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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Christmas Yulefest 2015 - 78 - Juste à temps pour Noël (2015)

Publié le 26 Décembre 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Juste à temps pour Noël (Just In Time For Christmas) :

Enseignante en psychologie et auteur en devenir, Lindsay (Eloise Mumford) doit soudain choisir entre sa carrière florissante et sa vie de couple lorsque son compagnon, Jason (Michael Stahl-David) lui fait une demande imprévue en mariage. Après avoir hésité, Lindsay se retrouve seule dans un parc, où un mystérieux cocher (William Shatner) aux pouvoirs magiques la propulse trois ans dans le futur, pour y découvrir son existence à venir...

Le Hallmark Hall Of Fame movie de cette année, autrefois un gage de qualité, mais désormais synonyme de "on a un ou deux acteurs connus, et un peu plus de budget que d'habitude".

L'année dernière, c'était le médiocre Objectif Noël, avec Anne Heche, cette année, c'est cette énième relecture de La Vie Est Belle de Capra, avec cette sempiternelle opposition entre succès professionnel et bonheur conjugal, blablabla...

On est clairement en terrain balisé (comme le prouvent les innombrables films de Noël basés sur le même concept), mais ici, le tout a pour variation supplémentaire le fait que, dans cette hypothétique vie future, tout le monde est heureux. Je répète : dans la ligne temporelle où l'héroïne choisit sa carrière plutôt que son compagnon, tout le monde est heureux. La mère, le grand-père, le petit-ami, la collègue, et même l'héroïne, qui semble adorer son succès : tout le monde est heureux. Et Lindsay, très égoïstement, choisit en fin de compte de remettre tout ça en question parce qu'elle veut récupérer son ex-petit ami.

Difficile de se ranger de son côté, pour être franc, d'autant que Mumford, si elle n'est pas mauvaise actrice ni antipathique, n'est jamais vraiment crédible en psychologue tellement douée que son ouvrage change des vies et devient un best-seller international. M'enfin vues les platitudes que lui fait débiter le script... ce n'est pas très étonnant.

Bref. Une distribution assez quelconque (Christopher Lloyd sort tout de même du lot, et Shatner est malheureusement sous-exploité), un script qui n'est pas très assuré malgré le fait qu'il avance en terrain très connu, une héroïne qui finit par perdre son capital-sympathie, un montage-flashback des meilleurs moments du couple sur fond de pop mélancolique (*soupir*), et un métrage se déroulant sur la côte ouest des USA, sans le moindre coup de froid, ou la moindre neige = un Hallmark Hall of Fame movie médiocre, et totalement oubliable (d'autant que ce même concept a déjà été fait en mieux auparavant).

2/6

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