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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Halloween Septembrrrfest 2014 - 12 - Carrie, la Vengeance (Carrie - 2013) & Crawl or Die (2014)

Publié le 30 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse, Science-Fiction, Religion

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Carrie (2013) :

Lycéenne complexée et craintive, Carrie (Chloë Grace Moretz) découvre à sa puberté qu'elle développe des pouvoirs psychokinétiques inexpliqués. Mais tandis que Carrie se prépare, contre toute attente, à assister au bal de promotion du lycée, sa mère (Julianne Moore), une fanatique religieuse dérangée, l'accuse d'être en ligue avec Satan. Sans oublier les autres étudiantes, décidées à punir la jeune fille pour son étrangeté...

Un remake du film de 1976 qui répond exactement à la définition du remake totalement inutile. Pire : ça ressemble à une photocopie délavée du De Palma, calibrée, formatée, et sans la moindre prise de risque.

Les différences entre les deux films, pourtant, ne sont pas malvenues : le développement du personnage de Julianne Moore est intéressant, en théorie, faisant évoluer cette folle hystérique vers quelque chose de plus pathétique, à savoir la victime d'un trauma, qui explique les réactions du personnage. Judy Greer est attachante en prof de sport compréhensive. Et le carnage final est sympathique à regarder, sans plus, bien que souffrant d'un abus de CGI.

Mais il y a un problème très clair avec le personnage de Carrie, un problème qui vient directement du casting de Chloë Grace Moretz : alors que Carrie, dans le film original et dans le roman, était une fille étrange, ici, dès le début, elle paraît simplement un peu timide. CGM semble trop jolie, trop forte, trop confiante dans toutes ses actions pour rendre sa transformation marquante et crédible.

Résultat, elle est souvent contrainte de surjouer la timidité ou l'autisme, quand elle ne prend tout simplement pas des faux airs de Magneto enragé, assez ridicules, dès qu'elle doit utiliser ses pouvoirs. Durant l'apocalypse finale, notamment, j'ai totalement décroché devant ses mimiques improbables et ses poses ultra-dramatiques à la limite du cabotinage...

Bref, le remake se contentant d'aligner les scènes de l'original sans tension aucune (la scène mythique du sceau de sang est ainsi totalement plombée par une absence de suspense, et par un instant replay WTF sous plusieurs angles), et avec un supporting cast transparent, on ne peut pas dire que cee film fasse de l'ombre à son modèle, ou au roman de King. Ce n'est pas vraiment mauvais, en fait, mais totalement, et absolument, inutile.

2.5/6

Crawl or Die :

Dans un futur proche, alors qu'un virus a rendu toutes les femmes infertiles, une survivante s'avère capable de tomber enceinte. Un commando d'élite est alors dépéché pour la protéger et, ensemble, ils doivent sortir d'un labyrinthe de tunnels souterrains toujours plus dangereux dans lesquel une créature sanguinaire les poursuit...

Un film au budget microscopique (quelques milliers de dollars à peine) et bourré de défauts (interprétation, montage, rythme, etc) mais tout de même honorable compte tenu des conditions de production. Il n'y a pas grand chose de plus à en dire, en vérité.

1.5/6

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 11 - Haunt (2013) & Under The Skin (2013)

Publié le 29 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Drame

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Haunt :

Malgré la réputation sinistre de leur nouvelle demeure, la famille Asher emménage dans l'ancienne maison des Morello, où sévit une force étrange et maléfique ; bien vite, des phénomènes mystérieux se produisent, et Evan (Harrison Gilbertson), le fils adolescent de la famille Asher, décide de mener l'enquête en compagnie de sa charmante voisine, Sam (Liana Liberato)...

Un film de maison hantée ultra-basique et convenu, dont on devine tous les rebondissements longtemps à l'avance, et qui donne l'impression au spectateur d'avoir déjà vu ce récit des dizaines de fois. Qui plus est, le métrage souffre un peu de nombreuses idées laissées sans explications (la petite soeur, la boîte), de dialogues assez moyens, et d'une montée en puissance faiblarde, qui donne l'impression que le récit ne démarre que dans son dernier tiers.

Bref, ce n'est pas très maîtrisé niveau écriture, ce qui peut se comprendre vue l'inexpérience relative du scénariste et du réalisateur.

Néanmoins, la facture technique assez solide du métrage, ainsi que la relation naissante entre les deux adolescents empêchent le tout de sombrer totalement, en donnant notamment au film un semblant d'intérêt, et une tonalité proche du film fantastique pour ados. M'enfin ça reste peu.

2/6

Under The Skin :

En Écosse, une séduisante inconnue (Scarlett Johansson) charme les hommes qui croisent son chemin, pour les emmener dans son antre, et les faire disparaître à jamais. Mais une rencontre inattendue va troubler cette prédatrice extraterrestre, et lui faire reconsidérer sa place dans l'univers...

