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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #yulefest catégorie

Christmas Yulefest 2019 - 18 - La Course des Tuques (2018)

Publié le 9 Décembre 2019 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Noël, Yulefest, Canada

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Course des Tuques (2018) :

Lorsque Zac, nouveau venu dans le village, défie François Les Lunettes durant la traditionnelle course de luges des Tuques, et le bat en trichant, ce dernier s'emporte : il veut une revanche, et met en jeu la grange qui sert habituellement de quartier général à la bande des Tuques. De quoi semer la zizanie dans le petit groupe, d'autant qu'en parallèle, Charlie, la cousine de Zac, aide ce dernier en espionnant les Tuques...

Suite de La Bataille Géante de Boules de Neige (adaptation animée de La Guerre des Tuques, sorte de Guerre des Boutons enneigée et québécoise), ce nouvel opus conserve le capital sympathie du premier volet, et son aspect technique des plus efficaces : c'est dynamique, bien animé, expressif, le doublage québécois est toujours très amusant pour nous autres Français, et si l'on pourra toujours reprocher le trop-plein de chansons pop génériques, le tout reste un divertissement sympathique pour les plus jeunes.

Les parents, eux, regretteront probablement une charge émotionnelle bien moindre que dans le premier opus, au profit d'un côté plus sport et espionnage, mais bon, rien de bien méchant.

3.5/6 (tout de même un bon cran en dessous du précédent)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 17 - Noël dans la Prairie (2019)

Publié le 8 Décembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, INSP

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël dans la Prairie (Christmas on the Range - 2019) :

Héritière du ranch familial, Kendall (Erin Cahill) tente désespérément de le sauver en obtenant une certification bio pour son bétail, et ce malgré les bâtons que Brick McCree (A Martinez), rancher rival, lui met constamment dans les roues. Jusqu'à ce que Clint (Nicholas Gonzales), un séduisant vétérinaire, se rapproche de Kendall : lorsqu'elle découvre que Clint est le fils de McGree, la jeune femme ne sait plus si elle doit lui faire confiance, et céder à l'attraction qu'elle éprouve pour lui...

Si pour vous, Noël rime avec troupeaux de vaches, chevauchées dans la nature, prairies automnales, rivalités familiales sur fond de concurrence entre ranchs, accents bancals (ce qui ne posera pas de problème lors de sa diffusion française, j'en conviens), vétérinaire insipide, cancer en rémission, etc, alors Christmas on the Range est peut-être fait pour vous.

Diffusé outre-atlantique sur Insp (chaîne à vocation religieuse et "inspirationnelle"), ce téléfilm festif n'a toutefois de festif que quelques guirlandes lumineuses et une illustration musicale en sourdine, sur des plans de cowboys et de bétail ; pire, il faut subir des personnages secondaires caricaturaux au possible (dont le ton excentrique tranche radicalement avec le mélo romantique et sérieux de l'intrigue principale), des scènes d'action bancales (le passage à tabac du vétérinaire par l'homme de main très méchant), des enjeux quelconques (une certification bio, ouhlàlà, ça fait rêver), du mélodrame familial, et un rythme mollasson qui ronronne rapidement.

Le genre "romance dans un ranch avec un beau cow-boy" a ses amatrices, qui pourront trouver là un semblant d'intérêt... mais honnêtement, le tout est tellement plat et quelconque que c'est encéphalogramme plat du début à la fin, malgré des décors naturels pas désagréables, et une distribution principale à l'identique (les personnages secondaires, cependant, sont vraiment une calamité, notamment toutes les langues de vipères du salon de coiffure local).

1.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 16 - Le Sapin a les Boules (1989)

Publié le 8 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Christmas, Critiques éclair, Noël, Review, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Sapin a les Boules (National Lampoon's Christmas Vacation - 1989) :

À l'approche des fêtes de Noël, Clark Griswald (Chevy Chase) ne veut qu'une chose : passer un réveillon familial paisible, avec sa femme Ellen (Beverly D'Angelo) et ses deux enfants (Juliette Lewis, Johnny Galecki), et leur offrir une piscine grâce au bonus qu'il va toucher en fin d'année. Mais lorsque tout le reste de la famille débarque, des parents aux beaux-parents, en passant par le clan du cousin Eddie (Randy Quaid, etc), les choses se compliquent, surtout lorsque la prime tant attendue tard à arriver...

Cela fait trente ans que ce classique de Noël est sorti en salles : l'occasion est donc rêvée de revoir (une énième fois) ce troisième volume de la série des Vacation, un troisième volume écrit et produit par John Hughes, et qui parvient à s'imposer comme un film à la fois sincère, touchant, tout en étant complètement absurde et déjanté.

Que ce soit son générique animé au thème musical entêtant, ses voisins yuppies coincés (Julia Luis-Dreyfus !), ses enfants mémorables (Juliette Lewis, Johnny Galecki), sa belle-famille déglinguée, son patron acariâtre (Brian Doyle-Murray, le frère de Bill Murray), son chien baveur, son écureuil, son chat inflammable, son illustration musicale rigolarde, son rythme si particulier (une succession de vignettes qui confère un dynamisme certain au récit, tout en faisant progressivement monter la pression à l'approche de Noël), son père de famille impulsif, sarcastique, imprudent, et pourtant possédant un cœur gros comme ça, et son message (la famille qui se déteste cordialement, mais qui finit par s'unir face à un patron injuste qui ruine le Noël du clan), Christmas Vacation est un métrage toujours agréable à suivre, même au 258è visionnage, et la plume de John Hughes, toujours à cheval entre sincérité et absurdité cartoonesque, y est pour beaucoup.

Bref : Le Sapin a les Boules (titre français très fun, d'ailleurs), c'est excellent, c'est intemporel, c'est drôle, et c'est un incontournable du cinéma festif (à contrario de sa suite DTV).

5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 15 - L'Atelier de jouets du Père Noël (2019)

Publié le 7 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Christmas, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Atelier de jouets du Père Noël (Nostalgic Christmas - 2019) :

Anne (Brooke D'Orsay), cadre new-yorkaise responsable des achats de plusieurs magasins de jouets, revient pour Noël dans sa ville natale du Maine, pour y retrouver son père, sur le point de prendre sa retraite et de fermer sa boutique de jouets en bois. Mais à peine arrivée, Anne se retrouve co-responsable des festivités de Noël de la ville, aux côtés de Keith (Trevor Donovan), bucheron veuf et père d'une fillette, qui tente de sauver la scierie locale, sur le point d'être vendue...

Hmm. Que vais-je bien pouvoir dire sur ce métrage... ?

Je me pose la question, car Nostalgic Christmas est l'exemple même de ces téléfilms Hallmark en pilotage automatique intégral, du début à la fin. Écrit par un mercenaire mexicain du petit écran, Nostalgic Christmas ainsi accumule tous les clichés du genre : cadre citadine qui refuse de prendre la succession de l'entreprise familiale, petite ville festive, veuf père célibataire au métier viril et manuel, rival amoureux jamais convaincant, fillette précoce, spectacle musical à organiser, institution locale à sauver et sous la menace d'un développeur immobilier, blablabla...

Et non seulement il accumule ces clichés de manière mécanique, mais surtout, il n'en fait absolument rien.

Vaguement adapté d'un roman centré sur les Pères Noël en bois qui apparaissent dans le métrage, Nostalgic Christmas est ainsi aussi générique que ne l'est son titre : tout se déroule de manière plate, sans tension, sans énergie, un problème renforcé par une écriture assez maladroite, qui rend assez laborieuse l'entame de chaque scène, et amène des répliques assez forcées (la fillette qui découvre un vieux Père Noël en bois, et qui s'exclame que c'est "trop cool", avec le même enthousiasme que si l'on venait de lui offrir des places pour aller voir BTS ; de manière générale, tout ce qui est échange décontracté entre les personnages sonne assez faux).

À l'identique, l'enthousiasme et le sourire constants de Brooke D'Orsay renforcent encore l'artificialité du tout, sans même parler des problèmes de continuité de l'enneigement, entre les plans extérieurs, les intérieurs avec fenêtres, etc.

C'est dommage, car la distribution n'est pas désagréable, et visuellement, la direction artistique est efficace.

Mais il n'est pas surprenant de constater que Hallmark a sacrifié ce métrage le soir d'Halloween, sur sa chaîne secondaire : ce n'est même pas mauvais, c'est simplement totalement insipide, monotone et soporifique pour peu qu'on ait déjà vu un film de ce genre dans sa vie.

