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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #yulefest catégorie

Christmas Yulefest 2018 - 46 - Nuits blanches à Noël (2018)

Publié le 26 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Freeform

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Nuits blanches à Noël (No Sleep 'Til Christmas - 2018) :

Lizzie (Odette Annable) est sur le point de se marier à l'approche de Noël, mais elle est insomniaque. Billy (Dave Annable), barman, est lui aussi insomniaque. Jusqu'au jour où Lizzie et Billy se rencontrent, et découvrent qu'ils parviennent à s'endormir lorsqu'ils sont en présence l'un de l'autre. Le duo décide alors de se donner rendez-vous à l'hôtel, chaque jour, pour une sieste confortable... ce qui crée bien des problèmes dans leur vie quotidienne.

Après Angry Angel, l'année dernière, Freeform remet ça cette année avec ce No Sleep 'Til Christmas, un film conçu autour du couple Annable, et d'un concept amusant.

Amusant, c'est bien le terme définissant le mieux ce téléfilm : le couple principal fonctionne (forcément) très bien, c'est relativement dynamique et léger, bref, c'est sympathique.

Après... ça ressemble tout de même fortement à un script de rom-com transposé artificiellement à la période de Noël pour rentrer dans une case de programmation festive* - car en réalité, tout le décorum de Noël est à peine prononcé (par moments, la direction artistique est tellement minimaliste que l'on oublie presque que c'est un film "de Noël)", et n'a pas la moindre incidence sur le récit ou sur le métrage.

Bref : une comédie romantique agréable, mais un film de Noël assez faiblard.

3.5/6

 

*EDIT post-critique : et je découvre que c'est exactement cela, à savoir Sleeping Together, un projet de long-métrage indépendant qui n'a pas trouvé preneur, et qui a été proposé à Freeform qui l'a acheté sous condition d'en faire un téléfilm de Noël. CQFD.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 45 - La Première Douce Nuit (2014)

Publié le 26 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Noël, Musique, Religion, Review, Yulefest, UK, USA, PBS

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

La Première Douce Nuit (The First Silent Night - 2014) :

Documentaire de 55 minutes diffusé en 2014 sur la chaîne publique américaine PBS, à l'occasion du centenaire de la Trêve de Noël durant la Première Guerre Mondiale, ce métrage se propose de revenir sur la genèse de Douce Nuit, Sainte Nuit, dans la région de Salzbourg, en Autriche, au début du 19è siècle.

Une mélodie signée Joseph Mohr et Franz Gruber, qui est depuis entrée au panthéon des chansons de Noël incontournables, reprise dans d'innombrables langues, et qui a directement mené à cette Trêve de Noël au milieu des tranchées.

Le documentaire, lui, est présenté par l'acteur Simon Callow, qui pour l'occasion arpente l'Autriche de long en large... et ne nous raconte pas grand chose de vraiment intéressant. Le problème, en réalité, c'est qu'il n'y a pas grand chose de palpitant ou d'intrigant à raconter au sujet de ce chant de Noël et de sa création ; par conséquent, le plus clair de ces 55 minutes consiste en des plans (superbes) de l'Autriche sous la neige, au point que l'on se demande par moments si le film n'a pas été écrit et financé par l'Office de Tourisme de Salzbourg.

Et puis il faut bien avouer que l'utilisation non-stop de Douce Nuit en guise d'illustration musicale finit par lasser (sans même parler de la version pop réorchestrée insipide que l'on nous présente dans son intégralité, vers la fin du documentaire).

55 minutes assez dispensables, à vrai dire.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 44 - The Legends of Santa (2008)

Publié le 25 Décembre 2018 par Lurdo dans Biographie, Christmas, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Noël, Review, Yulefest, UK, Télévision

C'est Noël , et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

The Legends of Santa :

Documentaire anglais/gallois de 2008, narré par Lord Richard Attenborough (un Richard Attenborough fatigué et essoufflé), et qui se propose de revenir sur les origines historiques du Père Noël, au travers de ses multiples incarnations, depuis le Saint Nicolas original, en Turquie, jusqu'au Santa actuel, en passant par le Christkind allemand, les Rois Mages espagnols, la Befana italienne, le Julebukk nordique, etc...

Le problème, en fait, c'est qu'en 50 minutes, ce documentaire ne fait que survoler toutes ces traditions, et ce de manière assez décousue : dans un premier temps, LoS semble vouloir suivre la chronologie de l'évolution du personnage de Santa Claus, mais soudain, le virage par la case Hollande/Saint Nicolas donne lieu à une exploration sommaire des traditions de différents pays, avec reconstitution du matin de Noël par des enfants moyennements motivés. Et puis le film revient sur Santa pour conclure par la version Coca Cola du personnage.

Un documentaire à la structure un peu décousue, donc, et à la narration à l'agonie, qui trahit les limites très claires de son budget, et du savoir-faire de son équipe semi-régionale.

Ce n'est pas désagréable, en soi, et ça évite de tomber dans des pièges trop souvent répétés par les médias (non, l'image et la couleur du costume de Santa ne proviennent pas de Coca Cola), mais on ne peut s'empêcher d'être un peu déçu par ce programme un peu trop amateur et vieillot pour son propre bien.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 43 - Les Chroniques de Noël (2018)

Publié le 25 Décembre 2018 par Lurdo dans Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Netflix, Noël, Review, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Les Chroniques de Noël (The Christmas Chronicles - 2018) :

Frère et soeur, Kate (Darby Camp) et Teddy (Judah Lewis) ont prévu de profiter de la nuit du 24 décembre pour tenter de filmer le Père Noël. Mais bien vite, cette mission prend un tournant inattendu, alors que les deux enfants sont emmenés à bord du traîneau de Santa (Kurt Russell) et que celui-ci est endommagé, mettant ainsi en péril la tournée de Noël...

Une production Chris Columbus pour le compte de Netflix, qui a clairement ouvert son porte-monnaie pour ce métrage de Noël qui aurait très bien pu sortir en salles tel quel.