Une expérience sensorielle et un exercice filmique assez fascinants et déstabilisants, qui suit donc l'éveil aux sens humains d'une extra-terrestre venue parmi nous récolter des humains.

Un métrage par moments à la limite de l'expérimental et de l'hermétisme, mais qui paradoxalement reste assez clair : certes, on ne connaîtra pas la raison exacte de la présence des aliens sur Terre, ni pourquoi ils récoltent des hommes (pour utiliser leur peau et se fondre parmi nous ?), mais le métrage est suffisamment explicite pour comprendre les tenants et aboutissants de chaque scène sans dialogues, par le seul pouvoir de l'image.

Une image d'ailleurs particulièrement travaillée, ce qui permet au film de mêler onirisme visuel avec un réalisme absolu, qui décrit de manière crue l'Écosse la plus populaire, aux accents parmi les plus incompréhensibles.

Scarlett se donne ainsi totalement à ce rôle, qui lui permet d'interpréter un personnage à l'opposé de Lucy : d'alien froide qui fait semblant d'être humaine, elle se "réchauffe" progressivement, et prend petit à petit conscience de son humanité. Ce qui ne donne pas forcément lieu à des performances inoubliables, mais plutôt à un jeu nettement plus subtil et nuancé (d'aucuns diront impassible et inexpressif, mais bon)...

Mentionnons aussi le score musical, assez hypnotique et lancinant, et son motif de la "chasse", qui est ainsi détourné lorsque la situation de l'héroïne est renversée, et qu'elle passe de prédatrice à proie...

Bref, une ambiance unique, des choix radicaux et, à mon sens, une réussite globale.

4.5/6

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Catch Review : TNA One Night Only - World Cup of Wrestling II (12/04/2014)

Publié le 28 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le problème avec un PPV que l'on appelle "World Cup", c'est que l'on s'attend forcément à ce qu'il y ait des lutteurs étrangers, comme l'année dernière... malheureusement, en 2014, ce n'est pas le cas.

- Draft un peu longuet (23 minutes !) pour la constitution des quatre équipes.

- Eddie Edwards (Team EY) vs James Storm (Team Roode). Match solide et inédit. Commentaires désastreux de Taz & Tenay, par contre.

- Team EC3 au micro, amusant. Ce genre de segment aurait amplement suffi à présenter chaque équipe, en lieu et place de toute l'intro.

- Gail Kim (Team EC3) vs Maddie (Team Angle). L'Impact Zone siffle Madison et encourage Gail... normal, quoi. *soupir* Sinon, RAS de particulier, un match honorable mais un peu routinier entre les deux femmes.

- Promo motivée de Roode.

- Bromans (Team EC3) vs Anderson & Sanada (Team Angle). Intro d'Andersonada sympatoche. Un comedy match inoffensif, avec quelques moments sincèrement amusants.

- EY content d'affronter Roode.

- Roode (Team Roode) vs EY (Team EY). Forcément un match réussi, entre deux hommes qui se connaissent par coeur, et forcément un public et des commentateurs dissipés.

- Angle veut se venger d'EC3.

- Kurt Angle (Team Angle) vs Magnus (Team EC3). Ec3 esquive le match, et dépèche Magnus pour l'affrontement. Commentateurs plus concentrés, mais match routinier, RAS.

- ODB (Team EY) vs A-Love (Team Roode). Commentateurs de nouveau dissipés, pour un match tranquille, avec de la comédie pas très fine au milieu.

- EC3 (Team EC3) vs Davey Richards (Team Angle). Bon match, inédit, avec un EC3 qui a enfin un match compétitif et sans gimmick. À noter les deux fangirls d'EC3, au premier rang, assez déchaînées. :p

- Samuel Shaw & Kenny King (Team Roode) vs Gunner & Bully (Team EY).Tag match un peu bordélique mais pas désagréable.

- Team EC3 vs Team EY, Elimination tag. Un peu pareil : bordélique, mais pas désagréable.


Au final, un ONO tout simplement oubliable. Pas mal de matches quelconques, un manque d'ampleur certain (pas d'équipes étrangères = pas de World Cup), et hormis les matches des Wolves, le tout était très anecdotique.

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 10 - Cabin Fever 3 : Patient Zero (2014) & Quicksilver Highway (1997)

Publié le 27 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Anthologie

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Cabin Fever 3 - Patient Zero :

Occupant une île perdue, des savants font des tests sur Porter (Sean Astin), l'unique humain à être immunisé contre le virus mangeur de chair de la saga ; mais une bande de jeunes fêtards débarque bientôt sur l'îlot, et ils sont rapidement contaminés à leur tour...

Je ne garde qu'un souvenir très vague du premier Cabin Fever, et j'ai totalement oublié le second volet, donc... autant dire que je n'ai pas abordé ce troisième opus avec beaucoup d'espoir. Et grand bien m'en a pris, puisque ce CF 3 est particulièrement mauvais.