2/6

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Christmas Yulefest 2019 - 14 - Christmas Survival (2018)

Publié le 7 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, UK, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Christmas Survival (Surviving Christmas with the Relatives - 2018) :

Rêvant d'un nouvelle vie à la campagne, Miranda (Gemma Whelan) et Dan (Julian Ovenden) ont tout plaqué pour investir dans une ferme en constante rénovation, où ils vivent avec leurs enfants et leurs animaux. Cette année, à Noël, tous leurs proches viennent leur rendre visite, pour un grand réveillon qui s'annonce chaotique : Lyla (Joely Richardson), une actrice, son époux (Michael Landes) et leurs enfants, ainsi que tous les oncles, tantes, chiens, amis et autres ouvriers polonais travaillant à la ferme...

Comédie anglaise chorale signée du scénariste d'Attraction Fatale (!), et qui évoque franchement une sorte de Le Sapin a les Boules à l'anglaise... mais en nettement plus mélodramatique, décousu, et ultra-mou.

Il n'y a vraiment pas grand chose à dire sur ce métrage, qui jongle avec d'innombrables sous-intrigues (parfois comiques, parfois dramatiques, et trop souvent plates) et manque cruellement de rythme et d'énergie.

Le résultat, c'est que malgré une distribution sympathique, qui se donne du mal, le film ne décolle jamais, et peine à passionner, surtout lorsqu'il s'attarde longuement sur les problèmes d'addiction du fils, dans la dernière demi-heure.

Énorme bof.

2/6

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Christmas Yulefest 2019 - 13 - Une Romance de Noël en Sucre d'Orge (2019)

Publié le 6 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Romance de Noël en Sucre d'Orge (Merry & Bright - 2019) :

Nouvelle patronne de Merry & Bright, une entreprise familiale de cannes à sucres en difficultés financières, Cate (Jodie Sweetin) reçoit la visite de Gabe (Andrew Walker), consultant dépêché par une firme new-yorkaise pour tenter de sauver la société. Malgré leur vision radicalement différente de l'avenir de l'entreprise, Cate et Gabe vont finir par se rapprocher, pour sauver Merry & Bright...

Un téléfilm Hallmark qui, au premier abord, paraît vraiment générique et éventé, entre son entreprise en difficulté, sa patronne privilégiant la tradition, son cadre new-yorkais professionnel et froid, ses personnages secondaires excentriques, etc : on a déjà vu ça des dizaines de fois chez Hallmark, et sur le papier, M&B n'apporte rien de nouveau.

Et pourtant, progressivement, on s'aperçoit que l'écriture est un peu plus dynamique que d'habitude, que les dialogues sont plus détendus, que les clichés imposés par la chaîne sont gérés de manière intelligente et mature, bref, que M&B parvient à se démarquer un peu du tout-venant de la chaîne, et ce malgré une histoire somme toute banale.

Il faut dire qu'entre le couple principal Sweetin/Walker, qui fonctionne très bien (je le dis chaque année, mais Sweetin apporte à ses films une énergie et un rythme plus soutenu que bon nombre d'autres actrices - la formation sitcom, je suppose), la sous-intrigue amusante des fiançailles, celle de la mère de Cate (Sharon Lawrence) et son chien, et donc, cette écriture plus maîtrisée (le script a été écrit par deux scénaristes de tv, qui ont travaillé sur Boston Legal, entre autres, et signent là leur premier métrage pour Hallmark, sous la supervision d'une scénariste habituelle de la chaîne), Merry & Bright finit par être un peu au-dessus de la moyenne sur tous les plans, ce qui est une bonne surprise.

Pas indispensable, pas exceptionnel, mais sympathique.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 12 - Flocons d'amour (2019)

Publié le 6 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Netflix, Noël, Review, Romance, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Flocons d'amour (Let It Snow - 2019) :

La veille de Noël, dans l'Illinois, une neige épaisse amène Dj Keon (Jacob Batalon) à organiser une fête dans le diner où il travaille. Autour de lui se rassemblent ainsi de nombreux autres jeunes aux relations complexes : Dorrie (Liv Hewson), serveuse éprise d'une cheerleader (Anna Akana) n'assumant pas son homosexualité ; Julie (Isabela Moner), à la mère malade, et qui croise le chemin de Stewart (Shameik Moore), une pop-star solitaire ; Tobin (Mitchell Hope), névrosé, qui aime désespérément sa meilleure amie Angie (Kiernan Shipka) ; Addie (Odeya Rush), possessive et jalouse de son petit-ami...

Comédie romantique chorale Netflix façon Love Actually ou les Valentine's Day/Happy New Year de Garry Marshall, adaptée d'un livre de l'auteur de Nos Étoiles Contraires, et qui décide de réunir tout un ensemble de jeunes acteurs et actrices populaires auprès des jeunes générations, pour tenter de reproduire une formule déjà un peu bancale.

Sans surprise, le résultat est un peu décousu, avec de multiples sous-intrigues à l'intérêt assez variable (que ce soit à cause de leur sujet même, ou de leurs interprètes - j'ai énormément de mal à apprécier Kiernan Shipka, et sa sous-intrigue m'a vraiment laissé de marbre), et une écriture pas forcément à la hauteur de ses ambitions (notamment au niveau de la caractérisation parfois sommaire des personnages).

Le métrage, ni particulièrement bon, ni particulièrement mauvais, donne ainsi l'impression d'avoir subi des coupes assez importantes pour tenir dans les 90 minutes (en réalité, on est plus près de 75 minutes + le générique de fin) imposées par Netflix : il y a ainsi bon nombre de transitions, de discussions à cœur ouvert et de réactions qui semblent un peu forcées ou précipitées, et l'évolution des relations finit par ne pas sembler très naturelle et spontanée.

Ce qui ne veut pas dire pour autant que le tout soit raté : la distribution est très sympathique (dans l'ensemble ; dans le détail, outre Shipka, Odeya Rush ne m'a pas fait grande impression), ça reste suffisamment court pour être rythmé et dynamique (à contrario des roms-coms de Marshall et compagnie, qui dépassent les deux heures), et la neige abondante et naturelle du Canada rend le tout assez agréable à regarder.

Reste que ça ne casse pas trois pattes à un canard cul-de-jatte, et que dans l'ensemble, c'est assez anecdotique.

3/6 (mention spéciale au personnage très John Hughes de Joan Cusack)

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Christmas Yulefest 2019 - 11 - La Chasse au trésor de Noël (2019)

Publié le 5 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Chasse au trésor de Noël (Christmas Scavenger Hunt - 2019) :

Lorsque Belinda (Kim Shaw) rentre dans sa bourgade natale à l'occasion des fêtes de Noël, c'est pour y conclure la vente d'un vieux musée à un développeur immobilier. Mais sur place, elle se retrouve embarquée dans la traditionnelle chasse au trésor de Noël de la ville, et elle doit faire équipe avec son ex-petit-ami, Dustin (Kevin McGarry)...

Un téléfilm Hallmark pas forcément désagréable à suivre, mais dont on sent que c'est un métrage indépendant acheté par Hallmark, et repassé au filtre de la chaîne pour y être diffusé : entre les paysages véritablement enneigés, le concept même du métrage (la chasse au trésor, qui propulse le récit vers l'avant), l'énergie un peu différente du tout, et son casting secondaire (Tom Arnold, le nez bouché et à bout de souffle !?), on perçoit qu'il y a là un film moins formaté qui tente de subsister, mais qui est submergé par les clichés imposés par le cahier des charges Hallmark : montages à gogo, fiancé obsédé par son métier, héroïne qui revient dans sa ville natale et retrouve son ex, relation conflictuelle avec ce dernier, enfant qui fait le souhait de voir sa mère militaire rentrer pour Noël, éléments festifs insérés à la truelle, méchant développeur immobilier qui menace de raser un lieu historique, etc...

Ce formatage tire ainsi un peu le tout vers le bas (notamment au niveau du rythme, gentiment cassé par tous les passages obligés du scénario), ainsi que certains choix de casting (Tom Arnold, donc, mais aussi le personnage de la meilleure copine de l'héroïne, totalement transparente, et même cette dernière, une Kim Shaw déjà vue dans Un Réveillon sur Mesure, et dont les expressions parfois un peu forcées ou ahuries peuvent frustrer - même si, au demeurant, elle est assez sympathique) mais Christmas Scavenger Hunt reste un téléfilm tout à fait regardable, à défaut d'être très mémorable.