D'ailleurs, il est assez amusant de constater qu'une fois de plus, comme Get Santa il y a quelques années, ces Chroniques de Noël évoquent directement les téléfilms festifs qui fleurissaient sur les écrans durant les années 80/90, comme Le Père Noël est en prison : même type d'histoire, mêmes types de personnages, de rebondissements, d'enjeux, etc.

Sauf qu'ici, le budget effets spéciaux est nettement plus important, et surtout, Les Chroniques de Noël bénéficient de la présence d'un Kurt Russell impérial dans le rôle de Santa, un Santa débonnaire et dynamique, à mille lieux de la plupart des Pères Noël habituellement représentés à l'écran.

Russell porte ainsi une grande partie du film sur ses épaules, et le fait fonctionner nettement mieux que le film ne l'aurait fait avec un autre acteur : le script est en effet assez classique, avec une mise en place très (trop ?) appliquée, les dialogues sont parfois trop écrits et pas assez naturels (c'est surtout vrai en ce qui concerne la petite Darby Camp), les lutins sont... hum... disons qu'on sent bien le produit d'un brainstorming façon "on voudrait quelque chose à mi chemin entre des Furrbys, des Gremlins et des Minions", et le rythme est parfois un peu inégal (certaines scènes auraient bénéficié d'être amputées de quelques minutes, ce qui aurait ramené l'ensemble du film à un petit 90-95 minutes bien plus maîtrisé).

Mais dans l'ensemble, The Christmas Chronicles fait plaisir à voir, alors qu'à ce jour, plus aucun studio n'ose investir dans les films de Noël, au final très peu rentables.

Ce n'est pas forcément un chef d’œuvre du genre, ce n'est pas parfait, mais c'est un film néanmoins très compétent, et rien que pour la présence et le travail de Kurt Russell, ça mérite un bon 4/6 + 0.25 pour le numéro musical, inutile mais très amusant = 4.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 42 - Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (2018)

Publié le 24 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Disney, Drame, Fantastique, Jeunesse, Musique, Noël, Review, Yulefest, Action, Aventure

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (The Nutcracker and the Four Realms - 2018) :

À la recherche d'une clé lui permettant d'ouvrir le dernier cadeau de sa défunte mère, Clara (Mackenzie Foy) suit un fil doré tendu, à l'occasion de Noël, par son parrain, Drosselmeyer (Morgan Freeman), et aboutit dans un monde magique et improbable. Là, elle rencontre un soldat, Phillip (Jayden Fowora-Knight), et les figures royales qui dirigent trois des quatre Royaumes, au nombre desquelles l'excentrique Fée Dragée (Keira Knightley). Bien vite, Clara découvre alors que sa mère était la Reine de ce pays étrange, et qu'en son absence, la maléfique Mère Gingembre (Helen Mirren) y fait régner le chaos. Une Mère Gingembre qui possède justement la clé que cherche Clara...

Bon. Alors visiblement, en guise d'adaptation de Casse-Noisette, Disney a ici opté pour quelque chose de totalement différent : à la fois une suite, une fusion du récit original et du ballet, et un mélange bancal entre les Alice de Tim Burton (l'esthétique étrange du monde de Mère Gingembre, la destinée de l'héroïne qui finit par endosser une armure et par partir au combat, la grande bataille finale...), Star Wars Épisode VII (difficile de ne pas penser au duo Rey/Finn quand on découvre cette Clara dotée de toutes les qualités - volontaire, ingénieuse, dynamique, capable de se battre, de tout réparer, etc - accompagnée de ce Casse-Noisettes afro-américain qui ne sert à rien de tout le film), Pirates des Caraïbes (les deux gardes/cautions comiques du film), Un Raccourci dans le Temps (l'esthétique très clinquante, et la volonté évidente de "diversifier" certains personnages pour assurer les quotas) et Narnia (certains décors, et le schéma global du récit). Que des films Disney, d'ailleurs, ce qui donne vraiment l'impression que la Souris possède un générateur automatique de scripts pour ces blockbusters pour enfants...

Et le résultat est malheureusement particulièrement creux et brouillon : un film d'aventure aux personnages souvent sous-développés, sans substance, ni la moindre magie, malgré des décors physiques assez impressionnants. Faut-il y voir là le résultat de la genèse compliquée du film (le réalisateur original, suédois, a fini par céder la place à Joe Johnston pour un mois de tournage complémentaire) ? Ou bien de la volonté de Mickey & co de transformer le récit pour éviter de faire des souris/rats les grands méchants du récit, contrairement à l'original ? ^^

Quoi qu'il en soit, le film ne fonctionne jamais vraiment. C'est certes un beau spectacle visuel (pour peu que l'on adhère au rococo ambiant et aux visuels surchargés), et Keira Knightley porte le film sur ses épaules en cabotinant ouvertement, avec une interprétation maniérée et une voix de Betty Boop, mais la mayonnaise ne prend jamais, et ce Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (titre d'autant plus paradoxal qu'encore une fois, Casse-Noisette fait ici de la figuration) ressemble in fine à un film créé par comité, sans réelle direction créative ou visuelle, et visant à satisfaire le plus grand nombre.

C'est plat, ça n'a pas grande identité, ça n'a pas grand rapport avec le récit initial, et c'est creux : on oublie.

2 + 0.25 pour Mackenzie Foy, qui, dans le rôle principal, n'a rien à se reprocher = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 41 - Christmas Lost & Found (2018)

Publié le 24 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Christmas Lost & Found :

Après des années de festivités familiales de Noël manquées, Whitney (Tiya Sircar), une planificatrice événementielle de New York, rentre à Chicago pour retrouver sa grand-mère Frances (Diane Ladd). Ravie, cette dernière lui confie son héritage, des décorations de Noël transmises de mère en fille depuis des générations. Mais un matin, ces décorations disparaissent, et avec l'aide de Brian (Edward Ruttle), son ami d'enfance, Whitney se lance dans une course au trésor organisée par un mystérieux inconnu en possession des décorations...

Un téléfilm Lifetime qui a pourtant tout d'une comédie romantique Hallmark Movies & Mysteries... si ce n'est le fait que son héroïne est d'origine indienne, et impliquée dans une romance mixte avec un caucasien - encore impensable sur Hallmark malgré les efforts faits pour plus de diversité, cette année.