Au début, je me suis dit "tiens, des plans au ralenti, pas trop mal filmés, avec Sean Astin, c'est intriguant"... mais très rapidement, on se retrouve avec une bande de protagonistes cons et insupportables, pas très bien interprétés, et mis en images de manière assez plate et balourde, avec de gros effets patauds (et une lumière rouge particulièrement agaçante).

Le scénario finit même par virer au zombie movie, et hormis quelques maquillages réussis (notamment durant le catfight sur la plage), le tout finit par être lassant, et par tuer le moindre intérêt. Quant au rebondissement final, avec flashbacks à la clef... mwé, mieux vaut oublier très vite, tant il n'apporte rien. Comme l'intégralité de cet épisode, en fait, qui n'est qu'une exploitation facile et peu inspirée de la marque "Cabin Fever", pour en faire quelque chose qui n'est que relié de très très loin au film original.

1/6

Quicksilver Highway :

Aaron Quicksilver (Christopher Lloyd) est un voyageur excentrique qui aime raconter des histoires macabres aux gens qu'il croise : il commence ainsi par raconter l'histoire du Dentier Claqueur à une jeune mariée qui fait de l'autostop, puis il narre l'histoire du Corps Politique à un pickpocket...

Un téléfilm de Mick Garris (forcément) qui adapte les nouvelles Le Dentier Claqueur de Stephen King et Le Corps Politique de Clive Barker, pour un résultat (forcément - bis) plat et insipide, comme d'habitude.

Ça lorgne très fortement sur le style Contes de la Crypte, avec un Christopher Lloyd qui cabotine affreusement dans le rôle d'un simili-Crypt Keeper, mais le ton général du métrage est encore moins effrayant et tendu que la Crypte. Pire, le tout reste affreusement téléphoné et prévisible, ce que la Crypte n'était que rarement.

On a ainsi un premier segment hautement téléphoné au personnage principal assez antipathique, dont le sort nous est indifférent, malgré la présence de Silas Weir Mitchell en autostoppeur sanguinaire (1.25/6) ; quand au second segment, il pousse la nouvelle de Barker dans ses retranchements, lance Matt Frewer dans un numéro digne d'Evil Dead 2, et fait sombrer le tout dans une pantalonnade distrayante, mais improbable (3.25/6)

Bref, on ne retient rien de cette adaptation... comme c'est le cas pour la majorité des adaptations de Stephen King par Garris, malheureusement.

2.25/6

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 09 - Vampire University (Vamp U - 2013) & Le Silence des Ombres (Six Souls/Shelter - 2010)

Publié le 26 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Vamp U/Vampire University :

Wayne Gretzky (Adam Johnson) est un vampire qui a perdu goût à la vie après avoir tué, sans le vouloir, sa chère et tendre, il y a plus de 300 ans. Depuis, déprimé, impuissant, incapable et inoffensif, il se nourrit de sang animal, est incapable de sortir ses crocs, se rend régulièrement chez un collègue psychiatre, et enseigne l'Histoire dans une université. Jusqu'à ce que la réincarnation apparente de sa bien-aimée (Julie Gonzalo) s'inscrive dans sa fac, et réveille par là-même ses pulsions incontrôlables...

Une campus comedy assez quelconque, malgré son évident décalage, et sa distribution improbable (Gonzalo est sympathique, Alexis Knapp idem, Gary Cole en fait trois tonnes, et le lead est assez intéressant). Malheureusement, le tout s'éparpille notablement, partant dans plein de directions à la fois et manquant de rythme, et n'est pas forcément aidé par le double emploi de Gonzalo dans le rôle de la mère et de la fille qui, une fois la vampirification de cette dernière effectuée, se ressemblent trop pour que le spectateur fasse immédiatement la distinction à l'image.

1.75/6

Le Silence des Ombres (Six Souls, aka Shelter) :

Veuve et sceptique convaincue, le Dr. Cara Harding (Julianne Moore) est une psychiatre engoncée dans ses certitudes. Jusqu'au jour où son père lui présente Adam (Jonathan Rhys Meyers), un patient souffrant de personnalités multiples ayant toutes en commun d'avoir été victimes de meurtre IRL. Cara décide alors de mener l'enquête, alors même qu'une étrange épidémie se propage autour d'elle...

Un thriller mollasson écrit par le scénariste d'Identité, et qui en reprend certaines ficelles, à la sauce sorcellerie de bazar.

Alors oui, le rendu à l'image est assez convaincant (bien que le film soit assez basique dans sa réalisation), et le métrage est bien interprété, mais le script est assez mal construit et rythmé, avec beaucoup de zones d'ombre et de raccourcis faciles, qui plombent rapidement le tout.

Ajoutez à cela des bruitages souvent exagérés, et on se retrouve avec un film vite oubliable, qui se suit d'un oeil distrait, uniquement parce que la distribution est sympathique, et parce que ça ne part pas forcément dans la direction à laquelle on s'attend.

2.25/6

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