3/6 (mention spéciale à la rupture adulte et mature, ce qui est rare)

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Christmas Yulefest 2019 - 10 - À Noël, Mon Prince Viendra 2 (2019)

Publié le 5 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Christmas, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV, Politique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À Noël, Mon Prince Viendra 2 : Becoming Royal (Christmas with a Prince 2 : Becoming Royal - 2019) :

Un an après leur rencontre, Tasha (Kaitlyn Lebb) part passer les vacances de Noël à San Saverre, avec son compagnon, le Prince Alec (Nick Hounslow), mais elle réalise rapidement que Miranda (Anastasia Marinina), sa rivale, est prête à tout pour provoquer la rupture du couple princier.

Produit par Brain Power Studio, cette maison de production canadienne à petit budget qui tente de devenir un concurrent aux producteurs habituels de films de Noël et de romances de Lifetime, Hallmark et compagnie, le premier Christmas with a Prince s'était avéré, l'année dernière, une bonne surprise relative.

Bien que ne bénéficiant pas du même budget que la compétition, ce téléfilm proposait une variation agréable sur le thème de la romance  princière de Noël, avec un Prince jet-setteur, une héroïne pédiatre et volontaire, des personnages secondaires décalés, etc. Certes, le métrage finissait par retomber dans le schéma habituel de la romance, du bal, etc, dans sa dernière ligne droite, mais au moins, le postulat de départ était différent, et assez rafraîchissant.

Pour cette suite, à nouveau, on ne pourra pas dire que le scénariste et la production jouent la carte du formatage et du convenu... en effet, ce second opus, façon "mariage royal", passe en fait le plus clair de son temps à s'intéresser aux manigances de Miranda, la rivale de l'héroïne : une rivale manipulatrice, qui n'hésite pas à faire arrêter Tasha, à faire chanter la famille royale, à mentir ouvertement, à détourner des ressources humanitaires, etc, de la manière la plus transparente et assumée possible, et à grands renforts de regards foudroyants et d'accent russe à couper au couteau.

Le métrage adopte donc un ton beaucoup plus dramatique et qui repose beaucoup plus sur son intrigue que les romances basiques d'Hallmark et compagnie. Ce qui ne veut pas dire pour autant que c'est une réussite totale : à trop se reposer sur son intrigue, CwaP 2 trahit rapidement ses points faibles, à savoir son manque de budget, sa direction d'acteurs parfois inégale (certains personnages secondaires en font trois tonnes), son écriture parfois maladroite...

Alors certes, c'est décomplexé, c'est plus ambitieux que la norme, mais c'est aussi assez décousu, et peu captivant sur la longueur : on est parfois assez proche d'un soap, une impression pas aidée par un Nick Hounslow toujours plus botoxé et manscapé, et par conséquent, on se trouve un bon niveau en dessous du précédent (notamment parce que le personnage du frère est mis en retrait, au profit de Charles Shaughnessy, qui est nettement plus présent dans le récit).

Dommage.

2.5/6 (par contre, pour caster Jack Foley dans le rôle d'un Santa Claus façon Grant Morrisson, c'est quand ils veulent)

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Christmas Yulefest 2019 - 09 - Noël sous le gui (2019)

Publié le 4 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël sous le gui (Christmas Wishes & Mistletoe Kisses - 2019) :

Après de longues années sabbatiques passées à élever son fils, Abbey (Jill Wagner) décide de revenir à la décoration d'intérieur, et décroche, contre toute attente, un contrat d'envergure pour Noël : redécorer en un mois la propriété de Nick Sinclair (Matthew Davis), un richissime businessman célibataire qui n'a pas grand esprit de Noël, et qui doit organiser un gala de Noël aux enjeux financiers colossaux... 

Premier téléfilm officiel de la saison Hallmark, ce Christmas Wishes est adapté d'un roman de type Harlequin (de la même romancière que Un Noël à Ashford, dont on retrouve pas mal des ressorts narratifs et des clichés) et ça se sent plus que jamais.

Tout est tellement centré sur la romance principale qu'on réalise vite qu'il n'y a pas grand chose autour (à part un petit garçon amusant), et cette telle absence d'enjeux, de rythme, d'énergie ou de rebondissements fait qu'à moins d'être captivé par le côté "c'est un riche businessman grognon, elle est une pauvre mère célibataire qui tente de vivre son rêve, vont-ils réussir à dépasser leurs différences de classe sociale pour se retrouver ?", il n'y a pas grand chose de vraiment intéressant là-dedans.

À l'image des pseudo-triangles amoureux que le script semble un temps vouloir mettre en place, avec un séduisant médecin (Brandon Quinn du Loup-Garou du Campus), ou avec l'associée de Mr Sinclair : deux personnages sous-développés, auxquels le film ne croit jamais vraiment, et qui finissent par faire de la figuration (et par finir ensemble), parce que de toute façon, il n'y a de place dans ce métrage que pour le couple qui est sur l'affiche.

Bref, la distribution fait son possible, et si l'on est sensible à ce type de récit, ça peut marcher, mais c'est tout sauf mémorable, et surtout, c'est trop mollasson pour convaincre.

2.5/6 - 0.25 pour la photographie qui m'a semblé un peu trop terne = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 08 - Comme Cendrillon 5 : Un Conte de Noël (2019)

Publié le 4 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Musique, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Comme Cendrillon 5 - Un Conte de Noël (A Cinderella Story : Christmas Wish - 2019) :

Apprentie-chanteuse orpheline, Kat Emerson (Laura Marano) vit désormais avec sa belle-mère Deirdra (Johannah Newmarch) et ses deux demi-sœurs, la vaniteuse Joy (Lillian Doucet-Roche) et l'idiote Grace (Chanelle Peloso), qui la traitent comme une esclave et dilapident son héritage. Jusqu'à ce qu'elle rencontre, dans le Santaland où elle travaille, le séduisant Dominic (Gregg Sulkin), Père Noël remplaçant au charme duquel elle n'est pas indifférent... et qui s'avère être le fils du propriétaire du parc, un riche milliardaire.

Mouais.

Techniquement, j'ai de la sympathie pour cette distribution, de Marano à Peloso, en passant par la sympathique Isabella Gomez en meilleure copine décomplexée ; la direction artistique du tout n'est pas désagréable, avec des costumes amusants pour le parc, etc ; et Marano/Sulkin fonctionnent bien ensemble.

Mais ce qui aurait pu donner un téléfilm regardable mais générique (du 3.25/6, en somme) s'écroule totalement dès lors qu'il tente d'être une comédie musicale. Déjà parce qu'il n'y a que trois ou quatre chansons dans tout le film, mais aussi et surtout parce que toutes ces chansons (sauf une) sont de la soupe immonde et affreusement autotunée, qui ne donne qu'une envie : arrêter immédiatement le métrage.

Tout le côté musical est donc un flop intégral, et pour ne rien arranger, on se retrouve aussi avec un trio de "méchantes" en cabotinage total (surtout Newmarch, qui semble tenter d'imiter Carolyn Hennesy), que l'écriture inégale rend assez fatigantes sur la durée.

Bref, le tout est tiré vers le bas par ces défauts, et c'est assez dommage de gâcher ainsi ces acteurs et leur talent.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 07 - L'Amour sonne à Noël (2019)

Publié le 3 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

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L'Amour sonne à Noël (A Merry Christmas Match - 2019) :

Bien qu'elle ait toujours rêvé de devenir metteuse en scène de théâtre, Corey (Ashley Newbrough) a toujours refusé de quitter sa petite ville natale, où elle travaille dans la boutique d'antiquités de sa mère. Jusqu'au jour où elle croise le chemin de Ryder (Kyle Dean Massey), un célibataire très prisé en provenance de Los Angeles, qui l'incite à remettre en question ses choix de vie...

Premier téléfilm Hallmark de la saison, initialement prévu au mois de juillet, puis repoussé et relégué sur Hallmark Movies & Mysteries, habituellement la chaîne des téléfilms de Noël plus sérieux, dramatique et larmoyants... sauf que ce métrage n'a rien de vraiment sérieux, de dramatique ou de larmoyant.

A Merry Christmas Match est en effet un téléfilm Hallmark tout ce qu'il y a de plus lambda et quelconque, mollasson, générique, et dont la programmation en début de saison n'est franchement pas surprenante, tant rien ne fonctionne vraiment dans ce métrage.