À part ça, et à part le capital sympathie de Tiya Sircar (The Good Place !), pas grand chose à dire sur ce métrage assez générique et inoffensif, qui manque un peu d'énergie ou de fantaisie, et où Diane Ladd appuie un peu trop certaines répliques pour permettre au récit de conserver une part de mystère ou d'intrigue.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 40 - Un Réveillon Sur Mesure (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Réveillon Sur Mesure (Rent-An-Elf - 2018) :

Patronne de Rent-an-Elf, une entreprise de party planning à thématique festive, Ava (Kim Shaw) s'éprend de son nouveau client, Liam (Sean Patrick Thomas), père célibataire voulant rendre l'esprit de Noël à son fils démoralisé depuis le départ de sa mère, un an plus tôt....

Une comédie romantique ION qui a pour qualité première de mettre en avant un couple mixte (deux, d'ailleurs, puisque l'ex du père célibataire afro-américain est interprétée par Nicholle Tom, de Une Nounou d'Enfer).

Malheureusement, ça s'arrête là, puisque le couple formé par Kim Shaw (par ailleurs très attachante) et Sean Patrick Thomas ne fonctionne jamais vraiment, restant globalement au niveau des interactions maladroites et embarrassées, et de trahissant jamais d'alchimie particulière entre les deux acteurs.

Ce qui tire le tout vers le bas, et peine à maintenir l'attention du spectateur. D'autant qu'à côté, on a un enfant (enfin, des jumeaux) assez inégaux dans leur interprétation, et deux personnages secondaires excentriques et amusants (interprétés par Rachel Grate et Luke Jones), qui s'avèrent plus intéressants que le couple principal, ou que cette rivalité amoureuse avec l'ex hippie de Liam.

Résultat, le tout finit par tourner à vide, pas aidé par une production californienne assez quelconque, signée The Asylum. Pas catastrophique, mais particulièrement quelconque.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 39 - Coup de foudre avec Santa (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Coup de foudre avec Santa (Santa's Boots - 2018) :

De retour dans sa ville natale pour les fêtes de Noël, Holly (Megan Hilty) accepte de jouer les lutins du Père Noël dans le magasin de son père, en difficultés financières. Là, elle rencontre Nick (Noah Mills), le Père Noël remplaçant, et ensemble, ils redonnent un coup de fouet aux affaires de l'entreprise. Jusqu'à ce que Nick disparaisse soudain, forçant sa partenaire à le traquer, avec pour seul indice ses bottes usagées...

Une rom-com Lifetime qui a tout d'une rom-com Hallmark, et ce sur tous les plans : distribution (hey, Teryl Rothery !), sujet, formule scénaristique, rebondissements, etc... et même la maison de production, habituée des métrages Hallmark depuis des décennies.

Sauf que ce téléfilm a été diffusé sur Lifetime, et que je suis prêt à parier que cela a eu un impact sur le développement du script : contrairement à ce que le pitch initial laisse supposer, le film se concentre nettement plus sur le développement des personnages et de leurs relations que sur le gimmick "Cendrillon à l'envers", relégué à la toute fin du film et finalement assez anecdotique. Résultat, le récit n'en est que plus efficace, et évite certains des écueils superficiels des productions Hallmark.

Une production légère, agréable et détendue, qui s'avère une bonne surprise, à défaut d'être vraiment exceptionnelle.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 38 - Le Bal de Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Bal de Noël (Christmas Wonderland - 2018) :

Lorsque sa sœur l'appelle en urgence, Heidi Nelson (Emily Osment), peintre contrariée et responsable de galerie new-yorkaise, lâche tout pour aller garder ses neveux pendant quelques jours, en Pennsylvanie. Mais sur place, elle tombe nez à nez avec Chris (Ryan Rottman), son ex-petit ami de lycée, désormais coach sportif en charge du bal de Noël de l'établissement...

Alors j'aime beaucoup Emily Osment. Je trouve que c'est une actrice drôle, expressive, dynamique, et qui possède un excellent timing comique. Donc forcément, j'attendais son premier film Hallmark avec une certaine impatience, espérant quelque chose de plus léger et décalé que d'habitude...

Malheureusement, c'est tout le contraire qui s'est produit. Christmas Wonderland est une rom-com Hallmark basique et molle au possible (jusqu'à en être insipide) sur le modèle de "elle travaille dans une grande ville, mais revient dans sa bourgade natale pour Noël, et y retrouve un ex, qui lui fait redécouvrir le sens de la vie, de l'amour, et des vraies valeurs".

Ajoutez à cela un personnage principal au talent discutable (ses tableaux sont naïfs et simplistes), une Kelly Hu sous-exploitée dans le rôle ingrat de la patronne qui se fait planter là par son employée, un prétendant assez transparent, et une tonne de moments "montage musical sur de la pop générique", et l'on se retrouve avec un métrage frustrant et instantanément oubliable (ce qui n'est pas forcément surprenant puisque c'est une production Hybrid).

2.5 - 0.25 (parce qu'Emily Osment mérite mieux) = 2.25/6

(et ça n'a absolument rien à faire sur Hallmark Movies & Mysteries)

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Christmas Yulefest 2018 - 37 - Un Fiancé à louer pour Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Un Fiancé à louer pour Noël (Mingle All The Way - 2018) :

Molly (Jen Lilley) a inventé une application de rencontres, qui permet de mettre en contact des célibataires ayant besoin de compagnons platoniques le temps d'une soirée sociale ou d'une fête en famille. Rapidement, pour pouvoir trouver un financement conséquent, elle doit faire la preuve de l'efficacité de son travail, et s'inscrit donc sur son service, qui la met en contact avec Jeff (Brant Daugherty), un séduisant publicitaire cherchant à impressionner son patron. Et malgré leurs différences, Molly et Jeff vont apprendre à se découvrir...

En soi, cette comédie romantique Hallmark n'est pas forcément mauvaise : le couple principal est sympathique, et la production n'est pas fauchée. Mais ce Mingle All The Way a pas mal de points négatifs, qui jouent en sa défaveur.

