaction de Robbie en post-match était assez amusante.

- Spud et EC3 face à face dans le vestiaire, mais Spud a seulement le temps de couper une mèche de cheveux d'EC3.

- Gunner n'est pas très fan de l'attitude actuelle de Kurt, et le lui fait savoir d'une grande tarte dans la tronche.

- Aries dans le ring, au micro, pour teaser un cash-in de son FoF ; Joe est agacé ; Aries se moque ouvertement de Joe, et de sa tendance à être un mercenaire pour quelqu'un de plus haut placé. Segment réussi.

- Aries vs Joe. Bon match (forcément), entre un Joe qui trolle le public, et un Aries qui assure. Le BDC passe à l'attaque en post-match, avec un double stomp et un senton au travers d'une table.

- Lashley est confiant.

- MVP attise les flammes de la haine de EY, pour le rediriger contre Lashley, et l'inciter à intervenir pendant le main event.

- Noam Dar vs Rampage Brown. Match immédiatement interrompu par Bram, furieux, qui démolit le duo, et demande à Magnus de l'affronter. Magnus est absent, et Grado, le meilleur pote de Noam Dar, s'invite pour un "match" contre Bram.

- Bram vs Grado. Un massacre heureusement très rapide.

- MVP (w/ BDC) vs Lashley, WH title match. Dans le désordre, MVP travaille sur l'épaule et le bras de Lashley, le BDC intervient, mais se fait sortir, EY intervient à son tour, l'arbitre morfle, Gunner vire Joe, Roode vire EY, et Galloway conclue le tout en sauvant Lashley.

Un main event surbooké, chaotique bordélique... mais fun, car rappelant le bon vieux temps des matches de championnat de ce genre, avec des interventions dans tous les sens. Et puis aussi parce que Lashley et MVP font bien leur boulot durant le match, ce qui n'est pas à négliger. À noter, l'absence de Kurt.


 

Un épisode solide et bien construit, avec le BDC qui manipule tout le monde pour avoir l'avantage durant le main, ce qui se retourne contre eux.

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Un film, un jour (ou presque) #75 : Cops, les forces du désordre (2014)

Publié le 27 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Policier, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Cops, les forces du désordre (Let's Be Cops) :

Deux trentenaires de Los Angeles à la vie médiocre assistent à leur réunion universitaire en costume de policiers... sur le chemin du retour, ils sont pris pour de véritables officiers et, en découvrant les regards appréciateurs des femmes, ils décident, sur un coup de tête, de s'improviser gardiens de la loi et de l'ordre en ville. Mais la pègre locale n'est pas très contente de voir débarquer ces "justiciers" à l'attitude exécrable...

Comédie qui repose intégralement sur le charisme des deux acteurs principaux, Jack Johnson & Damon Wayans Jr de la sitcom New Girl, et sur le capital sympathie du cast secondaire (dont Rob Riggle, Nina Dobrev, Keegan-Michael Kay, Andy Garcia, etc).

Le postulat de départ est sympa, et ça se regarde tranquillement, mais le script est un peu faiblard, à vrai dire, et les impros inégales, ce qui donne un rythme trop fluctuant pour vraiment convaincre.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #74 : Elle s'appelle Ruby (Ruby Sparks - 2012)

Publié le 26 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Elle s'appelle Ruby :

Calvin Weir-Fields (Paul Dano), jeune auteur à succès un peu paumé, est confronté au syndrôme de la page blanche : dans le cadre d'une thérapie, il décide alors d'écrire au sujet de Ruby (Zoe Kazan), une jeune femme imaginaire qui, à sa grande surprise, prends corps et s'installe chez lui, devenant ainsi sa petite-amie. Mais cette relation s'avère plus complexe que prévue, d'autant que l'écriture de Calvin lui permet de contrôler à volonté le comportement de Ruby...

Une comédie dramatique indépendante écrite et produite par le couple Dano/Kazan, réalisée par les réals de Little Miss Sunshine, et qui s'avère une jolie réussite, tant thématique que formelle.