Surtout pas le couple principal, et pour une raison que je vais tenter d'exprimer de manière politiquement correcte : dès sa première scène, mon gaydar s'est affolé en voyant Kyle Dean Massey.

Je n'avais jamais vu l'acteur dans ses œuvres, je ne le connaissais ni d'Ève ni d'Adam, je ne savais rien de sa vie privée (qui, après vérification, confirme largement tous mes soupçons) et pourtant, dès sa première scène, j'ai tiqué. Difficile de déterminer ce qui m'a dévoilé le pot-aux-roses - la posture cambrée et le port de tête de Massey, son apparence, sa garde-robe, son absence totale d'alchimie avec Newbrough, ou sa tendance à forcer ponctuellement un peu son jeu pour paraître viril et séducteur... - quoi qu'il en soit, j'ai immédiatement repéré la "supercherie", et par conséquent, je n'ai jamais pu prendre cette romance et ce film au sérieux.

D'autant qu'à côté, les personnages secondaires ne sont guère mieux lotis, entre la copine rondouillarde comic-relief, la meilleure amie actrice et chanteuse (une Lindsey Gort uniquement là pour pousser la chansonnette, et qui aurait été plus intéressante en lead), le compagnon de celle-ci (un John DeLuca sous-utilisé), l'assistant antiquaire insipide (un mannequin à l'interprétation assez plate, et lui aussi clairement du même bord que Massey), Kathleen Kinmont et Stepfanie Kramer n'ont pas grand chose à faire...

Bref, par moments, on a l'impression que les rôles ont été chamboulés au dernier moment lorsque le téléfilm (initialement produit par Gaumont) a été acheté par Hallmark, et l'on se surprend à penser que le tout aurait été nettement plus original et intéressant en inversant un peu les rôles : par exemple, éliminer le personnage de Gort, donner à celle-ci le rôle principal, utiliser DeLuca en lieu et place de Massey, et avoir une romance entre Massey et l'assistant, en guise de sous-intrigue...

Mais non. À la place, on se retrouve avec un début de saison Hallmark des plus médiocres, qui, espérons-le, ne présage pas de la suite du calendrier de la chaîne.

2/6 en étant gentil.

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Christmas Yulefest 2019 - 06 - Un Noël 5 Étoiles (2018)

Publié le 3 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Netflix, Review, Romance, Yulefest, Italie, Politique, Noël

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël 5 Étoiles (Natale A 5 Stelle - 2018) :

Franco Rispoli (Massimo Ghini), Président du Conseil italien, décide de profiter d'un voyage diplomatique à Budapest, à l'occasion des fêtes de Noël, pour passer quelques nuits avec sa maîtresse, la Sénatrice Giulia Rossi (Martina Stella), de l'opposition. Pour cela, il compte sur la discrétion de Walter Bianchini (Ricky Memphis), son secrétaire personnel dévoué... mais lorsqu'un paparazzi est retrouvé mort à la fenêtre de la chambre des deux amants, la situation se complique rapidement.

Adaptation italienne de la pièce de théâtre Out of Order de l'Anglais Ray Cooney (pièce plus connue chez nous pour sa version théâtrale, Panique au Plazza, avec Clavier), ce Noël 5 étoiles est naturellement une grosse farce de boulevard, un vaudeville où les portes claquent et où les "Ciel, mon mari !" se succèdent.

Pas forcément désagréable à regarder, d'autant que les acteurs sont efficaces, et que les références au paysage politique contemporain (de Macron à Trump en passant par la politique italienne) sont nombreuses et amusantes... mais dans l'absolu, ce Natale A 5 Stelle reste très anecdotique.

Probablement parce qu'il est toujours difficile d'adapter une telle pièce en parvenant à en conserver l'énergie, et sans que visuellement, à l'écran, cela ressemble un peu à du théâtre filmé : ici, c'est parfois le cas, la réalisation manquant de la folie ou du dynamisme nécessaires pour empêcher le spectateur de remarquer la pauvreté et l'artificialité relative des décors (pas aidés par des bruitages ponctuellement fauchés), et le rythme global du métrage connaissant des hauts et des bas regrettables.

C'est donc assez générique dans le genre, malgré la bonne volonté de tout le monde, et la conclusion même du film tombe gentiment à plat, mais difficile de se montrer méchant avec un tel métrage, surtout lorsqu'il suscite à ce point des réactions indignées outre-atlantique, chez ces critiques pour qui l'approche italienne de l'infidélité, du mariage, de la séduction, du sexy, etc, est inconcevable en cette ère post-#MeToo.

Rien que ça, ça donne envie d'être indulgent avec le métrage.

3/6

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Christmas Yulefest 2019 - 05 - Sur un Air de Noël (2019)

Publié le 2 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Musique, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Sur un Air de Noël (The Road Home For Christmas - 2019) :

Lindsay (Marla Sokoloff) et Wes (Rob Mayes) sont deux musiciens de La Nouvelle-Orléans qui s'affrontent tous les soirs au piano dans un club de jazz. Malgré leurs différences (il est nonchalant et chaleureux, elle est organisée et stricte), le duo doit apprendre à se supporter alors qu'il entreprend un road trip à travers le pays jusqu'à leur région natale...

Un téléfilm Lifetime assez agréable à suivre, malgré quelques problèmes qui deviennent évidents sur la durée.

Dans l'absolu, le capital-sympathie du couple principal permet au film de bien fonctionner pendant 45-50 minutes : l'atmosphère de la Nouvelle-Orléans est agréable, l'illustration musicale est ludique et sautillante, les deux acteurs chantent bien et sont crédibles, bref, ça se regarde tranquillement pendant la première moitié du métrage.

Et puis progressivement, on s'aperçoit que l'équilibre entre les péripéties improbables du road-trip (des nonnes déguisées, une convention de Pères Noël, un spectacle de fin d'année, une tempête de neige, etc), la promotion croisée pour la tournée de Marie Osmond, et surtout les moments estampillés émotion et tête à tête sincère entre les deux protagonistes, est un peu bancal et maladroit.

Résultat : plus le film avance, et plus le rythme est en dents de scie, ce qui provoque, à la longue, un essoufflement du récit, et une perte d'intérêt progressive. Ce n'est pas rédhibitoire, et la distribution conserve suffisamment de charisme pour que l'on ne décroche pas totalement, mais dans l'ensemble, le téléfilm ne parvient pas à conserver l'énergie de sa première demi-heure, et se conclut même par une note un peu kitschouille, avec tout ce petit monde réuni autour d'un petit-déjeuner dans des pyjamas assortis.

Mouais.

3.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 04 - Sacré Noël 4 : Nativity Rocks ! (2018)

Publié le 2 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Musique, Noël, Review, UK, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Sacré Noël 4 - Nativity Rocks ! (2018) :

Séparé de son père à son arrivée en Angleterre, Doru (Brian Bartle) , un jeune réfugié syrien, arrive dans l'école primaire de St Bernadette, où il croise le chemin de Jerry Poppy (Simon Lipkin), assistant d'enseignement fraîchement recruté, et totalement excentrique. Ensemble, et avec toute la classe, Doru va participer à une opéra rock de Noël organisé par l'école, et dirigée par Emmanuel Cavendish (Craig Revel Horwood), une star du monde de la musique...

Les fidèles de ce blog le savent : j'ai beaucoup de mal avec la série des Nativity/Sacré Noël qui, d'épisode en épisode, de film en film, perd en prestige et gagne en caractère insupportable. De Martin Freeman et Ashley Jensen dans le premier opus, on est passé à David Tennant et Jessica Hynes dans le second, puis à Martin Clunes et Catherine Tate dans le troisième, avec systématiquement, au fil des films, un point focal se déplaçant de ces personnages vers celui de Mr Poppy (Marc Wootton), comic relief surexcité et enfantin.

Là, c'est pire, puisque tout le film est centré sur Mr Poppy... enfin, sur son frère caché, Jerry, une sorte de croisement en Stéphane Plaza (pour le physique) et Jack Black (pour la voix et l'énergie cocaïnée). Marc Wootton, lui, a préféré ne pas reprendre son rôle, ce qui en dit long sur le niveau du script.

Un Simon Lipkin qui, s'il assure le côté vocal de son personnage, est probablement encore plus insupportable, puéril et immature que le Mr Poppy original, au point de donner envie, à de multiples reprises, d'arrêter le film en cours de route.