Déjà, il n'a pas une once d'originalité : il rappelle plusieurs autres rom-coms similaires, notamment Comment trouver l'amour à la St Valentin ? / A Perfect Romance. Ce qui amène le second problème : ce récit pourrait aussi bien se dérouler à Pâques, à Thanksgiving, en vacances au soleil, en janvier, etc - Noël n'a aucune incidence sur le récit, et sert à peine de toile de fond, et de prétexte à un enneigement certain.

On a ainsi parfois l'impression désagréable que le métrage est né d'un jeu de mots (Mingle All The Way) pendant une session de brainstorming des exécutifs/créatifs de la chaîne, qui ensuite seulement ont tenté de déconstruire ce titre pour aboutir à cette idée de site de rencontres à Noël.

Et puis, enfin, le métrage n'est tout simplement pas très intéressant ni dynamique. On regarde le tout de manière très passive, en attendant que ça avance, et que les clichés s'enchaînent. Énorme bof, en somme, qui ne mérite pas vraiment la moyenne.

2.5/6 - 0.25 pour le côté répétition de A Perfect Romance = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 36 - La Gourmandise de Noël (2018)

Publié le 21 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Gourmandise de Noël (A Very Nutty Christmas - 2018) :

Dépassée par la situation de sa boulangerie-pâtisserie à l'approche de Noël, Kate Holiday (Melissa Joan Haryt) a perdu le goût des fêtes de fin d'année, d'autant qu'elle vient d'être plaquée par son compagnon. Jusqu'au jour où elle acquiert un Casse-noisette somptueux, qu'elle place au pied de son sapin : au petit matin, ce dernier a pris forme humaine, celle de Chip (Barry Watson), et annonce à Kate qu'il est là pour lui rendre l'esprit de Noël. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant que la pâtissière s'éprend rapidement du Casse-Noisette excentrique...

Une comédie romantique Lifetime qui tient plus de la farce improbable que d'autre chose, avec une Melissa Joan Hart et un Barry Watson qui cabotinent comme ce n'est pas permis, dans un récit un peu fauché mais tellement ouvertement décomplexé qu'il en est parfois sympathique.

Je dis "parfois", car honnêtement, tout est tellement forcé et artificiel (un peu comme si tout le monde, en coulisses, n'avait de cesse de clamer "encore plus de folie, encore plus d'excentricité, il faut que le film paraisse décalé et über-dynamique !") qu'au bout d'un moment, c'en est fatigant.

D'autant que le tout est assez mal rythmé, avec notamment un gros passage mélodramatique et larmoyant au bout d'une heure, qui tranche vraiment avec le ton du reste, et une fin un peu plate.

C'est toujours meilleur que la dernière production de et avec Melissa Joan Hart, et il est probable que s'il on a de la sympathie ou un faible pour cette dernière (ou pour Barry Watson), alors le tout passera comme une lettre à la poste.

Mais en ce qui me concerne, je suis resté un peu indifférent au tout, tout en appréciant la volonté de faire quelque chose de plus ouvertement déjanté que la norme, à partir d'un postulat pas si original que ça (on a déjà eu droit à la même chose, avec un mannequin, un bonhomme de neige...).

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 35 - Deux Cupidons pour Noël (2018)

Publié le 21 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

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Deux Cupidons pour Noël (Christmas Cupid's Arrow - 2018) :

Professeur de littérature à l'université, Holly (Elisabeth Harnois) est célibataire à l'approche de Noël. À l'initiative de son amie Emily (Sasha Jackson), elle s'inscrit sur une application de rencontres, qui lui permet de faire la connaissance de Josh (Chad Michael Collins), un avocat ambitieux et séduisant. Mais en parallèle, elle sympathise avec David (Jonathan Togo), un collègue veuf et père célibataire. Ce qu'elle ignore, c'est que Josh et David se connaissent, et que le second va aider le premier à séduire Holly, sans connaître l'identité de cette dernière...

Une relecture (très vaguement) festive de Cyrano de Bergerac, réalisée sans grand budget (la prise de son est régulièrement désastreuse), et à l'écriture inégale (le personnage de Holly n'est pas particulièrement sympathique, et les dialogues sur la littérature, le processus créatif, etc, sont assez patauds), mais à la distribution qui fonctionne plutôt bien, et finit presque par sauver le métrage de l'anonymat.

Harnois (que Les Experts : Las Vegas a bien fatigué) donne à son personnage un peps absent de son écriture, ses deux prétendants sont génériquement compétents, et Sasha Jackson est franchement amusante en meilleure copine excentrique... bref, la distribution permet au tout d'atteindre un temps la moyenne, d'autant que le script se permet quelques références pertinentes à la pop culture actuelle, chose assez rare dans les productions de ce type.

Dommage que les dernières 20 minutes soient à ce point mollassonnes, ça fait retomber un peu la note finale.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 34 - À Noël, Mon Prince Viendra (2018)

Publié le 20 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À Noël, Mon Prince Viendra (Christmas With A Prince - 2018) :

Pédiatre de renom, Tasha (Kaitlyn Wong-Leeb) occupe un poste à responsabilité dans son hôpital... jusqu'au jour où son frère Jeff (Josh Dean) parvient à convaincre leur hiérarchie de dissimuler le Prince Alexander (Nick Hounslow), un ami d'enfance de Jeff et Tasha, dans l'aile de pédiatrie, pour lui éviter les paparazzi le temps qu'il guérisse d'une fracture. Là, Alexander va découvrir la vie des enfants malades, tandis que Tasha, elle, va s'apercevoir que le Prince a changé, et n'est plus l'adolescent immature et gâté qu'elle a autrefois connu...

Une vraie surprise agréable que ce métrage "princier" diffusé sur UpTV, et produit par Brain Power Studio. En effet, je m'attendais à une énième variation sur le même thème, sans le moindre charme ni le moindre intérêt, et en fait, le script - adapté d'un roman Harlequin, visiblement - a le bon goût de changer le paradigme de l'habituelle romance princière.