Sous des atours de romance, ce métrage s'avère en réalité le portrait sans concessions d'un auteur égocentrique, qui tente perpétuellement de remodeler ses proches en fonction de l'image qu'il a d'autrui, et qui possède une capacité énorme à l'auto-destruction.

Ce control-freak est ainsi confronté à ses propres défauts au travers du personnage de Ruby, instantanément sympathique, et qui subit, dans un moment clé du film, une suite d'humiliations assez marquantes. Guère surprenant de voir ainsi pas mal de spectateurs s'indigner de la fin du métrage, alors que celle-ci est totalement cohérente avec le propos du film : Calvin pousse l'expérience au delà de ses limites logiques, jusqu'à l'auto-destruction, et une fois celle-ci effectuée, il peut se reconstruire en repartant de zéro. Ses attentes ont changé, sa perception du monde, de ce qu'il cherche chez une femme, ont changé, il a grandi intérieurement, il a évolué.

Ajouté à cela, un propos assez métadiscursif sur ce type de comédie romantique indépendante (avec une manic pixie dream girl, forcément), et l'on obtient un long-métrage réussi, plus intelligent que la moyenne, et qui, s'il n'évite pas un univers un peu hipster new-yorkais, reste un moment très agréable (qui rappelle, par moments, la narration du plus récent Her).

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #73 : Foxcatcher (2014)

Publié le 25 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Foxcatcher :

Lorsque l'excentrique milliardaire John du Pont (Steve Carell) décide de monter sa propre équipe de lutte olympique, il recrute le médaillé d'or Mark Schultz (Channing Tatum), et l'installe dans son immense domaine, Foxcatcher. Là, cependant, l'influence de du Pont commence à se faire de plus en plus oppressante sur le lutteur, qui sombre inexorablement ; d'autant que le mécène est bien décidé à recruter Dave (Mark Ruffalo), le charismatique frère de Mark, dans l'ombre duquel ce dernier vit depuis toujours.

Un métrage "inspiré de faits réels", et qui adopte une forme particulièrement lente et contemplative pour raconter cette histoire dramatique.

Une forme qui est à la fois une force et une faiblesse, puisque si la langueur globale et les innombrables non-dits silencieux parviennent à créer une atmosphère hypnotique et captivante, le rythme en pâtit néanmoins notablement.

Car autant la prestation des trois acteurs principaux, toute en travail sur les postures, les attitudes, les mouvements, est remarquable (ils habitent littéralement ces personnages tous bousillés psychologiquement), autant le film aurait clairement bénéficié de quinze/vingt minutes en moins, pour dynamiser le tout.

En l'état, cependant, ce n'est qu'un film intéressant mais inégal, qui repose fortement sur les épaules de sa distribution.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #72 : Une Semaine Ordinaire (2014)

Publié le 24 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Une Semaine Ordinaire (The Longest Week) :

Riche héritier désoeuvré, Conrad Valmont (Jason Bateman) passe ses journées dans l'immense hôtel particulier de ses parents, à Manhattan... jusqu'au jour où, en l'espace d'une même semaine, il est expulsé, déshérité, et tombe amoureux.

Une comédie romantique assez volontairement décalée et stylisée, pas loin d'un Wes Anderson hipster/bourgeois mâtiné de Woody Allen, et à l'ambition démesurée.

Ça se veut en effet la satire d'un univers pseudo-intellectuel, où évoluent des personnages creux, pompeux et prétentieux, mais malheureusement, ça n'a ni le décalage nécessaire pour amener le public dans cette satire, ni l'humour suffisant pour la rendre intéressante.

Résultat, il se dégage du métrage une atmosphère forcée et antipathique, et rien ne permet au spectateur d'éprouver le moindre intérêt pour ces pantins friqués (pourtant interprétés par des acteurs sympathiques) qui ont des problèmes de coeur. Assez agaçant.

2/6

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