D'autant qu'il n'y a personne, face à lui, pour jouer les clowns blancs : pas de Tennant, de Freeman, de Clunes, etc, c'est Jerry, Jerry, et encore Jerry, en roue libre, dans un film qui se fond dans le moule de ses prédécesseurs, avec un rythme épuisant, un montage à la serpe, une écriture approximative et bordélique, et un concert final qui dure plus de 20 minutes.

Alors certes, Jessica Hynes refait une petite apparition, et les enfants semblent s'amuser (à défaut de chanter juste), mais cette Nativity à la sauce School of Rock reste, du début à la fin, un métrage décousu, impossible à aimer si l'on a plus de 10 ans.

Et ce n'est pas ce propos bancal et sous-développé sur les réfugiés qui y change quoi que ce soit...

1/6 (je crains le pire pour le cinquième volet, déjà en chantier)

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Christmas Yulefest 2019 - 03 - Au secours je suis dans un film de Noël ! (2019)

Publié le 1 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Au secours je suis dans un film de Noël ! (A Christmas Movie Christmas - 2019) :

Passionnée de films de Noël romantiques, Eve (Lana McKissack) passe le plus clair de son temps à rêver du Prince Charmant, sous le regard cynique de sa sœur Lacy (Kimberly Daugherty), plus sarcastique. Jusqu'au jour où un vœu émis dans la rue propulse les deux sœurs dans un film de Noël, à Holiday Falls : là, elles sont confrontées à tous les clichés du genre, qu'elles gèrent de manière bien différente...

Une comédie romantique UpTv produite et écrite par deux de ses interprètes principaux (Kimberly et Brant Daugherty), et qui se démarque immédiatement du tout-venant du genre par le recul et l'humour qu'elle emploie : ici, tous les clichés de la comédie romantique de Noël (de l'opposition ville/campagne, à la rivale snob et manipulatrice, en passant par la neige artificielle, le vieux grincheux qui redécouvre le sens de Noël, les triangles amoureux, la superstar musicale de passage en ville, le spectacle de fin d'année à organiser, le maquillage, la coiffure et les voix toujours parfaites, l'enthousiasme forcé de tout le monde, la petite fille adorable, le militaire qui revient au dernier moment du front, etc, etc, etc) sont utilisés de manière ludique et détournée pour donner lieu à une comédie ouvertement parodique, et interprétée à l'identique (traduction : ne pas s'attendre à beaucoup de subtilité dans l'interprétation des seconds rôles, volontairement caricaturaux).

On pense un peu au Parfait Village de Noël de l'année dernière (avec des défauts et qualités un peu différents), et le tout s'avère une très bonne surprise festive, légère, avec un duo d'héroïnes aux origines ethniques variées, et qui ne se prend jamais au sérieux.

Tout au plus pourra-t-on regretter que le film traîne un peu en longueur sur la fin, qu'il finisse par succomber un peu aux clichés dont il se moque, et que le duo de prétendants d'Eve - Ryan Merriman et Randy Wayne - soit à ce point insipide : quitte à ce le monde de Holiday Falls soit un monde imaginaire, autant y aller franco, et choisir dans ces deux rôles des acteurs plus séduisants et charismatiques...

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 02 - La Sorcière de Noël (2018)

Publié le 1 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Italie, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Sorcière de Noël (La Befana vien di notte - 2018) :

Enseignante dans une école élémentaire, Paola (Paola Cortellesi) cache un sombre secret : elle a en réalité plusieurs centaines d'années, et chaque nuit, lorsque vient minuit, elle se transforme en Befana, une sorcière qui passe l'année à préparer sa tournée du 5 janvier, lors de laquelle elle distribue des cadeaux aux enfants italiens. Mais lorsque Mr. Johnny (Stefano Fresi), un fabricant de jouets frustré, enlève la Befana pour la remplacer, les élèves de Paola vont tout faire pour libérer leur institutrice...

Une comédie fantastique italienne pour enfants réalisée par Michele Soavi (réalisateur du mythique Dellamorte Dellamore), et qui peinera à convaincre quiconque ne fait pas partie du public-cible du film : c'est en effet un métrage pour les plus petits, bourré de défauts assez typiques du genre et du cinéma italien pour enfants.

Pas très rythmé (facilement dix minutes de trop), pas très drôle, pas très bien interprété (ça cabotine énormément), pas très mémorable (la distribution est assez transparente, notamment la Befana), pas très bien écrit ni très original, on se retrouve devant un film d'aventures plat et manquant de peps, malgré des effets spéciaux honorables.

Je n'ai donc pas du tout accroché à cette proposition laborieuse, qui pourrait cependant plaire aux plus jeunes.

2/6 (et les versions doublées, notamment la version anglaise, sont assez calamiteuses)

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Christmas Yulefest 2019 - 01 - Santa Girl (2019) / Noël dans mes Montagnes (2019)

Publié le 30 Novembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Yulefest, Romance, Télévision, Lifetime, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Santa Girl (2019) :

Peu encline à prendre la succession de son père, Santa Claus (Barry Bostwick), et à honorer le contrat de mariage qui doit la lier au fils de Jack Frost (Hank Stone), Cassie (Jennifer Stone) décide de partir faire des études sur un campus universitaire humain, accompagnée de Pup (McKayla Witt), une elfe assez collante. Là, elle rencontre JR (Joshua Cody), un étudiant séduisant et aisé, et Sam (Devon Werkheiser), étudiant boursier et sarcastique, mais alors même qu'elle tente de s'acclimater à la vie parmi les humains, Cassie ignore que Jack Frost rôde, et manigance dans l'ombre...

Une assez bonne surprise, puisque je n'attendais absolument rien d'un tel métrage indépendant, que je redoutais naturellement ultra-cheap et amateur, en plus d'être plat et dérivatif.

Et puis en fait, s'il trahit effectivement à chaque instant sa nature de film indépendant à petit budget (stock shots d'un certain château de Bavière, prise de son et post-synchronisation parfois aléatoires, interprétation inégale, photographie un peu fauchée au rendu vidéo, effets spéciaux de qualité variable - plus d'effets que prévu, mais certains sont vraiment ratés, comme le décollage de la voiture, ou les oreilles pointues des elfes), il s'avère rapidement que l'écriture compense largement ces points faibles, tout comme l'interprétation et l'alchimie de son duo principal, Jennifer Stone et Devon Werkheiser : tous deux vétérans du petit écran, les acteurs apportent une véritable énergie et un mordant certain à leurs dialogues et à leurs interactions, et l'on s'attache immédiatement à ce couple improbable (nettement plus qu'à celui formé par Cassie et JR, qui est insipide, terne, et dont l'interprétation est faiblarde).

Ajoutez à cela une McKayla Witt amusante en elfette surexcitée, un Barry Bostwick qui se lâche en Santa chef d'entreprise, un Jack Frost réussi, et un script plutôt dynamique et aux nombreuses idées amusantes... et l'on se retrouve avec un métrage festif surprenant et décomplexé qui, avec un budget un peu plus important et un acteur plus charismatique en JR, aurait sans problème eu sa place au sein des comédies Disney des années 90-00, ou sur une chaîne comme ABC Family.

3.75/6 (et puis ça change de voir une protagoniste au physique plus "normal")

Noël dans mes Montagnes (Sweet Mountain Christmas - 2019) :

Star de la country cherchant à se réinventer, Laney Blue (Megan Hilty) n'est pas revenue dans sa petite ville du Tennessee depuis qu'elle a connu le succès, et qu'elle a laissé son ancienne vie derrière elle. Mais cette année, à l'occasion des fêtes de fin d'année, elle a décroché une participation à un concert de Noël prestigieux, à New York. Laney prend alors la route seule, faisant un détour par sa ville natale pour rendre visite à sa mère (Teryl Rothery)... mais une tempête de neige va la bloquer dans la petite bourgade, et l'obliger à se confronter à son passé, et à son ancien petit-ami, Robbie (Marcus Rosner).

Une comédie romantique indépendante diffusée sur Lifetime, et qui n'est pas forcément mauvaise (c'est assez bien produit, la distribution est sympathique, le récit se déroule sans trop de problèmes), mais qui est clairement générique au possible.

Il faut dire que le Noël country, spécialité américaine, notamment dans les téléfilms de ce type, ne me parle pas du tout : ouvrir son téléfilm sur la Californie, ses palmiers, ses rues, et rajouter là-dessus du "Dolly Parton chante Noël", c'est loin d'être la solution idéale pour me faire rêver.