En lieu et place de l'héroïne issue d'une classe populaire, et qui découvre la vie de château en arrivant en tant que gouvernante, ou en tombant amoureuse d'un prince incognito, ici, l'héroïne (interprétée par Kaitlyn Wong-Leeb, qui, dans une autre vie, jouait l'extraterrestre à trois seins dans le remake de Total Recall ^^) est métissée asiatique, médecin pédiatre établie et compétente au sein d'un hôpital (où travaille aussi son frère excentrique en tant qu'infirmier), et au lieu d'être insipide et transparent, le Prince est un jet-setteur bodybuildé et métrosexuel à la réputation sulfureuse, armé d'une petite garde du corps indienne rigide et prompte à l'attaque.

Et bizarrement, alors que l'apparence du Prince peut laisser dubitatif, tout cela fonctionne. Les acteurs sont compétents, ça ne se prend jamais trop au sérieux, il y a un caméo de Mr. Sheffield (Charles Shaughnessy) en roi, et le film s'avère sympathique de bout en bout... jusqu'à la fin de sa première heure.

Là, faute de goût : alors que le récit trouve sa conclusion naturelle, les scénaristes sont contraints de relancer la machine, en introduisant une "princesse rivale" russe. Et tandis que le film joue les cartes habituelles du quiproquo, de la réconciliation, et du bal final, il s'essouffle, et perd lentement en intérêt pendant ses 20 dernières minutes.

Ce n'est pas rédhibitoire pour autant, mais ça empêche le métrage de vraiment se démarquer totalement du lot, et ça lui fait manquer sa sortie. Mais ça aurait pu être bien pire.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 33 - All The Creatures Were Stirring (2018)

Publié le 20 Décembre 2018 par Lurdo dans Anthologie, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Noël, Review, Science-Fiction, Thriller, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

All The Creatures Were Stirring :

Le soir de Noël, Max (Graham Skipper) et Jenna (Ashley Clements), qui se connaissent à peine, se retrouvent pour passer une soirée ensemble dans un théâtre, devant une pièce avant-gardiste étrange. Mais plus le spectacle avance, et plus les choses prennent un tour des plus sinistres...

Une anthologie horrifique indépendante, écrite et réalisée par un couple, clairement sans grand budget, et structurée autour d'une pièce de théâtre d'avant-garde en plusieurs actes (chaque acte = un segment). Le problème étant que, comme souvent, l'intérêt et la qualité de chaque segment sont vraiment variables... ce qui donne au final l'impression de se trouver devant un patchwork de courts-métrages mis bout à bout de manière disparate.

- The Stockings Were Hung : À l'occasion d'une fête de Noël, les employés de l'entreprise se retrouvent enfermés dans leur bureau et contraints, par un psychopathe anonyme présent dans les locaux, d'ouvrir des paquets piégés.

De faux airs de Saw pour un segment pas particulièrement abouti ni très bien interprété, assez cheap, et avec une Jocelin Donahue totalement sous-exploitée. Bof.

- Dash Away All : Alors qu'il a malencontreusement verrouillé les portes de sa voiture sur le parking désert d'un supermarché, Eric (Matt Long) se tourne vers les deux propriétaires (Catherine Parker et Mekeda Declet) d'un sinistre van stationné là...

Une histoire assez réussie d'entité démoniaque, sobre, simple, mais convaincante, et plutôt bien interprétée.

- All Through The House : Chester (Jonathan Kite) déteste Noël et tout ce qui entoure cette fête, mais il va recevoir, la nuit du 24 au 25 décembre, la visite de trois esprits qui vont le faire changer d'avis.

Une relecture caricaturale et peu inspirée du Chant de Noël de Dickens, à l'interprétation outrée, et à l'intérêt très limité (avec un caméo d'Amanda Fuller, au passage).

- Arose Such A Clatter : Suite à une collision de sa voiture avec un cerf, Guy (Mark Kelly) rentre chez lui... traqué par une force rougeoyante qui crie vengeance.

Une mise en image et un montage tournoyants et très agités (avec une vue subjective de la créature), pour un segment assez fauché, reposant sur un gag basique et prévisible (Rudolph).

- In A Twinkling : Alors qu'une pleine lune illumine la nuit de Noël, Gabby (Constance Wu), la petite amie de Steve (Morgan Peter Brown), s'invite chez ce dernier avec une bande d'amis, alors même que Steve s'apprêtait à s'enchaîner chez lui...

Un court-métrage amusant, qui feinte sur la lycanthropie pour partir dans une direction totalement différente, à base de changement de format, de passage en noir et blanc, et de créatures d'outre-espace.

- And To All A Good Night : Fin du fil conducteur, avec le spectacle scénique qui rejoint la réalité, et une fin en semi-queue de poisson pas désagréable, bien qu'assez moyennement satisfaisant.

Dans l'ensemble, une anthologie vraiment faiblarde, qui n'a que deux segments de vraiment satisfaisants, car intéressants de par leur originalité, et leur réalisation. Le reste ? Totalement oubliable et insuffisant.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 32 - Mon Père, Noël et Moi (2018)

Publié le 19 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Noël, Review, Yulefest, Romance

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Mon Père, Noël et Moi (I'll Be Next Door for Christmas  - 2018) :

La famille de Nicky (Juliette Angelo) est des plus atypiques : sous l'impulsion du père (Regan Burns), passionné de Noël, elle vit toute l'année à l'heure du Père Noël et de la neige, quitte à écœurer la jeune adolescente. Et lorsque le petit ami de cette dernière décide de lui rendre visite pour les fêtes, Nicky n'a qu'un objectif : lui épargner les excentricités de sa famille ; elle engage alors des acteurs (Nicole Sullivan, Jonathan Mangum) pour se faire passer pour ses parents, et, avec l'aide de sa meilleure amie (Kirrilee Berger), elle s'installe dans la maison d'à côté, vide le temps des vacances de Noël...

Une comédie familiale indépendante, financée de manière participative, et qui s'avère assez rafraîchissante au milieu de toutes ces comédies romantiques répétitives qui constituent désormais le plus gros des films de Noël.

