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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #131 : Secret Agency (2015)

Publié le 17 Mai 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Jeunesse, Thriller, Action, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Secret Agency (Barely Lethal) :

Après toute une adolescence passée au sein d'une agence gouvernementale d'espionnage, sous les ordres d'un supérieur froid et autoritaire (Samuel L. Jackson), une jeune fille (Hailee Steinfeld) décide de se faire passer pour morte en mission, afin de se réinventer une nouvelle vie au sein d'un lycée tout ce qu'il y a de plus banal...

Alors là, dans le genre poster mensonger, difficile de trouver mieux : l'affiche nous vend un thriller sérieux, avec une Alba menaçante et dominante, une Steinfeld sombre et sérieuse, et un Samuel L. Jackson cool et décontracté. Dans les faits ? Alba fait de la figuration dans trois scènes et demi (et parvient, dans ces scènes, à ne pas être crédible en maychante), Jackson cachetonne gentiment pendant un quart d'heure en militaire autoritaire, et le reste du film n'est en fait qu'un teen movie guère différent d'un Mademoiselle Détective, et autres films du même genre.

On se retrouve donc devant un film de lycée générique au possible (on a vraiment l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois, ailleurs, en mieux), avec tous ses clichés, ses rebondissements prévisibles, et ses acteurs connus qui cachetonnent çà et là (Jackson et Alba, donc, mais aussi Rachael Harris, Rob Huebel, Sophie Turner, Steve-O, ou encore Dove Cameron).

D'ailleurs, ce n'est finalement pas si mal que la partie espionnage ne prenne pas tant de temps que ça (un quart d'heure au début, et cinq minutes à la fin), puisque ces moments sont particulièrement mous et plats : les rares scènes d'action sont ultra-découpées, histoire de cacher la misère des doublures, les effets numériques sont ratés, et le réalisateur de Fanboys peine tout simplement à insuffler la moindre énergie à son film, ce qui s'avère assez rédhibitoire.

Heureusement que Steinfeld s'avère assez sympathique, attachante, et joue plutôt bien, ça évite le flop intégral.

1.5/6

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