Heureusement, le "Tennessee" est déjà nettement plus agréable à l’œil, et une fois Laney arrivée dans sa ville natale, le film s'engage ainsi sur une voie très balisée, mais qui a fait ses preuves. Les passionnés de country adoreront peut-être, les autres resteront plus dubitatifs face aux chansons de "la star" (et au playback du spectacle final), aux habitants de la ville un peu trop abrasifs et hostiles, au maire/architecte/déblayeur/homme à tout faire/ex-petit ami au physique de mannequin, etc...

Mais dans l'ensemble, j'ai vu bien pire dans le genre, et si l'on fait abstraction de la couche épaisse de maquillage et de bronzer de Megan Hilty dans certaines scènes, ainsi que du côté pépère et ronronnant du tout, ça se regarde. En faisant autre chose. Et uniquement parce que la distribution est agréable.

2.25/6

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Blog Update ! - Mise en ligne de l'Index Christmas Yulefest (alphabétique)

Publié le 4 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Update

Après ce mois d'Oktorrorfest consacré aux films d'horreur en tout genre, et parce que la diffusion des films de Noël a déjà commencé aux USA comme en France depuis la fin du mois d'octobre (bientôt, ils commenceront leur diffusion dès la fin de l'été, vous verrez ! *soupir*), je prends un bon mois d'avance pour annoncer que, dès le 30 novembre, le blog passera à l'heure de Noël, pour la Christmas Yulefest 2019, avec comme d'habitude un mois entier de films festifs au programme.

Et pour anticiper ce marathon de films de Noël qui se profile à l'horizon (et qui promet d'être plus chargé que jamais, puisque toutes les chaînes américaines et les plates-formes de streaming se joignent à la fête), j'en profite pour annoncer la mise en ligne d'un Index Christmas Yulefest totalement repensé et désormais alphabétique (accessible en cliquant ici ou en passant par l'onglet Index de haut de page).

Un Index alphabétique qui devrait faciliter les recherches des visiteurs du blog (toujours plus nombreux en cette période de l'année), et qui devrait aussi bien me faciliter la tâche quand viendra le moment de vérifier si, oui ou non, j'ai déjà traité tel ou tel film, ou encore pour tenir à jour les titres français de ces métrages...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 23 - Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018)

Publié le 12 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, Yulefest, Noël, Christmas, Hulu

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x03 - Pooka ! (2018) :

Acteur à la dérive, Wilson (Nyasha Hatendi) accepte d'endosser, à l'occasion des fêtes de Noël, le costume de Pooka, la mascotte d'une marque de jouets interactifs exclusifs lancés pour la fin d'année. Mais rapidement, alors qu'il se rapproche de Melanie (Latarsha Rose), une mère célibataire, Wilson réalise que le costume semble réveiller en lui des pulsions négatives et hostiles, et menace son entourage...

Mouais. Malgré la présence de Nacho Vigalondo (Timecrimes, Colossal) derrière la caméra (ce qui garantissait quelque chose de plus travaillé que les épisodes précédents, et avec une sensibilité différente - c'est le cas, notamment avec une photographie et des éclairages très particuliers), je dois dire que c'est probablement là l'épisode d'Into The Dark que j'ai le moins aimé à ce jour.

Pourtant, paradoxalement, c'est peut-être le plus travaillé et ambitieux au niveau de la mise en images, et la période de Noël aurait clairement dû me rendre plus indulgent vis à vis du métrage, mais non, je n'ai pas du tout accroché à cette relecture transparente de Carnival of Souls, mâtinée du Masque hanté de Chair de Poule

L'un des problèmes principaux, en fait, c'est que le personnage principal n'est pas du tout sympathique. Non seulement son interprète est occasionnellement en surjeu, mais en prime, Wilson apparaît clairement, dès sa première apparition, comme gentiment dérangé, et rien dans son comportement ultérieur ne change cette première impression (surtout pas lorsqu'il joue les semi-stalkers avec Melanie).

Et puis, bien entendu, il y a aussi le souci de la durée. Comme les deux épisodes précédents, ce Pooka ! dure plus de 80 minutes, ce qui est bien trop long. D'autant que là, ces 80+ minutes sont délibérément assez désagréables à suivre, au niveau de la forme, du montage, des visuels, etc, pour refléter le chaos mental de Wilson. 

Résultat : une fois la première moitié passée, j'ai décroché, attendant patiemment la résolution de cette intrigue cousue de fil blanc, aux personnages me laissant totalement de marbre, et à la forme ambitieuse, mais frustrante.

2/6 + 0.75 pour le travail sur la forme, même si je n'ai pas du tout apprécié cette dernière = 2.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 03 - Anna and the Apocalypse (2018)

Publié le 1 Octobre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Jeunesse, Musique, Noël, Oktorrorfest, Review, UK, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Anna and the Apocalypse (2018) :

À l'approche de Noël, alors que son lycée organise le spectacle de fin d'année, Anna (Ella Hunt) et ses amis (Malcolm Cumming, Sarah Swire, Christopher Leveaux, Ben Wiggins, Marli Siu) sont confrontés à leur vice-principal tyrannique, Mr Savage (Paul Kaye), alors même qu'une épidémie transforme progressivement tout le monde en zombies...

Un film un peu à cheval entre l'Oktorrorfest et la Yulefest, mais qui finit par s'avérer nettement plus horrifique que festif, une fois ses 25 premières minutes dépassées.

Car, ayant abordé ce métrage sur la seule base de ses bonnes critiques, je ne savais pas trop à quoi m'attendre... et en fait, pendant ces 25 premières minutes, le choc est rude, puisqu'on se retrouve devant une comédie musicale lycéenne écossaise très premier degré, façon High School Musical.

Alors certes, musicalement, vocalement et au niveau des chorégraphies, toutes proportions gardées, ça n'a pas à rougir de la comparaison... mais tout de même, ça fait un choc, surtout si, à la base, on n'est pas forcément très friand de ce genre.

Pendant ce premier tiers, donc, j'ai eu énormément de mal à accrocher au tout. Ce n'est pas la faute de la distribution, efficace et sympathique, mais autant dire que j'étais bien content de voir débarquer les zombies à la barre de la demi-heure...

Ensuite, le métrage lorgne gentiment sur un Shaun of the Dead adolescent, sans en avoir l'humour aussi prononcé, et avec des chansons mélancoliques placées çà et là.

Pas de grande surprise au programme, on devine très rapidement dans quelle direction tout ça va nous mener, il y a une vague utilisation de l'apocalypse zombie comme métaphore du passage à l'âge adulte et de la fin du lycée, et le mélange émotion sérieuse, dépression, et comédie décalée ne fonctionne que partiellement, souffrant d'un étrange déséquilibre qu'on mettra sur le compte de la tristesse écossaise.

Je l'avoue, je n'ai pas vraiment été convaincu par Anna and the Apocalypse. Je comprends totalement pourquoi ce High School Musical of the Dead a pu séduire les critiques, mais de mon côté, j'ai trouvé le tout un peu trop inégal pour vraiment être efficace, et le côté musical m'a tout simplement laissé de marbre.

3/6 (pour récompenser l'effort de proposer quelque chose de quasi-inédit)

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Blog Update ! - Décembre 2018 - Christmas Yulefest 2018 : le bilan

Publié le 6 Janvier 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Lifetime, Noël, Netflix, Review, Télévision, Update, Yulefest

Les fêtes de Noël sont (malheureusement) terminées sur le blog des Téléphages Anonymes, et l'heure est désormais au bilan...