Entre son ton humoristique, sa distribution sympathique (notamment Juliette Angelo, qui a fait ses armes à la télévision dans la sitcom Malibu Country et dans 3 Fantômes chez les Hathaway, et Kirrilee Berger, qui a elle aussi travaillé chez Disney), et son approche décomplexée du genre, on se retrouve devant un métrage agréable, qui ne souffre presque pas de son budget limité.

On regrettera seulement son rythme parfois inégal (il y a dix bonnes minutes de trop), qui dilue un peu la folie inhérente aux péripéties du récit : ça aurait pu (et probablement dû) décoller un peu plus vers la fin.

Mais dans l'ensemble, une bonne surprise.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 31 - Noël Entre Filles (2018)

Publié le 19 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Noël Entre Filles (Christmas on Holly Lane - 2018) :

Durant leur enfance, Sarah, Car et Riley, trois amies inséparables, ont passé ensemble des fêtes de fin d'année inoubliables dans la maison rurale de Sarah, sur Holly Lane. Vingt-cinq ans plus tard, les trois femmes sont toutes à une impasse : Cat (Gina Holden), une chef de LA qui peine à imposer sa volonté, tente de concilier sa carrière et sa vie de mère célibataire d'une adolescente rêvant de prendre son envol ; Riley (Karen Holness), une tradeuse carriériste de Los Angeles, n'a pas de vie privée ; et Sarah (Sarah Lancaster), elle, fait tout son possible pour sauver son couple à la dérive... Elles se retrouvent alors à Holly Lane pour Noël, alors même que la maison est sur le point d'être vendue pour contrebalancer les problèmes financiers de Sarah, et les trois amies décident de tout faire pour s'entraider et régler leurs problèmes respectifs...

Un téléfilm UpTV diffusé plus tardivement aux USA qu'en France, et qui s'avère un récit des plus rafraîchissants au milieu de tous ces métrages Hallmark/Lifetime fabriqués à la chaîne : en lieu et place de ces romances basiques mettant en scène une héroïne citadine trouvant l'amour et le sens de la vie dans une bourgade rurale pittoresque, ici, on a trois héroïnes aux profils variés (et bien castées), une amitié indéfectible, des romances secondaires légères, un peu de mélodrame familial, beaucoup de vraie neige épaisse, et un récit plutôt bien structuré et intéressant.

Bref, une bonne surprise qui, si elle n'échappe pas à certains clichés du genre, est une alternative agréable au tout-venant des productions de Noël formatées.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 30 - Every Other Holiday (2018)

Publié le 18 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Musique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Every Other Holiday (aka A Holiday Wish Come True - 2018) :

Séparés, Tracie (Schuyler Fisk) et Risk (David Clayton Rogers) se partagent tant bien que mal leurs deux filles à l'approche de la fin d'année. Et lorsque le seul souhait de celles-ci, pour Noël, c'est de passer les fêtes, tous ensemble avec le reste de leur famille, dans la ferme familiale, Tracie et Risk acceptent de mettre un temps de côté leurs différents pour leur offrir ce cadeau de Noël. Plus facile à dire qu'à faire alors que Mimi (Dee Wallace), la mère de Tracie, déteste cordialement son gendre...

Un téléfilm Lifetime qui donnait plutôt l'impression d'arriver tout droit des chaînes comme UpTV ou INSP, avec son mélange de mélodrame familial, de musique country, et de religion. Sans oublier son générique d'ouverture animé façon dessins d'enfants, le genre de fantaisies bannies de Hallmark ou de Lifetime, qui changent souvent le titre de leurs films au dernier moment, quelques jours avant leur diffusion.

Un film très atypique pour la chaîne, donc, entre ses histoires de père musicien absent, de belle-mère envahissante et acerbe, de réunion familiale difficile, de couple séparé qui peine à se réconcilier (enfin, pas tant que ça, puisqu'ils retombent dans les bras l'un de l'autre au bout de 40 minutes), et d'ambiance plus discrète et sincère que bon nombre d'autres films de Noël.

Et bizarrement, c'est probablement ce qui a fait que malgré certains clichés habituellement repoussants pour moi (le côté religieux me donne des boutons, surtout quand le film se termine par une prêche ; la country, idem, surtout quand on se paie un chanteur country au charisme de poulpe mort dans le rôle du rival potentiel du protagoniste masculin), je n'ai pas détesté ce métrage.

La distribution est solide, ce n'est pas trop cliché, bref, je ne le reverrai probablement pas dans un futur proche, mais en l'état, ce n'est pas désagréable, pour peu que l'on adhère au côté mélo du tout.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 29 - Belle Pagaille à Noël (2018)

Publié le 18 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Belle Pagaille à Noël (A Twist of Christmas - 2018) :

Quelques jours à peine avant Noël, Abby (Vanessa Lachey), une mère célibataire carrée et organisée, découvre que le cadeau qu'elle a trouvé pour son fils Elliot (Christian Convery) a été malencontreusement échangé avec celui d'un avocat arrogant et nonchalant, Ryan (Brendon Zub), à sa fille Jasmine (Lina Renna). Elle décide alors de le récupérer coûte que coûte, sans se douter que leurs deux enfants vont voir là l'occasion de réunir leurs deux foyers...

Une comédie romantique Lifetime qui, au premier abord, avait de quoi me faire douter, avec son Noël ensoleillé à "Seattle" (avec palmiers et compagnie), et son Brendon Zub qui ne m'a jamais fait forte impression. Ajoutez à cela le fait que ce soit un métrage Lifetime - il y a toujours de quoi se méfier - et j'ai entamé ce Twist of Christmas avec une certaine appréhension.

