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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #uk catégorie

Un film, un jour (ou presque) #559 : Menace d'État (2012)

Publié le 17 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Action, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Menace d'État (Cleanskin) :

Après l'échec d'une mission au cours de laquelle des explosifs ont été dérobés par des terroristes, et employés à des fins d'attentat en plein Londres, Ewan (Sean Bean), un agent gouvernemental, reçoit une nouvelle mission de la part de sa supérieur Charlotte (Charlotte Rampling) : il doit faire équipe avec Mark (Tom Burke), et arrêter discrètement cette cellule terroriste avant les prochaines élections. De son côté, Ash (Abhin Galeya), le terroriste, renoue avec Kate (Tuppence Middleton), sa petite-amie d'antant, avant qu'il ne se radicalise, et commence à remettre en question sa mission-suicide...

Un thriller bien mené et intelligent, qui prend la peine d'exposer en parallèle les motivations des deux camps en présence, sans jamais donner raison à l'un ou l'autre, ou même les présenter sous un jour favorable.

Sean Bean est convaincant dans son rôle de Jack Bauer anglais, et tous les seconds rôles sont au diapason, efficaces et crédibles ; la réalisation est plutôt bonne, et parfois même inspirée ; et les retournements finaux sont plutôt bien amenés.

Reste cependant un petit bémol, les flashbacks, qui auraient pu être mieux maîtrisés, et mieux intégrés au reste du récit. Mais dans l'ensemble, c'est tout à fait honorable pour ce que c'est.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #536 : Louis Theroux - My Scientology Movie (2016)

Publié le 14 Juin 2017 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Documentaire, Religion, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Louis Theroux - My Scientology Movie :

Installé à Los Angeles, Louis Theroux décide de se mesurer à l'Église de Scientologie, et de tenter de mieux comprendre ce mouvement "religieux", aidé en cela par Marty Rathbun, un repenti anciennement membre de l'organisation, désormais son opposant farouche.

Un documentaire cinématographique (le premier pour Theroux) coproduit par la BBC, et qui opte pour une approche assez légère et décalée de son sujet, avec un Theroux qui choisit de reconstituer (en engageant des acteurs) diverses scènes et autres interviews données par Miscavige, Cruise, et compagnie.

Malheureusement, l'intérêt du documentaire est assez limité, à vrai dire : pas assez exhaustif (Going Clear, le documentaire HBO de 2015, l'était bien plus), pas assez drôle, on n'apprend pas grand chose en regardant ce métrage, pour peu qu'on soit déjà un peu familier avec le dossier Scientologie.

Tout au plus le film trouve-t-il un intérêt dans les moments tendus entre Theroux et Rathbun, moments qui révèlent une personnalité torturée, qui semble refuser de vraiment assumer son passé et ses actes d'antan : c'était probablement là le véritable sujet à traiter (un portrait de Rathbun), mais le film s'y refuse, et préfère rester à la surface des choses.

À peine 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #534 : Free Fire (2017)

Publié le 12 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Action, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Free Fire :

En 1978, à Boston, Justine (Brie Larson) organise une vente d'armes entre une équipe de l'IRA (Michael Smilet, Cillian Murphy, Sam Riley, Enzo Cilenti) et des sud-africains (Sharlto Copley, Arnie Hammer, Babou Ceesay, Jack Treynor). Rapidement, cependant, la tension monte dans l'entrepôt où se tient la vente, et une fusillade finit par éclater.

Ben Wheatley se prend pour Guy Ritchie ou Tarantino, et décide de nous offrir un huis-clos de 90 minutes se déroulant entièrement dans une usine désaffectée, 90 minutes dont les deux derniers tiers consistent en une suite de fusillades entre des personnages assez quelconques et sous-développés, toujours à deux doigts de la parodie avec leurs postiches et leurs accoutrements 70s.

Dans l'ensemble, le film se regarde assez passivement : compte tenu du postulat de départ, la durée du métrage est un peu abusive, et le film devient rapidement monotone et redondant, d'autant que Wheatley (aussi au scénario), n'a pas forcément le mordant ou le sens des dialogues d'un Tarantino, nécessaires pour rendre le tout captivant ou amusant de bout en bout.

Plus problématique : alors que le coeur du projet est un huis clos dans un décor unique (ou presque, puisque dans le dernier tiers, la fusillade se déplace un peu), la gestion de l'espace par le réalisateur est tout simplement inexistante. On n'a pas la moindre idée de la configuration des lieux, les personnages sont tous filmés en plans serrés, à la caméra portée, il y a des changements d'axe et d'angles fréquents, bref, on ignore trop souvent qui se trouve où, est allié avec qui et tire sur qui.