01 - Un Noël Émouvant (2017) & Pottersville (2017) - 1.25/6 & 3/6

02 - L'Homme qui inventa Noël (2017) - 3.5/6

03 - Coup de Foudre à Noël (2017) - 3.5/6

04 - Le Père Noël (2014) - 4.25/6

05 - Christmas at the Riviera (2007) - 3.5/6

06 - The Holiday Calendar (2018) - 2.75/6

07 - Road To Christmas (2018) - 3.5/6

08 - Christmas Joy (2018) - 3/6

09 - Christmas in Love (2018) - 2.5/6

10 - Le Grinch (2018) - 2.5/6

11 - Return To Christmas Creek (2018) - 3.25/6

12 - Un Noël Rouge Comme l'Amour (2018) - 1.5/6

 

13 - La Princesse de Chicago (2018) - 2.75/6

14 - Un Noël Décisif (2018) - 2.5/6

15 - Pride, Prejudice and Mistletoe (2018) - 2.25/6

16 - Reunited at Christmas (2018) - 3.25/6

17 - Noël au Palais (2018) - 2/6

18 - A Christmas Prince : The Royal Wedding (2018) - 1.25/6

19 - Christmas in Evergreen 2 : Letters to Santa (2018) - 3/6

20 - A Godwink Christmas (2018) - 2.5/6

21 - Christmas on Honeysuckle Lane (2018) - 2.25/6

22 - Le Plus Beau Noël De Ma Vie (2018) - 2/6

23 - A Shoe Addict's Christmas (2018) - 3.5/6

24 - Le Noël d'Angela (2018) - 4/6

25 - Elliot : The Littlest Reindeer (2018) - 3/6

26 - Un Millier de Flocons (2013) - 3/6

 

27 - À la maison pour Noël (2011) - 3.5/6

28 - Le Parfait Village de Noël (2018) - 4/6

29 - Belle Pagaille à Noël (2018) - 3.75/6

30 - Every Other Holiday (2018) - 3/6

31 - Noël Entre Filles (2018) - 3.75/6

32 - Mon Père, Noël et Moi (2018) - 3.75/6

33 - All The Creatures Were Stirring (2018) - 1.75/6

34 - À Noël, Mon Prince Viendra (2018) - 3.75/6

35 - Christmas Cupid's Arrow (2018) - 2.5/6

36 - La Gourmandise de Noël (2018) - 2.5/6

37 - Mingle All The Way (2018) - 2.25/6

38 - Christmas Wonderland (2018) - 2.25/6

39 - Santa's Boots (2018) - 3.5/6

40 - Un Réveillon Sur Mesure (2018) - 2.25/6

 

41 - Christmas Lost & Found (2018) - 3/6

42 - Casse-Noisettes et les Quatre Royaumes (2018) - 2.25/6

43 - Les Chroniques de Noël (2018) - 4.25/6

44 - The Legends of Santa (2008) - 3/6

45 - La Première Douce Nuit (2014) - 3/6

46 - No Sleep 'Til Christmas (2018) - 3.5/6

47 - Un Noël de Blanche-Neige (2018) - 2/6

48 - Noël dans le Tennessee (2018) - 2.5/6

49 - Christmas Around The Corner (2018) - 4/6

50 - Un Noël à Springdale (2018) - 2.5/6

51 - Un Noël à Croquer (2018) - 2.25/6

52 - Christmas Pen Pals (2018) - 2/6

53 - Time for Me to Come Home For Christmas (2018) - 3/6

54 - A Christmas Switch (2018) - 1.75/6

 

55 - Northern Lights of Christmas (2018) - 3/6

56 - Entertaining Christmas (2018) - 3.5/6

57 - Mr. 365 (2018) - 3.5/6

58 - Saving Christmas (2017) - 1/6

59 - Homegrown Christmas (2018) - 2.75/6

60 - Christmas at Grand Valley (2018) - 3/6

61 - Le Diplôme de Noël (2018) - 2.5/6

62 - Jingle Around The Clock (2018) - 4/6

63 - Christmas Bells Are Ringing (2018) - 3/6

64 - One Winter Weekend (2018) - 3/6

65 - Kniga Masterov : The Book of Masters (2009) - 2.5/6

66 - Posledni Bogatyr : The Last Warrior (2017) - 3.75/6

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# Bilan :

Plus les choses changent, et plus elles restent les mêmes : comme je le soulignais déjà dans les bilans des Yulefests précédentes, la popularité de la saison festive, outre-atlantique, amène toutes les chaînes américaines du câble à vouloir une part du gâteau Hallmark.

Résultat  : non seulement la saison des téléfilms de Noël commence de plus en plus tôt, aux USA (cette année, c'était avant Halloween), mais leur nombre augmente quasi-exponentiellement, et de manière inversement proportionnelle à leur niveau qualitatif.

Ce qui a plusieurs conséquences : déjà, le spectateur doit faire un choix entre les programmes de Hallmark, Hallmark Movies & Mysteries, Freeform, Lifetime, UpTV, ION, Netflix, Passionflix, etc. Il est désormais impossible de tout regarder, pour des questions de temps, mais aussi d'intérêt, puisque Hallmark décline de plus en plus un même pitch de base, confiée à diverses équipes de scénaristes, pour des variations sur un même thème imposé.

L'intérêt des productions Hallmark/HMM va donc en décroissant à mesure que leur nombre augmente, et que le budget alloué à chacune d'entre elles diminue.

De plus, le cahier des charges tellement rigide de la chaîne (dont la presse américaine s'est d'ailleurs largement moqué, cette saison) fait que seuls les scénaristes les plus avisés ou novices tentent encore quelque chose. L'immense majorité d'entre eux, cependant, se contente d'appliquer bêtement les règles Hallmark, et de vendre des téléfilms produits quasi-mécaniquement.

C'est dans ce paysage dominé par trois ou quatre maisons de production californiennes (qui alimentent tous les diffuseurs en téléfilms de Noël bon marché) que Brain Power Studio, un jeune studio canadien, tente de se faire une place, en proposant des métrages à petit budget, mais bénéficiant souvent de visages frais et de paysages réellement enneigés.

La diversité est d'ailleurs l'une des caractéristiques notables de cette saison festive 2018 : épinglée par les réseaux sociaux pour ses personnages plus blancs que blancs, Hallmark a enfin accepté de produire des films de Noël mettant en scène des afro-américains.

Pas de relation interraciale, cependant (pour cela, il est préférable de se tourner vers les autres chaînes), et le nombre de ces métrages se compte sur les doigts d'une main, mais la volonté est là : dommage que le produit fini soit simplement un décalque des téléfilms habituels de la chaîne, avec toute la distribution caucasienne remplacée par des afro-américains.

Cela donne donc des téléfilms "avec des afro-américains pour des afro-américains", ce qui les ghettoïse un peu, en limite grandement l'intérêt, et se traduit par des audiences faibles (moi-même, je n'ai pas pris la peine de regarder ces métrages, peu inspiré par leur postulat de départ, par leurs actrices principales, et, je dois bien l'avouer, parce que le Noël "à l'afro-américaine" est un genre à part entière qui parle peu au Français que je suis).

Pour des histoires plus mixtes, de la diversité naturelle, et des couples interraciaux, il va falloir encore attendre un peu, ou se tourner vers les autres chaînes, qui proposent souvent un métissage absent des productions Hallmark.

Mais réciproquement, au niveau qualitatif, les productions Hallmark sont tellement rodées et similaires qu'il n'y a pas (ou peu) d'accidents industriels : l'immense majorité des films de la chaîne est médiocre (au sens premier du terme), ce sont des métrages souvent interchangeables, ni particulièrement bons, ni particulièrement mauvais, ni particulièrement mémorables, bref, chez moi, ils écopent le plus souvent d'une note comprise entre 2.5 et 3.5/6.

Ainsi, cette saison, ce sont plus des 2/3 des 67 films chroniqués lors de la Christmas Yulefest 2018 qui ne dépassent pas la moyenne. Ce qui est loin d'être glorieux...

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# Top 3 du mois :

Un top 3 composé... de 5 films, puisqu'en première place, on trouve ex-æquo Le Père Noël (2014), une comédie française touchante et agréable, et Les Chroniques de Noël (2018), la grosse production Netflix avec Kurt Russell, un film évoquant agréablement les années 80-90.

Deux réussites, talonnées de très près par un film Hallmark - Jingle Around The Clock (2018) - , un film Lifetime - Christmas Around The Corner (2018) - et un film irlandais (acheté et diffusé par Lifetime), Le Parfait Village de Noël (2018) ; à chaque fois, des métrages obéissant aux règles habituelles du genre, mais avec un peu plus de charme, de fantaisie, d'humour et d'originalité que le tout-venant des productions de ces chaînes.

 

# Flop 3 du mois :

Et logiquement, un flop 3 composé de quatre films (mais pour être franc, tout se joue ici dans un mouchoir de poche, et j'aurais pu étendre le flop 3 à tous les films à la note <2/6), à commencer par Saving Christmas (2017), le pire film de la saison, une comédie indépendante pour enfants sans le moindre budget, qui se termine par un match de catch pitoyable : à éviter sans attendre. Viennent ensuite A Christmas Prince : The Royal Wedding (2018), la suite du déjà raté Christmas Prince de Netflix (une suite encore moins inspirée, encore plus dérivative, et encore plus inutile), et Un Noël Émouvant (2017), une sorte de version dépressive des Gilmore Girls à Noël, sans intérêt.