Et puis, rapidement, j'ai été conquis par un film ne se prenant pas trop au sérieux, à l'image de Vanessa Lachey, et se déroulant tranquillement sans trop succomber aux clichés - les clichés sont là, mais pas trop présents. Et comme en prime la distribution est sympathique (les enfants sont adorables), le tout donne un téléfilm de Noël agréable et amusant, à défaut d'être parfait ou particulièrement original.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 28 - Le Parfait Village de Noël (2018)

Publié le 17 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UK, Irlande, Drame

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Parfait Village de Noël (Christmas Perfection, aka The Perfect Christmas Village) :

Traumatisée par les Noëls difficiles de son enfance, Darcy (Caitlin Thompson) est devenue une adulte obsédée par l'idée de contrôler le moindre aspect de ses fêtes de fin d'année, jusqu'à atteindre la perfection. Jusqu'au jour où, suite à une rencontre étrange, elle se réveille dans un petit village irlandais, ce même village qui trône actuellement, en miniature, sur l'un des meubles de sa maison, et qu'elle a toujours perçu comme l'incarnation de ses rêves festifs. Là, tout tourne autour de Darcy, et c'est tous les jours Noël, mais rapidement, la jeune femme va s'apercevoir que cette "réalité" n'est pas forcément à la hauteur de ses attentes...

Un téléfilm fantastique anglo-irlandais acheté par Lifetime pour l'ajouter à sa grille de programmes 2018, et qui lorgne très fortement sur des métrages comme Le Noël Rêvé d'Angela ou Le Noël Rêvé de Megan, saupoudrés d'une bonne dose d'Un Jour Sans Fin, et d'accents irlandais.

On se retrouve donc clairement en terrain connu, avec une héroïne un peu psycho-rigide, qui finit par réaliser que la perfection imaginaire de ses rêves n'est qu'illusoire et problématique, que tous les jours Noël, c'est saoulant, et qu'elle doit profiter de l'instant présent.

Pour autant, ce n'est pas désagréable du tout, notamment parce que Caitlin Thompson est un visage frais et sympathique, que ça ne se prend pas trop au sérieux, et que le tout a été tourné sur place, dans des décors et des paysages authentiquement irlandais.

4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 27 - À la maison pour Noël (2011)

Publié le 17 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, France 2

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À la maison pour Noël (2011) :

Avocate brillante, Sarah Moreau (Virginie Efira) est d'un tempérament particulièrement strict, obsédée du contrôle tant dans sa vie professionnelle que privée. Mais en cette veille de Noël, alors qu'elle n'a qu'une envie, retrouver son compagnon Hedi (Adel Bencherif) et son fils Eylias (Eythan Solomon), les imprévus se cumulent et s'enchaînent, pour faire de ce réveillon le pire Noël de la vie de Sarah...

Une comédie télévisée diffusée sur France 2 à l'occasion des fêtes de Noël 2011, et qui n'est ni plus ni moins qu'une adaptation semi-officielle, par le roublard Kader Aoun, du Christmas Special (2006) de La Pire Semaine de Ma Vie (2004), la série de la BBC avec Ben Miller.

Je dis roublard, car ce même Kader Aoun avait déjà vendu, en 2011, l'adaptation officielle de cette même Pire Semaine de Ma Vie à M6, avec Bruno Salomone... et donc, là, en douce (mais en créditant tout de même les auteurs originaux d'un script inconnu au bataillon, Home for Christmas, dont on ne trouve nulle trace), il reprend pas mal de grandes lignes et idées du Christmas Special de la BBC, en les appliquant à une Virgine Efira qui joue volontiers le jeu.

On se retrouve donc avec un dérivé de La Pire Semaine, au féminin, et à la durée de 90 minutes, ce qui pose quelques problèmes de rythme sur la longueur. Rien de dramatique, cela dit, et ça se regarde plutôt agréablement, malgré quelques faiblesses, çà et là, niveau interprétation de certains personnages secondaires, et une vulgarité qui n'était pas là dans l'original. 

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 26 - Un Millier de Flocons (2013)

Publié le 16 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Télévision, Yulefest, Romance

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Millier de Flocons (Let It Snow - 2013) :

Cadre impitoyable dans l'entreprise de son père (Alan Thicke), Stephanie (Candace Cameron Bure) n'aime pas Noël, et est envoyée, à l'occasion des fêtes, dans un hôtel de montagne récemment acheté par son entreprise pour être totalement rénové, et en faire une destination de vacances. Mais sur place, elle rencontre le séduisant Brady (Jesse Hutch), fils des propriétaires voué à hériter de l'établissement, et rapidement, elle découvre le charme des festivités de Noël, et de celles de ce vieux chalet traditionnel...

Un téléfilm de Noël pas désagréable à suivre, bien qu'étant ultra-classique et balisé pour du Hallmark.

Cependant, les paysages de montagne authentiquement enneigés, la musique approprié (très calquée sur Dead Like Me), et les personnages secondaires agréablement développés font que le tout, bien qu'étant classique, passe plutôt bien.

Malheureusement, Thicke semble avoir tourné toutes ses scènes en pilotage automatique, en une après-midi, et j'ai toujours aussi peu de sympathie pour CCB, qui surjoue vraiment  trop par moments (le matin de Noël, aïe) et dont certaines scènes sont difficiles à supporter lorsque l'on connaît ses penchants fondamentalistes religieux - je pense notamment à tout son speech larmoyant à son père, un discours à base de "Noël c'est un sacrifice, c'est une renaissance de l'espoir, c'est un symbole au sens profond, blablabla" dont on devine sans peine le double-sens).

Avec une autre actrice, j'aurais probablement été plus généreux.

3/6 

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Christmas Yulefest 2018 - 25 - Elliot : The Littlest Reindeer (2018)

Publié le 16 Décembre 2018 par Lurdo dans Animation, Aventure, Canada, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Elliot, The Littlest Reindeer :

Lorsque l'un des rennes du Père Noël annonce soudainement son départ en retraite, à quelques jours de Noël, Santa (George Buza) doit lui trouver un remplaçant au plus vite, sous le regard inquisiteur de Corkie (Morena Baccarin), une journaliste fouineuse. Elliot (Josh Hutcherson), un cheval nain, décide alors de partir pour le Pôle Nord en compagnie de sa meilleure amie, la chèvre Hazel (Samantha Bee), pour participer aux sélections organisées par les lutins de Santa. Non seulement Elliot doit se déguiser pour espérer avoir une chance, mais en plus sa ferme natale est en péril, menacée par la maléfique Ludzinka (Martin Short), et un complot se trame parmi les lutins du Pôle : le petit cheval va désormais devoir choisir entre ses amis, et sa carrière potentielle à la tête du traîneau...