Autant dire que ce Free Fire perd assez rapidement son intérêt et tourne alors à vide, et qu'à part les répliques et l'accent improbable de Copley, il n'y a vraiment pas grand chose à retenir de ce métrage.

2.5/6 (ça aurait fait un court ou moyen métrage sympathique, et probablement moins prévisible)

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Catch Review : WWE United Kingdom Championship Special (19/05/2017)

Publié le 27 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, WWE, UK

La WWE est bien décidée à dominer l'industrie du catch, partout autour de la planète, et cela passe par tous les styles régionaux : suite au succès de l'United Kingdom Championship Tournament de janvier dernier (cf ici et ), la compagnie se prépare à lancer une émission dédiée à la scène UK (un peu comme ce qu'ils ont fait pour 205 Live/les cruiserweights), et fait donc monter la pression avec cet épisode spécial de 90 minutes, en direct de Norwich, en Angleterre, commenté par Jim Ross et Nigel McGuinness.

WWE United Kingdom Championship Special :

- Wolfgang vs Joseph Conners.

Un affrontement méthodique, pépère, pas particulièrement mémorable, mais pas forcément mauvais pour autant, notamment parce que le selling de Wolfgang était consistant. Wolfgang et Conners ont cependant des apparences trop génériques pour vraiment marquer les esprits.

- Rich Swann & Dan Moloney vs TJP & Brian Kendrick.

Je ne suis pas certain de ce que ce match fait là, on n'est pas dans un 205 Live Special, mais bon... pas de surprise, un tag match solide, avec TJP & Kendrick qui jouent les super-heels, Moloney le favori du public, et Swann qui est de plus en plus un R-Truth 2.0. Solide, donc, mais pas exceptionnel ni mémorable, à nouveau.

- Trent Seven vs Pete Dunn, #1 Contender for the UK Title.

Dunn fait vraiment un méchant formidable, sadique et brutal, qui torture le bras blessé et les articulations de Seven avec un rictus sadique sur le visage. Un très bon match, plein de suspense, malgré les (ou grâce aux) limites imposées par le booking et la blessure de Seven.

- Tyler Bate vs Mark Andrews, UK Title match.

Un très bon match, tour à tour technique, dynamique, acrobatique, etc. Ça prouve encore une fois que s'il reste en bonne santé et évite les blessures, Tyler Bate devrait aller très loin dans ce business, possiblement même jusqu'à un ou plusieurs titres de la WWE. Et ça prouve aussi que la TNA a vraiment gâché le potentiel de Mandrews. 

 

Deux premiers matches anecdotiques, qui servaient de tour de chauffe pour le public anglais (très bruyant, mais aussi très dissipé), et deux matches finaux mettant la barre très haut, 24 heures avant NXT Takeover - Chicago. Les Anglais sont motivés, et si la WWE voulait bien les intégrer au roster principal, nul doute que Tyler Bate et Pete Dunn auraient une carrière en or, jusqu'aux sommets de leur profession.

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Un film, un jour (ou presque) #482 : Standby (2014)

Publié le 30 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Standby :

Jeune trentenaire un peu paumé, Alan (Brian Gleeson) travaille aux côtés de sa mère au guichet de l'office de tourisme de l'aéroport de Dublin. Là, il tombe nez à nez avec Alice (Jessica Paré), une américaine qu'il a connu huit ans plus tôt, et qu'il a laissé partir lorsqu'elle lui demandait de l'épouser, après un été passé à se fréquenter. Renouant avec la jeune femme, Alan l'emmène découvrir Dublin, et décide de saisir cette seconde chance à pleines mains.

Visiblement, les deux scénaristes de cette comédie romantique irlandaise se sont lancés un défi : réussir à faire encore plus générique et prévisible que les comédies romantiques les plus génériques et prévisibles produites durant l'histoire des rom-coms.

Pari réussi, puisque ce métrage est on ne peut plus quelconque, cumulant tous les défauts communs aux rom-coms les plus basiques...

On a parfois l'impression que le tout est financé par l'office de tourisme de Dublin, et alors que ça aurait pu fonctionner avec des personnages amusants et attachants, on se retrouve ici à tout miser sur le capital sympathie du duo principal, malheureusement insuffisant pour porter tout ce récit (qui tourne à vide) sur ses épaules.

Ah, et puis le cliché de la meilleure copine française sarcastique, cynique, et avec un accent à couper au couteau, sans façons.

2/6

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