Et enfin, pour conclure, un téléfilm Lifetime, Un Noël Rouge Comme l'Amour (2018), une comédie romantique à la distribution attachante, mais au script bourré de clichés et de mauvaises idées, au point de m'agacer pendant le visionnage.

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# Bonne résolution 2019 :

En 2019, j'essaierai de classer dans l'ordre alphabétique tous les films de Noël chroniqués sur ce blog, afin d'établir un index plus lisible et facile d'accès. Je ne promets rien, mais c'est sur ma liste de choses à faire avant la prochaine Yulefest... je n'ai plus qu'à m'y tenir !

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# À venir :

Dès demain, retour à la normale pour le blog des Téléphages Anonymes, qui délaisse enfin les films de Noël pour revenir à notre rubrique Un film, un jour... ou presque !

Au programme, une critique de film par jour, et le week-end, des séries, avec ce mois-ci, entre autres, Spider-Man, Bumblebee, Mowgli, Aquaman, Ralph 2.0, Daredevil, les Titans, Star Trek, Orville et bien plus encore...

 

 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 66 - Posledni Bogatyr : The Last Warrior (2017)

Publié le 5 Janvier 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, Noël, Review, Yulefest, Russie

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Posledni Bogatyr - The Last Warrior (2017) :

Pseudo voyant et mentaliste, Ivan (Viktor Khorinyak), un jeune Russe charismatique et égoïste, est une star de tv réalité dans son pays natal. Jusqu'au jour où il est aspiré dans un vortex par un étrange sorcier (Timofey Tribuntsev), qui le dépose au royaume de Belogoria, peuplé des contes et légendes russes. Car Ivan serait, en théorie, l'héritier d'un guerrier de légende, changé en pierre par la maléfique Varvara (Ekaterina Vilkova) : à lui de retrouver l'épée mythique de ses ancêtres, une quête qui va l'amener à côtoyer des êtres de légende, comme Baba Yaga (Elena Yakovleva) ou l'immortel Koschei (Konstantin Lavronenko)...

Second long-métrage produit par Disney pour la Russie, et s'appuyant sur les contes et légendes du pays, ce Last Warrior s'avère nettement plus convaincant que le Book of Masters, et ce pour un budget de moins de 10 millions de dollars, inférieur à celui de certains pilotes télévisés américains.

Ici, on est dans quelque chose de nettement plus moderne et dynamique que le film de 2009, au point que l'on a presque l'impression que 40 ans de cinéma séparent les deux métrages.

On se retrouve donc avec une sorte de croisement entre un Suicide Squad féérique (les grands méchants de l'univers des contes russes qui font équipe, bon gré mal gré) et un Seigneur des Anneaux (toujours une référence inévitable dans le genre), avec un humour parfois absurde, un héros charismatique mais incapable, une femme-crapaud qui se bat comme une Amazone, un homme poisson obsédé, un immortel en pièces détachées, et une Baba Yaga, avec tout son attirail habituel (hutte à pattes de poulet, etc) et un sort de rajeunissement amusant.

Tout cela dans une quête sympathique, plutôt bien interprété (j'avoue que Viktor Khorinyak m'a surpris) mais qui tire néanmoins un peu en longueur dans sa deuxième heure. Dommage, parce que le reste est ma foi très attachant, surtout si l'on en attendait rien initialement.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 65 - Kniga Masterov : The Book of Masters (2009)

Publié le 5 Janvier 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Romance, Yulefest, Russie

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Kniga Masterov - The Book of Masters :

Fille de Baba-Yaga (Liya Akhedzhakova), la Princesse de Pierre (Irina Apeksimova) est condamnée à rester enfermée dans sa forteresse, jusqu'à ce qu'elle trouve un Maître-sculpteur capable de donner vie à la pierre, et de lui conférer des pouvoirs incommensurables. Pour cela, elle dépêche ses sbires dans tout le pays, en vain. Jusqu'au jour où Ivan (Maxin Loktionov), fils d'un sculpteur enlevé par la Princesse, rencontre la séduisante Katia (Maria Andreeva), fille adoptive de la Princesse, et tombe sous son charme. Mais pour obtenir la main de Katia, Ivan va devoir devenir un Maître-sculpteur, et rompre la malédiction de la Princesse de Pierre...

Un film de fantasy russe produit par Disney, et qui mange un peu à tous les râteliers, puisqu'il tente à la fois de concilier la fantasy épique façon Seigneur des Anneaux (clairement photocopié çà et là - les Nazguls, Barad-dûr), les contes de fées russes et leurs adaptations cinématographiques traditionnelles (les costumes, l'apparence du jeune premier, le récit), une certaine fantasy télévisuelle familiale du type de la Caverne de la Rose d'Or, et une approche post-moderne, parodique et moqueuse du genre, façon Shrek, Princess Bride, ou Les Aventures de Philibert, Capitaine Puceau.

On se retrouve donc avec un métrage tiraillé dans de multiples directions, entre un humour pataud à base de bruitages de cartoon et de gadgets modernes (le miroir magique avec une mire, l'épée sabre-laser, la pelote de laine gps...), des effets spéciaux numériques virevoltants et clinquants, une interprétation caricaturale, de la romance sincère entre un protagoniste un peu tête à claques et une jeune femme charmante (mais qui semble trop moderne pour bien s'intégrer à tout cela), et des costumes et maquillages assez kitschs.

Le résultat est assez compliqué à appréhender, d'autant qu'il fait souvent référence à d'obscurs contes russes, et qu'il met apparemment en vedette des acteurs russes connus dans des caméos assez brefs... autant dire que nous autres Européens passons largement à côté de bon nombre de clins d’œil et de références du métrage.

Ce qui pose un peu problème, d'autant que la nature décousue du récit et son approche fourre-tout donne un résultat assez indigeste. Assez indigeste, mais pas pour autant dénué d'intérêt ou de moments amusants.

Sad trombone /6

(2.5/6)

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Christmas Yulefest 2018 - 64 - Coup de Foudre sous la Neige (2018)

Publié le 4 Janvier 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Coup de Foudre sous la Neige (One Winter Weekend - 2018) :

Cara (Taylor Cole), journaliste de magazine féminin, est sur le point de décrocher une promotion, lorsqu'elle profite des vacances de sa meilleure amie Megan (Rukiya Bernard) pour passer le Nouvel An au ski. Là, elles rencontrent Ben (Jack Turner) et Sean (Dewshane Williams), dont elles partagent le chalet, et dont, après des débuts mouvementés, elles finissent par se rapprocher...

Histoire de terminer cette Yulefest en me sevrant lentement des films de Noël, place à quelque chose de moins festif, mais de tout aussi hivernal et enneigé : un téléfilm Hallmark de janvier 2018, que j'ai simplement regardé pour savoir s'il était utile que je regarde sa suite, One Winter Proposal, qui sera diffusée le week-end prochain.

Parce que pour être franc, Taylor Cole a beau être une actrice compétente, naturelle et expressive (même dans des films génériques et quelconques comme Le Festival de Noël ou Noël avec une Star), elle me laisse généralement totalement indifférent, sans jamais parvenir à me laisser la moindre impression. Et ici, il en va de même pour Jack Turner, son prétendant, au point que leur relation, pourtant basée sur des joutes verbales évoluant en romance, se fait tout simplement éclipser par la relation de Rukiya Bernard (que j'avais repérée dans Un Festival pour Noël, malgré son temps de présence très limité à l'écran) et de Dewshane Williams (assez charismatique et lui aussi très naturel).

Résultat, on passe plus de temps à s'attacher à ces deux personnages secondaires qu'au couple principal, et à se demander si la marque de snowboards Cyan est réelle, et si elle a ouvert son porte-monnaie pour que ses produits soient de tous les dialogues et de tous les plans, bien cadrés et mis en évidence (on finit par comprendre que c'était un faux placement produit dont l'explication intervient à la toute fin : pas idiot, comme stratégème, pour imposer une marque factice comme étant omniprésente, mais pas totalement réussi néanmoins).

À part ça, il reste toujours des scories inévitables, çà ou là, comme les malentendus et quiproquos de dernière minute, la caractérisation pas très attachante de l'héroïne, ou encore le fait que Taylor Cole n'est pas forcément très crédible en snowboardeuse confirmée... mais bon.

Au moins, il y a des relations amicales convaincantes, et énormément de vraie neige en station de ski. C'est toujours ça de pris... mais je ne regarderai probablement pas la suite pour autant.

Un minuscule 3/6

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