Un dessin animé canadien indépendant en images de synthèse, à la distribution vocale pas désagréable, et au rendu visuel globalement compétent, mais qui ne parvient jamais à se démarquer de ses nombreuses influences, notamment les dessins animés Dreamworks.

Fréquemment, en effet, le spectateur un peu aguerri aura l'impression de voir des morceaux d'autres films d'animation et de récits de Noël connus (Rudolph, Rise of the Guardians, etc), une impression encore renforcée par une bande originale composée par quatre personnes, et lorgnant très fortement sur le style John Powell (encore une fois, Dreamworks).

Rajoutez à cela quelques références qui tombent totalement à plat (le poney écossais peint comme Braveheart, ça ne parlera pas une seule seconde aux enfants qui regardent le film, et ça risque de ne pas vraiment parler non plus à leurs parents de 20-30 ans, à peine nés lorsque Braveheart est sorti), un script particulièrement décousu (beaucoup de sous-intrigues, qui finissent par se rejoindre, mais qui donnent au scénario un côté assez brouillon) et l'on se retrouve avec quelque chose de vraiment passe-partout, en un mot, d'ultra-générique.

3/6 (les enfants apprécieront probablement nettement plus ce métrage que les adultes les accompagnant)

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Christmas Yulefest 2018 - 24 - Le Noël d'Angela (2018)

Publié le 15 Décembre 2018 par Lurdo dans Animation, Christmas, Critiques éclair, Jeunesse, Netflix, Noël, Review, UK, Yulefest, Irlande

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Noël d'Angela (Angela's Christmas) :

Au début du siècle, en Irlande, la jeune Angela remarque le petit Jésus, dans la crèche de Noël de l'église locale. Craignant pour la santé du poupon dans cette grande bâtisse glaciale, elle décide alors de dérober le nourrisson pour le garder au chaud, chez elle...

Court-métrage irlandais d'une petite demi-heure, acquis et distribué par Netflix, adapté d'un livre, et qui s'avère d'une facture tout à fait honorable, tant au niveau technique qu'au niveau de l'écriture.

Ce n'est pas nécessairement exceptionnel, en soi, et c'est assez typiquement irlandais, notamment dans son rapport à la religion, mais dans l'ensemble, ça a suffisamment bon fond, et c'est assez mignon, pour que l'on passe un moment relativement agréable.

4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 23 - Les Souliers de Noëlle (2018)

Publié le 15 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Les Souliers de Noëlle (A Shoe Addict's Christmas - 2018) :

Passionnée de chaussures, Noëlle (Candace Cameron Bure) travaille dans un grand magasin où elle se trouve coincée un soir, seule, alors qu'une tempête de neige fait rage à l'extérieur. Elle y rencontre alors Charlie (Jean Smart), un ange gardien débutant et maladroit là pour faire visiter à Noelle les Noël de son passé, pour l'aider à trouver le bonheur et à renouer avec sa passion pour la photographie...

Je ne suis habituellement pas vraiment fan des téléfilms de Noël de Candace Cameron Bure, souvent moyennement probants, donc j'ai abordé cette comédie Hallmark au titre inhabituel avec une certaine méfiance... mais finalement, ce Shoe Addict's Christmas s'est avéré une très bonne surprise.

Bon, ce n'est pas un téléfilm forcément très original (on est dans une déclinaison de A Christmas Carol, It's A Wonderful Life, etc), mais le ton de cette production Hallmark est assez rafraichissant : pas de mélodrame, pas de romance premier degré, pas de clichés surabondants et surexploités, mais quelque chose de plus léger, de plus dynamique et de plus enjoué, avec une CCB quasiment en mode sitcom, un Luke MacFarlane qui se met au diapason, et des personnages secondaires assez sympathiques (Vanessa Matsui, Jean Smart, Kristian Bruun).

Le film bénéficie par ailleurs d'un budget clairement plus conséquent (on sent que CCB est l'égérie de la chaîne), assez agréable à l'oeil, et le spectateur finit par passer un moment agréable, à défaut d'être extrêmement mémorable.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 22 - Le Plus Beau Noël De Ma Vie (2018)

Publié le 14 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, BYU

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Plus Beau Noël De Ma Vie (A Christmas Village - 2018) :

Spécialiste en relations publiques, Piper Jansen (Madeline Leon) décide de lancer son propre ouvrage de cuisine, inspiré des recettes de sa grand-mère. Mais rapidement, un chef concurrent l'accuse de plagiat, et pour tenter de détourner l'attention du grand public, Piper annonce qu'elle va s'occuper bénévolement des relations publiques et du marketing d'un village de Noël à la dérive, tenu par Tim (Neil Paterson). Plus facile à dire qu'à faire, surtout quand on déteste les fêtes de fin d'année...

Téléfilm de Noël diffusé sur BYU (une chaîne de télévision mormone), produit par Brain Power Studio (une jeune maison de production canadienne déjà évoquée dans ces pages, et qui se veut une alternative bon marché aux studios de production californiens utilisés par Hallmark/Lifetime), et qui trahit immédiatement son budget microscopique avec des fonds verts des plus immondes pour tout ce qui est tournage en intérieur, au début du film.

Pas de surprise, on est ici dans du téléfilm à très petit budget, qui capitalise au maximum sur l'enneigement conséquent et bien réel du Village du Père Noël où une grosse partie du film a été tourné, et qui se met en pilotage automatique pour le reste (malgré une dernière demi-heure un peu plus décalée).

Pourtant, en soi, si l'on fait exception des problèmes de budget évidents, ce n'est pas forcément plus désastreux ou mauvais qu'une rom-com Hallmark basique. D'ailleurs, j'ai même envie de dire que le script est peut-être même un peu meilleur que les modèles Hallmark découpés à l'emporte-pièce.

Mais difficile tout de même de mettre une note honorable quand tout est aussi approximatif et fauché...

2/6

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